L'Avenir du Nord, 12 juillet 1946, vendredi 12 juillet 1946
w i m •vlo^.® do ÿ.9.1897-1946 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateur» s Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévoet 1897-1946 "Le mot de l’avenir est dan» le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent”.(Benjamin Suite) CHENIER LABELLE 50e ANNEE — No 25 JOLIETTE.VENDREDI.LE 12 JUILLET 1946 /Vo-uuellei.&r (Dttauxa par la British United Press Le comité consultatif de la Commission d'assurance-chômage a recommandé d'augmenter les allocations aux chômeurs ayant des dépendants à cause de l'augmentation des prix.Toutefois, le gouvernement fédéraI a décidé de ne pas appliquer les recommandations avant Lan prochain.Le ministre du travail, l’hon.Humphrey Mitchell, dit que le gouvernement craint d'accorder les augmentations recommandées J cause de l'inflation.Le minisfre dit qu'un jour tous les travailleurs hommes et femmes, devraient payer.contribuer à Lassurance-chômage.Le siège du député communiste Fred Rose, de Montréal-Cartier.à la Chambre des communes, ne sera pas déclaré vacant avant que l'on ait terminé les procédures au sujet de Lappet du député condamné au pénitencier après avoir été trouvé coupable de conspiration dans l’affaire d’espionnage soviétique au Canada.Ce siège ne sera déclaré vacant que lorsque le président de la Chambre.M.Gaspard Fauteux.aura été averti officiellement de la culpabilité du député communiste.Les quartiers généraux du parti C.C.F.à Ottawa ont préparé 127 résolutions qui seront soumises au congrès national de ce parti à Ré-gina.les 7.8 et 9 août prochains.Ces résolutions sont très variées et couvrent une foule de questions depuis la citoyenneté mondiale, les relations fédérale s-provinciales jusqu'à l'inspection de la viande et le classement des oeufs.Le gouvernement fédéral a présenté un projet de loi pour étendre les bénéfices de l'assurance-chômage aux anciens combattants et aux anciens membres de la marine marchande.Le but du bill est également d'étendre le plus possible la portée de l'assurance-chômage.Le parlement canadien a amendé la toi des enquêtes sur les combines de manière à permettre à toute personne de porter des accusations contre tout présumé monopole et de prendre des procédures en cour.Le parlement a aussi éliminé la clause de la loi interdisant de porter plus qu'une accusation à la fois contre un présumé monopole.Le ministre du revenu, t'hon.J.-J.McCann, dit que la Société Radio-Canada a refusé certains programmes commerciaux payés et qui avaient été offerts au public dans le passé.Le ministre dit qu’il ne serait pas de l'intérêt public de fournir des détails en combinaison avec un cuivre fixe ou un véhicule approprié.Le DDT ne devrait pas entrer dans la composition de l'ancienne poussière cuivre-chaux, parce que la chaux dans cette combinaison réduit fortement la toxicité du poison.Le DDT se vend sous forme de poussière, avec ou sans cuivre fixe, complètement mélangé et prêt à être employé.Il se vend aussi sous forme de pulvérisation, soit en poudre ou en liquide é-mulsifiable; le pourcentage de l’insecticide est indiqué sur le contenant.Pour les préparations de DDT, .suivez les mêmes directions que pour l’arséniate de calcium: appliquez l'insecticide dès que les grappes jaunes d’oeufs de la bête du Colorado commencent à éclore.Trois applications seront probablement suffisantes pour supprimer la bête du Colorado, mais pour la citadelle, l’altise et la brû-‘ lure, il faut pulvériser ou saupoudrer les plants avec le DDT et un fongicide tout l’été jusqu'à ce que la plante meure naturellement.Cela nécessitera de six à huit applications à intervalles de 10 jours.On n’obtiendra les meilleurs résultats qui si l’on prend soin de recouvrir le dessous aussi bien que le dessus des feuilles.Ministère de l'Agriculture.Ottawa.LE SECRET DU CHARME.par LENTHERIC Lenthéric vous offre le charme de parfums délicats avec ses ’’trois messagers silencieux”: "Tweed", "Miracle” et "A bientôt”.Une unique variété d'odeurs pour tous les goûts féminins! Le tout est présenté dans une bol te turquoise et blanche à subtiles nuances dorées.Ce contenant est aussi raffiné et gracieux que les parfums qu'il renferme! Prix: S2.75 En vente à la Pharmacie RENE DUMOUCHEL 313, rue Labelle, Tél.50 et G54 — St-Jérôme Livraison à domicile LA SITUATION DES PORCS DANS LE MONDE La population porcine, à la fin de 1945 ou au commencement de 1946, accuse une diminution de 8 3 a 8 7% du chiffre d'avant la guerre, d'après l'Agriculture à l'étranger.publiée par la Division de l'économie.Service des marchés.Ministère fédéral de l'Agriculture.Ici encore, comme pour les bovins, les plus grandes pertes ont téé subies par l'Union soviétique au cours des années de guerre alors que 20 millions de porcs ont disparu sur un total de 31 millions du cheptel d’avant la guerre, ce qui laissa la population à 35% de ce qu'elle était avant la guerre.Les arrivages de porcs des pays occupés ont été moins importants que ceux de b o e u f s et de moutons, qu’on peut amener à pied.Ces acquisitions limitées jointes à l'accroissement annuel des troupeaux domestiques dans les régions inoccupées sont sensées avoir porté le nombre de porsc dans l’Union soviétique à environ 49% du chiffre d'avant la guerre, à la fin de 194 5.La population porcine dans les autres pays d’Europe a encore plus souffert, surtout si l'on tient compte des pertes subies pendant l'année courante, dont le chiffre n’est pas encore connu.Pour l’Europe en général, exclusion faite de l'Union soviétique, on estime qu’une diminution de 48-53 sur la population d'avant guerre s’était produite à la fin de 1945.La plus forte réduction a eu lieu dans les anciens pays de l'Axe maintenant sous occupation, suivie par les nations naguère occupées.Par contraste avec les bovins, la population des porcs a été sérieusement réduite même au Royaume-Uni et dans les pays neutres afin de PAUL BEAUCHAMP Entrepreneur-général — Excavation — Dynamite Pierre à trottoir ou de construction 95 rue St-Faustin — Tél.365 — Saint-Jérôme, Que.L'ART A Madame Julien Yiaud, respectueusement.Ministère de l'Agriculture.Ottawa.LA SANTE DES DENTS REPONSES A DE FREQUEN TES QUESTIONS Q.—Les cavités qui se forment dans les dents doivent-elles être obturées quand elles sont encore très petites ou est-il possible d'attendre pour le faire qu'elles soient un peu plus grandes?R-—De quelque cavité qu'il s'agisse, si petite soit-elle, c'est-à-dire d’un commencement de carie, il est toujours extrêmement dangereux de différer la visite au dentiste.Du reste, il ne faut pas aller chez le dentiste après la découverte seulement d une cavité, mais bien très régulièrement tous les six mois pour un examen périodique, et même si l'on ne s’est aucunement aperçu d'un commencement de carie.Trop souvent, en effet, le pa tient ne- va chez son dentiste qu'a lors qu'il est certain d’avoir une cavité dans une dent.— parfois même parce qu'une violente douleur l'y oblige ou qu’il s’aperçoit soudain que l'émail d une de ses dents — ou de plusieurs — est gravement attaqué.La plupart du .temps ce regrettable délai est désastreux à tous les points de vue.Tout d'abord la carie a presque toujours fait de sonsidérables progrès.bien plus que le patient ne s'en doute, qui peuvent entraîner la perte de la dent.Tandis qu'au contraire.le dentiste a mille moyens à sa disposition pour aider son examen visuel et l'aider à découvrir tout de suite les plus petits dangers dentaires, encore à leur début.mais qui risquent de s’aggraver très vite.La radiographie principalement.mais aussi l'observation attentive des hangements de coloration des dents, lui sont d'un grand secours.Et, par exemple, sans cet examen minutieux du dentiste, avec tous les moyens scientifiques dont il dispose, de petites cavités invisibles a l'oeil sur la surface latérale des dents, là où elles sont en étroit contact l'une avec l'autre, ne seraent pas découvertes.jusqu'à ce qu’eiles aient causé d'irréparables dommages.Hubert ouvrit la fenêtre, et son oeil, encore vague de sommeil, plongea dans la campagne.Ce fut un bain tiède et délicieux, un réveil de tout son être.Accoudé* à l'appui, il resta béat, en extase.Son regard découvrait toute une moitié de l’horizon, embrassait des champs de seigle, d'avoine, de blé, dont les vé*gétations rectilignes tapissent la terre de de vastes paillassons, où, çà et là, veillait la pupille rouge d’un coquelicot.Le terrain s'étendait bossue, tacheté au loin de vagues blanchers, — quelque bourg aux maisons serrées, ainsi qu’un *rou peau en marche.Une rivière lui sait, coupait droit les verdures, nette comme une lame d’acier.Et, sur tout cela, s’t*pendait le poudroiement lumineux d'une matinée d’é'é.Et, dans le ciel clair le soleil tel une pomme d’arrosoir, laissait jaillir les miiie fils ténus d'une pluie d'or.Hubert se sentit repris par son enthousiasme d'artiste.lai nature avec ses séductions, se» souffles, ses voix, l'enveloppait, le gagnait, comblant ses yeux et ses oreilles le pénétrant jusqu'à l’âme.Il se sentit plus souple, plus frais la chair heureuse, l'esprit ra vi.Il éprouva cette joie de se voir jeune et sain dans 'a vi gueur de ses muscles, l’action aisée de ses pensées, le libre jeu de son intelligence.En veston de flanelle, en large chapeau de paille, il descen dit.touchait le ciel donnant l'impression géante d'un chaos.A mesure qu'Hubert regardait, ses yeux, tout ù l'heure ravis, devenaient tristes, d’une tristesse résignée.Puis, tout d’un coup, il se laissa glisser à terre, s’étendit dans Us herbes, et il se mit à pleurer doucement, doucement, ù ]>etites larmes tièdes.Cela lui arrivait souvent ainsi, depuis un mois, depuis que son père était mort.Cela le prenait, le secouait nerveusement: une grosse peine montait de son coeur, fondait lentement en larmes silencieuses.Pourtant, ce matin, il réagit, il s'essuya les yeux, mécontent de lui.C’est que, pour la première fois il comprenait que sa peine avait un autre motif, et que c'était mal, très mal de songer ù autre chose qu'au deuil si récent dont il souffrait.Alors il se mit ù regretter d’être venu là, de sêtre laisser tenter, séduire par cette matinée si pure, par cette campagne grisante.Oh.vé à temps juste pour l’ombrasse r encore.ce père aimé qui le quittait .s en allait, juste à temps pour l’entendre exprimer cette dernière volonté: —Mon enfant Vu as vingt-trois ans, et tu n’es rien encore.Tu gâches ta vie, et cela rend plus pénibles mes derniers instants.Je ne veux pas que tu deviennes un raté.un déclassé Tu vas être à présent chef de la famille, tu as le devoir de te faire une situation honorable, de devenir un homme.Jure-moi d’abandonner la peinture.Jure-le Et il avait ressenti un grand trouble, il avait douté de lui.douté de l'art.Son père se transfigurait, l’upproche de la mort lui donnait comme une lucidité de prescience, et ses paroles pre.naient un sons éclairé, profond.—Et il avait juré.Hubert se releva et se mît à redescendre lentement.Il retrouva la petite source, il retrouva la roirte.Mais il ne sentait plus l’odeur douce des marjolaines, il n'entendait plus les insectes bruire, et ses yeux navrés n’avaient plus de regards.Il faisait une matinée tiède.C’était le même temps clair, la même splendeur de choses que la veille.Au pied du vieux fort, sur la montagne, Hubert était installé.Il avait devant lui une toile, et il peignait, il peignait.Son pinceau allait, fébrile, dt cette campagne, comme il avait ; ja toi)e couvrait.C’était une rêvé autrefois s'imprégner d’elle,: ^ travail, la voracité d’un prendre l’herbe qui croit, toucher l’’air embrasser l’espace et rendre cela, le reproduire, le recréer meurt-de-faim auquel on tend une écuelle.Des tons se précisaient, on voyait sortir et s'élever peu dans une toile qui vivrait, corn- ^ ,K,U iu masse des montagnes, nie un coin de nature.Mais à ^ ja chaine énorme; et il semblait ces choses.qUe pair entrât dans l'oeuvre quoi bon penser Dehors, il tourna la maison et le paysage changea.Tout un côté qu'il ne découvrait pas de sa fenêtre se déroula à ses yeux.Des montagnes hautes et massives, un rideau de montagnes masquait l'horizon: elles se pressaient, s’entrecroisaient, formaient les vagues géantes de quelque mer immobile; et elles semblaient tout près, si près qu’on eût pu les atteindre en quelques pas.Une petite route y conduisait, bordée de ronces où déjà pointaient de grosses mûres tentantes.Hubert avança sans savoir encore où il irait et, ù mesure qu'il marchait, il se sentait vivre plus délicieusement dans la tiédeur de cette douce matinée, au bon soleil.L'air ne pesait pas, et l’arôme tendre des marjolaines et des fougères, où se mêlait plus âcre la senteur des menthes, l'embaumait.Il y avait partout de petites fleurs jolies qui pailletaient l'herbe, ajoutaient leurs souffles timides à cette harmonie de parfums.Des grillons bruissaient, de minuscules lézars, des lagrotes peureuses cherchaient leurs trous avec de légers frôlements de fuite.On sentait vivre la terre de mille vies d’infiniment petits.Hubert se trouva au pied de la montagne.Q.—Le lait est-il un aliment parfait susceptible d'aider à la conservation d'une bonne santé den-'aire?R.—Oui.très certainement, le lait et tous les produits lactées.— la crème, le beurre, la crème à la glace, tous les fromages, etc .— sont de parfaits aliments devant obligatoirement faire partie d'une diète bien balancée, chez la mère expectante, chez le bébé, chez l'enfant.chez l’adolescent, — aliments indispensables a la bonne formation des dents durant toute la période de calcification de l'émail dentaire, ainsi que plus tard encore et pendant toute la vie en tant qu’élé-ments essentiels d’une diète rationnelle d'entretien et de soutien.Mjis il ne faut jamais oublier que le lait el tous les produits lactés, qui demeurent dans la bouche, sur les dents, sont une source d’acide lactique qui attaque très vite l'émail des dents.En conséquence, quand on a consommé du lait et des produits lactés, il faut donc se brpsser très minutieusement les dents avec, si possible, un bon dentifrice alcalin, et se rincer soigneusement la bouche.La Ligue d'Hugiène Dentaire de la Proointe de Québec.Inc.— 1426.rue Amherst.Montréal 24, sera heureuse de répondre, sans frais, par lettre personnelle à toutes les questions qui lui seront posées relatixes à cet article et généralement dentaires.Du sol, une source filtrait, s'égouttait lentement sur le vert des feuilles.De minces chemins gravissaient les hauteurs, sinueux et jaunes.Il se décida.II les suivit.Leschemins étaient doux, semés de grosses pierrres dont la pluie des siècles avait usé les arêtes, poli les angles.Il montait sans fatigue, à pas courts.Et tandis qu'il montait, au-dessous de lui l’horizon se reculait peu ù peu, comme une marée se retire.A son approche, des moutons effrayés détalaient sur les pentes.Mais il toucha la cime.Un vieux fort se dressait, aux pierres déchaussées dans de vieux murs branlants.Au pied de ce vieux fort, il s'arrêta et promena son regard sur l'immensité des choses visibles.Partout de l’air, de l’air et de l’espace.D’un côté, brusquement apparue, c'était la mer, Linfin bleu, dont la ligne d’horizon semblait un pli du ciel.Sur les bords, des lames d'écume frétillaient, étaient comme une légion de petits serpents blancs.La terre, que léchait ç'i bordait ce bleu, avait des dentelures d’anfractuosités; elle s'étendait, morcelée de cultures, avec, çà et là, l’entassement de blancheurs, les petits carrés de maisons d'un bourg ou d’un village.Puis c'était la rivière qui, de tout près, semblait droite, et qu’on voyait, là, ramper au milieu des verdures, avec des ondulations lentes, jusqu’à la mer ou elle se fondait avec le bleu dont elle se teignait.Il 6-taït calme ce bleu, pur, joli et luisant.' Mais les montagnes s’élevaient, monstrueuses, toute une succession de montagnes, toute une chaîne énorme cpii voilait un pan de l'horizon.Sous le soleil, elles apparaissaient vertes, d’un vert uni et dorée, celles du fond devenaient mauves dans l'azur pâli des lointains.Et cela creusait des ravins, ouvrait des gouffres, descendait, remontait, maintenant?N’était-ce pas fini?Il n'avait plus le droit de peindre, jamais.C'était tiromis, c’était juré.Autour de lui, de gros oiseaux planaient, des milans et des vautours.Un pétit vent frais l'enye-lopppait d’une caresse; les herbes où passait i-*- vent se frisaient, formaient de rapides sillages, et cela semblait de petites vapeurs courant au ras du sol.Hubert ferma les yeux.En une vision brève, il évoqua les circonstances solennelles qui rendaient irrévocable son serment.C’était dans une grande pièce affreusement triste, la chambre où se mourrait son père.Accouru de Paris à la hâte, il était arri- que ce rêve fou, fait un jour par l'artiste, de souffler la vie, de créer, se réalisât.Mais la fie vre d'Hubert tomba tout à coup 11 recula.Des moutons qui, ras.surés, escaladaient la cime s'en fuirent à son mouvement, s'enfui rent affolés.Autour de lui, sans cesse toujours, planaient les gros oiseaux, les vautours et les milans Là-haut, c’était le ciel bleu, le ciel immobile, le ciel insondable, Alors, Hubert se mit à trem bler, car un mot sonnait à son oreille, sans que sa bouche l’eût prononcé, un seul mot mais un mot atroce: —Parjure.George Fazio de Los Angeles tient la coupe d or bea-grani, emblème du championnat de golf canadien, qu’il remporta sur Dick Metz de Chicago par la faible marge d’un coup.Les deux concurrents complétèrent les rondes règlementaires pour le championnat omnium canadien tenu récemment à Beaeonsfield avec un pointage de 1278 coups pour 72 trous.Stan Leonard, de Vancouver; Lloyd Mangrum, champion îles Etats-Unis, et Harry Todd, de Dallas, terminèrent un coup en arrière des deux premiers dans une des fins de tournois les plus excitantes de l’histoire de la coupe d’or Seagram.Byron Nelson, le gagnant de l’an dernier n’était pas là pour défendre son trophée et son championnat, cette année.Louis de Robert.POUR VOS PIQUE-NIQUES Allez au lac Alouettes — Tables sous les pins, gratis — Plage — Restaurant — Terrain de balle.Divers amusements suivront d’une semaine à l’autre.CHEZ LAMARCHE Côte irlandaise (Ste-Sophie) à 5 milles de Saint-Jérôme.Jouissez du grand air, sous les pins, sans grandes dépenses.i- BERNARD TOUPÏN, O.D.Spécialiste — Optométriste Edifice Marchand, Chambre 3 298, rue Labelle, Saint-Jérôme Heures de bureau: de 9h.a.m.à 6h.p.m.Tél.419-M Vendredi: de 9h.a.m.à 9h.p.m.J QU'EN PENSEZ-VOUS MESDAMES?LA LECTURE DES ROMANS Les filles mal instruites et inappliquées ont une imagination toujours errante.Faute d’aliment solide.leur curiosité se tourne toute en ardeur vers les objets vains et dangereux.Celles qui ont de l’esprit s'érigent souvent en précieuses, et lisent tous les livres qui peuvent nourrir leur vanité; elles se passionnent pour des romans, pour des comédies, pour des récits d’aventures chimériques; elles se rendent l'esprit visionnaire, en s'accoutumant au langage magnifique des héros de romans; elles se gâtent même par là pour le monde: car tous ces beaux sentiments en l'air, toutes ces passions généreuses, toutes ces aventures que l'auteur a inventées pour le plaisir, n'ont aucun rapport avec les vrais motifs qui font agir dans le monde.et qui décident des affaires, ni avec les mécomptes qu’on trouve dans tout.ee qu’on entreprend.Une pauvre fille, pleine du tendre et du merveilleux qui l'ont charmée dans ses lectures, est é-tennée de ne point trouver dans le monde de vrais personnages qui ressemblent à ses héros; elles voudrait vivre comme ces princesses imaginaires qui sont dans les romans, toujours charmantes, toujours adorées, toujours au-dessus de tous les besoins.Quel dégoût pour elles de descendre de l’héroïsme jusqu'au plus bas détail du mé- nage! FENELON Un croquis LES EFFETS DU TRAVAIL K Dieu a destiné l'homme à tra-illcr, à travailler rudement, d’un soleil à un autre soleil, à arroser la terre de ses sueurs.Nu sur la terre nue, tel est l'éclat dans lequel il l'a jeté sur la terre, dit un ancien.C’est à force de travail que l'homme pourvoit à tout ce qui lui manque.Il faut qu’il se vêtisse en arrachant au tigre et au lion la peau qui ies recouvre, qu’il file la toison de ses moutons, qu’il en rapproche les fils par le tissage, pour en faire une toile continue qui lui serve de vêtement; il faut qu’il se dérobe aux variations de l’atmosphère, qu’il se construise une demeure, où il échappe à l’inégalité des saisons, aux torrents de la pluie, aux ardeurs du soleil, aux rigueurs de la gelée; il faut qu’il se nourrisse tous les jours, plusieurs fois par jour et qu’il se procure des aliments en les faisant naître, ou en les disputant à des animaux plus rapides ou plus forts que lui.L’homme finit cependant par exister supportablement, puis il arrive à ce point que sa misère s’est changée en opulence.Au lieu de peaux de bêtes, il porte des vêtements de soie et de pourpre; il vit des aliments les plus succulents, les plus variés, produits souvent à quatre mille lieues du sol où ils sont consommés: sa demeure, enfin.pas plus élevée d’abord que la cabane du castor, a pris les proportions du Panthéon, du Vatican, des Tuileries.THIERS Petite encyclopédie ORIGINE D'UNE EXPRESSION D'où vient l'expression: Adore ce que tu as brûlé el brûle ce que tu as adoré?Cette expression a été empruntée au récit que Grégoire de Tours a fait de la conversion de Clovis, roi des Francs, récit traduit, comme on le voit plus loin, par Henri Martin.Yvanhoe B.Richer, C.A.COMPTABLE AGREE St-Jérôme 312, St-Georges Tél.58 Montréal 4850, Lacombe AT.8850 Sur le point d’être vaincu à Tolbiac, Clovis, qui était païen, avait imploré le Dieu de Clotilde, sa femme, et fait voeu de se convertir s’il le rendait victorieux.Clovis remporta sur les Allemands une victoire complète, qui le laissa seul maître de la Gaule.Alors i! songea a remplir sa promesse.Clotilde au$itôt manda secrètement saint Rémi (évêque de Reims), en le priant d’insinuer au roi la parole du salut ."Je l’écouterai volontiers, très saint père, ’ répondit Chlodowig.L'évêque, cependant, transporté d'allégresse, ordonna qu’on prépare la piscine sacrée.On tend, d'un bout à l’autre, dans les rues et sur le parvis de l’église, des voiles aux brillantes couleurs; on orne les murailles de blanches draperies; on dispose le baptistère: l’encens fume, les cierges brillent, et le baptistère et le temple toui entier sont remplis d'nu parfum divin.Le cortège se met en marche, précédé par les crucifix et les saints Evangiles, au chant des hymnes, des cantiques et des litanies ,et aux acclamations poussées en l’honneur des saints.Le saint pontife menait le roi par la main du logis royal au baptistère ."Patron, s'écriait Chlodowig, émerveillé de tant de splendeur, n’est-ce pas là le royaume de Dieu, que tu m’as promis?—Non, répliqua l'évêque, ce n'est pas le royaume de Dieu, mais la route qui y conduit.” Eh bien! oui.la paresse, vous dites vrai .Mais une autre fois.Une autre fois, non pas! Et puisque la paresse vous tient si fort quand il s’agit des soins à prendre pour votre santé, je l’al-,1 umerai.moi.votre poêle; car je n entends pas que vous buviez froid." , La dame, en parlant ainsi, disposait déjà tout pour faire ce qu’elle venait de dire.Alors le vieillard suppliant: Non.laissez cela, n'allumez pas ce poêle, je vous en prie.Je ne laisserai rien du tout.” f;t déjà allumette flambe.Mais le Philosophe d un air tout alarmé: Attendez, attendez, je vais vous dire la vérité.- —La vérité, répète la dame ébahie.quelle vérité?Lb! c est que.voyez-vous, il y a des petits oiseaux qui ont mis leur nid là, au dehors, sous le toit, à la sortie du tuyau .et quand je fais du feu.de la fumée .eh bien! les pauvres petits, ça les ennuie." E.MULLER UNE POIGNEE DE CONSEILS Le nouveau Constantin descendit dans la cuve, où les catéchumènes, à cette époque, se plongeaient encore presque nus; ce fut alors que saint Rémi prononça ces paroles célèbres: "Adoucis-toi, Si-cambre et courbe la tête: adore ce que lu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré." Comme vous l’avez déjà deviné, ans doute, l'expression dont il s’agit sert à inviter quelqu’un à renoncer à ses opinions, pour en adopter de tout à fait opposées.E.MARTIN Les belles pages LAMENNAIS ET LES OISEAUX Il avait été recommandé à Lamennais.atteint d’une forte bronchite, de ne prendre que des boissons chaudes et adoucissantes.Or.un matin, une dame qui avait pour le vieillard la plus filiale affection, allant le visiter dans sa prison, le trouva en train de déjeuner d’une tasse de lait froid.“Eh quoi! s'écria-t-elle en confisquant la tasse et h* contenu, voilà comment vous suivez la prescription du docteur?Du lait froid, y pensez-vous?vous voulez donc aggraver votre mal?—Mais non, ma chère enfant, mais non .Ça ne me fera pas de mal.je vous assure, objecta timidement Lamennais.—Je vous assure, moi, répliqua la daine, que c'est très mauvais, très dangereux même.Comme s’il en coûtait beaucoup de faire chauffer cela! Vous avez là votre petit poêle.—Je sais bien, je sais bien, mais .—Mais la paresse de l’allumer, n’est-ce pas?Soins des bijoux:—11 faut savonner I or.les pierres précieuses; les passer dans un linge fin et les mettre ensuite sécher dans la sciure de bois.On termine en les essuyant légèrement avec de la peau douce de gants.Lavage dep bouteilles:—Il est important de laver avec de l'eau es bouteilles qui ont contenu de I huile de castor, par exemple.Si vous voulez nettoyer ces bouteilles prenez une patate crue, tranchez-la en petits morceaux, mettez-les dans J.i bouteille, agitez et brassez comme il faut.Il n y a rien de pareil oour nettoyer.laches d'encre: — On recon mande, lorsque de l'encre a été r pandue sur un tapis, de couvr immédiatement la tache d'une coi the épaisse de sel; en quelques m nutes.la tache aura complètemei disparu.Pour enlever l'encre si les étoffes blanches, la meilleu méthode consiste à mouiller la t.che avec de l’acide oxalique et 1 ver ensuite à l'eau chaude.Po: enlever les taches d'encre sur le.p; pier, on place une goutte de v naigre sur la tache qui se dissou on humecte avec de l'eau de chl< re et sèche avec des papiers bt vards.Boire pendant les repas:—C’et une très mauvaise rabitude, puis que les aliments sc mêlent à 1 boisson et empêchent presque te talement la digestion.Boire c mangeant n’est pas un besoin mais une habitude qu'il est asse difficile de corriger.Si vous ave soif à 1 heure du repas, buvez lé gerement avant de commencer manger, et vous boirez égalemen ensuite.Ne buvez pas en man géant: c est un des premiers se crets d une bonne digestion.C est déjà être dans la lune que d ajouter foi à celui qui vous la promet. L’AVENIR DU NORD.VENDREDI.12 JUILLET 1946 H : mm- Le nte/io done -fomi/fe c/e quatre ^ et /e rationnement WmÊÊÊ vv:> slon, “est Tua des plu* beaux".' mm*.mm 'MB- 'Si; samedi mal in, à II* heures, fl Le Coin des Jeunes remplace ù Jî'horaire de Radio-Canada, le sa-Jtuedl matin, à 10 heures, pour le flemps dos vacances, "Samedl-Jeu-jliesse." Le programme consiste Ilians la lecture d'un conte, dans jfexpllcatlon d'un poème syrnpho-iique.etc.Il y a aussi un con-• fours.Le courrier reçu à date Indique l’Intérêt qu'il crée.Il est Récréatif et Instructif.Les prix ihccordés aux réponses les plus ttnéritoires sont alléchants • Raymond Laplaute et Aimuinl Mante sont les animateurs de cette rubrique, le premier à titre de lecteur et de commentateur et Je second, à titre de réalisateur.! CONCERT DU SAMEDI psi samedi, CI juillet à ."ill.du soir L'orchestre de l'A.R.C.au concert du samedi, 13, de f>h.ù 6h.dont Radio-Canada fera le relais, Jouera, sous la baguette de Sylvan Schulman, la Symphonie No B en si bémol, de Schubert, Thème jgt Variations pour alto.d'Alan Schuman, avec comme soliste, ^Jjnmanuel Vardf, Danses Roumai-jfraps, de Bartok et Rumba Jamai-”*Vue, de Benjamin.«NOTRE FRANCE” Le dimanche, 14 juillet, à H lire» du soir.Radio-Canada a préparé pour le dimanche, 14 Juillet, à 8h.du soir, une émission spéciale à l'occasion >-'de la féto nationale de la France.On y Jouera un sketch intitulé "Notre France” et écrit par Mme Hélène Fréchette-Leduc.Les principaux rôles do ce sketch patriotique ont été confiés A François Rozet, Albert Duquesne.Jean-PIerro Masson et François Bertrand.3 Le programme de cette demi -heure comprend aussi des chansons de France et du Canada.Sé-verin Moiso sera au clavier de 1 orgue.La direction de cette émission a éjo confiée à Judith Jasmin.T.U5LKAl:.\ ( ANADIENS l^> lundi, 15 juillet, A «li.du soir.Le principal sujet des Tableaux Canadiens, pour l’émission que transmettra Radio-Canada le lundi, 15 Juillet, il Sli.30 du soir, se rattache au cours d’eau.Le titre l'indique, "La barque sur la rive".On lira Ici un .onto do Claude Aubry, des pages d'AdJutor Rivard et de Blanche Lamontagne.Anna Mulenfant, contralto.Prendra part â cette émission.Le chef d'orcliestro Hector Gratton u fait des arrangements en s'inspirant du sujet en question.I.ES «BEIS-DOEI \ RK DE LA MUSIQUE Voici le programme des Chefs d'oeuvre de la Musique, à Radio-Canada, pour lu semaine commençant le lundi.15 Juillet, là .'lli.'IU du soir) : Lundi, LA juillet— La Symphonie No.5 "Réformation’’.de Mendelssohn, par l'orchestre Coluinhiu.direction Howard Barlow.Mardi, LA juillet Rosemonde (extraits) de Schubert.par l'orchestre Halle, direction Hamilton Harty.Mercredi, 17 juillet— Le Concerto en fa majeur, de Gershwin.Roy Bargy (planiste) et l'orchestre de Paul Whiteman.Jeudi, 1H Juillet— Variations sur un air enfantin, do Dohnunyl par l’orchestre symphonique de Londres, direction Lawrance Colllngwood.Vendredi, 11* juillet— La Symphonie No 2, de Sibelius pur l’orchestre de Boston, direction Serge Koussevitsky.Histoire naturelle LE CRAPAUD Le crapaud commun est un animal hideux et répugnant: il se trouve partout.Cet animal est indispensable dans les jardins, car il ne se nourrit que d'insectes et de vers.Les Anglais, plus pratiques que nous, au lieu de les détruire, comme font beaucoup de gens à la campagne, les achètent à nos pay- PURE rPAIIA | VARNISHES & ENAMELS § ‘ .i !: .POUR VOS REPARATIONS MATERIAUX DE CONSTRUCTION PLOMBERIE — PEINTURES QUINCAILLERIES Dépositaire des produits General Electric: réfrigérateurs, lessiveuses, radios.— Département de service.Ferronnerie Alfred Langlois ! 503 rue Saint-Georges — Saint-Jérôme Téléphone 54 sans pout peupler leurs jardina.C'est une erreur de croire que cet animal est venimeux.Sa défense se borne à lancer contre l'ennemi qui l'attaque une urine infecte, ou bien a se gonfler comme un ballon.Le crapaud américain ne diffère que par la grosseur du crapaud commun.On a prétendu que la vie ordinaire du crapaud n'était que de quinze à seize ans: mais sur quoi a-l-on fondé cette opinion?Avait-on suivi avec soin le même crapaud dans ses retraites écartées?Avait-on recueilli un assez grand nombre d’observations pour reconnaître la durée ordinaire de la vie des crapauds, indépendamment de tout accident et du défaut de nourriture?Nous avons, au contraire, un fait bien constaté, par lequel un crapaud a vécu plus de trente-six ans; mais la manière dont il a passé sa longue vie va bien étonner: elle prouve jusqu'à quel point la domesticité peut influer sur quelque animal que ce soit, et surtout sur les êtres dont la nature est plus susceptible d'altération, et dans lesquels des ressorts moins compliqués peuvent plus aisément, sans se rompre ou se désunir, être pliés dans de nouveaux sens.Ce crapaud a vécu piesque toujours dans une maison où il a été.pour ainsi dire, élevé et apprivoisé.Comme on ne lui avait jamais fait de mal, il ne s irritait pas lorsqu’on le touchait; il devint l’objet d'une curiosité générale, et les dames mê-Ar.es demandèrent à voir le crapaud familier.Il vécut plus de trente-six ans dans cette espece de do-| mesticité, et il aurait vécu plus de , temps peut -être, si un corbeau apprivoisé comme lui ne l'eût attaqué à l'entrée de son trou et ne i lui eut crevé l'oeil, malgré tous jlcs efforts qu'on fit pour le sau-1 ver.11 ne put attraper sa proie avec la même facilité, parce qu’il ne pouvait juger avec la même justesse de sa véritable place: aussi périt il de langueur au bout d'un an.CE QU'EST LE “QUEEN MARY" Tout ce qui se rapporte au "Queen .Mary” pourrait être qaa-lifié d’énorme, de formidable, de fantastique ou de tout autre superlatif Voici quelques chiffres qui en donnent une idée: Le coût du navire s’élève à 6.000,000 de livres, soit un peu plus de $25,000,000.La plus grande longueur est de 1,018 pieds; la plus grande hauteur: 284 pieds.Il peut contenir 2,000 passagers, et un équipage de 1,050 personnes.Il y a 596 horloges à bord.Le vaisseau possède 3 ancres de 16 tonnes chacune.Il peut atteindre une vitesse de 32 noeuds à l’heure, soit 37 milles., • Ii dispose de trois salles de cinéma, une pour chaque classe.30,000 ampoules électriques é-tjairenl le navire.70.000 gallons de peinture ont à peinturer l’extérieur de la coque.Il y a 31 ascenceurs à bord.L’entretien de tous les services réclame une lingerie telle qu’elle constituerait le trousseau de.plusieurs mariées: 31.000 draps; 31,000 taies d’oreillers; 21,000 nappes, 5,500 couvre-lits; serviettes de différents usages: 303,000; 11,200 nappes à thé: 5,600 couvertures de laine pour passagers et équipage, 8,900 tabliers, etc.assure la confection des 10,000 repas de chaque jour.Le menu du déjeuner des passagers de la première classa offre: 20 sortes de céréales, 18 sortes de pain, 15 sortes de confitures et de marmelade.Voici la quantité des principaux produits alimentaires indispensables: 4,000 pièces de volaille: 20 tonnes de poisson: 70,000 oeufs; 4,000 livres de thé et de café; 30 tonnes de patates; 10.000 bouteilles de vin: 60,000 bouteilles d’eau minérale; 40,000 bouteilles de bière; 40,000 livres de légumes: 4,000 gallons de lait; 3 tonnes de beurre; 30,000 livres do sucre; 600 caisses de pommes et d’oranges; 2,000 livres de fromage.Incroyable, n'est-ce pas?! TELEPHONISTES DEMANDEES On demande immédiatement des téléphonistes âgées de 16 ans ou plus.Education: au moins 8e année, bilingues.S'adresser au bureau d'emploi 270 rue LABELLE.SAINT-JEROME ASSURANCES Assurances contre le feu, le vol, les accidents et maladie Assurance sut automobiles et bris de glace Assurance-Vie “Confederation Life" Rodrigue Bélanger 223 rue Saint-Georges Tel.106 Saint-Jérôme CHEZ LES CHEVALIERS DE COLOMB Un personnel de 120 cuisiniers Entre copains: —Que signifie cette tenue?Nous faisons la fête, ce soir, et ru te mets en deuil?—Eh bien, c’est tout naturel npuisque j’enterre ma vie de garçon! .* .Voyons, Brigitte, je vous avais pourtant recommandé de laver les vitres.—Ça y est, madame.Seulement, je ne les ai lacées qu’en dedans pour que madame puisse voir en face, et je les ai laissées sales en dehors pour que les gens d’en face ne puisse voir ici .?Extrait du journal d’un voyageur: , “Il y avait trois jours que j’errais à l’aventure dans ccttc île, ne sachant si elle était déserte ou habitée par les sauvages, quand j’eus le bonheur de découvrir, au bord de la mer.une potence avec un pendu: —— “Dieu merci m’écriai-je, je suis dans un pays -civilisé.Monsieur le Juge T.Adélard FONTAINE, Député d’Etat élu lors du congrès provincial tenu à La Malbaie le 9 juin 1946.Il succède à M.Ludger Faguy qui fut à la direction de la Chevalerie québécoise durant 1 1 années.?,Iedeltmc Caron parle de: PAS DE BAIGNADE, HEIN ! Savez-vous en quoi les enfants, les chats et les appareils électriques se ressemblent?Ils ont tous peur de l'eau! Oh! cette aversion partagée diffère un peu de l’un à l'autre.Voyez plutôt.En jouant un chat saute dans une cuve, une bain, qu'il ne savait pas remplis d’eau.La surprise, l'indignation qui passent sur le petit visage touchent à la comédie et au grand tragique.Essayez de baigner votre minet barbouillé et ses griffes vous di.ront éloquemment ce quil pense du procédé! Après, son détachement hautain est éloquent.Est-ce que les humains qui se croient si intelligents ne devraient pas savoir que les chats la courtisent cette propreté de toute leur force de leur petite langue lose?Les petits garçons eux, c’est quand l’eau est enrichie de savon qu’ils la détestenLlls vont assez volontiers patauger dans une flaque de boue ou une mare d'eau.Cela toutes les mamans de la terre le savent bien.Mais mettez ce même petit garçon devant un bassin rempli d'eau chaude, donnez-lui une débarbouil-lette et un morceau de savon en suggérant que les trois vont bien ensemble! Vous avez tout de suite un conflit, et qui va prendre des proportions formidables si, par malheur, vous osez suggérer quo serviette mouillée et savon doivent aller explorer jusqu'en arrière des oreilles.Quand aux appareils électriques, si vous les plonger dans l'eau chaude ou froide, avec ou sans savon, il y a toutes les chances du monde qu’ils vont ce mettre en grève au moment où vous y attendez le moins et sans autre provocation de votre part.Voyez-vous c'est que l'élément d'un appareil électrique ne doit jamais être mouillé.Quand la maîtresse de maison plonge par exemple, son percolateur dans le plat de vaisselle, il est bien problable que l'eau va se faufiler juste où il ne faudrait pas.Toutes les précautions du monde n'y feront rien.Ce serait tellement sage, et plus simple, de donner juste un bain d'éponge au percolateur, et à tous les autres appareils élec-tiques, ces bons amis qui facilitent tellement la tâche quelquefois ardue de la ménagère.Tous et chacun craignent la baignade; ils l'ont en horreur.Mais ils ne leur répugnent pas du tout qu'on les débarbouille souvent, régulièrement, du moment que leurs préjugés sont compris et respectés.Nous devrions peut-être ajouter ici que pas plus que les enfanta ou les chats, les appareils électriques aiment qu’on les secoue comme un pommier qui refuserait de laisser tomber ses fruits.'Entendu, Paul, on arrangera à la banque.” 0 * } ¦3 r Le GÉRANT do succursale vit au milieu de ses clients.C’est votre voisin.Vous avez beaucoup d’intérêts en commun.Il est agréable et profitable de le connaître personnellement, parce que sa grande expérience lui permet de vous être utile en maintes occasions.Votre gérant de banque peut vous servir lie bien des manières.Il met votre argent en sûreté et il effectue vos paiements pour votre compte, selon vos instructions.Si VOUS avez besoin d’argent liquide ou d’un fonds de roulement pour vos affaires personnelles ou pour votre entreprise, vous pouvez discuter avec lui les conditions d’un emprunt et vous êtes assuré de son entière discrétion.VOUS pouvez lui parler, d’homme à homme, de vos projets d’un caractère commercial ou des besoins de votre exploitation agricole, et vous profitez non seulement de ses propres connaissances, mais encore des vastes cor* naissances de sa banque sur la situation économique de votre localité, du pays et même du monde.En toutes circonstances, votre banque est â votre service.L’AVENIR DU NORD JOURNAL.HEBDOMADAIRE “Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe.Ministère des Postes, Ottawa” Cartes d*Affaires Legault & Legault AVOCATS et PROCUREURS L.-L.LEGAULT, K.C.Fernand LEGAULT, B.A.LL.B.Tél.60 295, rue Main LACHUTE Guy LEGAULT, B.A., L.L.B.10 ouest, rue St-Jacques MA.3866 - MONTREAL Paul Larose B.A, L.L.B.AVOCAT 84, rue Blainvillt.SAINTE-THERESE Téléphone 230 Résidence 185 * T* f Mario Beaudry B.A., Ll—M.Avocat et Procureur Ste-Agathe des Monts Résidence Bureau 169, Tour du Lac 43, S.-Vincent Tél.374 Tél.217 RESIDENCE: Tél LA.72u8» St-Junvier (Terrebonne) Tél.269->V J.-Marc Vermette LL.L.Notaire-Commissaire EDIFICE -THEMIS” Suite 904 10, Ouest, Rue St-Jacques Montréal Gaston Gibeault c.R.AVOCAT de BOURASSA & GIBEAULT Tél.60 - 5, rue Préfontain* Stc-Agathe des Monts Claude Prévost c.R., AVOCAT Chambre 313 132 ouest, rue Saint-Jacqu«i Montréal Bureau : PLateau 5060-506S Téléphone: Bureau 61 Rés.510 Louis Nicolas ARCHITECTE Bureau: 298, rue LabeUe, Suite B Résidence: 430, Blvil MeUuiçou Saint-Jérôme, Que.Louis Mignault Arpenteur-Géomètre Bureau; 310 rue Saint-Georges Résidence: 17 rue Saint-Faustin SAINT-JEROME Bureau: Tél.25 Résidence: Tél.355 Téléphone 471 J.-Gavan Power, B.A.LL.L.Avocat & Procureur 69 rue Préfontaine Est.(coin St-André) Sainte-Agathe des Monts Henri Prévost B.A., LL.B.Avocat 298 rue Labelle Té!.85 SAINT-JEROME C.-E.Marchand, C.R., conseil Armand Parent Comptable-V érificateur Autorisé de lu Commission Municipale de Québec Résidence: ATlantic 3297 Classe “A” Bureau: 500, avenue du Palaii Rés.: 389, blvd Melançon TEL.122 Saint-Jérôme.Qué.Tel.381-w 129 St-Antoine Jacques Poulin ARPENTEUR GEOMETRE QUEBEC LAND SURVEYOR Case postale 160 Ste-Agathe des Monts YVON BOCK AVOCAT 2 est, rue Bellechasse MONTREAL CA.8313 Sénécal & Cie Comptables Publics Spécialistes en impôt sur le revenu 320 St-Georges, St-Jérôme Tél.987 16a St-Charles, Ste-Thérès> Tél.250 Pour tous vos travaux d’impression adressez-vous à Imprimerie Beaucage M.Jean-Paul Beaucage, est en mesure de vous fournir un travail soigné en un temps relativement court.AVIS AUX FIANCES Faire-parts — Menus - souvenir — Cartes de visite Tél.1051-J 252, RUE LAVIOLETTE, ST-JEROME, Qué.Cotte annonce est common d i t e e par votre a n q u e Quand les miettes collent au grille-pain, un pinceau ou une brosse vont facilement les déloger; en secouant l’appareil on risque de tout disloquer, on y parvient sûrement à la longue.Un grille-pain a beau être solide, il n’a pas la souplesse du chat ni ses sept vies.Il n'a pas non plus grifffes solides et acérées pour laisser savoir tout de suite que le traitement ne lui va pas du tout.C’est justement pour cela qu’il faut tenir compte tout de suite du fait que tout autunt et peut-être plus que les petits garçons et les chats, les appareils électriques ont horreur de la baignade.Le médecin: A mon sens, si le mal n’est pas au coeur .il pourrait se trouver à l’estomac, ou en- core le mal pourrait se trouver dans le rein .Le malade: Allons, docteur, ne jouez pas sur les maux .Par ces temps de vacances, la prudence est plus que jamais importante.Si se baigner est un moyen des plus agréables et des plus efficaces de se rafraîchir, c'est vraiment tenter la Providence que de se jeter à l'eau après les repas, plonger sans connaître les fonds et courants ou s’aventurer trop loin quand on ne sait pas nager.Il est toujours imprudent d’aller se baigner seul alors que la moindre imprudence ou le moindre malaise peut être fatal.Ne courtisons pas le malheur.—Dites, Baptiste, ce n’est pas vous qui avez touché à cette bou-teillè de rhum?—Ah! non, monsieur, je n’ai pu arriver à la déboucher ?. L’AVENIR DU NORD.VENDREDI.12 JUILLET 1946 Nouvelles de Saint-Jérôme et du Comté de Terrebonne La Cie de Construction de Saint-Jérôme, Limitée Entrepreneurs-Généraux General Contractors CONSTRUCTION IMMEUBLE ADMINISTRATION Edifice Marchand Tel.SI 298 rue Labelle LACROIX, RAYMOND & BOURBONNAIS Avocats 298.rue Labelle, Chambre Tél.: 61 et 1142 SAINT-JEROME Gaston Lacroix, C.R.Raymond Raymond Lucien Bourbonnais (Terrebonne, Tél.106) NOUVELLES DES PAROISSES DECES Fabien Desroches, veuf d’Anna Brunet et époux en secondes noces d’Amanada Crépeau, de Saint-Jérôme, décédé le 7 juillet, à l’âge de 69 ans.Ses funérailles ont eu lieu en l’église de Saint-Jérôme, le 10 juillet.MARIAGES Le samedi, 13 juillet, à 9 heures, sera célébré en l’église de Saint-Jérôme le mariage de M.Noel Chayer, de Montréal, fils de M.et Mme Napoléon Chayer, avec Mlle Marie Juteau, de Saint-Jérôme, fille de M.et Mme Exala-phat Juteau, décédés.Le samedi, 13 juillet, à 10 heures et demie, sera célébré le mariage de Me Lucien Thinei, de Saint-Jérôme, fils de M.Albert Thinei et de Mme Thinei.décédée, avec Mlle Marcelle Monette.fille de feu Odilas Monette et de Mme Monette, de Saint-Jérôme.La bénédiction nuptiale leur sera donnée par le R.P.R.Duchesne, U.S.Y.FUNERAILLES DE M.ALBERT PAUZE En l'église de Ste-Sophie-de-La-corne ont eu lieu récemment les funérailles de M.Albert Pauzé, industriel bien connu de la région de Terrebonne.Le cortège funèbre précédé de trois landaus de fleurs quitta son domicile, à New-Glasgow, peur se rendre à l'église de Ste-Sophie où le service fut chanté par le R.P.Antonin Lamarche, des Pères Dominicains.assisté de M.le curé Paquette.de St-Antoine-des-l.auren-tjdes.et de M.l'abbé Gabriel SAINT-JEROME ASSURE DE LA 1ERE POSITION Dimanche dernier, le club de baseball Saint-Jérôme a triomphé du Sainte-Scholastique au compte de 12 à 3.Par cette victoire, le Saint-Jérôme est assuré do la première position du classement de la L.B.N.Actuellement, le Saint-Jérôme n'a subi aucune défaite dans la ligue.Le lanceur gagnant fut Jacques Locas: il n'a accordé que 6 coups sûrs très espacés, en plus de retirer 8 frappeurs au bâtou.Séguin, le lanceur perdant, accorda 15 coups sûrs, mais il retira 9 hommes au marbre.11 est assez difficile de nommer une étoile en particulier car tous se sont dis.tingués.Mentionnons d'abord R.Martin, avec 1 coups sûrs dont un 3 buts, un 3 buts et 2 coups sur le premier; T.Martin, avec 3 coups sûrs dont un double; G.Charbonneau, 2 coups sûrs dont un 2 bûts, et J.Locas, deux coups sûrs.Je donne seulement les principaux coups de la joute, mais tous se sont distingués.Pour les vaincus.Bourgeois s'est le plus distingué en cognant 2 s’mples au cours de la partie.^ Du côté Je la défensive, l'équipe jérômienne fut à la hauteur de la tâche, ne commettant que 4 erreurs dont aucune ne fut coûteuse.Pour sa part, le Sainte-Scholastique en commettait 8.Je profite de l'occasion pour mentionner que les jeunes de notre équipe s'améliorent tous les jours et méritent l'encouragement public.L- baseball es', un sport assez violent et, pour .réussir, il faut le plus d’encouragement possible.Actuellement, les estrades ont été doublées et recouvertes afin de protéger contre les trop ardents rayons du soleil.C'est une innovation que nous devons ù notre Maire et nous le remercions pour son bel esprit sportif Résumé par manche: — Saint-Jérôme 243 00C :'00 12 ¦Ste-Scholastique 001 100 010 i Temps: 1 heure 55 minutes.Batteries: — Saint-Jérôme: lanceur: Jacques Locas: receveur: Anré Bou.vret'te.Sainte-Scholastique: lanceur: C.Si go ri n ; receveur: H.Gérardet.Dimanche prochain, le Saint-.! é-rôme rendra visite à' la puissante équipe de Biownsburg Quoique défait au début de la saison, le Brownsburg s’est beaucoup amélioré*.C'est donc dire que cette partie sera des pplus intéressantes.Encore une fois le trajet se fera en autobus: une excursion est organisée.Que tous les intéressés se rendent en foule aux ceins des rues Parent et Saint-Goorgt s.Venez encourager vos jeunes concitoyens.L C.de Faure.Le deuil était conduit par ses fils Roland.F.-Solano et Henri Pauzé: ses petits-fils.Gilles et Maurice Pauzé; son frère.V.-O.Pauzé.de Mascouche.Ses beaux-frères.Luc.Rosaire, Léo.Paul.Antonelli.Henri.Albert Beaudry: Antonio Lamarche.Ses cousins.L.-A.Pauzé.Edouard Pauzé.Jules Magnan, le notaire C.-E.Pauzé.François Pauzé.Gérard Pauzé.Dans le cortège on remarquait: M.J.-L.Blanchard, député de Terrebonne.Dr Bruno Rochon.Dr J.G.Mathieu.MM.O v i 1 a Beaudoin.Réné Beaupré.Jules Laurier.Camille-L.De Martigny.C.R.Lucien Parent.J.-Marcel Ostiguy.Léo-Paul Prud'homme.TELEGRAMMES Mlle Jeannette Gauthier.MM.Richard Gauthier, de Ste-Margue-rite du Lac Masson.Lucien Murray.Montréal.M.et Mme André Pilon, l'Assomption.Famille A.Lemieux.Montréal.Famille Elzé-ar Otis.Montréal.Famille René Sauriol.Montréal.M.et Mme Si-méon Payette, de St-Hyacinthe.Mme Octavie Pauzé.de Montréal Chartrand, du séminaire de Sainte- |Mme j A Gauthier et ses enfants - I 4 - .T « 1 , , • i, 4,1 i* A f fSC 1 V 1 ! f .mm .mm mm m .Thérèse.La levée du corps avait été faite par M.le curé Charles Lussier, de la paroisse St-Jean-Da-mascène.de Montréal- Dans ie sanctuaire, on remarquait le R.P.Engelbert Laçasse.jésuite.de Montréal: M.le curé Labcnté.de Ste-Sophie.Le choeur, sous la direction de M.Eugène Richer, exécuta la messe de Pérosi.Mme Richer était à l'orgue.MM.David Rochette et Pelletier exécutèrent le Crucifix, Préparer les prescriptions est notre plus important devoir.Nous sommes fiers de la bonne renommée que nous nous sommes acquise dequis 15 ans, pour la variété, la qualité de notre marchandise.Cependant c’ e s t àla préparatio ndes prescriptions que nous devons notre bonne réputation.La pharmacie est une carrière, et dans ce domaine, la confiance, le respect de nos clients sont des plus importants.Par le passé nous avons su gagner cette confiance par la façon méticuleuse avec laquelle nous avons rempli toutes les ordonnances qui nous ont été confiées.Nous espérons avoir l’honneur de remplir votre prochaine ordonnance! PHARMACIE RENE DUMOUCHEL 313, rue Labelle Tél.50 et 654 St-Jérôme LIVRAISON A DOMICILE de Montréal.M.et Mme A.Degrace.de Montréal.M.Jacques Jeannotte.de Montréal.TRIBUTS FLORAUX MM.et Mmes Roland Pauzé, F.S.Pauzé.Henri Pauzé.Mlles Agathe et Thérèse Pauzé, M.J.L.Blanchard, de Ste-Thérèse, M.et Mme V.O.Pauzé.de Mascouche, Club de Course Enrg.de St-Jérôme.M.J.-Marcel Ostiguy, de St-Jérôme.MM.et Mmes Pat.Bouvrette, Gérald Pelletier.Roger Prud'homme.Dr et Mme Alfred Cherrier.M.et Mme Bernard Pilon.Mlles Gaby Sabourin.Etien-nette Taillon, Simonne Caston-guay.Annette Forget.MM.René Paquette.New-Glaskow, P.E.Villeneuve, R.A.Demers.E.Alary.P.Lamarche.V.Demers.E.Lamarche.G.P.Traversy, D.San-cartier.T.L.Sancartier, S.Mati-nospy, L.Ouellette.L.Villeneuve.F.Dent.R.M.Villeneuve.B.Gougecn, R.Moreau, G.Brophy, O.Lamarche, Famille Ovila Beaudoin, St-Lin.MM.et Mmes E.Savage.St-Jérôme.Armand Dubé.M.Sam Goulet.St-Lin.M.et Mme Gérald Robert.M.Lionel Bernard, Garage Pelletier de St-Jérôme et ses employés.MM.et Mmes Roland Leroux.Lucien Leroux, Bernard Corbeil.Arthur Trudel.MESSES M.et Mme Roland Boyer, Hull, Soeur M.de St-François Solano.M.et Mme L A.Pauzé.Montréal.Mme Marie-Laure Pauzé, Montréal.Mlle Jeannette.Pauzé, Montréal, M.Maurice L’Espérance.St-Jérôme.Mlles Rita et Gertrude Beaudoin, St-Lin.MM.et Mmes Jules Magnan, Outremont, Barthélemy Roy, Montréal.François Pauzé.Mascouche, Van Bélanger, Montréal, Albert Beaudry.St-Roch.M.l'abbé Gabriel Char-utrand, Sainte-Thérèse, Mlles Char- tier.Leblanc.Tcupin.Legault, St-Jérôme.M.J.-Victor Léonard.St-Jérôme.MM.et Mmes L.De Martigny.St-Jérôme.Gérald Pauzé.M.Germain Massé.Montréal.MM.et Mmes C E.Pauzé.Armand Parent.Famille V.O.Pauzé.Mascouche.Mme Annette-P.Faribault.Montréal.Mme Antonio Grégoire.Sl-Esprit.MM.et Mmes E.Pauzé, Montréal.René Beaupré.Montréal, Gaston Bover.Hull.BOUQUETS SPIRITUELS Les Elèves du jardin de l'enfance Joliette.Soeur Marie -Thérèse, Montréal.SYMPATHIES Mme L.M.Bennet.Montréal.Mlle Aurea Renaud.Montréal.M.et Mme Gérard Bourgault.Notaire Parizeau.St-Jacflues.MM.et Mmes Laurent Roy.Montréal, Amaury Pilon.Ste-Thércse.Gérard Patry.Montréal, Sr M.de St-Agncs de L.C.C.J.C., Montréal.MM.et Mme Roméo Dalphond, Jcliette, Lucien Villeneuve.Montréal.Mme Anthime Villeneuve, New-Glasgow, Famille Paul Pauzé, Montréal.M.et Mme Gérald Brunet.New-Glasgow, Dr et Mme Bruno Rochon.St-Jérôme.M.E.Rochon.St-Jérôme, MM et Mmes Herménégilde Légaré.St-Jérôme, Alphonse Varin.St-Jérôme, Personne! du jardin de l’enfance.Joliette.Mlle Denise Gariépy.Saint-Lin.M.et Mme Achille Villeneuve.St-Jérôme.Mme Alfred Carey.Ste-Sophie, Rvde Soeur Mercia.Joliette.Mile Armande Goulet.St-Lin.Mlle Marie-Reine Gaudet, Ste-Sophie.Famille William Chartier.Lac Masson.M.Marcel St-Aubin.St-Jérôme.Mlle Réjane Renaud.New-Glasgow.M.et Mme Fernand Grégoire.St-Es-prit.M.Benoit Gareau, St-Lin, MM.et Mmes Ethier et Yvon, Outremont.André Lamarche.St- SAINT-JEROME EST DEFAIT PAR BEAUHARNOIS, 6 - 5 Dimanche swir dernier, la puissante équipe de Beauharnois a défait notre jeune équipe au compte de 6-5.Malgré cette défaite, nos jeunes ont causé une vive surprise aux adversaires en venant bien près de triompher dans un ralliement sensationvl à la dernière manche.Comme attraction spéciale.deux brillants lanceurs locaux se faisaient face au monticule.Léveillé qui est très bien connu de la population de Saint-Jérôme, lança toute la partie durant pour Beauharnois.11 espaça 9 coups sûrs et retira 6 frappeurs au baton.Aubry, quoique moins expérimenté, ne voulut lui en ccder en rien II n’accorda que 7 coups sûrs aux duis cogneurs du Beauharnois et en retira 3 au bâton.Seule la plus grande expérience des adversaires nous empêcha de triompher.Les vainqueurs ont pris l'avantage à la 3e manche en cognant 3 coups sûrs, ce qui leur permit de croiser le marbre à trois reprises A la quatrième manche, un magnifique coup de circuit de Julien leur permit de porter le compte à 4-0.Saint-Jérôme tenta de se rallier dans la deuxième moitié de cette manche, mais seulement 2 points furent comptés, ce oui porta le compte à 4-2.Puis Beauharnois enregistra un autre point à la 6e puis à la 7e pour amener le pointage à 6-2 en sa faveur.Le Saint-Jérôme tenta désespérément de gagner cette joute dans la dernière moitié de cetw manche.D'abord ce fut Désor-mesux qui se rendit au premier but sur une erreur de Lebocuf, puis il avança au 2e et Aubry se rendit au 1er sur une autre erreur de Lefebvre.Un deux buts ut* G.Charbonneau fit compter Désormeaux, et Aubry se rendit au 3e.Labelle fut retiré au bâton.Bouvrette frappa un simple pour faire compter Aubry et avancer Charbonneau au 3e.Un autre simple de T.Martin fit croiser le marbre à Charbonneau et porter le score 6-5 en faveur du Beau-hamois Marchand, arrèt-eourt des adversaires, fit un magnifique arrêt.complètement en dehors de la ligne du troisième.Et Fauvelle frappa un dur coup mais Léveillé réussit à le saisir, ce qui mit fin aux espoirs des Jérômiens.Pnr manche: — Beauharnois 000 310 11—6 Saint-Jérôme 000 200 03—5 Batteries: Beauharnois: — Lanceur: Léveillé.Receveur: Bourdon.Saint-Jérôme: — Lanceur* Aubry Receveur: Bouvrette L.C.Jérôme.Gérard Brisebois.St-Jérôme, Famille Edouard Moreau.New-Glasgow.Famille Paul Pelletier.St-Jérôme.Famille Edouard Provencher.Saint Jérôme.Famille Noé Lamarche, New - Glasgow.Mlle Léona Moreau.MM.et Mmes Georges Hamel.St-Jérôme.René Paquette.Lucien Landry.Montréal.D.Pilon.St-Jérôme.Jean Allard, Joliette.Léopold Henri.St-Roch l'Acbigan.Dr et Mme J.-G.Mathieu, St-Henri de Mascouche.MM.et Mme Roger Noiseux.St-Lin.Alphonse Pellerin, St-Jérôme.Personnel du Marché Central de St-Jérôme.M.et Mme Al-déric Desautels et sa famille.St-Vincent de Paul.MM et Mmes Jcs.Courteau.Montréal.Alfred St-Aubin.P.E.Villeneuve.C.Nightingale.Jean Huguet, St-Jérôme.Léo Paquette.Joliette, Famille Olivier Lamarche.MM.et Mmes André Henri.St-Lin.Ubald Lamarche.St-Rcch l’Achigan.Rosaire Henri.St-Roch l'Achigan, M.Maxima Villeneuve, MM.et Mmes Oliva Nadon.Ste-Sophie, Conrad Brunet.Soeur Rose de Jésus, M.et Mme Ernest Patry, Jo-lierte.Famille Georges Brien.Ste-Sophie.MM.et Mmes Marcel Lamarche.N.Nightingale.P.Murphy.Mlle Madeleine Sigouin.St-Jérôme.MM.et Mme Paul Séné-cal.St-Jérôme.Antoine Vaillan-court.St-Jérôme.M.J.E.Bertie.St-Jérôme.Soeur Marie de Sainte Rosalia M.et Mme René Laporte, M.Maurice Prud'homme.Mlle Yvette Morin.St-Lin.M.et Mme Laurent St-Michel, Mme Céline M.Fortier.Mme Adélard Gaudet.M.Roland Gaudet.Mlles Gabriel-le Bernier.Réjane Bertie.M.et Mme Rosario Chartrand, Sherbrooke.Mlle Oliva Laçasse.Mlles Patenaude et Tremblay.St-Jérôme.MM.et Mmes Edouard Ar chambault.l’Epiphanie, Marcel Labelle, Hull.SOYONS ET RESTONS CANADIENS Malgré toutes les difficultés que nous avons à nous procurer nos lignes de mercerie et de confection, nous cherchons à obtenir l’assortiment le plus complet possible.et ce.grâce à nos bonnes relations commerciales avec nos fournisseurs.Croyez le, nous faisons l'impossible de trouver tout ce que nos clients désirent afin de bien les vêtir aux prix les plus avantageux du marché canadien.J.-W.CYR J.-YV.CYR Saint-Jérôme 314, rue Saint-Georges Tél.448 CHRONIQUE DE FRANCE (suite de la première page) vert, devant un grand cinéma: une licenciée d’histoire fait office de blanchisseuse à l'hôtel où elle habite.et un jeune médecin est poin-çonneur dans le métto.Les principaux motifs de cet état de choses consistent dans le manque de logement: à la Cité Universitaire.il n'y a plus de place, et d’ailleurs même dans les pavillons spécialement aménages et subventionnés par divers pays, la vie est encore très chère.Sans compter que de nombreux téudiants sont mariés, et qu'à la Cité, ce cas n'est pas prévu.Supposons cependant qu'ayant réussi, durant plusieurs années, et grâce a une ténacité qui confine parfois à un obscur héroïsme, à suivre l'enseignement complet nécessaire pour passer les examens supérieurs.le jeune homme ou la jeune fille obtiennent enfin le diplôme convoité.Connaîtront-ils u-une existence dépourvue de soiled Peur répondre à cette question, on peut s'adresser, entre autres lieux inattendus, dans un dancing-cabaret de la place Pigalle.Les fêtards y applaudissent un numéro sensationnel, entre deux danses de girls: un homme habillé en cowboy.avec le large chapeau de feutre.armé de trois pistolets dont il se sert pour réaliser des prodiges de tir à la cible, et qui interprète également des chansons inspirées du Far-Wesr.Cette vedette s'appelle Wall Robert.Son numéro une fois achevé, et sans avoir le temps de se maquiller, le cow-boy montmartrois regagne rapidement son hôtel, où il arrive vers 5 heu res du matin.Trois heures plus tard, il fait son entrée dans une classe du lycée Louis-le-Grand.où i! est professeur de chimie et de physique, sous le nom de Pierre-Octave Robert, agrégé de Sciences Un autre exemple analogue?Dans les studios parisiens, les régisseurs connaissent bien une jeune figurante toujours prête à rester sur le "plateau”, alors que ses camarades ne songent qu'à s'évader vers la cantine, consciencieuse, avide de se faire remarquer d'un metteur en scène — ohl non pas dans 1 espoir de devenir un jour une grande vedette, mais simplement avec celui de décrocher un tout petit bout de rôle un peu mieux payé .Celle jeune personne est professeur d'anglais et d histoire dans une école parisienne.Tout récemment, elle a eu sa chance.On lui a offert de tourner dans des conditions très intéressantes pendant trois mois; prudente, elle s'est contentée de demander au Ministère de l'Education Nationale un congé provisoire, pour la durée de son film.Si elle réussit, tant mieux pour elle, et sinon, elle retournera à son tableau noir.Toujours est-il qu'on s'étonne parfois, en constatant combien il existe encore de jeunes gens capa- Optométriste HENRI J.LEJ0UR, O.D SPECIALISTE EN EXAMEN DE LA VUE Kx-Op(oni6triste «l« riiôpital Notre-Dame, Montréal 298 ST-GEORGES ?Heures de bureau: a.ni.à N p.m.et niir rendez-vous TEL 117 ST JEROME Paul Brosseau, A.P.A.(Commandant Camp Militaire St-Jérôme) COMPTABLE-VERIFICATEUR Spécialités—Rapport Impôt sur le Revenu Service de Comptabilité 1099 - 523 L_ 295 St-Georges St-Jérôme, Que.Tél.FEU - VOL - VIE - ACCIDENT - MALADIE Pelletier & Lelièvre Enrg.Assurances Générales IMMEUBLES I I I I j 304 A, rue St-Georges Tél.952 blés de s imposer les plus durs sacrifices, alors qu'ils s’engagent, de toute évidence, dans une voie dont le moins que 1 on puisse dire est qu elle n'est pas précisément celle de la fortune et du succès.SAINT-JEROME Le comble de la mémoire pour une actrice d Hollywood, c’est de se souvenir de son premier mari.Si l'on vous persécute, consolez-vous.On ne lance des roches que sur les arbres chargés de fruits.Rare est la personne qui profite du temps présent.On vit plutôt de désirs ou .de souvenirs.AGENTS DEMANDES I* AI 1 LS DK L'ARGENT vu vu daut a domicile 200 produits J I O.\ ENDEUR ambitieux d mandé pour ville de St-Jérômo i un territoire de votre choix.Sp claux attrayants.Excellents pr fits.1 mois d'essai sans RISQUI l’our catalogue, renseignement écrivez à: CIE J1TO.B P., 10.St, tlon T, Montréal.SEIt VA NT K l)E>l.\ N J)EK Servante demandée.Salaire ?40.00 par mois.S'adresser à 43 rue Labelle.téléphone 623, Sali Jérôme.Quand deux individus sc bat- Jérôme, tent, i! y en a toujours un troi- -sicmc qui en profite pour tirer les marrons du feu.SKItl.V A VENDRE Serin "Holier** à vendre.B chanteur.S’adresser à 35a, r Laviolette, téléphone S37-J, Sali Si votre femme n'a pas peur de vous, vous avez au moins la satisfaction de savoir qu'elle ne vous vrend pas pour une souris.PETITES ANNONCES BOIS A VENDRE Blocs de oois rranc et croûtes èchcs à vendre.S'adresser à Willie Wilson.entrepreneur de pompes funèbres.136.rue Labelle.Tél.496, St-Jérôme.TERRAINS A VENDRE I’Ol'R CAMPS D'ETE A New-Glasgow, comté de Terrebonne.à 23 milles de Montréal et 8 milles \/2 de Saint-Jérôme.S’adresser à J.-Marcel Ostiguy, 295, rue St-Georges.Téléphone 1099, Saint-Jérôme.A VENDRE Camp à vendre, situé au X.ac L’Orignal â St-Agricole, terrain 90 par .135, belle grève.S'adresser Il J.M.Vermette, 10 St- Jacques, Ouest, téléphone Lancaster 7268 ou ii St-Janvler, le soir, téléphone 269 W.A VENDRE 1— Pouvoir: contenant 4,000 p< les, sur un terrain de 3 pents carrés avec proprié installation moderne, eha fé à l'électricité, situé à S Agathe des Monts, très boni conditions.2— Trois restaurants: Un à ; Lin, et les autres û St-Jérôi et ses environs.3— Deux hôtels: dans les Lauri tides, possession immédiate, 4— Terre: 70 arpents en cuitu une érablière de 1.000 érab en plus, situé aux environs St-Jérôme, bonnes conditloi 5— Quelques camps d'été: à loi ou â vendre dans les Lauri tides près des lacs.6— Nous construisons actuel ment des cottages de 4 il 5 p ces avec cave de 6 pieds, cl minée en brique, finie à l'i térleur et â l'intérieur, goût de l'acheteur à partir $2.500.00, bonnes conditlc de paiement.Joli terrain sur lequel peut tre construit plusieurs carr d'été, près d’un lac.S'adresser â Pelletier & Leilèv Enr'g.304a rue St-Georg Tél.952, Saint-Jérôme.LES TARLETTES SLENDO I nur une forme svelte, ployez les comprimés SL END Efficaces.Inorfonslfs.Tralten de 2 semaine: $1.00.I)e 12 maines: $5.00.S’adresser â Pharmacie Prud'homme Sai Jérôme.OU ACHETER L BON ET DU BE P.A BON MARCH CHEZ H A R R i 328 Saint-Georges Tél.Sai n t-J érôme PHARMACIE WILFRID PRUD’HOMME La pharmacie la mieux assortie du district Chocolats Laura Secord Ordonnances de Messieurs les Médecins remplies avec soin PRODUITS REXALL Agence des Produits de Beauté "Harriett", “Hubbard", "Ayer", Elisabeth Arden, Barbara Gould, Max-Factor et Maria Robyns Commandes postales exécutées avec soin Service rapide de deux messagers Téléphones: 558 et 559 Voisin du marché 341, RUE SAINT-GEORGES, SAINT-JEROME
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