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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 4 mars 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1949-03-04, Collections de BAnQ.

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TEMPERATURE Mon—Fêtes religieuses 4 St Casimis de Pologne VENT 5 St Jean Joseph de lo Crois FROID I Carême NUAGEUX L.O.BELAI R Distributeur Forgo Plymouth - Chrysler WJ CHENIER 1897-1948 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-19*3 ajj, m?i J*» ' > * / I ¦ ty \ t JY’yj 1 i \ îp'â 3 i I 'Le mot de l'avenir est dans le peuple mère; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent" (Benjamin SulteJ LA F-EL LE Mars—Fêtes religieuses' 7 St-Thomos d'Aquin MOINS FROID 8 St-Jcan de Dieu PLUIE OU NEIGE 9 Quotre-Temps DOUX 10 Les 40 martyrs de Scbasrc HUMIDE L O.BELAIR Distributeur Forgo Plymouth - Chrysler j Vol, 53 — No 8 — Jolictte, vendredi le 4 mars 1949.Directeur: MARC FORTIN 5 SOUS LE NUMERO M.Bertrand demande la réduction de l’impôt EST-IL TOUT A LUI?Les déclorations faites à l'Assemblée Législative par le Ministre de l'Agriculture, Laurent Barré, permettent d'entretenir des doutes sur son état mental ou sur le sens de scs responsabilités.Proclamer, en croyant foire de l'esprit, devant une Association d'éleveurs de chevaux à qui le Gouvernement accorde un octroi, "qu'il faut repousser la théorie du salaire familial lorsque le patron qui engage un employé ne tient pas compte de la puissance de ce dernier à procréer" est pour le moins une farce plate.LE GASPILLAGE CONTINUE Le Trésorier Provincial, Onési-me Gagnon, en déposant son budget, a révélé que les recettes de la Province atteindront le chiffre fantastique de 194 millions.Toutefois, ce montant n'est pas encore suffisant pour satisfaire le goût des grands dépensiers de l'Union Nationale puisque le déficit prévu sera d'au delà de 25 millions.L'Union Nationale recommence les orgies financières qui avaient marqué son régime de 1936 à 1939.PRECEDENT EXEMPLAIRE Le fameux bill no 5 présenté par l'honorable Antonio Barrette, Ministre du Travail, a permis lo création d'un front commun composé de toutes les unions ouvrières de la Province.Maurice Duplessis et son collègue Antonio Barrette, après avoir piteusement retiré le dit bill No 5, ont fait un acte d'hypocrisie en essayant de le passer par tranches dans des législations subséquentes, et ils ont commencé cette manoeuvre en soumettant à l'Assemblée Legislative le bil No 60.De nouveau, les chefs ouvriers représentant les unions de toutes tes dénominations, oubliant leurs conflits d'autrefois et leurs divergences d'opinion, ont organisé une manifestation qui eut lieu mercredi soir à la caserne du Régiment de Maisonneuve et qui a réuni une foule immense.Ce fut là une manifestation sans précédent de la force dos unions ouvrirères de notre Province.• ET LA TAXE DE VENTE Loin de donner suite aux multiples promesses qu'il avait faites à l électorat, Maurice Duplessis n'abolira pas la taxe de vente, mais ou contraire il répond avec empressement à toutes les municipalités qui lui demandent de l'augmenter.D'oprès le budget soumis par l'Honorablc Onésime Gagnon, la taxe de vente a ropporté, l'an dernier 14 millions de dollars, sans compter la taxe sur le tabac (8 millions), la taxe sur la boisson (9 millions), etc.etc.Ceux qui avaient confiance en la parole de Maurice Duplessis doivent maintenant en prendre pour leur rhume.LA CULTURE DE LA BETTERAVE Le même Laurent Barré a dénoncé vigoureusement l'établissement de la Botteravcrie de St-Hilaire par le Gouvernement God-bout.D'oprès lui, "l'outillage a-chcté n'était que de lo ferraille, la fabrique a été installée dans un terrain marécageux, et malgré tous les pilotis qui ont servi aux fondations, on entre encore là-dc-dans comme dans un bateau qui flotte." ^ .Les cultivateurs de la région ont pouffé de rire en entendant une telle déclaration.Ils savent que la production de "cette raffinerie, pour lo dernière année, s est élevée à $792,000.Les agricul-compte que leurs intérêts sont teurs de lo Province se rendent bien singulièrement protégés par le Ministre romancier de l'Agriculture.Entre Canadiens de bonne volonté.QUESTION NON REGLEE l>ar Eugene L'Heureux Ce n'est pas d'aujourd'hui tju«\ de temp* à autre, mm* entretenon* no.» lecteurs de !a misère qui écra*e ’es école* catholique* et bilingues d Ontario, surtout à cause d'une répartition injuste ties faxt*» entre I»** école-* dite* publique» et le- écoles dite» séparée*.En cela, non* faisons écho tout naturellement aux revendications formulée» par le** dirigeant» tie*, école* catholiques et bilingues ainsi que par les journaux dévoué* à celte eau e sacrée.Au temp* du gouvernement Hepburn nou* avion* espéré un règlement équitable tir la question, si longtemps pendante, de la répar ion de* taxe» scolaire* payée* par le* sociétés sans ra'acière cour travaux déjà faits ou en cours, aucun paiement ne sera effectué au compte de l'emprunt de $816,300.00.Un nouvel avis sera signifié au gérant de la Ville d'avoir à produire le rapport détaillé de toutes ies sommes dépensées, engagées et non-utiiisées sur cet emprunt, tel que déjà demondé.Entre-temps, l'échevin Chartrand demande de nouveau que le règlement 492 soit transmis à l'aviseur légal pour opinion sur la légalité dudit règlement, car dit-il je suis d'opinion qu'il n'y a pas que ce qui concerne l'élargissement de l'intersection des rues St-Georges et Montigny et le système d'olarme qui sont de trovers, mois le règlement en son entier est mal rédigé et ne comporte pas les spécifications exigées par la loi.En réponse à ceci le Maire, Mtre Léopold Nantel déclare que l'échevin Chartrand de même que l'échevin St-’v'incent ont pris un mauvais moyen de revendiquer en se servant de la "tribune libre" de certains journaux pour y publier des articles dans le but de soulever ropinion publique.Le Maire déclare qu'il ne s'agit plus maintenant d une compagne électorale et qu'il croyait, après la dernière élection, .jue chacun se serait rallié à la cause commune et aurait marché dons un meme élan, tout comme il s'est toujours efforcé de le faire lui-iie.ne.Il leur reproche de s'opposer maintenant à l'exécution du règlement 492, ce qu'ils auraient du faire avant que les travaux soient mis en marche et même lors de l'adoption du règlement.Monsieur l'échevin Lessard exprime l'opinion que le règlement ne peut être illégal en son entier, puisqu'il a été approuvé par la Commission Municipale de Québec et que la seule question qui a etc rrouvée illégale est celle de l'élargissement de rues.A son tour l'échevin Antonio Lebeau fait remarquer à monsieur Chartrand qu'il a été absent plusieurs fois les de l'étude en comité du règlement, ce à quoi ce dernier réjxmdit qu'il ne lui servait à rien d'y assister [>arce que la majorité du Conseil n'opportoit aucune attention à ses remarques."Je n'admets pas que le règlement soit illégal, dit l'échevin Dun-nigan, et que celui qui le croit illégal l'attaque." A la suite de cet échange d'opinion contraires, monsieur Athana-se Latour, ingénieur civil, demanda la [>aroie au moire, comme citoyen et contribuable, ce qui lui fut accordé et s'adressant à l'ingénieur de la Ville, M.A.Morin, il appuya sur Is fait que les matériaux (tuyaux) pour la construction des égoûts n'étaient pas décrits dons le règlement et demanda ç^M.Morin sur quoi il s'est basé pour employer tel ou tel matériel plutôt qu'un autre, ce à quoi ce A suivre à la page 11 Le primat do l'Eglise canadienne, Son Eminence le cardinal James McGuigan, archevêque de Toronto, dans l'allocution qu'il a prononcée à la messe solennelle à laquelle le très hon.Louis Saint-Laurent, premier ministre du Canada, et Mme Saint-Laurent ont assisté, dimanche le 20 février dernier, à la cathédrale St-Michel, a rendu un splendide hommage ou chef du gouvernement.Voici une traduction du texte de cette allocution: "M le premier ministre et mes chers frères, "C'est pour mois une grande joie de vous accueillir aujourd'hui à cette célébration solennelle du Sacrifice de la Messe, l'acte central et suprême de l'odoration catholique qui nous unit tous dans le coips mystique du Christ."C'est un honneur aussi bien qu'une grande joie d’ovoir la présence du premier ministre de notre jxjys.Sa présence est un gage des relations harmonieuses entre l'Eglise et l'Etat du Canada La chef du gouvernement s'unit à nous tous dans une humble adoration du Roi des rois.C'est la droiture qui exalte une nation et l'adoration publique de Dieu est une partie du devoir de religion dont la pratique est la meilleure garantie du bien temporel aussi bien que de la vie éternel’e.Bel Exemple "Par sa vie privée et son caractère, M St-Laurent a fait honneur à la vie publique au Canada et à l'Eglise catholique du Canada qui est frère de lui comme de son fils le plus distingué.Il est un exemple d'homme d'état chrétien et c'est ce dont 'e monde a le plus besoin aujourd'hui."Il porte le nom de Saint Louis, roi de France, qui est l'un des exemples suprêmes de l'idéal de la monarchie chrétienne.Nous vivons dans une démocratie où il est important que ceux qui portent les princijxiles responsabilités du gouvernement soient inspirés par les mêmes conceptions du devoir chré.tien qui animaient ces souverains dont ies noms sont illustres, non pour leurs conquêtes militaires, mais pour les services qu'ils ont rendus au peuple.L'union de deux cultures "M.St-Laurent représente aussi dans sa personne l'union des deux grandes cultures qui rendent le Canada distinctif et déterminent sa mission providentielle dans le monde.Ces deux cultures sont Suite à la page 4 Centralisation de la critique, décentralisation des avantages Ottawa, le 2S février 1949.— Les adversaires du gouvernement libéral d'Ottawa ont beau persister à l'accuser d'être centralisateur, i’s restent toujours incapables d'appuyer leurs critiques sur la moindre preuve.Et le colonel Drew lui-même, qui a fait de la centralisation — ce qui est l'envers de l'autonomie — son unique cheval de bataille, n'a pas pu re-'ever le défi que lui avait lancé M St-Laurent Les vains efforts qu'il a fait dans ce but ont été réduits en pièces por le ministre de l'Agriculture, M.Gardiner.Le défi A deux reprises au moins, depuis depuis le début de la session fédérale, le premier ministre avait mis ses critiques au défi de "signaler un seul cas où le pouvoir central a empiété sur la compétence provinciale depuis la cessation des hostilités." ¦ Ce défi n'a jamais été relevé.Et comme cela devenait embarrassant pour les conservateurs, le colonel Drew s'est creusé la tête pour trouver un cas au moins apparent de centralisation N'ayant rien pu découvrir dans l'administration.Mais l'administration elle-même est tenement décentralisée que, dans le cas des allocations familiales, por exemple, des orateurs de l'Union nationale ont pu faire croire aux gens, l'été dernier, que les allocations familiales étaient une générosité provinciale jxirce que ces chèques payés par Ottawa proviennent de bureaux régionaux établis dans les capitales provinciales.Les taxes Incopable, donc, de trouver un exemple précis et réel de centralisation législative ou administrative à Ottawa, le colonel Drew, qui est en train, lui, de centraliser les discours au parlement fédéral, bien qu'il répète à peu près toujours le même discours, n'a rien pu découvrir de mieux que ce qu'il a appelé la centralisation des taxes! : La centralisation des taxes7 Vous voyez cela7 Qu'est-ce que ça F>eut être, que la centralisation des taxes?C'est encore là une autre accusation à la Drew, c'est-à-dire’ vague et générale et, pour employer un mot qui lui est familier, "irresponsable".Car, qu'il s'agisse de taxes ou d'autre chose, de législation ou d'administration, il ne peut y avoir centralisation que s'il y a empiétement du fédéral sur la juridiction provinciale, c'est-à-dire violation de la constitution.Or le colonel Drew n'a pus été copable de citer une seule taxe fédérale qui soit inconstitutionnel-Suite à la page 11 Plusieurs milliers d'employés des corporations municipales et scolaires de Montréal et de plusieurs autres endroits de la province sc sont réunis, samedi soir dernier, au Manège militaire, rue Craig, à Montréal, pour protester contre le projet de loi numéro 60, adopté en troisième lecture à l'Assemblée législative, lequel concerne les employés de ces deux catégories de corporations et leurs employeurs.La réunion avait été convoquée par le cartel formé j>ar les dirigeants des Unions internationales, les Syndicats nationaux, et du Congrès conadien du travail, et les dirigeants des policiers et des instituteurs et de divers groupements indépendants, y compris le C I O , s'étaient joints à eux pour prendre part à la manifestation.Ces manifestations publiques nous portent à croire des fois que le premier ministre de la province de Québec a perdu la tête pour provoquer aussi ouvertement l'ire de la totalité des ouvriers dans le Québec.C'est un obus de pouvoir et le Mauricien peut regretter amèrement ces mesures dictatoriales; c'est ainsi qu'en 1939, il se faisait bouter dehors par ia province.Le même sort l'ai vend à brève échéance s'il continue de massacrer la cîosse ouvrière comme il le fait actuellement.• il nous semble que ces attaques contre la religion en Europe dominée por les Communistes semblent être an changement de tactique de la part des Russes vers leur conquête de nouveaux territoires; on soit que depuis quelques années, cela ne vas pas si bien pour la Russie en Europe occidentale et les notions alliées ont rapidement freiné les ambitions de l'ours moscovite.On voit que dans tous les pays sous le contrôle de la Russie, lo guerre religieuse se fait avec le?mêmes ormes, avec une même stratégie! Il est impossible pour Staline maintenant d'étendre son royaume au-delà des frontières actuelles de ses satellites; sa guerre religieuse fera d'outant plus échec à ses ambitions, car tous ceux qui avaient attaqué l'Eglise du Christ par le passé, ont connu la défaite et leurs empires ont été démembrés.• En étudiant l'avenir des relations commerciales anglo - canadiennes, la dernière Revue des Affaires de la Banque de Montréal souligne que "le plan de reconstruction de quatre ans que le Royaume-Uni vient de publier laisse apercevoir des présoges hautement significatifs." "Ce plan, qui vise à supprimer le besoin de toute aide extérieure extraordinaire à la fin de la période du plan ERP à la mi-1952, comporte, outre un accroissement considérable de la production na-tionole, une transformation majeure de la structure actuelle des échangers avec l'Hémisphère occidental." Le plan présume, continue la B de M, que dès l'année finissant le 30 juin 1953, les exportations annuelles de la Grande-Bretagne dans cettte partie du monde l'emporteront de 50 pour cent, et les exportations au Canada d'environ 25 pour cent sur celles de 1948.En 1938, nos ventes à l'Angleterre représentaient 40 pour cent des exportations canadiennes à tous les pays, le pourcentage n'était plus que de 22 pour cent 1948.Il est évident que le manque de dollars à la fois canadiens et américains exerce une très grande influence restrictive sur les achats du Royaume-Uni au Canada.On devra cependant éviter d'inonder le marché canadien d'une marchandise anglaise souvent inférieure à la nôtre et qui cause beau • coup de fort à nos industries.ATTENTION ! Pour cette semaine, on pourra consulter les programmes des théâtres et lire les nouvelles du comté et d'autres nouvelles de St-Jérôme en page 4.- I Pago 2 L'AVENIR DU NORD Vendredi, le 4 mart 1949 -L Fondé en 1897 Journal hebdomadaire publié à Saint Jérôme, comté de Terrebonne Autorisé comme envoi postal de deuxième classe, ministère des Postes, Ottawa.L'AVENIR DU NORD est publié par "L'Avenir du Nord Cie Ltée" et imprimé aux ateliers de L'IMPRIMERIE NATIONALE, 150 Saint-Paul, Joliette.L'AVENIR DU NORD Cie Ltée Président: Me J.-M.VERMETTE, N.P., Saint-Janvier, directeur politique Vice-présrdent: Arthur GOHIER, marchand, St-Hippolvte Sec.-trésorier: Roland BOCK, industriel, Montréal Directeur: Marc FORTIN, Saint-Jérôme Publiciste : Reynold Cyr, St-Jérôme Le bureau de L'AVENIR DU NORD est situé à 295, rue St-Georges Tél.4350 Saint-Jérôme (Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe.Ministère des Postes, Ottawa.) puissance, avec comme buts ultimes d'assurer la paix, d'éloigner la guerre, d'empêcher que la.fassent ceux qui la recherchent, et en plus de combattre efficacement le communisme dans le monde, ce serait là l'acte le plus heureux et le plus réalisateur posé par la démocratie dans 'e s ècle que nous vivons.Mais je crois pour ma part que tout pays signataire doit garder son entière liberté de décider, au moment d'un conflit s'il se produit jamais, ia part qu'il en prendra.Monsieur l'Orateur, je favorise l'adoption d'un drapeau canadien, essentiellement canadien, qui n'emprunte rien à la France, ou à la Grande-Bretagne, ou à aucune autre nation du monae, et qui, I parce qu'entièrement canadien, deviendra le signe de ralliement d'un peuple qui doit et qui est apte à assurer lui-même toutes ses destinées.Il y a une autre question sur loquelle je tiens particulièrement à exprimer mon opinion, qui est celle d'ailleurs de toute la population.C'est la diminution des taxes et notamment I impôt sur le revenu quand elle est prise de court, mais qui trop souvent n'a même pas la décence de nous montrer une reconnaissance élémentaire quand il s'agit de donner une préférence commerciale.La guerre a pris fin.Je ne crois pas que depuis on ait apporté une diminution appréciable à l'impôt sur le revenu, proportionnellement à l'augmentation fantastique du coût de la vie?Le contribuable moyen, l'ouvrier ordinaire, le bourgeois à sa retraite ne vivent plus par le temps qui court, ils existent tout simp’ement.Et ce qui me renverse le plus, c'est la publicité faite en marge des surplus du pays.En décembre, en grandes manchettes, les journaux annonçaient pour les neuf premiers mois de l'année fiscale, un surplus de 900 millions.C'est de l'argint" ça, et je me réjouis que Sérophin ne soit p’us de cette époque-ci! Les experts peuvent avoir les meilleurs raisons du monde de vouloir accu- frustré le fisc de quelques millions.Que le département de l'impôt concentre ses efforts à la chasse des grosses entreprises qui jouent à cache-cache avec le fisc Ce qu'il en retirera compensera de beaucoup les menues sommes qu'il retirerait d'une infinité de gens pour qui les sous jouent un rôle indispensab'e dans le rouage normal de leur bien-être quotidien.Le parti libéral a inlassablement été reconnu comme le parti qui protégeait le peuple, ce dont ne peut se vanter le parti progres-S'Ste-conservateur, reconnu depuis toujours comme le protecteur irréductible des gros intérêts et des vastes entreprises.Il a à son crédit des oeuvres populaires qu'on ne peut lui en’ever.Dans le domaine de la sécurité sociale, par exemple, n'a-t-il pas battu la marche!5 Que d évolution dans ce domaine depuis* le jour où en 1927 il créait la loi des pensions de vieillesse! Toutes les provinces ne sont des conditions de vie excellentes des espèces sonnantes sur la table de tamille, un coût de vie normal, du travail abondant, des lois ouvrières qui le protègent, du soleil et de la sécurité sur le travail de chaque jour.I! lui faut aussi cette satisfaction intime d éprouver, dans sa tâche quotidienne et à certains moments plus particulièrement, la collaboration, l'appui et l'amitié du gouvernement qu'elle s'est donnée.Le parti libéral, je le répète, est considéré, dans ce poys, comme le parti du peuple.Qu Y le prouve une fois de plus, au cours de cette session-ci, et le Canada ne cessera pas d'aller à lui.CLINIQUE SAINT-GEORGES (Maternité et soins généraux) MME CHARLEMAGNE MONETTE Tel.: 5686 683-C, RUE ST-GEORGES SAINT-JEROME LES 25 ANS.Suite de la page 3 Albina Roy, fille de E'oi Roy et d'Aurélie Payette, dit St-Amour Damase Roy (Desjardins), né Ste-Agathe.Suite de la page 13 La série se continuera au cours de cette semaine, et au moment où vous lirez ces li- J'ai beaucoup d'admiration pour i'hon mm stre des Finances, et muler des réserves, de vouloir abaisser la dette nationale, de vouloir assurer la stabilité financière j au nom de l'autonomie, n'oserait du pays; mais n'oublions pas aussi | aujourd'hui s'en défaire.Même les raisons du peup'e de vouloir les provinces, pour qui l'autonomie obtenir après huit années d'ef- [ est devenue le refrain qu'on adap-forts et de franche collaboration, 1 te à la musique politique du mo-à son tour, un ménagement qui j ment, seraient bien embarrassées .le 10 novembre 1825 à Mascou-acceptèrentpasdembeeettou h L'Assomption, mar.é tes a la fois, mais aucune, meme1 1 - - - - le 2 octobre 1866 à St-Alphonse de Liguori, comté de Montcalm, à Emma Gagnon, fille d'Abraham Gognon et de Monique Beaupré vner 1676, à Pointe-aux-Trem-bles, marié le 26 janvier 1704 à Rivière des Prairies, à Marie Bou-'ard, fille de François Boulard et de Françoise Lauzon Claude Desiardins, né en 1636, en l'isle de France, France; marié le 12 janvier 1666 à Québec, à Marguerite Cardillon, fille de Noel Cardillon et Marie Dubois, de St-Gervais, Pans, France En plus de s'occuper de son commerce et de la gérance de la Caisse Populaire de Saint-Jérôme depuis 1937, M Desiardins a toujours éprouvé un réel plaisir depuis 36 ans de classifier la généalogie des Desjardins, de Terrebonne, Deux-Montagnes, Labelle, etc Aux Desiardins qui seraient intéressés à connaître leurs ancêtres, M D.D.Desjardins offre ses services et il lui fera toujours plaisir de les aider.j'ai trouvé ma’heureux qu';1 fût iui fasse réellement plaisir.Un 51 Ottawa n'en payaient jxts les Etienne Desjardins, né le 24 j juin 1786, à Terrebonne, comté) Commission.gnes, la série sera peut-être ter- j dans l'obligation, a _ j ouvrier me disait récemment, dans j trois-quarts.Loi des pensions aux de Terrebonne, marié le 5 mars 1821, à Mascouche, comté L'As- Vcndredi soir dernier, avait minée.Je vous en donnerai un heu 1 ouverture des scries eh- 1 rapport la semaine prochaine, minatoires entre Mont-Rolland j Ste-Scolastique qui a termine en premiere position.et Ste-Agathe qui a fini en 3e place.Le club Mont-Rolland qui était favori pour remporter cette série a dû concéder cette partie au Ste-Agathe qui a remporté une éclatante victoire au compte de 6 à 1.Dès le début de la 1ère période, le club Mont-Rolland a laissé l’assistance supposer une victoire, alors que cette période se terminait au compte de 1 à Bertrand.0 pour Mt-Rolland.Ce point fat compté par Raymond La- c • , j , brèche qui poussa la rondelle Ql e L 3 u3^e ^ Le 28 février, à l'âge de 69 ans, est décédée Angelina Demers, épouse de Joseph Proulx.Les funérailles ont eu.lieu hier, en l'église de Ste-Scholasnque, et l'inhumation s'est faite au cimetière du même endroit.dans !e les filets de Léo Lortie, alors qu'il y avait une mêlée devant les filets de celui-ci.Gaé lan Charbonneau eut une assistance sur ce point.Dans le 2e engagement.le Ste-Agathe se lança à l’attaque et les gars du gérant Achille Dupras furent impuissants à gouvernement pourrait seul, si les ause des j son |angoge à lui, rude mais pro- ! aveugles, administrée comme cel- j sorrp’tion à Angélique Allard ' ' ‘ .:i .la part du lion payée par Ottawa , — w1 t 1 KJ • » ^ M —4 w KJ U | • WJ WJ 1 * ' NJ 1 J M 1 WJ .onitions qu il occupa.¦, Ue porter] forxJément sincère, langage qui le des pensions de vieillesse, avec | parfois toute la responsabilité des ; ^ ému; »Sur !a tab|e de |'impôt, ' ~ H carra • cor- Ki n 'rare ru 1 an .porta's soute la respor.saD ^'e des 1 m»a drnu: "$ur ;Q table de l'impôt, I la part du lion payée par Ottawa, ! .Fronço.derniers budgets, alors qu en ait ces dernières années on ne nous a loi de l'Assurance chômage, en décembre I 73p, a elle est celle du gouvernement.j des sandwich8s quand 1940, - J ai beaucoup d admiration peur1 - lui, je le répète, un peu moins pour Suite de la page 3 Membres de la Commission: La résolution du 10 janvier ! stipule que la commission devra Desjardins, né 'e 12 compter 25 membres dont 14 Terrebonne, ! sont déjà nommes par cette re- rédigé et signé les minutes de cette première assemblée.Donné à Saint-Jérôme, ce 26 février 1949.E.Martin, Secrétaire temporaire Les activités.ertains officiers de son dépa ment, dont je ne d'scute pas la compétence, mais qui, parce que non responsables au peuple, ne sont pas assez près de lui pour le comprendre.Us pourront dire qu'il vaut mieux continuer à tenir les] nous désirions un repas".Cet espoir d'une diminution notable dans l'impôt sur le revenu est partagé par des milliers d'employés, espoir légitime qui sera, s'il n'est pas comblé, la plus cuisante des déceptions.J'ai dans mon comté des milliers d'employés d'usines.Cfl | Tous ont la même opinion.Le pré- 1 czora t rvT't Aornzamant' —• î t- nn !n tiombre sa pi nombre de cas qus instances peuvent réellement ju- Financcs; An.; provinces consultées à cet e^fet ne j rieputé lui-même, sait les des rs j impôts eleves eu nom des gic'ias 1 -enf g0uvernement doit garder la Pr "* A2 ve’ " ari9er j confiance du peup'e Une réduc- tes .décriée amèrement par le chef n0n"i'AinS ~ nacceo e a , tion notable de l'impôt sur le re- ! actuel de l'opposition et les auto-c H venu 5 impose, maintenant que les j nomistes d utemps, mais que :a ; .‘s es‘.Y ".T0-!.-= : affaires générales-du pays revien- ] population accepte comme une P ü3 ,QXec 3553 Dy° e‘c SSs Ge* I nent à la normale et que le pays ristourne puisée en entier par Ot-31 rs* mnii.re des Finances, | n satisfait à ses obligations d'a- | ta-,va dans les ressources financiè- __________ _ Jean Desjardins, marié le 7 fé- Commission gerj" mais" dont ies" sërvices~s'avè-! vrier 1729, à St-Fronçois, Isle Jé- tonio S.Lebeau.président de rent indispensables à certaines é-j sus, à Mans-Anne Lobeüe, fille I la Commission Feu et Police: Charles Labelle et de Margue * ^ ' rite Ethier Rach Desjardins, né le 23 fé ispensables poques pour la protection de l'ou vrier momentanément aux prises avec le manque de travail; et en 1945, ’oi des Allocations famiha- veulent pas col'aborer à ces in- j se£ F °P'fs électeurs e, ) ai | celui qui dans l'ooinion publique fortunés de la vie, la part de so- ] -onr'a -e ,cn u TJS e P5u'-’,e représente le mieux ’es aspirations leü à laquelle ils ont droit.; pas seujement exis- j du CQnodien, et Lest jus- respir.-r, c es, vivre.| temenfpour cette raison qu'il doit.! près-guerre Le par:; libéral est i res du pays et opphquée, sans par- _ De concert avec la population j __ de Terrebonne et avec tous les ci- ! canôd_- toyens qui cro ent en D.eu et res- xée Taxé° au pont c n- 1Q41 X IQU-P In n/v~ i'n‘ n 1 ^ njo.i, L“, ° i“"'n I dès cette session-ci, se rendre aux ?dienne a ete lourdement to-1 réc|amQtl0ns géné-aies de |a po- eut e e • _ , briser les attaques dangereuses : damne ceux qui en Hongrie c: pectent la liberté humaine, je con-1 témérc r- !g toxsr ciovcn fQC0 u lot on, qu'on taxe le luxe, soit! _ r | Mais on ne saurait taxer davanta.des adversaires.André Cyr a monté ’e complot contre le cardi- Fees'1 On ^r^clamait^cu^nom - 9e e T3yer st “- ;cm 'e' Qv00 joué une grosse partie dans les j na! Mindszenty, contre d'autres filets des perdants, arrêtant un membres du clergé, organisé leur total de 17 lancers contre 1 procès, et joué un rôle dans leur pour Lortie, dans ce 2e engage- condamnation.Je demande au ment.La défense du Mont- gouvernement de ne pas cesser de Rolland fut faible à maintes ¦ protester auprès de la Hongrie, et reprises, ce qui facilita la tâche de demander encore la libération du Ste-Agathe.La ligne corn- du distingué prélat.Et si rien n'est posée de Villeneuve.Dufour et fait, si la Hongrie persiste à ne L-.boiron a impressionné au pos pas se 'endre eux pressions fa:- sible.et leur belle tenue dans la période a composé un total de 4 points, pour prendre les devants 4 à 1.Dans la 3e période, Mont-Rolland fut plus agressif, mais la belle tenue de Léo Lortie dans les filets des vainqueurs a tenu le club adverse en respect.Il en fut ainsi de André Cyr qui a brillé ETAOIN SHRDL qui a bloqué des lancés dangereux'.Le club Ste-Agathe a maintenant un gain dans cette série, et est favori pour l’emporter.L'avenir nous dira si les parti-' sans du Ste-Agathe avaient raison de prédire que leur club mporterait en trois parties consécutives: mais je suis per-s adé que le club Mo.nt-Rol-1 '.ad n'a pas dit son dernier mot.tes par tous les pays du monde, que son cas soir référé à l'Organisation des Nations-Unies.L'oni-vers a également la preuve que le communisme tient à étendre sa domination, nen seu'ement sur les corps, mais aussi sur les âmes.Aussi toutes les mesures doivent être prises pour enrayer l'éclosion et la marche du communisme.Les lois seules n'empêcheront pas une doctrine aussi sournoise de continuer clandestinement son diabolique travail; qu'à côté des lois nécessaires, il y ait aussi les meilleurs mesures de sécurité soca’e i -er la misère, semer de la.joie, écarter toutes les causes des plaies .es.yn .es réclamai, au | énlève la'taxe sur !es liqueurs dou-de la démocratie en danger On , 0n me dirQ ies |iqueurs institua les deductions a la source, j douces sont nu sibiôs à ia santé, on imposa I impôt aux salaires les ] n n-en rests D0S m0ins vrai mêms plus modestes, on créa épargné!.ce fai.b;gn diSCUtable est ac.ob'gato.'e et .ce fardeau de' taxes, le peuple l'accepta.On lui disait qu'avec la fin de la guerre tout redeviendrait normal, et déjà miroitaient devant ses yeux les douceurs de l'après-guerre, ave cepté, que c'est la liqueur des jam l'es modestes.Qu'on enlève'la taxe sur la barre de cnoco'af! La barre de chocolat, c'est la frian dise de la plupart des familles Qu'on porte à S2,400 et même plus 'exemption de base de l'impôt sur e revenu, ce qui permettra aux plus .convenablement Qu'on ait aussi rrii>0'' i une concession spéda'e envers lë son long cortège de jours heureux, exempts de soucis, débordants de paix et de contentement.Pendant fami!fe modêStes de vivre la guerre, d une sess'on c ! autre, on resserrâ t le carcan de e people cccep.a.t ae_ payer, ] jêune homme et la jeune fille qui pour gagner la guerre, même s' maugréait contre les dons et les concessions faites à la Grande-Bretagne qui, so t dît en passant, nous fa;t des déclarât ans d'amou' sociales, assurer du travail, c'est un moyen sûr de tuer nisme.commu- Si le pacte de l'Atlantique doit être une union des nations désireuses de grouper ensemble leur ETES-VOUS INTERESSES?Les familles intéressées à recevoir étudiantes ou étudiants ontariens pourront s'adresser à Mlle Germaine Garon, secrétaire administrative des "Visites Interprovinciales", 35 des Franciscains, Québec.fréquentent les collèges et les uni versités; nombre de talents ne peuvent s'épanouir jaarce que le budget familial ne le permet pas.En un mot, qu'on oublie le petit, I st qu'on scrute le gros! Le sa'a-! rié, lu .ne peut rien cocher, la ¦ déduction à la source ne lu: donne i même pas le plcsir de palper l'ar-j gent qu':1 gagne et de le faire pro.] fi ter au cours de l'année Le puis] hant, lui, aligne des dépenses, ! oeuf cacher des valeurs, opérer des ! transactions, faire de la spéculo-j tion, etc.Les journaux d'il y a ! deux semaines exposaient le cas [ d'un homme d'affaires qui aura:t tisannene politique aucune, au ! développement intégral d'une jeu-nese qui, demain, ayant atteint sa I maturité, continuera la tâche de garder au pays sa grandeur, sa ! puissance et sa liberté.Et l'assurance-santé encore à l'état embryonnaire, et les octrois versés j aux provinces pour la construction des hôpitaux, pour It prévention 1 des maladies de toute sorte, et: que les provinces acceptent sans pour cela porter atteinte d'aucune 1 façon aux droits qui sont les leurs j .Et demain, il faudra en venir là, J.Georges Dunnigan.président Commission Assistance Publique.Walter Lefebvre, gérant Banque de Montréal: G.A.1 Boyer, gérant Banque Caina- j dienne Nationale: Russel Ca- | Suite de la page 3 les membres de la Chambre exclusivement (Prière de prendre note que les "vacuum", "Electrolux" et autres instruments du genre seront interdits .) C) Le samedi 12 mars "Sleigh.nde" mixte, pour les membres et leurs amis et amies, (On chu-chotte que Jean Lalande, qui possède une vaste expérience en matière chevaline et éauestre, s'attellera lui-même à lune dés voitures).Toute personne intéressée à l'une de ces activités ou à toutes les trois est priée de communiquer avec Georges Miller par téléphone, aux numéros 3327 ou 3535.4.Journée d'études à Montréol, le dimanche 6 mars Le dimanche 6 mars se tiendra à Montréal, sous la direction de l'exécutif de la fédération, une très importante journée d'études où seront examinés tous les problèmes des Chambres en vue d'améliorer leur travail et d'augmen.ter leur rendement, et à laquelle sont invités tous les membres de la province, moyennant un honoraire d'mscription de $200.Las séances se dérouleront dans le magnifique immeuble de l'Univers: té de Montréal, sur le Mont-Royal Le programme comportera, entre autres item, outre les rances d'études proprement dites.dieux, gérant banque Montréal .(succursale) ; C.E.Lagueux.! le lunch du midi, la visite de l'u-gérant banque Provinciale: Da- j niversité et un grand banquet à 6 maso D.Desjardins, gérant heures 30, à l'hôte! Windsor, le Caisse Pupulaire: J.N.Bous- !l^ut couvert par les $2.00 d'ms- quet, président Chambre de Commerce Sr; Roland Cadieux président Chambre de Commerce Jr: Isidore Auger, président Marchands Détaillants.Armand Bussière, gérant Gati- npnon C’est pour rien1 Pour ceux qui voudront se rendre à Montréal la veille, soit le samedi 5 mars, la Fédération aura probablement des billets à leur vendre pour la partie du Canadien neau Power Co.: R.W.Bail, Forum1 Quelle aubaine! gérant Bell Telephone C.j Pour stimu'er l'enthousiasme des Pour compléter le nombre ! membres et les encourager à as-des membres, les personnes sui- j S'Ster en grand nombre à cette vantes sont nommées par l'as- | journée d'études, votre Conseil semblée: d'administration a décidé de dé- Fabien Desjardins, chef de gare frayer, à même les fonds de la C P.R.; Melchior Roby, chef j Chambre, le coût de l'inscription de gare C.N.R.: Marc Fortin.| de tous les membres en règle qui l'assurance-infirmité, qui protège- Gilles LAMONTAGNE un mont- directeur du journal F "Avenir désireront s'y rendre, à condition .in.- .' du Nord": Bernard Gareau.! ns aient avisé de leur intention ra le peuple qai travaille contre; réalais qui o gagné l'an dernier ]es hasards et l'insécurité de l'ex- |e pr;x de la radio canadienne, se-istence, qui sera pour lui, du ma- ra l'artiste invité au programme tin au soir ou du soir au matin, CANADIAN CALVACADE, mardi une garantie que si les bras man- prochain, le 8 mars.Gilles est un quent, à la suite d une infirmité, québécois et vient de gagner une ses enfante et son éoouse ne se- r_________o.i j.directeur du journal L'Echo du ( Ie secrétaire soussigné le ou avant Nord".Le directeur du journal | le jeudi le 3 mars au p'u fard "Le Progrès de Terrebonne":' Qu'on se le d'se1 ses enfants et son épouse ne se ronf pas dans la misère ou à la charge de la charité publique Bref, le parti 1 béral qui a tracé la route, l'élargit et la pave.Or pour-la sécurité même du peup'e, le parti libéral doit garder la confiance du pays.Le peuple réclame le diminution des impôts.Les c:r-constances et l'état financier du pays le permettent Qu'on se rende à son désir! bourse au Conservatoire Royal de Music, o Toronto.Mtre Jean Paul Léonard, notaire: Mtrc Joseph E.Charette.g^; C'est là mon opinion.J'aurais été ingrat envers une population qui en 1940 et 1945 m'a donné tant de preuves de son amitié, si je ne m'étais levé pour dire, en son nom, ce que je viens de dire Un député doit être le porte-paro.le de ceux qu'ils représentent.Ce à quoi une papu'ation tient, ce Présenté grâce à la courtoisie de 1 Chrysler Plymouth Fargo Pièces Chrysler 201, rue St-Georges Tél.: 4351 St-Jérôm e L 'HABILE PILOTE AMERPlT A TpA* VERS LE S RtClFS “TT?OUELOUK CM.OSC 0OUOÊL 5UQ CC* CELA fffSSCM-0L£ A PES FOURMIS 1 ÿiïÊÊÈjiiO' SfSr .; h-c - r ¦ ____C.' TRANSPORTONS -NOUS PANS LNYpffA-vtert OUI PAR coin Cl pence se TROUVE ETRE UN DE CEUX EN -NOTE S PAR UES L A TOUR.A la Recherche PR out et PIERROT ON ALU/MM PE S FEUX PARS TOt/i' LUE COINS PUS RECIFS.OU'UN E PE TRES Jlows VE6AHPC JE NE PUIS M 'EY PUOUZR CELA t pcnc en bas,on ptxArr PE LA FUMEE MONTANT OE LA MC R A ENpRorrs CEN PONS.T S allons, N IEN VOIR VAO^sAOOR COULEUR Le} peux Pilotes sont stupe faits en voyant cor r r p/erpot entcij ; - i.¦ : tcjvj> Aiirn.r u NO 1/4 50MV)ES CONTE N1} DE vûuy VOIR &ONJOLRS a» oae-O- ^ St-Jérôme - Montréal Montréal : 1705 Moreau St-Jérôme 595 St-Georqes Tél.3740 Tél.FR 4056 St-Jérôme Express Enrg.V.McCarthy prop.avocat: William Sanderson rant du bureau de l'Assurance Chômage: Jean-Paul Beaulieu, marchand: Camille Lorrain, entrepreneur général: Albert |Cyr.entrepreneur peintre, j Election: L’Assemblée procède immé- | 5.Tournoi oratoire Maurice Gmard s'est chargé d'orgamser un tcxjrnoi d'éloquence pour choisir le candidat qui représentera la Chambre au tournoi régional ef, éventuellement, aux tournois prov naal et notional II vous donne lui-même, à la suite cie ce bu'letin, de plus amples détails à ce sujet.diatement à l'élection du bu- 6- Sécurité de la route LES DEUX PETITS NAINS Par Paulir.Lessard Une exclusivité de L'Avt-m.- du Nord EVIDEMMENT ! NOUS LIVRONS reau de direction de la Commis! sion.— Président — Proposé par M.J.G.Dunnigan j appuyé par M.I Auger Que M.Walter Lefebvre soit nommé président de la Com-| mission.Adopté.— Vice-président — Proposé par M Roland Cadieux j appuyé par M.D.D.Desjardins Que M.L.W.Bal! soit J nommé vice-président.Adopté.— Secretaire-1 résorier — j Proposé par M.Lessard j appuyé par M.D.D.Desjardins Que M.Roland Cadieux soit ' nommé secrétaire-trésorier.Adopté.I — Directeurs — Proposé par M.J.A.Lessard appuyé par M.1.G.Dunnigan Que MM.Bernard Gareau.Isidore Auger.Armand Bus-siere.Russell Cadieux et D.D.Desjardins soient nommés directeurs.Nous avon toujours un livreur prêt à vous servir de foçon à ce que vos prescriptions ou remèdes puissent vous être livrés promptement à votre domicile, lc jour ou la nuit.Pharmacie Sainte-Paule Y.KIMPTON, PROP.770-B Labelle St-Jérôme Tél.3712 - Adopté.Les cadres de la Commission Industrielle étant maintenant remplis, le bureau de direction élu continue la séance.M.Emile Martin agissant comme secrétaire temporaire a René Hébert a accepté de former et présider un comité spécial qui organisera, au cours du mois de mai prochain, unegrande compagne en faveur de la sécurité de la route.Pour tout renseignement additionnel téléphoner à Hébert aux numéros 6486 ou 3585.(Appel pressant et spécial à tous ceux qui se plaignent de n'avoir rien à faire dans la Chambre .) A LA REVOYURE 1 ! 1 Le secrétaire, HENRI PREVOST, 298, rue Label le, Chambre no I, Té'éphone : 3414.Mes Chers Amis, Cette année encore la Fédération organise un tournoi oratoire dont la thèse de r être "Liberté facteur de progrès humain" La Chombre de Commerce des Jeunes de St-Jérôme sa doit d'avoir son représentant régional et même provincial.Afin d'arriver à faire représenter notre Chambre dignement; le tournoi o-rafoire régional des Laurentides sera retardé St-Jérôme ne peut rester de l'arrière, et il est possible de trouver des candidats.Allons mes chers amis un petit coup de coeur! Alors communiquez avec le signataire il facilitera .tout Maurice Girard LORENZO DUBREUIL Transport Général Matériaux de Construction Tél.: 3377 RUE DE LA POTERIE ST-JEROME EDOUARD LABELLE Plomberie Générale Installation système à chauffage Ouvrage métal en feuille S'adresser à : 201, rue Cherrior Saint-Jérôme Tél.: 5639 ( 2-4-49) Tél.3459 Tour le collégien l'étudiant "REMINGTON" "RAND" Location — Vente — Réparation — BIJOUTERIE BENOIT ENRG.285 rue St-Georgcs St-Jérôme m r LE PLUS ANCIEN HEBDOMADAIRE DES LAURENTIDES Vendredi, le 4 mars 1949 CHENIER Assurons le oroqrès de Saint-Jérôme en encourageant notre commerce local.Publié à Saint-Jérôme LABELLE Soutenons nos industries.Elles sont un qage de la prospérité de notre vaillante population ouvrière.GRANDE VENTE Chez HARRY Tél.3463 328, rue St-Georges St-Jérôme Page 3 D’UN VENDREDI.À L’AUTRE.Les activités de la Chambre de Commerce Jr de Saint-Jérôme campagne de la croix-rouge I.a campagne annuelle tie la Croix-Rouge débute en fin tie semaine et vous serez sollicite pour verser votre obole à cette oeuvre universelle de bienfaisance qui s'efforce d'étendre constamment le champ de son action charitable.On sait que l'an dernier, la Croix-Rouge a déployé, parr exemple, de divers côtés, une activité plus grande que jamais en tcnvps de paix, on se trompe si l’on prétend que ses initiatives sont exclure ventent limités aux périodes de conflits armés.Lors de sa fondation, elle avait reçu pour mission de s'occuper et de prendre des blessés militaires terriblement délaissés à cette époque, depuis, elle a considérablement élargi le domaine de son travail et les services qu'elle rend à la population et aux hôpitaux ne se comptent plus.La section de Québec tente de mettre sur pied un plan de transfusion gratuite de sang et porter ainsi secours à bon nombre de victimes de désastres et d'anciens combattants.On sait qu'une transfusion coûte actuellement $25.00 lorsqu'on ne peut fournir le sang nécessaire, ce n'est pas tout le monde qui peut payer le sang dont on peut avoir besoin, et la Croix-Rouge, dans un effort louable, vient à l'aide des gens peu fortunés.Mentionnons aussi le secours apporté dans les régions de colonisation par cette Société de bienfaisance: elle a fourni, à titre purement gratuit, les soins médicaux nécessaires aux personnes qui.par suite de leur isolement, se trouvaient exposés à être privées des attentions que requérait leur état.On ne peut estimer à sa juste valeur les services qu elle a rendus ainsi dans différentes régions de la province de Québec.Bientôt, nous aurons un hôpital à Saint-Jérôme, et on aura besoin de la banque de sang de la Croix-Rouge pour soulager nos concitoyens les moins fortunés.Aidons généreusement à l'oeuvre de la Croix-Rouge dont tout le monde admire l'excellent, le méritoire travail qu'elle accomplit ainsi en temps de paix.Elle a besoin de nos aumônes pour distribuer gratuitement les soins nécessaires aux milliers de victimes qui l'attendent Elle peut compter d'ailleurs sur la sympathie de la papulation de Saint-Jérôme et du comté de Terrebonne qui a toujours su se montrer généreuse à l’appel de la charité.UNE ARMEE DE RESERVE Le fonds de chômage aussi bien que les travaux publics ne doivent jamais être autre chose, dans la lutte contre les cessations massives de travail, qu'une arme de réserve.Les chiffres produits par l'hon.Robert-H.Winters, et destines à grossir le fonds d'assurance-chômage, sont de nature à inspirer confiance à la population: ils ne devraient pas manquer d'encourager à cause de la preuve qu'ils apportent d'une sérieuse préparation de la part de nos autorités fédérales pour parer aux fâcheuse!» conséquences d’une depression économique dans les rangs ouvriers.La somme recueillie à la tin de 1948, s’élève à pas moins de six cents millions, tandis que la valeur des ouvrages projetés, de cent millions aujourd'hui, atteindrait assez prochainement trois cents millions.Ces sommes allongeront la liste des travaux publics en cas de dépression et serviront de moyens d'urgence, utiles, nécessaires dans ces circonstances.Ottawa a compris que la formule idéale pour parer à toute éventualité, est encore d'entretenir l'activitc productrice à travers le pays par les moyens normaux.Cela assurera la prospérité nationale au pays et combattra efficacement le chômage."JEROMIADES" Nous voilà dans le saint temps du Carême: on profitera sans doute de cette période de l'année pour offrir un plus grand nombre de sacrifice a Dieu pour obtenir la paix dans le monde, dans notre province, dans ncs loyers, et la cessation des per xecutions qui sévissent actuellement avec une fureur inouie.dans les pays dominés par la Russie communiste.Il est facile et agréable pour nous de jeter cette note parce que nous savons que St-Jérôme ne compte que les familles pieuses et laborieuses qui connaissent la valeur et l'influence auprès du Maître, de la prière et ilu sacrifice.Nous tenons à mettre en garde les marchands de Saint Jérôme contre des solliciteurs d’annonces et de dons de toutes sortes: on sait que la Ville impose une taxe de $100.ou de $200.selon le cas.à tout individu qui vous sollicite pour de 1 annonce.Il n'y a pas bien longtemps, plusieurs de nos corn rm'rçants et hommes d’affaires ont amèrement regretté d'avoir donné de l'argent à un *'iloti qui a disparu rapidement, emportant le fruit de son cscro tuerie.Ayez la précaution de demander à tous ceux qui se présentent chez vous, de vous montrer leur licence municipale.Vous vous protégerez, et vous donnerez ainsi l'occasion a votre ville de c.llecter plus facilement 1 argent qui lui est dû! Il nous fait plaisir île signaler ici le 25e anniv»)rsaire de la fondation du magasin 1) D.Desjardins et 1 ils, de Saint-Jérôme.qui publie cette semaine, dans notre journal, deux pages complètes d'annonce sur sou tnsto:.- .*uveau, spa- cieux et moderne local qu'il occupe au.la rue St-Georges.l otis connaissent, dans notre ville et dans tou* le comté de Terrebonne, la ténacité, l'ardeur an travail et la prudente économie du propriétaire.M D.-D.Desjardins, qui possède aujourd'hui un établissement commercial qui fait honneur à sa ville.Nous le félicitons chaleureusement des succès qu'il a obtenus grâce à son excellente administration et à son sens des affaires, et nous lui souhaitons de connaître de nouveaux sommets dans le commerce de la quincaillerie.L’opposition au Conseil de Ville s'est ouvertement affichée depuis quelques semaines sur une question qui ne devrait pas soulever de discussions à l'hôtel-de-villc.Si le règlement de $8 1 6.500.00 est illégal, tous les conseillers auront à en subir les conséquences.On pourrait faire l'union autour de cette difficulté afin d'avofr plus de facilité à la résoudre! Extrait du 'Bulletin des nouvel les de la Chambre 1.Abolition des assemblées générales mensuelles Extrait des minutes de l'assemblée du Conseil d'admmistrotion tenue !e 2 février 1949.' Etant donné le peu d'intérêt "que manifestent les membres "pour les assemblées générales "mensuelles, apathie qui s'est traduite par un manque de quorum "le 20 janvier dernier, il est résolu à l'unanimité, après sérieuse "discussion, d'abolir jusqu'à nou-"vel ordre ces dites réunions plénières mensuelles Dorénavant, le Conseil d administration siégera "les deuxième et quatrième mer-"credi de chaque mois.L'assem-"blée du deuxième mercredi, "sur la proposition de Franco , Brien, appuyé par Aimé Mo-"quin, se tiendra sous forme de "dîner, à I hôtel Maurice; quant à "celle du quatrième mercredi, elle "aura lieu au local de la Chambre Au Vie Cours de M.\ le Chanoine Emile Dubois 'et, sur !a proposition d'Henri Pré-"vost, appuyé par Jean Lalande, "tous les membres en règle seront "invités à y assister avec voix consultative seulement".Avis aux intéressés! 2.Félicitations Au notaire Albert Ménard, à l'occasion de son récent mariage Meilleurs voeux de bonheur à lui-rnême et à la nouvelle Mme Ménard ! 3.Comité des Loisirs Georges Mil'er a devant lui un programme très chargé pour les deux prochaines semaines.Jugez-en par vous-mêmes: A) Le jeudi 3 mars: Partie de quilles, à la Salle Saint-Vincent, à 8 heures 30 du soir, contre la "Happy Gang".(On est prié de laisser au contrôle son revolver et toute outre arme offensives .) B) Le lundi 7 mars: Partie de Ballon-balai, après souper ,sur une des patinoires de 'a ville, entre A suivre à la page 2 •: MESSE DES FIDELES: OFFRANDE De l'Offertoire à la Préface 2.L'Offertoire: Autrefois, les fidèles venaient eux-mêmes offrir leurs offrandes indifféremment du vin, du lait, du miel, de l'huile, des cierges, etc pendant cette cérémonie assez longue,, deux choeurs exécutaient un chant.C'est l'Offertoire chanté ou récité; La quête remplace la coutume de l'offrande Ces dons en argent doivent être spontanée, 2.Offrande du pain: L'hostie qui deviendra le Christ.Avant !e 7e siècle, le pain était fermenté, après, le pain sans levain.Tout cela nous rappelle ici les prières du Christ faisant la cène cvec ses Apôtres.3.Mélange d'eau et de vin: Comme le Christ a agi, ainsi agit le prêtre Comme l'eau mêlée au vin participe à !a nature du vin, ainsi par la grâce nous participons à la nature divine.Nous sommes ainsi co-offerts Le Christ, chef du Corps Mystique, entraîne ses membres en son offrande.4.Offrande ou Saint-Esprit: Venez, Sanctificateur Tout-Puissant, Dieu Eternel et bénissez ce Sacrifice préparé à la gloire de Votre Nom " 6.Le lavement des mains: On offrait autrefois à l'autel: pain, vin etc.Le rite du lavement des mains était utile, c'est un rite symbolique de nos jours.C'est la purification de toutes souillures C'est le psaume XXV qui renferme le voeu de célébrer le sacrifice avec pureté.7.La prière à la Sainte-Trinité.Elle résume tous les éléments de l'offrande: à Dieu seul; en l'honneur d'un Saint; remercier Dieu, nous assurer la protection du Ciel.8.Priez mes frères: Le prêtre invite les fidèles à prier.Les fidèles répondent: "Ce sacrifice qui est mien et vôtre." C'est toute ia bel’e doctrine du Corps Mystique du Christ, si bien comprise par St-Paul et bien interprétée par Saint Augustin Chacun peut dire: Ma Messe, car le Christ a voulu qu'elle soit nôtre du jour où il s'est adjoint les fidèles comme membres de son Corps Mystique.9.Secrète: Prière récité à voix basse.Prière qui ressemble à la Collecte quand à la forme, au nombre etc., Mais ici, i! est fait mention du sacrifice Amen qui termine cette partie.COMMISSION INDUSTRIELLE DE SAINT-JEROME HYGIENE VISUELLE A L'ECOLE L'hygiène scolaire a comme but primordial de donner aux enfants les meilleurs conditions matérielles de travail pour qu'ils puissent tout en poursuivant leurs études assurer le développement normal et harmonieux de tous leurs organes.En ce qui concerne l'appareil de la vision notre attention doit se porter ovont tout sur l'éclairage des locaux scolaires et sur leur ameublement qui devront être calculés de manière à rendre le travail aussi aisé que j>ossible.La lecture et l'écriture feront l'objet d'une surveillance attentive et devront être enseignées conformément aux règles d'une bonne hygiène.Si l'éclairage diurne ne peut pas être amélioré raisonnablement, aucune raison ne peut emj>êcher d'améliorer l'éclairage artificiel.La lumière artificielle doit éclairer abondamment les locaux scolaires pour obtenir au moins 10 bougie-pieds.Vu que l'électricité est installée dans toutes les villes et un grand nombre de campagnes, il faut apporter la meilleure et la plus élégante solution ou problème de l'éclairage des locaux scolaires.Les lampes o incandescences employées actuellement donnent une belle lumière aussi abondante et aussi intense qu'on le désire ne s'accompagnant que d'un minimum de dégament de chaleur et n'entroinant aucune viciation de l'otmosphèse.Pour obtenir une lumière très diffuse et suffisamment intense n'entroinant pas d'éblouissement, l'éclairage dit indirect réalise un rendement qui se rapproche de la lumière du jour.Dans se dispositif les lampes électriques sont cachées et la lumière qu'elles fournissent est projetée contre des écrans ou des surfaces comme un plafond parfaitement blanc qui diffusent la lumière d'une façon très régulière.Cependant pour éviter une grande consommation de lampes et de courant qui entraîne des dépenses élevées on préfère utiliser pour les écoles 'éclairage direct.Comme les lampes a incandescence ont une grande brillance ou niveau de leur filament on les entoure d'un jlobe en verre opalin ou dépoli, qui masque complètement le filament il qui disperse largement le flux lumineux dons toutes les directions.Malgré cette protection, ces lompes devront être placés assez haut, de manière que l'écolier ne les ait pas dans le champ de la vision.L'ex-¦jérience montre en effet qu'un angle de 30 degrés avec l'horizontal est sufiisant pour écorter tout phénomène d'éblouissement pour l'élève qui regarde devant lui au tableau.Formation : Par une résolution en date du 10 janvier, adoptée par le j Conseil municipal, les bases : pour la formation d'une Com-i mission Industrielle de la Ville | de Saint-Jérôme sont jetées et j les premières nominations sont j faites par le Conseil.| Pour faire suite à cette réso-| lution.le Conseil invite les ! membres nommés par ladite rc! solution à une première assemblée à être tenue le jeudi.24 ! février 1949 à 7.15 heures du ! soir à l'Hôtel de Ville.Première assemblée: Le jeudi soir.24 février 1949.étaient réunis dans la j salle du comité à l’Hôtel de I Ville, 280 rue Labelle.Son ! Honneur le Maire Léopold jNantcl, MM.les Ecbcvins Jo-j seph St-Vinccnt, Aptonio S.Lebeau, J.Georges Dunnigan et J.Antony Lessard et MM.Damase D.Desiardins, Russel iCadieux.R.W.Bail, Armand jBussière.Isidore Auger et Rolland Cadicux.Monsieur le Maire NanteL déclara la séance ouverte et re-| suma brièvement le but que ; doit poursuivre la commission, i amener de nouvelles industries I à s’établir à Saint-Jérôme et 1 conserver celles déjà établies.A suivre à la page 2 Représentants des Laurentides au Sénat des Chambres des Jeunes - -WWWWWWWWW^WWW -'cllJU AUTOUR DU MONDE M LEON \RD, prop Deques RCA Victor .Saint-Jérôme 318a, rue St-Georges Tél.4396 .i' v .mm .M.Marcel Picord de L'Epiphonie et M.Lucien Thinel de St-Jérôme, élus membres du Sénat des Chambres des Jeunes de lo province de Québec, comme représentants de la région des Laurentides.M.Thinel, tout comme M.Picard fut le président-fondateur de lo Chambre des Jeunes de sa ville.Tous deux ex-présidents de lo région de Montréal, i MM.Picard et Thinel ont à ce titre, fait partie de l'Exécutif de la Fédération des Chambres de Commerce des Jeunes.Leur csoix corrt-.me sénateurs, constitue donc une précieuse acquisition pour le mouvement.4755 SPECIALISTE - OPTOMETRISTE professeur à l'Université de Montréo! 348 ST-GEORGES ST-JEROME \ NOUVELLES DE LA PAROISSE DE SAINT-JEROME DECES Yenance Labelle A Saint-Jérôme, le 24 février, est décédé M.Venance Labelle, époux d'Emma Labelle.Le défunt était âgé de 87 ans.Ses funérailles ont eu lieu en l'église paroissiale de Saint-Jérôme, le 26 février.Le service funèbre a été chanté par M.l'abbé J.-P.Giraldeau et l'absoute a été donnée par S.Exc.Mgr Guillaume Trudel, assisté de M.I abbé Philippe Labelle, curé de Ste-Dorothée, neveu du défunt.Emile Massy M.Emile Massy, 29 uns, de Saint Jérôme, époux d'Agathe Constantineau, est décédé accidentellement à l'Ascension, le 26 février.Ses funérailles ont eu lieu en l'église paroissiale de Saint-Jérôme, le 1er mars, et l'inhumation s est faite au cimetière de la même paroisse.PREDICATEURS DU CAREME Nos retraites paroissiales seront encore prêchées, cette année, par les Révérends Pères Franciscains, à savoir les RR.PP.Xavier-M.Gagnon, Gabriel-Joseph Gervais et Donatien Gravel.La première retraite, celle des dames, commencera dimanche, le 6 mars, à 7 h.30 p.m.LES 25 ANS DU MAGASIN D.-D.DESJARDINS M.D, D.Desjardins, propriétaire-fondateur du magasin qui porte son nom, à St-Jérôme, et qui célèbre son 25ième anniversaire cette année, est né à New-Glasgow, comté de Terrebonne, le 23 janvier 1897, du mariage de Ernest Desjardins et Albina Roy, fille d'Elo* Roy et Aurélie Payette, I dit St-Amour, le 15 juin 1920, i! j épousait Mlle Eva Giroux, fille de Frédéric Giroux et de Mary Green; j de leur union, naquirent 2 fries et.2 garçons; ce sont: Jeanne-d'Arc, garde-malade à l'hôpital Notre-Dame de Montréal, Guy, gérant du commerce de son père, Claude, comptable du même commerce, Suzanne, étudiante.Vooi la partie généalogique de M.Desjardins: Ernest Desjardins, né le 10 novembre 1868, à St-Jacques de Montcalm, marié le 17 février à Ste-Sophie, Cté de Terrebonne, à A suivre à la page 2 1 • .ï ÿ ¦ FAIT DANS UNE HE NOUVEAUX BUREAUX Le docteur RAYMOND JOLY avise so clientèle qu'à partir du 24 février 1949, ses bureaux seront situés au numéro 340, rue Labelle - Tél.: 4717 uis que fai man ConnorTherma VOUS LA REGARDER TRAVAILLER ET ELLE ACCOMPLIT OAZCemâZùpuemeHt TOUTES LES OPÉRATIONS DU LAVAGE Grâc* à ta csnstruction exclusive de la cuve Thermo, qui est consîi-tuée de deux paroi» entre let-quelles se trouve du coton minéral, le lavaae devient un travail agréable.la cuve isolée maintient lo chaleur constante de l’eau et la fraîcheur de la cuisine.La paroi extérieure est en acier épais à superbe fini de luxe, tandis que le paroi intérieure est en nickel-cuivre ou en "Monel" inusable.SEUL CONNOR FABRIQUE U LAVEUSE THERMO • L’ESSOREUSE AUTOMATIQUE et •LA GARANTIE DE 4 ANS 201F cSÙ# | ) V0YEZ-LES AUJOURD’HUI CHEZt Les Magasins de Meubles GERMAIN JOHNSON Tél.: 3892 482 rue St-Georges ST-JEROME Tél.: 3577 22 rue Legault VOICI LE TEMPS DES PEINTURES ET DES PINCEAUX ! Nous avons des peintures vérifiées et garanties pour tous les usages.Si vous n'avez pas le temps de passer à notre magasin, appelez-nous et il nous fera plaisir de vous livrer ce dont vous avez besoin.174, ave Parent - Tél.3464 - St-Jérôme ROGER BINETTE Enrg.Peintures - Papiers - Vitrage - Tentures i Pag* 4 L'AVENIR DU NORD Vendredi, le 4 mars 1949 NOUVELLES DE rai V rV * f^WWW'W'W W"' BUREAU ry-yy-y »r t t T t TyyyTTTTTT ¥~t », TEL.3441 < LUNDI — MARDI — VENDREDI - SAMEDI fX- ?> _________________________ A A A A A C/^ûk/eâa^, gznsrsg SAINT-JÉROME "» v * V * V Va Y a Va» Y* Clôture de la Semaine Scoute Spécialité: Examen de la vue 295 ST-GEORGES ST-JEROME -A^A-A-A-A-A-A.-*.A-A.A.A.AAAA.A.A.^Aa1 La dernière journée débute par une messe pontificale, à Notre-Dame.— La troupe de St-Jérôme en vedette.TEL: 4388 '"Johnny Belinda” ARKER BROS’.NJEW DRAMATIC ACHIEVEMEN En programme double ovec les DEAD END KIDS — dans — “Bowery Buckaroos” Lun.Mar.6-7-8 mars oâV'i i»i srr Direc^v.b* CHAF.LtS A COLUMBIA Pit.-* ROSAMUND .JOHN, TREVOR HOWARD — dans — “La Couleur qui Tue1 • - - ’ 1 ~ ~ Mer.Jeu.9-10 mors LARAINE DAY' Kl RK DOUGLAS KEENAY WfoJN- HELEN W\LKER .and Uut big parade of sect! in &àJÊ bigpztâde ^mw.'Auif [ Z&L,/ li/ rJX3ct6fri5kM*xiSW c^x&6s&&MùMvm >+^iincpopai fi •CCTV •/ r«> *m >«-»- h CHARLES MARTIN • a a < mm mem En programme double avec CAMERON MICHEL, AUDREY LONG — dans — Adventures of Gallant Bess En couleurs N'OUBLIEZ PAS MESDAMES QU'IL EST ENCORE TEMPS DE COMMENCER VOTRE SERVICE DE TABLE DE 68 MORCEAUX : MARDI GRAS Vous n'avez qu'à payer le prix d'admission de soirée pour fauteuil d'orchestre, plus un léger supplément pour le service.Donné aux dames tous les mercredi, jeudi, vendredi et samedi de chaque semaine.Chocolats LAURA SECORD, BETTY ANN TOUJOURS UN SON PROGRAMME AU ST-JEROME Ven.Sam 4-5 mars Filmé en magnifique Technicolor La semaine scoute, naugurée d manche dernier par un grand rallye des sicemers et seconds, a été clôturée lundi par une messe pontificale suiv e d'un grand ra'-I l.ement technique, en la caserne : des fusdiers Mt-RoyaL La messe, chantée à 8 h.30, en l église Notre-Dame, per Son ; Exc.Mgr Percval Caza, évêque j auxiliaire du d ocèse de Valley-| field 'éunissait en une même prière à ' intention du Saint Père tou! tes les unités scoutes de Montréal M le chanoine Raoul Drouin, | aumônier diocésain des guides et Près de 1,500 guides et jeannettes, ainsi que 2,500 scouts, 'out ers et louveteaux, assistaient à cette messe d^ communion générale, chantée avec laide du choeur du séminaire de philosophie.Mgr Caza termina la cérémonie en offrant sa bénédiction Ralliement technique Lo journée se continua par un grand ralliement en la caserne des fusiliers Mt-Royal.Les 1,500 scouts présents se disputèrent un trophée spécial, qui deva.t être attribué au vainqueur d'un grand tournoi de culture physique et de signalisation Les scouts donnèrent une dé-monstrat on de leur hab;!eté à Er DU COMTE DE TERREBONNE REPRESENTATION SPECIALE AU THEATRE DU NORD trat était à tant de I heure, et que i 'e compte du demandeur était jus- I terrier, dû, vu que la défenderesse | a arreté elle-même les travaux, a-îors que le puits n'était qu'à une ; pçofondeur de 27 pieds seulement, | tandis que pour avoir de l'eau, il' Mbini Noel, de St-Jovite, agissent comma aviseurs techniques (Comm ) On sad que dimanche prochain, fallait creuser à une profondeur 'â théâtre du Nord mettra a i af fiche, pour une semaine complete, l'adoptation à l'écran du fameux radio-roman de notre concitoyen, Claude-Henri Grignon, "Un Homme et Son Péché".de 45 pieds.La cour maintient l'action pour le montant réclamé avec dépens.Me Marc Boucher o-gissad comme procureur du demandeur.Mes Eudes et Deny représentaient a défenderesse GAIETES JUDICIAIRES On décerna un curateur aux b.ens d'un absent, comme si sa succession était vacante Un avocat ad à ’audience dans cette occasion, qu'on ava t fait les funérailles d'un homme v.vant.Un avocat fur interrompu par le président de la chambre où il Le gérani du théâtre, M Georges Lang'o'î, a invité nos autorités religieuses et civles et les représentants des principaux corps publics ou organisations sociales de Saint-Jérôme, pour une représen- tation spéciale qui aura lieu au théâtre meme, rue Label le, lundi matin, à 10 heures.Cette matinée sera sous le distingué patronage de M le Chanoine Emile Dubois, curé de Saint-Jérome, M, Léo Choquette, propriétaire du théâtre, prononcera une courte aliocu-¦ion à "issue de la représentation On nous prit de rappeler à la population de St-Jérôme et du district que le p’ x d'entrée o été fixé à 50 sous, en matinée, et 75 sous, en soirée.Spécialiste du desin à Grenviü sss ft ¦IC des scouts, prononça un sermon de c rconstanc’e.au cours duquel ;! procurer- les premiers soms aux plaidai t; ce magistrat lui dit Insista sur la mission toute $pé- ' b’essés en soignant les victimes | "Vous renversez une jurisprudence | c a'e que !e So nt Père a confiée, d'une parade de blessés.Après! étab' e par un arrêt rendu en rc' ' bes rouges Monsieur, d>t 'avocat la couleur n'y faq rien " aux scouts du monde entier."Il nej d'j0t 'e tournoi se continua par le faut pas manquer à la parole du| ?a'cours dune piste d hébertisme chef suprême", disait Mgr Caza j -f un grand jeu de claies Vos lois, vos devses vous demon- Les troupes gagnantes sont les cent plus qu'à un s mple chrétien ; su vantes : pour le jeu de da;es, Vous êtes ’ >és par votre promesse, j Grasset et St-Jérôme, pour la si-Ncblesse oblige II vous faut vivre gnolisation, Très-Samt-Rédemp.comme des enfants chréTens.non .teur.Notre-Dame-de-Grâce et S -comme des enfants du siècle ! Sulpice, pour les chants, Ste-N'oubliez pas la parole du Saint \ Mane et Sacré-Cœur Père: "Les premiers parm, les pre- ! Le commissaire diocésain, M Une émission du village Ste-Adèle CETTE CORPORATION A VENDU $68,500 D'OBLIGATIONS A 3'j .SERIES 15 ANS, AU PRIX DE 98 28.1450-54 ____ __ ______ _ ________ ______ ____________________________________ Le premier président, choqué du miers de l'action catholique, cei Jean-u>uis Houle, assistait à ce ; 3 -**-, lui dit "Avacot, tirez bas, sont les scouts".rallye, que dirigeaient l’assistant j vous pourrez blesser la cour.Mon- Puis il expliqua aux scouts quel-' commissaire, M.Roland Piquette, | sieur, répondit i avocat, ro-surez le est cette mission: "En mettant|M Ernest Cadieux, M Marcel vos 'ois en pratique, aider l'Egli-j Jourdain, M Jean-Louis Loperle Le village de SteAdèle.com-• $12.500 à V','.té de Terrebonne, a vendu une $56.000 à $ 1 1„¦ nouvelle émission de $68.500 j prix 66.77.Un avocat à A:x qui avait un I d'obligations séries quinze ans.jGeoffrion.Robert O Gélinas génie de comédien, plaidait à ia:luntl1 soir_ l es titres a 1 Inc-Grand'Chambre.Dans le fort de Sl‘r'*'s turent adjuges $ K.500 a i ause i* racontâ t qu'on avait la ^asgrain et Cic.Ltee au prix S no.OO a^ > .de 98.28 Le coût net de lar- prix: 96.57.gent emprunté représente 3.- René-T.Leclerc inc 606‘i.Un solde de $23.000 $68,500 à 3 1950-64 inclus dans l'échéance de $25.prix: 96.29.sa qu on avait i déchargé un fusil sur sa partie Il ,m tait le geste d'un homme qu tire, et couchait en joue les juges M.J.G.O'Donoghue, de Grenville, P.Q., nous annonce qu'il vient d'ouvrir en cet en droit un bureau de dessin industriel.Il a une longue expérience dans ce domaine, ayant été plusieurs années dessinateur au service de la Canadian Industries Ltd., de la S.K.F Ball Bearing Company ainsi que de lo Western Electric Compony.Ce service sera occueilli avec plaisir par tous les industriels de notre région, car le besoin s'en faisait sentir depuis longtemps.M.O'Donoghue est dès maintenant en mesure de fournir plans, devis et spécifications pour tout genre de machines et d'outils.Il offre aussi ses conseils pour l'analyse 1955-64 _____I du co“* de production et la dimi- nution de dépenses dans le domai.ne technique.Nous souhoitons bonne chance dons son entreprise à M.O'Donoghue.et 950-54 et 955-64— ST-EUSTACHE ia cour, le ¦ à bal se à diriger la jeunesse" et M Paul Roy.uS'i n'est pa rt chargé Thémis LE PALAIS DE JUSTICE ET SES ACTIVITES _ i Jeuci 24 février 1949, étaient présents à la cour du magistrat du dstnef, juridict'on ovile, les avocats dont les noms savent' Mes Arcade Bcissonneault, Gaston La.croix, Robert Poisson, de Montréal, Raymond Rtiymond, Luc en Thune!, de St-Jérôme A l'ordre du jour 4 causes sont inscrites, alors que le juge Liguer Lacombe est sur le banc.Les parties n'étant pas prêtes à procéder dans 'es deux premières causes, elles sont remises à un terme ultérieur.Puis, la cour entend j la preuve dans celle de Bourgeois vs Gratton, act.on en dommages à la suite d'une collision entre deux automobiles su'venue sur 'a route de St-Canut-St-Jérôme.A l'ajournement vers midi, après les plaidoiries des procureurs, 'a cause est prise en dé' béré.Me L.Thine! | agir pour le demandeur et Me i Bcisüoneault, pour le défendeur Dons l'après-midi, la cour procède à "enquête et aud.tion de la dem ère cause du présent terme commencé lundi dernier, 21 février: R Juteau vs Elphège Dubois, c'est une autre action en dommages occasionnés par le choc de 2 automobiles Me Gaston Lacroix représente le demandeur et Me Robert Po:ston 'e défendeur.M.E.Massie tué dans un accident dans la cause.Le Ro vs Gabr.ei Lambert, de Mont-Rol'and L'offense reprochée à l'accusé était d'avo ' négligé de faire son rapport d'impôt sur le Revenu.Antérieurement l'mculpé a été trouvé coupable dans deux pointes pour] j;écras0nt à mort.mêmes nfractions La prem ère______________________ fo‘S, il a été condamné à payer de $300.00, les frais, ou à défaut, 3 mois de prison, avec 15 jours pour s'acquitter Me Pau! Larose représenta.t le gouvernement fédéral en cette cause; Me Ga-.-an Power agissait pour le plaignant.Dans une cause de 'a Commission des L queurs du Québec Piché, le prévenu ayant prod- t -ne confession de jugement doit M.Emile Massie, entrepreneur de Saint-Jérôme, a perdu la vie dans un accident, vers minuit, danj la nuit de lundi II était à placer une niveleuse sur un camion, près de l'Ascension, lorsque prix.98 28 — coût net la lourde machine glissa, entrai- : 646', nant M.Massie dons sa chute et Dudley Dawson Limited 500 de l'année 1964 sera payé à cette dernière date au moyen d'un emprunt de renouvellement du même montant pour une période de quinze ans.La dernière finance de Ste-Adèle avait été faite en septembre 1948 avec la vente de $42, 000 d'obligations à 3 ! j ‘1 .série quinze ans.au prix de 98.1 5, ce qui représentait alors un loyer moyen net de 3.686', .Six soumissions avaient été envoyées pour la présente émission.En voici la liste officielle.Casgrain FJ Cic.Ltée S68.500 à 3 'A',.1950.64 3 - Paul Gonthier Y3 Cic.Ltée $68.500 à 3 1| 450-64 — prix: 96.05.Les nouvelles qui peuvent être rachetées Soldat blessé aux manoeuvres $28.500 à 3 11 .1950-59 et $40.000 à 3,’:.', 1460-64 — prix 67.288 — coût net: 3.747', Savard.Hodgson H Cic.Inc.anticipation.portent la date du 1er janvier 1649 et elles échoient du 1er janvier 1950 au j 1er janvier 1964 inclusivement, l'intérêt semi-annuel étant payable les 1er janvier et 1er juil let de chaque année.Le capital et les intérêts sont payabes à Montréal, à Québec ou à SteAdèle L'emprunt (règlements Nos 46 et 50» a été contracté pour des travaux d égoûts et pour un système contre i'incen-die - L évaluation imposable à 1 Ste-Adèle s'élève a $1.095.400 ! pour 1944 La dette consolidée nette de la corporation était de !S27" “ A l uge de 7) ans, le 27 février, , es :1c:r- !é Camille Chorette, épo.ix .’ ' ' r Turcot Les funérailles obligations.; ., j gu, mercredi, 2 mars, en Pir I l'ég'ise paroissiale de St-Eustoche, inhumation s'est faite au cime-ère du même lieu LACHUTE Le 23 fév rier, à l'âge de 26 ans, est décédée Mlle Claire Letarte, fille de Wilfrid Letarte et de Fa-biola Lopoinfe, demeurant à La-sorre, Abitibi.Les funérailles ont eu lieu le 25, en l'église Ste-Anas-thasie, et l'inhumation s'est faite au cimetière de Lachute.1648 ge est de 00 00 au 31 décembre .a pojvulation du villa Le Cardinal.Un soldat du Royal Montreal Regiment, P.Cooney, a été blessé au cours de manoeuvres, samedi a.près-midi, au camp militaire de S.-Jérôme.Selon un porte-parole du régiment, Cooney se serait frappé la tète dans une chute en ski.Il fut transporté à l'hôpital St.Mary's, où il est gardé en observation.JOUTES DE BALLON SUR GLACEATERREBONNE payer 550.00, les fra^ ou à dé fau*.1 mois de prison.Me Gaston G beault représentait la Comm s-son, et Me Th'n&l l'accusé René Rou’eau et Hector Paquette, accusés d'avoir mis !e feu à Grenville, à un camp, propriété des Frères St-Joseph, ayant plaidé coupables, oprès avoir opté pour j ______ un procès sommaire, enf été c Dons |-onnonce de LORRAIN damnes a 3 ans de detention au AUTO LTEE Jeudi le 25 février l’équipe s.ints, mais plus braves et plus " ’ ’ de Commerce expérimentés ont menacé d'un formée pour blanchissage les vainqueurs de „ f ERRATUM de la Chambre Idc Terrebonne, rencontrer celle des Chevaliers la première de Colomb du même endroit j membres de ; dans une joute de ballon a atti- j Sportive de ré une foule considérable à la pénitencier de St-NAncent de Pau’ Paquette et Rouleau sont des anciens élèves de l'école de Réforme qu: malgré plusieurs années de cours, ne se sont pas réformés Pierre-René Albert, de Ste-Thé.rèse, dont l'examen volontaT» a été fixé au 25 février 1049, par "hon.juge Aimé Chassé, à la sa fe de son enquête préliminaire fa te devant lui le mois dernier, a été acquitté, la couronne n'ayant pas d'autre preuve à offrir que celle patinoire du Collège pour voir évoluer sans patin des gail- lards dont h ¦ poids variait en- tre 1 25 et 2 50 livri CS.PI usieurs balais.brisés tant Vendredi, 23 févr er, il y a af-1 fluence inusitée dans les corridors ; et les solles d'audience du palais : de justice; quatre juges siègent en j même temps.La cour des Sessions j de la Paix, sous la présidence de.! son Honneur le juge Hermann Barrette, la cour des Loyers, pré- ! PQ^'te à l'enquête préliminaire s dée par son honneur le magistrat I L accuse êta t sous le coup d'une Jules Poisson, la cour des Sessions! accusation de conspiration pour de la Paix pour 'es enquêtes pré- ' commettre jura vol à une biscuiterie 1 liminaires, dirigée par son honneur ! J‘~ Ste-Thérèse.Me Paul Larose ; le magistrat Liguon Lacombe, et : r5Preseffait l'inculpé i enfin, une séance spéciale des Ses-j s ans de la Paix, tenue par le juge Aimé Chassé, de PierreviIle.parue la semaine dernière dans la poge du Théâtre du Nord, a l'occasion du grand film "Un Homme et Son Péché", on ou.ra if dû lire: "nous désirons aviser notre clientèle que notre département de service est maintenant réouvert et qu'on peut consutler pour tous genres de réparations".Nous avions écrit: ".conseiller PasSl'r Jeurs Rants malpropres pour tous genres de réparations."! Sllr ^ de quelques bouil sur les jambes que sur les join- j turcs des équipiers rivaux, ont permis à la formidable équipe | des Commerçants de vaincre j par 3 à 2 les Colombiens.Quelques-uns ont même osé Nos lecteurs ont dû immédiatement s'apercevoir qu'il s'agissait d'une foute de transcription de texte.STE-R0SE lants rivaux qui auraient eu la malchance de ne pas pouvoir s arrêter à tant pour appliquer un cou d'épaule à défaut de freins.Le défi sera relevé bientôt dit-on.Des audacieux, moins pc- , -.Le 28 févner, est décédé, à lo-! ~ Le zd février 1949, le juge L j ge de 60 ans, Dieudonné Cardinal f Ain • Lacombe a rendu jugement dans époux d'Ido Dutrisoc Les funé- jOCIGTB U AdVI-deux causes plaidées 'e jour pré- railles ont e1 ¦ i'x.„i_I %* cèdent.Raymond Boyer vs Dame Nemethy.le demandeur, un con-trocteur du village Piedmont, a eu lieu h;er, en l'église paroissiale de Ste-Pose A l'âge de 59 ans, 11 mois, est Suivaient ces séances de cours Mes Fernand Legault, Roger La-garde, de Lachute, Dosfoler, de Montréal, Camille L.de Martigny, Léopold Nantel, Lucien Thinel, Marc Boucher, Jean Guérin, Ray- _Roymo^ deJt-Jérôme, { balance de compte de" $T6075~ I lieu,' mardi, le 1er mars, à dix heu.I pour treize heures et demie d .- yc entrepri.le creusage d un t décédée, le 25 février, Mme veu puits artésien sur la propriété de ve Arthur Demers, née Rosina a défenderesse, lui réclamait une- j Taillefer.Les funérailles ont eu culture du comté de Terrebonne 1.800 âmes Suite de la page 1 ________________________I d'orugme chrét ne et le Can:,.: a ! lui-même doit ses origines à ces hommes qu: on* r nsé tout d'a-j bord a l'extension du règne de Jésus-Christ Dans notre diocèse fous nous glonf-ons du faq que notre so' a été fertilisé par le sang de-, martyrs et cette année nous célébrons solennellement le trois eme centenaire de leur mort ut en réalité leur grand triomphe.En une circonstance comme '¦•Ile-:, no i s devons réaliser tout ! trliculiérc-menf combien nous -ixmm - , fortunés de vivre au Cana la, un pays de tradition chré-t ¦ • ne ou la dignité de la personne h ima n • tenue pour sacrée et ou nous sommes assurés des libertés essentielles qui donnent sa va-I- ur à la vie humaine Les cond tions actuelles dans le monde montrent que nous ne de-PJ?v ' ¦as tellement galvaudé on pourrait U servir quelquefois à Fun ou l'autre des auteurs qui se chargent de nouer et dénouer pour nous les intrigues qui souvent nous frôlent dans la vic sans que nous ne sachions rien d'elles.Rien n'est agréable comme de découvrir dans un journal un article bien écrit.On vient de tourner les grandes pages où tout s'entremêle, on a laissé vagabonder son regard, on oubliait l'efjort quand tout à coup dix lignes de texte nous arrêtent et nous captivent.Il y a là de la belle littérature.Son malheur, c'est quelle nest Ifa s dans un cadre “distingué".Il en ta de même d'un peu de tout.On se laisse porter par la convention et les préjugés.L’effort de juger par soi même est trop douloureux; alors fue jaire sinon tout accepter tel que classé?Et maintenant vous pensez peut-ê' re encore à Fauteur inconnu qui a produit le petit joyau cité au début de i ette chronique?Au risque de scandaliser je le nommerai: c’est Georges Simenon, auteur de multiples romans policiers, dont L’homme de Londrvs, iFoù est tiré cette idée des heures exceptionnelle qui au moment même sont des heures comme les autres.G.-E.L.Parlons français Chronique bimensuplte par l'abbé Etienne Blanchard, o.s.s.sous les auspices de la Fédération des S.S.J.B.du Québec MONDANITES fmuiiMiiiimmiiMMiniHiiiiiiHm'HniiuHiHi #09§ DEPLACEMENTS M.et Mme Achille Labelle et leurs enfants, ainsi que Mme Al-déric Labelle, de Huii, ont passé la fin de semaine dernière à St-Jérôme.Ml'e Denise Ouellette, de Montréal, a passé quelque temps à St-Jérôme, l'invitée de Mme Jean Simard • M.et Mme Gaétan Teasdale, de Ste-Thérèse, étaient de passage à St-Jérôme, en fin de semaine.^ • M.et Mme Guy Paquin, de Ste-Agathe, étaient les hôtes de M.et Mme C.E.Labelle, à St-Jérôme, en fin de semaine.• Mlle Armande Brosseau, de Montréal, a fait un court séjour à Saint-Jérôme, au début de la semaine.• M et Mme Vianney Vaillan-court, de Montréal, ont passé !a fin de semaine à St-Jérôme, chez M C.-E.Marchand.• M.et Mme Jacques Chevalier et leur fils Jacques étaient de passage à St-Jérôme, en fin de semaine.• A l'occasion du mardi gras, les membres du club Richelieu et leurs épouses se réunissaient pour un souper-dansant, au Château-’B!eu RECEPTION Samedi soir dernier, à la salle Viana, avait lieu une fête surprise à l'ocasion de l'anniversaire de M.Arthur Helms Les organisateurs, MM Félix Maillé, Dorilas Corbéil, Paul Boisclair, Bernard Gauthier, Achil’e Lebeau, Lucien Corbeil, Louis Gauthier, Gaétan Helms, ont su mener à bonne fin cette réception qui a obtenu un succès formidable.M.Achille Lebeau agissait comme maître de cérémonie.Une adresse fut lue par l'aînée des filles de M.Helms, Ghislaine, tandis que la petite Nicole offrit une splendide montre, souvenir de tous les parents et amis.Sous l'habile direction de MM.Tourangeau, Léon et Arthur Simard, l'orchestre entraîna gaiement à la danse.M.le député J.L.Blanchard a bien voulu rehausser de sa présen Gauthier, J.Tessier, Jos.Themens, André Lacas, Albert Caron, L Leblanc, G.Paquin, Rod.Long-pré, G.Pelleber, Eddy Mo-nette, A.Lauzon, G, Thibaut, A Lacroix, Gaston Label’e, J.Si-gouin, R.Carrière, Arthur Gin-gras, J.E.Gingras, R Giroux, O Pilon, R.Paqum, B.Durand, D.Leblanc, A Bqisclair, Ph Gauthier, G Lapomte, Charles Roy, MM.et Mmes Conrad Proulx, Rod Forget, Ed.Desjardins, Arthur Proulx, D Duquette, MM Maurice Durand, J.Forget, Raoul Forget, MM.et Mmes Damien Laroche, Yvon Hamel, S Clavel, Albert Brière, L.Raymond, M.Pilon, Roland Helms, A! Langlois, H Dupras, G Coupai, Armarvd Blon-dm, Alex Bastien, P.Léonard, P.Goddard, Delph.Prud'homme, Roland Gaudette, Fred Lagacé, Armand Paquette, Arthur St-Jean, E Cadieux, Marcel Beaulieu, L.Paquin, E.Lambert, Arthur Boi-vin, Ernest Corbeil, J P.Corbeii, Vianey Alane, Rosaire Maillé, Al.Mai!lé, G.Robert, Lucien Corbeii, Armand Labelle, D Corbeil, V Godbout, A Corbeil, F.O.Rougue, F.Dagenais, W.Cyr, Léon Martel, Azarie Beauchamp, R Toyer, G G Lofleur, F.C.Charbonneau, R.Paqum, G.Lacas, F.Lamou-reux, MM.et Mmes Lucien Desjardins, J.C.Chartrand, E.Prud'homme, MM, et Mmes Carrière, Edgar Gagnon, M Poquin, Y.Paquin, Y.Forget, J.Forget, Roger Hamel, Raoul Craig, L Gauthier, J P.Bastien, MM.et Mmes V.Pilon, T.Legault, Eugène Lalonde, R Durand, P.Durand, Xavier Plouffe, Gaétan Helms, Ghislaine, Laurence, Denise, Jacqueline, Rita, Nico’e Helms, Mlles Fernande et Jacqueline Gauthier, Claire Corbeil, Yolande Desjardins, Jeannine Ha-meî, Pierrette Corbeil, Aline Léonard, Pierrette Paquette, Thérèse Godbout, Suzanne Charlebois, Thérèse Bcstien, Claire Lebeau, Mlle Gmgras, M'Ie Jeanne-d'Arc Côté.Les Amis de i'Arî ARTISTE INVITÉE m COURRIER DE EiARIEHFRAMCE^ %* Claire Gagnier, l’incomparable rossignol de la radio canadienne, que les auditeurs auront de nouveau l’occasion d’entendre à l’Heure Northern Electric lundi, 7 mars, avec Allan Mclver et l’orchestre de concert.Mlle Gagnier, qui a chanté avec d’importants orchestres symphoniques et des artistes de réputation internationale, se fera entendre dans des œuvres de Puccini et de Kreisler.Le programme est transmis chaque semaine par les postes de Radio-Canada.• Théâtre Ford EVENEMENTS ARTISTIQUES : Au Plateau, le 4 mars, Albert Bru* silow violoniste.Au His Majesty, le 10 mar-, The Rochester Philarinonic Je ne sais quel humoriste disait un jour que l’anglais, c’est du français mal prononcé.Allusion epit sans doute faite à un grand nombre de mots qui sont communs aux deux langues.Cette communauté d’orthographe n’amène pas nécessairement une similitude de sens.Il y a belle lurette que Voltaire écrivait à madame du Deffand: "Nous traduisons aussi mal les Anglais que nous nous battons contre eux sur mer".C’est au meme auteur que nous devons cette malicieuse réflexion gastronomique: "Depuis que l’aloyau s’appelle roastbeef, nous sommes beaucoup mieux nourris France".Il arrive souvent que deux mots s’écrivent, ou à peu près, de la même manière en anglais et en français: cependant, le sens varie d’une langue à l’autre.Prenez les différentes parties d’un casse-tctc chinois fait de pièces de bois découpées: aucune de ces pièces n’est superposable.Les surfaces de sens de deux vocables, l’un anglais l’autre français, ne sont jamais totalement superposables.Elles Suite à la page 8 Orchestra.— Au Plateau, le 11 mars, c^tte fête et fél.Clter" le hé- l'Orchestre Symphonique des Jeunes, ros Pour le réveillon, la "table : A» Riiz Carlton, le 14 mars, Albert ' ‘ ' Carnel ter baryton.—A la salle Notre- Dame de Lourdes de \ erdun, le 20 mars, en matinée et le 22 en soirée, concert par Les Ami» de PArt de l’Ecole Sup.Richard.— (Billets en vente à l’Ecole).Au Monument National le 21 mars, André Dascsary.— Au Plateau, le 21 mars, Jussi Bjoerling.— Du 5 au 24 mars, en soirée, les lundis et dimanches exceptés et les 5-10-12-17-19 et 24 mars en matinée.Les Compagnons présentent en leur théâtre, ‘Briser la statue”.— Billets à prix spécial sur présentation de la carte de membre aux endroits suivants: A l’Auditorium du Collège St-Laurent.le 3 mars La Société Prospère présente le fil ‘*Le Baron fantôme”.— Au Plateau, le 5 mars, en matinée, Ema Sack.— A ’Auditorium du Collège St-Laurent le 5 mars, Le?Jeunes Comédiens de Prospero dans ”I.a Dame de l'Aube”.COURS: A la Municipale, le 13 mars, cours de peinture de Mlle Irène Sénécal.EXPOSITION: I.e public e*t in-\ité à visiter au Secrétariat de l’As-ociation les samedis et dimanches après-midi de 2 à 5 heures, l’exposition de peintures réunissant des oeuvres de Gunter Heymann, Rita Mount A.R.C.A., Saul Field.— Pour tous renseignements, prière de s’adresser au Secrétariat, 3815 Calixa-I.avallée, Tél.FR 1119.NOTH: Ceux qui se sont inscrits à nottre Concours de danse de Ballet sont priés de noter que l’éliminatoire aura lieu en l’Auditorium I.e Plateau, mardi, le 8 mars, à 9 heures du matin, et l’épreuve finale à 3 heures l’après-midi même — Le public est cordialement invité.— d'honneur était présidée par Me J.L.Blanchard, M.A.L.On y remarquait aussi M.et Mme Arthur Helms, ainsi que leurs enfants: Gaétan, Ghis’aine, Laurence, Denise, Jacqueline, Ri ta et Nicole; MM.et Mmes Philippe Gauthier, Chas.A.Gauthier, J.-L Gauthier, Achtlie Helms, Laurent Helms, Eu.clide Leroux, Emile Leroux, Roland Laliberté, Fernand Casa-vant.Parmi les personnes qui ont contribué à cette magnifique fête, citons: M.J.L.Blanchard, MM.et Mmes Idas Laroche, Félix Maillé, Frédéric Courier, Rod.Bastien, MM.Jos.St-Vincent, Magloire Boyer, MM.et Mmes F.Forget, Achille Lebeau, Alf.Brière, Bernard Gauthier, J.Gauthier, Jérôme Gauthier, G.Paquin, Alain Gauthier, Florent Longpré, Claude Desparie, Ghislaine Helms, F.La-rose, J.N.Bousquet, MM et Mmes Donat Roy, M.B.Aubin, M.Goussirand, Lucien Gourrirand, G.Piché, Edouard Leroux, Euclide Leroux, Emile Leroux, Hervé Leroux, Achille,, Laurent Helms, Fernand Casavant, Chas -A.Gauthier, Benoît Tirbide, Roland La-Überté, Ernest, Fernand Lauzon, Marc Boucher, F.Pelletier, C.Lorrain, Dionne Racicot, Marcel Deschambault, Abner Raymond, A.Fournelle, le Notaire Léonard, MM.Ed.Robert, Jos.Daly, Jos.Bertrand, Lévis Vali-quette, Aimé Bertrand, J Michaud Larry Beauchamp, Roger Beauchamp, J.C.Marchand, Louis Gauthier, Benoît Morin, MM.et Mmes L.Boisclair, J L.Le Théâtre Ford — qu’on entend tous les jeudis soirs, de 9h à 1 Oh, sur les ondes de Radio - Canada — présentera le jeudi 10 mars une adaptation radiophonique du célèbre roman d’André Gide: “La Symphoniê Psatorale”.dont le cinéma français a fait un film superbe, présenté au Canada sous les auspices de la Compagnie Cinématographique Canadienne.C’est l’histoire d’une jeune veugle.qui a vécu dans la misère la plus sordide jusqu'à ce qu'elle soit adoptée par un pasteur protestant.La jeune fille vit dans un monde tout d'imagination et de rêve jusqu’au jour où brusquement, une intervention chirurgicale lui permet de voir ce monde qu’elle imaginait tout autre.Les principaux interprètes de cette tragédie seront: Paul Gury et Yvette Brind’Amour.Les personnes maigres engraissent de 5,10,15 liv.Recouvrez entrain, énergie, vigueur Quelle transformation ! Lei es n* pamleeent plue.Ie« cùeln s'a-Cennlesent.U vie*** l'arrondit; plua d* cou émacié; dlapara oet air d« aqualitti ambulant.Dei minier* de Jeune* Qllei.bommei et femme# qu! m pouvaient eograüwer iont fiers aujourd’hui de leur belli apparence.Ils attribuent ee résultat à Oitrex qu! revivifie et renfordt.Contient Ingrédient!, itlmulacu.fortifiant*, fer.vitamine B>.calcium pour enrichir le aan*.améliorer l’appétit et la digestion et mieux fa're profiter di la nourriture: fait gagner du poids.Ni craignes pal d# trop en-rraiuer.Omet quand vous aures rattrapé loi A.10.1A ou 20 livres nécessaires pour atteindre la normale.Coûte peu.Nouveau format d’easal truUmmt 60c.Eaaare* le* fameux comprimés-toniques Oetrex pour recouvrer rigueur et poids.Toute# pharmacies.Q.— Chère Marie-France, je lis votre courrier chaque semaine et j'ai une grande confiance en vous.Je suis très gênee avec ma mere et je n ose jamais lui conter mes peines ou lui demander conseil, tile ne nous comprend pas du tout et elle se scandalise pour des riens c'est a vous que j’ai recours.Je viens d’avoir 2U ans, j’ai eu plusieurs amis mais je ne les aimais pas d’amour ils étaient des camarades mais depuis quinze jours je connais un garçon de 26 ans.Il n'est pas comme les precédenrs.Il est galant et poli.Il me gâte tellement que ça me gêne.En revenant du tnéâtre un soir il m'a embrassé et depuis - ¦j 'w»t^ En 1947, il transportait son commerce à 289-291, rue Saint-Georges, local qui était occupé par M.J.D.Guay, (marchandise sèche).A cet endroit, il vit le chiffre de ses affaires augmenté considérablement à cause d'un plus grand espace, de vitrines spacieuses pour étaler sa marchandise et du centre des affaires au coeur duquel était situé le magasin.M.Desjardins a toujours servi ses clients avec courtoisie et honnêteté et il attribue son succès au travail et à l'attention que lui même et ses employés ont apporté dans l'accomplis- M.D.D.DESJARDINS est né le 23 janvier 1897 à New-Glasgow, dans le comté de Terrebonne; dès 1900, sa famille émigra à Ste-Sophie pour y demeurer neuf ans.Dès l'âge de 12 ans, M.Desjardins avait commencé à "commercer" puisque son principal passe temps était de vendre à ses amis confrères du temps, toutes sortes d'objets sans valeur qu'il étalait aux yeux plus ou moins intéressés de ses copains.Si les acheteurs se fatiguaientde ce jeu, notre jeune commerçant longeait les rivières à la recherche du poisson et parcourait champs et bois en quête d'aventures.Il savait qu'on apprend beaucoup de la nature qui nous prouve d'une façon irréfutable l'existence d'un Etre Suprême.En 1913, le voilà commis chez Maillé, marchands en quincaillerie et grocerie, (aujourd'hui la maison L.C.Taillon) où il dut se faire violence pour apprendre à emballer toutes sortes de marchandises.Il réussit à se convaincre par son désir de gagner honorablement sa vie, de ne pas retourner chez ses parents et il sollicitait un emploi à la ferronnerie de M.S.G.Laviolette où il décida de faire sa carrière dans le commerce de la quincaillerie.Durant 10 ans, il s'occupa de la comptabilité de la Ferronnerie Laviolette, s'appliqua à bien servir les clients, à étudier dans tous ses détails ce commerce; ayant acquis assez de connaissance dans cette ligne, il décida d'ouvrir à son compte.En 1923, avec un gros capital de $80.00! il ouvrit une petite quincaillerie sur la rue Le-gault (autrefois la rue Ste-Anne), endroit où opère maintenant le Salon de coiffure Léonne.Pendant quatre ans, malgré la période de dépression, grâce à sa ténacité et son travail, il se ra massa suffisamment d'économies pour payer tous ses créanciers.M.D.D.Desjardins à l'âge de 20 ans.Depuis 25 ans 1924*1949 Au SERVICE de la POPULATION de ST-JER0ME Le 1er local il y a 25 ans, occupé par le magasin D.D.Desjardins, qui était situé rue Ste-Anne où opère aujourd'hui le Salon Léonne, rue Legault.sement de leur devoir.Son sens des affaires lui a permis d'accumuler des réserves et aujourd'hui, il est en possession d'un des plus spacieux et modernes magasins de Saint-Jérôme.Dans ce nouveau local situé à 321, rue Saint-Georges, M.D.D.Desjardins s'est efforcé de disposer agréablement la marchandise qu'il offre en vente; aujourd'hui, nous trouvons 9 départements au magasin D.D.DESJARDINS; ce sont: Sport, Utilités domestiques, Peinture, Electricité, Vaisselle, Ferronnerie, Outils, Tapisserie, Machinerie.Voici en détail, ce qu'on peut trouver dans ces rayons: 1) VAISSELLE: bibelots, articles pour cadeaux, jouets et nouveautés; 2) ELECTRICITE: éclairage, chauffage, tout le matériel électrique pour la construction.3) PEINTURE: marque de peintures connus, MONT - ROYAL, au complet, vitre, pinceaux et tous ies articles du peintre.4) TAPISSERIE: disposition moderne et pratique de tous les papiers tentures, dans toutes les teintes.5) SPORT: jolie disposition dans un camp de bois rond où vous trouverez tous les articles pour les pêcheurs, skieurs, joueurs de hockey et de tennis, etc.6) UTILITES DOMESTIQUES: un choix varié pour tous les besoins de la ménagère et de la cuisinière.2e local en 1929, situé à 289-291, rue St-Georges.7) 8) 9) M.D.D.Desjardins, propriétaire-fondateur du populai re magasin qui porte son nom, à Saint-Jérôme.FERRONNERIE: articles de ferronnerie qénérale en tablettes.OUTILS, vous trouverez tout ce qui est possible d'obtenir pour le moment, pour tout qenre de travaux.MACHINERIE: machines pour le bois de marque connue, avec tous les accessoires s'y rapportant, moteurs, etc.Vous pouvez consulter ce département pour tout genre de machinerie que vous désirez obtenir à bon prix.Le magasin D.D.DESJARDINS a été construit par des ouvriers de Saint-Jérôme, sous les ordres de contracteurs de Saint-Jérôme.Le propriétaire-fondateur remercie tous ceux qui ontcontribué à I érection de cette nouvelle bâtisse.II remercie également sa nombreuse clientèle pour I encouragement qu'elie lui a accordé par le passé, et lui offre de nouveau les services de ses 25 années d expérience dans le commerce de la ferronnerie pour l'avenir.A î occasion des 25 ans de la maison D.D.Desjardins, un souvenir sera offert à tous les clients qui se présenteront au magasin.A l'extérieur A l'intérieur Pour vous servir VUE EXTERIEURE DU MAGASIN AUX PORTES D'ENTREE Façade actuelle du nouveau local frc;ièr' ranng^c'ndc .g0l!che à droito : M- Claude Desjardins, comptable, M.D.D.Desjardins, propriétaire-fondateur, M.Guy Desjardins, gerant; seconde rangée: même ordre: Frédéric Laflammc, rwinrHi ?Cr°i Do5lard,n5' ca’55'àfc, Juliette Savage et Germaine Desjardins, du bureau, Jacques Desjardins, commis. Vendredi, le 4 mors 1949 L'AVENIR DU NORD A la Quincaillerie la plus complète du district Plus de vingt-cinq années d'efforts persévérants et de patientes recherches ont acquis au magasin D.D.DESJARDINS, une réputation solidement établie dans tout le comté de Terrebonne.Fondée en 1924 par M.D.D.DESJARDINS, le propriétaire actuel, ceîte entreprise essentiellement canadienne-française s'est assuré une place prépondérante parmi les plus importantes maisons de commerce non seulement de Saint-Jérôme, mais aussi du district.Vous trouverez dans les neuf départements du magasin D.D.DESJARDINS, votre choix d'articles d'utilités domest iques, de ferronnerie, de cadeaux, de jouets, de bibelots, de vaisselle, de machinerie et d'outils, et surtout de sport avec une marchandise de haute qualité.L'atmosphère du magasin Desjardins vient d'être rénovée depuis l'occupation de ses nouveaux locaux situés à 321, rue Saint-Georges, à Saint-Jérôme, la marchandise mieux étalée plaira davantage.Chaque service a un commis compétent, et le propriétaire a fait tout en son pouvoir pour assurer satisfaction à sa nombreuse clientèle: D.D.DESJARDINS tminiitiisriê eit & FILS D.D.Desjardins, prop 321, RUE SAINT-GEORGES TEL.: 3752 SAINT-JEROME Département des sports ' ** y üËSM’r.*1*99*1 & ' ¦ •ÀUV Page 8 L'AVENIR DU NORD Vendredi, le 4 mars 1949 Drew, le faux autonomiste, démasqué Le débat sur Terre-Neuve a fourni aux libéraux l'occasion de démasquer la fausseté et le manque de sincérité des déclarations autonomistes du colonel Drew.Avant d'être premier ministre de la province d'Ontario, le colonel Drew était le plus actif propagandiste de l'idée de centralisation.Loin d'accuser alors le gouvernement fédéral d'être trop centralisateur, il reprochait aux libéraux de ne l'être pas assez.Il s'est converti à l'idée d'autonomie lorsqu'il devint premier ministre d'Ontario, ce qui est assez naturel de la part du chef d'un gouvernement provincial.A ce propos, il est bon de rappeler qu'à Québec, les premiers ministres libéraux Honoré Mercier, Lomer Gouin et Alexandre Taschereau furent aussi autonomistes qu'aucun autre, bien qu'ils l'aient été d'une façon moins tapageuse que certains: de l'autonomie, ils en parlaient moins que d'autres, mais la pratiquaient davantage et mieux.Autonomistes à Toronto, centralisateur à Ottawa Drew était centralisateur avant d être premier ministre d'Ontario, jl devînt autonomiste en prenant a direction d'un gouvernement provincial.Il continue de faire semblant de l'être dans l'opposition à Ottawa, parce qu'il pense que cela peut l'aider à s'emparer du pouvoir; mais si jamais il devenait premier ministre fédéral, il serait le pire de tous les centralisateurs, comme vient de le prouver la façon dont il a voté sur le sous-amendement LcCroix, au cours du débat sur Terre-Neuve D'abord quelques citations pour démontrerqu'i! était un centralisateur militant avant detre premier ministre d Ontario.Puis, un aperçu du débat qui a démasqué le tond de sa pensée toujours centra.isatnce sous le camouflage opportuniste de l'autonomie.Le centralisateur d'autrefois i ^pns J?n discours prononcé à Lcnaon, Ontario, et rapporté dans les journaux du 23 février 1935 le colonel Drew faisait un tableau'de a situation fait par la crise économique et ce qu'il appelait con.Iit des lois provinciales e ¦-era.es en divers domaines, l seu e solution à ce problème d sait-il c est "un gouvernement central fort, au lieu de cet affreux casse-tête (jig-scw puzzle) de dix gouvernements antagonistes''.Et il ajoutait cette phras“ révélatrice de sa pensée: "S'il nous tarait ^ recommencer tout cela c_est-à-d:re la Confédération) qui •Serait assez fou (crazy) pour établir dix gouvernements au Canada?Le 9 novembre 1935, devant le Board of Trade Club de Toronto •e.que rapporté dans le Globe and le fé- La Mail du lendemain, le colonel Drew disait: "Le Canada doit éliminer l'inefficacité coûteuse de dix gouvernements faisant, dans ia plupart des cas, le travail d'un seul, .Nous devons décider si nous sommes une seule nation ou neuf nations." Le 13 février 1941, devant l'Association des sociétés d'agriculture d'Ontario, le colonel Drew disait, d'après le Globe and Mail du lendemain: "Un étranger, au Canada, pourrait foc ilement venir à la conclusion que nous sommes neuf nations au lieu d'une." Et il recommandait d’adopter les méthodes des grandes compagnies "ayant un siège social et neuf succursales, pour assurer plus d'efficacité" Le centralisateur d'aujourd'hui Le centralisateur d'autrefois se serait-il converti?Aurait-il, comme le lui demandait le député libéral de Témiscouata, M.Jean-François Poufot, aurait-il rencontré son chemin de Damas?Le débat sur Terre-Neuve a démontré à l'évidence que le colonel Drew s'est converti à l’autonomie comme certains hommes se convertissent parfois à la religion d'une fil-'e riche qu'ils veulent marier; par intérêt, sans s'ncérité, et avec l'intention de revenir à leurs anciennes amours à la première occasions.A ia Chambre des Communes, M.Drew, s'éîait prononcé en faveur de l'entrée de Terre-Neuve dans la Confédéraiion canad enne et il avait approuvé les conditions d'admission de la dixième province.Mais lorsqu'il s'est agi de la procédure constitutionnelle qui consommerait le mariage de ler-re-Neuve et du Canada, le chef conservateur s'y est opposé en prétendant que cela ne devrait pas se faire sans que le gouvernement fédéral consulte les provinces.Il enfourchait de nouveau son dada de l'autonomie.I ! proposa un amendement par lequel il exigeait que l'annexion se fasse seu- lement après une consultation des provinces "et sur résultat satisfaisant de te'les consultations".Mais M.Wilfrid Lacroix, député libéral de Québec-Montmorency, comprit la fauseté et le danger de cette formule.Par cet amendement, dit-il le chef d* l'opposition "veut à la fois faire croire à la population du Québec qu'il est contre la centralisation et en faveur de l'autonomie, et en même temps se réserver le droit, si jamais un jour il dev.ent chef du gouvernement fédéral, de pouvoir, à sa guise, continuer cette politique de centralisation qui est la caractéristique de sa vie politique." Analysant la formule de M Drew, M.LaCroix demande: "Qu déterminera si les consultations (avec les provinces) ont été satisfaisantes?Personne.Il ne le dit pas dans sa réso’ution.Il se laisse une porte ouverte.Advenant qu'un jour il devienne chef du gouvernement fédéral, et qu'on lu repnxhe alors d'avoir modifié la constitution, il répondra simplement ceci: j'ai consulté les provinces et j'estime que les résultats de mes consultations sont satisfa'santes à mon point de vue." Si M.Drew avait été sincère, dit M.LaCroix, il nè se serait jxis contenté de "consulter' les provinces: i! aura t exigé que rien ne se fase J sans leur consentement.Et pour i voir si M.Drew est sincère, le dé- j puté québécois propose, en sous-a- ' rrendement, de remplacer le mot i "consultations" par le mot "con- ’ senterr.'nt" dans la résolution.C'était la logique même.Mais pas pour le colonel Drew Ce'ui-ci, suiv de tout le parti conservateur, a voté contre le sous-amendement LaCroix, prouvant par là qu'il n'était pas sincère, qu'il se iaisse "une porte ouverte", comme disait M.LaCroix, et qu'i! reste au fond du coeur le centralisateur qu'il a toujours été.Drew, le faux autonomiste, était démasqué.— PROMOTION M.L.C.Groom, gérant da service des Immeubles du Canadien Vnrinnal, annonce la promotion de M.Paul Blanchet au poste d’icspeo teur de ce service, avec quartiers généraux dans la ville de Québec.Si et éduqué à Québec, il.Blanchet est un lauréat de la médaille du gouverneur dans le cours supérieur commercial.Il entra au service du Canadien National à Québec en 1937 comme sténographe dans le service de la mécanique.Après avoir occupé divers postes administratifs 11 devint secrétaire du surintendant du transport et en 1944, permuta au service de l'immeuble comme commis général à Toronto.Mutations de M.C.R.ASHER, récemment nommé gérant du service du développement à la division de la chimie agricole de la Canadian Industries Limited.Diplômé en agronomie de l'Université de la Colombie Britannique, M.Asher était gérant des ventes de cette division à laquelle il est attaché depuis exactement 20 ans.propriétés POl'K LE MOIS DE JANVIER 1949 MAISON.H.CALVE L'homme bien mis préfère une chemise de marque "Prince" ou "Strand" Prix : S2.95 à $7.00 Beau choix de cravates $1.00 -$1-50 -$2.00 2.50 ‘ HABITS SUR MESURE 10 p.c.de réduction TEL: 3772 498 rue St-Georges St-Jérôme 1.—Une \onte par Camille Forget à Henri Paul Mantha passée devant Mtre J.-Paul Léonard, notaire, d’un terrain situé ru943 Lo Source rive, Philippe et Le Village des Charnilles.Le pays d'Ardenne qui refuse à Mlle Kristink les distractions de son âge lui offre cejændant une assez belle compensation: les paysages qu'elle o sous les yeux l'inspirent .Ecrire des livres, cela met ordinairement des rêves de gloire dans la tête.Qui de nous n'a ambitionné d'être, un jour un de ces grands écrivains dont les traits sont connus parce que les journaux publient leur portrait, qui donnent chaque année des livres dont on parle, qui sont obligés parfois de décliner des offres flatteuses! Mlle Kristink a-t-elle rêvé de cette sorte de gloire passagère qu'on appelle renommée?Il n'y paraît guère.Pour tout dire, cette perspective semble même l'effrayer un peu.' De loin en loin, dé-clcre-t-elie à un journaliste, je gagne Liège ou Bruxelles.J'ai toujours hâte de me retrouver ici." Mlle Kristink est un sage.Elle écrit des livres qui ne sont pas des plus connus (on souhaite que le Prix Rossel attire l'attention sur eux), mais elle s'estime heureuse d'avoir pu les écrire bien au chaud, au coin de l'âtre.Au contact des petits enfants de la campagne qui restent fout près de la terre, elle a appris sans doute à ne jamais perdre de vue la réalité des choses, La réalité des choses, c'est, dans un don aine où elle craint de s'aventurer, la course aux éditeurs, c'est le panier de crabes où règne impitoyablement la loi du plus fort, c'est la terrible série des petites servitudes dont la vie des plus grands écrivains est tissée.VOYEZ LE NOUVEAU PLUS PETIT - PLUS LEGER - PLUS j PUISSANT QUE JAMAIS ! Si petit.si léger que vous en sentez à peine le poids.si puissant.si fidèle que «ous entendez distinctement une can «ersation à «oie basse! Essayez-le avec son moule d'oreille régulier ou dissimulé.LE GEM V 60 EST LE PLUS PETIT APPAREIL AU MONDE Ravox Earphone 1587 St-Denis — HA.3730 — Montréal Maison Canadienne-Fronçai** Dépositaire District de St-Jérôme Démonstration gratuite.Demander la brochurette A F.-X.BORDELEAU, O D.295, St-Georges Tel.3441 St-Jérôme trent dans la province de Québec.Qu'on aime la chasse, la pèche, le bain, ies paysages grandioses, tout cela se rencontre dans Québec et de plus, une population aimable toujours prête à accueillir les étrangers avec leur sourire PROMOTION «er d'un seul coup le J jj d'ailleurs y réussir — B le (dus rabattu peut j * Délibérément, Mlle Kristink o renoncé à la gloire et o ses boulets Elle est institutrice et, dans l'humble tâche de tous les jours, elll épuisé assez de joies pour se retrouver tout alerte devant la page blanche de chaque soir .On le répète, Mlle Kristink est un sage, dans une corporation, — celle des hommes de lettres, s'entend, — où l'ambitieux n'est certes pas l'exception Est-il donc étonnant que son manuscrit, s'il est à I image de sa vie, ait obtenu le Prix Rossel?Si son exemple pouvait servir de leçon! Développement de la science ferroviaire Montréal, janvier — L'apport du Canadien National ou développement de lo science ferrov aire a été mis en évidence, récemment, ; quend M R C Vaughan, C M G , : orésident et directeur général du | réseau a visité officiellement les j nouveaux laboratoires de recher-I ches et d'expériences de a compagnie à la Pointe St-Charles Les nouveaux laboratoires ont pour objet d'éprouver les m : tiers de dollars de matériaux de tous genres achetés par le chemin de fer, de découvrir de nouveaux.,c-t mc-.lleurs produits, de vérifier la qualité des produits achetés, etc I! a fallu deux ons pour organiser les tros sections du laboratory.Montréal, 21 février — M R Hayes, surintendant généra' du district de Montréal du Canadien National, annonce la promotion de M.J.A.O.Boivin, ou poste de surintendant des termini de Montréal et de la d-vs-on de St-Jérôme, avec bureau à Montréal et celle de M.A O Lalonde ou poste de surintendant à Lév s, en remplacement de M.Boivin.M La'onde était surintendant adjoint de la division de Cochrane Natif de Montréal et très connu à travers toute 'a province de Québec, M Joseph Albert Orner Boivin a débuté au Canadien National en juillet 1912 comme jeune commis dans le service des réclamations des marchandises Quatre ans plus tard il permuta dans le service du transport comme serre-freins, li remplit ensuite divers joostes dans la région de Montréal jusqu'en septembre 1924 alors qu'il devint survei'lant du trafic à Montréal En octobre 1939, il fut nommé surintendant adjoint du terminus de Montréal et quatre ans plus tard, ass .tant du transport Le 1er septembre 1945, il fut promu «urintendant du district de Québxx et en octobre 1947, surintendant de la division de Lévis.M Alfred Ov la Lalonde est né à Moose Creek, Ont II débuta dans les chemins de fer comme serre-freins à Capreol le 1er décembre 1915 et quatre ans p'us tard, fut nommé conducteur de trams de marchand-ses.Il fut nommé chef des trains à Montréal c-n mars 1945 et en février 1947, surintendant adjoint de la division de Cochrane avec q iar-r ers-généraux à Parent.plct”.Voilà qui prévient favorablement le lecteur.Que nous «ouïmes donc loin de ses “sommes ou 1 on ‘‘prétend” épuiser d'un seul coup le j j sujet — «an car le sujet le pi toujours offfrir de nouvelles ressource* Voyons donc oc quo M.Henri à un esprit ingénieux.Gillet a mis dans son livre — il toujours assez tôt pour noter j manque — si ce n'est là,1 toutefois, excès de modestie de la sera ce qui Machines a laver "Bendix" $299.50 Aussi séchoir "Bendix" $289.50 Marcel Ostiguy Limitée 249, RUE ST-GEORGES Tel.: 3592 Nous sommes les représentants autorisés de de Fauteur.IR ''GENERAL ELECTRIC" Il y a, tout d'abord, une bien jolie dédicace qui fera au livre beaucoup d'amis comme le Grand Menai ne* lui-même s'en c*t fail • "A t ou** ceux et à toute* celle* qui ont cru, croient i .ou croiront au Domaine inconnu et , jjj s'y retrouveront un jour".La chose j * e>t trop joliment dite pour qu on j néglige de la souligner.Les hasard* de la guerre m'ont j fait relire l.e Grand Meaulnes dan*; j un endroit dont le moins qu’on pui*«* dire e-t qu >1 préparait a-ez t» » “ ." 1 .'amélioraiion de ht santé, ta prét ention des maU.J 1 enchantement.»nge .an- r | Pdtiqatton des souffrances dans le monde entier." il carme et les exlialai-on# humaine*» , d'un camp de prisonniers, voilà qui ! peut paraître assez peu favorable à Hjj LE GRAND PRINCIPE QUI ~ INSPIRE LA CROIX-ROUî! certain état de grâce.C’était compter «ans l'art d’Alain-Fournier.Ma)#né le* bruit-*, malgré le* parfum*, le charme opéra qui s’empare «le tou* b** visiteurs du Domaine inconnu.Je me retrouvai bientôt auprès d’\ vonne de Oàllai*.Le* mornes champ* du Mitteld *oiis 1 ON DEMANDE DES DONNEURS DE SANG Cet appel aux donneurs bénévoles ne s’adrtsse quVx nues qui habitent ou travaillent dans la région montréalais personnes qi é «le forcé le mystère.Peu importe le nom «le la jeune fill»-.**l’ne rencontre ’ inattendue et silencieuse un jour «l’As- ! cen*îon, une autre cherchée et obtenue ' un jour de Pentecôte, quelque* pa rôle-, simple* et timide* dite»., d'alw.rd , repoussées, puis écoutée*, voilà à peu | a lai-»*é qu’un message, l.e Creïï$, Meaulnes: un chef-d'oeuvre que i \< Gillet nous aura appris à mieux ùte.BURUUS »1> A lain-Fournier, par Hmri C«i£- ( F.inile-Paul, éditeur).WWW ?r» »; visitez-nous.EPICERIE DE CHOIX VIANDES DE QUALITE FRUITS ET LEGUMES J.-L.ST-GERMAIN Epicier - Boucher 57, rue Si Georges Appelez 4524 SA1NT-JEROME - .-, - j 1 ip Çv- W* i i ¦ - comPte Cette armée, ses besoins sont plus grands plus Vappeli d* »«oucoup plut d» i otos doué.«eoucoup plu.d* fraaifwiloat Huaucoup plus d» déptuiuz fa (CARC) » ' faction d un«» viles*** foudroyante, élément* eewntiel* d* 00 re national», doivent être rigoureusement tenus au point pour one ion ri en A leur efficacité maximum C» sont les mécaniciens de moteurs 1 tîV,Gn- roecduiciens monteurs d’avion, le* mécaniciens d'instruments, ;* en ndio et les électriciens du Corps d’Aviahon Royal Canadien jui on a responsabilité de tenir ces maqnifiquos appareils au point absolu de perfection r M.in ce ne ion! là quo quelques-,moi dea lâches importantes qui s'imposent q„rn 1 Aviation Pour qu'elle soit forle et toujours prête, l'Aviation, doit pouvoir compter sur les elforts conjugués d'hommes de divers métieis et sur de nombreux spécialiste, Enrôlez vous dan, le CARC .menez un.vis ¦aipitante dans un service aérien, I! y a une place pour VOUS dans 1e CARC.Renseignez-vous sans tardsr.Chaque année, U Ccoiz-Rouge vient en aide à dsi centaine* et mtm* i des millieu de victimes d’incendie, d'inondation, d’explosion, de catastrophes de tous genres.Mais, pour poursuivre cette oeuvre humanitaire, il lui faut s’organiser longtemps d'avance et se procurer Us fournitures nécessaires.Grâce à sa réserve de sang et de plasma sanguia qu’ellecffre gratuitement à tous les hôpitaux du pays, la Croix-Kouge sauve chaque année des milliers de vies.Mais, pour poursuivre cette oeuvre salutaire, la Croix-Rouge a besoin non seulement de sang, mais de voire aide financière.- - I - ?_____ ' ¦ V.Par set avant-postes infirmiers et ses infirmières visiteuses, la Croix-Kouge apporte les secours de la science médicale aux familles qui se trouvent isolées, habitant à des centaines de milles du médecin le plus rapproché, l.'an dernier, par ses avant-postes, la Croix-Kouge a soigné plut de 7ü,ÛO() patients.I.es besoins de la Croix-Kouge sont plus grinds cette année, parce que son service gratuit des transfusions de sang prend un essor considérable, particulièrement dans le Québec.Ft le coût des services et des fournitures est plus élevé.Donnez davantage à la Croix-Kouge M .'Si*- , .• L* tymkol» d* dévouement envers l'humanité QUARTIERS GENERAUX DE U CAMPAGNE: M.*Objeetlf du Québec cette année: m $1,250.000 —Mars 1949 f/:” ' .^_______£____________:L-.MAURICE COUTU — ST-JEROME f.; ¦ ' ; .'i ¦ Household Finance prête de l’argent comptant pour toute raison valable.Vous pouvez emprunter sans endosseurs au sécurité bancaire pour payer vos., Compta Jt mldtdn Comptes de combustible Comptes en souffrance Comptes Je itparalton Taxes Dépenses imprtvuee Veut tbelslsiez votre plan de remboursement Les prêt» Household Finance sont négociés rapidement.Vous remboursez mensuellement et vous prenez S, 12, 18 ou même 24 moi, selon le plan que vous choisissez.Vous résoudrez ainsi vos problèmes financiers à l’exemple de milliers de Canadiens.lilipkotn.Delete.M elxlSeat M Mouuseu, gSrant 40S rts* *» Oeorg.Deuxième étape îilèphen* S440 ST JIIOMI, F.Q.Heures de buraoui 9 è 5 eu sur rendes-veus frète consentit mon cIteyens des villes velJnet «mili ui 70 unlit ttu/ltiuci ¦ -* y* AORESSI M.A URKHSI « oinJi.Horn U* il IMIMtOII u mini (isurr Cf COUPON AUJOURD'HUI ¦¦ * Qjoriler-Oénérul, CARC.henton.Oi.i “••Ui ns* fuites (survenir tone obligation i^Jiesit^neu,0itt$ sur I#»• con-tuion* d‘#nrfll*in*M *t ^fl*«t* fes \e C.A H C nom le 1*1 trir* rrioiiU.**).P KO VI N< 'K.) 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tre équipe, avec le bel esprit sportif té tie voir un secrétaire de ligue agir • qu’elle a toujours montré u accepté a\ec vi |>eu d’impartialité.J’avais tou- cette décision de la majorité, jours pen é qu® vous vous seriez a.\ml, mentionnez que notrP équipe , mendé; cV«t pourquoi j'ai pri» "do» ! s-rM nforrie après la septième par-«emaine." comme vou< die», pour I lip »s en | i 'OU* envoyer ça dr»»u«.mljns |r» preuve».Lr Sle-Adèle n’a-t \ ous admettez au>ir ‘perdu une 1 il pa- changé une bonne partie de son d’eux.Croyez-vous que c’est avec de» plaintes que l’on compte des points au hockey?Admettez donc que le club Mont-Holland e*t arrivé en tète île la ligue, par son esprit combattif et la bonne entente entre -es joueurs et.en accur niant des victoires bien iné équipe au cours de la sai-on?Nous -avs z très bien, M.Laporte que V Club Mont-Rolland n*a pa> été plus lent que le- autres à remettre à la direction de la ligue ?es cartes de joueurs.Est-ce un crime, seulement , pour le Mont-Rolland d’avoir de-joueurs étrangers?Ste- Adèle aligne de joueurs é; rangers, St-Sauveur et foule d® supporteur» dan- vos par-tics à l’étranger.Je n’en sui* pas sur-pri-, parce que le Royal devient de moins en moins populaire*, même à St-Jérôme.J’ai assisté à des joutes auxquelles le Royal prenait part et j j’ai pu constater le fait.Beaucoup «le gens «le St-Jérôme détestent franche-nient le Royal rt j’en connais une infinite qui assistent à vos joutes avec j même St - Agathe font la même chose.¦ î’e*q»oir de vous voir administrer un® J Ce qui vous chagrine 1«* plus, c’est que raclée-.Enfin, les goûts ne v» discu- ; nou- av«»n- pris des joueurs «le v«» i«* tent |»as! Il doit pourtant y avoir une ' vil e que vou- ne «xtn-idériez pa- «le raison à cet état de chose.Pour ma calibre à faire partie du Royal et que part, je considère le Royal comme ce* même joueur- sont au—i bon- si-i un bon club — mai- plutôt mauvais f non supérieurs à ceux «1® votre équipe, perdant.Notre gardien «le buts paraît vous D’après votre lettre, M.Larose f®.causer beaucoup de -oticis.Je n di-j rail le plu- grand manitou, e* vous le ! pas et je n’ai jamais dit que libelle .dite- en toute- lettres.11 me semble n étjit pas bon gardien d® but-, mais qu® c’est l’Abbé Coulombe qui e-t devriez ailmettre que notre Cyr président «le notre ligue.Je trouve • esî certainement supérieur à M.La.j cependant tout à fait normal, (et M.complet® «le- les débuts qu à la fin «l avoir pn- part.Cependant v*»u- dant ils devraient toujours agir avec | admettrez que justice.Nous avons bien vu que c’étaient les gérant- qui mènent la ligue, surtout lorsqu’il s*e-t agi d® ré.gler la question des joutes éliminatoire-.A trois contre» un le- gérants ont décidé que le Mont-Rolland, qui a bel et bien terminé la -oison seul en première position et qui aurait
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