L'Avenir du Nord, 4 février 1944, vendredi 4 février 1944
m 1897-1944 Directeur: HECTOR PERRIER Fondateurs: Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1944 'Le mot de l'avenir est dans le peuple même, nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) CHENIER LABELLE QUARANTE-HUITIEME ANNEE.NUMERO 5 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro SAINT-JEROME, LE VENDREDI, 4 FEVRIER 1944 Sempiternel candidat Comme à l'accoutumée, dimanche soir dernier, les ondes nous apportaient la voix du protagoniste de la doctrine duplessiste.Cette fois, c était celle, si hien connue, du notaire Blanchard de Sainte-Thérèse.Après l'allocution de ce dernier.— on peut s’imaginer que ce fut une diatribe échevelée contre le parti libéral et contre le député actuel du comté de Terrebonne à la Législature, l'honorable Hector Perrier, l'annonceur attitré de l'Union Nationale apprit aux auditeurs que le notaire serait le candidat officiel de M.Maurice LeNoblct Duplessis au cours des prochaines élections.Cette nouvelle nous a nullement surpris, sachant que depuis longtemps ce brave homme de notaire soulTre à un degré aigu de ce que nous nommerons "l'électo-manie".Encore une fois donc, les habitants "des pays d'cn-haut" auront à subir l’ennuyeux verbiage électoral de celui qu'ils ont déjà répudié lors de trois élections antérieures, M.Blanchard n'a rien innové; il s'est complu dans les lieux communs et a remâché pour la centième fois peut-être la “substance électorale dont se délecte son chef.On sait en quoi ceci consiste: appels démagogiques.soulèvement des passions populaires et surtout, le thème favori: le parti libéral, au cours de quarante années d'administration, n'a rien fait de bien, mais s’est prélassé dans le domaine des actes répréhensibles.Dans l’estime des saltimbanques de l'Union Nationale le parti libéral a toujours été et est encore un parti corrompu qui n'a nourri d'autre dessein que celui de satisfaire les appétits de ses favoris au détriment de la population du Québec.Selon M.Blanchard et autres pygroés de même acabit, rien n'a été accompli dans le domaine de la colonisation, de l’agriculture; les vieux et les vieilles ont été lâchement délaissés, geignant dans la plus noire misère; les libéraux ne se sont Jamais penchés sur la jeunesse et n'ont songé à élaborer aucun programme pour assurer l'avenir de cette dernière; la voirie n’a pas été l'objet de l'attention des législateurs libéraux, etc., etc.Toutes les mêmes rengaines, les mêmes stupides sornettes dont l'électorat est pourtant repu depuis longtemps; la preuve: le renvoi de M.Duplessis et de ses thuriféraires dans l'ombre en 19311.A entendre ce notaire si souvent défait et qui serait infiniment mieux de maintenir ses attaches à son étude, l’Union Nationale a été l'unique dispensatrice du bien-être dans la province.Quelle ineptie! Comment une population aussi intelligente que celle du Québec eût-elle pu consentir à garder sa confiance pendant quarante ans un régime qui n'aurait jamais songé à remplir, ainsi qu’il le devait, le mandat qu’elle lui uvait confié?Les libéraux de Québec nont jamais posé à la perfection.Cependant, ceux qui forment ce parti, l'histoire politique de la province le démontre, — se tinrent toujours sur la brèche et n’eurent d'autre souci que de donner au peuple ce à quoi ce dernier s'attendait.Nous concédons que le parti libéral, étant formé d'hommes faillibles, ait pu, en certaines circonstances très rares, errer, commettre des impairs, mais nul ne saurait nier que la législation couchée dans nos Statuts sous les régimes libéraux représente le plus merveilleux tissage de lois qui soit.Ces lois, sans aucune exception, tendent vers l'amélioration des conditions de toutes les classes de la société, dans toutes les sphères: économique, sociale, culturelle, artistique, etc.Rien n'a été négligé; depuis l'avènement du régime Godbout seulement, le gouvernement n’a-t-il pas plus que doublé le budget de l'instruction publique, manifestant par là, et contrairement aux prétentions de M.Blanchard, son souci d’ouvrir les avenues du succès aux générations qui montent en mettant à leur disposition une charpente éducationnelle adéquate.Le notaire s’insurge contre la loi qui rend la fréquentation scolaire obligatoire, la déclarant mauvaise et disant qu'elle constitue un empiètement sur les droits et prérogatives des parents; devons-nous conclure de cette opposition à cette loi que l'Union Nationale préfère tenir le peuple dans l'ignorance afin de le plus facilement tromper?Sur ce chapitre de l'éduoation, la population sait que les bateleurs du parti de M.Duplessis n'abondent pas dans le sens de nos plus hautes autorités ecclésiastiques qui ont à coeur le développement culturel des nôtres et qui ont donné leur entière approbation à cette loi de M.Perrier; ces autorités ne l'ont pas dite seulement opportune mais absolument nécessaire.Mais enfin, il y a toujours eu de petits caniches pour japer: le notaire en serai-il un, lui qui ose dire qu'on ne forcera jamais à s'instruire les gens qui ne le veulent pas?Qu il nous permette de lut rappeler que lorsque l'autorité paternelle fait défaut et que le chef d'un famille refuse à ses enfants les outils nécessaires qui permettront à ces derniers d'ouvrer leur avenir, c’est un devoir pour l'Etat de se substituer à ce chef sans prévoyance et d'accorder son assistance à la jeune génération.Mais les lunettes de M.Blanchard sont teintes d'un bleu trop opaque pour qu'il lui soit permis de voir le beau et le bon d'une loi.d'en saisir toute la portée sociale, d'en apprécier tous les effets futurs.Heureusement, la population du comté de Terrebonne, comme celle de la province entière, d'ailleurs, ne prête aucune attention sérieuse aux propos désiquilibrés des suiveux do M.Duplessis.Elle les a vus à l'oeuvre durant trois années trop longues et n'entend nullement leur confier de nouveau les manettes de contrôle.Les gens du Québec savent avec quelle outrecuidance et malhonnêteté politique les “nationaleux” font des incursions dans le vaste champ des oeuvres libérales pour s'en attribuer le crédit.Le notaire Blanchard, sempiternel candidat, aura beau s'agiter, tonner, hurler, ou faire entendre sa voix pleine de trémolos à la radio, il ne parviendra jamais à convaincre ni les électeurs de Terrebonne, ni ceux des autres comtés, — car ces électeurs ont des yeux pour voir, des esprits pour apprécier et des coeurs pour reconnaître, que le parti libéral n'a pas accompli un merveilleux travail.Le peuple du Québec, par ailleurs, est convaincu que le parti de la “Désunion Nationale" ne s’est certes par assez repenti de ses turpitudes de 1936 à 1939 pour-mériter de nouveau la confiance populaire.Il est vieux mais tou-I jours vrai l'axiome qui dit: "Chat échaudé craint l'eau frotde".Tous ceux I qui brandissent l'encensoir devant le chef fort en gueule, et ce dernier le I tout premier, seront demain tenus dans l'ombre d'où ils n'auraient jamais dû sortir.Au cours de son allocution le notaire Blanchard a eu un lapsus: parlant de son chef, au lieu de dire “le chef de l'Union Nationale", il a commencé A prononcer "le chef de l'Opposition”.Il avait raison car i "les froides régions" de l'Opposition sont bien celles qui conviennent le 1 mieux aux Duplessis de.toutes les couleurs et de toutes les trempes.C'est dans cette froideur que le peuple voudra les maintenir, et pour toujours.1 PIERRE-CILS L'intelligence au service du beau Telle est l’idée noble que nous suggère la brillante causerie que l'honorable Hector Perrier prononçait au club cle Réforme, samedi dernier.L’Intelligence au service du beau : c'est la pensée généreuse, l'idéal élevé qui a guidé les gouvernements libéraux de cette province, depuis vingt-cinq ans, dans la recherche et la découverte des talents, dans leur orientation, leur épanouissement et leur couronnement dans la province, au pays, et très souvent, au-delà de nos frontières où la sollicitude de l'Etat les envole sc former au contact des vieilles civilisations et des grands maîtres de la pensée et de la création.Fidèles à la politique de sir Lomer Gouin, de MM.Taschereau et David, qui ont élevé l’Etat québécois à lu dignité de Mécène dans toutes les .spheres intellectuelles, MM Godbout et Perrier n’ont cessé, depuis 1940.d'augmenter le budget de l'instruction à tous ses degrés, de multiplier les octrois a diverses organisations scientifiques, artistiques et littéraires, de fonder des écoles spéciales et des bourses qui en facilitent l'accès aux mieux doués dépourvus des biens matériels, et de stimuler l'ascension intellectuelle des nôtres par des créations et des réformes qui tracent la vie à l'avenir sans rompre avec le passé en ce qu'il a d'essentiel et d'immuable.Auréolé du succès qu'il venait de remporter à l’Assemblée législative, pendant la semaine écoulée, alors qu'à la pince rie M.Rochette, ministre du travail, retenu à l’hôpital, il avait réalisé l'unanimité de la chambre autour de deux lois salvatrices pour le monde ouvrier et la paix sociale, le secrétaire provincial était tout désigné pour prononcer la causerie hebdomadaire du club de Réforme.Il a parlé avec la modestie et la chaleur communicative d'un homme convaincu et d’un réalisateur.Cela repose de la démagogie et des fumées d'oliban dont empestaient l'asmos-phere politique les parangons de vertus du soi-disant “meilleur gouvernement depuis la confédération." S'inspirant d'une envolée oratoire de M.Godbout qui disait récemment que "c'est par l'âme que les peuples vivent : c'est par elle qu'ils s'imposent et non par la force matérielle et brutale,” le député de Terrebonne a développé le thème de l’enseignement supérieur avec une grande élévation de pensée qui l'a porté à dégager une vérité éternelle : la stabilité des choses de l'esprit et de leur objet, le beau, au milieu de la confusion des idées née de la surabondance des théories sociales et politiques.Le beau a toujours fait vibrer au même diapason les esthètes et réuni dans la plus parfaite harmonie les esprits les plus opposés.U est un et universel comme Celui dont il reflète les attributs.Et c'est au service de ce bien suprême que le gouvernement Godbout, à la suite de ses prédécesseurs qui ont posé les premiers jalons, comme l'a rappelé M.Perrier, a consacré l'intelligence de la jeune génération par une politique audacieuse et piogressive qui a vaincu la mentalité réactionnaire qui accordait ordinairement le résidu des crédits à l'instruction après avoir consenti d’énormes budgets au progrès exclusivement matériel.Le législateur et le peuple comprennent maintenant la nécessité de donner la première place à l'instruction, bien supérieure, source de tous les biens pour les privilégiés qui s’y délectent et pour la collectivité qui en bénéficie C.'est déjà un bienfait du savoir que d'^reconnaitre sa place dans la hiérarchie des valeurs.C'en est un autre que de savoir découvrir le beau à tous les degrés cle l'échelle intellectuelle.Le beau, en effet, ne réside pas exclusivement sur les cimes du haut savoir, mais à tous les paliers de la science.Chaque intelligence, dans son champ d'action propre, recherche et découvre le beau selon son degré de culture et d’idéal.Dans l'exécution, et surtout, la création d’une oeuvre, qu’elle soit artistique, littéraire, scientifique ou simplement technique, l'esprit qui s'y applique est toujours hanté par la poursuite du beau sous la forme qui répond le mieux à sa conception de ce bien supérieur.Convaincu de cette vérité, le gouvernement Godbout a placé en exergue de son programme législatif cette devise qui résume toute son oeuvre : Former des compétences dans tous les domaines et allumer des phares au sommet de chaque catégorie du savoir.De son côté.M.Perrier n’a vu dans la politique qu’un moyen plus eificace de poursuivre son oeuvre éducationnelle commencée dans la vie privée, avec le précieux concours d'esprits ouverts aux réformes.Il voit dans sa tâche une mission sacrée et en considère le peuple solidaire, car "le problème éducationnel, dit-il, n'est pas le problème d'un seul homme, mais le problème de tout un peuple.” Aujourd'hui, le peuple comprend mieux qu’autrefois la valeur et la nécessité de l'instruction et il en assume le fardeau avec la conviction que c'est là le capital le plus productif.Les sommes affectées à l'ex ploitation de nos ressources naturelles et au développement de régions en friche doivent se compléter par un généreux budget en faveur de l’Instruction qui permettra aux nôtres de prendre eux-mêmes l’initiative de telles entreprises au lieu de servir sous la direction de compétences étrangères.Cette compréhension et cette collaboration du peuple sont le résultat d'une campagne d’éducation des masses, et même des élites, entreprise il y a vingt-cinq ans par des politiques qui préfèrent s'adresser au coeur et à là raison de l'électorat plutôt que d'exploiter ses passions.Guillaume FREDERIC.CHANTS LAURENTIENS 1 JfcDlUii^Üjdll llfjjllIMéÇ ! On chuchote que De nouveau “randidat officiel du gouvernement King" et réélu député comme tel lors des élections fédérales générales de 1910, Me Maxime Raymond, «\r„ faisait ses débuts, lundi dernier à la Chambre des Communes, comme chcuf du Bloc Popu.Contrairement à son habitude, Il n'y a parlé que quinze petites minutes, et relu en présence d’une trentaine de députés (sur «n total de deux cent quarante-cinq).“Sonie débuts," n’est-cc pas ?suivant l’expression qu’un voisin vient de nous souffler .* * * L'honorable Malcolm Macdonald, haut commissaire anglais au Canada, parlant l’autre jour, à Montréal, sous les auspices de la Itoyal Empire Society, a soumis qu’à l'après-guerre, suivant lui, plusieurs petites nations compteront beaucoup individuellement dans les affaires mon- diales.“Ensemble, a ajouté le conférencier, ces nations peuvent avoir une grande influence sous ce rapport, et sans leur coopération tout organisme de paix fera faillite." Nous aimerions bien savoir ce que nos séparatistes isolationnistes et pro-fascistes vont penser de l’opinion du grand homme d'Etat britannique, et si les “petites nations" demeurées neutres durant la pré- ! sente guerre dont l'Irlande de M.Eu mon de Vallera, universelle “compteront beaucoup individuellement dans les affaires mondiales” futures, ou encore autant que la Canada, la Hollande et In Belgique, par exemple ?.* * * lin confrère, Emile Benoit alias Benoist, rédacteur nu Devoir, ayant cru découvrir un "trust du poisson,” dans Québec, le dénonçait, ces jours-ci, dans un article-neuve trahissant la plus profonde, la plus légitime indignation.Ennemi tout autant que lui des monopoles, nous sommes heureux de le féliciter de n'avoir pas tardé à stigmatiser comme il l’a fait ce prétendu nouvel ennemi du peuple.Que iH'nse-t-il de la Montreal Light, Heat & Power, autre trust non moins réel et puissant, on en conviendra, que tous les partis politiques sans distinction se plaisent à dénoncer à qui mieux mieux depuis déjà plusieurs années ?Et qui l'empêche, au Devoir, de révéler de façon précise son opinion sur le projet du gouvernement Godbout-Bouchard de nationaliser la compagnie ?D'aucuns, croyons-nous, seraient bien anxieux de le savoir, et d'autant plus que l’Action catholique, comme on le sait, a pris à ce propos une position mille ment équivoque.lin bon et fidèle ami, M.Iis ou quatre pouces les organes abdominaux.Comment s'émerveiller ensuite que tant de demoiselles arrivent à 30 ou 10 ans avec l'intestin de travers et soient si susceptibles aux maladies digestives?Comment ne pas voir dans cette cage de fanons de baleine un artisan de la dénatalité?On peut se demander ici si la "robe de laine" de Bordeaux ne mettait pas le point sur un problème physiologique tout autant que sur un problème moral Que voulez-vous?Quand la vanité et la mode s'allient pour sortir des traces de la nature, les petits prophètes de malheur sont enterrés dans la surdité des "belles".Une chose telle que le cartilage, occupée à se multiplier en profondeur et à ne pas donner d'impression à fleur de peau, ne saurait trouver d'importance chez les sujets de courte vue.Soir importance n'en est pas moins intense et sa répercussion sur l'organisme, non moins sensible 11 est d'ailleurs d'autres faits cocasses auxquels a donné lieu la lutte contre la nature et contre le bon sens.Comme l'intellect de l'homme ne saurait digérer en une fois qu'un fort petit nombre de vérités, la logique demande l'ajournement.Ajournons! P’tit DOC T.S.F.LA GRAND'MESSE DK L'HEURE DOMINICALE Le dimanche, Pour son émission du dimanche.6 février, à 8 heures du soir, le Théâtre de l’opérette de Radio-Canada fera entendre Ciboulette, de Reynaldo Hahn.La direction en a confié les principaux rôles à Mesdames Marthe Lapointe, Olivette Thibault, et à MM.Lionel Daunais et Gérald Duranleau.Ciboulette est au théâtre une des plus complètes réussites de M.Reynaldo Hohn, l'oeuvre où il a le plus abondamment prodigué son élégance, sa clarté, sa verve mélodique.Par bonheur, cette partition si raffinée a trouvé aussitôt un immense public.Chef d'orchestre : J.-J.Gagnier.Metteur en ondes : Georges Dufresne.* 4c 4c “OPINIONS" Le dimanche, 6 février, à 9 heures p.m.Le Canada doit-il entrer dans l'union panaméricaine ?Tel est le sujet qui sera porté à la tribune "OPINIONS" le dimanche.6 février.NOS SOLDATS L’INDUSTRIE mf* m mmm .' lâfVfC Par leur habileté, par leur ingéniosité, par leur persévérance opiniâtre ec par leurs sacrifices librement consentis, les ouvriers et ouvrières Je nos industries ont mérité la reconnaissance du Canada tout entier.M.Aimé Dernier, tisserand de Granby, est l'un de ces obscurs héros de la guerre industrielle.Il a fabriqué de ses mains des produits qui servent aux a soldats des Nations Unies sur tous les champs de bataille.Il a voulu aussi contribuera la victoire d'une autre façon, en participant activement aux dilTcrcntcs campagnes d'Iiinprunts de la Victoire.De plus, M.Dernier s’enorgueillit avec raison d’avoir un fils enrôlé dans l’aviation canadienne.Publié tu hamma^t aux puirien canaJimt far la Hratierie Mtlspn.Les Editions Beauchemin présentent Originaux et Détraqués par Louis Fréchette.Un fort volume de 352 pages.Prix : SI.25.C'est en 1892 que parut pour la première fois “Originaux et Détraqués”.Il n’est peut-être pas d’auteur qui ait mieux saisi le type qué-becquois que Louis Fréchette.En vente partout.* * * LA VIE DE JEANNE D’ARC par Elle-même Dans la célèbre Collection Catholique, dirigée par Monsieur André David, Les Editions Variétés viennent de publier cette admirable biographie de la grande sainte française.Cet ouvrage s'attache avant tout à reproduire les paroles authentiques de la Pucelle.Elles y sont groupées dans l’ordre où se déroulèrent les événements de sa vie.L’éditeur y a simplement ajouté des parenthèses qui éclairent certaines situations et situent certaines paroles.Un volume de 64 pages, publié par Les Editions Variétés.Prix : S0.40.par la poste, $0.45.En vente dans toutes les bonnes librairies et aux Editions Variétés, 1410, rue Stanley, Montréal, Canada.* * * MILLE REGRETS par Eisa Triolet ¦ Dans ce livre, écrit en France en 11941 et que Les Editions Variétés ! viennent de publier au Canada, on ; trouve quatre histoires.Eisa Trio-i let.la femme du poète et ronian-i cicr Louis Aragon, a écrit dans ces ! quatre histoires, avec une profonde sensibilité, le roman de ces hotn-mes et de ces femmes qui, pendant la captivité de France, ont perdu non seulement leur famille et leurs amis, mais aussi bien les raisons de leur bonheur et de leurs angois- ' ses passées.Un volume de 256 pages, publie ¦ par Les Editions Variétés.Prix : ‘$1.25.par la poste $1.35.En vente i dans toutes les bonnes librairies et ^ aux Editions Variétés, 1410, rue ! Stanley.Montréal, Canada.Etes-vous de ceux qui ont déjà acheté des Obligations de la Victoire ?Dans les deux cas vous êtes intéressés à savoir ce qu’une autorité en matière d'enseignement agricole a dit à ce sujet, dernièrement, à RADIO-CANADA.Il s’agit de monsieur l'abbe Lorenzo Angers, directeur de l'Ecole moyenne d'Agriculture de Chicoutimi.Voici quelques passages de sa conférence : “On m’a demandé si j'avais objection à rappeler aux cultivateurs la nécessité de- mettre de l'argent de côté, en prévision de l’avenir.Objection à prêcher l’économie ?Eh non ! c’est une vertu qu'on enseigne du haut de la chaire ; elle peut très bien être rappelée à la radio, ! n'est-ce pas ?.L’argent gaspillé ! au lendemain de l’autre guerre a I atteint un chiffre fantastique.Qu’on l nous permette donc de nous joln-| dre à ceux qui conseillent la prévoyance et la prudence.Les Obligations de la Victoire, nous dit-on, sont insurpassables en sécurité comme en productivité.En sécurité, parce que notre pays est l'un des | plus solvables au monde, et en productivité, parce qu'en plus du 3% qu'il rapporte, cet argent prêté nous ramènera la paix après laquelle nous soupirons tant.“Un de mes collègues de l’enseignement agricole, M.Nolasque April, directeur de l’Ecole d’Agriculture de Sainte-Marie, a lui aussi recommandé l'achat de ces Obligations.De mémoire, je me rappelle qu'il a conseillé de procéder comme suit : “Avec vos économies, commencez par payer vos dettes, si dettes vous avez ; ensuite, améliorez votre système de culture pour pouvoir produire plus d'aliments, après quoi, avec ce qui reste, et il en restera sûrement, achetez des Obligations de la Victoire".Je m'accorde en 1 tous points avec M.April, en variant toutefois légèrement la formule qu’il a employée.A mon tour je me permets de dire respectueusement ceci aux cultivateurs: “Avec I vos économies, payez d’abord vos dettes, cela va de soi.Ensuite, pro-j curez de l'instruction agricole à vos enfants.Pour un cultivateur qui souhaite de voir son fils lui succéder, le premier devoir est de faire passer ce fils par une école d'agriculture.Donnez-lui le plus précieux et le plus productif de tous les héritages : de l’instruction agricole.En s’instruisant, on cultive mieux, et en cultivant mieux, on tire une plus grande satisfaction de son travail et de plus substantiels revenus.Ceux qui ont donc le talent de réaliser des économies par le temps qui court peuvent, en achetant des Obligations de la Victoire, faire une saine opération financière en même temps qu'un geste patriotique éminemment opportun.” Voilà une doctrine saine, mesurée et opportune.Saine parce qu’elle épouse la vérité : mesurée parce qu'elle dit les choses avec discernement et simplicité ; opportune parce qu’elle traite de la plus actuelle des questions.Armand LETOURNEAU, publiciste agricole.TERRE A VENDRE Terre à vendre à Saint-Janvier, environ 80 arpents, 3 milles du village, chemin gravelé, bonnes conditions.Pour régler succession.S’adresser à J.-M.Vermette, N.P., S.-Janvier, ou chambre 904, 10 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal, TERRE A* VENDRE 60 arpents cultivables, 10C arpente boisés avec 1200 érables.Outillage complet pour cabane à sucre.Bâtisses récentes.A bon marché, avec ou sans roulant.S'adresser à René Labelle, 1ère Côte John, S.-Jérôme.publié par L'Avenir du Nord Cie, Liée, imprimé par L-H.-A.Labelle, Limitée i ATTENTION - ATTENTION Constables-Pompiers Demandés Tout applicant devra : Parler e± écrire le français, Parler l'anglais courammeni, Avoir au moins 20 ei pas plus que 30 ans, Avoir au moins 5 pieds ef huii pouces de grandeur, Avoir poids normal, suivant âge ei grandeur, Produire certificat de santé du médecin appointé par l'employeur, Etre exempt du service militaire ou pouvoir obtenir son exemption.Etre résident de la ville de Saint-Jérôme.AVANTAGES Bon salaire Position permanente Heures de travail raisonnables Habits règlementaires fournis par l'employeur Vacances payées Avancement possible.S'adresser immédiatement au BUREAU DU SERVICE SELECTIF 301, rue Labelle, Saint-Jérôme, P.Oué.et référer à l’ordre no 467-A-1428 «I .coin i>Ks.ritoiissiowiis Vt- iarviniyv»»irtii»Mnriiyvwinixw»y»vvyv>vw«^ I o môrn« imtrnniv lin * * J Aux anciens éléves du collège Dimanche, le 13 février à 6 heures p.m.aura lieu au collège un souper organisé par^ 1 Amicale des jressani au chalet des Voyageurs, au Gray Rocks Inn et Au Petit Château, à Saint-Jovite.Au Mont-Tremblant, les informations seront obtenues au Mont-Tremblant Lodge, au Manoir Pinoteau et à L'Auberge.Cette course constitue un événement sportif de toute première importance et nulle doute que ceux qui hantent les LaurcnUdes en fin de semaine ne manqueront pas d'en être témoins.Anciens Elèves du Collège.Après le souper il y aura : chant, musique, sketches, etc.Il y aura aussi un prix de présence.Venez en grand nombre.Vous êtes assurés d'y passer une soirée agréable.I>* secrétaire.-i la 4'hambre de commerce Une réunion générale au cours de laquelle aura lieu l'assermentation des officiers de la Chambre de Commerce de Saint-Jérôme sera tenue mercredi soir, le 9 février prochain en la Salle du Marché.A Sainte-Agathe Le club Am Langlois gagne et perd mages.Dans la même journée, un en différentes villes, tel que Saint- feu de cheminée se déclara au do- TT ._ , ., _ Hyacinthe, Granby, Lachine, Drum-micile de M.Pierre Allaire, 14 rue ._ .' , .Sainte-Marguerite, et quelques heu- ™ndville.Cap - de - la - Madeleine, res plus tard, un autre du même Conquière.Chicoutimi, Sorel, Ville genre chez M.Henri Lauzon, 21 rue ^ Salle> Joëlle.Saint-Jean, Sha-Sainte-Jovite de même que chez M.winigan, Grand'Mère, La Tuque, Scott, et P°ur les employés suivants ; Gref- A Saint-Jérôme Jeudi, 27 janvier, le club Alf.Langlois jr., remportait une belle victoire au dépend des caporaux du camp militaire, devant une centaine de personnes.Le compte fut de .8 à 3.Alarie, du Alf.Langlois Jr.se Jeudi le 2, janvier avait lieu à mit, en évidence en comptant 3 buts et en obtenant un assist.Les autres Certifié copie conforme Armand Raymond, sec.Oyez ! Ogez ! Adolphe Cadieux, 173 rue chez m.Bernard Trempe, 759 rue fier- Sec.-Très.Assistant Sec., Tré- la salle du marché une soirée ré- Labelle.sorter, Comptables, Assistant Comp- créative sous le patronage de la cour compteurs furent Labelle "Désôr- Lundi matin, nos pompiers furent 1 a b 1 e.Percepteur, Contremaître de Saint-Jérôme No 204 de l'Ordre meaux et Brosseau un point un as-alertés assez tôt pour raminer la Chef de Police, Sous Chef, Policier, des Forestiers Catholiques.Dans le sist Lachance Beaulieu chacun un famille Morency, asphixiée par le Pompier.Journalier, Garde-Maga- but de ressérer les liens d'amitié poiJ,t et D Morin deux assists Pour monoxyde de carbone, puis Us fu- sin, Ingénieur, Gérant.Le secrétai- qui unissent à notre grande joie les les caporaux venne et Boivin comptent appelés à éteindre un feu de re est prié d'écrire à ces villes pour membres de la section juvénile, les tèrent un point et reçurent le crédit cheminée chez Mme Vve Ludger avoir un tableau comparatif des dit- organisateurs doivent avec droit se d'un assist Mateau un point et St-Louis, 155 rue Castonguay.férentes taxes pour la prochaine, flatter d’avoir obtenu un si écla- Brisebois un assist Mardi un autre feu de cheminée réunion.M.J.-W.Cyr présidait tant succès.Les parents en très, se déclarait chez M.Napoléon Hé- l'assemblée.grand nombre ont également ré- 1 * * * bert, 220 rue Scott; et mercredi ma- Communiqué du Secrétaire de pondu à notre appel.Nous en sorn- tin à 8.30 heures, encore un feu de La Ligue des Prop, de S.-Jérôme mes très reconnaissants.Sous la pré- Linq personnes secourues à temps cheminée chez Mme Isidore Millai- par, Arthur Lapointe.re, 507 rue Saint-Edouard, et vers - 11.30 heures les pompiers se ren- j daient chez M.Eugène Courteman-che, 196 rue Saint-Joseph, tandis qu'à midi ils éteingnaient un autre feu de cheminée au domicile de Mme J.Ryan, 73 rue Legault.Par cette liste incomplète mais assez démonstrative, il semble bien que les locataires et les propriétaires devraient redoubler de vigilance et ne pas s'exposer à des ennuis semblables.! sldence et l’enthousiasme de notre A Sainte-Agathe Dimanche.30 janvier, devant une foule de près de 400 personnes, le PHARMACIE WILFRID PRUD’HOMME Successeur de Oscar Landry La pharmacie la mieux assortie du district Chocolats Laura Secord Ordonnances de Messieurs les Médecins remplies avec soin Produits REXALL Agence des Produits de Beauté 'Mireille', 'Harriett', 'Hubbard', 'Ayer' Commandes postales exécutées avec soin Service rapide de deux messagers Téléphones : 558 et 559 341, rue Saint-Georges Saint-Jérôme Voisin du marché \;,Vè\ty«^'Y»vi,Y»Mrè»YrééWfïr!.v«v;r*rtbsvir?îv: «rt.VÏC/ia* itéunion du Cercle Sainte-Haale le 7 février Les membres du Cercle d'étude Salnte-Paule se réuniront lundi prochain, le 7 février, au Foyer de N.-D.du Bon-Conseil pour étudier les sujets suivants : Evangile ; "Présentation de Jésus au Temple”, par Mlle Pauline Nan-tel.Liturgie: "Vases et ornementss sacrés”, par Mlle R.-A.Dubois.“Le ravall féminin", par Mlle Georgette Lalande.“Piano : "Toccato" en ré mineur de Bach, par Mlle Thérèse Jarry.Succès scolaire Le département de l'Instruction publique de la province de Québec vient de décerner à mademoiselle Maximilienne Morand, institutrice à l'école Saint-Joseph, à Saint-Jérôme, une prime de $20.00 pour ses succès dans l’enseignement.Nos plus chaleureuses félicitations à mademoiselle Morand.Soirée intime Lundi dernier à 7.30 heures am.nos pompiers furent appelés au domicile de M.Champlain Morency, senta deux excellents films fran-64 rue Saint-Georges, afin de rani- çais et comédies des mieux choisis mer toute une famille asphixiée par pour la circonstance.Les organisa- si dévoué chef ranger M.Adélard club Sainte-Agathe Int.ont infligé Gingras, initiateur de cette réu- ; une deuxième défaite au club Alf.nion, une salle comble témoigna à 1 Langlois jr., au compte de 7 à 2.Le plusieurs reprises par des applau- jeu fut d’une rudesse extrême, et dissements le contentement et la pas moins de 20 punitions furent satisfaction de tous.! infligées.Boivin fut la vedette du M.l'abbé Adrien Robillard pré- Sainte-Agathe Int.avec deux points, Les recettes de la Gulgnolée, organisée par les Chevaliers de Colomb de Sainte-Agathe-des-Monts, ont obtenu un succès sans précédent.En eiTet, cette année, elles se sont élevées à $800 00 en marchandises et en argent.C'est grâce à la bonne volonté et à la coopération de tous les Chevaliers "guignoieux” qui, sous l'habile direction et présidence de M.Isidore Guindon, se sont dépensés sans compter, que ce résultat phénoménal a été obtenu.Le grand-chevalier, M.Georges Vanler, et le président de la Gui-gnolèe, M.Isidore Guindon, remercient toute la population de Sainte-Agathe de leur générosité Incomparable envers les pauvres, qui sont les bénéficiaires autorisés de cette quête Joyeuse du Bon Vieux Temps.A Saint—lancier Dimanche après-midi, à deux heures précises, aura lieu sur la patinoire de Saint-Janvier, une joute de hockey entre une équipe formée d'employée de la Beaver Products Co.Ltd.et l'équipe locale.Depuis déjà quelque temps il existe une rivalité entre ces deux équipes et les Joueurs entendent bien définitivement régler cette question dimanche.Le public est invité nombreux.On sait que les organisateurs de Saint-Janvier savent bien faire les choses et ceux qui seront témoins de cette partie n'auront certes pas à regretter l'après-midi qu'ils auront passé aux abords de cette patinoire.A Sainte-iAteie tandis que Massé, Liboiron, Vanier, Martin et Gaudette, comptèrent chacun un point.Pour le Alf Lan- raine- M- et Mmc Arthur Forget, Dimanche dernier, a été baptisé, en l’Eglise de Sainte-Lucie, Joseph-Marcel-Jean-Claude Forget fils de M.Jean-Paul Forget et de Mme Beatrice Monette.Parrain et mar- ie gaz s'échappant d’un poêle de leurs transmettent à nouveau leurs 1 glois jr., Paul Desjardins, compta P°rtellse Nicole Forget.Féllcita-cuisine.Il appert que l’on chauffait remerciements sincères à M.l’abbé {un point, en plus d’avoir passé 60 tions au papa et à la maman, avec du charbon pressé et que le j Robillard.Son précieux concours a i minutes sur la glace, Beaulieu comp- _____________ vent violent de la nuit précédente rendu possible cette réunion fami-refoulant le monoxyde de carbone j liale.causa l'asphixie des occupants.Les j A l'intermission un membre de la victimes sont M.et Mme C.Moren- j cour, M.Sylvio Richer en quelques ta l'autre but.Dimanche, 6 février le Alf.Lan- .1 Sainte-Sophie cy, M.Achille Raymond, beau-frère phrases, s’adressant aux jeunes, J1**» ira rencontrer le club S.- j de M.Morency, Mlle Lucienne Fi-1 souligna les mots “fraternité et re-I Ju’len ^ Lachute, dans une par-; Dimanche, le 23 janvier, 1944 à lion, pensionnaire, et deux jeunes j crutement”, ne passant pas outre i L*e ô'exhébition.Cette partie com-j l’Oratoire Saint-Joseph, ont été bé-enfants de M.Raymond, Paulette, je fait que la cour ne manque ja- ! mencera à 8 heures p m.précises, à j nies par S, Exc.Mgr J.Charbon-6 ans.Normand.3‘A ans.Un enfant mais l'occasion de prendre contact II arena de Lachute.Venez en foule j neau, les fiançailles de Mlle Thérèse demeurant dans le domicile voisin aVec la section juvénile et lui té- , volr ces Jeunes sportifs à l’oeuvre, j Trudeau de Sainte-Sophie avec M.fut incommodé par la forte odeur moigner sa gratitude Notre dévoué j — ,, ._ i Armand Vachon de Sainte-Anne de de gaz qui se répandait.Toute la | aumônier, M.l’abbé Paul Labelle ' famille fut transportée à la demeure rehaussa la fête par son assistance, du chef de police Latour, après qu’on l leur eut prodigué les premiers soins.! S.Richer Les docteurs Groleau et Duval fu- Officier de la cour de l’Ordre rent appelés, des Forestiers Catholiques Guy Alarie sec.-trés.1 Ces Jours derniers madame Ed-mour Cadieux recevait à l'occasion de l'anniversaire de naissance de ¦ sa fille Mireille.Les salons étaient j décorés de Jonquilles et de nurcis-ses.Mesdemoiselles Fleurette Dumouchel et Denise Cadieux servaient les rafraîchissements.I Attention Attention TELLES OU FEMMES DEMANDEES DANS UNE INDUSTRIE DE CAOUTCHOUC DU COMTE Aucune expérience requise — Travail facile Bons salaires — Boni de vie chère en plein Vacances payées S.V.P.vous adresser immédiaiemeni Bureau d'Assurance-chômage 301, rue Labelle, Saini-Jérôme Référez à Tordre no A 2751 Apportez celle annonce LES COMPTEURS Pts Ass.Tot.Pun.Alarie Beaulieu Labelle Desjardins Morin O.Morin D.Brosseau Lachance Désormcaux 12 11 3 2 0 0 2 1 1 15 13 7 6 5 4 4 3 2 2 4 2 2 2 0 4 0 8 la Pérade.A A’eir-félasgoir A la clinique Bernier de Saint-Jérôme, à M.et Mme Solano Pauzé, de New-Glasgow, est né un fils baptisé Joseph, Roland, Serge, Karl.Parrain et marraine M.et Mme Roland Pauzé de Saint-Jérôme.Porteuse Mme J.-D.Pilon aussi de St-Jérôme.A son retour à New-Glasgow Il y aura réception intime à son foyer.a t a a a a r^j u r^s*.< n u a t o n l Vous serez bien habillé I l ChGZ l = J.W.CYR s 1 MARCHAND £ O O Merceries el Confections "A ~ pour Hommes el Jeunes Gens | 1) 3X4, rue Saint-Georges | 2 Saint-Jérôme 2 •+ /ir^ssvfar^jajr^ior^ssjar^jnr^Sfcinr^Skior^ssjnr^sjnp^Gaf ^
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