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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 31 octobre 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1947-10-31, Collections de BAnQ.

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V m 1897-1947 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs: Wilfrid Gasccn et Jules-Edouard Prévost 1897-1947 CHENIER 'Le mot de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent" (Benjamin Suite) LABELLE î>le ANNEE — No 44 Directeur, M/1RC FORTIN Saini-Jérôme, vendredi, 31 ociobre 1947 L’échevin Lebeau nie avoir transigé avec la ville Potins politiques Debout les Libéraux ! Les élections approchent.Duplessis se prépare à faire la bombe.la prochaine session de janvier est un signe des temps.Les voix et les éclats de voix vont se répercuter à travers la province.Pour les partisans de l’Union {Nationale, c’est un cri de détresse.Préparons à la lutte.La victoire est certaine.¦ Journalisme National Un petit hebdomadaire du comté de I>otbinière nous fournit un échantillon du genre de journalisme qui se pratique chez les gens de l’Union Nationale.Il s'agit d’un rapport de la belle assemblée libérale qui a eu lieu à St-Jean Deschaillons.dimanche dernier et oui avait attiré plus de quatre inille auditeurs.Le journai écrit : "Les discours : St-Laurent.ennuyant comme la pluie.Godbout, menteur et hâbleur comme toujours.Le colonel-la-guerre (M.Hugues Lapointe) a tourné scs foudres contre M.Duplessis.” Cela n’est qu'un échantillon mais il suffit pour écocurcr les gens et leur fournir la preuve eue l'Union Nationale, avec de tels défenseurs, s'en va à la débandade.S Il a peux Oui, M.DrewPlessis a peur d'ouvrir le comté de St-Louis, à Montréal, et d’y faire une élection supplémentaire pour remplacer M.Hart, démissionnaire et élu au Parlement d'Ottawa.Le chef de l'Union Nationale donne, comme raison, que RL Hart a démissionné volontairement.C'est évident et la raison apportée par M.Drcw-Plessis frise ie cynisme.C'est du camouflage et la véritable raison c'est la peur de voir son candidat battu.Il e^ a l'assurance.Quelle différence Le chef du parti libéral, l'hon.ML MacKenzie King, n'a pas eu peur, lui, de faire des élections dans le comté de York-Sunbury qui avait élu depuis 1914 onze conservateurs.Car M.King était confiant que les électeurs approuveraient sa politique de renovation nationale et que le vieux parti tory s’en va vers une ruine totale.M.Duplessis, tout au contraire, sachant que les ouvriers, dans Montréal, condamnent sa politique anti-ouvrière.craint de venir la défendre devant eux et il prive les électeurs de Montréal-St-Louis d'un représentant a la Legislature.Ceja s’appelle : sauve-tes- Qui donc a dil ?i 1933 : .le grand malheur la situation, les grands de-res provoqués par le mouil-des stocks en notre provin-ont le produit de la >n coquine des compagnies exploitent nos richesses milles." „ .î 1934 : .Le Conseil Le- itif tel que constitué sera i pour être remplacé par un seil économique.” .i 1935: .Apres demain, ce une lutte à mort entre les ts.Il faut qu'ils disparais- Jus avez deviné qui a prn-é ces paroles ?C'est Mau-DrewPlessis ! On peut voir les événements actuels ce valent scs déclarations.B Un aimable Etourdi immentant la célébration a t-l,in du cinquantième an-rsa ire de l'accession de I-m-àu poste de leader du parti a| >1 André Laurendeau, ci-nt chef du Bloc Pojm.écrit: ,.des indigènes liberaux, ¦omprend facilement que les Dualistes échevclrs du çali-,|n M.André Laurendeau uvent des difficultés a cc-•r un de leurs chefs qui au-occupé le même poste pen, 332 ans.v , ms ces jouvenceaux, au îan-eux ramage, ont un amour mue ainsi que leur plumage.Indre Laurendeau est certes imablc étourdi dont les propeuvent amuser les gamins.Il ne saura jamais simpo-i l'attention des esprits scc par ses vaticinations et déclarations^ ex cathedra.Un habile jongleur cours de la dernière fin de tine, alors que M.Ouplessis parti pour unf destination rrirusc, M.Onésime Gagnon vanté mie Grâce à l’Union male, la dette per capjta de ovincc nr s’élevait ou a $98.-ir tête.Ce oui est vrai, r est le 31 mars tf>* t.apres plus tialrc années d'admlnistra-liliéralc, la dette per capita i province de Ouébec ne s et qu’à $93.00.!M.Gngtion a é de dire one de 1930la le premier reçime Dupies-valt augmenté la dette de ovincc d- $34.00 par totc.Si [nation financière ne la pro- [ • est si prosnerc, comment | ii(.il (ju'en 1947.les ronln-li*s de la nrnvinre de Quebec paver $55.000.000 de taxes lus qu’en 1944.M.Gagnon ralt peut-être nous le dire.La Toussaint La fête de tous les Saints! La fête de tous ceux qui ont mérité de régner éternellement avec Dieu et Marie dans le ciel! La fête de l'héroisme, de la patience, de l'humilité, de l'obéissance, de la pureté! La fête de tous les renoncements jaillis de celui de Jésus! La fête de toutes les croix acceptées, aimées, pour suivre l'Agneau! Avons-nous sérieilsement pensé à la beauté, à la grandeur de cette fête?Parmi les Saints que 1 Eglise honore en cette fête, nous avons tous chacun de nos parents, de nos amis.Ils ont vécu avec nous, prié avec nous, souffert avec nous, nous donnant l'exemple le plus fécond! Combien de prêtres, de religieux et de religieuses, combien d’époux chrétiens, combien de vierges, que nous avons peut-être connus, et qui bénéficient aujourd'hui de ce culte! C'est la volonté de Dieu que nous soyons des saints.Dieu nous veut tous avec lui dons son ciel, pour l'éternité.Allons-nous échanger une éternité de bonheur, la possession étemelle de Dieu, contre quelques joies fugitives, quelques plaisirs trompeurs?Aujourd'hui, Jésus et Marie nous demandent: "Veux-tu régner avec nous éternellement?Si tu savais le don de Dieu! Tu ne voudrais plus que vivre en union intime avec la Trinité au-dedans de toute âme en état de grâce! Tu voudrais être un feu pour ne plus brûler que de l'amour de Dieu! L'Incarnation, la Rédemption, l'Eglise: te__, Les membres du Royal 22e Régiment s'étaient assemblés sur le terrain de parade de la Citadelle après le retour des couleurs régimentaires.Cette photo a été prise avant la messe en plein air qui a terminé la cérémonie.Notes de voyage DANS L'OUEST CANADIEN Par Lionel BERTRAND, M.P.Nous descendons à Vancouver, après une nuit fort écourtée par nos échanges d'impressions.La convention a remporté un grand succès.Pour la première fois, elle groupait une très forte délégation d'éditeurs de journaux de langue française: aussi nous a-t-on porté des attentions spéciales.D'abord, l'hymne national, “O Canada!”, a été de mise dans toutes les réceptions officielles.Puis, nombre de membres de la C.W.N.- A., même parmi ceux qui demeu-toutes ces merveilles | rent dans les provinces les plus sont des chefs-d'oeuvres de l'A- j 0“.™.* mour incarné! Réponds donc à l'amour dont ton Dieu et de ta Mère par une vie d'amour, oui, tout l'amour dont ton âme est capable! “Si nous le voulons, au-jourd hui, notre vie changera! Et Marie, notre Mère, nous unira toujours plus à Jésus.Il faut que notre siècle, le grand siècle marial, soit un siècle de sainteté comme il ne s'en est point rencontré dans toute l'Histoire de l'Eglise.Alors, vous avez décidé de levenir un saint?C'est une question d'amour de Dieu, en Marie et par Marie, et de fidélité au devoir d'état! Centre marial.rammer.t le français, et ils étaient largement heureux de nous le montrer.Au cours de la convention, les problèmes de nos journaux ont retenu l'attention générale: pendant trois jours, nombre de questions, dans ’es comités et les réunions publiques, ont été discutées et résolues.Tout s'est passé dans une harmonie parfaite; aucun imbroglio; aucun préjugé de races ou de religions; un seul but: l'union de toutes les bonnes volontés dans les cadres d'uno association véritablement canadienne.Nous, les gars du Québec, nous avons bien ouvertement démontré que nous n'en voulons pas à la balance du pays, et je reste convaincu que plusieurs éditeurs de l'ouest, qui ne nous connaissert Une école d'hôtellerie (par Lionel Bertrand.M.P.) De très fortes pressions se font actuellement auprès des autorités provinciales pour la fondation d'une Ecole Supérieure d'Hôtellerie, ce qui serait à l'avantage du Québec dont le tourisme constitue une des principales industries.Bien que les cours d'hôtellerie, donnés à "La Sapinière", à Val David, du 26 octobre nu 22 novembre, ne soient pas à déconseiller, on opine dans les milieux les mieux autorisés, qu'il est impossible de devenir itubor-giste en trois semaines, qu’il faut faire beaucoup mieux et beau coup plus.Jusqu'à la fin de septembre, nous avons eu dans le Québec une Ecole (l'Hôtellerie, ouverte officiellement le 18 février 1916, à Saint-Paul l'Ermite, désignée sous ce nom et aménagée dans un des immeubles qui, pendant la guerre, servaient au personnel des usines Cherrier.L'école, créée par Ottawa en vertu de la.loi d'Assistance aux anciens combattants approuvée par le service provincial de l'hôtellerie et lé Ministère de la jeunesse, montra dès le début son utilité, voire même sa nécessité, bien qu'elle fût instituée exclusivement en faveur d%s vétérans.Les cours, de quatre mois pour fins de connaissances générales ou de huit mois pour un perfectionnement plus adéquat, groupèrent dès leur ouverture 131 élèves, le terme de quatre mois terminé, pp élèves trouvèrent des positions dans l’Industrie hôtelière, 6 de vinrent des aubergistes, huit s’inscrivirent au cours de huit mois.Ces cours, destinés exclusivement aux vétérans, étaient à la fois théoriques et pratiques.(.'Immeuble transformé on une vérita- ble hôtellerie, donnait à l'élève de façon rapide et sûre, les no tiens les plus essentielles sur la direction d'une auberge, so3 divers rouages, son administration les meilleurs moyens de servir 1° public, etc.402 élèves les su virent.Or, il devait arriver que n'ayant plus do vétérans à recevoir et ayant atteint le but prévu l'école fermerait ses portés.L'éducation est d’ailleurs de jur*-diction provinciale, et le pouv ¦ central n'avait pas, les vétérans ayant servis, à continuer dons un domaine qui n'était pat sien.Nombre d’associations, appuyées par presque tous les quotidiens .aux idées politiques les plus diversifiées, louangèrent l'oeuvre accomplie, furent unanimes à réclamer le maintien de l'école et exhortèrent le gouvernement provincial à en prendre la direction, d'autant plus que l'immeuble et scs accessoires pouvaient, surtout pour des fins éducatives, être achetés à bon compte du pouvoir central.Rien ne fut fait.l'Ecole ferma ses portes, tel que prêtai.Depuis, les journaux, les cercles hôteliers, les associations touristiques réclament l'Ecole d'Hôtellerie.Nous ne* savons rien des projets du gouvernement provincial en la matière, mais si le tourisme est une industrie qui rapporte cent millions â la province.le gouvernement doit créer cette école, et cette école doit préparer des restaurateurs et des nubergistes compétents.La Suisse, la France et d'autres pays d'Europe, qui sont des pays tort touristiques, possèdent de telles Institutions; le résultat en est que les touristes >’ vont par mil (Suite à la page 2) Quatrième partie pas assez ou qui ont été mal avisés sur le compte de notre province, ont été surpris de nous voir si prêts à collaborer, à donner franchement notre coup d’épaule.Nous ne nous connaissons pas assez, c'est un fait.Un tel voyage ouvre des horizons nouveaux.Mais nous laissons de côté toutes ces considérations dès qu un taxi nous amène à l'Hôte) Vancouver.magnifique hôtellerie de 560 chambres, située au centre de Vancouver, et opérée conjointement par le Canadien National et le Pacifique Canadien.Très bel immeuble, très luxueux aussi, personnel très cordial.Un hasard — parce que nous parlions en français — nous fait rencontrer dans le grand hall de l'hôtel ,un groupe de Français de Vancouver, dont le consul de France.Echange de bons mots et de souhaits prolongés.Vancouver est une belle ville.Son port ressemble à tous les ports du monde, mélange de laideurs, de beautés et d'attractions.Sa section commerciale et résidentielle médite des éloges.Ses artères commerciales, très larges sont bourdonnantes d'activités.Par sa population, qui est de 330,000 âmes (le grand Vancouver, c'est-à-dire la ville et les villes adjacentes, compte 462,000 âmes).Vancouver est la troisième ville du pays.Grands magasins, nombreux hôtels .centaines de théâtres.Vancouver a nombre d'attractions à offrir aux touristes, entre autres: le Parc Stanley dont nous parlerons plus loin.Université de Colombie, la Galerie des Arts, le Musée municipal, l'Aquarium, etc.La ville, entourée de montagnes aux fronts altiers, est située d'ailleurs dans un décor naturel qui lui donne un cnchet particulier de distinction.Le parc Stanley est un vaste territoire qui a gardé sa nature sauvage et boisée; des chemins coupés dans le gazon, longent les jardins aux fleurs toujours belles ,et contournent des étangs svr les rives desquels la main de l'homme a jeté des merveilles.I.e Parc contient un jardin botanique, un jardin zoologique et des n,a-ges sablonneuses de toute beauté Itariie d'huîtres de l'association de St-IPenis-Mforion L'Association Libérale de St-Denis-Dorion aura sa partie d'huîtres annuelle à la salle Villeray, coin Boyer et Villeray.samedi soir, le 15 novembre 1947.C'est Ce que nous communique cette semaine Monsieur Jean-Marie Angers, secrétaire de cette association.Tous les libéraux sont convoqués pour cette date, afin de rencontrer ses amis pour y déguster des huîtres en commentant la piètre administration du présent gouvernement provincial.(Comm.) un matériel recherché largement au Canada et à l'étranger.Mais le temps fuit.Visite des magasins, diner, randonnés à l'extérieur de la ville, visite des quartiers résidentiels, et finalement courte visite au Chinatown.Les Chinois y ont tout, même leurs banques.Quadrilatère affairé où les Fils du Céleste Empire ne s'occupent pas seulement du nettoyage des faux-cols et de leur empesage, mais prennent une part active dans tous les négoces possibles.Ils font même du commerce sur rue.Ils y vivent nombreux, heureux.C'est un coin de la ville qui, parce qu'unique et typique, mérite une mention spéciale.Déjà l'heure du souper; la journée a passé en coup de vent.Puis sept heures et quinze minutes; c'est le départ du train du Pacifique Canadien, en direction de Montréal où nous n'arriverons que mercredi matin, à neuf heures quinze.Quatre nuits et trois jours à bord .mais au'importe! Les paysages sont beaux, notre groupe se suffit à lui seul, et ma foi! nous nous en allons “chez nous" .Dimanche.le 2S septembre.A six heures, nous sommes debout, prendre au passage un peu de ce paysage si sauvage qu'offrent les gorges des rivières Fraser et Thompson.Pour plus de 400 milles, des vallons jetés entre les montagnes, des lacs aux eaux limpides, des rivières au cours sinueux et rapide ,un défilé incessant de merveilles naturelles qui ne lassent pas tant leur beauté | est un repos pour la vue et l'es- i prit.Et la voie ferrée s'en va, j Amendement du règlement d’emprunt.— Réclamations de dommages.— Nouvelle industrie.— Augmentation de salaires aux vidangeurs.— Construction d'un nouveau terminus d’autobus.— On engage deux estimateurs adjoints.— Aucun délégué de notre ville à Hull.— Mise au point de M.Lebeau.sous le mont Ogden, accomplit une ] entrepreneur préposé â l'enlève-Lundi soir dernier, le Conseil nient des vidanges, vu l'extension municipal tenait une session spéciale -onvoquée afin d'amender le règlement d’emprunt d'une somme de $94,400.00, pour couvrir le coût de construction de conduites d'aqueduc et d'égoût dans diverses rues nouvelles.Sachant qu’un grand nombre de contribuables sont intéressés dans cette question d'aqueduc et d'égoût et en attendent impatiemment la construction, nous donnons ici les informations que nous avons pu obtenir à ce sujet.Cet amendement est à l'effet qu'il frqidra fixer à 20 ans au lieu de JO ans le terme de cet emprunt L'avis d’amendement est donc maintenant donné et tel amendement sera adopté lundi prochain.Cependant, un délai de 15 jours est requis par la loi pour la mise en force du règlement après son adoption.Reste maintenant à savoir quelle attitute prendra la Commission municipale et le Ministère des Affaires Municipales de Çuébec, au sujet d'une telle mise en force.Cet emprunt étant contracté pour payer des travaux à être exécutés en vertu d'une Ordonnance du Ministère de Santé du Québec, le Conseil municipal est anxieux de savoir si le Ministère des Affaires Municipales autorisera la Ville à contracter tel emprunt sans recourir au vote populaire.Au cas où tel vote par les propriétaires serait nécessaire, ce procédé entraînera nécessairement un délai supplémentaire, mais par contre, l'on croit que les travaux pourront être entrepris sans trop de retard puisque la Commission municipale a déjà autorisé la Ville à emprunter temporairement une somme de $50,000.00 applicable à tels travaux, en attendant l’approbation définitive du règlement d'emprunt au montant de $94,400.00.Le Conseil étudie ensuite plusieurs réclamations au montant total d’environ $1)100.00 pour dommages causés à diverses propriétés, rue St-Ceorges nord, par le refoulement des égoûts au mois d'avril dernier.La plus considérable est celle de M.Maurice Desjardins.épicier, qui s'élève à plus de $800.00.Le Conseil en vient la décision d'offrir ,sous toute réserve, pour prescription du droit de réclamation, un arrangement sur une base de 30% en règlement final.La Ville continu toujours d s'étendre et lundi dernier Me Bru no Nantel soumettait pour approbation.un plan de subdivision de son terrain à l'est de la rue St nord de l'ave.nu Nantel et jusqu'à la voie ferrée ci front de glace.Le train, après j gères modifications.Nous approuver passé Field, dans sa rout* nons de plus qu-une nouve,/„ in I dustrie doit s’établir à cet endroit.près du chemin de fer.telle une couleuvre effrayée, à Georges et au Nous l'avons visité dans tous srs j travers cet amas de roche, de ! recoins.Il permet une vue d'en- I montagnes .j ^ _ , semble du fameux pont Lions Gate j Après le dîner, nous atteignons t ü Canadien Pacifique.Ce piar a le pont suspendu le plus Ions de i la région des hautes montagnes ; été approuvé avec quelques !é- l'empire britannique et d'admirer de très près ce coup d’audace accompli par 10 génie humain.Dans le parc Stanley, on voit, conserves intacts, ces gros pins de la Colombie qu’illustrent les cartes Postales et qui nous laissent sceptiques parce que dans leurs troncs peuvent passer, sans encombre, des automobiles entières.C'est pourtant la vérité.Ces attractions naturelles font méditer, et notre guide nous dit que dans le nord de la province, on en trouve en quantités illimitées.Ce sont des géants de la forêt; forts sur leur base, ils s'élancent comme des flèches elans l'espace, et leur corps constitue vers Banff, entreprend l’ascension de monts au milieu desquels il lui faut nécessairement se frayer un passage.Nous laissons Field, situé à 4.072 pieds au-dessus de la mer, village écrasé entre des montngne.s dont la plupart ont dès hauteurs qui varient de di>: à douze mille pieds.Dans 13 milles de route, le train devra grimper une altitutde de plus 1,200 pieds.Les tunnels de “la grande spirale" retiennent l'attention générale Le train entre dans un premier tunnel, long de 2.922 pieds (A suivre en page 2) 4 une requête des propriétaires de voitures à traction animait?, le Conseil répond qu'il croit pouvoir se rendre à leur demande relativement à l'entretien des rues durant le prochain hiver, avec le nouvel outillage que la ville doit acquérir.Reconnaissant le bien-fondé de la demande de M.Alfred Laazon, Les alt oration s i am il i al r s Bien que les agents électoraux de M.Duplessis aient tenté de faire croire à plusieurs que les allocations familiales sont payées par son gouvernement, parce que les chèques envoyés de Québec portent l'estampille postale de Québec, tout le monde sait que nous devons cette bienfaisante mesure de sécurité sociale à l'hon.Mackenzie King et un gouvernement libéral d'Ottawa.Un certain nombre de nos lecteurs nous, ont demandé quelques explications sur le mode de paiement des allocations.Le petit tableau que nous publions ci-après a été préparé à leur intention.Il indique quels sont'les montants payés pour chaque enfant et le total eue reçoit chaque enfant depuis sa naissance jusqu'à l’âge de 16 ans : jusqu'à 6 ans S5.00 $60.00 6 $360.00 6 à 10 ans 6.00 72.00 4 288.00 10 à 13 ans 7.00 84.00 3 252.00 13 à 16 ans 8.00 96.00 3 288.00 considérable des limites de la Ville et Vaugmentation du volume des vidanges par le fait du chauffage à l’huile dans les foyers, le salaire du vidangeur est porté à $120.00 par semaine au lieu de $105.00, qu'il était.Deux permis de construction sont accordés ,dont un pour résidence et l'autre pour un terminus des autobus de la Compagnie Provinciale.Deux des nouveaux estimateurs des immeubles sont engagés pour aider M.J.-Omer Lacroix, dans son travail.Il s’agit de MM.Lucien Parent, dont l'expérience dans ce genre de travail est déjà reconnu et J.-Arthur Desjardins.Ces estimateurs seront sous la direction de M.Lacroix et seront rémunérés à raison de $1.00 de l'heure.A la suite d'une lettre au Conseil des Métiers et du Travail, le Conseil fait aviser les propriétaires des garages Giroux et Bélair d'avoir à discontinuer le stationnement d'autos sur la rue, ce qui constitue une nuisance de même qu'une grave cause de danger.Pour faire suite à une résolution déjà adoptée par le Conseil, monsieur l'écbevin Lessard souligne qu'il serait très important que la Ville de Saint-Jérôme soit représentée à la Convention de l'Union des Municipalités qui doit se tenir à Hull, les 27, 28, 29 et 30 octobre et demande à M.le Maire de même qu'aux échevins qui pourront le faire de se rendre à cette convention, alors que des sujets d la plus haute importance doivent y être présenté.En réponse, monsieur le Maire dit qu'il fait partie de l’exéentit de l'union et qui aurait du être rendu à cette convention, mais considérant la résolution déjà proposée par Monsieur Lessard exigeant un compt-rendu détaillé de toutes les dépenses faites par chaque délégué, il a jugé qu’il valait mieux s’abstenir d'assister à cette convention plutôt que de ne pouvoir faire honneur à Saint-Jérôme, aujourd'hui ville importante de notre province, et rencontrer sur un pied d'égalité les représentants des autres villes.Sur ce monsieur Lessard fait remarquer qu'il approuve certaines dépenses de réception nans des cas semblables, mais qu'il désapprouve de telles dépense> pour des voyages de membres du Conseil en d'autres occasions.A travers les laits Nous sommes donc menacés, dans notre paisible Canada, de la menace bolcbéviste, puisque Igor Gouzenko et les membres de sa famille, ne peuvent vivre librement au grand jour depuis que cet employé de la délégation russe, à Ottawa, a dénoncé la trahison et l’espionnage des soviets communistes.Gouzenko ne peut se montrer en plein jour et lui et les siens sont placés sous la protection de la Police royale.C’est donc dire que le gouvernement de Moscou, dont le chef, Staline, est un assassin reconnu, commande toute une troupe de bandits qui ne reculent devant aucun acte de violence, aucun crime, aucun banditisme quelconque pour frapper leurs victimes et atteindre leur but.Et nous endurons ces gens-là chez nous, les persécuteurs de la justice, de la foi chrétienne, qui ne recherchent que la révolution, les grèves, les troubles sociaux pour mieux servir leur but: la ruine du christianisme dans le monde entier.Comme l’Amérique du Sud est plus intelligente que nous, elle qui rompt tout lien diplomatique avec Moscou/ Est-ce encore le lucre et l'argent que nous rattachent à la bête immonde de Leningrad ?Qu’est-ce qui se passe en Russie?Qu'est-ce qui se passe dans les Balkans, en Grèce, en Pologne et ailleurs?N'est-ce pas une lutte ouverte à l’Eglise du Christ, à l'idéologie chrétienne et catholique?Et cette lutte, menée ouvertement en ces contrées, se prépare sournoisement en notre pays, à Laide des grèves, des désaccords et des troubles de tous genres.N’allons pas fermer les yeux là-dessus/ N'allons pas mésestimer la gravité de l'heure.Le Pape Pie XII, la plus grande figure des temps présents, vient de rappeler au monde catholique que l'heure de l’action est venue.La fête du Christ-Roi nous fournit une occasion exceptionnelle de nous ressaisir, de reconnaître en chacun de nous cet être faible qui comprenl sa dépendance à l’égard du Roi des Rois, et qui veut mettre au service de son Maître tous ses talents, toutes ses ressources.toutes ses énergies.Sortons de notre léthargie et devenons des catholiques convaincus, actifs et disciplinés.L’heure de l'action est sonnée.N'attendons pas qu'il soit trop tard et que l'ennemi soit dans la place.Guerre au communisme et à ses dirigeants, les bandits de Moscou, persécuteurs de tout ce qui est chrétien.La mort, qui n’épargne personne, pas plus le riche que le pauvre, le puissant que le serviteur, fauche les vies humaines, à toute âge de leur existence.Les destins de Dieu sont insondables et nous nous demandons parfois pourquoi le Maître du monde est venu chercher telle et telle personne, encore utile à la société et à l'accomplissement de ses oeuvres alors que de pauvres malades, infirmes et malheureux, ne sont que charge et fardeau pour ceux dont iis dépendent.C'est ainsi qu'hier, la mort est venue faucher un magistrat distingué dans la personne de l'hon.juge Delmas I.andry, cnnnn - ,., , .de Sherbrooke, à peine âgé de 46 ,'l.O.Ot est accorde a chaque Je ar.s.Avocat distingué, bon juge, légué qui assistera à la conven- ! homme d’oeuvres et esprit cultivé, tion.Cette question est cl as e j le juge Landry a été enlevé à l’affection des siens et à l'estime de ses nombreux amis après une assez longue maladie chrétiennc- Sur proposition de Monsieur l'écbevin Dunnigan, un montant de mais nous apprenons, au moment | de mettre sous presse, que pas un de nos représentants n'est allé à cette convention.SI 188.00 De la naissance à 16 ans révolus, chaque enfant canadien reçoit donc du gouvernement une somme totale de $1,188.00.Monsieur l'écbevin Lebeau soulève un point relativement aux accusations qui ont été portée; contre lui, d'avoir fait des voyages pour la Ville.Il affirme n'avoir jamais reçu un sou de la ville et que les voyages en taxi qu’il a faits lui ont été payés par les passagers qu'il conduisait.Avant de terminer, Mv-icur le Maire fait une mise au point quant à la balance des appropria fions apparaissant aux budgets des divers départements et fait remarquer que certains montants portés aux comptes de ces départements, l'ont été par erreur et doivent être supportés par des emprunts autorisés et non par le budget annuel.Il cite certains cas à l'appui de ses assertions et déplore que l'on s'empare de telles erreurs de comptabilité pour discréditer les administrateu-s.et à ce sujet il déclare qu'à la fin du présent exercice financier il exigera l'impression et >.t distribution aux contribuables d'un ment supportée.C'est une perte pour la belle région des Cantons ! -+ La Banque de Montréal compte, cette semaine, 130 ânes d’existence.En effet, cette importante maison finance fondée le 3 novembre 1S17.a été la première banque rmanente du pays.C’est donc la plus ancienne banque nadienne et au cours des années, elle n’a jamais manque seul jour d’affaires, d’ouvrir ses portes.L’établissement de la succursale de la Banque de Mont-tl en notre ville remonte à deux années après l’ineorpo-jon officielle de Saint-Jcrôme comme ville.Ouveite le février 1896 comme succursale de la Banque des Mar-:,nds du Canada, elle est un bel exemple d’un institution i a toujours eu des relations amicales avec la ville et la 'ion qu’elle dessert depuis une longue période d’annees.Depuis qu’elle a commencé ses opérations à Saint-rôme, la banque a toujours occupé le même local, rue belle Cet immeuble, où il y avait eu une epicene-bouche-, appartenant à Charles Godmer, fut acheté par la banque ’ancienne Banque du Peuple, en 1896.M.J.-L.Villeneuve, le gérant actuel, est le dixième à di-;cr la succursale.La banque de Montréal à St-Jérôme a progressé avec tre ville.Aussi, nous sommes fiers de la compter au nom-‘ des institutions jérômiennes.Nous lui présentons nos meilleurs voeux de nombreuses prospères années à venir.E«’ ET’NIVEIISITE HE MONTIIEAE .Dans sa campagne de souscriptions pour parachever e “école de haut savoir et de distinction”.Elle ne pourra plir sa mission tant qu’elle n’aura pas la chapelle, 1 ho-1 la maison d’étudiants, le stadium et qu elle ne reali.’pas les autres projets inscrits depuis nombre d années >u programme d’améliorations.Nous unissons notre voix à colles de nos confrères quo-mis ou hebdomadaires afin de montrer que les jeromicns ,enl à la grande université française de Montreal et 1s peuvent prouver qu’ils ont une excellente réputation i- ce qui a trait au soutien de leurs oeuvres charitables, rationnelles et patriotiques.Ils tiendront a le justifier fois de plus et pour la plus recommandable des causes.-il Vernis - Teintures JAP - A - LAC Vous épargnez temps ei travail.Cette combinaison de teinture ei de vernis colore le bois et en préserve la beauté naturelle en une seule opréiaiion facile.Sèche en 4 heures, produisant une surface durable, très brillante, sur bois neuf ou vieux.Jap-A-Lac esf idéal pour foule restauration !.llo^oir «MIETTE Enr'g.PAPIER TENTURE ET VITRAGE 174, avenue Parent Tél.: 1165-R Saint-Jérôme On voit ci-dessus, Son Excellence Mgr Maurice Roy, archevêque de Québec, alors qu'il adresse la parole aux vétérans et aux membres du Royal 22e Régiment rassemblés à la Citadelle au cours d'une cérémonie en plein air à l'occasion du retour des couleurs régimentaires.Monseigneur Roy était aumônier du Royal 22e au moment de l’invasion de la Sicile.(photo — Armée Canadienne) Fêtp tip “riBalltnvppn" à Saint-Aai oiap-dps-B.etnrrni itlrs Vendredi soir, le 31 octobre, à la salie paroissiale de St-Antoine-des-i.,•lurent ides, aura lieu une soirée de Folklore organisée par les promoteurs le la Piste de Courses, à l'occasion de "L'Hal-lôween".L'artiste invité pour cette soirée sera M.Ovila Légaré.artiste bien connu du poste C.K.A.C.et vedette du populaire programme: "Le Ralliement du Rire”.L'Orchestre Picard fera les frais de la musique.Monsieur Jos Dupras agira comme maître de cérémonie.11 y aura des prix de présence qui seront distribués au cours de la soirée.% Le prix d'admission est de 50 sous.Que tous se rendent en foule, vendredi, pour assister à cette soirée qui promet de nombreuses surprises et plusieurs attractions spéciales.Tous sont invités.PARIS Au cinéma Un monsieur arrive au milieu du film, dérange vingt oersonnes et s’assied.Son voisin se penche timidement vers lui: Pardon.Monsieur, mon cha- Eh bien quoi, votre chapeau ?.-.le vous demande pardon, mais vous êtes assis dessus.-Ah! C'est bien possible, après tout.— Auriez-vous la bonté de me le rendre?-Pourquoi?fai*, l’autre, agacé.Vous partez tout de suite?Sainte-Paule Le Comité des oeuvres paroissiales de la paroisse de Sainte-Paule désire renouveler au public jérômien sa cordiale invitation à la partie de cartes qui aura lieu lundi le 10 novembre prochain en la grande salle de réception dt> l'hôtel Lapointe.Cette partie de cartes est sotis lu patronage de M.Louis-Philippe .Allaire.curé, au profit de-: oeuvres paroissiales (orgues).Il y aura un prix par table ainsi que ur' ‘ ¦ ct Mme candidats pour figurer dans une; , • q.c emeurant egale-matlnée symphonique italienne ' .’ n °11'0' cieux soeurs au Plateau, le 10 novembre 1945 1 x -, ^ Pt Filion participa à cette matinée |G ."1 cy ' ?uls et Jacques , , oagne, de St-Jerome ainsi one et se signala non seulement 1 a oue ., | plusieurs neveux et n èces comme chanteur mats aussi; comme acteur; il fut l'objet de! - —- douze rappels par les specta-i NE MANGEZ P/is DU PI OMIS teurs.Plus tard, Filion chanta devant Cooper, Dcfauw et Wil-j Certaines personnes ajoutent du frid Pelletier et impressionna de'plomb à leur régime alimentai.-, nouveau.Il chanta aussi devant par négligence 11 suffit de pos< ¦ M.et Mme François Faure qui j un sandwich sur un établi pen-l'invitèrent a aller avec eux eni^t la collation, pour ramasser France Jacques Gérard, l'en- ; ,.t ava,er des substance, métnll, tendit egalement, et apres l'au- ques plUs ou moins nocives dltion, a resume son apprécia-; ij0s spécialistes de rhvKiène inion par ses simples mots : F,- )tIustrieIlc meUent ttUMi’cn , : lion, ta voix n est pas seulement ,.„K , , , en or.Cost une mine de dia- , .1 j.slére on des émanations de plomltf t dans les usines.Une bonne von4f C'est alors que Mlle Bailly al-1 tilation est le meilleur moyen la trouver un ami du chant et ; .l'éliminer ce risque L'empois.- de la musique et obtint son ai- j nement pur le plomb est trop fr i de financier afin d'envoyer le quent dans 1 industrie RECETTES CULINAIRES Les Mille et un noms.xfiA ?Les OBLIGATIONS 4M"; du DOMINION DU CANADA échéanf le 1er novembre 1957 seront remboursées par anticipation le 1er novembre 1947 On doit les présenter munies de tous les coupons échéant après le 1er novembre, date à laquelle ces titres cesseront de porter intérêt.André Attithieu ni/.v litidio-4' itneerl s 4 'nnadiens j ______ André Mathieu, Jeune pianiste et compositeur de Montréal, sera l'artiste invité à l'émission du 3 novembre des Radio-Concerts Canadiens, programme commandité par la brasserie Molson et radiodiffusé tous les lundis soirs â 9 00 h.par le réseau français de Radio-Canada.M.Mathieu jouera quelques-unes de scs compositions et sera interviewé par Albert Duquesne, le reporter Molson.L’orchestre symphonique des Radio-Concerts Canadiens présentera à cette émission, sous la direction de Jean Deslauriers, un programme varié de mélodies populaires et mi-classiques.DELICIEUX GATEAU INGREDIENTS : y3 tasse de praisse; kî tasse de sucre; 2 oeufs.I’/2 tasse de farine; Si c.a thé de poudre à pâte, 54 c.à the de sel.'A tasse de lait; I c.à thé de vanille.MODE DE PREPARATION : Mousser la graisse, le sucre et les oeufs ensemble.Mélanger et tamiser, la far,ne.la poudre â pâte et le sel.et a,outer alternativement avec le lait au premier mélange.Ajouter, la van,He et ha,ter.parfaitement.Faites cuire dans deux moules has.dans un four chaud «00 deg.F.) durant 20 à 25 minutes Lassez refroidir.Assembler, les deux gâteaux, au moyen d'une creme mtse au mtlieu.Glacer le dessus avec le même glaçage ¦ ' ¦ ¦ ¦XV MW- i ti’lli' ¦1‘T1_~~ Pour un bon nettoyage â Saint-Jérôme ! voyez LE COUEDIC NETTOYEUR 'drY:' CLEANING °uvraRC garanti - Service rapide S96, rue St-Gcorges Tél.7co San ii-Jérôme ,.t”G • J1L.f VlOMWE IMS MONT M S tics Mille et une nuils.le récit que vous apporte l’annuaire îles téléphones n’a pas «le fin.D’année en année, vous y trouvez plus «le noms plus tic personnes que vous pouvez appeler cl plus tic gens «pii peuvent communiquer avec vous.Présentement, nous nous affairons à remplir îles milliers «le commandes incxéculées, i installer «les appareils à mesure que le materiel devient disponible.Le nombre ties appels augmente constamment.Nous nous évert cesse à améliorer et perfectionner l'outillage téléphonique, à at abonnés le service téléphonique à In f.is le plus rflieacc cl le uioiiiH dispendieux, I, utilité pratique, la valeur «lu telephone s’accroît constamment ct tous nos abonnes en bénéficient.I.A « OMIMItMi; IM Tliliil’IlWMi HKI.I.DU CANADA nous sans assurer aux So ml-J arôme, vendredi, 31 octobre 1947 L'AVXSC» DU MORD Page 5 Propos d'un Carabin ,.àle maçonnerie et de vitres limpides qui donnent sur la verdure du Mont, à son double titre de Catholique et Française, mérite le culte la dévotion, du peuple pour qui elle vit.Indubitablement, le rôle de l’université s'imbrique dans l'érection, dans l'échafaudage, dé notre Civilisation.«Spécial à "L’Avenir du Nord") L'OPERETTE LES AMIS DE LA RT •f>{•>',• r>.i.(par J.-C.Libelle) Depuis les temps les plus an- inondables.Souvent, la tournure r a.266 Service rapide.Livraison à domicile.Xetiogeur NEW METHOD Cleaning Netioyeur-Teiniurier 241 rue St-Gcorges, » .Sainl-Jérômc èj elens, la musique traduit les états d'âme.Pour étendre son champ d'action, elle se lia à la parole, expression de la pensée; mais nrn satisfaite de ce nouveau domaine, elle s’annexa au théâtre, qui tourna en vaudeville, pour se transformer en opérette et en opéra.La première opérette semble être "Le Petit Orphée", musique de Dcshays, et parole de Roubier-Deschamps qui se joua en 1702, en pleine Révolution française.C'était surtout un genre de comédie légère, de burlesque.En 1800, elle renaît sous l'influence d'Hervé.La vaudeville commence à devenir trop sérieux.'Les auteurs en profitent pour donner des pièces confuses et d'un enchevêtrement exagéré.Après 1850, l'opérette se fuit amoureuse, tendre, romanesque pour suivre la parallèle tracé par la littérature du siècle, pour ensuite tomber dans l'oubli d'une longue période.Quelques années avant la première Grande Guerre, elle surgit avec ses magnifiques valses viennoises.Cependant, chacun déplore de la voir moins française parce qu'elle subit l’influence américaine par son rythme, viennoise par sa musique ondoyante, anglaise par ses bouffonneries, et.par son manque de délicatesse et ses grossièretés, elle caractérise les tei.ua.nees et les manières de nos auteurs.De plus, avec la dernière gurre sa valeur musicale pâlit.L’opérette en général, c'est musicalement de la fantaisie, de l'esprit, du sentiment.C’est quelque chose de léger, rempli de refrains frétillants, plein d'enthousiasme et de gaieté, qui sait réjouir le coeur de l'auditoire pendant de langues minutes, mais qui peut aussi faire venir des larmes durant de courts instants.La fantaisie et l'imprévu y sont deux facteurs très importants qui.se liant avec la musique savent garder l'intérêt.De plus, dans le domaine de la musique, l'invention est un pilier de premier or; dre, mais faut-il qu'elle soit ingénue.naturelle et incomplexe.Pour une pièce de ce genre, l'un des caractères principaux est la | présence de personnages amusants, plaisants et même ridicules pour soutenir l'enjouement de | la pièce.Aujourd’hui, nous remarquons que l'opérette rencontre dans toutes les classes de la société, une faveur croissante; c’est dire qu'elle exerce une grande influence, qui est parfois douteuse, parce que nous rencontrons des pièces portant au théâtre des ecclésiastiques de fantaisie, dans des rôles souvent ridicules, et des refrains d'allure grivoise et peu recom- de ces pièce» emporte vertu, devoir, honneur et morale; mate par contre, noua voyons des oeuvres fraîches pleines d'esprit honnête et sain, où l'on découvre la no-blease des lignes mélodieuses, et les heureux enchevêtrements d'harmonies opulentes.Pour terminer, je dois glisser un mot sur la plus récente présentation des Variétés Lyriques montréalaises qui ouvrirent leurs portes pour la 12e saison d'opérettes, le mois dernier.Mireille, est un opéra en cinq actes, tiré du poème provençal de Frédéric Mistral par Michel Carré, et musique de Gounod.L'héroïne est la fille de Ramon, homme aisé et considéré qui voudrait voir sa fille épouser Ourlas, riche bouvier.Celui-ci apprenant que Mireille aimait le vannier Vincent est blessé à mort.Mais une sorcière guérit le jeune homme, tandis que Ourlas meurt englouti par les flots du Rhône.Mireille, apprenant ce qui est arrivé â son amoureux, sans s'occuper du soleil brûlant, accourt vers lui, mais malheureusement elle meurt d'insolation et de fatique.C'est une oeuvre d'ailleurs toute charmante par la grande fraîcheur de sa musique et l internom, tels que Pierrette Alarie et prétation de ses artistes de re-Léopold Simoneau.Sortis de la salle, les airs de Mireille sont dans les mémoires et chantent sur toutes les lèvres.Je vous ai tuai aimée Par Ernest Pallascio-Morin Pour répondre aux demandes de milliers de lecteurs, les Editions du Lévrier, Ottawa - Montréal, viennent de rééditer le gt’and succès d'Ernest Pallascio-Morin: Je vous ai tant aimée.Ce beau livre de quelque 200 pages.qu'on peut se procurer dans toutes les bonnes librairies au prix, de 1.25, est dédié à la femme -— être d'amour — par qui l'amour sera sauvé, mais tous, hommes et femmes, jeunes vieux, le liront avec grand plaisir.Dans ces pages délicieuses et fort bien écrites.Ernest Pallascio-Morin nous fait assister à l'adaptation et à la compréhension mutuelles de deux êtres faits l’un pour l'autre, qui spiritualisent leur amour, qui lui donnent en quelque sorte une âme.C'est un poème célébrant la grandeur et la noblesse de l'amour humain.Ici et lâ les lettres nous offrent des digressions intéressantes sur la musique, la littérature, l'évangile, le théâtre, le bonheur, le journalisme, la vie sociale, etc., digressions .qui finissent toujours par se rapporter d'une façon ou d'une autre à Sylvie, celle qui fut tant aimée.Un livre agréable et élevant qu'on lira tout d'un trait .pour ensuite le recommencer.m 6 tmacfa i I.existe, au Canada, une loi qu'on trouve non pas dans le code mais dans les coeurs des citoyens.Et Gràee à rol>servanoe constante de celte loi.le Canada est un pays où l'on respecte et où l'on applique la liberté fie pensée, (b* parole et d'action.Cosf ht loi île la Moderation—tir la moderation rn toutrs choses.comme la Maison Seagram l'a souvent fait observer, la modération doit s'appliquer même en ce qui concerne I usage des frivolités.L'observance de la loi de la modération dans l'usage du i lii'k \ est tout III ir des cil»* •il- eanaflieiis.Parmi les nations les plus modérées rie l'univers, le Canada occunc une situation enviable—et fort enviée! r> iw /An* Q’ej d’emmei y///fir/r.uri/ r/ t/ct/ta/f, cJèfrrvcnf a/y< v/jt/'/u/ rnrcüfarfion f LA MAISON SEAGRAM G • * • CONGE (par Cécile Chabot) Il pleuvait, sur le seuil de novembre, une pluie fine et glacée.Les arbres aux feuilles en allées sanglotaient dans le vent et la ville, terne et grise, traînait, avec des ruisseaux de boue et de suie, des fleuves de désespérance et d'ennui.Et trois adolescentes en congé d'après-midi cherchaient, pour se réchauffer le coeur, l'esprit et les'mains aussi, cherchaient du soleil, de la lumière, du ciel clair, des oasis de verdure et des dunes de sable roux comme au bord de la mer.Comment trouver tout cela dans la brume d’automne quand on est écolière et qu'on a pour toute fortune quelques sous et quatre heures de liberté?Pourtant les trois adolescentes ont trouvé ce qu'elles cherchaient et voilà comment cela s’est fait.L'une d'elles s'achemina ver» la Bibliothèque les Enfants, choisit un livre, l'ouvrit et.s'en alla avec l'auteur visiter des pays qu'elle ne connaissait point, rencontrer des personnages étrangers, suivre la trace d'âmes aux pensers nouveaux, aux caractères multiples et vivants, décrits et campés avec les plus beaux mots de la langue française, les mots les plus purs, les plus sonores et les plus ensoleillés.La seconde entra à la Galerie des Arts et tout aussitôt la grisaille s'effaça de ses yeux car des paysages aux verts émeraude, aux bleus outremer, aux rouges écarlate, des portraits vibrants de couleur et d'émotion, des dessins aux lignes harmonieuses et tourmentées, des aquarelles pleines de poésie et de subtilité l'emportèrent vers des paradis de joie visuelle aux profondes résonnances.Et la troisième, sans même sortir de sa maison, avec son tourne-disques s'en alla rejoindre, dans ies plus hautes sphères de l’harmonie musicale, les grands maîtres du clavier, de l'archet et de la symphonie; elle écouta les artistes chanter leur tristesse, leur joie, leur enthousiasme, décrire, avec des thèmes et des mélodies, les paysages d'âme, les merveilleux pays de la pensée et les pics lointains de la beauté.Gt quand l'après-midi fut terminé, les trois adolescentes, malgré l'ombre venue et la pluie qui n'en finissait plus de tomber sur la ville, les trois adolescentes portaient en elles la paix, le soleil et le reflet des oeuvres marquées au sceau de la lumière et de l'immortalité.(Spécial à "L'Avenir du Nord") Récital Desjardins-Bourdon V'- Accessoireâ électriques, et d'autos Comptoir de disques Venez nous visiter VOUS ETES LES BIENVENUS J.-MARCEL 0ST1GUY 249, rue Saint-Georges SAINT-JEROME Tel.: Ï.485-W jre respondance volumineuse qu’il entretient avec sa soeur, ses condisciples de classe, ses compagnons d’oeuvres sociales, relations entre hommes, entre hommes et femmes, sa conception du mariage chrétien, si suggestive et si convaincanteâ enfin son sens de la vraie piété, où il distingue le devoir d’état île la vie d’oraison, l’obligation d'être quelqu'un, à la hauteur de sa tâche, tout en pratiquant l'oubli de soi ; où il montre, en se sacrifiant lui-même, la beauté de don total sans marchandage avec les hommes et avec Dieu.La vie de Jacques-Albert Seiglet vaut un traité de vie spirituelle et missionnaire: après lecture, on se sent transformé, grandi et plus fort.Ouvrage de 313 pages, édité chez FIDES, en vente partout au prix de $1.50.Commandez-le dès aujourd'hui chez Fidc-s.25 est, rue ' St-Jacques, Montréal-1, FL 8335.Pour noire colonne des Mondanités, appelez 1288.La carrière de notre compatriote Louis Bourdon, l’une des plus belles basses que nous possédions au Canada, s’émaille de succès, tant à la Jeanne Desjardins est l’une des artistes canadiennes les plus brillantes.Egalement à l'aise au concert, à la radio et à l’opéra, elle est la seule canadienne française qui ait été à l'affiche avec la troupe du Metropolitan Opera de New-York à Montréal en 1942.Jeanne Desjardins a chanté sous la direction de célèbres chefs d’orchestre tels que sir Thomas Beechman, Wilfrid Pelletier, Désiré Defau, Eugène Goosens de l’Orchestre Symphonique de Cincinnati, Edwin McArthur et Jean Beaudet .directeur musical, de Radio-Canada.radio qu’à la scène.La présen-sence de Monsieur Bourdon dans un concert, dans une représentation d’opéra, à la radio ou aux Variétés Lyriques, soulève toujours un vif intérêt parmi les amateurs de belles voix.Les critiques ont dit de lui: Monsieur Louis Bourdon possède une qualité devenue trop rare chez les chanteurs: il est intelligent et il l’est au point de vue musical.Il nuance avec beaucoup de charme et sait être spirituel sans afféterie et tendre sans Jeanne Desjardins chante j sensiblerie, en plusieurs langues, et son j La Société des Concerts prérépertoire comprend des piè- sentera en récital conjoint ces des écoles françaises, an- Madame Jeanne Desjardins et glaises, allemandes, russes et Monsieur Louis Bourdon, le italiennes.Tous les critiques ; 18 novembre prochain, en la ont loué sa sensibilité et sa ! Salle académique du Pension-voix riche et chaude.nat des Saints Anges.lessee, une septuagénaire sauve sa soeur des flammes ET REÇOIT LE PRIX DOW f / ri/ Jnequ es-.\ îbert Seiglet par (1916-1940c Marthe Wolf rom La biographie de Jacques-Albert Seiglet n'est pas un habile exposé chronologique des événements qui ont conduit l'action d'un caractère d'élite au travers des épreuves de la vie, pas plus que l'étude de ses défauts et qualités.C'est à la fois quelque cho- Directeur en Ch lift.' .f Mmmmmê, m üste.ù ï.ïil.se de plus simple et de plus grand: de plus simple parce que la lecture s'en fait attachante dans une progression insensible et naturelle d'un intérêt toujours soutenu; de plus grand parce que nous voyons surgir un être humain, fait comme nous, qui se développe merveilleusement au physique et au moral, sous l’influence de deux forces, si souvent fatales lorsque mal équilibrées : la fa- mille et la société.Sa famille aurait pu faire de Jacques-Albert, l'enfant très gâté d'une grand'mè-re.d'une mère et d'une soeur aînée qui l'adoraient; et plus tard, les écoles neutres de l'Etat ne lui offraient rien de très formateur.au sens chrétien du mot.Et pourtant c'est vraiment là que Jacque-Albert forma son âme d'apôtre en vue du rayonnement de l'esprit chrétien dans les masses ouvrières, où son rôle futur d'ingénieur le destinait à être chef.L'auteur du livre ne fait que très rarement des commentaires personnels: c'est Jacques-Albert lui-même qui, sans le vouloir, nous fait assister à l'évolution de sa vie intérieure dans la cor- Malgré ses graves blessures, MME MARY WESTWOOD, de Medicine Hat, Alta., fail preuve d’un courage admirable La route était tortueuse et le gravier lâche.Mme Mary Westwood, de Medicine Hat, était au volant, sa soeur à ses côtés.La voiture prit une courbe là où la route longe un escarpement dangereux.Soudain, les roues glissent dans la couche de gravier, particulièrement épaisse à cet endroit.Impuissante à maîtriser l'auto, Mme Westwood lâche le volant.L'auto dérape, quitte la route, dévale l'escar-petnent.frappe le sol et éclate en flammes.Miracle — les deux femmes vivent encore.UN BEAU GESTE Elles ont toutes deux une jambe fracturée, la tête lacérée.Mme Westwood est la seule qui puisse se mouxoir.Malgré son grand âge et ses douleurs cuisantes, elle se hisse hors de la voiture par une fenêtre brisée, puis, admirable de courage et de fortitude, elle réussit à traîner hors de l’auto, jusqu'en lieu sur, sa soeur menacée d'être brûlée vive.C'est avec une vive émotion que nous rendons hommage à la vaillance extraordinaire de cette Canadienne, à qui nous sommes heureux de décerner le Prix d'Héroïsme Dow.LE PRIX DOW rit une ata.tvm faite flax octet de courage extraordinaire et le présente sous la forme tangible d'une Obligation S F.partie du Canada de 5*00.Le Comité du Prix Doit', composé dei éditeurs de quotidiens importants du Canada, accorde les pnx d’héroïsme.û La voiture dérape.Mme VTestwood en perd la maîtrise, et elle est entraînée dans l’abîme.A»w Secourues à temps et transportées à l'bôpital, les deux femmes sont maintenant en bonne voie de rétablissement.M.James Gordon Taggart a é*tu nommé Directeur en chef.Services agricole.-», ministère fédéral de l'Agriculture; c’osi là le poste le plus élevé jamais rempli au Service civil fédéral par concours libre.11 est né sur uno terme en Nouvelle-!>o.>e.et a art-scs études en Ontario; premier réfgis sour de la Station expérimentale fédéralo de Swift-Current (S i>ketche-wnn) et ancien ministre do l'Agriculture de la Saskatchewan, on considère M.Taggart comme l’une tles personnalités les mieux renseignées sur l'agriculture canadienne.Les servi K 3us| t~*yr^rV.r^ r •JT-VV *r • -t:~: «, -/¦ ¦ .-r /->' ntt./ -'.sL J'rlS illsBt f.M*- Une des premières décisions de In Banque de M ontréal après sa fondation, en 1817, fut d'émettre ses propres billets.Ces premiers billets de banque canadiens contribuèrent énormément au développement de l'industrie et du commerce dans la jeune colonie.Jusqu'à ce moment-là.les Canadiens avaient dû compter sur un mélange incommode de monnaies étrangères qui circulaient dans le pays.Comme les taux de change de ces monnaies fluctuaient constamment.les opérations commerciales constituaient toute une affaire et l'échange prenait surtout la forme du troc.Les billets ci-dessus reproduits sont des spécimens de la première monnaie de la banque.Sur le billet de deux dollars, on voit un des bateaux à vapeur qui voyageaient alors sur le Saint-Laurent.L’on croit quiI s'agit d'un des nombreux bateaux appartenant à i'Hon.John Molson.marchand de Montréal fort connu au début du XIXe siècle, qui fut président de la Banque de Montréal, de 1826 à 183-1.en 1817 — un demi siècle avant la Confédération — le Canada était une poignée de colonies isolées à la lisière des forêts profondes.L'Angleterre, chose suprêmement inquiétante, était à trois mois de distance par mer.les établissements avaient beaucoup de difficulté à rester en communication les uns avec les autres.Même un voyage de Montréal à Québec signifiait trois jours de cahotements en diligence.La population, qui n’était que d'un demi-million, échangeait M.GEORGE W.SPINNEY, ('.G., président de la Banque île intrcal depuis cinq ans, liane qui a une histoire de 130 nées.Faisant partie du per miel depuis 190G, il entra a la nque comme débutant dans sa le natale de Yarmouth, N.E.tl.Spinney a accupc divers stes à la banque avant d’etre iimié adjoint au Directeur gérai en 1922.En 1928.il fut ruiné Directeur général adjoint huit ans plus tard, il devint recteur général.Pendant la r-irc, M.Spinney étnlt présl-it de la Campagne du Pre-er Emprunt de la Vletoire et, niant deux ans, il fut presi-il du Comité nationnl des fi-ncc* de guerre.pures et, plus tard, des pièces de cuivre.Cette circulation, à vrai dire, fut la première monnaie canadienne véritable.Cette innovation contribua beaucoup à stabiliser et à accélérer les échanges, qui avaient été soumis jusqu'alors à la diversité des taux de change des nombreuses monnaies en usage.Ce n’est là qu'un aspect du rôle considérable de la banque dans l'économie canadienne du temps.Ce rôle consista en rien moins qu'à mettre fin au chaos qui marquait les transactions et à organiser le premier système national de finance au Canada.Le succès de la banque fut tel que ce système a évolué depuis sans jamais perdre sa stabilité, quelque critiques qu'aient pu être les circonstances ou quelque rapides les progrès du pays.Ainsi, au cours de plus d'un siècle et quart, l'économie canadienne a survécu à deux grandes guerres et plusieurs petites, ainsi qu’à des crises périodiques et à l’agitation civile.Elle a connu un essor plusieurs fois répété depuis 1817 et elle est aujourd'hui reconnue dans le monde pour son dynamisme et sa stabilité.MULTIPLICATION DES SUCCURSALES Pour beaucoup la résistance de l'économie nationale vient d'un autre principe que la banque a introduit au Canada, à savoir le système des banques à succursales.Dans les quinze jours qui suivirent l'ouverture du premier bureau à Montréal, une agence fut ouverte à Québec.Premier établissement de banque dans la Vieille Capitale, cette succursale fut la pierre angulaire du futur système bancaire canadien.Avec les années, la banque multiplia ses succursales dans tout le Canada, facilitant ainsi le mouvement des capitaux vers les jeunes industries du pays.Malgré les craintes du public, les directeurs de la banque eurent assez de vision et de courage pour aider au financement du premier chemin de fer transcontinental du pays, le Pacifique Canadien.Dans la mise en va- wmm.mœurn Wmrnm mmàv, WWâ : .• ' BK® Z M.B.C.GARDNER, vice-président et directeur général de la Banque de Montréal, qui est aussi président de l’Association des banquiers canadiens et vice-président de l’Association des banquiers américains.M.Gardner, qui possède une grande expérience de banque, tant en Angleterre, aux Etats-Unis et à Terre-Neuve, que dans l’est et l'ouest du Canada, devint directeur général adjoint de la banque en 1935.En 1942, il en assuma les fonctions de directeur général et, deux ans plus tard, il en devint directeur et vice-président.leur de l'Ouest qui suivit, les succursales de la B de M prirent part à la vie des pionniers et se rencontrèrent bientôt dans tous les endroits stratégiques, d'un littoral à l'autre.Pendant les deux guerres mondiales, la banque mit ses ressources au service de la nation et contribua puissamment à plusieurs phases de l’activité sur le front intérieur.Au cours des deux conflits, certains membres du personnel se distinguèrent dans les forces armées du pays.LA BANQUE A GRANDI AVEC LE C/tNADA Depuis 1817, le Canada est passé de l'enfance coloniale à l'état de nation adulte.La vieille banque qui fit tant pour élever le standard de vie et assurer le progrès rapide de ce jeune pays, a grandi, elle aussi.La Banque de Montréal avait un capital initial de $250,000.Aujourd'hui, le capital et les réserves de la B de M s’élèvent à $78,000,000.Son actif approche les deux milliards.Tout aussi extraordinaire a été l'accroissement du personnel — de sept personnes en 1817 à plus de 8,000 en 1947 ! La banque a plus de 500 bureaux, y compris des succursales à Terre-Neuve, Londres, New-York, Chicago et San-Fran-cisco.' Le nombre de ses déposants excède 1,500,000 — soit environ un déposant pour cinq au Canada.Si l’on ajoutait ensemble toutes ces personnes avec leurs dépendants.et toutes les autres que la banque d’ssert à d'autres titres, on obtiendrait une proportion étonnante de la population canadienne.Et ainsi cette banque modestement lancée par neuf individus, il y a 130 ans, fait vraiment partie intégrante de la vie nationale.LA SUCCURSALE LOCALE FUT I.A PREMIERE BANQUE DE NOTRE VILLE Etablie ici le 21 décembre 1908, comme succursale de la Banque des Marchands du Canada, de- L'hon.Sénateur LUCIEN MOREAU IL K.C.LL.L., LL.D.de la ville de Quebec, qui est administrateur de la Banque de Montréal.Associé de l'Etude légale Moraud.Alleyn, Grenier et Le May.le sénateur Moraud est président et administrateur de Les Prévoyants du Canada et du Sanatorium du lac Edouard et aussi président de Les Pétroles de Québec Inc.Il est également directeur de IV.ifc.isso Cotton Co.Ltd., de Sun Trust Ltd., de Citadel Buick Ltd., de Canadian Equitable de St.Lawrence Metal • épi:*', m mm.mm vs/ss/s,*'"''''' Les arbitres de la ligue : ces arbitres méritent un crédit considérable pour avoir assisté à toutes les parties et rempli leurs devoirs d’arbitres.De g.à d.: Marcel Vanier, F.Durand et R.Robert.Le Club de la Division de l’Expédition de l'usine St-Jérôme le la Dominion Rubber: 1ère rangée.Le Club de la Division des Chaussures de Cuir, 1ère rangée, de g.à d.: F.Brosseau A.Piché, de g.à d.: J.Piché.R.Monette.G.Piché.R.Rioux.2ème rangée, R.Roch.R.Blondin.R.St-Louis.M.L.Mouette.P.Leduc.R.St-Germain.2ème rangée.Pit Léveillé.M.Alarie.A.Beaudry.H.Turcotte, Payer, B.Levert.G.Lafontaine et R.Lauzon.R.Lahrèc.he, M.Monette et P.Leroux.'WÊm ¦ &As4y/.Y, ¦ mm mp - , ,C.lul! dU Bureau: lère rangée, de g.à d.: R.Charbonneau.E.Hadgraft, R.Piché rangée, J.-E.Varier, R.Piché, E.Carney, A.Lebcau, C.Charbonneau et R.Millcttc., K, Conway, R.Piché, G.Desjardins.2ème ¦rn'm «a» '***¦#*: WWW WW* wm eu.G.Beauchamp, C.Bélair, J.Levert, G.Corbcil, >; - ¦¦ : - Éüü mmm Wmm ¦ 'WV'/l ÜS» '?***& , v-r V.': v v*‘ lû-V .V'ïV $IÉÉ8 v ^,|fe v •:'•&• mA>Vi« CfUlU'» ÿ»25^ *2* flBHS ^ -*iV| Niw WARNER hit A «Joining American .o lovely Russion .their romance floods lhe screenl Pharmacie WILFRID PRUD’HOMME ^uan9 te rhumi MENACE OU FRAPPE LES COMPRIMES 217 SOULAGENT^ PROMPTEMENT La pharmacie la mieux assortie ei la plus importante du district Chocolats Laura Secord, Betty Ann, Smiles'n Chuckles, McCormick's Ordonnances de Messieurs les Médecins remplies avec soin PRODUITS REXALL Agence des Produits de Beauté Harriett, Hubbard, Ayer, Elizabeth Arden, Barbara Gould, Max-Factor Jasmine, Gardenia ei Adrienne — Commandes postales exécutées avec soin Livraison rapide par "jeep”, de 8 h.30 du matin à 6 heures du soir Le soir, service rapide de deux mcssaf/crs, jusqu'à 9 II.30 h rmm a cC
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