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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 25 mai 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1945-05-25, Collections de BAnQ.

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CHENIER 49ème ANNEE — No 21 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT 1879-1945 Fondateur*: Wilfrid Gascon et Jule*-Edouard Prévost 1897-1945 “Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) ‘ ~ LABELLE JOLIETTE, VENDREDI LE 25 MAI.1945 SuA le pont de la Péÿettl La semaine prochaine, révision îles listes électorales pour I élection du 11 /uin.En dépit de re renvoi de plusieurs centaines d employés, autant féminins r/tie masculins, on ne croit pas que les usines Bouchard ferment prochainement leurs portes.C e renvoi est dû ù la fin de certains contrats et à des changements dans la production.On croit mime que d autres contrats seront octroyés à la D.I.L prochainement.Les employés congédiés cette semaine sont ceux qui avaient été.embauchés depuis le debut de l’année.La plupart d entre eux résidaient en dehors de notre comté.* Les cultivateurs du la région se plaignent de I abondance de la pluie, et ils n ont pas tort.Ce sera une /rouvre saison, disent-ils.Deux semaines nous sépareront lundi de la votation.Dans I Ontario, la cotation pour les élections provinciales aura lieu le lundi -J juin.Chacun surveillera certes ce qui sortira du sac électoral.Nombreux sont les Montréalais qui sont déjà dans nos montagnes, occupant leur chalet.Les hôtels sont remplis, et en dépit de la température mauvaise.Les touristes a-bondenl.On dit aussi que la saison touristique sera cette année encore meilleure que celle de I an dernier.L clé nous est arrivé, mardi.Il y avait assez longtemps qu'on l’attendait.Un peu plus de quinze jours de lutte électorale, et un nouveau Parlement sera constitué, 965 candidats se présentant à travers le pays cl sollicitent les faveurs de l electoral.2-15 seulement seront élus.’ C est dire que les assemblées et les discours ne manqueront pas.La guerre d Europe est finie, et tout le monde en est content.Reste la guerre contre le lapon : les Etats-Unis sont à cuisiner le dessert qui sera bientôt servi.Le Se Emprunt de la Victoire a été sursouscrit par plusieurs millions de dollars.Sera-ce le dernier?Les Allocations Lamiliales entreront en force le 1er juillet.Elles coûteront au gouvernement fédéral la somme annuelle de quelque 5 millions de dollars.La plupart des pécheurs sont cette année revenus déçus de leur partie de pùchc printanière.L eau est trop haute; il fait trop froid; bref, ce n était pas bon.Mais ils auront toujours I opportunité de se reprendre au cours de juin.Les jardins commencent à avoir des allures nouvelles.On dit habituellement, le joli mois de mai .Il a perdu, pas mal, celte année, du sort qualificatif.Les problèmes d après-guerre, surtout dans les comtés où des usines de guerre ont été établies, devront recevoir, dès les élections finies, uno attention particulière de la part des gouvernements.—Michel, la boisson est Ion pire ennemi.—Ali! Monsieur le curé, je vous y prends! Est-ce que l Ecriture ne dit pas qu il faut aimer ses ennemis?—C'est vrai, mais elle ne dit pas qu'on doive les.avaler.On souligna déjà dans les journaux que les restrictions sur les pneus et sur l’essence seront bientôt levées.Personne ri en sera mécontent.A I instar de Charlemagne, Oscar II, de Suède, visitait souircnt les i lablissemants scolaires.Un jour, comme le monarque inspectait une école primaire, l'institutrice demanda à ses élèves; —Dans toute l histoire de la Suède, quels sont las deux rois les plus célèbres?Une gamine répondit: —Ce sont Gustave-Adolphe et Oscar II.Le rot demanda alors: —Quelles sont les grandes actions d Oscar II.mon enfant?Im fillette, déconcertée, no sut que répondre at sa mil à plouror.Le rot lut dit en souriant: —Tu no le sais pas?fa n en sais rien, mol non plusl SIMPLES CONSIDERATIONS POLITIQUES U y a quatre candidats dims le comté de Terrebonne.Lequel offre pour le comté la meilleure garantie possible?C’est ce que nous allons étudier brièvement.M.LeBel, de Montréal, est candidat de la C.G.F.Nous croyons qu’il ne pourra recueillir plus qu’une poignée de votes, parce que les électeurs de Terrebonne ne sont pas prêts à verser dans le socialisme, et à appuyer un parti dont on connaît le programme: conscription totale des hommes pour service outre-mer et conscription des richesses.D’ailleurs le parti C.C.F.a des idées qui frisent de très près le communisme.M.Henri Dionne, de Saint-Jérôme, est le candidat du Bloc.Le programme du Bloc repose sur le non du plébiscite.M.Raymond le proclame.M.Houde, qui se présente indépendant dans Sainte-Marie, et qui en même temps est l’organisateur général du Bloc Populaire (illogisme inconcevable), crie sur toutes les tribunes que le programme est basé sur le “non” du plébiscite.M.Raymond n’a pas été seul à voter contre le plébiscite quand sa tenue fut annoncée dans le discours du Trône de la session de 1942.M.Maxime Raymond a voté contre la mesure, mais M.Lionel Bertrand, député de Terrebonne, a également voté contre la mesure.Alors, pourquoi un candidat du Bloc dans le comté de Terrebonne?.Dans sa campagne, M.Lionel Bertrand soutient, et avec raisons, qu’il n’est pas nécessaire d’appartenir au Bloc pour savoir, quand il le faut, dire “non” à la Chambre des Communes.Le Bloc n’a qu’une quarantaine de candidats dans la province.M.Raymond prétend-il faire croire à l’électorat qu’il puisse prendre le pouvoir, quand il y a dans tout le pays 245 députés?Et M.Raymond croit-il pouvoir faire élire tous ces candidats, dans la province de Québec?Dans le comté de Terrebonne, l’élection d’un Bloc Populaire permettrait-elle de solutionner, comme la population l’escompte, les multiples problèmes de l’après-guerre?C’est là un autre point matériel auquel il faut aussi penser.I M.Charles Aubry, maire de Saint-Jérôme, se présente indépendant.M.Lafontaine, organisateur en chef du parti progressiste-conservateur, a déclaré le 14 mai (Voir les journaux de cette date), que le parti de M.Bracken appuyait 27 candidats sous l’étiquette progressiste-conservateur, mais qu’il appuyait aussi, au nombre d’une trentaine, des candidats qui se présentaient comme indépendants.Un indépendant ! Il faudra toujours, une journée ou l’autre, que les députés indépendants, appelés à voter en Chambre, appuient soit M.King, soit M.Bracken.M.King a commis des erreurs; on ne peut toujours pas le taxer d’être impérialiste puisqu’il n’a imposé, que cinq années après le début de la guerre, la conscription -pour service outre-mer, bornant le fait à 16,000 recrues.Depuis cinq années, le parti de M.Bracken demande la conscription totale; si le parti conservateur avait été au pouvoir en 1940, il ne fait pas de doute que la conscription pour service outre-mer aurait été appliquée dès cette année-là.En tant que la guerre du Japon est concernée, le gouvernement de M.King est pour un enrôlement volontaire; M.Bracken, par contre, clame sur toutes les tribunes que s’il est élu, il imposera la conscription pour service outre-mer, à toutes les personnes aptes au service.Différence de programme! Il n’y a que deux chefs de parti qui puissent prendre le pouvoir à Ottawa, le 11 juin prochain.C’est là toute la question.Pour obtenir une majorité absolue, M.King doit prendre au moins 123 sièges électoraux.Tout député indépendant qui est élu, tout député Bloc Populaire qui est élu, enlève n King une opportunité d’obtenir la majorité absolue, et favorise directement les ambitions de M.Bracken.M.Lionel Bertrand se présente libéral.Il a été choisi par l’Association libérale du comté de Terrebonne.Il se présente libéral, mais comme par le passé, entièrement anticons-criptionniste, fidèle aux principes de base de sa vie publique, gardant son entière liberté de poser des actes quand sa conscience le lui dictera ou que les intérêts de son comté seront menacés.Son attitude dans le passé est la meilleure preuve de sa sincérité.Dans les circonstance, M.Bertrand croit et estime qu il s’agit de remettre au pouvoir M.King, de préférence à M.Bracken.La lutte de 1911 et celle de 1945 sont des campagnes jumelles.On connaît les conséquences de la lutte de 1911, les nationalistes tombant Laurier et permettant à Borden de prendre le pouvoir.L’histoire se répète en 1945.Les indépendants font le jeu de M.Bracken; les candidats du Bloc font le jeu de M.Bracken; les sièges qu’ils peuvent prendre sont autant de sièges que M.King n’aura pas, et de ce fait ils travaillent en faveur de M.Bracken.Je me defnande quelle influence aurait à Ottawa un député qui serait élu dans Terrebonne comme indépendant ou Bloc populaire.Il appartiendrait tout d’abord à un petit groupe qui ne serait pas écouté, et dont l’influence vis-à-vis le comté se résumerait à néant.Nos problèmes d’après-guerre sont nombreux; M.Bertrand expose dans son programme qu’il fera toutes les pressions voulues pour que des contrats additionnels soient accordés aux usines de Bouchard et pour que les usines de guerre soient passées à des compagnies privées qui pourront dans l’après-guerre les utiliser pour des fins civiles.M.Aubry et M.Dionne auraient-ils toutes les influences voulues pour y arriver?Il en prend ordinairement deux ans pour un député à Ottawa à se familiariser avec la routine parlementaire, le rouage des départements, et le travail normal du député en temps de paix est présentement compliqué par la multitude des organismes créés à cause de la guerre.Là est toute la situation.M.Bertrand se présente comme libéral, ce qui ne l’empcche pas de garder sa liberté de parole et sa liberté d’action.Ce qui compte dans la vie politique d’un homme, c’est sa sincérité.M.Bertrand l’a prouvée.Pendant cinq années il a fait face pour le comté à une besogne écrasante.La besogne de demain ne le sera pas moins.Il veut s’y consacrer avec tout le dévouement’ qu'on lui connaît.CITOYEN.Réduction du personnel à Bouchard Avis aux intéressés Le chemin d’entrée du Collège, rue Lnvioletto.est un chemin privé.Los fournisseurs sont priés de passer dorénavant par lu rue Marchand.De plus les nutroités donnent avis que la cour du Collège n'est pas un terrain d’équitation.Il ponr-rnit en résulter des nccidpnts f(-choux pour les enfnnts.REELU MAIRE M.Alphonse Gauthier a été réélu maire de Sle Marguerite par une majorité île plus de cent voix.M.Roland Baillargcon.gérant à rPstérel.a été élu conseiller par une majorité de 87 voix.Lors de la mise en nomination MM.Alfred Sigc.nin et Alfred Miron avaient été réélus par acclamation.Revision des listes Dans les villes de Saint-Jérôme et de Sainte-Thérèse, considérées comme centres urbains aux fins des élections d ull juin prochain, il y aura révision des listes électorales.lundi, nuid.et mercredi de la semaine prochaine, soit les 28.29 et 30 mai.Les réviseurs dans l’une ou l’autre de ces villes commenceront a siéger à partir de dix heures le matin, siégeront jusqu'à midi et tant qu’il y aura des demandes.Mercredi soir, les réviseurs siégeront de 7 heures à 10 heures.I.es électeurs dont les noms auront été oubliés lors de la confection des listes, pourront se faire inscrire.Les réviseurs retrancheront aussi les noms des personnes qui auraient été mis en liste et qui n’y auraient pas le droit aux termes des règlements.A Sainte-Thérèse, le réviseur sera M.Gédéon Cyr.11 aura son bureau, pour les fins de la révision.chez M.Gérard Desjardins.3 rue Saint-Lambert.Sainte-Thérèse.A Saint Jérôme, le réviseur sera M.Henri Prévost.11 aura son bueau au no 343 rue Labcltc.Dans les centres urbains, l’élec-.teur ne peut voter si son nom n’est pas sur la liste.On lui permettra de voter si cependant, son nom n'étant pas en liste, il peut produire le papier officiel qui lui a été remis lors de l'énumération.Dans les centres ruraux, la révision a lieu, mardi, de dix heures du matin à dix heures du soir.Le lieu de la révision pour chacun des arrondissements de votation est mentionné sur la liste des électeurs, présentement a f fi c h é c dans chaque arrondissement.Dans les centres ruraux, un électeur, même s’il n'est pas sur la liste, peut voter si en se présentant au bureau de votation il est accompagné de deux électeurs.Les Anciens de Saint-Jérôme M.Hervé Prévost, Directeur Général de Sun Trust Ltée, président de l’Amicale des Anciens du Collège Commercial de St-Jérôme.sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes, adresse à tous les Anciens du Collège un message de joie, à l’occasion de la signature de la Paix.En l'honneur de tous nos valeureux soldats, l’Amicale donnera un grand Concert au Mont St-Louis, à Montréal, le mercredi.30 mai 1945, à 8.30 p.m.auquel elle invite tous les Anciens et leurs amis.Parmi les artistes invités que vous verrez et entendrez, il nous fait plaisir de nommer Mme Marthe Lapointe, soprano.M.Louis Bourdon, baryton, M.Rolland Leclerc, ténor, etc.Un choeur de 50 voix se fera aussi entendre: choeur do M.Roger Larivière.Les billets étant nécessairement limités au nombre des sièges de la salle, retenez immédiatement le vôtre, à la maison Ed.Archambault.500 Ste-Catherine Est, ou au Mt Saint-Louis.244 est, rue Sherbrooke, Montréal.Ce concert sera le prélude des Fêtes du Conventum annuel fixé au 17 juin prochain et dont le programme détaillé sera publié sous peu.Ne manquons pas cette occasion de montrer notre reconnaissance à nos maîtres et de manifester la valeur de notre devise Ténacité, Droiture.Fécondité, pour le bien-être de tous.Démission remise Dans notre édition du 18 mai.1945, nous avons inséré une note à l'effet que M.Romulus Robitaille, de Saint-Jérôme, avait été engagé par le Conseil municipal de la Ville, comme percepteur des com;)-tes d’arrérages d’Assistance Publique en remplacement de M.Lucien Giroux, démissionnaire.M.Robitaille a été engagé par le Conseil, en date du 9 mai 1945, mais a remis immédiatement sa démission, après avoir fait l'examen des comptes.Terrains de jeux La cour du Collège Commercial servira de terrain de jeux, au cours des vacances estivales.La ville fera installer une fontaine afin que les jeunes garçons puissent se désaltérer.I-e terrain de l'exposition qui sert à des fins identiques jKiur les garçonnets et fillettes, sous le titre de Colonie de Vacances, sous la direction des Soeurs du Bon Conseil, possède déjà deux courts de tennis.La ville on fera installer un autre pour les plus grands qui fréquentent la Colonie de Vacances.Achat du parc C.P.R.Il est officiellement annoncé quo la Ville de Saint-Jérôme acquére-ra le parc du C.P.R.à certaines conditions de paiement fort avantageuses.On projette d'y construire un édifice qui servira de marché public, au rez-de-chaussée, ainsi que l'Ecole Artisanale, à l'étnge supérieur.Ce parc, situé à proximité de la gare du Canadien Ftv-cifique, s'étend de l’Avenue X-e-gault à l'Avenue Parent.Les usines de la D.I.L.Bouchard diminuent leur personne! cette semaine, de quelque huit cents employés, et ces derniers représentent ceux qui ont été embauchés depuis le mois de février ou mars dernier.Autrement dit.les employés les derniers entrés sont les premiers à partir.Dans un communiqué aux employés.M.Miller a exposé, le 19 mai.que la production des obus 4.5" cessait et qu'il en était ainsi dans les départements de i'assem-blage de cordite.M.Miller a aussi exposé que la séniorité des employés sera particulièrement considérée.et comme les résidents du comté de Terrebonne comptent parmi les employés de la première heure, il ne fait pas de doute qu'ils resteront à l'emploi de la compagnie jusqu'à la fin de tous les contrats de munitions.Les journaux de cette semaine nous apprennent la fermeture totale des usines de Nobel.Ontario, et nous savons déjà que les disperses autres usiness de la D.I.L.dans la région ont pour la plupart sus-| pendu définitivement leurs travaux de guerre.Les usines Bouchard sont donc les dernières à réduire leur personnel; il reste cepcn dant ce fait qu’elles continueront à produire dans les divers domaines et qu'il ne.fait pas de doute que le gouvernement américain accordera de nouveaux contrats pour la guerre du Pacifique, ce qui pourrait, pour une certain temps, obliger la compagnie, et peut-être à brève échéance.à recourir à de la main-d'oeuvre.Chacun sait parfaitement bien que les usines de munitions ne pourront cotninucr à produire, la guerre terminée.Les réserves de X-e bureau de direction de la Chambre de Commerce des Jeunes de St-Jérôme, a tenu à l'hôtel Lapointe une réunion spéciale, afin de décider des grandes lignes du Congrès régional de la Région Je Montréal, qui doit avoir lieu à St-Jérôme, le dimanche, 8 juillet prochain.Ce congrès avait d’abord été fixé au 10 juin, mais vu les élections fédérales, il a été remis à juillet.Ce congrès sera un événement unique dans la ville de St-Jérôme car il réunira au moins deux cents délégués venant de toutes les Ch.de Commerce de la Région de Montréal, soit d’Ottawa, de Hull, de Montréal, de Terrebonne, de Joliet-te.de l’Epiphanie et de Berthier.Notre jeune Chambre a réussi le tour de force d'obtenir ce Congrès, alors qu’elle n'a pas encore un an d'existence.Cet honneur qui nous revient est dû en large part aux membres actifs qui composent notre Chambre de Commerce des M.Lionel Bertrand a commencé jeudi soir dernier la visite generale du comté de Terrebonne et a tenu depuis une assemblée par soir, s'en réservant trois pour les quatre dimanches de la lutte.11 parlera d'ailleurs chaque soir jusqu'à la fin de la campagne.Jeudi soir dernier, il parlait à Brébeuf.accompagné de MM.Jacques D.ilmé et de Henri Lauzon.à une réunion présidée par M.Joseph Coupai; vendredi soir il portait la parole à Val Morin, à une réunion que présidait M.Aimé Vian, maire de l’endroit.Il avait comme orateurs: MM.Jacques Dalmc.le notaire Emile Massi-cotte.Paul E.Dalpé, de Saint-Jérôme.Samedi soir, il portait la parole à une grande réunion à Saint-Janvier présidée conjointement par M.Arthur Cardinal et par M.Aimé Boileau, président de la jeunesse libérale de l'endroit.Il avait comme orateurs: MM.Michel Nor-mandin.Claude Prévost et Paul-E.Dalpc.Dimanche dernier, M.Bertrand a porté la parole à trois assemblées: à Sainte-Sophie, après la messe à une réunion présidée par M.Jérôme Clavcllc; il était accompagné de MM, Isidore Clément, de Sainte-Anne des Plaines, et de Pau! E.Dalpc.de Saint-Jérôme.Dans l’après-midi, à Terrebonne, à une grande assemblée présidée par MM.J,-R.Deschambault et Alex.Grenon: il était accompagné de MM.Michel Normandin.comme principal orateur.Le soir, accompagné de MM.Michel Norma- munitions sont abondantes.Chacun se pose maintenant la question: Que fera le gouvernement de ces usines, la guerre finie?Le gouvernement fédéral a investi dans la construction et l'aménagement des usines Bouchard pas moins d'une douzaine de millions: il est clair que les nouvelles industries civiles qui occuperaient Bouchard devront construire leurs propres usines, mais il n’en reste pas moins vrai qu'elles auraient tout de suite à leur disposition un système d égoûts et d’aqueduc entièrement à point, une organisation de rail et de routes de première qualité, des services de protection contre le feu.de distribution de la vapeur et du chauffage bien modernes.11 semble ne pas faire de doute que de grosses industries seraient dès maintenant intéressés à obtenir ce Plan pour des fins de production civile.Nous n’avons qu'à le souhaiter, et nous n'avons, quant à nous, aucune crainte à dire que le gouvernement doit, aux meilleures conditions pos sibles.vendre ou passer ces usines de guerre à des industriels qui les emploieront pour des fins civiles.Le comté de Terrebonne a connu depuis cinq années une prospérité de premier plan.La fermeture totale des usines Bouchard serait un désastre pour toute notre popualtion ouvrière, et causerait certes du chômage.11 serait aussi fort important que les municipalités commençassent immédiatement à préparer leurs problèmes d’après-guerre.Le département fédéral de la Reconstruction dépensera des millions de dollars, la guerre finie, pour des travaux rcmédiateurs au chômage s’il y a lieu, et pour des travaux qui auront un caractère municipal.Jeunes.Comme d'habitude, nous sommes assurés que la population de la ville de St-Jérôme fera un excellent accueil à nos visiteurs, de manière à ce qu’ils emportent de leur visite à St-Jérôme, le meilleur des souvenirs.Pour le Congrès, notre Président du Comité de Publicité, M.Maurice Girard, invitera nos principales industries et nos hommes d’affaires à décorer et à pavoiser, afin de donner à notre ville un air de fête.Prochainement, nous serons en mesure de donner des détails complets du programme et nous sommes assurés que la jeunesse de St-Jérôme sera la première à s'inscrire à ce Congrès, car il r.'est pas nécessaire d'être membre de la Chambre, pour assister au Congrès.Nous voulons de la sorte ajouter une autre belle page d'histoire au crédit de la ville de St-Jérôme.din, Claude Prévost.J.Marsolais et Isidore Clément il adressait la parole à une ttés vaste assemblée tenue à Sainte-Anne des Plaines.Lundi soir.M.Bertrand portait la parole à Sainte-Thérèse à une assemblée non moins réussie et présidée par M.le notaire G.-E.Filiatrault et M.Stanislas Maisonneuve.conseiller à la paroisse.11 était accompagné de MM.Yves Leduc, Emile Massicotte et Claude Prévost comme orateurs.M.Bertrand s'était proposé d'ouvrir sa campagne à Sainte-Thérèse dimanche soir, mais la salle était occupée pour les fêtes qui ont marque le 25icmc anniversaire de mariage de M.et Mme J.-L.Blanchard, député provincial.M.Bertrand parlera de nouveau à Sainte-Thé rèse.dimanche le 3 juin au soir, immédiatement après les cérémonies de la procession de la Fête-Dieu.Mardi soir.M.Bertrand, accompagné de MM.' Isidore Clément.Jacques Vàdcboncoeur et Guy Desjardins, a parlé à Saint-Hippolytc à une réunion que présidait M.Arthur Gohier.maire de l'endroit .Mercredi soir, M.Bertrand a parlé à Mont-Rolland et hier soir à Val David.Ce soir, il porte la parole à New-Glasgow et à Saint-Antoine des Laurcntidcs, A Ions les endroits où il a passe M.Bertrand a rappelé ses altitudes prises à Ottawa sur des questions de principe, et s’est demandé pour quelles- raisons le Bloc et les Indépendants lui faisaient de (à suivre à ta cinquième page) Congrès Régional des Chambres de Commerce des Jeunes M.Lionel Bertrand continue sa campagne et expose son programme Tribunal d’arbifraée A la suite d’un conflit créé par l’Union des Employés Municipaux de la Ville de Saint-Jérôme contre le Conseil municipal.nous publions ci-après une lettre de l’Hon.Ministre du Travail, Antonio Barrette, laquelle met fin à ce conflit et refuse la création d’un comité d’arbitrage pour décider du cas.Cette lettre est publiée sans commentaires.Elle a été adressée, en date du 11 mai 1945, à M.Emile Martin, greffier de la Ville de Saint-Jérôme.(Comm.) A la suite d un rapport reçu du Service de conciliation, le ministère du Travail a décidé de procéder à la dissolution du tribunal d’arbitrage chargé de régler le litige survenu entre, d’une part, l’Union des Employés municipaux de Saint-Jérôme, local 119 du Congrès des Métiers et du Travail du Canada et, d’autre part, le Conseil de Ville de Saint-Jérôme; on a en effet attesté au ministère du Travail que le conflit avait, à la suite d’une décision des deux parties, été soumis à deux reprises à un Comité de griefs qui a rendu sa décision, décision qui, d'après une déclaration et de l’Union et de la Municipalité, devait être finale.Le Ministère du Travail considère en conséquence qu’il n’y a pas lieu de procéder à l’arbitrage.Veuillez agréer, monsieur, l'expresion de nos meilleurs sentiments.Prochaines assemblées de M.Lionel Bertrand Voici la liste des prochaines assemblées que tiendra M.Lionel Bertrand : 25 mai, Vendredi: New-Glasgow et Saint-Antoine.26 mai.Samedi: Saint-Agricole, à 8 hres p.m.27 mai, Dimanche: Saint-Faustin (après la messe) Saint-Jovite, 3 hres p.m.Sainte-Agathe, 8 hres p.m.28 mai, Lundi: Shawbridge et Prévost, à 8 hres p.m.29 mai, Mardi: Pont David, à 8 hres p.m.30 mai, Mercredi: Sainte-Adèle, à 8 hres p.m.31 mai.Jeudi: Ralliement à Saint-Jérôme, 8 hres p.m.1 juin Vendredi: Lac Mercier, à 3 hres p.m.Dimanche, le 3 juin, M.Bertrand portera la parole à Ste-Lucie, après la messe, à Sainte-Marguerite dans l'après-midi, et le soir à Sainte-Thérèse.LE CONGRES DE LA JEUNESSE ETUDIANTE, LE 2 JUIN A SAINTE-THERESE Il y a un mois, une tournée a été entreprise dans les Lau-rentides.A chaque mardi, une auto s’organisait.Elle prenait la route et quelques minutes plus tard, des responsables du congrès frappaient à la porte de l'école du village et demandaient la permission de rencontrer les étudiants et les étudiantes de l'endroit.Là.nous faisions un exposé du congrès, des manifestations et de leur sens.Tous les jeunes applaudissaient de joie.Les élèves de moins de dix ans s'attristaient de leur trop jeune âge ou levaient le doigt en disant: “J’aurai dix ans en juillet”.etc.C’étaft dans plusieurs endroits, la première fois qu’on entendait parler du “réveil” du monde étudiant que prouve fortement cette organisation essentiellement étudiante.Leurs réactions étaient très fortes, leur joie très grande.Dès que nous avions franchi le seuil de leur école, les gars couraient suspendre les pancartes d’annonces du congrès sur les poteaux les plus en vue ou dans le svitrines du magasin général.Dans les endroits assez éloignés on ne voyait aucun moyen de financer les dépenses du voyage ou aucune chance de locomotion.Alors une délégation d’étudiantes ou d’étudiants se présenta chez M.le Maire pour le mettre au courant du congrès.Dans leur volonté ferme d’y assister, ils demandèrent au nom des “paroissiens étudiants”, d'accorder un budget ou peut-être une auto pour franchir les distances.M.le maire accorda volontiers toutes permissions.On prit mille et une initiatives qui diffèrent autant que les lieux.Tout cela est une preuve évidente du besoin vague et inconscient qu'ont les étudiants de se réunir.Us sont dispersés un peu ici et là, 50 dans une école, 250 dans une autre.Ils ont oublié que leur nombre fabuleux constitue une force.Ils le reconnaîtront quand ils “se serreront les coudes” dans la foule des 5,000 ou 8,000 qui accoureront à Sainte-Thérèse, le 2 juin.Et l'an prochain, professeurs et élèves seront témoins de la conversion radicale du milieu étudiant qui s’achèvera au congrès.Celui-ci aura découvert qu'il est une force, que son existence est providentielle, qu’il a à rendre gloire à Dieu par la pratique parfaite du métier.Là seulement est son plein rendement.C’est la grâce que Dieu réesrve aux étudiants déjà en congrès par leur préparation.Marie-Berthe PLANTE, Responsable du Congrès.CONGRES REGIONAL DES CH.DE COMMERCE DES LAURENTIDES A MONT-LAURIER, les 16 et 17 juin M.Burroughs Pelletier, ingénieur civil, et directeur du Service provincial de l'Urbanisme, traitera d'urbanisme lors de ce congrès.L'Urbanisme est la science ou la théorie de l'aménagement des municipalités.C’est une affaire de bon sens.C'est le moyen pratique d'assurer le progrès d'une localité.C’est une question qui intéresse les administrateurs municipaux puisqu'elle vise au bien-être dos cl' toyens.Sans aucun doute, tous les citoyens intéressés nu développement de leur municipalité se feront un devoir d'assister à ce congrès.Ils recevront des directives de la part d'un expert que le Gouvernement provincial veut bien déléguer au Congrès.Non seulement les membres des Chambres de Commerce de la région des Lnurentides sont-ils invités, mais les maires, conseillers, commissaires d’école, marchands, cultivateurs seront les bienvenus.Ij’ndministratour régional, M.J.Denis Martin, comptable public de Ste-Agathe des Monts, avec le concours du président de la Chambre de Commerco de Moftt-Laurler.prépare up programme dont les détails seront publiés au cours de la semaine prochaine. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI LE 25 MAI, 1945 W &\ UOUBSÉ POIAIRB- SON MANTEAU BLANC COMME: LA NEIGE; NtST QU UN PESES MOYENS DE PROTECTION - IL LA REND PRESQUE INVISIBLE DEVANT CARRIÈRE PLAN DES NEH6ES QUELLE HABITE.ELLE EMMAGASINE DE LA NOURRITURE POUR LES MOIS D’HIBERNATION-EN PÉCEMBRE, EUE CREUSE UN TROU PEU PROFOND, S'Y INSTALLE ET LAISSE LA NEIGE LA RECOUVRIREZ MARS.ELLE REPARAIT PLEINE Pt SANTÉ Ef AVEC UNE JOUE PORTÉE DOURSONS.;'aM| ¦ "¦ V,V * mem i i tout CELA E$T A NOUS SOU PEU PROFOND ET UNE COUVERTURE PE NEIGE NE SONT PAS SUFFISANTS POUR VOUS ET V0TR& FAMIUE.ACHETEZ ET CONSERUEZ PES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE - ELLES VOUS AIDERONT À VOUS CONSTRUIRE UN CHEZ-VOUS l EFFORT DE GUERRE DU CANADA LA BRASSERIE a OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en Optométrie Diplômé de l’Unrversité de Montréal Spécialité EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E.TALBOT, Ba.O.330, nie SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Pour consultations : TéL 171 A Saint-Jérôme, tous les jours, de 2 à O h.p.m.BUREAU-CHEF : 6761, rue St-Hubert, MONTREAL mation; marchandises durables; a-c:er; mécanique; aviation et radio; immeubles, et il y a un chef à la tête de chaque département.Enfin, on a ouvert des succursales à travers tout le Canada, aux endroits mentionnés ci-contre.Les demandes de renseignements doivent être adressées au gérant de la succursale la plus proche plutôt qu'au bureau chef.COMMENT ACHETER LE MATERIEL DE GUERRE EN SURPLUS Nous reproduisons ci-dessous quelques extraits d'un bulletin publié par la Corporation des biens de Guerre.La Corporation: La Corporation des Biens de Guerre a été fondée en juillet, 1944, par acte du Parlement, pour disposer du surplus de matériel propriété de la Couronne.Ses onze conseillers d’administration représentent le capital, le travail, l'agriculture et les grandes divisions géopraphiques du pays.L'administration a été confiée à un directeur général qui est aussi président du Conseil d'administration.La Corporation fait rapport au Ministre de la reconstruction.Scs livres sont vérifiés par le Vérificateur général du Canada et ses recettes, moins les frais d'exploitation, sont remises au Receveur général du Canada.Le bureau-chef est à Montréal.Fonctions: Disposer du matériel de guerre de la Couronne, considéré comme surplus par l’Etat canadien, en affectant le moins possible l'économie de la nation.Môtîiùucs de vente: Pour ne pas gêner l'embauchage, la Corporation dispose de ses marchandises par les facilités commerciales existantes et suivant la pratique courante des affaires.Priorités: Trois sont reconnues: 1.L'Eut.2.Les Provinces.3.Les municipalités et les organisations publiques ou semi-publiques telles que maison d’enseignement, institutions scientifiques et hôpitaux.Comment les gouvernements, municipalités, institutions, etc., achètent-ils?Conformément à la pratique courante, ils peuvent traiter directement avec la Corporation ou par l'entremise de leurs fournisseurs ordinaires.Comment le public achète-t-il?Dans les magasins de détail et chez les marchands.Le public comprend également les maisons d'affaires.Ainsi un marchand de bois qui veut des articles de plomberie doit s'adresser à un marchand de ces articles; un plomblier, acheteur de bois, s'adressera à un marchand de bois.Cas où le public peut acheter directement de la Corporation: Ceux, assez rares, où il n'y a pas de marchands du matériel désiré ou encore quand c’est la coutume pour l'usager ou le consommateur de traiter directement avec le propriétaire ou le producteur.Par exemple: Immeubles: Le public peut s'adresser directement à la Corporation ou par l'entremise d'un agent û’immeubles.Aéronefs: Le public peut traiter directement avec la Corporation ou par l'entremise d’une a-vionncrie ou d’un marchand.Equipement industriel: Quand l'acheteur se sert déjà d’outils ou d'équipement qui sont la propriété de la Couronne et qu'il désire a-chetcr pour son propre usage, il peut s’adresser directement à la Corporation.Bateaux, barques de pêche, etc.: L'achteur peut traiter dorectement ivec la Corporation ou par Ten-iremise d'un courtier maritime.Services des ventes: Ils comprennent six départements: marchandises de consom- Trois livres des Editions Variétés i MALEMPIN par Georges SIMENON Voici un "nouveau titre des grands succès de Georges Simenon qui viennent de publier les Editions Variétés.C'est un roman policier.Malempin est un récit vivant.dramatique, qui se déroule au coeur d'une famille.Découvri-ra-t-cn jamais el mystère qui enveloppe les étranges personnages de ce roman?—"Est-ce que mon père .?” se demandera longtemps le fils aîné."Est-ce que mon père était comme ça,'" Pendant des années et des anj nées, on préfère ne plus se poser des questions comme celle-là.On ruse pour éviter d'y penser.On accepte les faits.Voici un passionnant roman.(1) Un volume de 224 pages publié pat Les Editions Variétés.Prix: S1-25.par la poste.S 1.35.En vente dans toutes les bonnes librairies et aux Editions Variétés.1410.rue Stanley — Montréal.Canada.I I LES FRANÇAIS AUX INDES OCCIDENTALES par W.-Adolphe Roberts et A.Coiffard Ce livre, que viennent de publier à Montréal Les Editions Variétés.est une synthèse nouvelle des aventures de la France en Amérique.C’est l'histoire de l'influence française dans toutes les contrées du Nouveau-Monde: Haiti et St-Domingue.la Martinique et la Gua deloupe.la Floride.la Louisiane.NETTOYEZ PEIGNEZ avec Les peintures et émaux Il AVI l NO AIUIH MAKI" La peinture Flo-glaze fera un beau travail autour de la maison et du garage.La Flo-glaze s'applique facilement, couvre plus de surface au galion et durera plus longtemps.Pour les meubles de galerie, il n'y a rien de meilleur que l’Email Quatre Heures Flo-glaze.L'Email à Plancher Flo-glaze donnera beaucoup de durée sur les planchers de balcons et de galeries.En vente chez : L.C.Taillon 200 ru* Labelle — Tel.114 — Saint-Jérôme le Mexique.Panam», les Guyanes, le Canada où l'influence française marque toujours gens et choses.Voici donc une fresque qui embrasse l'histoire de plusieurs siècles jusqu’à nos jours.On y voit palpiter I heroisme.le courage, l'esprit d'aventures.C'est un livre pour toutes les bibliothèques.Un volume de 360 pages publié par Les Editions Variétés.Prix; S 1.50.par la poste, S 1.60.En vente dans toutes les bonnes librairies et aux Editions Variétés.1410, rue Stanley.Montréal, — Canada.! ! I LES GRANDES CRISES DE L’HISTOIRE DE FRANCE pra Robert LACOUR-GAYET Ce livre que viennent de publier Les Editions Variétés, est une oeuvre d’un intérêt captivant.L'auteur.Robert Lacour-Gayct.économiste français distingué, raconte les épreuves du passé français et donne les motifs de confiance en l'avenir.Dans cet intéressant volume, le lecteur constate la sagesse et la vitalité de la France à travers les crises aussi nombreuses que variées qui l'ont assaillie depuis la chute de l'Empire Romain jusqu’au désastre de 1870.Voici quelque chose de nouveau un livre exclusivement consacré à l'étude des crises qui sont dans l'histoire de France ces épo ques de rupture et de flottement où.le présent étant dissocié du passé, la vie même de la nation est en jeu et où plus rien ne permet de voir clairement l'avenir.C'est un livre qui fera l'admiration de tous les lecteurs cultivés qui s'intéresse à la chose française.On ne devrait pas manquer de prendre connaissance de ce précieux document.Un volume de 272 pages, publié par Les Editions Variétés, Prix S 1.50.par la poste.S 1.60.cn vente dans toutes les bonnes librairies et aux Editions Variétés.1410.tue Stanley.Montréal.— Canada.HYMNES NATIONAUX GOD SAVE THE KING Dès 1745.le God save the King! était chanté comme hymne loyaliste durant la révolte d'Ecosse.On a découvert diverses pièces musicales anciennes dont pourrait s'être inspiré Henry Carey: un air attribué à John Bull et daté de 1619: une ballade: Franklin est parti, publiée en 1669: une leçon de clavecin: composée par Henry Purcell en 1696.et un chant écossais: Rappelle-toi.homme, qui remonte à 1611.La mélodie du God save the King devint, avec paroles appropriées.l'air national prussien, allemand.suisse, et fut un moment l’air national russe.God save our gracious King Long live our noble King God save the King Send him victorious Happy and glorious Long to reign over us God save the King.et cuisez un gâteau exquis [\ Gâteau doré ‘MAGIC w^i* ._ A.K.,.rr.1 launc.d’eut.m«TC*r*î®2 JT " LE MOUCHOIR: Des siècles après l'invention du mouchoir, on se mouchait encore dans ses doigts.Il servait à essuyer la sueur, ce que Néron avait le "chic” de faire avec ses manches.Rapporté d'Italie au début du 16e siècle le mouchoir servait d'abord aux dames nobles.Sc.» «oupo b«urr» J Jaune.J'1*»'1'* », tavie h livre 1 h t*A»e farine 1 c.» (hé eueiuf li tasse lait Je.» ihé Poudre » Tâte *M»4lc’ Défaite, heurte en crème: ajoute* sucre lentement.Jaunes d'oeuf, bien battu., eiwence.I aml«er ensemble farine et poudre » pille; ajoute* au premier mélauüa alternant arec lait.Çul«e* JO-iS minute*.» Ï75°P.dan.2 moule» » ftlleau était Cralssé» de 7".OLACAOI SANS SUC»! l.t.ACAC.F.AU CHOCOLAT : 1 blanc d'oeuf; M tastre .Irop d'érable; H C » thé sel; H tasse cacao; c.A thé vanille.Mettez blanc d’oeuf.»lrop d urable et *el dan» bain-marte »ur eau bouillante et battez 9 minute* au batteur d’oeuf».Retirez du feu et Incorporer graduellement cacao, ayant aoln de bien mélanger.Ajoutez vanille et étendra ensuite »ur le ftAteau.FABRICATION CANADIENNE ^5?fut chanté avec grand succès par un nommé Mireur.Dès le lendemain.le Journal des départements méridionaux en publiait le texte, et.le jour du départ des volontaires marseillais, chacun d’eux en recevait un exemplaire.Tout le long de leur route, ils le chantèrent.et.lorsqu'ils arrivèrent à Paris.cet hymne excita l'enthousiasme.Le peuple le désigna aussitôt sous le nom de "la Marseillaise", lui devait lui rester.Allons, enfants de la patrie! Le jour de gloire est arrivé! Contre nous de la tyrannie L’ctendard sanglant est levé! (bis) Entendez-vous dans les campagnes Mugir ces féroces soldats?Ils viennent jusque dans nos bras Egorger nos fils, nos compagnes.Aux armes, citoyens! Formez vos bauillons Marchons, marchons Qu'un sang impur Abreuve nos sillons! LE BOUTON: Les hommes de la préhistoire faisaient déjà des boutons avec une cheville percée d'un trou.Dans l’antiquité et au moyen-âge.on ] préférait l’agrafe et les ceintures, j Au XVe siècle, on portait un bou-j ton sur la veste.Au XVIle siècle l'usage sen répandit enfin.LES MIROIRS: C'est au dixième siècle surtout que l'usage des miroirs dans la toilette des dames devint très à la mode.Non seulement elles avaient de petits miroirs ronds incrustés en quelque sorte dans leurs éventails.mais elles les portaient à leur ceinture, richement encadrés, et souvent d'un très grand prix.Cette mode fut portée à un tel degré de luxe que la chaire s'en occupa pour la condamner.Bien des siècles auparavant.et du temps de Charlemagne, le clergé lui-même, cédant à l'influence de la mode, avait adopté l'usage du miroir.Les religieux de l'ordre de St-Martin de la Tour en portaient jusque sur leurs souliers, afin de pouvoir, dit un vieux chroniqueur, toujours contempler la beauté de leur costume.lnUfindi LA BRABANÇONNE La Brabançonne, chant national de la Belgique, paroles d'un acteur français.Louis-Alexandre Déchet, dit Jeanneval.musique du chanteur belge François Van Campen-hout.Ce chant fut composé pendant la révolution qui, en 1830, aboutit à la séparation de la Belgique et de la Hollande.Jenneva! prit une part active au mouvement révolutionnaire.et fut tué le 18 octobre 1830.dans un engagement près d'Anvers.En 1860.les paroles de Jenneval ont été remplacées par une nouvelle poésie, due à Charles Rogier, la musique étant restée la même.Après des siècles d'esclavage Le Belge sortant du tombeau A reconquis, par son courage Son nom.ses droits et son drapeau Et ta main souveraine et fière Désormais peuple indompté Grava sur ta vieille bannière Le Roi, la Loi, la Liberté.LA MARSEILLAISE La Marseillaise, chant national du peuple français, oeuvre, paroles et musique de Claude-Joseph Rouget de Lisle, capitaine du génie, en garnison à Strasbourg, lors de sa composition.L’hymne portait alors le titre de "Chant de guerre de l’armée du Rhin", et c’est sous ce titre qu’il fut publié avec une dédicace au maréchal Lukncr, commandant en chef de cette armée (avril 1792).Après avoir enflammé à Strasbourg toutes les imaginations, l’hymne parvint avec rapidité jusque dans le Midi.Il était déjà connu à Marseille au mois de juin 1 792 lors de l’envoi à Paris d'un bataillon de volontaire».Dans un banquet donné en cette circonstance.l’hymne de Rouget IL N'Y A PAS DE MEILLEUR BREUVAGE GAZEUX '’•pi- Co'a -a 'a -o-;„ •wag.»**» ou Cc-ado d* Gpr Cdo Coupa", O* Cooada l.uulod Le grand prix du roman en 1934 L' A B B A Ÿ E D’EVOLAYNE par Paule Régnier Un volume in-12 — 278 pages Prix: SI.25 L un des plus grands succès de librairie Suppression des restrictions affectant le service d’autobus IL Y A ENCORE UNE GRANDE RARETE D'AUTOBUS DANS LA PROVINCE La Compagnie de Transport Provincial, à Montréal, déclare qu'elle n'a pas encore reçu d'instructions officielles concernant la suppression des restrictions sur les services de transport par autobus.Elle ne connait la chose que la dépêche d'Ottawa publiée cette semaine dans les journaux.Toutefois, la compagnie étudie présentement la situation en vue de se rendre compte de ce qui pourrait être fait pour le rétablissement des services.M.E.-J.Curtis, vice-président et trésorier de la compagnie a fait à ce propos la déclaration qui suit: "Nous avons à l'heure actuelle environ quatre-vingt autobus qui sont affectés au service des usines de guerre et qui, suivant la nouvelle d’Ottawa, ne peuvent encore être envoyés ailleurs.Cependant, nous nous attendons à ce qu’une trentaine de gros autobus interurbains commandés l'an dernier nous soient livrés en juin prochain."Nous cherchons de plus à acheter ou louer des véhicules usagés qui pourraient être en disponibilité quelque part.Nos recherches nous ont conduits jusqu'aux Etats-Unis.dans les états de New-York, New Jersey et Michigan, mais sans beaucoup de succès jus- qu à present."Mais même si nous avions de l’équipement, il faudrait du temps pour rétablir des services désorganisés depuis déjà plusieurs années.Il faut engager et entraîner des chauffeurs, préparer et distribuer des horaires, trouver des garages, •rétablir les anciennes agences ou en créer de nouvelles, enfin, voir à toutes sortes d autres détails essentiels."A mesure que nous progresserons dans la remise cn état des services, nous en aviserons le public par la voix des journaux.Nous ne pouvons dire exactement quand cela se produira, mais il est certain qu'il sc passera des semaines avant que nous puissions effectuer d'importants rajustements dans nos services de transport par autobus.” E.-J.CURTIS Vice-président et trésorier PETITE ENCYCLOPEDIE Diverses origines LA CRAVATE: Cravate est synonyme de Croate.Elle fut introduite en France sous Louis XIV, par un régiment de cavaliers croates (le "Royal Cravate”) qui mettaient un linge blanc autour du cou et que les nobles imitèrent.Les Romains faisaient déjà ainsi.LES LUNETTES: Il existait des opticiens à la fin du XIIIc siècle, dans l'Italie du nord: on n'a pas conservé leurs noms.Ç'est seulement au XVIIe siècle qu'on eut l'idée de fixer les lunettes sur le nez et au siècle dernier qu'on appliqua des méthodes vraiment scientifiques.LA BAIGNOIRE: Les Anciens possédaient des cuves en bois, en marbre, en argent, au temps d'Homère, en porphyre et en bronze chez les Romains.Ce fut un maître chaudronnier du nom de Level qui, le premier, en 1 768, construisit des baignoires de forme allongée.ASSURANCES Amirnnce» contre le feu.le vol.les accidents et maladie Assurance sur automobiles et bris de glace Assurance-Vie "Confederation Life’’ Rodrigue Bélanger 223 rue Saint-Georges Tel.106 Saint-Jérôme LES CONSERVES: Appert (1750-1841) inventa la mise cn boite des aliments qui, jusqu'alors, étaient simplement formés séchés ou salés.Son procédé, qui date des premières années du XIXe siècle, ne fut expliqué scientifiquement qu’après sa mort, par le grand Pasteur."AUJOURD'HUI" Dernier bouquet Grand'maman, quand tu regardes la gerbe de fleurs posée près du portrait de grand-papa, il y a des larmes dans tes yeux.dit.pourquoi?Et cet après midi pendant que les cloches sonnaient je t’ai vue.cn baisant les fleurettes, tu pleurais.Penchée très bas sur son ouvrage, grand'mère fut un long moment sans répondre.Qu'évoquait-elle?Une phase de sa jeunesse, une vision douloureuse, ou encore comme une scène cinématographique, toute sa vie avec scs joies et ses tristesses passait-elle sous les paupières mi-closes?Une larme coula sur sa joue alors qu elle leva la tête, mais il y avait dans les yeux noirs habituellement empreints d une si charmeuse douceur tout un monde de bonheur qui y rayonnait.Ma petite enfant.' c'est une'histoire ancienne que je vais te raconter.11 y a longtemps, longtemps un dimanche vers le soir, sur le sentier qui conduit "au Cah'aire" une jeune femme et son mari s’avançaient joyeux.Les précédant, deux bambins portant une énorme brassée de fleurettes des champs.Ils s'arrêtèrent à la Croix du chemin et s'agenouillèrent pour une ardente action de grâces.Aux accords que l'Ange de la reconnaissance jouait sur la harpe du souvenir, d'autres concerts, hymnes de remerciements.montaient de leurs coeurs en fête, ressuscitant les chants pieux qui s’étaient répercutés, il y avait cinq ans, sous la coupole du temple qui avait été témoin de leurs serments.lis prièrent.Du fond de leur âme ils remercièrent Dieu des années de félicité dont ils jouissaient, du ciel calme et serein qu’était le leur et où brillait toujours radieuse I étoile de l'amour.Depuis leur mariage, c'était ainsi chaque année.On les retrouvait à chaque anniversaire, au pied de la croix du chemin, heureux, joyeux, contents.Hélas! aux jours de bonheur, il est des lendemains tristes et douloureux.de ces lendemains, ma petite, où le glas sanglote désespérément et pas encore autant que les coeurs.Cet epoux, la veille si plein de vie, était foudroyé pour ne plus se relever par un stupide accident: une ruade de ses chevaux, de si bonnes bêtes pourtant.Pourquoi?mystère d'éternité.Pâle sur son lit de douleurs, il attendait la dernière visite du Jésus des Tabernacles, il attendait le viatique.11 avait voulu qu’oji déposât cn bouquet pour l'Hôte divin des humbles fleurettes des champs, qu'hier, on avait rapportées de là-bas.Quelques heures plus tard, la mort avait fait son oeuvre.Ainsi cueillies entre deux sourires, à l'aube d un matin clair, les jolies petites fleurs fermaient tristement leurs corolles, le soir même, un soir de deuil douloureux, dans une chambre mortuaire.Mais l’amour a de gracieuses ingéniosités pour garder vivaces à jamais le souvenir des êtres choisis et marqués de son cachet.Des doigts de fée de l’habile travailleuse, un peu plus lard, une gerbe nouvelle sortit, artistiquement recopié tout-à-fait pareille à celle qui s'était fermée sur la tombe du brave cultivateur qu’était ton grand-père, ma mie chérie.Elle fut religieusement posée au pied du cadre de ton cher aicul pour y rester.Alice Poulin de COURVAL RAICIIE plus que jamais on a besoin de vivres >s &JTa 11 MT rrrrH __W •ï.* J sESLr yt&m.Contribution de la (BKMSimBE "BLACK HORSE” ®&WES L’AVENIR DU NORD, VENDREDI LE 25 MAI, 1945 —Pour aujourd'hui, dit .le perc, vos embarras sont mon affaire.N'y pensez donc pas ce soir.Sou-pez bien: soyez gai avec vos amis qui viendront vous voir, et après cela dormez sans inquiétude: je veillerai.pour vous, et vous pouvez être tranquille.11 égaya son' pénitent toute la soirce.et le pauvre homme s'endormit déjà rassuré.Le lendemain, il lui donna quelques points de méditation, qui devaient l'exciter à une entière confiance en Dieu.—Vous devez être rassuré, dit-il.par les marques nombreuses que le bon Dieu vous donne de l'intérêt qu'il vous porte.Il le tint deux jours dans cet exercice: et.le troisième jour, il lui remit un exact examen de conscience, où tous les péchés étaient passés en revue.—Je ne vous apporte pas cet exercice pour la confession, dit-il: mais il est nécessaire que vous repassiez ceux de ces péchés que vous avez pu commettre, afin de vous exciter à quelque acte de douleur de repentir sur chacun d'eux il faut même que vous les notiez, et que vous les écriviez, non pour moi.mais pour 'vous.Que l'état de votre conscience ne vous abatte point; quelque grands que soient vos pé chés, la miséricorde de Dieu est bien plus grande, et elle en a pardonné de plus énormes mille fois que ceux que vous avez pu commettre.Dieu, qui vous voit revenir à lui.est déjà devant vous et vous ouvre les bras.Le bon père le laissa calme et occupé cette troisième journée de la revue de son passé.Le lendemain, il lui proposa comme distraction nécessaire une promenade dans un bois voisin: il l'entretenait en chemin de toutes els paroles qui pouvaient le consoler.Quand il se trouva seul absolument avec lui dans une allée solitaire, il lui demanda, tout en marchant à ses côtés, s'il s'était ^empiètement examiné sur tous les points.-—-Oui.répondit l'autre.—Etes-vous sûr de n'avoir oublié aucun péché, et d'avoir pour chacun de ceux que vous aviez commis un mouvement de contrition ?—Je crois en être bien sûr.—Permettez-moi pourtant de vous faire quelques questions qui pourront vous être utiles et achever votre réconciliation avec Dieu.Le pénitent se montrant disposé.le père l'interrogea d'abord sur les plus énormes péchés qui se puissent commettre.A chacun de ces monstres, le pauvre homme était heureux de répondre qu'il était pur de tout contact.Enfin vint le péché qui le tenait en peine depuis des années.Des qu'il l'entendit nommer, il s'écria: —Oh! le voilà, le maudit, l'exécrable péché que je n'ose dire.—Eh! mon cher enfant, dit le père, j'en ai vu de bien plus gros, et j’ai pouvoir d'absoudre celui-là.Le voilà confessé maintenant: vous n'avez plus qu’à dire les autres.et vous êtes sauvé.—Tout de suite, mon père, ici même, dit le pénitent en tombant à genoux.I! fit sa confession, fondant en larmes de repentir, de joie et d'amour de Dieu.—Il vécut longtemps encore et mourut saintement.suite d'une confession sincère.COLLIN DE PLANCY (1793-1881) En parlant bien sa langue, on garde bien son âme.Abbé Lionel Groulx La révolution serait faite le jour où les chrétiens se mettraient à vivre leur christianisme.Clémenccau La vie est une sport: considère que tu es toujours à l'entraînement iw les “petites entreprises” NE SONT PAS SI PETITES! Un Canadien sur six, parmi les salariés, gagne sa vie, en temps normal, dans la “petite entreprise”,—que ce soit une ferme ou un magasin, un chantier de bois, un bureau d’architecte ou une station de service.Dans leur ensemble, ces entreprises individuelles fournissent une grande partie des emplois qu’offre notre pays, et il faut qu’il en soit encore ainsi après la guerre.Au tours des années prochaines, beaucoup de gens qui ont abandonné de petites entreprises, à cause de la situation créée par la guerre, voudront les rétablir ou en fonder de nouvelles.Aussi verrons-nous renaître un grand nombre d'entreprises, alors que d'autres seront lancées par des soidats démobilisés et par des hommes qui travaillent aujourd'hui dans des usines de guerre.La nouvelle Banque pour le développement de l’industrie et les banques commerciales seront sans doute en mesure de répondre à toutes les demandes de crédit justifiées, dans le domaine de la petite entreprise.A mesure qu’elles se développent, les petites entreprises multiplient les emplois, ainsi qu'en témoigne l'histoire du progrès industriel au Canada.La plupart des grandes compagnies ont eu de modestes débuts.Presque toutes pourraient désigner quelque banque qui a contribué à leur extension en leur consentant les avances dont elles avaient besoin pour leurs opérations courantes.Votre banque est au service des entreprises, petites ou grandes, anciennes ou nouvelles.Les banques ne fondent pas de maisons de commerce ni d'établissements industriels, mais elles mettent à la disposition des chefs d’entreprise le fonds de roulement nécessaire et un grand nombre d’autres services.Pat moins da 94 pour cant dat usines at fabriquât, dat magatint da grot at da datai! at dat élob/rss#-mantt auxiliairas tont da patitas entreprises amploy-ant maint da 15 personnes.Dons faut antambla, allot fournitsant du travail à 37 pour cant da tout /es coloriât angagit dont ce domaine da iactiviti économique.(Recensement da 1941) ÿtoe/i/ie, KWG a ft S mal dernier, en la salle du Théâtre Rex, nous avions le plafsir d’entendre André Mathieu dans un concert bleu fait pour être goûté de tous les amis de la musique.11 est Inutile de faire ici Pé.loge d'André Mathieu L'hlstoiro de sa vte nous dit assez pourquoi il a été placé au rang de» enfants prodiges célèbres.Planiste à trots ans, compositeur il quatre, on l'apelait déjà le Mozart canadien Le Gouvernement de Québec lui accorda une bourse d'.tudes pour la capitale fran çaise A Paris, les critiques furent* unanimes il louer ses don» extraordinaires.La guerre obligea notre Jeune compatriote- à rentrer an pays Ses succès sur le continent aun rlcafn ne se comptent plus.11 s'est fait entendre sous la dire,-lion îles chefs d'orchestre les plus éminents: Defauw, Ileechaut, Kostelanetz; et chaque fois, le public a fait son éloge.A Saint-Jérôme, l'accueil fait à Apdré Mathieu a été des plu» chaleureux do la part de ceux qui ont assisté au Concert.I.n célébration de la victoire a lié ressairemetit réduit le nombre des auditeurs.Ceux qui n'ont pu Jouir de cette soirée consacrée h la musique ont dû sincèrement le regretter, car nous ne doutons pas qu'à Saint-Jérôme, tous savent apprécier un tel concert ù an Juste valeur Le programme d'André Mathieu se composait en majeure partie de ses oeuvre» Les prix de composition remportés il maintes reprises par André Mathieu nous donnent mie fdée de la valeur de ses oeuvres.André fait preuve d'une imagination fertile, d'une sensibilité extraordinaire duns l'Interprétation des Image» do la nature.Ses études sont des petits chefs.d'oeuvre de style et do richesse d’expression.Jliant an reste du programme, tl comprenait des oeuvres »ie Claude Debussy, de Frédérfc Chopin et île Franz Liszt.Le concert avilit pour but de faire connaître en notre ville un fuient canadien, et de promote voir en même temps un motive ment qui procurerait aux fervents de la musique à Saint-Jérôme, le plaisir plusieurs fois te.mm Vêlé d'entendre des artistes canadiens de réputation Internationale.Nous espérons que le public de Saint-Jérôme fera bon accueil à cette idée, et entoura, «era ceux qui se dévouent i !» cause.J ca n net t e l‘a ren I eau FEU - VOL - VIE - ACCIDENT - MALADIE Pelletier & Lelièvre Enrg.I Assurances Générales IMMEUBLES 295 St-George» Tél.952 ST-JEROME GRANDE ACTIVITE DANS LE DOMAINE DES COURSES FETE DES MERES CHEZ LES JOCISTES Une fort touchante fête familiale avait lieu, mercredi soir, au local des joclstes, alcrs quo les membres des sections féminines et masculines, avaient invité leurs chères mamans à célébrer ia fête des mères.Cette Jeunesse- ouvrière catholique a vraiment de beaux et magnifiques élan».Nous la félicitons bien sincèrement du succès remporté lors de cette jolie fête intime.3i gentiment préparée, aim de réjouir le coeur de celle qui.après leur avoir donné la vie.veilla avec une affection toute maternelle sur leur Jeunesse.La soirée débuta par une pièce musicale jouée au piano par Mile Denise RIverin; puis Mlle Cécile Bélec, secrétaire de la J.O.C.K, souhaita la bienvenue à la nombreuse assistance.Les pré-jocistes chantèrent avec goût, un*- cantate dédiée aux mamans; Mile Yvette Cyr était la soliste, «'n sketch Intitulé: l'esprit familial chez les ouvrières fut joué ave beaucoup de naturel et une fort bonne diction, par Mlles Paulette Charbonneau, Rita Forget et Georgette Forget.Dans la seconde partie de cette saynète de vie vécue, les rôles furent tenus par Mlle Thérèse Desjardins; MM.Jean-Clande Cyr et Roger Char-trand L’ensemble musical cota, posé de MM.Jean-Claude Piché et André cbarirand, accompagné au piano par M Arcand, fut ap.piaudi chaleureusement.Puis Mile Irène Gagnon récita un monologue ••.Ne fais Jamais pleurer ta mère, car tu l'auras pas toujours”.qui toucha profondément les auditrices ses pensées semées Ici et là.telles celle-ci: la J.OC.est la boussole de la Jeunesse: la J.OC.offre un monde nouveau par une jeunesse nouvelle; et finalement celle-ci pleine de profonde vérité Tu pourrais tout si tu savais vouloir! Sage parodie du véridique et vieux dfeton populaire Il n'y a rien d'impos3ible à qui sait vouloir! Puisse-t-elle s'en emprégner l'esprit, cette jeunes.-?jérômienne, qui cherche sa vrai voie, afin d'élargir les cadres de sa vie future.C.P L.TEMOIGNAGES DE SYMPATHIES A L’OCCASION DU DECES DE MADAME JOSEPH DROUIN La Hainan des courue» s’ouviT ra uu début de Juin.M, Elzèur Luvlgtu* nuuH réserve de» surpri ses ugrèublt** avec 4«r«|uellna Grattan |u cett.* semaine et parfaitement «UL marré.Peut-être » ausera-t-elle des surprise» h William Direct \V.et Adrian Grattan dans i“ cour?de i'é’.éî M, Lavigne ne •*«• propose pas sell lenient de causer des surprises à (Lis Bouvreit** et Roi.Pauzé.mais il prétend que sa jument battra son record d’au moins 2 secondes Son record actuel est de 2 11 l’n au rte cheval démontra h son propriétaire une grosse amelioration dimanche dernier.SL riôn B.propriété de Loreuzo Du breull qui démarrait d'une fa
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