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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 1 août 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1947-08-01, Collections de BAnQ.

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j, 1897-1947 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1947 CHENIER 51o ANNEE — No 31 I* o t i fi s politiques EPIDEMIE DE SCANDALES Sous le régime de l'Union Nationale.1a Province connaîtra une véritable épidémie de scandales: après le Samovar.un autre ! Un procès sensationnel nous révélera bientôt des documents révélateurs, des conversations intéressantes captées par des détcc-topbones.etc, etc.Il s'agit tout simplement d'un excellent montréalais qui aurait donné une propriété de t2SJOOO sise dans la ville de Mont-Royal, à un organisateur important de PUnion Nationale, qui remplit de non moins importantes fonctions auprès de la Commission des Liqueurs.En retour de sa propriété, ce montréalais devait bien recevoir une licence de taverne, mais — elle n'est jamais venue.Qu'importe, monsieur Duplessis persistera à refuser l'enquête royale sur l'administration de la Loi des Liqueurs.A GRANDS FRACAS Le gouvernement Duplessis vient d’annoncer à grands fracas, la construction de deux écoles d'Arts et Métiers à Montréal, l'une dans le quartier St-Henri.et l'autre à Maisonneuve; i! a cependant oublié de mentionner que le gouvernement d'Ottawa contribue pour CINQUANTE pour cent dans le coût de la construction et l'aménagement de ces écoles.Quant au patronage politique, l'octroi des contrats aux architectes.aux entrepreneurs et aux fournisseurs de matériaux, c'est l'Union Nationale qui l'exerce à cent pour cent.Ca.c'est un exemple d'autonomie provinciale.LE BINGO DE HUNTINGDON Ceux qui ont eu l'occasion d'aller dans la paroisse de Cazaville, au cours des récentes élections de Huntingdon, ont pu assister à des spectacles nouveaux et constater sur place, des manoeuvres électorales pour le moins originales.Comme les lois de la province et notre prude Procureur Général "NE TOLERENT JAMAIS" les bingos, les organisateurs et les amis de monsieur Duplessis organisaient tous les soirs, plusieurs bingos chez diverses familles de la paroisse.Inutile de dire que les prix de présence étaient fort substantiels et attrayants.On se demande d'où venait l'argent?1 II est vrai que les ministres Bégin et Labbê se trouvaient, par hasard, dans la paroisse, avec les poches remplies de l’argent fourni par les taxes du public.Bingo, que ça coûte cher ! RECOMPENSE POLITIQUE On se rappelle qu'il y a deux ans, à la suite d'une enquête royale.l'honorable juge L.Cannon a sévèrement critiqué et condamné "Le Moraliste", organe de l'Union N ationale.Le propriétaire de ce journal, qui avait pris les risques d'une entreprise aussi sordide, mérite bien une récompense politique de monsieur Duplessis.Aussi, le célèbre et vertueux moraliste est-il devenu l'un des principaux associés du Café Mansfield.club de nuit de Montréal où.comme dans tous les établissements de ce genre, on viole systématiquement et impunément les dispositions de la Loi des Liqueurs.Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE Directeur-gérait!, MARC TORTXN Saint-Jérôme, vendredi, 1er août 1947 La GRANDE ASSEMBLEE LIBERALE de DIMANCHE M.Lionel Bertrand présentera l'hon, Godbout Eli fouit* ! au Grand Ralliement de Ste-Tli^r^sc dimanche, le 3 turn 4 Voir page 6 Lore de la grande assemblée régionale libérale, qui sera tenue dans la cour du séminaire de Sainte-Thérèse, dimanche prochain, ce sera M.Lionel Bertrand, député de Terrebonne aux Communes, qui aura la charge de présenter 1 hon.Adélard Godbout, chef du parti libéral provincial, qui est, en cette occasion, l’invité d’honneur et le principal orateur.Cette réunion, qui groupera des milliers d’électeurs du comté de Terrebonne et de tous les comtés voisins, est organisée par le Club Libéral de Sainte-Thérèse, dont M.Gérard Desjardins est le président.Elle sera présidée par M.Claude-Henri Grignon, préfet du comté de Terrebonne et maire de Sainte-Adèle, Son Honneur le maire de la ville de Sainte-Thérèse, le Dr G.-O.Comtois, et M.Gérard Desjardins, pré s i d e n t du Club.M.Lionel Bertrand I^e maître des cérémonies sera M.J.-Marc Vermette, N.P., président de l’Association Libérale et du Club Libéral du comté de Terrebonne.député de Terrebonne aux Communes présentera l’hon.M.Godbout.Avant lui adresseront la parole, M.Robert Turgeon, président de la Jeunesse Libérale du district de Montréal.M.Armand Sylvestre, député de Berthier à l’Assem-blee législative; M.Fernand Choquette, député provincial de Montmagny.L’hon.Ernest Bertrand, ministre de postes, qui devait prendre part à l’assemblée comme orateur, n’y sera pas, des circonstances incontrôlables le retenant en dehors de la province ; il sera représenté officiellement par M, G.-E.La-palme, député fédéral du comté de Joliette-l’Assomption-Montcalm.Lc3 orateurs seront tous brefs, pour donner à l’hon.M.Godbout l’opportunité de bien exposer sa politique, puisqu’il s’adressera à la population des comtés de Terrebonne, Laval, Deux-Montagnes, l’Assomption et Montcalm.De fortes délégations sont attendues de partout dans les comtés ci-dessus mentionnés.Sur l’estrade prendront place, outre les orateurs, nombre de députés fédéraux et provinciaux, les membres des bureaux de direction de l’Association Libérale et du Club du comté de Terrebonne, des visiteurs de marque, les officiers du club Libéral de Sainte-Thérèse.Une vaste estrade a été érigée.Le3 dames sont invitées a l’assemblée.Il y aura sur le terrain musique et restaurant.De façon où est placée l’estrade, les spectateurs auront de l’ombre en abondance.Un vaste terrain de stationnement a été aménagé dans les cours même du séminaire.Le Corps des Clairons de l’Académie et la Philharmonie Saint-Gabriel prendront part à la démonstration.Le terrain est ouvert dès 11 heures du matin; de midi à trois heures, il y aura musique, concours sportifs, etc.I/m* indu si ri v qur turns nvtjliqons Depuis nombre d’années, nous n’avons cessé de prêcher à nos cultivateurs qui ont la bonne fortune de posséder sur leur ferme une érabllèr ¦, de la soigner, de la protéger, de cesser la coupe Irraisonnée de ces arbres magnifiques, sources de revenus annuelle et payante.D’appréciables progrès ont été faits, de ce côté, mais combien trop nombreux encore sont nos cultivateurs qui, non contents de couper le bols mort, dans leur “sucrerie", abattent des érables sains et vigoureux pour les convertir en bois de chauffage.L’établissement de la Coopérative des Producteurs de sucre de Québec a permis aux cultivateurs de contrôler eux-mêmes le prix de vente de leurs produits et, aujourd’hui, c’est une industrie rémunératrice que celle de l’érable.La température a été ce printemps tout particulièrement clémente aux producteurs qui se livrent à la fabrication du sucre et du sirop.On signale en effet que la production en a été portée, cette année, à plus de trois millions et demi de gallons de sirop et à trois millions deux cent soixante mille livres de sucre.La demande a été.extrêmement forte et.à la levée des contrôles, le prix du gallon de sirop atteignait $0.00, chiffre astronomique que l’on a jamais connu.Le prix moyen a été de $3,50 et la production combinée du sucre et du sirop a rapporté à nos agriculteurs la Jolie somme de $14,139,000.Et ce chiiîre ne tient pas compte de la consommation domestique et des produits vendus dans les villages de la province On peut donc affirmer sans crainte de se tromper que c’est quatorze millions et demi de piastres que notre bel érable canadien a mis dans la poche de nos cultivateurs.C’est plus de deux fois le total atteint l’an dernier, La première place revient, en ce domaine, à la province de Québec et c’est dans le comté de Beauce que nous rencontrons le plus grand nombre d’érablières.Québec a fourni les quatre-cinquièmes de la production totale.Nous avons donc raison de dire que ceux de nos cultivateurs qui ont l’avantage de posséder une érablière sur leur ferme doivent l’entourer de tous les soins voulus Si l’on tient en ligne de compte que la fabrication du sucre et du sirop se fait à une époque de l’année où les travaux sont nuis sur la ferme, sauf le soin des animaux à l’écurie, qu’elle ne requiert pas une maln-d’oeuvre importante et que, d’ordinaire, le personnel de la maison suffit à sa fabrication, on concevra quelle belle source de revenus elle constitue pour son proprietaire.Nous avons entendu maintes fois répéter par des experts que si nos érablières étalent toutes exploitées de façon à leur faire produire leur entière capacité, cette industrie dépasserait en importance notre industrie laitière, toutes proportions gardées, car on s’imagine que l’industrie du lait demande un travail considérable chaque Jour de l’année, et qu’elle est encore loin d’etre payante Nous connaissons un cultivateur de la Beauce qui, avec son érablière a réussi à bien établir ses neuf garçons sur de belles terres et.à l’heure actuelle, il vit, comme un petit seigneur avec le seul rendement que lui donnent sc-s quatre mille érables.Nous croyons donc que le département de 1 Agriculture, à Québec devrait donner une attention toute spéciale il cette branche de l’industrie agricole.Sucre d’érable et culture de la betterave fi sucre sont,, pour le cultivateur, deux sources importantes de revenus.L’Avertir du Nord aura un correspondant directement de Paris, M.Paul Louis Hervier, qui lui fera parvenir des articles inédits, écrits spécialement pour les lecteurs de l'Avenir du Nord.Déjà Jean Vaner, L.-Paul Marguerite, Marcel Hennit nous font parvenir leurs articles qu'ils publient également dans les journaux français, et cette publication est autorisée par la Société des Gens de Lettres de France.M.Hervier cependant aura ses articles exclusivement pour notre journal.C’est un coin de France que nos lecteurs trouveront dans L’Avenir du Nord, et nous sommes sûrs que ces lectures feront leurs délices.La série d'articles de M.Hervier paraîtra dès le mois de septembre.Dans Vintefvalle, vous pourrez lire nos séries de contes inédits, dûs à la plume de collaborateurs français.Un rorrespondani dv l'a ris pour Les origines «lu «*omimiiiisine De toutes parts s'organise la lutte contre le communisme.La presse y va de sa puissante collaboration, nos hommes publics ont l’oeil ouvert et nous avons lieu de croire que, bientôt, des mesures seront prises pour placer hors la loi et coffrer tous les chefs de cette doctrine néfaste et révolutionnaire.C’est le pire monstre des temps modernes, bête horrible dont la gueule crache le venin aux quatre coins du monde, s’attaque à tous les pays, à tous les peuples, à toutes les religions, à Dieu, à l'Eglise et à la société.Mats, nous le répétons, le meilleur moyen de combattre la bête immonde, c’est d'instaurer chez nous un régime de paix sociale, de charité chrétienne, de justice en faveur de l’ouvrier en lui rendant la vie agréable et facile, tout en protégeant les droits du patron.Entente fraternelle entre le patron et l’ouvrier, voilà la clef pour résoudre le problème.Comment est donc né le communisme, inspiré par Satan ?U est nécessaire de savoir quelle sont ses origines de pouvoir discuter avec ceux qui ont des sympathies pour cette doctrine.Karl Marx fit une semence généreuse et abondante de ses idées communistes.H fut le premier à les répandre dans le monde.Prussien d’esprit et de coeur, plein des doctrines d'Hégel, philosophe athée, il prit une position nettement matérialiste et exposa lq doctrine communiste avec une ardeur et une violence extraordinaires.Tout d'abord il a nié Dieu, l'âme, la vie future, et tout l'ordre surnaturel.Il a fait de l'histoire de l'humanité une simple histoire de production et de consommation.Jamais le niveau de l'homme n’a été aussi abaissé.Le communisme de Marx veut mettre en commun, non seulement le travail, les moyens de production et les capitaux, mais aussi les biens mobiliers et les objets de consommation.Sa société nouvelle suppose la théories de la lutte de classe et le rôle révolutionnaire du prolétariat.Il fut le fondateur de la Première Internationale, association internationale des travailleurs.H en fut l’âme ; mais il mourut en 1833 sans avoir réussi à imposer pleinement ses utopies sociales.Mais la semence était en terre !.Lenine fut son disciple et même le surpassa en habileté et en ruse.Son action autoritaire, dure et combative le mit à l'âge de 33 ans à la tète des bolchéviks (des durs).A la tête de ce groupe, il poursuivit résolument son action révolutionnaire jusqu’au bout.Il ne s'arrêta à aucun scrupule dans le choix des moyens; LIBERTE, EGALITE, MORALITE n’avaient pour ces suppôts de Satan aucun sens.Bientôt, ce fut la révolution universelle dans toute la Russie, et l’anarchie régnait partout.Rien ne résista à l'armée rouge de Lenine qui fut acclamé comme Dictateur.Il s'installa au Kremlin et imposa la terreur.Il fonda la Troisième Internationale : “LE COMMUNISME-ATHEE CONSOMME.” C'est la semence qui croissait rapidement sous l’impulsion tenace, forte et persévérante de ces chefs athées et barbares.Staline lui succéda en 1924.Jeune, énergique, volontaire il marcha sur les traces de ses devanciers, mais avec sa tactique et ses méthodes personnelles, non moins efficaces et non moins corruptrices.Il cultiva avec soin les immenses vergers du paradis soviétique dont les arbres fruitiers poussaient forts, robustes et vigoureux, mais de plus il transplanta dans plusieurs pays ou nations d’Europe, d'Asie et d’Amérique une multitude de plants ou arbustes de l’immense pépinière soviétique.Depuis, ces arbustes sont devenus des arbres fruitiers qui d’année en année se chargent de fruits.H faut la révolution mondiale, répétèrent les trois dictateurs russes, c’est le seul moyen de sortir de l’oppression et de la misère.Combattre l'Eglise, parodier les écrits des Pontifes, les ridiculiser, afin que la masse des ouvriers n’y volt qu’oppression du pauvre et protection du capitaliste.Extirper les racines les plus profondes de la religion chez nos classes de travailleurs, créer de la désunion, de la.mésenten-tente, se révolter contre l’autorité, entraîner des dépressions sociales démoralisatrices dans nos milieux ouvriers, prêcher la rébellion et les émeutes tels sont leurs moyens d'action et les tactiques inavouables qu'ils emploient poour renverser l'ordre social établi mir Dieu et formenter les scènes révolutionnaires et sou-ventes fois meurtrières au sein de nos saines et braves population.Les communistes ne cherchent qu'à soulever des désaccords, des mé.ententes entre patrons et ouvriers, qu'à causer des perturbations sociales et Inspirer le mépris de l’autorité tant religieuse que civile.Nous en avons eu de triste exemples à Valleyfield et à Lachute.Les pauvres victimes sont hélas ! toujours, nos bons et vaillants travailleurs, qui ne désirent cependant que vivre dans la paix et l’harmonie.Si les fruits ont mûri en Europe ou dans d’autres continents, ne les laissons pas mûrir dans notre belle Amérique et surtout notre cher Canada.Coupons les arbres mauvais, comme l'ivraie, lions-les en bottes et Jetons-les au feu.Ainsi nous conjurerons le redoutable péril qui nous guette ; mais pour cela supplions la Reine Marie et le Coeur aimant de Jésus.Par leur puissante Intercession nous éviterons la catastrophe.Nouveaux publiciste à L'Avenir du Nord A travers les faits Monsieur A.-L.Michaud, bien connu de la population jérômienne et de celle du comté de Terrebonne, ancien Grand Chevalier de Colomb du Conseil St-Jérôme, ancien député de district et membre du 4e degré, est maintenant à l’emploi de L’Avenir du Nord et de l’Imprimerie de St-Jérôme Enrg., à titre de représentant officiel pour le comté de Terrebonne.Monsieur Michaud est autorisé à solliciter des annonces, des abonnements et à percevoir des comptes pour L’Avenir du Nord, de même qu’à solliciter des travaux d’impression3 pour le compte de l’Imprimerie de St-Jérôme Enrg.Pour répondre aux besoins de notre clientèle, nous avons dû nommer un second représentant dans la personne de M.Jean Parenteau, fils de M.et Mme J.-A.Parenteau, de St-Jérôme.C’e3t un jeune qui débute dans la carrière et dont l’ardeur au travail et la jeunesse suppléent à l’expérience.M.Parenteau jouit des mêmes prérogatives et des mêmes pouvoirs que son confrère, M.Michaud.Nous espérons que les lecteurs et annonceurs de ces deux institutions jérômiennes, L’Avenir du Nord et l’Imprimerie de St-Jérôme Enrg., feront le meilleur accueil à nos deux représentants qui, d’ailleurs, peuvent être assurés de l’encouragement et de la sympathie de la population de notre région.A os respectueux hommages L’archidlocèse de Québec a fait une triomphale réception, la semaine dernière, à son nouvel archevêque, Son Excellence Mgr.Maurice Roy, évêque des Trois-Rivières.Agé de 42 ans, appartenant à l’une des familles les plus distinguées de la vieille capitale québécoise, docteur en philosophie et en théologie, ancien directeur du Grand Séminaire de Québec, aumônier en chef des troupes catholiques durant la dernière guerre, le nouvel archevêque de Québec réunit toutes les qualités voulues pour succéder au regretté cardinal Villeneuve.Il joint à une douceur remarquable, à une grande affabilité, une fermeté dans l'action et une profonde connaissance du coeur humain.L’accueil dont il a été l'objet par tout son clergé et les regrets que son départ des Trois-Rivières a laissés témoignent de sa haute valeur et de sa grande popularité.Quelques jours après l’arrivée à Québec de Mgr.Roy, Son Excellence Mgr Ildebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada, annonçait la nomination de Son Excellence Mgr.Georges-Léon Pelletier, archevêque coadjuteur de Québec, comme évêque des Trois-Rivières, succédant au nouvel archevêque de Québec.On sait que depuis la mort du cardinal Villeneuve, le 17 janvier dernier et jusqu’à l’intronisation, jeudi, en la basilique-cathédrale de son successeur.Son Excellence Mgr.Maurice Roy, Mgr.Pelletier avait agi comme vicaire capitulaire de l’archidiocèse de Québec.Jeudi encore, Son Exc.Mgr.Roy confirmait Mgr.Pelletier dans ses fonctions de grand vicaire de l'archidiocèse.Depuis la mort de Son Eminence le cardinal Villeneuve.Mgr.Pelletier supportait la lourde charge de l'administration de l’ar-chidiocèse de Québec.Son Excellence Mgr.Pelletier donnait surtout son attention aux mouvements d’action catholique et aux mouvements spécialisés, tout en dirigeant les affaires de l’archidiocèse.Agé de 43 ans, il a rapidement gravi les dégrés de la hiérarchie ecclésiastique et sa nomination au siège des Trois-Rivières est la reconnaissance éclatante de ses mérites, de ses talents et de ses vertus.Aux deux illustres prélats de l’épiscopat canadien-français, notre journal offre ses souhaits respectueux, ses hommages et les voeux que nous faisons pour que leur apostolat soit rempli des meilleurs fruits et des bénédictions célestes.M.Godbout ei le problème scolaire Paroles encourageantes et qui font prévoir un soulagement pour les commissions scolaires et les instituteurs.— Manque d’écoles et salaires de famine.Si la population enfantine augmente dans nos villes et dans nos campagnes, le nombre des écoles est loin de grandir en proportion et bientôt, si on n'y porte pas remède, il y aura carence d'instituteurs et d'institutrices.Malgré les déclarations dithyrambiques des ministres de l'Union Nationale, il y a de nombreuses réformes, au point de vue administratif, à apporter dans ce domaine.La profession de l'enseignement est loin de recevoir le .soutien qu'elle devrait avoir et, de plU3 en plus, le niveau de compétence baisse chez ceux qui se livrent à cette belle et importante mission d'instruire et d'éduquer nos enfants.Les salaires sont loin de répondre aux besoins et aux exigences de l'époque et nos jeunes gens qui sortent des écoles supérieures ne se sentent plus attirés vers cette carrière.'L'autre jour, en face de cette situation faite au personnel enseignant, le chef de l’Opposition, l’hon.M.Adélard Godbout, a fait une déclaration disant que pour assurer le progrès de l'éducation dans la province, le gouvernement se doit de doubler sa contribution à la construction des écoles et d'augmenter les salaires des instituteurs et institutrices.M.Godbout a posé le principe même qui doit guider le gouvernement en face des problèmes éducationnels lorsqu'il a déclaré : "Toute la jeunesse de la province de Québec peut compter sur nous.Que son père soit pauvre, ou qu'il soit le quinzième de la famille, un enfant a quand même droit de recevoir l’instruction nécessaire au développement de son intelligence.Et la société le lui doit." Souhaitons que le Québec voit, un jour, la mise en pratique d'aussi beaux et sages principes.Il y a longtemps que nos plus beaux talents se perdent parce que chez nous, plus qu'allleurs, l’instruction est une chose trop dispendieuse pour être atteinte que par des fils de familles riches.Quelle magnifique programme à remplir que celui tracé par le chef le l'Opposition et quel bien il rendrait à notre race s’il était réalisé.En ces temps de chaleur, il est certes plus difficile de conserver sa bonne humeur.Les nerfs viennent à fleur de peau et.souvent écrasés sous le poids d’une température torride, on supporte un peu plus difficilement les ennuis du moment, les tracasseries, les obstacles qui se présentent.Voici une excellente recette que donne.à ce propos, le "Woman's Home Companion" : soyez de bonne humeur jusqu'à dix heures du matin : la journée se chargera du reste.Voilà qui est fort bien, mais il s'agit d'atteindre ces dix heures sans perdre son bon caractère.Voilà le hic ! m On en veut toujours à la radio et aux programmes qu’elle nous apporte.Il est difficile de contenter tout le monde et son père, a écrit, au grand siècle, ce bon M.LaFontaine.Mais voilà un moyen peu banal qu’a trouvé un habitant d'une petite ville de notre province.Il crit à un fabricant de radio : "La radio que j'ai achetée chez vous ne me satisfait pas du tout.Les sons entrent bien, mais la plupart des programmes sont mauvais très mauvais.Voulez-vous s.v.p.me la changer pour une radio qui joue de meilleurs programmes." Tête du fabricant ! ¦ Ceci ne s'est pas passé à St-Jérôme où nous avons toujours le temps de sauter dans le train qui démarre avec une sage lenteur.Le train s'ébranlait quand un jeune homme lança son sac sur la plate-forme et sauta sur le marche-pied du wagon.Fier de son exploit, il resta un moment à prendre souffle tandis que le train prenait de la vitesse.Un homme âgé qui l'observait lui fit.non sans dédain, cette remarque: "Vous autres, les jeunes, vous ne savez plus vous tenir en forme, ricana-t-il.Quand je pense qu'à votre âge je pouvais courir un demi-mille, une tasse de café à la main, attrapper au vol le train de huit heures 15, et j'étais encore frais comme une rose ! "Vous n’y êtes pas.grand'père.fanfaronna le garçon.J’ai manqué ce train à la station précédente ! m Une dernière galéjade avant de tomber dans des sujets plus sérieux.Je ne vous assure pas que la chose est exacte, mais elle m’a été racontée par un avocat de notre ville."J'avais un client, me dit-il, dont je n'arrivais pas à me faire payer.Finalement je lui écrivis : "Cher monsieur, que penseraient vos voisins si j’arrivais dans votre village et que je faisais saisir votre automobile?" Une semaine plus tard, ma propre lettre m’était retournée et au-dessous de la signature étaient griffonnés ces mots: ‘‘Monsieur, j'ai soumis le cas à mes voisins, et ils pensent que ce serait un bien vilain tour." m Et maintenant, aux choses plus sérieuses.Depuis quelques mois, ceux qui suivent les journaux et les périodiques de langue anglaise y ont sans doute remarqué comme nous, de nombreux articles très aimables à l’adresse des Canadiens-français.Dans l’Est comme dans l'Ouest du pays, on semble rencontrer plus de sympathie pour les gens de notre race.Evidemment, on s’aperçoit, chez nos compatriotes de langue anglaise, que notre importance grandit au sein de la Confédération et qu'il est de l’intérêt de tous que la meilleiZre entente exste entre les deux races.Tout Canadien qui a le coeur à la bonne place éprouve une haute satisfaction de voir se développer chez les deux groupements d'aussi cordiales relations et souhaite qu'elles s'accentuent encore davantage.Les journaux et les périodiques peuvent jouer, à ce point de vue-là.un rôle de premier plan.Us mériteront beaucoup mieux de la patrie s'ils veulent minimiser les petits sujets de friction, ignorer le fanatisme des chauvins, pour contribuer à la création d’un véritable patriotisme canadien qui ne pourra jamais se développer dans toute sa plénitude sans le respect mutuel des divers groupes ethniques.• Un service de transport aérien américain va commencer, dès la semaine prochaine, le transport d'émigrés anglais en Ontario et dans l'Ouest canadien.Si M. Pma» 2 L'AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, vendredi, 1er août 194^ Fondé «a 1897 Journal hebdomadaire publié à Saint-Jérôme, comté de Terrebonne Autorité comme envoi postal de la deuxième dassc, ministère des Postes, Ottawa ?¦ a L'AVENIR DU NORD est publié par "L'Avenir du Nord Cie Liée" et imprimé par les ateliers de L'IMPRIMERIE DE ST-JEROME, Enry., 303, avenue Parent, Saint-Jérôme.L'AVENIR DU NORD Cie Ltée Président : Me J.-M.VERUE1TE.NP„ Saint-Janvier Vice-président : Arthur GOHIER.marchand, St-Hippolyte Sec.-trésorler : Roland BOCK, Industriel, Montréal Direction politique : Hon.Hector PERRIER, C.R.Montréal Directeur-gérant : Marc FORTIN.St-Jérôme Le bureau de L’AVENIR DU NORD occupe U, chambre 5 de l'Edifice Kantel, 402, rue Labelle, téléphone 894, Saint-Jérôme.PETITES ANNONCES TAUX DES PETITES ANNONCES Bi Mit •« Mélu U mil 1 mil »««f ikHu Ml *44UU*ra*1 DfTOBYANT : Nmi t’umlfM flu lirAuruI U« MMIMi InaiRllM fAT TERRES A VENDRE Deux des meilleures terres de la province, situées à St-Lin, Ruis seau St-Jean.Installations mo demes.Eau courante, électricité, chauffage, téléphone, route gra velée tout près des routes 18 et 41.Grand poulailler, porcherie Termes de paiement accomo dants.A bon marché, spéciale ment pour culture du tabac, bet teraves à sacre, lin, aviculture etc.S'adresser à: A.-G.NOI SEUX.notaire.St-Lin.Tél.14 ou à Montréal, le jeudi, à 750 rue St-GaDriel, Tél.HA.1080.(25-1-8) A VENDRE Couvre-lits de chenille à vendre au prix de $4 98.Première quali té — Dans toutes les couleurs — deux tons eu unis.Pour Ut3 sim pies et doubles.Rég.$7.95.En voyés C.OS).Vous devez payer la poste.Argent retourné, si vous n’étes pas satisfait.S'adresser à Handicraft Distributors.254 o rue Sherbrooke.Montréal.Qué.(25-1-8-15) A VENDRE Commerce de biscuits et bon bons à St-Jérûme, Centre de la ville.Bon quota.Gros chiffre d'affaires.Belle propriété à Ahuntslc.Lo gement libre.A vendre ou « échanger.Deux camps d'été à St-Canut Aubaine.S'adresser à : Notaire Ménard 304.rue Labelle, St-Jérôme.Tél 1284 (IX) A VENDRE Mercury 1939, spécial de luxe 4 portes, radio, chauffrette, très propre.Bonne condition, bons pneus.S'adresser à : L"‘Avenir du Nord”.Saint-Jérôme.1 f CHAMBRE A LOUER S’adresser à : 614, rue Saint Georges, Saint-Jérôme.(1-8) ATTENTION ! CREME merveilleuse, guérit radicalement toute fétidité dee pieds.$1.00 le pot suffit pour toute une famille.Argent seulement.pas de timbres.Plus d'odeurs malsaines, chaussettes propres, chaussures saines : plus de pince-nez ! Boite postale 575 Place d'Ai mes, Montréal, P.Q, (ix) A travers les.(Suite de la première page) Dionne avait tenu ia même ligne de conduite et fait venir, à ses usines de St-Georges de Beauce, des milliers d'ouvrières polonaises et catholiques, que! toile n'aurions-nous pas entendu de la part de nos bons tories d'Ontario.On n'aurait pas fait tant de tapage s'il se lût agi d'ouvrières des Iles Britanniques transplantées dans quelques centres orangistes du sud de l'Ontario.La preuve en est que les pioÿstations ne sont pas nombreuses contre le dessein de US.Drew de faire venir dans le nord de l'Ontario 5,000 fermiers de VAngleterre.La presse n'a pas protesté là-contre et il n'y a pas eu d'interpellation aux Communes à ce sujet.On sait pourquoi.Et pourtant, M.Drew ne rencontre pas l'approbation de tout le monde.Ainsi, ce n’est nul autre que le député de Cochrane, M.Jos Bradette, qui a assuré qu'il ferait une violente opposition à ce projet.M.Bradette, qui habite le nord de l'Ontario et qui s'est toujours intéressé à la colonisation dans cette partie de la province voisine, sait de quoi il parle quand il s'agit d'établir des immigrants d'origine britannique sur des fermes.Il ne cache pas que depuis 1912, plusieurs tentatives de ce genre ont été un fiasco à peu près complet.Il a donc raison de prendre avec un grain de sel —ef un gros— le beau projet d'immigration de M.Drew.Il a d'ailleurs là-dessus l'appui complet de son collègue de Nipissing, M.Léoda Gauthier, qui n'y est pas allé par quatre chemins en disant que l'idée d'établir des immigrants britanniques sans expérience de la colonisation sur les lots de l'Ontario-Nord frise tout simplement la tottise, _ , .ement la -J____ Hour s es d'études données pur les l'hevuliers de r olomb L'Exécutif d'Etat des Chevaliers de Colomb de la province de Québec a tenu, récemment, à Montréal, une importante assemblée au cours de laquelle 11 a été décidé d'attribuer plusieurs bourses d'études, pour un montant de plus de mille dollars, à des membres de l'Ordre ou fils de Chevaliers de Colomb.L'une de ces bourses a été accordée à M.l’abbé Paul Renaud, aumônier du conseil St-Henri.et qui suit actuellement des cours à l'Université de Montréal.Cette bourse lui permettra de terminer ses deux dernières années de cours.Nos instituteurs ruraux Le recul du temps permet de tions plus considérables aux com- mieux apprécier l'Importance des réformes accomplies dans le domaine de l'Instruction Publique, par le gouvernement Godbout, de 1939 à 1944.Pour le moment, rappelons seulement l'amélioration substantielle des salaires payés aux instituteurs de la campagne.Déplorant le fait que dans nos paroisses, la plupart des jeunes garçons quittent l'école beaucoup trop tôt (soit vers l'âge de treize et de quatorze an3), et réalisant qu'un excellent moyen de les garder â l'école plus longtemps et de leur permettre de prolonger leurs études au delà du stage primaire élémentaire, est de les confier à des instituteurs masculins.le Gouvernement Godbout, en 1942.accordait des subven- Le trésorier, Me Fabio Monet, a produit le rapport de l'armée fiscale qui.selon les règlements de la constitution de l'Ordre, se termine le 30 juin de chaque année.Une résolution relative à la missions scolaires qui consentaient à augmenter le salaire des professeurs.Ainsi, il n'en coCtalt guère plus, pour obtenir les services des instituteurs qui devaient prendre charge des garçons les plus âgés, et par ailleurs.ces instituteurs, assurés d'un salaire raisonnable, pouvaient envisager avec espoir, la carrière de l'enseignement.Que cette mesure ait donné d'excellents résultats, les statistiques le montrent clairement, puisque le nombre des instituteurs ruraux passa de 150 à près de 500, durant les années de 1940 à 1945.L'échelle de salares établie en 1942.pouvait et devait être progressivement augmentée, mais depuis l'avènement du gouvernement Duplessis, le célèbre bill 48.en enlevant aux instituteurs, le recours à l'arbitrage pour le règlement de leurs problèmes avec les diverses commissions scolaires.a rendu impossible la réalisation de cet espoir.Ceux qui se préoccupent de l'Instruction Publique dant notre province, accordent leur ap- Grand Opéra sous les étoiles Stade Molson, Montréal MADAME BUTTERFLY — 6 août CARMEN — 13 août Excellent choix de billets Conunandes postales acceptées Prix : $1.25 — $1.75 — $2.25 $2.75 — $3.25 Les Festivals de -Montréal Suite 14 — Hôtel Windsor BE.2238 — .Montréal — MA.4447 CA UT ES D'AFFAIUFS Legault & Legaull AVOCATS et PROCUREURS L.-L.LEOAULT.K.C.Fernand LEOAULT, BA., LL B.Tél.60 295, rue Main LACUUTE Ouy LEGAULT.U.A.LLB.10 ouest, rue Saint-Jacques MA.3866 — MONTREAL vindications de nos ruraux.instituteurs R.C.passation d'un contrat intervenu entre un groupe de journa- pUj je pjus enuer aux justes relistes et de publicistes, membres du conseil de Granby, et représentés par M.Yves Bousquet, de cette ville, et l'Exécutif d'Etat, concernant la publication d'un journal mensuel sous l'autorité et la direction de l'Exécutif d’Etat, a également été adoptée, pour autoriser M.le Juge Fontaine et M.Julien Lavallée, en leur qualité respective de Député d'Etat et de Secrétaire d'Etat, à passer ce contrat.Ce journal aura pour titre “La Gazette des LA SECURITE DE BEBE DEPEND DE VOUS ! Cette assemblée était sous la Chevaliers de Colomb de la pro présidence du Député d'Etat.M.le Juge T.Adélard Fontaine ; parmi les autres membres de l'Exécutif qui assistaient à cette réunion, on remarquait : M.Ludger Faguy, de Québec, exDéputé d’Etat; Me Fabio Monet, C.R., de Montréal, Trésorier d’Etat ; M.Julien Lavallée, de Jo-liette.Secrétaire d'Etat; M.Albert A.Gardiner, de St-Lambert, Cérémoniaire d'Etat, et autres.Il a été également résolu à cette importante assemblée de l'Exécutif d’Etat d'organiser, à Montréal, au cours de l’automne, une manifestation et un grand banquet pour marquer le cinquantenaire de la fondation de l’Ordre au Canada.Les Exécutifs dEtat de l’Ordre, dans les autres provinces du Canada, ainsi que le Bureau Suprême, seront invités à ces fères.vince de Québec” et commencera à être publié dans une semaine ou deux.Cette nouvelle initiative a pour but de propager les activités des Chevaliers dans notre province, de faire connaître aux membres des différents Conseils.au nombre de 120 et groupant un effectif de 50.000 membres, ce qui se passe dans les autres centres, de créer des liens entre officiers et membres des divers Conseils, annoncer les dates des réunions importantes.Initiations, transmettre les messages des officiers supérieurs, en un mot, rendre d'immenses services aux membres et à l’Ordre.Le docteur Tadeusz Eryzynsky, de Montréal, ancien consul général de la Pologne, au Canada, était l'invité d’honneur au dîner de l'Exécutif d'Etat qui a précédé l'assemblée.Bernard BEDARD.o r^f o a o r^sjt o o o o o 1 Voici le nouveau l Moteur à bicycle “Whizzer” Economisez TEMPS, ARGENT, ENERGIE.?Sans effort, avec votre moteur, vous pouvez ^ / faire de 5 à 35 milles à l'heure, 125 milles au 3 gallon et employer moins de 2 onces d'huile par cent milles.Considérez les avantages de ce mode de transport.Faites de votre vélo un bicycle-moteur avec V/HIZZER.Voyez voire vendeur immédiatement.a 1 L’essayer, c'est l'acheter.0 1 Les MARCHANDS de BICYCLES, les GARAGISTES, ) les MECANICIENS l S dans chaque localité sont invités à demander / l'agence de moteurs et des bicycles Whizzer.a Protège VOTRE BEBE contre LES CHUTES DANGEREUSES \ Les moteurs Whizzer sont de plus en plus po t.pulaires.Hâtez-vous de prendre votre part des profits ^ / à faire dans la vente du moteur et des bicycles et 3 FoquilloH tgpogra ph i gu es accessoires.ECRIVEZ DES AUJOURD'HUI POUR DEMANDER LES CONDITIONS.Nos prix défient toute compétition.Expédition facile : C.N.R.ou C.P.R.% Robert Wiseman5 Enry.a 095, rue Laurier St-Ugavintho, \ Distributeurs pour la région % EN GROS SEULEMENT o d-8) 'h fnr^ssJ o a r5ss>i n o o rsaaG a o o n ) L e.J o g e u x M a r m itou (1> 'Vcnpi/y (fyud • Ücufj24r 'ftloutô! 'cupz^.T^UX bas De Saini-Jérôme PRIX DU BILLET Montreal Sainte-Agathe Joliette Lachule Passage simple $0 85 0.80 1.10 0.60 Aller et retour $1.55 1.45 2.00 1.10 Pour tous renseignements veuillez consulter votre agent local à St-Jcrôme : G.RAYMOND, restaurant — Tél.470 Hôtel LAPOINTE — Tél.247 Com PâCN Transport^ SX PMWttCML>dS h LachaiseBABEE-TENDA BABEE-TENDA «lt compacte, pliante, facile à transporter.Peut se translcrmer en table de jeu.BABEE-TENDA ne se vend pas dans les magasins.Pour avoir un* damonstraiion gratuite TELEPHONEZ ou ECRIVEZ à LES NÉCESSITÉS DU FOYER, INC.853 ouest, rue Notre-Dame Tél.PLeteau 9816 Montréal On demande un représentant local pour la chaise de sûreté Babee-Tenda.Aucune compétition.Articles indispensables dans le foyer.Préférence homme bilingue avec expérience dans la vente, possédant auto.Ecrivez immédiatement.Entrevue à St-Jérôme.Les Nécessités du Foyer Inc.853 Ouest, rue Notre-Dame Montréal, P.Q.r—-> t ( I t j 4 j t j i 4 j I 4 4 4 4 > t i 4 Laflamme & Bourassa ANNONCENT qu'ils viennent de s'équiper de nouvelles machines modernes pour la fabrication de blocs en béton de 8 x 8 x 16" el 4 x 8 x 16" "VIBRES" ce qui fait que ces blocs sont parfaits sous tous rapports.Une visite vous convaincra Tél.: 328-W — 328-J Saint-Jérôme, Qué.MCOOSOCOOSOOCCCOOBOCCCdv«d by *ol M, W.K.I Production*.Inc.A 20»h C«ntury-ron L.I 2327 dujt ^'id Zmm »gg»!a t‘x '«.>• 4> l**» HlljM fM «•g 'K^Sfé ESafe an% CâSsp: l£«H£'K Le SUCCèS littéraire de "Rifiguet" est un exemple éloquent de l’intérêt croissant qu’on accorde aujourd’hui aux écrivains canadiens.Une progression analogue est manifeste dans tous les domaines de notre activité nationale.Les occasions de réussir sont de plus en plus nombreuses, intéressantes et variées, et tout jeune Canadien, ambitieux et laborieux, peut aujourd’hui—sans quitter sa patrie—voir ses efforts couronnés par le succès.i-Rt TOtT.ysgsfapsgg! -‘•'ksk"5*-* _ à.\b«'10 '"'ma,, n° •at,,.ro#,o mi9J ' |0ri\ irciix } Hlll lh aiiMsi luit rua ,eurs icv rôle urn < toiia nt lionaiaatra arrivent noua (lire lu Dominion noua MMir urea, | exploitant* de nomlueiiaea vo dea mmiiie* (les et oeeu- met lera exerealit to leur» pant toua l< emplois.mainte Mot or t ¦.r .~7~7ï r/CHtVR0t|T7i Saint-Jérôme, vendredi, 1er noûl 1947 L'ITDnii DU MORD Page S La France dans le besoin Tout un Atlantique d’éloignement se creuse entre l’Europe et nous.Les modernistes se réjouissent du facilitèrent des communications, grâce au progrès de la science: somptueux et rapides paquebots, oiseaux métalliques qui sillonnent le ciel, luxueux trains qui traversent le continent à une rapidité vertigineuse.Malgré tout, la situation présente de la France libérée de la botte nazie nous est bien imparfaitement connue.A peine, ici et là.Quelques périodiques parisiens nous apportent-ils l’écho des* difficultés innombrables et inimaginables auxquelles doit faire face, chaque jour, ce grand peuple meurtri.APPEL AUX AMERICAINS Beaucoup ont ouvert les yeux à la lecture du récent appel lancé par William C.Bullitt en faveur de la capitale intellectuelle de l’Europe.Cet appel, jeté aux quatre coins des Etats-Unis par le truchement du magazine “LIFE”, doit nécessairement traverser la ligne quarante-cinquième et intéresser notre population au plus haut degré.Au sortir de la guerre, l’Amérique demeure relativement indemne.En deux années, elle a pu, dans la plupart des secteurs retrouver la normale.Tel n’est pas, malheureusement, le cas de la France minée systématiquement pendant de long mois par un occupant soucieux de l’étouffer à jamais.Selon tou-s les rapports bien fondés, la France souffre dans toutes ses artères.Privée de ses meilleurs bras fauchés au cours du conflit et réduits aussi, en nombre et en puissance, par les affres de la famine subséquente, elle traverse en ce moment une crise sans précédent.La pénurie s’y fait sentir dans toutes les avenues et les bouches sont trop nombreuses pour le pain disponible.Le sol français, travaille tant bien que mal avec le concours d’une main-d’oeuvre insuffisante et d’une machinerie désuète ne retrouve pas vite sa productivité d’hier.Les terres en friche se comptent par milliers, et la production fourragère d’avant-guerre ne se justifie plus, vu la carence du bétail.Pour comble d’infortune, voici qu’une gelée hivernale trop prolongée a ruiné dans une forte proportion la prochaine récolte de blé.Par ailleurs, la santé de la population se ressent profondément des années noires, où la sous-alimentation et l'impossibilité d’une hygiène même élémentaire ont permis les ravages de la i>este blanche.Les victimes atteintes par les tentacules de cette pieuvre hideuse, la tuberculose, se comptent plus nombreuses que jamais et le mal physique se complique d'un mal moral qui l’aggrave d'autant.La génération qui monte, atteinte dans ses fibres les plus intimes par tous les maux engendrés par le conflit, est peu prometteuse et ne constitue pas un capital humain précieux dans l’économie nationale.En cette situation, la France nécessite des médicaments et des facilités de traitement.Iæ plus tôt possible, au risque d’un avilissement plus sérieux de l'état physique de la population française, le secours doit parvenir au pays de Jeanne-d'Arc.Mais voilà bien le problème: d’où viendra le coup de main qui sauvera ?A cette heure, la France doit stabiliser son économie financière.Pour que sa monnaie soit saine, pour qu’elle conserve la plénitude de sa valeur et de son pouvoir d’achat, elle doit restreindre au stricte minimum ses importations, puisque celles-ci signifient invariablement l’exportation de ses devises et leur dévaluation.Aussi les autorités tendent-elles à un semblant d’autarchie temporaire, seule solution sans répercussion fâcheuse sur la stabilité monétaire.Mais tel n’est pas le moyen d’apporter en France la nourriture, le vêtement, les ustensiles et la machinerie dont elle sent un si urgent besoin.MENACE DU COMMUNISME Voilà, brièvement exposé, le problème actuel de la France, trop peu connu de ce côté-ci de la grande mare — Voilà comment nous l’a exposé monsieur Bullitt, autrefois ambassadeur des Etats-Unis en Russie et en France.Cette autorité en matière de politique soviétique et française craint fortement l’installation définitive du communisme en terre française si le secours ne lui est pas incessamment accordé.Le communisme a toujours fait son jeu des peuples en misère; la France risque de tomber sous ce régime de socialisme outrancier.Ce serait là la perte d’un pillier précieux pour la démocratie mondiale.Aussi les nations américaines, comme toutes les démocraties économiquement saines, ont le devoir envers elles-mêmes d’aider au maintien du système politique et social actuel dans la France d’a-pres-guerre.Dans le périodique “LIFE”, l’ex-ambassadeur Bullitt suggère une formule bien simple mais profondément imprégnée d’un altruisme lumineux : le don pur et simple à la France d&3 choses essentielles à son équi'ibre.En agissant dans ce sens, on contribuera à créer un bloc démocratique auquel la Russie n’osera pas s’attaquer.La sécurité même de l’Amérique tient aux décisions qu’elle prendra en ce domaine, dÔ3 aujourd'hui.Tandis que les Etats-Unis peuvent si bien satisfaire les besoins de combustible d’une France industrielle qui cherche la voie du rétablissement, le Canada ne pourrait-il pas rendre moins aigue 'a crise du pain, en puisant dans ses greniers ?La question se pose.Reste à savoir comment notre peuple réagira et saura y apporter réponse.Amicus.Nous aurions des servantes ?Les maîtresses de maisons et les ménagères savent avec quelles difficultés il leur est possible de se procurer des servantes par le temps qui court.La guerre a saboté cette classe d’employées comme elle l’a fait dans bien d’autres domaines.C’est devenu un véritable problème.Comme le disait récemment M.Ludger Dionne, député de Bcauce, dans la déclaration qu’il faisait à la Chambre des Communes.le 13 juin dernier, au sujet des jeunes polonaises qu’il a amenées au Canada pour travailler dans sa filature, ou la main d’oeuvre locale lui manquait ussi: "Parcourez les villes et les •villages du pays et vous trouverez des milliers de personnes qui demandent des bonnes".Et pendant ce temps, ajoutait-il, on trouve en Europe, dans des camps de concentrations, "des centaines de milliers de jeunes filles qui feraient d'excellentes domestiques”.Aussi M.Dionne, qui ne pense pas évidemment qu’à lui-même.s'est-Ü en même temps occupé de faire des démarches pour que le gouvernement permette l’entrée au Canada d’un certain nombre de réfugiées aptes au service domestique.Ses démarches ont été couronnées de succès et M.Dionne nous informe que l'entrée au pays a été permise à 5,000 réfugiées qui seront à la disposition de nos familles canadiennes pour service domestique ou fur et à mesure de leur arrivée, d'hul à l'automne.Les Ukraniennes catholiques sont particulièrement recommandées.Nos communistes vont encore crier au scandale et proclamer à coups de trompette que les autorités gouvernementales se font les persécuteurs de la classe de personnes susceptibles de remplir cette charge de bonne pour le service domestique.A qui la faute si les jeunes filles refusent ces emplois ?Doit-on priver nos familles qui ont besoin d’aide quand de malheureuses victimes de la guerre, en pays européen, sont prêtes à venir remplir les vides ?Ceux qui ont besoin de servantes ou de bonnes n’auront qu’à s’adresser au Département du Travail, à Ottawa, ou encore à M.Picard, gérant du Service National de Placement, à Québec, qui verra à faire venir les personnes requises aussitôt que possible.Il en est de même pour le service de ferme.Me Jean-François Pouliot, député de Témiscouata, citait justement M.Alcide Nadeau, cultivateur et laitier, de l'Anse au Persil, qui a actuellement trois Polonais pour travailler sur sa ferme et qui en est très satisfait.SOUMISSIONS POUR DRAOAOC DES SOUMISSIONS cachetées, adressées au soussigné, et portant sur l’enveloppe.en sus de l'adresse, les mots: “Soumission pour dragage, rivière des Mille-Iles Québec", seront reçues Jusqu’à 3 heures p.m.«heure avancée de l'Est», le mercredi 30 Juillet 1947.On ne tiendra compte que des soumissions qui seront faites sur les formules fournies par le ministère et en conformité des conditions qui y sont stipulées.On peut se procurer les devis et formules de soumission combinés en s’adressant au soussigné, ainsi qu’au bureau de l'ingénieur régional.M J.-E.Bonnaventure.succursale postale "H”, Montréal (P.Q.).Les soumissions doivent comprendre le remorquage de la drague et do ses accessoires.aller et retour.Les dragues et autre outillage qu’on se propose d'employer pour ces travaux doivent avoir été dûment enregistrés au Canada le ou avant le trente et unième Jour de décembre 1929, ou avoir été construits et enregistrés au Canada depuis cette date.Un chèque égal A 5 pour 100 du montant de la soumission, fait A l’ordre de l'honorable ministre des Travanx publics et visé par une banque A charte canadienne.doit être Joint à chaque soumission.On acceptera aussi comme cautionnement des lions au porteur du Dominion du Canada ou de la Ole du chemin de fer National Canudien et de ses compagnies constituantes, garuntls sans condition par le Dominion du Canada quant au principal et aux Intérêts, ou les bons susdits pour une partie du cautionnement et un chèque visé pour la balance.En nul cas.le cautionnement dolt-11 être Inférieur à 1500 pour chaque endroit.Tar ordre, J.M.80MEFI VILLE, Secrétaire.Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 12 Juillet 1947, Pour vos nouvelles sociales ! Appelez : 894 LOllll AIN AUTO Liée 12, rue S.-Goorge» Tels.58 - SV Sain.-iérôme CHEVROLET ij po r o il i: ; : L E > T IB E II I C ! ) .1 ' Vous aimerez, apres le t | bain, cette délicieuse pou- J I dre discrètement parfumée i J avec vos parfums favoris i j Lenthéric.; î Tweed - A'Bientôt - Miracle ' Prix : $0.85 ' ‘ t t S s » \ s : « i « * PHARMACIE ! | René DUMOUCHEL ; J 313.rue Labelle - Tel.50 J i Saint-Jérôme » I i I Hues St-Vineent et » ; Principale ! \ Tel.238 - Sainte-Agathe J nirri SMI |HM lin lis Ills Mil \ (MIS su rc m,! t i
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