Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 12 janvier 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Avenir du Nord, 1945-01-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
CHENIER 49ème ANNEE — No 2 ' v m/a I 1897-1945 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1945 “Le mot de l'avenir est d ans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) Bibliothèque tie S.S, 1700, 8t-D< _____________________LABELLE JOLIETTE VENDREDI.12 JANVIER, 1945 Susi le Posit de la Pèsent La Semaine Nationale de la Famille Cette semaine a été la semaine nationale de la famille.EUe ne pouvait s ouvrir sous de meilleurs auspices, dimanche dernier, alors qu'on célébrait dans toutes les églises la fête de la Sainte-Famille, si chère aux familles catholiques.Le culte de la Sainte-Famille est étroitement lié à l'his-tcirc de la famille cnaadienne-française.En 1665, Mgr de Laval, par un mandement spécial, établissait la confrérie de la Sainte-b amille, spécialement destinée aux femmes mariées mais qui acceptait tout de même les jeunes filles.Les règlements de cette confrérie, qui étaient nombreux, recommandaient aux membres, entre autres choses: l'amour de Dieu au foyer et un grand respect pour les choses saintes; un amour sincère et cordial entre époux; le respect, l'obéissance, la douceur, la patience à souffrir leurs défauts réciproques; la sincérité du père dans son rôle de chef de famille et le bon exemple à donner à ses enfants: l'obligation des parents de bien élever leurs enfants, dans la crainte de Dieu et dans un sentiment profond d’honneur et d’honnêteté; la vigilance pour l'épouse afin que rien ne se perde ni se gâte dans sa maison: el souci pour la mère d'habiller confortablement les enfants, sans affectation et sans vanité, bref toute une série de sages conseils, bien propres à promouvoir les intérêts de la famille dans un cadre de bonheur intime et de satisfaction mutuelle.Trois siècles ou près sont passés depuis.Nos ancêtres gardèrent vivace le culte de la famille.La dernière guerre, le développement scientifique qui la suivit, cette seconde guerre dans laquelle la science a créé des merveilles, la facilité du déplacement, les amusements et les sports, la soif de liberté, la désertion des campagnes, le salaire facile des centres industrialisés, les mille occasions de dépenser, ont créé peu à peu la désertion du foyer, le désir d une récréation hors de ses cadres, et de ce fait la décadence de la famille, cellule vitale d une nation bien organisée.Autrefois c'est dans la famille qu’on vivait.L esprit de famille, les veillées familiales, les traditions respectées et vécues.l'attachement aux parents, le respect qu'on portait au culte divin, étaient autant de remparts contre l'irréligion, l'immoralité et l'alcoolisme, trois maux qui ravagent à ce point la famille moderne que l'épiscopat a cru bon de jeter un cri d’alarme.L’épiscopat ajoute deux'autres maux: la misère et i insouciance.Autrefois on travaillait ferme; on savait s aider en plus.On savait aussi économiser.De nos jours l’économie n est pas la vertu de plusieurs, et les années trop aisées que nous traversons.où les salaires abondent et où on peut même choisir son genre de travail, ont créé une insouciance telle que les années d’après-guerre pourraient être tragiques pour des milliers de foyers.Pourra-t-on.au lendemain de la guerre, alors que dans maintes régions cessera brutalement la prospé-lité artificielle qui présentement les caiactérise, subir des semaines complètes d inactivité ou se remettre à un autre genre de travail qui commencera, à cause des conditions d’hésitation où se trouvera la production civile, des salaires moins élevés, des enveloppes de paie moins pesantes.Qn entend dire: les gouvernements y verront.Certes les gouvernements entreprendront des travaux gigantesques et de portée nationale; certes les allocations familiales seront très précieuses pour des milliers de foyers; certes les prestations d assurance-chômage équilibreront temporairement un budget familial, mais .Pour qu’il y ait du bonheur dans un foyer, pour qu'il y oit de la vertu dans un foyer, il faut un minimum de bien être.Aux déshérités de la vie, aux impotents, aux infirmes, l'Etat doit apporter aide et assistance, comme cette assistance doit aussi aller à certaines classes de la société moins favorisées que d’autres.Mais l’économie est une grande vertu familiale; elle rend le foyer heureux et l’embellit; elle y amène 1 aisance; elle écarte 1 alcoolisme; elle éloigne 1 insouciance et installe la prévoyance à la table de famille; bref, elle est une sauvegarde pour la famille entière.L'immortalité et i’irréligion peuvent-elles exister dans un foyer où règne l’esprit d'harmonie entre les époux, où se maintiennent la discipline sensée du père et le véritable dévouement de la mère, où les époux respectent la religion et les prêtres, où s'épanouissent, à côté du bon exemple, les vertus domestiques.La famille est la principale cellule de la nation; gardez la famille saine et la nation demeurera saine.La France est l'exemple le plus récent que nous offre 1 ’histoire : divorce, frivolités, décadence des moeurs, laisser-aller familial, etc.Où tout cela l’a-t-il conduite?Conclusion: il faut dans la famille, pour qu elle vive, un bel esprit religieux et un bon esprit civique.Ce n’est qu à ce prix que la nation à son tour vivra.Avant qu’il ne soit trop tard, chacun doit faire son examen de conscience.LIONEL BERTRAND /. janvier aura lfeu le premier dîner-causerie de la nouvelle année 1945, ù l'hôtel Lapointe.Le conférencier sera M.Léo Cadloux, Journaliste et correspondant do guerre.M.Fa-ilieux qui est récemment revenu d'un séjour de quelques mois en Franco, aura sûrement d’intéressants souvenirs ù évoquer pour les auditeurs-convives du club Uotary Jéromieii.Faux chèque Faut Fortolanco, do Montréal, un récidiviste qui tornilnalt un séjour à la prison de Bordeaux, pouf vol.attend on détention à Saint-Jérôme.do comparaître devant lo magistrat sous l'accusation d'avoir donné un chèque sans fonds do banque, à Mlle Cécllo Gharetto.du Café Bombance, à Saint-Jérôme.Son procès est rixé au 2!) Janvier courant.Nouveau gérant de banque M.Lucien Villeneuve, ci-devant de Montréal, est récemment arrivé en notre ville avec sa famille.M Villeneuve est nommé gérant de la banque de Montréal, en remplacement de M.KF Gendreau.qui occupera à l'avenir ce jxrste à Saint-Césaire.dans le comté de Rouville.M.Villeneuve a déjà fait un stage de six ou sept mois à Saint-Jérôme, à titre de gérant de la banque de Montrai en remplacement de M.Ra-bouln.vers 1948.Nous lui souhaitons ainsi qu'à sa famille, la plus cordiale bienvenue, en notre nom et au nom de la population jéro-mienne.PLUSIEURS QUESTIONS DEVANT LE CONSEIL DE VILLE Chambre de Commerce Une assemblée spéciale de la Chambre de Commerce Senior, aura lieu lundi soir prochain, , ù l'heure habituelle.On y décidera d’importantes questions de régie interne.Décoré par le Roi Le sergent-major régimentaire Roméo Couvrette, M.B.E.du Centre d'instruction militaire de St-Jérôme.vétéran de la guerre ’91418.a été décoré par le roi à l'occasion du Nouvel An Nous félicitons chaleureusement ce brave militaire qui est encore au poste.Laurentian Art pottery M.Viktor Kominick, propriétaire de Laurentian Art Pottery, est venu devant le Conseil afin de présenter une requête pour l’achat d'une certaine partie de terrain pour l'agrandissement futur de son usine, dans le sud de la Ville ïx; Conseil recommande qu'un lot mesurant 150 pieds de longueur en front vers le nord-ouest, sur une rue projetée, par 100 pieds de profondeur, soit vendu i la Laurentian Art Pottery, pour le prix de $300.00 payable $100.00 lors de la signature de l’acte di vente, et la balance $200.00 payable le 15 décembre 1945.sans intérêt.août 1944.avait été autorisé a emprunter $22,50000 applicable à la construction des sections “A'1 et "R” d'un système d'égout dans l'Avenue Legault, depuis la Rivière du Nord jusqu'au centre de la rut St-Georges.Cette fois, le Conseil Municipal demande à la Commission Municipale de Québec de l'autoriser à emprunter pour une nouvelle période de dix ans, un montant de $5.700.00 applicable au paiement de la balance due sur l'emprunt autorisé préalablement, par le règlement No 242 N.S.conformement au tableau d'échéance soumis par le trésorier de la Ville de Saint-Jérôme.FROID INTENSE Nous avons eu la fin de semaine la plus froide de l'hiver; le thermomètre de la station météorologique de Saint-Jérôme enregistrait 35o sous zéro Des skieurs descendus des Laurentides dimanche soir, nous signalaient un froid de 42o sous zéro dans les montagnes du Nord.Dure guerre là-bas.dur hiver au Canada 1 Bénédiction de skis et Ski-Tow dimanche Régis Moteur Liée M.David Zittrer, représentant de Régis Moteur Ltée, est revenu devant le Conseil afin d'acquérir un terrain de la ville de Saint Jérôme pour la construction d'une usine.Le conseil municipal consent à céder un terrain de 50 x 100 pieds pour une période de dix ans par bail emphytéotique, pour le prix de $1.00 comptant.Cette usine devant servir uniquement f.l'assemblage et à la construction de moteur "Régis” ou industrie connexe.La Compagnie devra ériger dans les douze mois une bâtisse d'au moins 25 pieds par 30 pieds en blocs de ciment, ou en bois.Augmentation de salaire Le salaire des journaliers est porté à $0.50 sous de l'heure et celui des chauffeurs de camions à $0 (50 de l'heure.Séniorité des employé s La séniorité des employés municipaux est établie défitivemem et conformément à la liste no 1 présentée au- Conseil municipal: elle sera en vigueur à l'avenir.Pont Vanier Dimanche prochain, à la messe de 11.15 hres.en la paroisse de St-Antoine des Laurentides, aura lieu ia bénédiction des skis, par M.le curé T.Paquette.Au cours de l'après-midi, i! y aura à deux heures, la bénédiction du chalet de la Côte Boisclair, par M.le curé Paquette; puis vers 2.30 hres, commencera une fête sportive sous la présidence d'honneur du député provincial.M.J - L.Blanchard, accompagné du maire de St-Jérôme.M.Charles Aubry.ainsi que de nombreuses personnalités de Saint-Jérôme et des enviions.Il y aura des courses de ski: slalom pour hommes et femmes, et des sauts auxquels prendront part les skieurs masculins.Tous les amateurs de ski et de s portion plein air sont invités à cette ;ête unique qui ouvre la saison de ski officiellement.Les amateurs de ski de Montréal n'ont qu’à prendre la route no 41 pour arriver directe -ment au Ski-Tow de la Côte Boisclair.Ceux de Saint-Jérôme qui ne veulent pas faire le trajet en ski, sur la "trail” peuvent s’y rendre en automobile privé ,ôu en taxi, pour une somme modique., Bienvenue à tous! Défi du Ste-Anne des Plaines Le Club de Hockey de Sainte-Anne des Plaines lance un défi à tout club amateur.Préférence: Sainte-Thérèse, Saint-Jérôme.Terrebonne, Saint-Lin, Saint-Esprit.S'adresser au gérant, Edmond Clément, Sainte-Anne des Plaines, Tél.(504 r 2.Nommé marguil-lier à St-Janvier M.Arthur Cardinal, ancien maître de chapelle a Saint-Janvier pendant vingt ans, a été nommé marguillier de la paroisse de Saint-Janvier, lors d’une réunion des francs tenanciers tenue le 31 décembre.Il ssucède à M.Josaphat Jasmin Les autres marguilliers sont M.Josaphat Bacon, marguillier en charge, et Ladislas Ouellette.M.Boulich élu maire de Saint-Janvier Un représentant de la firme Baulne et Léonard, est venu rencontrer le maire Aubry et le Conseil, relativement à la réparation du pont Vanier.M.W.Léonard prépare des plans et des estimés approximatifs pour la reconstruction de ce pont Avant de décider cette question, le maire Aubry propose de rencontrer M.Blanchard, député provincial, afin d'obtenir l'assurance par écrit, que le Ministère des Travaux Publics de Québec accordera à la Ville de Saint-Jérôme, un octroi et quel en sera le mon-çMnnl TiffirSatcrt*- Ve (Vrmitô -ommai nié que des sondages soient faits sous la surveillance conjointe de l'ingénieur de la Ville.M.A.Morin, et MM.Baulne & Léonard, afin de déterminer la nature du sol et partant le genre de construction du pont projeté.Emprunt Le Conseil municipal, conformément à la loi mise en force le 2i5 .4 ris de règlement M l’échevin Danis a donné avis au Conseil municipal qu'il proposera un règlement pour autoriser la Ville de Saint-Jérôme à emprunter une somme additionnelle de $'25.000.00 pour parachever les travaux d'aqueduc et d’égoûts.Maire sujrjilrant L'échevin Hervé Trudel est nommé maire suppléant pour le prochain trimestre.Projet d’achat de terrain Le Conseil de Saint-Jérôme offre d'acheter de la Dominion Rubber Co.les lots Nos: 8-42 et 8-47 à 8-69 inclusivement pour la construction d'une 'clinique ou pour toutes autres fins d’intérêt public.Ces terrains sont situés entre les propriétés de MM.Geo.Ed.Ha-r.veî, -père,- et Jcsaphat -Ffemm.vient re la rue Lahelle et la Rivière du Nord.Partie de cartes La salle du Poste des Pompiers sera mise gratuitement à la disposition de M.le curé Theobald Paquette, les 30 et 31 janvier courant, pour des parties de cartes au profit des oeuvres de la parois-de Saint-Antoine des Laurentides.M.LE CHANOINE EMILE DUBOIS DIRIGERA L’ECOLE D’ACTION ___________________________________CATHOLIQUE La vie paroissiale de Saint-Jérôme évolue et se développe de façon prodigieuse sous l’impulsion et les directives d’un apôtre aussi zélé et averti que M.le chanoine Emile Dubois, notre dévoué curé.Voici qu’il dotera très prochainement notre population jeromienne d’une Ecole d’Action Catholique, filiale de l’Institut Pie XI, de Montréal.Ces cours d’action catholique sont affiliés à la faculté de théologie de l’Université de Montréal, et seront diffusés au sein de la population par l’entremise de ce professeur judicieux et compétent que fut durant plusieurs années monsieur le chanoine Dubois, autrefois professeur au séminaire de Sainte-Thérèse.Ces cours qui débuteront vers la fin de janvier, auront lieu feus les mercredis soirs, à huit heures et quart, dans le soubassement de l’église paroissiale, et ils continueront toutes les semaines, le même jour et à la même heure, jusqu’au mois de juin.Les sujets à l’étude seront: La doctrine sociale de l’Eglise,^ l’Action catholique dans le monde, et des données sur l'histoire de l’Eglise.Monsieur le chanoine Dubois, qui a apporté un grand soin à la préparation de ces cours à l’intention de ses paroissiens, les a également mis à la portée de toutes les intelligences avides de s’instruire et de se renseigner plus à fond sur les grandes vérités de la religion catholique.Toute la population jéromienne est instamment convoquée à ces soirées d'études du mercredi soir.Il va sans dire que la jeunesse des deux sexes est invitée à se joindre aux adultes, afin de profiter comme eux de la diffusion d’un enseignement de haute portée morale et chrétienne.Les enfants d'âge scolaire et les plus jeunes sont exclus.(Dpi chuchote.e*t dehcvii 5 tasse de sauce de pouJet râpé., V-HS tes nwlannez bien.Incorpora bb' l'jJ'y’’- < u'v-z environ 25 ini •haud.\BR I CATION VDIE.VN vain de meilleurs amis; ils sen iront, et dès qu ils ne seront |qU'OI1 nomme l'entaille des bou-plus, ils se présenteront à vous sous un nouvel aspect; car le temps qui vieillit les gens présents à notre vue, les rajeunit pour nous quand la mort les a fait disparaître; le temps leur prête alors un éclat qui nous était inconnu: nous les voyons dans le tableau de 1 éternité, où il n y a plus d âge, comme il n’y a plus de gradation; et, s ils avaient laissé sur la terre un souvenir de leur vertu, nous les ornerions en imagination d’un rayon céleste, nous les suivrions de nos regards dans le séjour des élus, nous les contemplerions dans ces demeures de gloire et de félicité; et.près des vives couleurs dont nous composerions leur sainte auréole, nous nous trouverions effacés, au milieu même de nos beaux jours, au milieu des triomphes dont nous sommes le plus éblouis .MADAME DE STAËL La culonne de beauté ! dirigée par Cousine Blanche sr-* ~ Piplômée de l'Université de ücauté ’ if* x de Paris A / EFFET TEMPORAIRE DE L'ONDULATION FERMA NENTE.QUATRE POINTS IMPORTANTS A CONSIDERER SI vous voulez que votre ondulation vous donne satisfaction, avant de confier votre chevelure à une coiffeuse, considérez les quatre points suivants: 1.—Une ondulation à trop bon marché est rarement satisfaisante.C'est une fausse économie que de se laisse;" tenter par l'extrêmo ^^bon marché.Les services d'uno P" •otrdratrice vraiment compétente no sa donnent pub pour rien et le matériel qui sort à donner une -ondulation coûte de l’argent — sans parler de l’outillage qui est H .fort dispendieux.Donc par prudence, n’hésitez pas à payer un prix raisonnable pour votre '‘permanente'’ — et grâce au perfectionnement des méthodes, les prix sont bien diminués depuis cinq ou six ans.2.—Considérez la vitesse de la pousse des cheveux — Les cheveux de certaines femmes poussent très lentement — et ce sont celles qui elftmcnt partout que leur ondulation dure depuis toujours.Si vos cheveux poussent vite, sachez d’avance que votre ondulutfon ne durera qu'un lups de temps relativement court.| 3.—Considéérez l’état de santé nomenclature du calendrier de votre chevelure Lme I)er; opsorvatlons astronomiques, on sonne dont le cuir chevelu et les I ' , .cheveux uo sont pas parfaitement |ûl!a plus loin, on fft des prédlc- langers; ils appelaient cet ustensile Al mon Agt (observations de toutes les lunes).Voilà, selon quelques doctes, l'origine et l'é-tvmologie des almanachs.Les Romains avaient leur calendrier.Les Egyptiens, engagés par la beauté du cfel à observer les astres, obligés par les débordements annuels du Nil à mesurer tous les ans leurs terres, a-vaienc dû mettre en pratique la partie surtout des sciences mathématiques qui tient à l’astronomie.Mais nous ne savons ni s'ils avaient des almanachs, ni quelle en était la forme.Chez les nations modernes, l'almanach ne fut longtemps qu'un calendrier, qui ne contenait que les fêtes ecclésiastiques et les noms des saints.On dit que ce fut Jean Muller, plus connu sous le nom de Regiomonta-mus, qui le premier, en 1473, ajouta à l'almanach le cours du soleil, de la lune et des planètes.\ Pour appuyer ce fait, nous regrettons de n'aveir pas vu l'almanach que Fischer découvrit à Mayence en 1 804, et qui passe pour le plu» ancien des almanachs, puisqu'il fut imprimé pour l’année 1457, tout à fait à la naissance de l’imprimerie.Or, la nature d’un almanach permet do supposer que celui de 14 57 a été imprimé vers la fin de l’année précédente.Le psautier de 146 7 étant le plus ancien des livres imprimés avec date, l'almanach trouvé par Fischer serait donc le premier produit daté de l'imprimerie.Mais nous 1-gnorons ce qu'il contient.Après qu'on eut ajouté à la les lions On joignit à l'almanach ue3 horoscopes généraux et des prophéties particulières.Beau -coup de personnes attribuent à Matthieu Laensbergh, dont le premier almanach parut à Liège en 1636.ce singulier progrès de l’almanach.On trouvait en effet dans le livre supputé par lui des pronostications et des bizarreries médicales.Mais il avait été devancé par Pierre Larrivey.poète dramatique et astrologue champenois, de 1618 à 1648, son almanach avec grandes prédictions.Cet homme, dont les almanachs du midi de la France continuent de porter le nom, comme les I-ié-eols conservent celui du bon chanoine Matthieu Laensbergh, croyait lui-même à ses prophéties, qu’il faisait avec méthode, d’après les thèmes astrologiques.I! ne mangeait point de poisson, parce que, selon Bon horoscope.Il devait mourir étranglé par une arrête: accident qui n'eut pas lieu.Mais encore Pierre Larrivey ne fut pas non plus l’inventeur des aimanachs ii prophéties.Il fut devancé en France par Nostradamus et par d’autres; car, en 1759, Henri III défendit, dans tine oïdonnance formelle, à tout faiseur d'almanachs d’avoir la témérité de faire des prédictions sur les affaires de l'Etat ou des particuliers, soit en termes exprès, soit en termes convertis.Il parait que les almanachs supputé» dans le genre du liégeois ont été créés aux Pays-Bas.Des savants en attribuent la fondation ii Pierre Van Bruhesen, docteur et astrologue de la Carn-pine, mort à Bruges en 1571.Il publia dans cette ville, en 1550, son Grand et perpétuel Almanach, où il Indique scrupuleusement, d’après les principes rie l’astrologie judiciaire, les Jours propres U purger, baigner, raser, saigner, couper les cheveux et appliquer les ventouses; le tout suivi de prédictions particulières et générales d’évènements annoncés dans un style obscur.Ce fameux modèle de l'almanach de Liège causa d’autant plus de rumeur à Bruges, que le magistrat, qui donnait solidement dans l’astrologie, fit les défenses les plus expresses, à quiconque exerçait dans sa ville le métier de bar her le, de rien entreprendre trttr le menton de ses concitoyens les jours prohibés.Un médecin do Bruges, François Rapaert, fâché de voir qu'un almanach empiétât si heureusement sur lu Faculté, lança alors contre Bruhesen un autre GRAND ET P E R P E T U E L ALMANACH OU FLEAU DES EMPIRIQUES ET DES CHARLATANS, écrit en latin; mais Pierre Haschaert, chirurgien, partisan de l'astrologie et ami cie l'astrologue, défendit chaudement Van Bruhesen dans un livre qu’il lit paraître sous le titre de BOUCLIER ASTROLOGIQUE CONTRE LE FLEAU DES ASTROLOGUES de François Rapaert.Et depuis, sur le plan de Van Bruhesen, on a produit des almanachs perfectionnés auxquels Matthieu Laensbergh a fait faire un pas immense, et qui jouiront encore longtemps d'un débit considérable et d'un crédit imposant, Anvers possédait en 1576 l'almanach avec pronostications de AVeraven, docteur en médecine et en chirurgie.Nous finirons par une anecdote.En 177 4, madame Dubar-ry dont le nom s'attache peu honorablement h l’histoire de Louis XV, fit supprimer autant qu’elle put tous les almanachs de Liège, parce qu'on y Usait dans les prédictions du mois d’avril: ‘‘tine dame des plus favorisées jouera Bon dernier rôle”.Elle répétait sans cesse: Je voudrais bien voir Ce vilain mois d'avrl! passé.Cependant il se trouve qu'elle-même jouait en effet son dernier rôle, car Louis XV mourut le 10 mai suivant.C’est ii des prophéties de ce genre, servies par !e hasard, que Matthieu Laensbergh, Nostradamus et les autres ont dû principalement leur célébrité.De nos jours les almanachs, faits avec soin, édités avec luxe sont devenus dep iivres.COLLIN DE FLANCY (1793-1881) Un enlèvement La Société de» Editions Uus-ml insugnre une collection de romans populaires il fort tirage pur la publication d'un récit passionnant d'Adrien ne Maillot qui s'intitula UN ENLEVEMENT Ce roman, écrit dans un style aussi alerte que PEUVENT-ELLES GARDER UN SECRET ?du même auteur, obtiendra, sans aucun doute, un immense succès.Mlle Maillet a déjà publié plusieurs ouvrage» qui ont bien établi sa réputation de narratrice vivante dans le grand roman sentimental et qui lui ont valu d'être appelée lu "Magali du Canada" D'autres l'ont déjà comparée à Colette Y ver.UN ENLEVEMENT raconte "histoire pathétique et bouleversante d'une jeune fille séduite par un homme sans coeur et qui.grâce à ses vertus de caractère, parvient, dans un ensemble de circonstances propres à tenir constamment l'intérêt du lecteur en éveil, à résoudre dans le bonheur le difficile problème de su vie.De tous les romans populaires actuelement en vente, il n'en est aucun qui offre plus d'intérêt que celui-ci.11 est bien é.rit et le récit, conduit avec vivacité, est extrêmement émouvant.C'est une oeuvre saine, édifiante, qui peut être mis entre toutes les mains.UN ENLEVEMENT fort volume de près de 300 gages, est en vente chez l'éditeur et dans toutes les bonnes librairies au prix de $1.25 l'exemplaire ($1.35 par la poste).UN PEU DE TOUT La Commission des Prix et du Commerce vient de publier une ordonnance qui mettra fin au marché noir de l'automobile.Toute machine usagée que l’on voudra vendre devra porter une étiquette indiquant le prix de vente.Pour toutes les ventes de voitures usagées, qu’elles soient 'aites par un marchand ou par n individu, un rapport de vente devra être signé par l'acheteur et le vendeur en présence d’un témoin pour chaque signature.TON PAIN EST UN VRAI RÉGAL / i l est FAC/LEA FA/RE avec la LEVURE ROYAL' Seulement 2* par jour vous protègent contre les non-réussitei I L’ENVELOPPEHERMETIQUE ' EN PROTEGE L’ACTIVITÉ DONNEZ AUX PAUVRES Donnez! afin que Dieu, qui dote les familles.Donne à vos fils la force, et la grâce à vos filles; Afin que votre vigne ait toujours un doux fruit; Afin qu un blé plus mûr fasse plier vos granges; Afin d être meilleurs; afin de voir les anges Passer dans vos rêves la nuit! Donnez! 11 vient un jour où la terre nous laisse.Vos aumônes là-haut vous font une richesse.Donnez! afin qu'on dise: 11 a pitié de nous! Afin que l'indigent que glacent les tempêtes, Que le pauvre qui souffre à côté de vos fêtes.Au seuil de vos palais fixe un oeil moins jaloux.Donnez! pour être aimés du Dieu qui se fit homme.Pour que le méchant même en s’inclinant vous nomme.Pour que votre foyer soit calme et fraternel; Donnez! afin qu un jour à votre heure dernière, Contre tous vos péchés vous ayez la prière D un mendiant puissant au ciel ! VICTOR HUGO Colonisation à la Rivière-la-Paix Les colon» du Québec sont toujours les bienvenu» à la RI-vlère-la-Falx.Notre mouvement de colonisation nous donne do grands espoirs.SI les étrangers à notre race en sont Jaloux, de notre côté nous devons en être fiers.Personne ne peut prétendre que cette prometteuse région agricole ne soit partie de notre patrimoine national.Pour renseignements supplémentaires, on est prié de s'adresser à l’abbé Camille St.l’iorre, Missionnaire - Colon I » a t ou r, Drummondvllle, Qtié.Bon Titre 1 Col.Le mois de janvier et le début de février sont des périodes d’activités municipale dans bien des villes et villages.La fonction de rnaire devient parfois une sorte de profession.Montréal, Québec, Hull, Ottawa, viennent d'annoncer une série do maires réélus.D'après des informations puisées dans "Le Devoir", cet usage des premiers magistrats se succédant perpétuellement à eux-mêmes n'est pas très ancien.Il remonte pour Montréal à 1914 avec l'avènement de M.Médérlc Martin qui porta le collier symbolique durant douze année» presque successives, M, Cn-millien Houde n'a pas encore atteint cette permanence, mais à l’expiration de son terme en 194 7, M.Houde aura onze années de servie - à la mairie.M.Ray-nault se pi-; —e en troisième position avec huit ans de magistrature municipale.Evitons les appartements surchauffés.L'écoulement normal que doit dégager les fosses nasales se trouve arrêté hI les appartements sont, surchauffés.Entendu au marché Bonso-cours; Lch clients: — Les oeufs sont bien petits.Réponse du cultivateur: Les prix aussi, madame.Il’étonnantes révélations ont été faites à la réunion annuelle du Conseil médical anglo-soviétique lifer, par le professeur N.-N.Priorov, directeur de l'Institut soviétique de traumatologie et d'orthopédie.Le professeur Priorov a exposé les résultats merveilleux obto-!• us en chirurgie duns la reconstitution des membres mutilés par 'emploi tie tissus, do cnrtlllagos d'tis pris sur des cadavres.I! à déclaré que les chirurgiens do l’armée rouge ont pu faire retourner au front 70 pour 100 dos blessés.Sir Alfred Webb-Johnson, président tin Conseil médical anglo-soviétique, a déclaré quo l'utilisation de chair ou d’os pris sur des cadavres n'a pas été tentée en Grande-Bretagne, et que d'ailleurs la population britannique y répugne.Ii a ajouté: "Peut-être quelque jour.” Un homme avait acheté un cheval sans le voir.Quand l'animai arriva.H était inor'.Ne voulant pas perdre son $200.l’acheteur vendit des billets de tirage à $1 il retira ainsi $500.comme le gagnant fut le seul à protester, il lui remit son dollar.C’est ce qu’on appelle un homme d'affaires.Si les divorces aux Etats-Unis continuent de se multiplier au rythme actuel, en 1 965, 51 p e.des mariages se termineront par un divorce.Le;, divorces en Ontario sont passés de 74 7 en 193 9 à 1,080; r?n Angleterre, ils se sont multipliés par six, en dépit de la lutte pour In civilisation chrétienne.L'évêque do Bristol y voit un péril national."Relations” On dit communément; les plaisirs de l’auto.Mais l'appréciation ne s’applique pas à l’hiver.Pour la neige, l’hiver 1944-4 5 établira un record, du moins pour celle tombée à date.Les statistiques disent qu’il en est tombé 31 pouces à date.Avec une couple de poudreries ordinaires, avec une tempête violente aux jours gras, une autre a la mi carême et quelques autres qui peuvent arriver brusquement.on a grande chance d’arriver en lin de mars avec de la neige comme au Pôle Nord.Mais, il g u aussi toujours cette possibilité d’une pluie diluvienne et d’un dégel déconcertant ! ?L’homme est partout ce qu'il est en vain; l'homme cherche à se fuir lui-même, il se suit toujours, il s’accompagne partout.("est toujours un grand bonheur de mériter tout, quand même on n'obtient rien.LE “FIREFLY” • • WM m r Le l'irefly es) un nouvel avion de chasse et de recanna sariee de la marine royale.Il mesure 44 pieds d’onvemi'e, 87 longueur et 13 pieds 7 pouces de hauteur.Son moteur est i Griffon Rolls Royce, Le Firefly porte quatre canons de 20 m Ses ailes sont pliantes, ce qui facilite l’amarrage sur le pont d porte-avions.Son équipage comprend deux hommes, un pile et un observateur navigateur.Cet appareil est construit p la Compagnie Fairey.Le Firefly que voici a été photogrnpl sur le pont de PTllustrious”.0 L'AVENIR DU NORD.VENDREDI 12 JANVIER 1945 S3es¥ MmS ¦ÆW£ -.-ÎSWPWWW s&üçï PU OUVRIERS PUBLIE HOMMAGE AUX BRASSERIE MOLSON CANADIENS ' ' IaCukto àtts- ¦M ‘ ’ .,.:>»isp3fr ¦ m» rK-.î-T;»^ mm .AVIS AUX Propriétaires et Locataires Le loyer de toute maison, appartement, duplex ou plain-pied, loue pour la première fois, doit être fixé par l’Estimateur des loyers de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre.CECI CONCERNE — 1.Tout logement construit depuis le 10 décembre 1942, y compris toute maison transformée en appartements, duplex ou plain-pieds depuis cette date, et 2.Tout logement qui était vacant ou occupé par le propriétaire le 1 1 octobre 1941, et qui est maintenant loué à un locataire pour la première fois.Si le propriétaire d'un de tes logements néglige de faire une demande de fixation de loyer maximum dans les 30 jours du bail qu'il en a fait, le locataire, peut par la suite retenir le paiement du loyer jusqu'à ce que le propriétaire ait fait sa demande.De plus, le défaut de faire cette demande constitue un délit passible de poursuite et d'amende.Les demandes de fixation de loyer maximum dans la Province de Québec se font aux bureaux suivants: Pour la ville et le district de Montréal: Ailleurs dans la province: au Bureau régional des loyers, 84 ouest, rue Notre-DaTne, Montréal, P.Q.au Bureau régional des lovers, Palais Montcalm, Québec, P.Q.au Bureau local de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre, le plus proche.ADMINISTRATION DES LOYERS LA COMMISSION DES PRIX ET DU COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE' BANQUE CANADIENNE NATIONALE 70ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE L’actif de la Banque atteint la .Augmentation des prêts au commerce et à l'industrie.- Les palcements sont plus élevés que jamais.somme record de $299,483,040 dépôts et le portefeuille- Observations du président sur la situation générale.l.a Banque Canadienne Nationale a tenu, le lundi S janvier, A son siège Soc fai, à Montréal, la 70ème assemblée générale an -nuelle de ses actionnaires.Après les formalités d'usage, le président Invite le gérant général.M.Charles St-Pierre, à donner lecture du rapport du Conseil d’administration Les bénéfices nets ressortant du compte Profits et Pertes de l'exercice sout sensiblement les mêmes que ceux de l'exercice antérieur.soit $471,026 contre $476,266.La Banque a cepen -dant augmenté de $40,000 la contribution au Fonds de pension du personnel, en la portant à $120,000.et elle a effecté $150,000, fi rapprocher de $125, er oulor.se P ,q 30& -w:r°ir.rf" —de,° _ poür Comme en 1943, la coupe du bois de pulpe est encore considérée comme une industrie essentielle à la guerre.Ceci veut dire que vous pouvez vous employer à ce travail cet hiver tout en gardant votre état civil de cultivateur pourvu, naturellement, que vous ayez déjà obtenu un sursis en conformité des lois de guerre —et que votre absence ne nuise pas à la production de la ferme.N’ATTENDEZ PAS Approuvé par A- MacXAMARA, Directeur du Senice Sélectif SationaL L’INDUSTRIE DE LA PULPE ET DU PAPIER DU CANADA ¦ .lou reparut devant Napoléon, il lui dit."Général, je sula heureux; J'ai rempli tous mes devoirs Je vous souhaite à votre mort le même bonheur".Les jours suivants, il ne parla guère que de ses Joies d'être eu p;.ix avec Dieu.11 pardonna à tous ceux qui l'avaient offensé, même il ses ennemis les plus odieux, et le 3 mai 11 reçut le saint viatique.Après ce dernier acte, il dit adieu U tous les compagnons de son exil, et sentant sa fin prochaine, Il dit encore: "Je suis en paix avec le genre humain".Le 4 mai, sa tête se troubla par instants.Mais prévoyant qu'on ne laisserait pas aussitôt transporter ses restes eu France, fi demanda quon 1 enterrât auprès de la fontaine dont l'eau avait arrêté les vomissements.Le 5 mai.une tempête ef-froyatile désola jusqu'au soir l'ile de Sainte-Hélène, déracinant les arbres et bouleversant le sol.Napoléon s'en allait; il ne disait que des mots entrecoupés: "Tête d'armée" ou désarmée", et des sons plutôt que des mots, il expira ce même jour.5 mal 1321, a cinq heures et demie du soir.Sa dernière parole, ou plutôt sou dernier soupir, fut; Mon l»i«-u! Son corps fut exposé le 6 et 7 mai dans une chapelle ardente.Le manteau qu'il avait porté à lu bataille de Marengo couvrait le corps: un crucifix reposait sur sa poitrine; derrière sa tète était un autel où l'abbé Vignall, inondé de larmes, récitait des prière?.Le S mal, par une journée magnifique, l'office des morts s'accomplit avec toute la solennité possible à Sainte-Hélène.Toute !a garnison et toute la population de l'ile assistaient à cette pompe funèbre.Lexllé fut mis en terre au lieu qu'il avaft prescrit, au bruit de trois salves de quinze canons; et l'ile Sainte-Hélène devint un pèlerinage.COLLIN 1)K l’LAN't'Y Ayez-en pour votre argent Roulez-let avec le TABAC -A CIGARETTES • VOGUE Qu’en i • __ 7.X____j£~i __2^2______UL.Ia*s Pages Historiques Les derniers jours de Napoléon 1er cette communion différée Jusqu'à mort par celui qui avait dit: Je ne suis pas assez pieux pour communier, mais je le suis trop pour commettre un sacrilège! Quelle en fut la ferveur et la sincérité! Quel triomphe de la foi!” Et quand le général Montho- l'ur Collin de Plane) —5T3— mm Trois années d'exil pe -saient alors sur le coeur de Na-jjoléou.Les horreurs d'une étroite captivité et le3 rigueurs du climat et du sol détruisaient peu à peu, mais sans relâche, la santé du héros.II ne savait rien de son fila ni de sa femme, rien de sa famille, et lui, catholique, était cloué dan3 un pays sans religion et sans culte.II s'écriait: '•Ah! où est la France?où est sont riant climat?Si je pouvais respirer au moins un peu d'air qui eût touché cet heureux pays! Quel spécifique que le sol qui nous a vus naltres! Je le sens.Je serais revivifié si j'apercevais nos côtes.La patrie! la patrie! Sf Sainte-Hélène était la .France, je me plairais sur cet .affreux rocher”! LTu jour qu'il se promenait en qalèche: "C'est dimanche au- jourd’hui, dit-il; nous aurions la messe, si nous étions en pays chrétien”.11 ajouta; ''J'ai toujours aimé le son des cloches.11 y a deux choses dans cette lie hérétique, inhospitalière, qui me manquent et dont la privation m’est insupportable, point do cloches, et puis on nous refuse tin prêtre”.L’année 1819 et l'année 1820 virent s'aggraver continuellement la maladie de l'Empereur.Cependant le docteur O'Méara avait é-nrlt au ministère anglais *‘que Ju mort prématurée de Napoléon était aussi certaine, sinon aussi pnochaine, si le même traitement était continué à son é-gurd, que si on l'avait livré au bourreau." ¦‘Là, c’est là” disalt-il en montrant sa poitrine au docteur Antomarchl; et comme il lui pré.'sentait un flacon d’ulcalf: "Eh non! s'écria-t-il, ce n'est pas faiblesse; c’est la force qui m'étouffe, c'est la vie qui me tue”.Fuis s'élançant à une fenêtre et regardant le ciel: "17 mars! disait-il, à pareil Jour, il a six ans, nous étions à Auxerre; il y avait des nuages au ciel.Ah! Je so-rafs guéri si Je voyais ces nua-'!» fies".W* Quelques jours après il disait: "Aucun remède ne peut me guérir.Ma mort sera un baume salutaire pour nos ennemis.J’auiais désiré revoir ma femme et mon fils; mais que la volonté de Dieu soit faite!" li disait ensuite: "Il n'y a lieu de terrible dans la mort.Elle a été la compagne de mon oreiller pendant ces trois semaines, et à présent elle est sur le point de s’emparer de moi pour jamais”.Le 15 avril, il dit a ses fidè- les.qu'il allait quitter blen- tôt: "Mon voeu le plus cher e?t que mes cendres reposent sur les bords de la Seine et que vous disiez à mon fils de ne jamais oublier qu’il est né prince français".Le 19 avril, 11 était un peu mieux, il reçut la visite du docteur Arnott, chirurgien anglais.Maintenant laissons-nous guider par les détails exacts et consciencieux de M.le chevalier de Beauterne sur la mort chrétienne de Napoléon: L’Empereur avait ordonné qu'on drc-SBàt un autel dans sa chambre."Déjà il avaft eu plusieurs entretiens avec l'abbé VI-gnali (c'était le confesseur que lui avait envoyé le Pape Pie VIIj lorsque, le 2U avril 1824, l'autel se trouva dressé; à l’issue de la messe l’Empereur se confessa et lut administré.C'est-à-dire qu’il reçut l’extrême-onction.Le malade désirait aussi recevofr le saint viatique; mais la maladie ne le permit pas alors, à cause des vomissements.Le lendemain 21, 11 demanda de nouveau l'abbé Vignall et il lui dit: Monsieur l'abbé, savez-vous ce que c’est qu'une chapelle ardente?— Oui, Sire.— En avez-vous desservi"?— Aucune.— Eh bien! vous desservirez Ja mienne.Et il entra à cet égard dans les plus minutieux détails C’est le docteur Antomarchl qui rapporte cela.Mais comme il n’était pas un chrétien sérieux, il poussa un éclat do rire qui fit bondir le malade.Napoléon Indi- gné le traita al énergiquement que les autres témoins n'ont pas osé nous transmettre cette sortie.Antomarchl, dans son récit, l'a adoucie, en prêtant ces exclamations à l'Empereur, qui lui aurait dit: •'Vous êtes un athée; vous fetes médecin; bien des médecins ne croient jamais à rien, parce qu'ils ne brassent que de la matière Je ne suis ni philosophe, ni médecin; je crois en Dieu; Je suis chrétien, catholique, romain.Soyez athée, monsieur; pour moi, je veux remplir tous les devoirs que la religion impose, et recevoir tous les secours qu’elle administre”.Et se tournant vers l'abbé VI-gnali, il poursuivit: "Monsieur l'abbé, vous direz la messe tous les jours, et vous continuerez à la dire après ma mort.Aussitôt que je serai rnorl.vous poserez un crucifix sur mon coeur, vous mettrez votre autel à ma tête.Je veux en outre que des à présent vous exposiez tous les Jours le saint sacrement et que vous disiez tous les Jours les prières des quarante heure".Tous les jours suivants, l’Empereur faisait appeler l'abbé VI-gnali; il restait seul avec lui de» neures entières, sa porte étant fermée par ordre.Touh les détails de Ha vie qui avalent pu offcfnter Dieu et sa fol de chrétien furent exposés et expiés.Le 29 avril, les vomissements cessèrent.Napoléon, heureux de cette' merveille.pria M.de Montholon, qui avait passé 39 nuits à son chevet, d'aller se reposer, et de faire -venir à sa plaça l'abbé Vignall, et comme il s’en étonnait, l'Empereur reprit: 'Oui, c'est le prêtre que Je demande; veillez à ce qu’on me laisse seul avec lui, et ne dites rien".NI.de Montholon amena aussitôt l'abbé Vignall, en le prévenant du saint ministère qu'il allait remplir.L'Empereur avait épuré sa conscience; il voyait une grâce de miséricorde dans ses vomissements cessés; et il voulait recevoir son Dieu."Or, quelle fut pensez-vous, Mesdames?LA MODERATION DANS HABITS LES "Pour les habits.Je voudrais que vous tâchassiez d’inspirer à mademoiselle votre fille le goût d’une vraie modération.Il y a certains esprits extrêmes de femmes ù qui la médiocrité est insupportable: elles aimeraient mieux une simplicité austère, qui marquerait une réforme éclatante en renonçant à la magnificence lu plus outrée, que de demeurer dans un Juste milieu, ju'elles méprisent comme un défaut de goût et comme un état nsipide.11 est néanmoins vrai que ce qu'il y u de plus estimable et de plus rare est de trouter un esprit sage et mesuré, qui évite les deux extrémités et qui, donnant à 1a bienséance ce qu'on ne peut lui rofuser, ne •asse jamais cette borne."La vraie sagesse est de vou-olr, pour les meubles, pour les équipages et pour les habits, qu'on n'ait rien ù y remarquer ni en bien ni en mal "Soyez assez bien, direz-vous à mademoiselle votre fille, pour ne vous faire point critiquer comme une personne sans goût, malpropre et trop négligée: mais qu'il lie paraisse dans votre extérieur aucune affectation de parure ni aucun faste: par 1?vous paraîtrez avoir une raison et uue vertu au-dessus de vos meubles, de vos équipages et de vos habits; vous vous en servirez et vous n’en serez pas esclave.” •'ll faut faire entendre à cette jeune personne que c'est le uxe qui confond toutes les confiions.qui élève les personnes ¦'une basse naissance, et etirl-hie à lu hâte par des moyens dieux, au-dessus des personnes de la condition la plus distinguée: que c'est ce désordre qui corrompt les moeurs d'une nation, qui excite l’avidité, qui accoutume aux intrigues, et aux bassesses, et qui sape peu à peu tous les fondements de la probité.Elle doit comprendre aussi .u'une femme, quelques grands biens qu'elle porte dans une maison, la ruine bientôt si elle y introduit le luxe, avec lequel nul bien ne peut suffire En même temps accoututnez-la ù considérer avec compassion les misères affreuses des pauvres, et à sentir combien il est Indigne de l'humanité que certains hommes qui c-nt tout ne Se donnent aucune borne dans l'usage du superflu.pendant qu'ils refusent cruelleme* ¦ le nécessaire aux autres."Si vous teniez mademoiselle votre fille dans un état trop Inférieur à celui des autres personnes de son âge et de sa condition.vous courriez risque de l’éloigner de vous: elle pourrait se passionner pour ce qu’elle ne pourrait pas avoir et qu'elle admirerait de loin en autrui; elle serait tentée de croire que 'vous (tes trop sévère et trop rigoureuse; il lui tarderait peut-être de se voir maîtresse de sa conduite, pour se Jeter sans mesure dans la vanité.Vous la re-tlend-ez beaucoup mieux en lui proposant un Juste milieu, qui sera toujours approuvé des personnes sensées et estimables.” FENELON' (Extraits d’une lettre! .çÉCURf'É "¦*** .rilé, C- U «» ‘ i „o« .fri'" ,e n„u.rU, U >—«b— poil.qui 'É Dipe,ilestU'aSn.''« P -r enfumants» P P tes dettes et le soir en iu contre les u ., c'est la pro«cuon ain de Y*»»* La sécurité, ^ ttop qu’au e ^ terrible.l'inquiétude- rj traversèrent un guerre le» cul mai» .^ls avaient Lait de 1 a 8 dès maintenant à toute» ces choses et p ^ en faisan f““°' Qsd.,„*«la5ÉCUr , cn a»»*"* les moyen» d Q leS plaçant en fcCOOO"’,“ u .ObUs»"°°* - a T 1 O M ._ i- LE COMITÉ NATIONAL DI a FINANCES DG GUERRE fi VI N ' ¦ SW, I t&l ’ PRISONNIERS ALEMANDS CAPTURES EN NORMANDIE Des renforts allemands, amenés en lutte du midi de la France dans la réion de Caen ont été capturés dès les premières heures du combat.Les prisonniers ci-dessus ont tous gagné la croix de fer en Russie et reçu plusieurs blessures a-vanl d’être pris à Maltot, en Normandie.70eme assemblée annuelle générale de la Banque C.N.L'actif, les dépôts et le portefeuille-placements atteignent“un chiffre record.— Augmentation des prêts au commerce et à l’industrie.- Situation d’une grande liquidité.OBSF.RVATIONS DU PRESIDENT SUR LA SITUATION GENERALE Lu Banque Canadienne Nationale a tenu ù son siège social, ù Montréal, le lundi 3 janvier, lu 7Dème assemblée générale annuelle de ses actionnaires, sous la présidence de M.Beaudry Leman.Le rapport du Conseil d'administration pour l'exercice' clôturé le 30 novembre 1944, qui a été soumis à l'assemblée par le gérant général.M.Charles St-Pierre.révèle une excellente situation.Les bénéfices nets de l’exercice sont sensiblement les mêmes que l'année précédente; déduction faite de la provision pour les Impôts fédéraux, de la contribution au Fonds de pension du personnel, qui a été portée de $30,000 à $120.000.et d‘une somme de $150,000 affectée à l'amortissement des immeubles sociaux.ils ressortent à $471,026.à rapprocher de $476,266 en 1943.Après paiement de $420,000 en dividendes, le compte Profits et Pertes présente un solde créditeur de $361.496.à comparer avec $310,470 le 30 novembre 1943.Les dépôts se totalisent par $235.124.v?2, en regard de $237, 247,735 l'année précédente, soit une augmentation de $47,877.047.C’est lu somme la plus élevée qu’ils aient atteinte jusqu'il-;.Les dépôts du public ne portant pas intérêt s'élèvent ù $64,202.491 et les dépôts du public portant intérêt à $17,101,025.Les dépôts des gouvernements se chiffrent par $4o,S03, i 7 65.L'actif total de la Banque s'établit au chiffre record de $299,433.040, ce qui représente uue augmentation de $47.303,307 depuis un an.Les disponibilités de caisse s'élèvent à $50,230,875.à rapprocher de $43, 604,148 l'année précédente: elles «but l'équivalent de 17.52 pour cent du passif envers le public.L'actif immédiatement réalisable, qui était de $198,037.453 en 1943, est passé à $237,525,993; il représente 82.84 pour cent du passif envers le pubMc.Les prêts courants et escomptes, qui ont augmenté (le $10.150,428 au cours de l'exercice, se chiffrent par $52,912,361.Los placements de la Banque so sont accrus en un an de $31,785,902; ils forment un total de $182,989, 829, ce qui constitue un nouveau recoi cl.Le gérant général a attiré l'attention des actionnaires sur les principaux amendements que le Parlement Canadien ;• apportés l'an dernier à la Loi sur la banque.il a aussi signulé le dévouement et la loyanté du personnel dont la tâche a été considérablement alourdie, au cours de l’année, par suite du développement des affaires de lu Banque et des difficultés inhérentes à l'économie de guerre.Le président de la Banque, M.Beaudry Leman, a fait une brève revue de la situation économique du pays et 11 a commenté certains fuits d'ordre social, tels que rétablissement (le la Banque pour le développement do l’Industrie, la politique d'argent bon marché, la Conférence de Bretton Woods, les cartels, le revenu national et la sécurité sociale.Il a conclu en ces termes: "La sécurité sociale et le progrès économique, dont elle dépend, ne peuvent résulter que d'une production accrue et affectée à !a satisfaction des besoins croissants de la population.Lu sécurité sociale no se trouvera ni dans les assurances contre le chômage, ni dans lea pensions do toutes sortes, ni dans l’étatisation des entreprises, ni dans lu suppression do l'initiative privée.Le problème est vaste et difficile, mais ce n'est pus une raison pour se contenter de vagues promesses ou pour Hubtsituer des palliatifs à des remèdes efficaces, fais travaux publics entrepris à une é-chcllo raisonnable pourront aider.dans une certaine mesure, mais Us ne sauraient suffire h absorber la main-d'oouvre disponible.il nous faudra envisager le développement de notre agriculture, particulièrement do la culture mixte, et, tout en conservant los industries que nous «vous, nous offorcor d’en organiser d’autres qui trouvent nu pays et môme à l’extérieur des marchés pour leiti-H produits.A ces fins, Il faut laisser nu public ses outfls do travail, son capital, et refréner los exigences d'une fiscalité lusatiablo”.L'assemblée a réélu le Conseil d'administration, qui est ainsi composé: M.Beaudry Leman, président; M.Charles Laurendeau, c.r , vice-président: M.L.-J.’Adjutor Amyot, M le sénateur C.p.Beaubien, M.Arma n il Chaput.M.Auguste Desilets.c.r .M.J.- M.Dessureault.M.C E.Gravel.M.A.-J.Major.SI.le sénateur Ju cob Nicol et SI Léo G .Byan.Deux livres des Editions Variétés LES VACANCES par la CoinleHse de Scgur Dans lu belle et attrayante “Collection des Belle-, Histoires", les Editions Variété» publient les célèbtes ouvrages pour enfants do la Comtesse de Ségur.Ce sont de véritables petits chefs-d'oeuvre de la littérature enfantine.Tout était en fête au château de Fieurville.Camille et Madeleine et leurs amies Marguerite et Sophie allaient et venaient tout affairés.Pensez donc leurs cousins allaient bientôt arriver pour les vacances! Pendant une promenade, les enfants rencontrent, duns la vallée.un homme exténué de fatigue.Sophie croit reconnaître on lui un des matelots qu’elle a-vnit connu au cours d’un voyage sinistre pour elle, car le ha teau avuit fait naufrage et c'est par miracle que Sophie avait été sauvée alors que sa mère avait péri.C'était bien le matelot du bateau en question.Il reconnut Sophie qui l'embrassa avec effusion.Elle lui raconta sa vie depuis le naufrage.Le matelot raconta ses tragiques aventures.11 dévoila à Sophie que son cousin n'était pas mort mais avait été fait prisonnier par une bande de sauvages dans l'ile où ils a-vaieut trouvé refuge avec les survivants du bateau.Un volume do 176 pages publié pur les Editions Variétés.Prix: $0.40; par la poste $0.45.En vente dans toutes les bonnes librairies et Aux Editions Variétés, 14 10, rue Stanley, Montréal.—2— I.A MO BT DU l’KItE par Itoger Martin du (fard Voici la sixième partie du «hef-d'oeuvre du roman moderne "Los Thibault".Cette histoire est formée de huit romans.La mort du père fuit Suite à l.e cahier gris.Le pénitencier, la mile saison, la Consultation et la Sorcllina.I.o sixième tome débute a» moment où Antoine Thibault qui est allé on Suisse retrouver son frère Jacques, a 'laissé à Paris son père très malade.Pendant la courte ubsenco d’Antoine, les femmes qui soignent M.Thibault appellent à son chevet son confesseur, l'abbé Vécarti.C'est un moribond qu'Antoino retrouve, lorsqu'!! revient avec Jacques, à Paris.Loti obsèques ont lieu.Les papiers personnels qu'Antoinc trouve dans le bureau de M.Thibault lui ont fait découvrir chez ce dernier une vio intime qu’il ne soupçon nuit paH.Oiso, lu compagne il'enfuuco de Jacques Thibault, avertie par dépêche, est arrivée do Londres pour assister aux dernlora moments.Elle se heurte au mti-tismo cabré de Jacques; il est devenu un étranger pour elle, pour tous.Un volume do 288 pages publié par Les Editions Variétés.Prix: $1.25; par la poste, $1.36.En vmlo dans toutes los bonnes librairies et aux Editions Variétés.1410 rue Hlnnley, Montréal. L'AVENIR DU NORD.VENDREDI 12 JANVIER 1945 Pn.pawn.l a/CLtveà-ÿe4me> : ?Le Conseil des Métiers et du Travail, section de Saint-Jérôme, a recommandé lors de son assemblée du 18 décembre, la création d’un comité pour discuter les problèmes de l’après-guerre.C’est une très belle suggestion.Elle devrait devrait trouver écho auprès de tous les corps publ ics.Le temps presse: il faut agir.Quelle sera notre situation au lendemain de la guerre?Que sera Saint-Jérôme?Toute notre population ouvrière aura-t-elle du travail?Les usines locales pourront-elles absorber la main-d’œuvre qui travaille actuellement à Bouchard, à Montréal ou ailleurs, et qui nous reviendra indubitablement?Les corps publics ont-ils préparé des projets, des plans, pour l’après-guerre?Ces projets, il faudra, quand ils seront préparés, les présenter aux gouvernements.Plus que jamais, il est temps d’agir.L’après-guerre peut être une réalité d’ici peu.Sommes-nous préparés?La suggestion du Conseil des Métiers et du Travail arrive à son heure.(Cette annonce est commanditée par un citoyen qui a à coeur le progrès, le développement et le bien-être de Saint-Jérôme).BRILLANTE DMONSTRATION D‘ART CULINAIRE RECETTES DONNES A I.A l)K-MONSTRATION CULINAIRE A L’ECOLE MENAGERE UKU 1 O-NAI.K DK HT-.IKUO.MK Le Ul décembre dernier, un fort groupe de dames et de demoiselles de Saint-Jérôme assistaient à une démonstration d'art culinaire, ilonnée à l'Ecole Ménagère Régionale.Elles avaient l’occasion de voir confectionner devant* elles un menu de Noel ou encore un menu pouvant servir à un repas «le fiançailles.Pour le bénéfice de nos mem-breuscs lectrices, nous avons cru bon de publier ce menu, peut-être leur profitera-t-il, quelque jour du futur.C'A NAPES MIGNONS Tailler des petites étoiles ilans du pain blanc, badigeonner do beurre et faire dorer au four.Défaire du beurre on crème, ajouter des oeufs durs passés au tamis, do la mayonnaise un peu de colorant.lutine sel et pofvro.PINCH A LA MENTHE 1 tasse de sucre fi tasses d'eau t 1-2 tasse Jus de pamplemousse le jus do .1 oranges colorant vert Feuilles do menthe ou quelques gouttes d'essence de menthe.Faire un Hlrop avec le sucre, la noléo do menthe et l'eau, verser chaud sur les Jus do fruits, ajouter lo colorant vert et quelques feuilles do menthe.Laisser macérer.Couler, mettre dans dos vorres h coquotcl a-voc un tnbo de glnco et un bouquet do monthn.SALADE'DE MINUIT Ajouter fi une purée do pommes do terre deux ooufs cuits durs coupés finement 1 tasse de céleri.Assaisonner.Etendre dans un plat de façon fl former le cadre d’une horloge.Couvrir de mayonnaise.Saupoudrer los bords de persil haché finement.Tailler dans des cornichons bien verts des chiffres romains et disposer tout autour du cadran.Les aiguilles de l'horloge sont laites de doux huricots verts ou d'une grosse tige de persil.Décorer lo tour do lu salade avec des quartiers do tomates alternant avec des fleurs de radis.GATEAU ROSE AUX ElII ITS A LA tasses farine .! 1-2 c.fi thé poudre fl pâte 1 c.à thé sel 1 tasse do gras 1-2 c.fi thé épices mélangées 1-2 c.fi thé clous 1-2 c.ii thé canelle 1-2 c.fi thé muscade 3-4 tasso do miel 3-4 tasso do lait 1 tasso confitures de fraises 2 oeufs battus 1-2 tasso do raisin do Corinthe 1 tasso do raibln épépiné 1-2 tasse d'écorces confites 1-2 tnsso de noix 1 Mélanger la farine, lo sol.la poudre fi pille et les épices ensemble.Défaire le grns en crème.Ajouter le miel, les oeufs battus, les confitures et alterner lo luit et la farine préparée.Verser dans un moule tapissé do papier bourré.Laisser refroidir dans lo moule.Cuire il four 325o.Tailler on forme de cloche garnir do glace fi l'orango et de rosea on marzipan.SANDWICHES EN HOULE AV Couper le pain en tranches sur le sens de la longueur et le déposer sur une serviette humide.Défaire du fromage en piment, ,i-jouter
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.