L'Avenir du Nord, 29 février 1952, vendredi 29 février 1952
temperature Février - Mars Fetes religieuses 29_St Alexandre TEMPETE |—St Aubin TRES FROID 2_-| c~f dtm du Core me I TRES FROID L O.BELAIR Distrrbwtcur Plymouth - Chrysler Forgo W 1897-1951 CHENIER HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs: WilfrkJ Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1951 "Le moi de I'oven i rest dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE TEMPERATURE Mors* Fêtes religieuses 3—Ste Cunégonde TRES FROID 4—St Casimir BEAU ET FROID 5-—Quofro-Temps GRAND VENT 6—Ste Colette GRAND VENT L.O.BELAIR Distributeur Plymouth - Chrysler Forge VOI.56 — No 8 — St Jérôme, vendredi 29 février 1952 Imprimé à Joliette Directeur: MARC FORTIN Augmentation des salaires à la Dominion Rubber # Siiteès «le la réunioii «le la Chambre Provinciale à Si.Jérôme UN TEMOIGNAGE PEU FLATTEUR 11 semble que nous ayons assez de médecins compétents et d'hôpitaux bien organisés pour que le Premier Ministre Duplessis puisse y avoir recours.A l’occasion de sa présente maladie, ii préfère être hospitalisé dans un grand hôpital anglo-protestant de la métropole: c’est son droit absolu, mais son attitude ne constitue guère un témoignage de confiance et d'admiration pour nos médecins et nos hôpitaux.ECOLE DU VICE La population, québécoise appuie de tout coeur la campagne de modération et de sobriété poursuivie par les autorités religieuses.Dans une lettre circulaire adressée à son clergé, Son Excellence Monseigneur Paul Emile Léger a attiré l’attention de; fi.dèles sur la multitude des débits de boissons enivrantes dans Montréal, et il a souligne le fait que dans une seule paroisse se trouvent 70 établissements où se vendent des liqueurs alcooliques et (à suivre à la page 4) Un nouveau contrat de travail vient d’être signé entre la Coin, pagnie Dominion Rubber et ses employés des usines à St-Jérôme, La compagnie accorde une augmentation générale de salaires de 9 cents pour les hommes et 7 cents pour les femmes.De plus, elle absorbe l'augmentation du plan d'assurance-maladie qui ex.i iste actuellement pour tous les employés, ce qui représente une j somme de 40 cents par employé, j Ce nouveau contrat de travail est j rétroactif au 14 janvier 1952: i! expire le 2 décembre 1952.Il y a eu également cerains a- : mendements apportés aux congés j et au rang de séniorité.La com.1 pagnie paiera de plus temps et 1 demi après 45 heures, au lieu de j 47Vî heures comme dans l’ancien contrat.Nous sommes heureux de voir I toute cette affaire aboutir à un I si heureux résultat, et nous félicitons chaleureusement les autorités de la Dominion Rubber ainsi que les employés qui en sont venus a une entente cordiale après quelques mois de délibération.Le travail du conciliateur, M.Lucien Mnlouin.a semblé rencontrer la j satisfaction des deux parties.M Marcel Charbonneau, représentant local du Congrès du Métier.et du Travail du Canada auquel : est affilié i'Union Fédérale des ' (à suivre à la page 10) Plus de deux cents délégués venant de toutes les parties de la province se sont réunis en fin de semaine à St-Jérôme pour assis, ter aux séances de la réunion spéciale de la Chambre de Commerce de la province de Québec.Hautes Etudes de Montréal, a ex-1 posé "Les avantages et inconvénients des différentes formes d'or.! ganisation en.affaires".Me PAUL LEBEL Le thème général de la réunion était “les différentes formes d'organisation en affaires", M.J -A.Archambault, président de cette importante association a présidé les délibérations, à St-Jérôme.Ce sujet complexe et d’importance primordiale pour nos hommes d’affaires a été traité par différents experts en la matière: Me Honoré Parent, président de la Chambre de Commerce de Montréal, directeur général du Trust Général du Canada, a traité des testaments; Ale Paul I.ebel, avocat associé de l’étude légale Drouin, Drouin et Lebel, a expliqué les "différentes former d’organisation en affaires"; Me Lionel Leroux, notaire, vice-président de la Caisse Nationale d'Economie, a souligné et commenté l'importance de bien connaître le rouage compliqué des successions; Me Paul Gé-rin.Lajoie, D.Phil.(Oxford) a donné une vue générale' de l’organisation d'une compagnie, et Me Bernard Fortin, professeur de Droit commercial à l’école des Me Paul Lebel a déclaré à ses auditeurs qu'il se proposait d’étudier l’angle juridique seulement des différentes formes d’organisation en affaires.Il a pris comme exemple les trois formes principales des diverses organisations: le propriétaire unique, la société et enfin la compagnie.LE PROPRIETAIRE UNIQUE A la parade de modes du club Rcîary de Saint-Jérôme Après avoir souligné que le commerçant opérant sous une raison sociale doit prendre la précaution de faire enregistrer la raison sociale sous laquelle il opère, Me Paul Lebel dégage les caractères juridiques de l’entreprise à propriétaire unique; Le propriétaire de tel.e entreprise est et demeure le propriétaire exclusif de tout son actif, actuel et futur, de tous les biens mobiliers et immobiliers compris et à être compris dans le patrimoine de l'entreprise.Ce propriétaire ne possède aucune limite, au moins en théorie, à sa capacité légale de contracter, d’acquérir | ou de disposer, sous la réserve que ses conventions ou ses enga-I gements ne sont pas contraires à la loi.Ce propriétaire acquiert de plein droit, et sans contribution à ! d'autres personnes que le fisc, ' tous les profits de son entreprise; ! ce propriétaire assume par coni tre toutes les pertes de son en.: treprise.Tous ses biens, non seu-1 lement ceux investis dans son entreprise, mais tous ses autres I biens sont affectés envers ses ; créanciers à la garantie de ses opérations commerciales.Bref, res-¦ ponsabilités illimitées du eommer çant dans sa personne et dans ses j biens, responsabilité dont le coin- i merçant ne peut légalement se dégager que par une cession de biens; La campagne de la Fédération fixée du 27 mars an 7 avril Durée limitée de la vie de l'eti-treprise dont les opérations souvent se terminent avec la dispari, lion, souvent prématurée du propriétaire unique.Telles sont, brièvement esquissées, les earactéris-tiques principales de l'entreprise à propriétaire unique.Me Lebel cite plus loin les trois i cas où une minorité d’aetionnai-! res peut s’attaquer avec succès à une transaction entreprise ou ratifiée par la majorité des actionnaires.On vient d’annoncer que la pre- j mière campagne de la Fédération des Oeuvres de Charité de St-Jé-rôme aura lieu du 27 mars au 7 avril prochains.D'un autre côté, M.Paul Pré- i vost, président du Comité formé ; par le club Rotary de St-Jérôme j pour la Croix-Rouge, annonce que j la campagne pour St-Jérôme de j cette Société a été remise au j mois de septembre prochain, a- ! fin de ne pas nuire au succès de j la première campagne de la Fé-1 dération.M.Lucien.Rolland, gérant gé-1 néral de la Compagnie de papier | Rolland Limitée, a été choisi, vendredi 15 février, président du comité exécutif temporaire de la Fédération des Oeuvres de Charité de St-Jérôme, au cours d’une assemblée dans les bureaux de l'évêché.Au cours de la même réunion, à laquelle assistaient S.Exc.Mgr Frenette, Mgr Philippe Labelle, P.D., l’abbé Paul Labelle et MM.Landry et Boyer, respectivement trésorier et secrétaire de la Fédération de Joliette, on a décidé que, cette année, la campagne de souscription, dans St-Jérôme aura lieu à la fin de mars.L’objectif de la campagne sera fixé plus tard.En plus de M.Rolland, les membres de l'Exécutif de la Fédération sont: vice-président, Me Camille de Martigny (cathédrale), M.Armand Desjardins (Ste-Pau.le), M.Camille Desrosiers (Ste-Marcelle), M.Maurice Girard (St-Lucien), M.Joseph Dupras (St-Antoine des Laurentides); secrétaire, Me Albert Ménard; trésorier M.Walter Lefebvre; représentant de l’évêché, Mgr Labelle, P.D., administrateurs, MM.Jean-N.Bousquet, G.Dunnigan, Joseph Proulx, Anthony Lessard, Forbes Kennedy, le major Lionel Gauthier, Paul-A.Castonguay, Alfred Foisy, Lucien Giraldeau.Octavien Tessier, Gérard Simard et Marcel Charbonneau."W'WW'W WÀ Mise au point de M.Lionel Bertrand i Note de io rédoction Nous recevons de M.Lionel Bertrand, député de Terrebonne gux Communes, (e communiqué suivant, qu'il nous demande de publier."Le 15 février il y avait à Sainte-Agathe le couronnement de la reine du carnaval."Le Progrès de Terrebonne" donne dans so dernière édition le compte rendu de cette soirée ou cours de laquelle le notaire et Madame Blanchard furent honorés.L'article du "Progrès" contient cependant un paragraphe qui m'a fortement étonné, et qui se lit comme suit: "Le maître de cérémonies fit ensuite lo lecture d'un télégramme de M.Lionel Bertrand, député fédéral du comté de Terrebonne, M.Bertrand y exprimait le regret de n'avoir pu se rendre à Sainte-Agathe et priait le notoire Blanchard de bien vouloir représenter le gouvernement fédéral à cet important événement".Qu'un télégramme ait été lu dans ce sens, on me dit que c'est exact.Mais il n'était pas de moi.Je n'oi pas adressé de télégrammes d'excuses ou de regrets pour l'unique raison qu'invité aux fêtes du carnaval mais non spécifiquement à la soirée du couronnement, je ne pouvais tout de même pas m'excuser de ne pas y être.Un télégramme a tout simplement été forgé sur place, pour les besoins du moment et nous avons toute lo trame de l'affoire.Les responsables pourraient en entendre parler, puisqu'il s'agit en fait d'un faux.Si la personne qui a forgé le télégramme avait été assez renseignée pour savoir que le gouvernement fédéral, c'est le premier ministre et ses ministres, elle n'aurait fias dans le texte foit demander à M.Blanchard de représenter le gouvernement fédéral.Quand le gouvernement fédéral se fait représenter, c’est le premier ministre lui-même qui l'annonce et donne les lettres de créance.Il aurait alors fallu un télégramme de M.St-Lourent.Nous sommes surpris qu'on n'ait pos songé à en forger un à son nom, à lui aussi." Entre Canadiens de bonne volonté FRANCHISE ET POLITIQUE HORMISDAS DANS LES DRAPS! Un agent d’immeubles eî un ancien propriétaire d’une taverne poursuivent actuellement en dommages l’hon.Hormisdas Delisie, ministre d’Etat dans le cabinet Duplessis: ce dernier serait intervenu dans la vente d’une taverne pour faire perdre au propriétaire la somme de $6,500.00 et à l’agent d'immeubles une commission se chiffrant à $500.Le beau ministre aurait forcé M.Ludovic Latrémouille à vendre sa taverne sur la rue Notre-Dame, pour la somme de $95,000 alors que le propriétaire avait trouvé un acheteur qui lui offrait $105,000, un M.Adrien Saint-Onge avec lequel le contrat de vente avait été signé.Mais M.Delisie déclara à M.Latrémouille que s’il voulait conserver son permis de vente de bière, il devait vendre sa taverne à MM.Durand et Ménard, et cela pour la somme de $95,000.Les deux actions en dommages sont enregistrées au greffe de Montréal sous les numéros 308,909 et 308,548.Le tout suivra le cour normal des procédures.St-Janvier fête le notaire J.-AA.Vermette par Eugène L'HEUREUX 11 termine en disant que les actionnaires ne sont pas responsables des dettes ou autres engagements de la compagnie, au delà du montant non payé sur les ae- !à suivre 6 la page 2) I I I On trouvera cette semaine j vxÿftjlà ,Jtt -¦ C .«j/* -3 » Ê x j ' jr .MPPPbS .Vi.1 i mm jsBëê : L.¦ .- .-'iv.rjNV ' (m (' .; : • / -, • i-HH s I nos éditoriaux en page 5 | Pas d'entente avec les autobus locaux (D.N.C.) — Samedi le 23 février, avait lieu à St-Janvier une fête en l’honneur de Me J.-Marc Vermette, n p., qui fut secrétaire, trésorier de la paroisse pendant 33 ans.Etaient présents: MM.les députés J.L.Blanchard et Lionel Bertrand.M.le curé M.Jodoin, M.le maire Ex.Gascon, M.l’abbé Mailloux, vicaire, MM.Guillaume et Wilfrid Larase, -Albert Char-trand, Zénon Coursol, Aldéric Forget et Rolland Ouellette, conseillers municipaux, accompagnés de leurs épouses, Mmes G.Laro-se, W.Laiose, Albert Chartrand, A.Forget, Z.Coursol et R.Ouellette.Notre photographe n'a pas voulu manquer la l’ara.de de Modes organisée par le comité féminin du Club Rotary, et qui a remporté Mu très grand succès.le IR février dernier, à l'hôtel Lapointe.Les Manteaux, robes et costumes qu’ont portés les modèles étaient des maisons Castonguay et Margot Rotihn; les chapeaux, de Mlle Eva Mérincau et de Mlle Jeanne, et les bijoux, des bijouteries Urn oil et Royer.Voici quelques photos prises ce soir là.En haut, de gauche A droite: Mlle Marycllen Rros-seau, secrétaire A l’étude légale de Martigny et Marchcssault, portant un deux-pièces gris égaye de blanc, au cou et aux poignets, de même qu'un chapeau blanc.Mlle Odetv Castonguay, du bureau d’affaires de la Cic de Telephone Bell à St-Jérôme, dans un très joli ensemble pour la pluie.Mlle Louise Simard, secrétaire à ”L’Avenir du Nord", portant un costume quadrillé rouge et blanc,’ et coiffée d'un petit béret de piqué blanc.Au centre, les artistes invitées du comité féminin du club Rotary, ce soir là; de gauche à droite: Mme Nicole Germain, qui porte une superbe robe, cocktail en nylon gris; Mme Yvette Blind’Amour, un ensemble noir et blanc; Mme Michéle Tisseyre, une chic robe bleu marine avec boléro reversible; Mme Denise Pelletier, une robe de taffetas chatoyant gris; et Mme Gisèle Schmidt, une robe-cocktail en soie.En bas, à gauche, Mlle Louise Simard, dans une robe de tulle noir, parsemée de pierre du rhin.A droite, Mlle Jackie Hrosseau, portant une robe blanche garnie d’une ligne noire au corsage; le chapeau et la bourse sont égalcvtcnt blancs.(Photos: Gérard Vermette, St-Jérôme).On ne sait encore si l’on pourra on venir à une entente définitive relativement à l’établissement d'un poste de stationnement pour le transfert des passagers des autobus locaux.Déjà depuis plusieurs séances les autorités municipales et celles des Autobus Jérômiens Liée discutent de la question, sans avoir pu jusqu’à maintenant s’entendre.On sait que de leur côté les Autobus Jérômiens tiennent à établir ce poste de stationnement sur l’avenue Parent, entre les rues Labelle et St-Georges.D’un autre côté, lo Conseil municipal constate qu’un poste à cet endroit constitue une nuisance grave à la circulation et de toutes parts arrivent les protestations, surtout des marchands dont les établissements sont situés dans les environs qui soulèvent que leur clientèle ne peut profiter de cet endroit pour stationner leurs voitures, et qu’ils en souffrent préjudice.A chaque entrevue entre les deux parties l'on cherche à trouver uno solution au problème, (à suivre à la page 4) Mc Vermette était accompagné de ses enfants, Gérard Vermette, notaire, qui succède à son père comme secrétaire-trésorier de la municipalité, de Réal, étudiant en médecine, Roland et Mlle Claire Vermette.On remarquait aussi la présence de Mlle Emilienne Gagnon, de Hull, Mlle A.Léveil-(à suivre à la page 10) Deux anniversaires successifs ont valu au T.H.Louis Saint-Laurent, premier ministre du Canada, deux magnifiques concerts d’éloges.Les éloges publiquement décernés à M.St-Laurent ont une signification qui manque à beaucoup d'autres témoignages de ce genre: ils sont raisonnés.Parce que raisonnés, ils échappent à la discipline des partis et prennent un caractère de quasi unanimité.Comme tous les chefs d'Etat et bien d'autres citoyens, M.Saint-Laurent possède un esprit robuste et enrichi par une vigoureuse discipline cul turelle.Si appréciable, cependant, que soit un pareil actif, ce n'est pas cela qui nous frappe davantage en la personnalité politique de ce premier ministre.Mais ce qui nous impressionne le plus dans l’oeuvre politique de M.Saint-Laurent, c’est sa foi inébranlable dans l’efficacité même politique, voire électorale, de la vérité intégrale.Voilà quelque chose de rare, chez nous et probablement aussi dans un bon nombre de pays parlementaires.A tout prendre, la démocratie est le meilleur des régimes politiques.Mais il faut inscrire en tête de ses inconvénients — avez, tous déjà vu un tableau sans ombres?— la déformation intellectuelle et morale qu’elle engendre presque fatalement chez gouvernants et gouvernés.La dissimulation et la démagogie font plus ou moins partie du programme électoral de presque tous les hommes politiques, même ceux qui proclament avec le plus d’emphase leur propre supériorité morale sur tous leurs compétiteurs.En certains cas, cette fourberie électorale atteint un degré stupéfiant.C'est pourquoi la politique est tombée au -niveau des choses peu sérieuses, elle qui devrait s'imposer à tous les esprits comme l’une des activités humaines les plus graves et les plus dignes d’un dévouement généreux.Et c’est pourquoi l’àme électorale oscille entre l’emballement puéril et le pessimisme maladif, sans guère s'arrêter au point de saboter la sereine réflexion.M.Saint-Laurent a rompu avec cette tradition ruineuse d’une politique décadente.Dans un monde où finesse et mensonge voulaient devenir synonymes, il est entré par la porte de la franchise intégrale.Ce fut un scandale.Je me souviens d’avoir souvent défendu cette nouvelle stratégie électorale, au cours de discussions avec nombre de bons amis, que la tradition de finasserie politique avait fini par influencer, en leur représentant la blague électorale comme un moindre mal absolument nécessaire.A la vérité, je me demandais en moi-même si notre peuple, à qui le civisme n’a pas encore été enseigné suffisamment, aurait la bonne inspiration d’apprécier un homme public poussant la franchise aussi loin.Et j’avais conscience d’assumer un risque, en entreprenant de défendre publiquement une méthode aussi nouvelle de parler à l’Electorat.Aussi est-ce avec une profonde satisfaction que je constate aujourd’hui la popularité grandissante de cej homme public assez bien trempé pour mépriser la popularité facile, pour accomplir pleinement les devoirs pénibles et faire l’éducation civique de ses administrés, en leur donnant les vraies raisons de chacune de ses attitudes.Ca, c’est de la vraie politique.Et c’est aussi un témoignage à l'honneur de notre peuple.En écrivant le présent article, mon but n’est pas de brûler de l'encens sous le nez d’un chef d'Etat.Lui et moi, je pense, nous trouverions la cérémonie bien longue.Mais ce que je veux, c’est démontrer par un exemple concret la valeur et la puissance de la vérité intégrale en politique, même en vue des succès électoraux.11 me semble qu'un tel soulignement peut servir la société.Responsabilité.— Les articles de lo présente rubrique sont publiés sous la responsabilité morale de r’Opixion Libre", service de rédaction dirigé por Eugène L’Heureux.Adresse postoie: 96, Louis Fréchette, Québec.APRES LA CADILLAC.LE CHAT! Le notaire Blanchard, le député aux multiples masques de ]*U-nion Nationale dans Terrebonne, sent-il venir un petit vent frisquet du côté libéral?Toujours est-il que notre député conservateur a réussi à se faire donner un autre petit cadeau; cette fois, ses organisateurs se sont limités à un coin du comté, et ce sont les licenciés et les hôteliers de Ste-Agathe qui ont écopé.Sous le manteau du couronnement de la reine de Ste-Agathe, J.L.s’est fait passer un maudit beau capot de chat sauvage, sa dame, un ensemble cocktail en argent et un riche écrin contenant un ensemble complet de parure de pierres du Rhin."Le député de Terrebonne”, écrit son propre journal "ne put cacher l’émotion qui l’étreignait’’.Tout de même, les hôteliers et les licenciés ont dû sentir l’étreinte plus forte que le député.Quand on parlera du député de Terrebonne qui s’est fait battre en 1952, on l’identifiera de la manière suivante: "Le notaire Cadillac Blanchard, le “chat" (shah) de Terrebonne”!.LES REALISATIONS DE L’U.N.Afin de faire oublier les scandales de son administration et l’écroulement de ses oeuvre*, (à suivre à la page 4) • Candidatures libérales Les forces libérales du comté de Terrebonne seront plus unies que jamais lorsque l’appel aux armes sonnera.D’après Dame Rumeur, plusieurs citoyens éminents sont sollicités pour être candidats à la prochaine convention libérale du comté de Terrebonne, notamment, on mentionne les noms de Me Claude Prévost, Me Raymond Raymond et M.Léo Cadieux.Cette semaine, tout un mouvement se dessine en vue d’inciter le notaire Marc Vermette de Saint-Janvier à accepter la candidature libérale pour les prochaines élections provinciales.Comme d’habitude, nous tien, droits fidèlement nos lecteurs au courant de toutes les activités politiques qui se dérouleront dans notre comté.I— -mÊ Page 2 L’AVENIR DU NORD ^Vendredi, 29 février 1952 -~7 Fondé en 1897 JOURNAL HEBDOMADAIRE publié à Saint-Jérôme, cté de Terrebonne Autorisé comme envoi postoi de deuxième class*, ministère des Postes, Ottawa.L’AVENIR DU NORD est publié par "L'Avenir du Nord Cie Ltée” et imprimé aux ateliers de L’IMPRIMERIE NATIONALE, 150, rue Saint-Paul, Jolierte, P.Q.L’AVENIR DU NORD CIE LTEE Président: Me J.-M.YERMETTE.N.P.Saint-Janvier, directeur politique Vice-prcsidcn.': ARTHUR GOHIER, mo-chond, Saint-Hippolyte; Trésorier: ROLAND BOCK, industriel, Montréal; Secrétaire: Me GERARD VERMETTE, notaire.Saint-Janvier, Directeur: MARC FORTIN, Saint-Jérome; Publiciste: REYNALD CYR, Soint-Jérôwo; Secrétaire de la rédaction: LOUISE SIMARD Le bureau de L'AVENIR DU NORD est situe a 295, rue St-Georg^s, TéL: 4350 Saint-Jérôme | conseils municipaux et des liber-des libertés en moins pour les tés en plus pour les tenancieis de tripots bleus.Trois-Rivières, Joliette et Far»-ham révèlent aussi que la population de notre Province est sûre de la défaite duplessiste aux prochaines élections provinciales.On peut donner aux rapports de l'institut Galiun et au récent scrutin du journal ‘‘Le Devoir” l’interprétation qu’on voudra, je considère que nos dernières élections municipales qui.à la suite et à l'exemple de Trois-Rivières, de Joliette et de Famham nettoient de tout dupîessisme leur Conseil, prouvent indubitablement que Lapalme est aujourd'hui non seulement leur seul espoir de libération, mais leur seul garantie d'autonomie.Mongrain, Boisvert et Trépa.nier sont des présages.LA LESSIVE MUNICIPALE Les municipalités de la Province de Québec ont décidé de faire immédiatement leur grand netto y a g e du printemps.Elles se débarrassent, l’une après l’autre de leur maire duplessiste et le remplacent par un citoyen plus respectueux de leur autonomie locale.C’est la ville même de Trois-Rivières qui a voulu commencer le lessivage.Tout dernièrement, la coquette ville de Joliette dont l'honorable Monsieur Barrette s'est toujours targué de l’indéfectible loyauté, a suivi l’exemple de Trois-Rivières.Et puis ce fut Farnham.Nous nous rappelons encore ce franc éclat de rire qu'avait déclenché le fameux docteur Antonio Bernier, alors maire de cette ville, quand il avait comparé son très cher Monsieur Maurice au Très Saint-Père le Pape.Bernier et sa comparaison viennent de se faire battre de rigolote façon.Ce sont là, trois évidentes défaites du plus autocrate premier ministre que notre province ait jamais connu.Toutes nos municipalités savent maintenant, d'expérience, ce que leur a valu le duplessisme: des octrois de famine pour elles-mêmes et des piastres à la poche pour les contracteurs bleus, des impôts scolaires doublés pour les contribuables et des pots de vin doublés aussi pour la caisse bleue, PS.—Poliquin a-t-i! eu la gentillesse d'aller visiter Duplessis à l'hôpital?Alban FLAMAND.Succès complet.qu'est la compagnie le grand développement industriel et com.merciat du XXième siècle.C’est e-le également qui permet aujourd'hui aux toutes petites entreprises comme à celles qui ont dejà atteint un développement considérable, de s’organiser sur une base rationnelle en raison des méthodes d’affaires modernes et du volume toujours croissant de notre législation, particulièrement de notre législation fiscale AVANTAGE DE LA COMPAGNIE D'autres conférenciers ont souligné les nombreux avantages que représente pour l’homme d’affaires la constitution en compagnie.Je n’y reviens pas.Je voudrais simplement insister sur la sim-p.icité de fonctionnement de la compagnie, après sa constitution, en dépit de certaines formalités à suivre, à l'occasion, et de la ter.minologie particulière dont la loi l’entoure.L'expérience des hommes d’affaires de chez nous de plus en plus nombreux qui recourent à cette institution et qui en fuiil un succès est le meilleur témoignage de sa valeur.I i suifs de la page 11 tions par eux détenues dans le ca.pital social de la compagnie.L’ORGANISATION D'UNE COMPAGNIE Me Paul Gérin-Laioie, D.Phil (Ooxford), a brièvement défini l'organisation d’une compagnie.Résumant son exposé, il a dit: “le rouage d’une compagnie à respon.sabilité limitée est, en principe, à peu près identique dans le cas des grosses institutions industrielles et commerciales, et dans le cas des petites compagnies de famille ou individuelles qui commencent au bas de l’échelle.Mais en pratique, lorsque l’organisation première est terminée, le fonctionnement des entreprises qu’on peut qualifier de petites ou moyennes, est relativement des entreprises simples.Les services de spécialistes que l'organisation d'une compagnie peut requérir ne constituent pas une objection sérieuse en comparaison des services qu’elle peut rendre.N’oublions pas qu'on doit à cette institution tf.Vu V .* • .•’ v.•*’ ¦¦ ¦ç .¦ Af “Cet e'të, sûrement” En effet, il vient de faire le premier pas pour se payer les vacances rêvées, cette année même .il s’est ouvert un "compte de soleil” à la Banque de Montréal.Vous pouvez éviter la gène financière qui tue tant de beaux projets de vacances.Au moyen d’un "compte de soleil” à la B dp M, vous pouvez payer le voyage de cette année à l'avance .avec quelques dollars économisés sur chaque chèque de paye.Au lieu d une épargne fébrile quelques semaines avant le jour du départ, vous achetez vos vacances dis maintenant, une journée ou deux à la fois avec le revenu de chaque mois.D’un littoral à l'autre, les clients de la B de M ont déjà commencé â épargner régulièrement pour les jours de soleil de cette année.Un grand nombre d'entre eux le font tous les ans .car ils savent combien plus sûrement leurs vacances deviennent une réussite.Pourquoi ne pas vous souhaiter à vous-même de Joyeuses Vacances tout de suite, en ouvrant un "compte de soleil" pour la famille, à la B de M, aujourd'hui même?Et pourquoi ne pas vous procurer toute l'annce durant cette sensation de vacances heureuses, en supprimant vos soucis d'argent?Examinez les Plans personnels, ce système stimulateur de gestion financière individuelle de la B de M.Lorsque les Plans personnels entrent chez vous par la porte d'eu avant, les tourments de la vie chère et l'ennui des budgets se sauvent par celle de derrière! Demandez votre exemplaire dos riant personnels pour la Prospirité Pes Payers, à la succursale de la B de M de votre voisinage.L'IMPORTANCE DES TES.TAMENTS Me Honoré Parent, président de la Chambre de commerce du district de Montréal dans sa conférence intitulée "Les testaments” a insisté sur l'importance de faire son testament le p.us tôt possible.Toute personne prévoyante, a-t-i 1 dit, reconnaît qu’il vaut mieux faire son testament le plus tôt possible, quitte à le modifier ensuite, de temps en temps, si les circonstances l’exigent.Toutefois, plusieurs diffèrent l’accomplissement de ce devoir parce qu'il comporte souvent certaines iliffi.eu.tes et exige des demarches plus ou moins ennuyeuses.Pourtant c’est plus que l’avenir de votre fortune qui est en jeu.C’est le sort de votre femme, de vos enfants, de votre famille.CONSULTEZ VOTRE NOTAIRE Et maintenant un dernier conseil, avant de terminer, ne vous risquez donc pas à faire votre testament sans consulter votre notaire, ou votre avocat.Vous l'avez vu, il y a un instant, une sim-p.e informalité dans la rédaction de votre testament, rend ce dernier nul.Il y a aussi le fait que vous pouvez en consultant des experts en ces sortes d'affaires, réduire les droits sur votre succession, en profitant de certaines latitudes que la ioi même des impôts sur les successions vous accorde.Ce n'était pas mon rôle de vous donner un cours sur les testaments.Aussi je n'ai visé qu’à vous faire part des données élémentaires que tout homme d’affaires doit posséder, en cette matière.J’ai voulu également éveiller votre attention sur l’importance et la nécessité qu’il y a pour vous, et dans l’intérêt de votre famille, de disposer dès maintenant de la fortune que vous laisserez à votre décès.LA SOCIETE LES COMPAGNIES Nous arrivons maintenant à la troisième et dernière formule d’organisation commerciale, sans aucun doute la plus répandue aujourd'hui dans le domaine coin-mercial et industriel; la compagnie.La corporation, dit le code civil "c'est une personne fictive ou morale dont i'existence et ia suc-eessibilité sont perpétuelles, ou quelquefois pour un temps défini seulement, et qui est capable de certains droits et sujette à certaines obligations”.11 est incontestable que de tou.tes les formes d’organisation actuellement utilisées dans le monde des affaires, la formule de la corporation, si eJe est la plus évoluée, est par contre la formule dont l’organisation, et par ailleurs aussi le fonctionnement, offrent le plus de complexité.Me Lebel note que la compagnie ne possède pas, en fait, une capacité juridique indéfinie et sans limite.La compagnie est administrée par un bureau de direction dont les membres sont choisis parmi les actionnaires et par les actionnaires eux-mêmes .articles 85 et 88 L.-C.-Q).dont le nombre en pourcentage représente 13.5 de nos industries Me Lebel définit ensuite la seconde forme d'organisation commerciale: la société Après avoir expliqué que les formalités exigées par le légis a-teur pour la formation des sociétés commerciales, ne sont guère plus comp.iquées que pour l’organisation de l'entreprise à propriétaire unique, le conférencier rappelle que la société est passible de pénalité comme dans le cas de l’entreprise à propriétaire unique.Il définit ensuite les caractères juridiques essentiels de la société commerciale: La société exige pour sa constitution un apport de chacun des associés et cet apport est variable suivant les circonstances: tous les associés ont droit de participer dans les profits de la société, nonobstant toute convention contraire (art.1331 code civil).Tous les associés sont obligés de participer aux pertes de la société vis-à-vis des tiers.Les associés peuvent faire entre eux toutes stipulations par eux jugées convenables, quant à leurs pouvoirs respectifs dans l’administration des affaires de la société.La société constitue une personne morale distincte de la personnalité des associés.Nonobstant cette séparation apparente entre :a société et les sociétaires, ceux-ci sont responsables, conjointe, ment et solidairement, de toutes les dettes de la société, sans limites (Art.1854 C.C.).LES SUCCESSIONS Au cours de la deuxieme journée d'etudes, Me Lionel Leroux, notaire, a traite des successions apres avoir explique que les successions se divisent en deux groupes; ce.les qui en 1 absence de testament sont devoiues et regies par le lait de ia ioi et celles qui sont t.atomises aux heritiers par ia ] voie de testament, il a souligné ies nombreuses dissensions qu apportaient au sein des familles les successions dévolues aux héritiers sans testament.Me Leroux a rappelé les différentes demarches à accomplir chez ie notaire après ia mort du uonaieur.Dans le cas où les intéressés n’ont pas en mains des testaments connus, il est très important de laire de minutieuses recherches pour savoir si ie défunt n'en a pas laisse dans ie secret de ses cassettes.C'est à l’héritier légal de bénéficier de tous les biens du défunt, mort sans testament.Me Lionel Leroux souligne l’importance de présenter a un tribunal pour faire reconnaître sa validité Je testament entièrement écrit à la main.Dans ie cas d’un testament devant notaire il suffit d'obtenir des copies authentiques requises; dans les cas d heritiers mineurs incapables ou absents de la province, ii y a lieu de les faire représenter au règlement de la succession.Le conférencier rappelle qu'il faudra savoir si le défunt a établi un bilan régulier" de ses af-iaires et s'il a requis les soins d'un comptable pour les questions d impôt, à defaut, il faudra se mettre a la tâche et recueillir tou tes sortes d’informations pour établir un bilan.Dans le cas d’un refus d’accepter la succession il faut que cet acte soit passé formellement devant un notaire.Avant de prendre possession des biens légués, les héritiers devront se soumettre aux droits de succession des gouvernements provincial et fédérai.M.BERNARD FORTIN Pour sa part, M.Bernard Fortin est venu expliquer aux membres de la Chambre les trois formes principales d'organisation en affaires, soit l’entreprise individuelle, ia société en nom coJectif et la compagnie à fonds social.11 a tout d’abord démontré â l’aide de statistiques que le choix de l’homme d’affaires du Quebec se portait indubitab.ement vers la première forme d'entreprise.“Au Québec, disait-il, les industries exploitées sous forme de propriété individuelle, représentent 53 pour cent de nos industries, elles n'absorbent par ailleurs que 9 de l’emploi et leur part dans ta production n’équivaut qu’à 7.2 de ia production totale de la province.L’emploi et la production sont donc loin de correspondre à l’importance numérique”.Et le conférencier ajoutait plU3 loin; "Les compagnies par actions, par contre, nous offrent une situation en sens inverse; elles ne forment que 28.2 de ne: entreprises tandis qu’elles accusent une valeur brute de 87 de la production totale et retiennent jusqu’à 83 9 de Tempo i; viennent ensuite les sociétés et absorbent 5.3 de l'emploi; les coopératives se retrouvent enfin en dernier lieu avec un pourcentage de 4.9.Par ailleurs, comme le signalait le conférencier, le nombre d'industries exploitées sous forme de propriété individuelle représente plus de la moitié des industries du Québec et près de 90% de notre commerce de détail appartient à des particuliers.La répartition de l'emploi, le volume de production et le chiffre des ventes au détail nous permettent de vérifier que c'est bien dans les entreprises individuelles qu'on retrouve la petite entreprise.La société prend en général une position intermédiaire et la grande entreprise, i.e., celle dont la production, la concentration industrielle et la production sont le plus élevées, se retrouve dans la compagnie par actions.C’est ainsi que M.Fortin explique à l’aide de ces statistiques que le nombre d’entreprises individuelles prédomine chez nous.Cette tendance serait due au caractère individualiste et idéaliste du Canadien français moins porté vers le succès matériel, disait-il.L'association lui répugne ou il hésite à passer de la société à la compagnie par actions "mais un tait demeure: il y a absolument, relativement ou proportionnellement plus de faillites dans Québec que dans les autres provinces du Canada et notamment que dans l 'Ontario" et M.Fortin concluait en disant: "En définitive, Ton peut conclure que la compagnie par actions nous apparaît comme l'instrument par excellence du développement et de l'évolution é-eonomique actuelle.La représen- tation de la part sociale par l'action a provoqué toute une révolution dans la formation des entreprises ainsi que dans la composition des fortunes cependant la concentration capitaliste ne doit pas s'accentuer au point d'englober et de faire disparaître la pe.Lite industrie.Nous croyons que l’Etat doit prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher toute rupture d’équilibre entre les forces productives, tout en sauvegardant la liberté d'association elle doit réglementer d’une façon suivie les organisations capitalistes telles que les compagnies à fonds social qui trop souvent cherchent à accaparer la pro duction et régler les prix sur tous les marchés”.Les réunions ont été sous la présidence de M.J.-A.Archambault, président de la Chambre de commerce de la province de Québec.M.Jean Bousquet, président de la Chambre de commerce de S.-Jérôme, et M.J.-George Dun nigan, maire suppléant de la ville de S.-Jérôme, ont souhaité la bien, venue aux délégués en leur qua lité respective.Samedi soir, un banquet a été offert aux délégués par la Chambre de commerce de la province, tandis que dimanche midi, les délégués ont été les hôtes de la ville de St-Jérômc et de la Chambre de commerce locale.On remarquait, parmi les invi tés d'honneur à ces deux récep tions, à celle de samedi soir: Me Albert Ménard, secrétaire de la Chambre locale; MM.Maurice Girard.vice-président; J N.Bous quet.président J.-G.Dunnigan maire suppléant; Me Gaston Desmarais, C.R.; Gilbert Latour, J O.Bradette, Laurent Fortin.J- O.Meilleur, J.-E.Charettc et p Provost; et dimanche: MM.j.y\ Archambault, président de la Chambre provinciale; J.-W.Gagnon, J.-O.Baril, Gérard Légaré J.-il.Guérettc, M.Gervais, Gérard' Bélanger et J.E.Lemieux, administrateurs régionaux, J.G.Lapointe, conseiller municipal de S.-Jérôme; Harry Gold, gérant général du Board of Trade; L.-O.Régnier, H.Meilleur, directeur des relations extérieures; Maurice Girard, vice-président de la Chambre locale; Me A.Ménard, secrétaire; Me Jos.Cliarette, conseiller juridique; J.-O.Bradette, directeur des relations extérieures de la Chambre provinciale; Me Gaston Desmarais, C.R., trésorier honoraire de la Chambre provin.ciale.M.J.-A.Archambault, président de la Chambre de la province, présidait au banquet, tandis que MM J.-N.Bousquet et J.-G.Dunnigan ¦ présidaient conjointement le ui-! 11er.A Tissue du banquet de samedi soir, M.Archambau.t a juesenté a M.Bousquet un diplôme d'honneur en reconnaissance des servi, ces rendus par ce dernier aux Chambres de commerce de la province.Dans son discours île bienvenue M.Dunnigan a donné sur la ville de S-Jérôme tous les renseignements pouvant intéresser des hom mes d’affaires.Lors du dîner de dimanche, la Chambre locale a fait distribuer à tous les congressistes l'annuaire de S-Jérôme pour 1952, qui vient d'être publié.Après chacune des conférences qui ont été données, les délégués étaient invités à soumettre des questions aux conférenciers.¦W-W-W'nrw nr-rr ’W' W- 'V wr -W -w -w- -w w y?V w W-VW ' D' DE REDUCTION y vous offre tous les avantages que yous rêviei d'obtenir dans un réfrigérateur.< & lil' £L -¦’«aijj A Banque de Montréal *d?a 'P~.cs*ticie ‘SeiH^ue au (£euuuCa SUCCURSALES à votre service dans les LAURENTIDES Succursale Principale de Sc-jérâaae.275 rue E-abefle: WALTER LEFEBVRE, jurant Succursale de Sr-J^rôaoe-Nord.J74 rue St^ieortei! 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Hommage aux Amis de l'Art CE PETIT PAYS C’est un benu petit pays, sous le ciei bleu, sous Je ciel gris, avec des ruissellements de soleil entre les nuages de pluie.Ht dessous ce ciel-là, tout eiv veloppé de féerie et de nostalgique poésie, il surgit ou se cache dans l'échancrure de la côte, se tait ou se raconte, selon l'humeur du moment ou selon la couleur du temps.C’est un étrange petit pays, doux et sauvage, calme et tourmenté.avec ses dunes de sable à peine ocré, sa campagne aux tons de verts les plus vibrants, ses masses de rochers noirs ou rouiilés, arc-boutés dans la Manche, ouverts à marée basse sur des grottes de mystère et couverts, sur les sommets, de lichens et de fleurs minuscules de tous les tons d’opale, de lune ou de corail.C’est un bon petit pays, goûtant le sel et le vent, la terre et la mer, avec son bourg aux mai.sons de pierre ou de bois, ses boutiques bien garnies, ses potagers si féconds, ses jardins fleuris de roses, tassé sur lui même dans l’étroitesse des rues ou s’éparpillant le long des pentes pour contempler au large des iles Anglo-Normandes.C’est un petit pays à double expression, avec sa mairie logée dans une gentilhommière, de style Louis XVI, sa belle église à tour romane, habillée de vigne vierge, abandonnée parmi les ronces et les liserons, dans la soli- tude du vieux cimetière, et son église neuve, collée au bord de la route, surveillant à travers ses verrières modernes le passage des autos et des vélos, des charrettes et des chevaux et celui du petit train départemental s’arrêtant devant la gare ancienne.C’est ur, pittoresque petit pays avec sa jetée aiiant à la rencontre des barques chargées de soles et de homards, de raies, d'anguilles et de petits requins; avec ses pêcheurs de crevettes, pieds nus, culotte levée, jupes retroussées remontant avec la marée l’estuaire de la Gerfleur; avec ses paysans en veste bleue, retors et malicieux; ses bistrots, ses casse, croûtes, ouverts sur l’animation du port; avec son marché de mollusques et de poissons, ses marins en blouse rose et hautes bottes d'un noir verdâtre et ses poissonnières en sabots, chantant, d’une voix lente et forte, la litanie des fruits de la mer, en balançant, comme des encensoirs, leurs paniers lourds et ronds.C’est un beau petit pays, doux et têtu, battu de la mer et caressé du ciei, sauvage et civilisé, qui parle de tout à la fois et se tait brusquement, un petit pays divers et changeant, toujours pareil à lui.même et pourtant semblable, dans son corps et dans son âme, à tous les petits pays de la côte normande, ouvrant et fermant en même temps leur porte devant la terre et devant l’océan.Cécile CHABOT NOTRE ROMAN Par Solange Chaput Rolland Le visage soudainement grave ' face nous portons sur l’ensembic de notre littérature nous force à de nos lettres des jugements hâ-interrogor l’âme de nos livres tifs dictés par l’indifférence.Depour savoir si à notre insu, nos puis la parution d’oeuvres mûries romanciers n’auraient pas déserté les avenues de la vraisemblan- et réfléchies, nous avons acquis le droit d’affirmer que notre lit- ee pour s’engager définitivement térature pense l’homme et qu elle dans les voies qui mènent à l'hom- j reflète quelques-unes de ses an__________________goisscs.Enfin tributaire de l’individu plutôt que du type, notre roman exprime une vérité; il parcourt l'aventure humaine et s’en- me.Nous avons pris l’habitude de répéter notre désaffection pour une’littérature d’écume, et prétextant quelques romans de sur- gage bravement dans les arcanes de l’être.Les paysages de l’âme sont tellement plus émouvants que ceux de la vie, que l’artiste lourd d’amour, de fraternité et de compréhension, se libère de la vraisemblance et fixe dans l'intemporel de l’art, le périple d'une destinée.Ah si l'on savait mieux lire, comme on partagerait les souffrances et les ioies de l’écrivain rivé à sa table, qui tente de toutes les ressources de son talent d'édifier un monde plus vrai que celui dans lequel il vit, un monde qui tout en sublimant l'exactitude, contienne les germes, les riles et les maniérismes de notre quotidien! Avec Mathieu, Françoise Lo-ranger avait déserté les lieux communs de la description et de la narration.Son personnage acculé à la haine et sauvé par l'amour est symptomatique de la nouvelle orientation de nos lettres qui tendent à magnifier l'homme, à ajouter à notre perception de l'humain.Charles Hamel a mesuré la solitude l'être et son roman qui n'est pas assez fouillé, rend compte du désarroi d’une â-rne.Robert Eüe a déchiffré les songes d'un Marcel prisonnier de lui-même et incapable de fraterniser.André Langevin a cré des cires sur lesquels pèse une fatalité cynique et cruelle.Jean, Cher-teffe est le frère douloureux de tous les amateurs d'absolu, de tous les chercheurs d’idéal qui ne se contentent pas des nourritures habituelles.Parce que l'auteur a refusé les compromissions et les atenmoiments, son personnage aboutit au suicide.Lequel de la vie ou de l'écrivain est directement responsable de cette mort absurde! Le prolongement des problèmes psychologiques tel l'ont compris quelques romanciers canadiens, entraine nos auteurs dans des chemins dangereux, périlleux.Ils doivent d’abord vaincre l'indifférence d'un public plus porté à excuser les défaillances, les excès, les abus des personnages fictifs étrangers qu’à comprendre et à accepter les recherches de nos héros.Ils doivent ensuite maîtriser la grammaire, polir leur style, épurer constamment leurs oeuvres.Ah il est certes pénible et douloureux d’écrire dans un pays qui trop souvent se désintéresse de son architecture secrète pour vivre selon des devis étrangers, selon des barêmes établis par des européens las de vivre, las surtout de mourir dans j un monde dont l’absurdité ieur semble insurmontable! Peu de çens vivent et vibrent au sens spirituel du mot et pour, tant que de gens reprochent à nos écrivains de publier des oeuvres qui passent outre le visage humain! Pour percevoir le redressement intellectuel de notre littérature il faut suivre attentivement l’évolution de nos écrivains.Pendant plus de deux siècles, nous nous sommes préoccupés de survivre, non de vivre! Et depuis quelques années alors que se sont stabilisés définitivement nos modes de vies, nos conditions de canadiens, nous nous sommes à notre tour plongé coeurs et âmes dans Tardent voyage de l’homme.De roman, tel nous commençons de le réaliser, est avant tout l’histoire d’un homme, et le témoignage de sa Qualité d’être.Alors qu’autrefois le public se passionnait pour les récits mouvementés, le lecteur d’aujourd’hui, pense, s’interroge et réfléchit.Il mesure la fragilité de son existence aux puissances démoniaques que l’homme invente pour se détruire; la valeur d’une seule vie lui semble si incommensurable qu’il désire connaître !e plus possible de vérités humaines.Et la littérature étant le contenant de la %de, elle retient dans les cadres de l’art, tout ce qui est de l’homme, tout ce qui est dans l’homme.Dans un monde déchiré par les haines, les livres sont les phares chers à Beaudelaire.sur lesquels viennent s'achopper toutes les solitudes.La vie trompe et déçoit; les livres ne trahissent jamais ceux qui les aiment.Le silence inquiétant qui pèse sur l’édition canadienne depuis le mois de septembre nous permet de supposer que nos écrivains en période de jachère, nous donneront bientôt des romans lourds d’humanité, de vérité.A l’enseigne de notre littérature.nous avons besoin de livres habités, d'ouvrages qui creusent au-delà des apparences, au-delà des gestes, pour mettre à nu l'âme et le problème de l'homme.I WÈ ta Le concours national d’affiches touristiaues s'est terminé voilà Quelques fours avec l’attribution d'une dizaine de prix, dont le premier a été décerné à il/.Raymond Bourdeau, de Montréal, pour son affiche sur Gaspé.Le concours, lancé voilà quelques mois, avait été organisé par la Société des Amis de l’Art.De gauche à droite, on remarque: Mme Charles Monast, vice présidente de la Socité, M.Trefflé Boulanger, directeur des Etu- \ des à la Commission scolaire de Montréal, M.Paul ; Gouin, conseiller technique du comité exécutif de i la province de Québec et président du concours, j Thon, sénateur T.D.Bouchard, Mme Hector Per- > rier, présidente de la Société, Mme J.-C.Trudeau, vice-présidente de la Société.La vérité n’habite pas l’un ou l’autre de nos instincts.Elle éclate dans tout ce qui se conjugue en nos consciences, dans tout ce qui s'affronte en nos intelligences.L’artiste crée avec sa perception intime de la vie; le lecteur reçoit l’oeuvre avec son, expérience personnelle.En regard de cette communion, Charles du Bos a dit: "La littérature c’est le lieu de rencontre de deux âmes.” Et il me semble que sans exagérer les réussites littéraires des nôtres, nous pouvons affirmer que sous les faiblesses et les qualités de nos romans, chante enfin l’âme j éternelle de l’homme.; (Saint-Jérôme, 27 février, 1952.) man”, par les Variétés Lyriques.EXPOSITIONS: — Au Jardin Botanique, jusqu’au 3 mars, de 2 à 5 hres P.M.les affiches de notre Concours National d’Affi-ehes Touristiques; Au Cercle Universitaire, jusqu'au 1er mars, de 10 hres A.M.à 10 hres P.M.les peintures de Cécile Chabot; A la Galerie Agnès Lefort, jusqu’au 1er mars, les peintures de Serge Phénix.CONFERENCE: — Au Windsor, le 4 mars, à 3 hres P.M.la Société d’Etude et de Conférences présente M.Roger Rolland, journaliste et réalisateur 'radiophonique.Pour assister à cette conférence, il suffit de donner son nom et son no.de carte de membre à Mme Myc-tte, FR.8200.A LA PORTE : — Une madame: — Ma fille sort de l’Université.Madame Chose: — Mon garçon vient aussi de sortir de l’école; ces bougies d’enfants font toujours des bêtises qui les conduisent à la porte.Tout compte fait, on obtient^davantage avec une machine à coudre SINGER Supplément pour tabouret Seulement $10.6$ par mois Généreuse allocation d'échange LE PRIX COMPREND: • Cours de couture complet en 8 leçons à votre CERCLE DE COUTURE SINGER » Série d’accessoires principaux • Garantie SINGER de parfaite fabrication.! CERCLE DE COUTURE SINGER Les Amis de l'Art Evénements Artistiques: — A la Basilique - Cathédrale, le 28 fév.E.Power Biggs, organiste présenté par la Société Casavant.Billets à prix réduit sur présentation de la carte de membres: Au Gesu, les 28-29 fév.î-2 mars, "The Telephone” et "The Medium” de Ménotti, par l’Opéra-Minute; Au Monument National, les 28 fév.2-3 mars ‘‘Les surprises du divorce” par le Théâtre du Rire; Au Monument National, les 1112-13 mars “Il faut marier ma- - ' •• Æ * m "s» mm i wÊm MATCH célébrera dans quelques mois son deuxième anniversaire.Parmi les équipes que René Arthur a interrogées, aucune n’a remporté d’aussi nombreux succès que celle que l'em voit ici et qui se compose de Mlle Claude Francis, à gauche, de MM.Emile Castonguay.au centre, et Roland Parent, à droite.30 RUE LEGAULT.ST-JEROv* TEL: 3351 Représentonts: J.DucKonne: 131, rue St-Brunc.Sre-Agothe — Tel: 528-W B.Roux: 174.rue St-Chorles, Ste-Thérèse — Té!: 3748 M.Bissonectte: 11.rue Tréponicv, St-Eusfoche — Tel: 5272 COUPEZ ET POSTEZ A L'ADRESSE INDIQUEE Veuillez m'envoyer le cctologue GRATUIT SINGER Uluitront les nouveaux modèles.Nom.Adresse .Ville .Prov.SURVEILLEZ LA GRANDE OUVERTURE 1 Bu MAGASIN BE CHAUSSURES YELLOW AMPLE STORES 350 RUE ST'GEORGES ST-JEROME £ Ancien magasin Orner Barrière j 20 MAGASINS à Montréal, Joliette et Valleyfi eld et maintenant à St Jérôme le PLUS GRAND CHOIX AUX PL US BAS PRIX .¦ ¦ .•frrf.-fsymxr:- Page 4 L’AVENIR DU NORD Vendredi, 29 février 1952 Ventes plus élevées de Melchers en 1951 La diplomatie AUGMENTATION DU BENEFICE BRUT — LA HAUSSE DES IMPOTS SE REFLETE SUR LE BENEFICE NET Les ventes de Melchers Distilleries, Limited, ont enregistré une augmentation appréciable en 1951 et le bénéfice brut a été plus élevé que l'année précédente, révèle le rapport financier sur l'exercice terminé le 31 décembre 1951, Réserve faite pour la dépréciation et les impôts sur le revenu beaucoup plus lourds, le profit net était de §103,595.45.La provision pour les impôts sur le revenu était de $164,000.00, contre $122,000.00, Tannée précédente.Un montant de S110,185.01 pour dépréciation a été imputé aux gains, en comparaison de SI 14,996 3S.en 1950.Le bénéfice net s’est donc traduit par $103.595, soit l'équivalent de 82 cents par action privilégiée, comparé à $126,047 ou §1.par action en 1950.En plus du dividende cumulatif régulier de 60 cents sur les actions privilégiées, la compagnie a distribué un dividende non cumulatif de 10 cents à valoir sur le bénéfice de 1950.Après le paiement de ces dividendes, le compte surplus réalisé s’établit à $1,059,096 comparé à $1,041,881 un an auparavant.L'hon.Victor Marchand, président du Conseil d'administration, signale dans le rapport du Conseil que les ventes ont enregistré une augmentation notable pendant Tannée: il souligne que le bilan démontre une solide situation financière "Au cours de Tannée, mentionne-t-il, votre compagnie a complété l’aménagement de porte-bariLs supplémentaires, lui permettant d'emmagasiner de plus grands stocks de whisky.Les dépenses encourues pour ces porte-barils, barils et whisky supplémentaires, ont été défrayées en partie par des fonds disponibles et en partie par une augmentation de l’emprunt bancaire; dans le bilan, ces dépenses son» démontrées par une augmentation des inventaires et de l'actif immobilisé".Il ajoute que les administrateurs estiment nécessaire d'accroître les stocks de whisky en prévision de l'augmentation des ven-1 tes au cours des années à venir.Au sujet des perspectives, M.Marchand déclare que, s'il ne se produit pas de circonstances extraordinaires, les administrateurs en.trevoient avec confiance des résultats encore meilleurs en 1952.Ces jours derniers, Mlle Yvon-i ne Legault, d'Ottawa, était l’invitée de M.et Mme F.L.Desaul-: niers de notre ville.Il a été don.! né au soussigné l’heureuse occasion de causer longuement avec Mlle Legault, qui est d’un commerce des plus agréables, au sujet de certains détails concernant son emploi au Gouvernement fé.déral.Si j'en dois croire Mile Legault, la partie la plus intéressante de son emploi est d'être très souvent en contact direct avec les nombreux diplomates étrangers qui visitent la Capitale.Comme ces derniers sont presque toujours du genre masculin, dois-je en con-, dure que c'est la raison de son grand attachement à ce poste de confiance?Qu'en dira Mlle Legault?Ah.les femmes!.Robert Limoges MARIAGE Du four-Maurice Samedi le 23 février dernier.fun marine, une jaquette tie mouton de Perse, un chapeau de paille et des accessoires marine, et une orchidée mauve au corsage.La cérémonie religieuse fut suivie d’une reception au salon Pas d'entente -.(suite de la page 1) mais les objections de l'un ou de l’autre occasionnent une remise de discussion à une prochaine séance afin de permettre une nouvelle étude du projet.Lors de la dernière rencontre, le conseil municipal a représenté aux autobus locaux qu'il fallait de toute nécessité trouver un autre endroit que l'avenue Parent et il a été suggéré que ce poste soit établi soit sur la rue Labelle en face du Bureau des Postes, sur le côté Est de la rue, ou sur la rue St-Georges, en face de l’église, sur le côté ouest de la rue ou encore sur l’avenue Parent, côté sud, entre les rues de Ville-mûre et Ste-Anne.Après ces suggestions, un délai de quinze jours a été accordé aux autobus pour choisir un de ces endroits ou tout autre qui pourrait rencontrer l’approbation du Conseil.En plus de ces embarras, il y a l’Association des Taxis qui fait des représentations au Conseil à l’effet qu'ils ont été forcés de s’établir sur les terrains privés et qui s’opposent au stationnement des autobus dans les rues, chacun prétextant qu'il paye des taxes et qu'il a droit à considération de ses vues.Quand on connaît les dissensions qui existent enti'e les autobus locaux et les taxis, on peut comprendre les objections de l'un et de l'autre, mais comme conclusion pratique ne sont-ce pas là deux services publics qui se complètent l’un par l'autre et qui devraient s’entendre.la caisse électorale.Mais ce qui est étonnant de l'affaire c’est que peur exécuter les procédures nécessaires, le Procureur Général Maurice Duplessis a envoyé directement de Qué- j bec les officiers de la police pro- j vinciale, comme il l’avait fait j pour le “raid" de la barbotte à la j Côte de Liesse.Une fois de plus, il confirme ! les soupçons que la population j montréalaise entretient à l’endroit de la police provinciale du dis- ! trict de Montréal.en la cathédrale de Saint-Jérôme, a été célébré à neuf heures et _ _ „ trente, le mariage de Mlie Made- b ose de 1 hotel Maurice.M.C.on.! leine Maurice, fille de M.et de rat^ Bourbeau, organiste, et ses i Mme Charles-Aurèle Maurice, de musiciens, de même que l'artiste Saint-Jérôme, avec M.Marcel invite, M.Jean-Paul tri lion, in-Dufour, fils de M.et de Mme terprétèrent des pièces musica-Albert Dufour, de Saint Faustin, j tes- On remarquait la presence de | La bénédiction nuptiale leur fut \ Lionel Bertrand, député fé-! donnée par M.l’abbé Douât Du- déral, et J.L.Blanchard, député ; mouchel, curé de Saint-Faustin.' provincial du comte de Ierre-| Le sanctuaire était décoré de bonne, ainsi que plusieurs au: massifs de fougères et de pal- tres invités de 1 extérieur, dont: miers, et dans la nerf, des ger- ! MUes Françoise Dufour, Denise bes de mufliers et de tulipes mar- Grenier et Berthc-Lee la ire, MM.i A)u, employée au Pacifique Ca qua tent les bancs réservés aux J«Çk Ferguson, ^Pierre Dufour.| .\Io,„réali scmb!e bien Pressée par ce invités.Mlle J.Desjardins tou- et.Mnies Robert Dufour, ¦ d.!(„ oéroblw à réaction dellavilland .chan l'orgue; pendant la messe, ,-b.Gumdon Guj^ Dufour.De- affecte cette année au service \f lpin.Pni! Fil îon r^nrvr Ao m ms Deeaulr, Camille Teasdale et ; 1 )} , _ .ai.jcan-raui ri.ion, tenor de I U- ., c ., cifiauc des Canadian Pacific Airlines.Le nén de Paris exécuta le Panic 1 Mnie E.Grand maison, de Saint- i *uc ., , , ,.ICiVul , * , pera ut, ranj txecuia ic rams .r» .* m; a coûté la jolie somme de $25,000, est fait de 'rans-pa- modèle, r — - -* T> 1 T OUI a coûte la JOUC somme at: wv, tôt ;utt Anwlîmc de fpcwr Fr*nrL- VA Faustin; M.et Mme Paul La- < J .,, , ./v.ngtncus ue exssar rranck.l A- c T .xn y>.• métal et de plastique.Mesurant sept pieds 11 n r>ei de R.^r pa treille, de St-|ovite, Mlle Denise ; 1 • 1 , .gnus Lzei tfe Bizet et le I\otre-Fe- ’ -J ’ .VOuces de longueur et neuf vieds et sept pot re de Rnsser M Fdt»ar rnrkpi'i Dufour et M.Georges Desiar-1 PL “U) lu ‘y c - ., ., .,ussfr- M.F-dgar Corbeil, s™-Marmierire Id’envergure, ü sera exposé successivement a plaçait les invités.i ^‘ns< Ste-Marguerite.La mariée, au bras de son père, ; Au début de l'après-midi, les piortait une robe blanche dont .nouveaux mariés prirent l'avion Ie corsaSe ajusté était en satin, i pQur New York.Pour voyager, égayé de fleurs sur fils d or; les j Mme Dufour portait un costu-manches de dentelle française ! me de tricot tangerine, une ja-étaient brodées du même motif; j qnette de mouton noir garnie de neuf pouces à la j parc Windsor, à Montréal, nuis à Winnipeg, Van.couver, Honolulu, ainsi qu’à l’Exposition Nationale Canadienne, ù Toronto.Il est pourvu d’un train d'atterrissage manoeuvrable à la main qui se re plie dans le ventre de l’appareil.Un côté détacha- QUI PAIE LES ECOLES NOUVELLES?la jupe ballerine, très ample, était de tulle, recouvrant un fourreau de taffetas.Une calotte retenait un court voile de tulle illusion, et comme unique bijou, vison japonais, un chapeau en 'paille naturelle maintenu par une voilette piquée de fleurs printanières, et des accessoires en suède et Python.A leur retour Potins.(suite de la page 1 ) que certains de ces lieux sont de véritables écoles du vice.70 p-ermis pour vendre de la boisson dans une seule paroisse, cela constitue plus qu’un abus criant, c'est une véritable infamie.POUR CONFIRMER LES SOUPÇONS Récemment, dans le district de Montréal, un certain nombre d’établissements licenciés ont perdu leur permis pour avoir violé les règlements imposés par Maurice ; Duplessis concernant la vente des ! liqueurs alcooliaues, au Jour de j l’An.Iis ont perdu ieur licence.c’est une façon de dire.puisqu’une semaine après ils l'obtenaient de nouveau après avoir sans doute versé une nouvelle contribution à nale disent que leur gouverne- j ment a bâti 1,300 nouvelles écoles i depuis 1944.La vérité, c’est que ce sont les commissaires d'écoles, : dans les différentes municipalités, qui sont chargés, par la loi, de la construction des écoles.La vérité, c’est que.depuis 1946, les corpo- ; rations scolaires de la province ont emprunté plus de S60.000.000.dans le seul but de payer les nouvelles écoles qu'elles ont construites.Il est vrai que le gouver- ! nement a accordé des octrois pour .la construction de ces écoles, mais i il est également vrai que ces oc.j trois n'ont pas été payés comptant, qu'ils sont, en vérité, des promesses de payer reparties sur plusieurs années.Le fardeau du financement des nouvelles écoles 1 a été porté par les corporations | scolaires et par le peuple, qui a ! été obligé de payer des taxes plus j élevées sur la propriété et de i nouvelles taxes de vente”.AT.George Marier, Chef de l’Opposition parlementaire.ble du modèle permet d’examiner l’intérieur.Le compartiment de l’équipage .où se trouvent les sièges du pilote et du pilote de relève, comporte un imposant tableau de bord.Les appareils du sans-filiste sont rangés dans un des angles arrière de La pièce, alors que la table de travail du navi.gateur se trouve dans l’autre angle.On remarque aussi le foyer ou "lounge", contenant huit fau.teuils et des tables pliantes, alors que le corps principal compte 28 fauteuils inclinables Les compartiments arrière laissent voir les salles de toilette des dames et des messieurs, ainsi que la chambre de service de l'hôtesse.(Photo Pacifique Canadien) Réunion du congrès à Montréal "Les orateurs de l’Union natio-! ^ mar‘®e portait un collier de ; M.et Mme Dufour habiteront perles; elle tenait un livre d'heu- ; Saint-Faustin.res recouvert de roses Talisman.! _____ .Un boléro d hermine compté- i ; ^e secrétaire du Troisième Contait sa toilette.j FIANÇAILLES: — On annonce ; grès de la Langue française s’est Mme Maurice, mère de la i *es fiançailles de Mlle Thérèse i rendu à Montréal en fin de se- mante, portait une robe de crê- j Turcotte, fille de M.et de Mme pe blevi nuit, un chapeau de mi- Louis Turcotte, de Sainte-Thé-lan garni de fleurs brodées de!rèse« avec M- Lucien Barbe, fils pierres du Rhin, des accessoires bleu marine et une jaquette d’écureuil de Russie.Son bouquet de corsage était fait de gardénias mauves.Mme Dufour, mère du marié, portait une robe de chif- AUCUN *7650 sur la nouveiie PAIEMENT COMPTANT N'EST REQUIS pour votre vieille laveuse électrique quel qu'en soit l'âge ou la condition AVEC CUVE THERMO EN ACIER INOXYDALE » D'IJK'E DUREE PERMANENTE • A L'EPREUVE DE LA ROUILLE PLUS Action de lavage à main humaine.Lave une pleine cuvée en 6 à 8 minutes.Action de la-voge le plus net connue.PLUS Essoreuse BEATTY à puissante pression.En métal moulé d'un seul morceau avec rouleaux ballons.Levier d'essoreuse à déclanchement facile et contrôle de pression.PLUS Fameux mécanisme BEATTY à action directe (Aucune courroie) avec coussinets à billes.Seulement cinq parties fonctionnantes.Plus puissant que n'importe quel autre.LA SANTE NATIONALE Au cours de la semaine organisée par la Ligue Canadienne de santé à travers tout le pays, plusieurs médecins de haute réputation ont souligné les progrès réalisés dans ce domaine; les uns ont rappelé comment les allocations familiales ont été un moyen très efficace d'assurer aux enfants une meilleure alimentation et des traitements médicaux plus appropriés; d’autres ont signalé que la contribution fédérale annuelle de 35 millions de dollars a permis aux provinces canadiennes d’améliorer considérablement leurs services de santé.maine.Il a adressé la parole au diner du Club Richelieu-Montréa» à l'Hôtel Queen’s.Il a ensuite de M.et Mme Zotique Barbe, de : présidé une réunion préparatoire St-Eustache., au Congrès conjointement avec - ; madame Alfred Thibaudeau, préDEPLACEMENTS: —Mlle Ma- sidente de la Fédération nationa-ryellen Brossenu, de Saint-Jérô.le Saint-Jean Baptiste, me, et M.Guy Coupai, étudiant \ Les représentants d'une dizaine en droit à l’Université de Mon- d associations fémüwies de la créai, assistaient le 16 février der.Métropole ont pris part à cette, nier au bal des Disciples de Thé-assemblée, ainsi que p.usieurs mis qui avait lieu en l'hôte! Ritz' membres du Comité générai du Carlton, à Montréal.A trqvers Un groupe de St-Jérôme prendra part à la journée d'étude qui aura lieu dimanche prochain à la maison mère des Soeurs de l’immaculée Conception, à Montréal.NAISSANCE: — A St-Jerôme, le 28 janvier, à M.et Mme Léon Claing (Julienne Courchesne), est née une fille baptisée Danielle.Parrain et marraine, M.et Mme Henri Bnuchard; porteuse, Mlle Lucienne Bouchard, REGULIEREMENT ALLOCATION SUR VIEILLE LAVEUSE Notre prix spécial .i3 MOIS POUR PAYER $229.50 $ 76.50 $153.00 Quantité limitée Téléphonez ou passez nous voir aujourd'hui.Cette offre est la plus avantageuse jamais faite, et elle a été rendue possible à cause du prix spécial accordé sur ces nouvelles laveuses.RANGER ENRG.265, rue Labelle, Tel : 4672 St-Jérôme LORENZO DUBREUIL ü Matériaux de construction # Transport général 9 Marchand de charbon • Dépositaire des peintures "CHATEAU" Représentant des machines agricoles "MASSEY-HARRIS" Vente et Service Rue de la Poterie Tel.: 3377 St-Jérôme NE FAITES PAS D'ERREUR Avant d'acheter, voyez la machine à coudre NECCHI chez C.H.LANE TEL: 3696 ST-JEROME 967, RUE LABELLE DEMONSTRATION A DOMICILE SUR DEMANDE Nos cours de couture sont donnés par Mme C.-H.LANE, qui a plus de 15 ans d'expérience dons ce domaine.Congrès et des délégués des diocèses de Sherbrooke, Saint-Hyacinthe, Saint-Jerome et Nieolet.L’ubbé Gosselin a exposé le programme et les buts du Congrès.Madame Reine Malouin, en sa qualité de présidente du Comité féminin du Congrès, a présenté un rapport du travail accompli dans ce secteur.Elle, a ensuite étudiée avec les délégués de Montréal la participation de l’élément féminin de cette ville à la préparation du Congrès.M.le chanoine Grenier président du Comité diocésain de Ni-colet, a dec.aré que le Comité avait déjà fondé une trentaine de sous-comité dans les paroisses et qu'il se proposait bien de couvrir tout le territoire prochainement.Le président de Sherbrooke, M.l’abbé Maurice O'Bready a insisté sur le caractère pratique à donner au Congrès.Son diocèse comp te déjà quarante sections paroissiales.Le Comité de Saint-Hyacinthe avait délégué M.l’abbé Jean-Paul Morin, professeur au Séminaire.Pour les fins du Congrès le diocèse a été divisé en trois régions avec sous-comités à Sorel, Saint-Hyacinthe et Granby.Le délégué du comité de Saint-Jérôme était M.l’abbé Laurent Presseault, su.périeur du Séminaire de Ste-Thé-rèse.Le Comité a établi trois sous-comités très actifs: publicité et propagande, étude, souscription, il se propose de fournir comme prix des bourses permettant à ' certains étudiants d'assister au Congrès.Une réunion du clergé ! aura lieu dans quelques jours en ! vue du Congrès.Messieurs Alcide Martel et Armand Godin ont fait plusieurs suggestions intéressantes.Ces messieurs s’emploient activement avec messieurs René Paré, Raymond Denis et F ernand Boisseault à la formation d'un comité du Congrès à Montréal.A Tj\ PORTE Une madame.— Ma fille sort | de l’Université.Madame Chose —- Mon garçon j vient aussi de sortir de l’école; j ces bougres Vantants font tou.i jours des bêtises qui les condui i sent à !» porte HORAIRE EN VIGUEUR (suite de la page 1) Maurice Duplessis a déclenché une campagne de propagande qui vise à établir que malgré le graft et les contrats donnés sans soumissions, son gouvernement a quand même le mérite de cons truire des ponts, des routes, des écoles et des hôpitaux.Il existe au Canada d'autres gouvernements qui construisent des routes et des ponts, des écoles et des hôpitaux Mais les ponts restent debout, la construction d’une école ne leur donne pas le droit d'enchainer les commissaires et les contribuables ont les moyens d’aller se faire soigner dans ces hôpitaux.Ces gouvernements, comme celui de Maurice Duplessis, entre prennent de tels travaux avec l’ar.gent perçu des contribuables, mais en exigeant d'abord des soumissions.Et avec l'argent économisé, avec l'argent qui ne va pas aux entrepreneurs et qui n'est pas utilisé a corrompre la politique, ces autres gouvernements construisent d'autres routes, d'au, très ponts, d'autres écoles et d’autres hôpitaux EMBARRAS M.X.raconte à un de ses amis les ennuis de sor voyage: "Figurez-vous que, dans le wagon, je m'étais place près d'une portière dont la vitre ne pouvait pas s’ouvrir, ce qui fait que j’ai eu tout le temps le vent dans la fi.g ure.— Il fallait changer de place.— Avec nui.j’étais seul dans le eompartiemtn!.r ATTENTION Voilà quelque chose d'intéressant sur le marché Laveuses «conditionnées $19.95 et plus avec garantie Alphonse Ranger Enrg.ENTREPRENEUR ELECTRICIEN Vendeur autorise des produits "Northern Electric" cf "Beatty" Réfrigérateurs, poêles éfectr:aucs, reposseuses, etc.- SERRURIER - SPECIALITES Réparation-; de baveuses et soudure TEL.4672 ST-JEROME 266, LABELLE, BEURRE ET CREME GLACEE Surveillez no* annonce:.O Produit de haute quakté • Encourageons les nôtres Crémerie de Terrebonne Athanase Comtois, prop TEL 003 R 31 TERREBONNE, P.Q Und.) 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il vaudrait mieux les éviter - mais si la voiture dérape d'un cote ou de l’autre, tournez le volant dans la direction dans laquelle l'arrière glisse mais ne le faites pas trop fortement.Ne freinez pas.Gardez l'embrayage engagé r‘.ne levez pas brusquement votre pied de la pédale d'embrayage.Nous avons tenu à répéter ses conseils que le Club Automobile distribue a ses membres; nous croyons qu'ils sont indispensables à tou- automobilistes qui veulent éviter des désagréments au cours des prochaines semaines du printemps, temps de glace, de giboulée, de inaltérés dangereuses, etc .CELEBRONS LA FETE DU PAPE Comme notre évéque nous le demande dans un communiqué qu il a remis aux journaux du diocèse cette semaine, célébrons la fête du l’ape dimanche prochain, le 2 mars.La célébration de la fête de Pie XII nous fournit l'occasion d’affermir en nous la fidélité à ce triple devoir filial: amour envers le l’ape.soumission au Pape, prières por: le Pape.Les enfants bien nés célèbrent chaque année avec Joie la fête de leur père.Ainsi font les catholiques pour la fete de celui qui est non seulement notre père, mais notre rnaitre, notre chef Dimanche prochain est à la fois l'anniversaire de Pie XII et de ion élection au Souverain Pontificat.Demandons à Dieu d'accorder la santé à notre Pape glorieusement regnant, de l'éclairer constamment des lumières divines et de tendre toujours plus fécond le travail immense de son apostolat dans le monde entier.NOTRE HERITAGE CULTUREL L'n Comité diocésain a été formé pour St-Jérôme en vue de La Préparation du 3iù Congrès de la Langue française qui doit avoir lieu J Québec, à Trois-Rivières et à Montréal à la fin de juin prochain.Un ne pouvait choisir de plus actif président que M.l’abbc Laurent Presse.11111, le sympathique supérieur du Séminaire de Ste-Thérèse; mus »¦- directives éclairées et son ardeur pour cette be.le cause, son organisation s'est mise rapidement en branle et les Comités pa-tonsiaux seront bientôt complétés.Il faut cependant que le travail du Comité diocésain soit sou-'Onu pai tqys ceux qui ont à coeur le réveil du sons national.On Pourra «les maintenant commencer au foyer à montrer aux enfants a être fiers de leur langue en la parlant mieux, en banissant les exPressions vulgaires, surtout les sacres.Il est malheureux de constate! 'huis bien des milieux comme on ne semble pas vouloir se défaire de mi1’ mauvaise habitude de sacrer! Est.on tellement fier de cette réputation de "sacreurs” dont l’étranger nous taxe volontiers?U faut d'abord commencer à bien parler sa langue, à bien 1 ai t'cu.cr, .« faire un choix juste du terme, à équilibrer sa syntaxe, a Lûie la guerre aux anglicismes; c'est là que nous montrerons la supériorité de notre langue et de notre culture Activités des Chevaliers de Colomb Conseil 1892 — St-Jérôme DIMANCHE le 2 mars: COMMUNION générale dans chacune de vos paroisses respectives.DEJEl NER dans les Salles du Conseil.CONFERENCE par M.Jean Delorme, directeur général de l'enseignement spécialisé dans la Province de Québec, présente par M.Jean Chaloux, directeur de l’Ecole Artisanale de St-Jérôme.Pour les Chevaliers seulement.ADMISSION GRATUITE.Paul A.Castonguay, grand chevalier.Il faudra percevoir les arrérages de taxes Tel est le résumé d'un rapport du trésorier de la Cité présenté au Conseil municipal, avisant ce dernier qu'une liste complète de tous les arrérages de taxes dues jusqu'au 31 décembre 1951 a été préparée.La commission des finances municipales a été chargée de faire une étude de ce rapport et soumettre ses suggestions au Conseil oui devra décider des moyens à prendre.Plaque commémorative a l'aréna Tout comme nos ponts, nos édifices publics et nos sites historiques, l'aréna aura sa plaque commémorative laquelle comptera les noms des membres du Conseil qui a présidé à son érection, de l'entrepreneur.de l'architecte, de même que la date de contsruction.La Compagnie Les Industries de St-Jérôme I.tée a été chargé du coulage de cette plaque en bronze.Evêché de St-Jérôme — La pénitence et la mortification s’imposent à tous les chrétiens.Tous doivent expier leurs fautes passées et se prémunir contre le grand mal du péché; tous doivent réparer pour les pécheurs et suivre généreusement notre Divin Sauveur qui a jeûné et qui a souffert pour nous Pour nous aider à remplir cette obligation juste et salutaire, Notre Mère la Sainte Eglise a établi la loi du jeûne et de l'abstinence et nous rappelle chaque année la gravité de ce précepte malgré les adoucissements qu'elle a dû lui apporter.N3 ris l’expérieitce a montré que le nombre des fidèles qui jeûnent diminue de pius en plus.En notre siècle jouisseur, la pénitence n’est plus de mode; et pourtant, elle est plus nécessaire que jamais.D'ailleurs, beaucoup de chrétiens ont une notion trop onéteuse du jeûne et s'en croient trop facilement exemptés.Le nouveau règlement dissipera ces excuses.L’Eglise tient trop à cette bienfaisante loi du jeûne et de l'abstinence pour ne pas l’harmoni-ser sagement, une fois de plus, les conditions de vie actuelle et ! les capacités de ses fidèles.En vertu de facultés spéciales accordées par le Saint-Siège, les Archevêques et Evêques du Canada ont décidé d’adapter aux temps présents les règles de l’abstinence et du jeûne, avec une législation uniforme dans tous les diocèses.POUR CE OUI CONCERNE LE CAREME.VOICI LES PRINCIPALES MODIFICATIONS : 1.—Les mercredis du Carême t.c sont plus des jours d'absrinerr-ce, excepté le Mercredi des Cendres (abstinence complète) et le mercredi des Quatre-Temps 1 (abstinence partielle).Le mercredi des Quatre-Temps et le samedi des Quatre-Temps deviennent des jours d’absti- nence partielle, c’est-à-dire qu’il est permis de faire gras au repas principal.(En dehors du Carême, seront aussi des jours d’abstience partielle: les mercredis et les samedis des autres Quatre-Temps, et les Vigiles de la Pentecôte et de la Toussaint ).2.—Quant au jeûne, la quantité de nourriture permise aux deux petits repas maigres pourra pratiquement équivaloir, dans notre diocèse, à la moitié de ce que l’on prend habituellement et suffisamment à chacun de ces repas.Entre les repas, le lait et les jus de fruits sont permis, mais non pas les mélanges nutritifs faits avec du lait.Il sera donc possible à tous nos fidèles d’observer partout les lois du jeûne et de l'abstinence.-O— Conformément aux prescriptions du Droit Canonique, modifiées en vertu des facultés spéciales accordées par le Saint-Siège, nous promulguons le présent REGLEMENT DU CAREME: Abstinence Tous les fidèles qui ont atteint l'âge de sept ans sont tenus à la loi de l’abstinence.La loi de l'abstinence défend de se nourrir de viande, de jus de viande, de sauce ou soupe faite avec de ia viande, de même que du sang, de la graisse et de la moelle des animaux qui naissent et vivent habituellement sur la terre.Elle ne défend ni les oeufs, ni le laitage (lait, crème, beurre, fromage), ni non plus les condiments et les assaisonnements même s'ils proviennent de la graisse des animaux.Le Mercredi des Cendres et tous les vendredis sont des jours d'abstinence complète, c’est-à-dire qu'on doit faire maigre toute la journée.On doit aussi faire ( i suivre à la page 6! Nouvelles de la paroisse de St-Jérôme DECES Dame L.Aubry Le 22 février, à l’âge de 43 ans, est décédée Orida Pilon, épouse de Lucien Aubry.Les funérailles ont eu lieu le 25.L’Annuaire de St-Jérôme vient de paraître.Au moment où vous lirez ees lignes, la plus grande partie de la population de St-Jérôme l’aura en main.La Chambre de Commerce de St-Jérôme et l’éditeur en ont reçu des félicitations; il peut évidemment s'être j glissé quelques erreurs, mais dans l’ensemble, tous ceux que nous avons rencontrés semblent satisfaits.L’Annuaire de St-Jérôme prouvera son utilité dans les 12 mois à venir, au marchand, à l’homme d’affaires, aux autorités religieuses, civiles et scolaires, au maître de poste ainsi qu’au simple citoyen.Sa nécessité r,e se discute pas.Dame Vve F.Thibault Mardi, le 26 février, a été inhumée à St-Jérôme, Mme Veuve Francis Thibault, de la paroisse Ste-Marcelle, décédée le 24, à l’âge de 73 ans.Lu dans un hebdo montréalais de fin de semaine: “La ville de St-Jérôme le fait-elle intentionnellement?De toutes les munici-1 palités des environs de Montréal, elle est la seule à mieux entretenir : ses rues secondaires que les rues principales, où passent les touristes .” Ce n’est pas le cas, car il y a à peu près la même épaisseur : de neige et de glace dans toutes les rues! La seule différence, c’est qu'il y a, dans les rues secondaires, de grosses bordures de neige 1 pour protéger l’automobiliste (on suppose)! .CE QU'EST LA SOCIETE SAINT-JEAN-BAPTISTE Hommage de la Cité à Mgr Ph.Labelle, P.D.La Cité, par l’entremise de son Conseil municipal versera un montant de $300.00 au fonds de la souscription publique que la population jérômienne désire présenter à Monseigneur Philippe Labelle, curé de la cathédrale de St-Jérôme, à l’occasion de son investiture comme prélat domestique.dimanche prochain, en témoignage d’estime à ce dévoué pasteur.La Bible vous parle Quant à moi.je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un.(Jean 17, 22) (Texte choisi par la Société L’ASSURANCE-SANTE —1a!\ OÜXJC examen de la vue Maurice Villeneuve, O.D.Spécialiste - Optométriste Burcou Tout les jours de 9 3 5 hres 330.RUK ST GEORGES, l-und», Mercredi et Vendredi soirs: TEL.3747 de 7 à 8 hres SAINT-JEROME.P.Q La Pharmacie la plus moderne de la région .• • P H A R M 333, rue LABELLE On demande aux pères et aux mères de famille, de la campagne comme de la ville, d’élever de nombreux enfants.11 est illogique que ces enfants et que ies parents ne puissent recevoir les soins médicaux dont ils ont be.soin à cause du manque d'argent.La province do Québec so doit d’instituer, en collaboration avec la profession médicale, un système d’assurance-santé qui éliminerait les insuffisances et les inconvénients actuels du régime d'as, sistancc publique.Avec le gouvernement actuel, la population du Québec sait d’a.van.ee qu'elle ne peut attendre cette justice sociale qui vise au rétablissement de tous les droits humains.L’association qu’il faut pour les Canadiens-français, c'est la Société St-Jean-Baptiste, notre association nationale depuis 117 ans.Comme la maman dans la mai.son, on est tellement habitué de voir notre S.S.J.B.à l'oeuvre qu’on oublie de remarquer ses mérites.Comme il ne nous arrive pas souvent de méditer à ce sujet, fai-sons.le pour aujourd’hui.1.— La Société Saint-Jean Baptiste est 100 r/c canadienne.française.Fondée par Ludger Duver-nay, Louis Hippolyte Lafontaine, Georges-Etienne Cartier, Jacques Vigor et autres patriotes, ses officiers sont tous des nôtres coin, me tous ses membres.Elle n'est contre personne mais pour nous.2.— Elle est aussi catholique que n’importe quelle autre association.Ses sections ont un aumônier.Lorsque l'Eglise a eu besoin d'elle, elle a toujours été à sa disposition, non seulement avec son argent mais avec son dévouement en toute fidélité.3.— Elle est puissante.Dans le Québec, elle groupe 75,000 membres aux quatre coins de la province.Ses 300 sections sont groupées en 14 SS.J.B.régionales.Une fédération associe 13 de cel-les.ci.En Ontario, les S.S.J.B., groupées en fédération, comptent une j cinquantaine de sections d’adul- j tes et une centaine de sections juvéniles, groupant une dizaine de milliers de membres et peut-être davantage.Aux Etats-Unis, l’Union St-Jean-Baptiste d’Amérique a un effectif de 75,105 membres suivant son dernier rapport avec un actif « de $11,379,743.48 et un chiffre ! d’assurance de 44 millions de | dollars.4.— Elle est familiale, car el] le a non seulement des sections | macullnes mais aussi féminines.juvéniles ou collégiales.Ces sec.tions tiennent souvent des assemblées conjointes et agissent ensemble.• 5.— Elle est paroissiale.En effet, ses sections groupent généra, lement les membres d'une même paroisse.Cela est conforme à la tradition chez nous, contrairement à d'autres associations qui vont chercher leurs membres à quinze milles à la ronde.6- — Elle a réalisé des oeuvres considérables.Le Canada français ne serait pas ce qu'il est, s’il n'y avait pas eu.depuis plus d’un siècle, des Sociétés Saint-Jean-Baptiste tenaces, agissant partout en faveur du bilinguisme au fédéral et ailleurs, de l’autonomie provinciale, de l'indépendance du Canada, de cours oublies de toutes sortes, etc.Tout l’argent qu'on lui a confié, soit des millions et des millions de dollars, a servi pour les Canadiens français et non contre eux.7.— Elle est progressive.Elle n'a jamais compté tant de membres que présentement, et ces membres n'ont jamais été aussi actifs.Elle a modernisé ses moyens d’action.Plusieurs ont leur propre édifice comme la S.S J.B.de Montréal, celle de Trois-Rivières, etc.Un plus grand nombre possèdent un secrétariat permanent.La presque totalité des 14 S.S.J.B.régionales tiennent un congrès annuel et participent à celui de la fédération.8.— Elle ajje la finance, eon.traircment à l’opinion contraire qu'on a d’elle.La S.S.J.B.de Montréal est maintes fois millionnaire.grâce à ses filiales, la Caisse Nationale d'Economic, la Société Nationale de Fiducie, la Société Nationale d‘Assurance, etc.On ne sait pas assez que la Caisse Nationale d’Economie, à elle seule, a présentement en prêts (à suivre à la page 6* Films - Documentations -Service Voici le programme spécial du mois de mars que les intéressés pourront se procurer à la cinéma- | thèque du Conseil du Film de St- j Jérôme du 3 mars au 9 inclusive, j ment en communiquant avec le R.Frère Gonzague, Tél: 7231, de 7 h.30 à 8 h.30 p.m.COUP D’OEIL No 23 : Un voyage qui nous conduit à Toronto, à Brockville, et enfin à Buckingham dans le Québec.A Toronto, on visite le Centre Island, véritable terrain de jeux pour la population de la Ville-Reine.Deuxième étape: Brockville où les spécialistes du laboratoire fédéral de parasitologie essaient de trouver une arme contre la tor-deuse de bourgeons de l’épinette qui cause de grands ravages dans les forêts canadiennes et américaines.Enfin, à Buckingham, grâ-j ce à l'initiative d'un de leurs pro-j fesseurs, le frère Hormisdas, les étudiants de l’école supérieure Saint-Michel se livrent à un sport passionnant: le vol plané.GOELETTES : Ces humbles bateaux, qui sillonnent le fleuve dès les premiers jours du printemps et jusqu’à la fin de l'automne, sont bien souvent le seul lien entre les grands centres, et les nombreux villages de la côte nord et des îles du St-Laurent où elles apportent les approvisionnements les plus divers.Avec une lourde cargaison de billes provenant des forêts de la côte, elles remontent vers les villes industrielles.Et cette navette se continue jusqu’aux grands froids.LES ANCIENS CANADIENS : Aujourd'hui, pour reconstituer les faits historiques, on a fréquemment recours au cinéma.Ce film rappelle les grandes étapes de la vie du Québec depuis la découver, te du pays en 1534 jusqu'au mi! lieu du dix-neuvième siècle.Pour faire revivre le passé, on a utilisé des peintures, des estampes, des dessins d’époque et la caméra a même réussi en plusieurs cas à donner l’illusion du mouvement à j ces nombreux documents.; TORONTO.Ville-Champignon: Symbole de son immense pro- ! ; grès dans tous les domaines.To-1 ronto sera la première ville canadienne à posséder un métro.Grà.ce à son expansion rapide, à ses i nombreuses entreprise?commer- ; ciales, à ses gratte-ciel, à ses ma- ! i gnifiques quartiers résidentiels, à j la place importante qu’occupe la i bourse de Toronto dans les affai.res de la nation, la capitale de ! l’Ontario se classe au premier rang aujourd'hui parmi les villes du Canada.Elle a nettement l'ai-lure et le rythme d’une grande ci* 1 té.CHASSEURS DE CARIBOUS: Les hommes qui s’adonnent à ; la chasse le font généralement pour le plaisir de la chose, mais, dans le Nord, les Indiens cris et chipcwans chassent le caribou par nécessité: c’est leur seul moyen de (i suivre à la page 6) Peut-être que le gouvernement provincial aurait pu faire quelque chose pour aider financièrement notre département de voirie cet hiver, comme les autres hivers d’ailleurs, en raison du nombre considérable de véhicules touristes qui traversent notre ville.Si la f Cité ne payait pas pour l’entretien des rues Labelle et St-Georges, la province serait bien obligée de le faire.Après tout, que ce soit à St-Jérôme ou dans la grand’ligne de Ste-Thérèse, il s'agit toujours ; de la route nationale No 11! En parlant de gouvernement provincial, on apprend que de belles boites neuves pour le scrutin viennent d’arrivec au Palais de Justice.Un signe des temps, il faut croire, d’autant plus que l’hon.Duplessis semblé avoir commencé sa campagne en sortant des boules à mites son vieux slogan que la population du Québec interprète comme: “Duplessis donne encore et davantage à ses favoris’’ .Il faut féliciter l’Association des Marchands Détaillants de i St-Jérôme et son président, M.Aldéric Poirier, qui ont vu à ce qu’un j marchand étranger paye une pleine licence.Ce dernier avait acheté la marchandise de deux magasins en faillite, et venait écouler son i ’ stock” à St-Jérôme en tentant de ne payer qu’une licence temporaire.Il faut que nos marchands locaux continuent à se soutenir de j ia sorte afin de faire front commun contre toute menace qui peut j leur venir de l’extérieur.Félicitations à cette Association .Le premier groupement à souffrir de la multiplicité des asso.: dations, clubs ou organisations quelconques à St-Jérôme, c’est la I Chambre de Commerce des Jeunes qui a temporairement suspendu ; ses activités.L’an dernier encore, il y avait dans ce groupe du Jeune Commerce, des enthousiastes et des travailleurs.Pour eux la Chambre était devenue un besoin.Ils s’y étaient donnés corps et âme et ce fut une année d’amitié et de succès.Il y a eu d’autres années encore qui ont été plus fructueuses.Espérons que les jeunes Jérô-miens reformeront leurs rangs derrière un nouveau bureau de di.rection aussi enthousiaste que les précédents.Nous avons appris qu'il y a un groupe de marchands de St-Jérôme actuellement qui sont en train de se grouper pour offrir une marchandise à des meilleurs prix que partout ailleurs.Nous souhai-' tons que ce mouvement se répète dans toutes les lignes du commerce.Si nos marchands veulent garder la clientèle à St-Jérôme, ils pren.lient incontestablement là le meilleur moyen.Avis à certains chauffeurs d’automobiles ou de camions: vous ne gagneriez pas grand temps en essayant de dépasser toutes les autres voitures dans le trafic congestionné des vilies, et vous vous exposeriez davantage à être impliqués dans des accidents et à causer des embouteillages dans lesquels vous seriez vous.mêmes retardés.Soyez patients et raisonnables quand vous conduisez dans le trafic.C'est là un des conseils que donne le Club Automobile dans ses campagnes de sécurité.Il est bon et même absolument nécessaire, de mettre en lumière la déclaration qu’une artiste de la radio a faite à l’hôtel Lapointe lors de la parade de mode organisée par le Comité féminin du club Rotary.“Il y a tellement de belles choses à St-Jérôme", a dit Michelle Tysseire, "que nous ne verrions pas pourquoi les gens de St-.lérôme iraient acheter à Montréal! .” Le code de la route stipule que quand deux véhicules arrivée en même temps à une intersection, celui qui vient de la droite à 1 droit de passage.Il faut bien comprendre: pour que ce droit soit ai quis à celui qui est à la droite de l’autre, il faut que les deux véh cules soient arrivés en même temps “à la ligne des maisons” si c’es à l’encoignure de deux rues, ou à l'intersection si c’est à une croisé de chemins.Autrement la préséance est à celui qui est arrivé iè pre mier, qu’il soit à droite ou à gauche de l’autre.Cela ne veut pa dire qu’il faut prendre une course pour arriver le premier à l’inter section .Mutations pour le mois de janvier 1952 Une vente par Adelwas St-Louis à René Benoit ( 143 rue St-Georges) des nos.9-49 et 950, ave.Vaillancourt.Une vente par Léopold Nan-tel à Paul Beauchamp.(95 St-Faustin) du no 469-201, ave, de Matigny, à l’ouest du C.N.R.Une vente par Sigefroid Boyer à la Cité de St-Jérôme, de partie du no.395 au coin de la rue Boyer et ave.St-Faustin.Une vente par Donat Beau regard à Laurette Gareau (467! rue Fabre, Montréal), du ne 458-60, ave.de Martigny, côt ouest du C.N.R.Une donation par David Lau zon et Dame Hermine Forge (son épouse) à Elisabeth Lauzoï (378 rue O'Shea) du no.284-8C rue O’Shea.Une vente par Lucien Despat U suivre 1 ta pa go $) EXAMEN DE LA VUE L.P.RAYMOND, O.D.SPECIALISTE - OPTOMETRISTE Professeur à LUtnirersité Je Montréal 310.RUE ST-GEORGES TEL: 4755 Bureau: Tous les jours ST-JEROME A C I E CHARBONNEAU 'Là où vos ordonnances sont remplies avec précision' TEL.5517 ST-JEROME, P.Q.attention Livraison par toute h ville de 9 h.00 o.m.i 10 h.C0 p.m.(avec commandes de $1.00 et plus ., .) Vendredi, 29 février 1952 P»g« 6 T L’AVENIR DU NORD hem au service d une '*3 m*,, - *>>> (par J-J.Lafleur) LES QUILLES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE: ' L’Equipe des' Vautours par ses deux victoires sur celle des Condors lors des dernières rencontres s’est postée en tête du classement avec deux points en avant sur le plus proche club rival.Ce même soir, les Aigles qui occupaient la première position la semaine dernière ex-aequo avec les Vautours n’ont pu faire mieux que tomber en seconde place ex-aequo avec les Corbeaux.Ces derniers l’emportaient par deux victoires contre une sur les Aigles.Chez les dames, lors de ces dernières rencontres Mme Euclide Côté roulait le plus haut simple pour remporter cet honneur, tandis que Mlle Lise Vaillancourt conservait les honneurs du plus haut triple.Chez les hommes, M.Hervé Forget s’est assuré les honneurs du plus haut simple et du plus haut triple en roulant respectivement 149 et 405.Voici maintenant la position respective de chaque club ainsi que la moyenne de chaque joueur.POSITION rOES CLUBS M.L.Corbcil HOCKEY : Ste-Adèle perd deux joutes con.séeutives pour se voir éliminer de la course au championnat.Au cours de la semaine du 17 février le Ste-Adèle s'est vu infliger 2 défaites aux mains de l'équipe de Mont-Rolland.Lors de la dernière rencontre, nos représentants dans la Ligue du Nord luttèrent ferme pour s’é.viter l'élimination mais ils furent impuissants à vaincre l'équipe adversaire.Nos joueurs du Ste-Adèle ont du accrocher leurs patins et la saison pour eux est termi.née.Nous tenons à les féliciter pour leur bon esprit sportif qu’ils ont manifesté tout au cours de la saison.AUX QUILLES: Le Ste-Adèle Lodge rencontre Le Chanteclerc : I Ces jours derniers des repré’ sentants des deux grands hôtels I de Ste-Adèle s’étaient donnés ren.i dez-vous devant les allées du “Ty-I roi Bowling”.Au cours des trois I rencontres le Ste-Adèle Lodge fut | totalement impuissant et dû bais- B.Dimetrce 115 130 92 123 345 Ac.Gcyer 98 124 S5 86 295 Marc Bélair 102 92 90 126 308 R.Massaglia 146 143 167 128 438 A.Verville 111 82 127 126 335 Grand total • 2.039 PJ PG rN PP PI rr* ser pavillon devant un adversaire Voutours 51 29 0 22 10 39 supérieur.Aigles 51 28 0 23 9 37 Corbeaux 51 28 1 22 9 37 En effet le Chanteclerc rem- Condors 51 16 ! 34 6 22 porta les trois joutes consécutives MOYENNE INDIVIDUELLE et deux de leurs membres rem- J M H portèrent les honneurs du plus M.H.Forger 48 118 0 haut triple et du plus haut sim.M.R.Camseou 39 118 ° pie se furent respectivement Bob Mlle L Voilloncourt 36 110 0 Lattimore en roulant 455 et Torn M.E Côté 42 109 o Charlotte en roulant un triple de M.G.CHarest 51 107 0 204.M.L.Aubert 45 106 0 Les détails qui suivent donne- M.Thibodeau 51 105 0 ront une idée plus exacte des M.C.Lapointe 48 104 0 points qui ont été enregistrés lors Mme T.Tynan 48 104 0 de ces trois joutes.M.J.O.Gagné 42 103 0 HOTEL CHANTECLERC Mlle J.Gagné 48 99 1 HD.C.P.1 2 3 Toi.Mme J.Guay 42 99 1 Roy Willows 1)1 110 117 106 333 Mme E.Guay 42 99 1 Li Dufour 132 158 105 140 403 M.H.Fleury 48 98 2 R.La bel le 127 122 108 153 383 Mlle C.Grignon 45 98 2 J.Choquette 140 147 140 134 421 M.A.Lambert 21 98 2 B.Lattimore 151 155 156 144 455 Mlle A.Marin 51 95 5, T.Chorlotte 147 124 204 113 441 Mme P.Thibodeau 39 95 5; Mme E.Côté 42 93 7 Grznd total 2436 M.M.Guay 42 93 7 i ST-ADELE LODGE Mlle M Thibodeau 36 93 7 ; HD.C.P.1 2 3 Toi.M.J.Guay 51 92 8 F.Custaud 106 97 120 103 320 SUR LES COTES DU CHANTECLERC: La médaille d'or, d'argent ou de bronze est à vous skieurs .Depuis déjà trois semaines et pour les semaines à venir, tous les dimanches, sur une des côtes de ski du Chanteclerc tous les ski-| eurs: dames ou hommes, jeunes ou vieux, peuvent remporter une médaille d’or, d'argent ou de bron-! ze qu'ils pourront conserver.Tout ce que les concurrents ont à accomplir pour participer à ce concours ouvert à tous, c’est de s'inscrire avant 3 heures tous les dimanches et de payer le droit de concourir soit la minim# somme de S1.00.Guy Normandin, instructeur de ski de l'hôtel Chanteclerc est l’organisateur de ce concours unique i en son genre.Un participant qui réussit à parcourir la distance convenue en 35 secondes se voit décerner la médaille d'or, s’il le fait en 50 secondes il reçoit la médaille d’argent, et la médaille de bronze lui sera remise s’il descend le trajet en 1 minute et 5 secondes.Invitation est donc lancée à tous les skieurs de venir tenter leur chance.Inscrivez-vous dès di.manche prochain.Pour toutes informations adressez-vous à Guy Normandin, de l'hôtel Chanteclerc.Les sports à Ste-Scholastique Samedi soir, à Lachute, le club de la Belle-Rivière rendait visite au club Page de l'endroit et fut battu par le pointage de •S à 3.Dimanche, le 17 février, sur la patinoire du village, le club de hockey du collège défit le club d'Oka par le pointage de 4 à 3.Le samedi après-midi à O-l ka notre équipe lu collège avait défait le même club au score de :3 à 2.Le club du village a défait | lui aussi le club de la Belle-Rivière au compte de 8 à 0.Les j meilleurs compteurs pour le 1 Jeillage furent Denis Legault, avec trois buts, Tony Lalonde, -aj vec deux buts, le frère Camille deux buts et Régent Dupras.Mardi soir, le club de la Belle-Rivière a rendu visite au club de St-Placide et les deux équipes annulèrent 1 à 1.Jean-Guy Gagnon enregistra le point pour la Belle-Rivière.Mercredi soir, le 20 février, le club du village d'ici, rendit visite au St-Augustin et dans tine très belle joute notre équipe perdit au compte de 5 à 3.Les compteurs pour les nôtres : J.Paul (Timothée) Lafleur, Régent Dupras er Pierrot Dupras.Mardi le 19 lévrier, sur la patinoire du village, le club recevait ia visite du club Pagé de Lachute.Les nôtres perdirent une autre joute au pointage de 6 à 3.Les compteurs: Henri Gi-rardet, M.Huotte.Le vendredi soir, à la Belle-Rivière l'equlpe du gérant Léo Laurin, reçut la visite du St-Placide et il perdit contre eux au pointage de 5 à 1.Gérard Gratton sauva son équipe d’un blanchissage.Le même soir au village notre club perdit par le même pointage contre une équipe très puissante de Lachute, le collège de l'endroit, soit 5 à 1.Gaston Forget évita le blanchissage.On dit que 'e club de la Belle-Rivière doit aller rendre visite, une fin de semaine au club de Mont-Laurier, pour jouer le samedi soir et le dimanche après-midi; une soixantaine de sup-porteurs doivent accompagner le club.Mercredi soir dernier, à l'aré-na de St-Laurenr, débutait la finale de la Ligue Métropolitaine entre le St-Ambroise et le St-Vincent de Paul.Le St-Ambroise grâce à son courage, gagna cette première rencontre; après un déficit de trois buts, ils rejoignirent les ad\ersaires par deux fois.Le St-Ambroise gagna par le pointage de 8 à 7.Tony Lalonde, de Ste-Scholastique enregistra le point qui égalisa le compte, devant une cinquantaine de partisans de sa place._________________________: y ustu/eu NICOLAS MARSOLET n'avait que 12 ans quand il vint en ~ y* Mais il ne tarda pas à se rendre célèbre par son indomptable intelligence étonnante.11 prouva bien qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des innées.Tour à tour coureur de bois, marin, traiteur et colonisateur, il se distingua surtout comme interprète auprès des Indiens, dont il apprit rapidement lés dialectes difficiles, sous la direction d’un vieux chef plein de science et de sagesse.Les jeunes Canadiens d’aujourd’hui, anxieux de s’initier aux connaissances qui leur ouvriront les portes d’un avenir sans limites, trouveront dans le C.A.R.C.un champ fertile d’action et d’aventure.Sous la surveillance de moniteurs des plus competents, ils déebuvritont une vie toute nouvelle, palpitante d’intérêt et de variété.Choix de métiers à l’avant-garde du progrès, conditions de vie et de travail inexistantes dans la vie civile.Ils contribueront également à protéger contre le j intentions maléfiques des puissances néfastes ces libertés de religion, de langue et de gcuwrnement acquises par nos pères au prix des plus grands sacrifices.Jeunes gens, soyez d’aujourd’hui! Optez pour l’aviation.Corps d’Aviation Royal Canadien (LOUIS FRÉCHETTE) Ste-Adèle.(suite de la page 10) buées aux enfants de Ste-Adèle.Au mois d'août.Ste-Adèle eélè- j bre son centenaire.Le Centre d'Art et la Chambre de Commerce veulent unir leurs efforts pour faire de cette occasion des fêtes mémorables qui sauront plalrç à la population de l’endroit aussi bien qu'aux nombreux visiteurs attendus pour la saison d’été.LE CARNAVAL LAUREN-TIEN A STE-ADELE: — Une fou le considerable envahit Sic.Adèle à cette occasion.Parade aux flambeaux, feu d'artifice, souper d'ha- , bitant, danses du bon vieux temps — Dès jeudi le 21 février, date d'ouverture du carnaval de Ste-Adèle, une foule se pressait dans les hôtels pour participer au souper d'habitant qui fut servi.Et cette première soirée se termina par des danses du Bon Vieux Temps.L’on pouvait remarquer que le port de !a tuque rouge et de la ceinture fléchée était très en vogue.Au cours de la deuxième journée du carnaval dans l’après-midi des “Sleigh-Ride" furent organisés et se dirigèrent du Chanteclerc au New Chiriotto Lodge et du Ste-Adèle Lodge au Sun Valley Farm.Et en même temps d^s1 “Cross Country" en skis quitté-rent soit l'hôtel Chanteclerc sous ; la direction de Guy Normandin, instructeur, pour aller au New Chiriotto Lodge, soit le Ste-Adèle Lodge sous la direction de Louis ! B de Passilé vers le Sun Valley Farm.Le soir de cette journée une parade aux flambeaux s'organisa.Le départ se fit devant le bureau du secrétariat de ia Chambre de Commerce situé sur la grand’route.La Reine dominait la ; parade du haut d'un char allégo.rique.Ce défilé se dirigea vers le Pavillon du Ski situé aux pieds de la côte 4û et là un groupe d'instructeurs de ski donnèrent une exhibition de descentes aux flambeaux.Ces instructeurs furent Louis B.de Passilé, organisateur de cette soirée et Guy de Passilé tous deux de Ste-Adèle Lodge, Gisèle et Guy Normandin du Chanteclerc.André Guay de Ste-Adèle, Pierre Chauvin et Denis j Bush du Mont-Rolland, Roger ! Trottier et Barbara Mace de TA1- | pine Inn.Jack Holland de Cardy Hills, Lise Dufresne de Ste-Adèle, Roland Belhumeur de Ste-Aga.the et Emile Cochand junior du Chalet Cochand.En même temps un feu d’artifice était présenté à la population.A ce même endroit après ces différentes attractions une gerbe de fleurs fut présentée par M.J.L.Blanchard à Mimi Thibodeau, rei- ! ne du carnaval de Ste-Adèle, et 1 Mme Roger Couillard, épouse du président de la Chambre de Commerce de Ste-Adèle offrit une gerbe de roses à Mme J L.Blan chard De nombreux cadeaux furent ensuite présentés à la Reine du carnaval par le président de la Chambre de Commerce M.Ro.ger Couillard.Parmi les donateurs de ces cadeaux Ton remarquait M.G.Charest, le Garage C.E.Charbonneau, Lucien Bourdeau, Roméo Bourdeau, Gaston Savaid, Hervé Blondin, M.Lupieit, l’Hôtel Chanteclerc, le Ste-Adèle Lodge et plusieurs autres.Immédia, tement après la présentation des cadeaux la Reine et la foule se dirigèrent vers le Red Room du Ste Adèle Lodge où la journée se termina par le "Bal du Carnaval I.e lendemain, samedi il y eut mascarade à la patinoire et en même temps ii y eut patinage de fantaisie par M.et Mme Louis Si-rois.Malheureusement, vu le changement de la date du Carnaval les services de plusieurs professionnels du patin qui avaient été engagés pour d'autres démonstrations de patinage étaient retenus ailleurs Mais les nombreux participants à la mascarade firent quelque peu oublier ces patineurs de fantaisie.De nombreux prix furent discernés et les heureux gagnants furent:-Mlle Nicole Va-liquette "Fleurs du Printemps” S10; Mlles Stagg "Deux sauvages, ses" $6 ; M.Yvon Millette "Jean, not Lapin et sa carotte” $5.00; Mlle Francine Desjardins "Ma Demoisel e" $4.00; Mile Francine Lemieux Chaperon Rouge"; Mlle Francine Courehesne et Yvan Le-garé "Un couple chinois”: Mlle F Fleury, MM Jean-Guy Desjardins et André Gurd "La police et le voleur", et M.Roger Miron "Petit Ourson" chacun $2 00 et Mlle Joan Laliberté, Mlle Monique Courehesne.Jean-Pierre Genest, Mlle Françoise Ménard et un couple de "Jeunes Mariés” reçurent chacun un dollar.M.l’abbé Jules Paquette, vicaire à Ste Adèle, et MM.Roger Couillard.président de la Cham.bre de Commerce, Yvon Lupien, maire de la municipalité de la paroisse de Ste-Adèle.et M Euclide Côté, directeur de la Chambre de Commerce furent les juges de cette mascarade.La Chambre de Commerce de Ste-Adèle offrit en récompense aux participants de cette mascarade S50.00 M Marcel Bélec contribua aux prix offerts en fournissant S15.00 et M.Lester Laliberté $10.00.Empruntez de Household Finance sur votre seule signature, sans endosseur sni garanties négociables.Notre spécialité : prêts rapides pour toute raison valable.3 familles sur 4 préfèrent le service prompt et amical de Household Finance.Venez ou téléphonez dè9 aujourd'hui! la plus Importante et tu pies recommandée des malsens de prêts domestiques au Canodo Te/epboeax, écrive*, ou vitittx i HOUSEHOLD FINANCE 403 rua St-Goorges Deuxième étage Téléphona 5383 ST-JÉROMI, P.Q.f T " Alarie, l’arbitre Fauvelle leur .ans ’ équipé distribua gracieusement une pu-' ' ., r eec-Juvenile (14 nition de match.1 ° ¦> f suite de la page 9î 1 reux de constater des progrès chez les concurrenis qui ont suivi assidûment les cours de ski donnés par le Club, mais par contre il ! - est regrettable aussi de constater que plusieurs, tout en démontrant j , .tie l’habileté manquent cependant de technique.C’est que ces der.^t’C-jCnOlOSt’ICJUG.niers n’ont pris aucun avantage de ces leçons qui étaient données gratuitement à leur intention.Considérant le peu d’assistance régulière aux leçons vie ski données durant cet hiver, les directeurs entrevoient l’obligation de discontinuer très prochainement.Le Club de Ski "i-pervier” remercient bien sincèrement tous ceux qui ont bien voulu contribuer au succès vies organisations ne ce genre duraur la saison 1951-52.(Comin.) L'Avenir du Nord j ment des 2 te que nous apprécions beau, j coup et nous témoignons toute j notre gratitude à toutes ces per- j équipes “Mid- sonnes ainsi qu’à celles qui s’a- : _ i ans et plus) 'jouteront.rïa nn'doLa partie, Gérard j « fI>IuiPe ™.mc Coll.èSe: M- Çlovis Lecoucdic, gérant-j Charette profita d’une mêlée de- j .Lan Proc,hai"’ I organisation prop, du club Lecouedic, nous a .ri , i i f' ,u; ue=» sports du College ail i liera fait savoir que.Marcel bouchard vant les filets Lie Raoul Gauthier » r ^ .1 .c tous ses clubs a la O.A.H.A.sera 1 instructeur de son équipé, qui avait remplace R.Sauve pour fr.u * a r\ „ » • ^ égaliser le pointage 4 à 4 j 'QUtbec Amateur Hockey As- On se rappelle que ce dernier aLes Joueurs de l’Usine Gau-! ?fc,a“?n) Pül’r ^categories: g.ssait comme champ-centre thier profitent de l’occasion P“:Wee.Bantam.Midget et lorsque le St-Jérome a remporte pour lancer un défi à la Diva ,e championnat de la Ligue me- e.« • i Voici la position des difteren- tropolitaine contre Quebec.Les Shoe et aux autres petites indus- .C .c.v ., ., .^ .- G r tes équipes a la fin de la cédule autorités du club Lecouedic de- 1952.Les semi-finales et détails mentent la rumeur qu’ils au.tries de Saint-Jérôme.Voici maintenant 5— S.-Hyacinthe : Savory, (Gauthkf I 6— S.-Hyacinthe: Gladu, (Jacques) Punitions: Butts.Hébert.Troisième période 7— S-Hyacinthe: Gauthier tSorory.Grovcll 8— S.-Hyacinthe : G.Armstrong i Proc tor l 9— 5.-Jérôme: Do (bec, (Renaud.Buffç» Punitions: Drury, G Bouchard, du.16 13 1901 2.42 13.15 19.53 Gîa- (suite de b pige 10) qui pourrait louer remplacement (huant le reste de l’année.Il est temps plus que jamais de se don.ner la main.C’est un point vital pour la prospérité do notre place.Bureau.Telephone 3526 402 RUE LABELLE Résidence: Téléphone: 5566 LEOPOLD NANTEL, c.r.A r o eut Procureur SAINT-JEROME.QUE.clubs: l’aligne- naoue mot .— .- — -02 Minimum .— -.50 Annonce spéciale, ligue agate .J)6 Vignette, le pouce carré .75 4 insertions consécutives, moins 10% 13 insertions consécutives, moins 15% 16 insertions consécutives, mains 20% 52 insertions consécutives, moms 25% Le texte des petites annonces cia, sées doit parvenir à nos bureaux plus tard le mordi à 5 h.p.m.USINE GAUTHIER: Raoul Gauthier, I.-Pierre Gauthier, I ~ ., -i r- , i t- T-i M-Jerome ; Régean Forget, J-Guy Fleurant.! c Jm - , 'Serge Nadon, Lucien Proven-' - ' cher.Georges Mayer.J.-Marc ! fo11^ ; Lebeau, Gilles Allard, Gaston | Lepage, Ronald Sauvé, Théo.11 1 or ! Desjardins.DIVA SHOE: Filiarrault, P.i- Moncagnards Erable Ecureuil HASTAM quin, Charette, Langlois.Filion, Beaudry, Mont fte, Labelle, Na-I ç , • - deau, Âlarie, Gilbert, Limoges, ! t-J es d’attarue Stratégie rui fut très fructueuse, puisqu’elle a permis aux Alouettes de prendre une avance de trois à un f c-taira e- e t re demandent où seraient les Alouettes st Nadon n'avait pas osé cette audacieuse stratégie; il ne fait aucun doute e ue les t:ois victc ires remportées par ncs p' rte-cculeurs ont eu l’effet de causer une agréable surprise aux nombreux partisans des Alouettes; ne'anmoins le point cu’mlnant de cette série est sans contredit le nombre de buts enregistrés par ’es locaux, soit 24 er, reu’e-ment qua’re Joutes, ou si vous aimez mieux, une moyenne de six (6) peints par partie.Jamais au cours de la saison régulière, un club du circuit DcugKeenan n’a réussi à accomplir un exploit de ce genre, et encore moins à ret*e époque-ci ru’on se p ait à qualifier du nom étrange de séries éléminatoires.Le r/juveau venu.Norman Kick, qui n’avait rien fait qui vaille avant que débute la série, a prouvé qu’on pouvait compter sur lui dans les moments imposants; lors de la deuxieme partie, Kirk a été un grand artisan dans la victoire des A c nettes en réussissant le truc du chapeau, en plus d’accumuler deux assistances.Gilles Trudel qui ne semblait pas à i’aise sur la première ligne, peut mainternnt se faire justice sur le deuxième trio; Gi! es n’est pas un compteur potentiel mais rien n’empêche, que déçois quelque temps Trudel ccmpte avec régularité, Dan Porieous en est un autre qui ne cesse d’étonner les amateurs locaux par sa manière de fabriquer les jeux; ses deux coéquipiers James et Trudel n’ont que des éloges à l’endroit du grand Danny.Si les avaris ont accompli du.te! ouvrage, il ne faudra pas oublier notre arrière-garde ri le diminutif Robert 3!cau, i’habi’e concierge des Alouettes, qui s’est montré maintes fols à la hauteur de sa tâche; depuis quelques rarties B’eàu a développé une neuve le tactique qui ne manque pas de faire frissonner les amateurs locaux.Chaque fois que Robert l’emploie et qui consiste d’aller batailler avec la rorzie le comme un joueur d’avant, (jusqu’ici cette tactique fut fructueuse, mais ne semble pas plaire au sympathique Gérard Moquin).Don Labelle, Haro’d Butts, Johnny Drury et Bernard (spécial délivery) Limoges, ne sont pas de ceux qui peuvent ccuper ’e scuffle à un adversaire, mais il n’en demeure pas moins vrai que 'a méthode employée par eux a bien facilité le travail des avants, et du cerbère Bleau.Bernard Limages, depuis qu’il a cessé de télégraphier son lancer, n’a pas son pareil peur les “Power-Play" (jeu de puissance).Pour en revenir à la série St-Jércme-St-Hyacintb'e qui se continue mercredi et jeudi, de cette semaine, disons que la confiance règne dans le camp des A-Vuettes, et chez les amateurs locaux, il se peut même, qu’au moment où vous irez ces lignes, nos vaillants porte-couleurs, aient éliminé es Lyotvs de St-Hyacinthe dans ce cas nous nous empressons de dire chapeau bas devant l’étoile de la semaine: “Les Alouettes” de SWé-rôme.Les Aigles ont Terminé leur saison locale en beauté en tri-'emphant deux fois, soit contre Reds et le Royal de Jacques Bélanger.La cédule régulière tire à sa fin et les amateurs du hockey junior de St-Jérôme seront (i satyre- ô lo poge 8) Cinq jérômiens inscrits au tournoi des Golden Gloves Pronovo&i a enregistré deux des buts du Notional.Les outres ccmptcurs ont cté Provost, Gcycttc et Swartzack.5.17 SOMMAIRE Premier© période 1— S.-Jérôme: Rouss.au (Rogers) 2— Naticno): Provost, (Richard, Lamirande) 3— St-Jérôme: Boucher, (Rousseau, Boileau) 14.44 Punitions: Loporte.Prorost, Sierzant 9.41 Le, amateurs de courses sous ( c s11 furent servi, à leur gré manche dernier à la piste Fkiu.tid tC’^ Antoine des Lauren-(•t)05* Cn assist*nt aux diverses (Cuvus qui furent présentées ,fctJ peomotcur Gustave Boil- .•-1e ma,cl* principal de lu nm-v,il «•-’ 5 milles, fut .cm-Gvi[>r|P',r Cappcldale, à Y van pur Jules La.(Je*”0’ Miss June Toddler, à M.R t-otil Hamel, remporta deux e-cousécutives contre M.Aimé Bou- prcpvcs Louise Todd, vrette.Calumet Gentry, à M ce, de Montréal, conduit Paul Buchanan, et Miss Diana.M.Sarrazin.de Src-Montquc, sont divise les honneurs en chacun une épreu- Laber par a se remportant yc.0, (i îuiwo ô lo pogo or (par G.Importe) M.Albert Vaillancourt nous a fait part cette semaine, que l'appel lancé dans les journaux tn vue du tournoi des "Golden Gloves”, qui aura lieu au mois d'avril prochain, va bon train, loi Cité de St-Jérôme sera bien représentée cette année, puisque 5 boxeurs jérômiens sont présentement inscrits pour ce grand tournoi des Golden Gloves.Il s'agir de Marcel Locas, pesant 132 livres, François Desjardins, pesant 137 livres, les frères Alphonse et Marcel Ouellette pesant respectivement 147 et 132 livres, et enfin le boxeur italien Alfredo Geammateo, pesant 156 livres.Tous ces boxeurs locaux figureront dans la classe novice et subiront leur examen médical le 9 mars prochnin.Tous res boxeurs sont présentement à l'entraînement et donneront aux fervents de la boxe une exhibition de leur savoir faire samedi, a la salle paroissiale de St-A»tcine, nu profit des oeuvres île l’endroit.Ces boxeurs figureront au programme de samedi avec deux autres boxeurs du cercle Athlétique Nous invitons de plus tous les autres boxeurs des environs qui désireraient se joindre à ce groupe, de le faire au plus tôt, en s’adressant à Albert Vaillancourt au poste de taxi Roxy, situé sur la rue Parent.Jérômien.Nous invitons les fervents de la boxe à venir voir ce programme qui ne manquera pas d action.National battu par St-Jérôme Deuxième période 4— National: Pronovost, (Scullion, Ewarîzcck) 5— St-Jérôme: Pilon (Rousseou) 6— Notional: Goyette, (Voi>.t, Grisé) 7— National: Swortzock, (Pronovost, Griîé) Punitions: Mordos, Rogers.0.13 720 17.C9 19.33 1.04 Dons une portl© de lo ligue Junior ~A“.mord i soi r ou Forum.le Soint-Jérô-mo o *oi»cu le Notionof per 6 o 5.Rousseo» o compté 2 fois pour !e>s Jérômiens, do meme quo Boucher.Pilon et Boilton on?été les outres compteurs.Troisième période S—St-Jérôme: Boileau (Rousseau, Boucher) 9—St-Jérôme : Bcucher, (Boileau.Rousseau) 10— National: Pronovost (Scullion) 11— St-Jérôme: Rousscou (Sierzant) 10.19 Punitions: Lcmay, Mordos, Swart-zack, (maj.trre) Boileau, (mo>cure) Rogers, Laporte.1.54 9.10 -Abonnez-vous à-L'Avenir du Nord \\ BERNARCWBAkRY V7â 45^ \wwfmh A7/£ftHVm \?MWtANè% wm/nm \m co op&£ 'k àïoo/v poexer ¦!.-¦ FÿsW1 1111 wwrm m ja-sm oæms s/z?z Le CARNAVAL BERNARD & BARRY présentera 22 attractions do tout genre lors de la grande exposition ogricole qui aura Ken les 19, 20, 21 et 22 juin 1952, ô lo piste Bouvrette de St-Antoine des Laurcntidcs.Pour la saison d'hiver.à ALTITUDE 1 SOO DOMAINE DES LACS — LAC GUINDON DANSE AVEC LEO CHAMPIGNY ET SON ORCHESTRE TOUS LES SAMEDIS SOIRS ET DIMANCHES SPECIAL: USAGE GRATUIT DU MONTE-PENTE POUR LES SKIEURS Peintures DUCC & DULUX équipement do Garages Batteries "Exsde" Fusih à peinturer "SINKS" Fournitures industrielles Fi^ces le rechange et accessoires OUVERTURE OFFICIELLE LE 6 MARS John Milten St'Jérôme Ltée Distributeurs eu gros Tél: 3390 Saint-Jérôme 991, rue Labelle PRODUITS //PHILCO/' d'automobiles Radios Réfrigérateurs Poêles électrique» Congélateurs de consente Fournaises à l'huile "Duo Therm* Moteurs hors-bord "Scott Atwoîw* — Vendredi, 29 février 1932 Page 10 L’AVENIR DU NORD Grande soirée dramatique La Société des Artisans de la Locale de Ste-Thérèse lance un appel dans toute la région, à l'occasion d une grande soirée dramatique qiü se déroutera .e 13 mare au Séminaire.La Troupe de René Coutlée dans le BAISER MORTEL, qui a remporté tant de succès dans ses tournées à travers la province, promet comme ailleurs de laisser un souvenir profond «aux auditeurs.On sait que M.Coutlée est un artiste de la Radio et réalise avec succès le rôle du Dr Pinson dans le Programme; tant aimé: “Ceux qu’on aime”.Il incombe à tous les artisans de la région, de fraterniser avec leurs confrères Thérésiens.Plusieurs locaux seront représentés.Vu la nature de cette pièce à grand succès et de caractère plutôt sérieux, les enfants en bas de 16 ans ne seront pas admis.Qu’on se le dise et se rende en foule pour profiter de ce spectacle sensationnel; à la fois instructif et captivant.— ENTREE: $0.75.m La petite histoire de St-Jérôme Un.transport d’une somme ue $5,0uu.uu uu ronus .«> imprévus a été autorise par «e Lonsei.municipal pour eue verse au departement u eulieuen u'hiver de nos lues.Le uaiisp„.i a .n.a cause de la quantité considéra-d c de neige que ce departement a dû taire transporter au.ant i‘ui-ver rigoureux que ucu.venons de traverser.Dans un lettre adressée au conseil municipal, ie depute ue Terrebonne Me J.L.B.ancnard avise que le gouvernement provincial ne peut accepter .’offre de ia Ci-ie.u un terrain situe avenue Parent, près des voies uu canadien Pacifique, pour la constiuction de l’école d'Arts et Metiers, par ce que ce teriain n est pas assez giaica et aussi à cause du chemin v.e ier trop rapproché.Le gouver-uUatiit demande à la ville de choisir un autre terrain et sug- Le 6 mars 1876, le Maire de Vil- I seil municipal commande à iemure est autorisé à signer le inspecteurs de la voirie de pre- contrat pour la construction de | paver la toilette du village et il -*•’« ^ ce choix soit porté dans lp et François A„;jolte dit ville-.e nord de .a ville ou il existe de ; neuve Le coùt en sera de §6.000 l’aqueduc avec les entrepreneurs j nomme quatre constables spéciaux Joseph Lachapelle, Régis Guénet.! pour le dimanche suivant à l'oc- pour i casion de la venue ,.cs beaux endroits encore va ( cants.^e Conseil a considéré cette j nouvelle demande du gouverne- j iiioiit et des demarches seront im i nic-Uiateinent entreprises pour i crouver un site convenable.Le Conseil vient d'engager mon.sieur Jean Louis Lauzé comme ; p-mpier en remplacement du pom pier Maurice Des.oges qui a dû uenner sa demission à cause de Son depart de Saint-Jérôme.Le nouveau pompier est entré en «onction immédiatement.et les entrepreneurs seront payés à même les revenus de la taxe de l’eau.Cette eau doit être amenée sur une distance de 190 arpents d’une source qui se trouve dans la propriété d’Emmanuel Lecavalier, jusqu'au village où elle sera distribuée.Le 11 septembre 1876, le con- i St-Jérôme du 'premier train" du fameux chemin de fer que le curé Label-le avait enfin réussi à obtenir.Le 16 septembre 1876.les premiers “chars" arrivent! Le village est pavoisé et tout en fête; c'est le couronnement des efforts, démarches et travaux du curé La-belle.DANS NOTRE REGION.Ste-Schoiastique (par Clément Legauli) DECES: — A Ste-Scholastique, Ste-Adcle (par J.-J.Laflcur) Le 3e congrès de la langue française DANS NOS CINEMAS LA PARTICIPATION UE LA : et culturel, force vive qui pous-.„ i se à l'action future.J EL N ESSE | Qr parle d'action future , ., , • ! parle aussi Les journaux locaux ont parle ‘ la semaine dernière des de jeunesse.Car la l'avenir personnifié.Lne nouveue etoi-e, probable-, stupeur les résultats déjà obte-ment appelé a un tort be.avenir nus par «es méthodes dé son ori-au cinJma, uu moins dans le üo- ! ginai confrère, LOUIS JOUVET i jeunesse est i, .’ j Elle implique toutes les promes- festations qui marqueront en i r 1 • • : .-.*., , v • i ! ses à réaliser.On s’adresse donc juin prochain le 3e Congres de ; .!a Langue française.Ces congrès 1 I de la langue française se pré ! ; à nous, les jeunes, comme a ceux Toujours un bon Programme! • i qui représentent la relève.marne ue ia connuie musica.e, est qui joue le ro.e titre a rempli ce i “ “ un'rêrou?’ pério- 11 ne s'aSU Pas.id dc‘ ,Puriotis- ue io,e avec tout le ta;ent qu'on lui ^ , * me à démonstrations, d un patri rél.4388 — M-Jerôme?reve.ee veuureui ei auiueui ! «.eue semaine’ aux cinephi.es qui couiau.On ne pourra p.us évo-i se renuroiit au cinema tiex, où quer sa mémoire sans penset à | „asseia a 1 écran, “THE GOLDEN son merv j ÜiRL".il s agu ue .«mzi uaynor, manquez j une tort joue mnioUsse qui uuiue pue qui a rempo dique sur les valeurs proprement ronflan; ct et±ux% m d-un Ils ne '/EN.- SAM.29 FEY.- 1 MARS! 0c lo musique.des décor sscmp-l .ueux.de la dansi.dans un film| en magnifique Technicolor a merveiue et posscae de p.us une voix tou ag«oame.-Y ees atouts imponants eue joint uu ta«ent naiurei pour «art dramatique, comme ie prouve faisante avec canadiennes i rancaises Il s’agit de patriotisme cnauvin.au CuNEMA DE PARIS et atenu i ailiche durant plusieurs semaines.Et au même programme une VERSION FRANÇAISE remplie d action, un drame d une grande la langue française.C est beaucoup plus que cela: on remet en jeu toute notre vocation de canadien français: on nous fait prendre conscience de ce que nous sommes, de l’héritage cul- .aqum.e eue campe une célébré pu.snai.ee oui sauta vous tenir en Jurel dont noiJi avons hérité.et au me.no programme P.FRIEND et W.HENDIX
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