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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 5 décembre 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1952-12-05, Collections de BAnQ.

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TEMPERATURE DECEMBRE Fetes religieuses 5.-St-Sobos BEAU TEMPS 6.'St-Nicholos BEAU ET FROID 7.-Il Avent.TEMPS CHANGEANT L.O.BELAIR Distributeur Plymouth - Chrysler 1 1897-1952 CHENIER HEBDOMADAIRE DÉVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT Fondateur*: V/ilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1952 "Le mor de l'avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE TEMPERATURE DECEMBRE Fêtes religieuses 8-L'lmmoculée- Conception TEMPS MENAÇANT 9.-Ste-Léoeadie TEMPETES 10.-St-Melehiode FROID 1 l.-St-Domose HUMIDE L.O.EELALR Distributee*' Plymouth - Chrysler Fargo Vol.No 56 — No 48 — Saint-Jérôme, vendredi, 5 décembre 1952 Imprimé à Jolielte Directeur; MARC FORTIN La valeur immobilière augmente à Saint-Jérôme g LE ROLE D'EVALUATION EST le d’évalll.'lt ion lin intnrnc.- - - -—-—-—- UN COUP DE FORCE Le gouvernement Duplessis a commencé la présente session provinciale par un coup de force qui confirme bien ses attitudes dictatoriales et son esprit de domination.M.Antonin Marquis, député libéral de Québec-Est venait de terminer un discours vraiment remarquable et ses collègues de l’opposition l’applaudissaient longuement.M.Jean-Jacques Bédard, députe dans Québec-Comté qui devait prononcer le discours suivant, attendait en homme courtois que les applaudissements aient cessé pour se lever et prendre la parole.Les applaudissements duraient encore que Maurice Duplessis lança ce mot "Adopté” et que l’orateur de la chambre, Alexandre Taché, servile comme toujours, proclamait que l’adresse au discours dvi trône était adoptée.On peut s’en attendre à tie belles au cours de cette session: Ma urice Duplessis entend revivre les mots célèbres; "L’Etat c’est mix-”.C’EST OTTAWA QUI ASSURE NOTRE PROSPERITE C’est par centaines de millions que depuis quatre ou cinq ans le ministère de la Défense Nationale a accordé des contrats aux industries de la province de Québec Dans les derniers quinze jours, le montant des nouveaux contrats s’élève à près de 15 millions de dollars; citons simplement les suivants: Canadair Ltd., de Mc intréal, pour modification d’avions $5 millions et demi; Cari adian Arsenals Ltd., pour prcxl uction de cartouches, S5 millions; Fashion Craft Mfg-, pour vêtements, S70Î.000: Corbeil Ltèc de Montréal, pour chaussures, 8250,000; Sicard Inc.de Mon tréal, pour chasse-neige, $150,000; Vamaska Shirt Ltd., de St-1 lyacinthe.pour chemises et vêtements, 5 i(H),(X)0.etc.etc.Ce sont les contrats ci-dessus mentionnés qui assurent à nos ouvriers de notre Province leur emploi et leur salaire.C’est donc bien plus au gouvernement d’Ottawa qu au régime de l’Union Na tionale que la province de .Québec doit sa prospérité actuelle.LE ROLE D'EVALUATION EST HOMOLOGUE PROPOS D'EVALUATION Dans le cours de l’été, les estimateurs ont procédé à la révision de l’évaluation de toutes les propriétés immobilières de la ville, de même qu’à l’évaluation i des nouvelles propriétés.Par iu j suite, le rôle a été transcrit, puis déposé pour examen par les inté-I ressés durant tout le mois de no! vembre afin de permettre à eha-j eun de le consulter et s’il y avait ! lieu, déposer une plainte en révi-j sion de son évaluation.Durant ce mois de novembre, j seulement quatre plaintes ont été i déposées.Il faut dire que pour J la première fois depuis quatre î ans, aucune plainte n’a été for-\ mulée par les industries, qui ont toutes accepté cette année, l’évaluation telle qu’ajustée par les estimateurs.Or, lundi dernier, au Conseil municipal, c’était la révision des i plaintes et après avoir entendu j les intéressés, de même que les i estimateurs qui ont motivé l’éva-! luation établie par eux, le conseil J a jugé que les plaignants ne souf-¦ fraient aucun préjudice et que l’é-! valuation avait été fixée équita-i nlement, comparaison faite avec les autres propriétés.Ces quatre plaintes ont donc été rejetées et l’évaluation maintenue telle quelle.Immédiatement après, le rôle a été homolgué, lequel demeurera en vigueur jusqu'à ce qu’un nouveau rôle soit préparé et approuvé.11 est encore impossible de donner des chiffres exacts sur ce nouveau rôle, qui servira de base pour l'imposition des taxes foncières pour la prochaine année 1953, mais il y a tout lieu de croire à une augmentation substantielle du chiffre de l'évaluation totale des immeubles dans la ville, ce oui devrait contribuer, dans une certaine mesure, sinon permettre une diminution du taux de la taxe foncière, du moins à la maintenir au taux actuel, à moins que des dépenses extraordinaires et imprévues n’obligent à agir autrement.le d'évaluation, un sujet intéres sant a été soulevé relativement à l’établissement d’un barème d'évaluation pour les bâtisses, tout comme il en existe un pour les Mgr P.-E.Léger devient le 6e cardinal L’Eglise catholique canadienne r— terrains.On sait que les terrains j compte depuis samedi un nouveau j j sont évaluées suivant des zones ! cardinal, le sixième dans son his- i ¦ IV Notes de voyage rayonnant du centre de la ville et se dirigeant vers les extrémités.Aloi s que les terrains sont éva- i lues à S2.00 le pied carré dans le | centre, ils ne portent que cinq cents ou même trois cents en cer- j tains endroits.toire, en la personne d'un membre éminent de son clergé qui a exercé une profonde influence, depuis deux ans, dans la vie de la métropole.Ce nouveau cardinal, le cinquième dans la province de Québec Ces! là la question qui a été i depuis 1886, est l'archevêque de Paul Martin et la délégation canadienne à L'O.N.U.(par LIONEL BERTRAND) soulevée quant aux bâtisses, pour lesquelles des zones pourraient être établies pour fins d’évaluation, car il est prouvé que lors même que le coût de construction d’une bâtisse est le même dans line zône ou dans l’autre, le revenu et la valeur de la première peuvent être bien supérieurs à la seconde, suivant la localisation de l’une et de l’autre.Actuellement, les bâtisses de même nature, qu’elles soient situées en un endroit central ou à l’extrémité de la ville, sont toutes évaluées sur la même base et au même taux.Exemple une maison avec revêtement de brique est calculée selon ses dimensions et son cubage, à vingt-cinq cents le pied cube, qu’importe où elle est située.Or.d’après la méthode dont il a été question, le tarif de vingt-cinq cents pourrait s'appliquer dans les zones éloignées et être augmenté à mesure que l'on se rapproche du centre, tout comme il en est de même pour les terrains.Le Maire de Martigny a déclaré en séance, qu’il était vivement intéressé au sujet et qu’une étude serait faite de ce côté.11 est évident que l'application d’une telle méthode d’évaluation entraînera toute une étude et une préparation minutieuse afin de donner justice à tous, car il faudra I considérer les revenus, la valeur marchande et combien d autres ! dinal facteurs, mais la chose est possible et serait plus équitable.On n'en est plus aux jours où les propriétés étaient évaluées à l’oeil, l'expansion continuelle de notre ville oblige à des rectifications dans toutes les sphères municipales tout comme on en constate Montréal, Mgr Paul-Emile Léger, âgé de 48 ans.tion nationale à toutes les associations dont le but est la santé, et ses progrès.Neuf heures et quinze du ma- I vec joie une part du devoir, sa j tin.Les membres de la déléga- j tranche de responsabilités.| tion canadienne, une vingtaine, j - ! entrent dans une salle, au 8e éta- i Né à Ottawa, du mariage de j ge de l'hôtel Biltmore à New- j Philippe-Ernest Martin et de ! Roué à la diplomatie, Paul York, pour la conférence prépa- Lumina-Marie Chouinard, Paul | Martin était tout désigné en 19-ratoire à la journée.Martin représente depuis 17 ans ! 52 peur diriger la délégation ca- Autour des tables prennent aux Communes le comté d'Essex- nadienne à cette importante ses-place les sénateurs et députés Est, dont une partie englobe la sion de l'O.N.U., où la question ' membres de la délégation, les re- ville de Windsor et son groupie de Corée inquiète tous les es-présentants attitrés et les ex- de Canadiens d’origine françai- Pr'ts.U connaît la vie des Na-jierts des Affaires extérieures et i ^ pp a conservé intégralement tions-Unies.11 en sait le méca-jdu gouvernement.Au siège pré- son français; il le parle bien, a- nisme, les rouages délicats, les isidentiel, l'honorable Paul Mar- ; vec diction avec style.écueils souvent inévitables, mais tin, ministre de la Santé et chef Après des études au collège de aussi les espoirs.Il y parle fré-de la délégation du Canada à la Saint-Alexandre, près de Hull, ! quemmenr.Ses discours sont j Septième Assemblée des Nations-, 1^ grandes universités le pri-1 fouillés.Celui du 3 novembre ! Unies.'rent; Toronto, Harvard, Cam- j sur l’affaire coréenne reflétait Et cela se répète à la même bridge (Angl.) et les Ecoles d’é- bien la voix du Canada, par sa : heure, tous les jours de besogne tudes internationales de Genève, modération, son désir de collabo-et tant que siègent les Nations- jr[u en 1935, il dirige dès l’année ration, sa soif de I3 paix.Le 20 Uuies.C’est le résumé du travail sujVante la délégation canadien- novembre l’Inde proposait une ] de la veille, c est la préparation au congrès mondial de la j île la besogne du jour; ce sont ; jeunesse à Genève; en 1938 il j les observations qui s’échangent, j est délégué du Canada à la 19e Mes instructions qui se donnent, j assemblée de la Société des Na-la tâche qui se partage.Et à dix : tj0ns.Studieux, son ascension politique est rapide.En 19-0, il est secrétaire parlementaire du ministre du Travail; en 1944 et 1945, il représente le Canada aux conférences internationales du travail à Philadelphie et à Lon- _ _ dres.Le 18 avril 1945, il entre dilemne qui met aux prises le présidence de la 7ème Assem-j ,jans cabinet comme Secrétai- I bloc soviétique et le reste du blée.Nous avons dit quel hon- I re d-j.;tat La diplomatie l’inté- j monde, Paul Martin sort du tra- neur en retirait le Canada.11 a Iresse plus que jamais.ivaîl accompli, avec un prestige déjà son fardeau de devoirs, de j:n jl eSt délégué aux personnel accru, dont le Cana- responsabilités.C’est l’honora- j£rt% 2e et 4e assemblées des Na- jda avec fierté prend aussi le mé-ble Paul Martin qui dirige offi- j tions-Unies; dans les mêmes an- ! _ nées il représente le Canada aux 1ère.3e et 5e sessions du Conseil Economique et Social.Le 17 septembre 1946 il devient Ministre de la Santé.11 occupe ce poste depuis; nul n’a fourni à aime qu on ' ce département indispensable à Son Eminence le cordinal P.E.Léger heures et quart.chacun s’en va vers les Nations-Unies, à l’As-.Mgr Léger est actuellement en ^blée Générale ou dans les \isite dans la cité du Vatican, a- commissions, pour un travail qui vec S.E.M2r Emilien Erenette.prendra f jn, jamais avant six évoque de Saint-Jerôme, ou avec heures, souvent à sept.23 autres dignitaires leligieux Pearson a été appelé à la choisis dans onze pays, il deviendra membre du Sacré-Collège lors du grand consistoire du 12 janvier prochain.Le Sacré Collège sera alors au complet et comprendra 70 cardinaux.motion susceptible de terminer la guerre en Corée en réglant le problème des prisonniers de guerre.Alors que Pearson travaillera ailleurs sur le même problème, Paul Martin prendra part à une série de discussions privées, d’entretiens prolongés, aux fins de trouver, avec d’autres nations, la solution nécessaire.Qulele que soit l’issu du QUI SE CROIT-IL ETRE?On se demande tons qu’elle a été la réaction du premier minis! tre du Québec quand il apprit que le Vatican venait d’élever à I la pourpre cardinalice, l’archevêque de Montréal! A deux reprises, on se souvient que M.Duplessis avait suggéré à Notre ! Saint Père le Pape de nommer l’archevêque de Québec, S.E.Mgr Roy, comme deuxième cardinal canadien.Là comme dans la plupart des cas, le "cheuf” de l’Union nationale a fait une déclaration abracadabrante qui cher-chair la réaction immédiate de I la presse et se foutait totalement de l’effet qu’elle pourrait avoir à l’extérieur de nos frontières.Le premier ministre de la province de Québec vient de se faire signaler catégoriquement que des ordres, il en donne à ses ministres et à ses députés, mais qu’il ne doit pas dicter à l’Eglise ce qu’ElIe dort faire et qui Elle doit choisir! la délégation cana- Méthodique, conciliant, d’un entregent facile, familier, sympathique, Paul Martin (et c est par lui le Canada) est de tous les problèmes qui requièrent du doigté, une persuasion jamais brusquée, de la courtoisie, et à Pendant que nous en sommes sur l’évaluation municipale, lundi j tant dans l'industrie que dans le dernier, lors de la discussion ! commerce précédant L'homologation du rô-l JEROME Entre Canadiens de bonne volonté UN PATRIOTISME FECOND Mgr Léger remplace feu le ear- {Tellement Rodrigue Villeneuve, de dienne.J’ai toujours eu pour lui Québec, décédé en 1947.un an une très\ ive admiration.Elle n’a après la nomination de l’autre j fa;t qu’augmenter.Il sait met-cardinal canadien actuel, de lan- tre son monde à l’aise.Il n'ordon-gue anglaise.Mgr James McGui ne qUe rarement.Ses observa- gan, archevêque de Toronto.t;ons et ses idées, il _ _____________ _____^ Depuis la mort du cardinal Vil discute.Tout chez lui déno- [a vitalité d'une nation, plus de l’occasion une fermtté de bon leneuve.on se demandait si se j te je sn,dieux jamais satisfait, le 1 temps personnel, n’a soumis plus a,oi- I-es peuples pensent différait maintenue la tradition qui | chercheur invétéré, le fouilleur ! d’initiatives heureuses, n'a cher- • remment sur tant de questions: voulait à Québec le cardinal en- qU; va au fond du problème.H j ché- plus d’occasions publiques ''s n'ont pas tous les mêmes con-nadien de langue française.A u ! saisit vite une situation, mais il de promouvoir la santé nationa- , ceptions que nous sur une foule! cours des tii> dernières années, en sent néanmoins le besoin d’en ]L.J outes les mesures de bien- ‘¦Ie sujets.Si le bloc soviétique j effet, les quatre autres cardinaux scruter tous les angles.Dès lors fajsance seront personnellement i met des entraves systématiques du Canada français ont eu leurj sa mémoire ne fera plus défaut, étudiés, discutées, approfondies; Pour un but connu, d’autres na-j “ * .Bourreau de travail, il impose s,ranje aussi a été sa part dans tlons- telles celles du monde a- j certes inconsciemment à ceux qui celles que le Canada possède dé-: ra8e ou asiatique, ont des cou-j ’ — ffort qu’- j ,.pt.nSjons de vieillesse, aux a- | fûmes et des traditions si dispa-1 AU I RL RI COMPENSE PAYEE PAR "BAPTISTE" Les journaux annoncent que le docteur J.F.A.Gatitn, ancien député de Maisonneuve a l’Assemblée Législative et candidat de, 1' Union Nationale défait au cours îles dernières elections provinciales, vient d’être nommé curateur public de la province de Québec.Ce n’est pas tout à fait une "job" qui convient à un médecin, mais c'est une récompense accordée par l’Union Nationale à l’un de ses candidats battus et cette récompense, comme d'habitude, sera payée par "Baptiste”.siège à Québec, le plus vieux cen tre catholique tîe l'Amérique du Nord.La nomination de Mgr Léger semble briser cette tradition.BIOGRAPHIE Le nouveau cardinal, le deuxième plus jeune qui ait jamais été élevé à ce r;^ig.est né le 26 avril 1904, à St Polycarpe.à quelque 20 ; dont chaque membre accepte (à suivre à la page 4) (à suivre à la page 4) UN RAPPORT QUI NF SURPREND PAS Le gouvernement de l’Union Nationale, lorsqu’il veut sc dégager de ses responsabilités, nomme îles commissions chargées d'étudier les problèmes les plus importants et de faire rapport conformément aux instructions et aux désirs du Premier Min istre, Maurice Duplessis.La commission d’enquête sur le logement composée, comme toutes les autres commissions gouvernementales, de créatures serviles du régime ( Mc Jos.Gin-gras c.r., Osias Filion, Emile Benoit, etc.) er dont l'existence principale est d’assurer de gros honoraires à ses membres, vient enfin de soumettre un rapport dont les conclusions essentielles sont les suivantes: "L établissement d’un crédit urbain conduirait au socialisme d'éfnt et forcerait le gouvernement de la Province à assumer (à suivre à la page 4) Un collaborateur à "L'Avenir du Nord" Me Gaëtan Valois, notaire à La- biale le 1er décembre à l’âge de 66 ans.(par Eugène L'HEUREUX) C'est une position nettement canadienne-française il que prend M.Thomas Maher, dans son volume intitulé "Pays de Cocagne ou Terre de Caïen ?" Cela se cons tate à chaque page.L’auteur de ce livre prend place en tête des “alarmistes” non seulement parce que notre industrie forestière pratique depuis le commencement une espèce de hara-kiri, mais aussi parce que, sauf aux paliers inférieurs de son organisme, elle se montre peu hospitalière envers les Canadiens français, y compris les techniciens francophones les plus compétents.M.Maher n’est pas de ees patriotes naïfs auxquels il suffit que la Province de Québec ait son drapeau, même si cela complique encore davantage la solution du problème — beaucoup plus important et déjà fort difficile en soi — de l'adoption officielle d'un drapeau canadien.(Entre nous, un pays a beaucoup plus besoin de drapeau j chute, est décédé en son domicile qu'une province).; des suites d’une hémorragie céré- Raisonnablcment sentimental, le patriotisme de l’auteur cherche quand même des points d’appui plus substantiels et plus solides que ceux des symboles.Parce que tout cela nuit aux intérêts canadiens «tança is, M Maher déplore que Lon ait établi des colons sur des terres incapables de : luire vivre une famille; il déplore qu’une trop forte proportion du pa-trimoinc forestier et des autres ressources naturelles de la province J canadienne-française soit déjà livrée aux capitalistes étrangers et que cet abandon de la propriété nationale pour un plat de lentille soi continue en dépit de tous les changements ministériels (—exemple: les mines de l'Ungaya—); il déplore que les techniciens canadiens-j français comptent pour si peu dans l'industrie forestière vivant de notre patrimoine publie, mais gérée constamment selon les désirs des! capitalistes, qui font loi au parlement do Québec; — il déplore que nos techniciens soient brutalement bâillonnés, Wint par le Gouvernement que par la Finance, chaque fois qu'ils veulent ouvrir la bouche pour proposer une réforme effective dans l’utilisation de nos bois; ! il déplore que les postes de commande et les situations les plus ré-nunératriccs de notre industrie de pulpe et de papier soient aussi peu accessibles aux fils de notre Province; il déplore que nos écoles ne procurent pas à notre jeunesse une formation mieux adaotée aux j besoins économiques de l'heure; il déplore que le placement des jeu-nos se complique de jour en jour, sauf dans les emplois inférieurs et peu rémunérés, etc., etc.11 nous est agréable de citer ici trois paragraphes dans lesquels M.Maher affiche des idées patriotiques bien conformes à celles oui nous inspirent nous-même depuis notre entrée dans le journalisme: "Si Lon veut garder en Amérique une race française, il faut qu'elle soil respectée, qu'elle soit grande, qu’elle soit prospère, qu’elle soit (à suivre à la page 4t entourent, le meme il est habitué à donner.Sa conversation s’émaille de boutades heureuses, de plaisanteries de bon aloi; et tout se prépare dans l'atmosphère de la famille unie ' a- veugles.allocations aide aux hôpitaux, contribu- DECES DU NOTAIRE GAETAN VALOIS, DE LACHUTE i AU CONSEIL ài'v:^ «wSX [ MUNJGPAL _ ; L’évaluation municipale La séance de lundi dernier au Conseil municipal a été relativement peu chargée, en considération de l’étude des plaintes déposées contre le rôle d’évaluation, ce qui a pris une grande partie du temps de la séance.Quatre plaintes avaient été déposées, cependant que toutes ont été rejetées après que le Conseil eut entendu les estimateurs donner leurs explications et preuves à l’appui de l’évaluation fixée par eux.Les cartes du Conseil La soumission de l’Imprimerie Beaucage a été acceptée familiales, rates des nôtres.Celui qui dirige une délégation, qui parle au j nom d’un pays, qui prend part ! à des conversations de tous gen- j Fiorépé Climtpmpnf res doit mesurer ses paroles; il! i/euji e buusicmcm doit consrammt.nt éviter ie motl qui peut créer malaise ou méfiance, et qui risque, non seulement de le discréditer mais de diminuer dans l’esprit des na! tiens le prestige de son propre pays.Comme Pearson.Paul Mar-| tin connaît cet angle de la diplomatie; les membres de la délégation aussi.La représentation aux huit différentes assemblées requiert : un personnel nombreux et trie j sur le volet.Celui qui écrit ces | lignes fait abstraction de sa per- j (à suivre à la page 7) Un pionnier de Ste-Agathe, M.Jean-N.Bousquet, représen- M Clovis Beaulieu, est décédé tant M oison pour le district de jeudi< ,e 26 novembre, à l’âge Saint Jerome.>T decede subite- de jf, ans.[j était le fils de feu »>ent mercredi soir, le 3 decent- | Louis Beaulieu, qui avait cons-bre President de la Chambre de i truir les premiers hôtels de Commerce de St-Jcrôme.pré si- j Shawbridge, S.-Jérôme et Ste-A-deur de la Federation des Oeuvres loathe.de Charité de St-Jérôme.M.Bous ga mère, Valérie Nantel, était j que: était ( paiement membre du i ja coeur de Mgr Nantel, ex-su-club Rotary de ccttv ville et pré- ; périeur du séminaire de Ste-Thé-sident honoraire de la Legion ca- rèse, de Thon.Bruno Nantel, pour malienne.H était également ment-1 ministre dans le cabinet Borden, lue de nombreuses associations, et de Lhon.Guillaumc-AIphon La dépouille mortelle est exposée se Nantel, ministre de la coloni- ! aux Salons funéraires Hervé Tru- sation au temps du célèbre curé | del.rue I.abelle, à St Jérôme, et j I.abelle.les funérailles auront lieu en la Le défunt laisse quatre filles: cathédrale de cette ville samedi i M He Charlotte, de Ste-Agathe; matin, à 9 heures.L'inhumation Mme Gilberte Legree, de Pitts-sr fera au cimetière St-Hyacinthe.' burg, Mme Alban Desrosiers, de .Vous prions Mme Bousquet et Montréal; Mme Jacques Danis, les membres de la famille de bie nvouloir accepter nos plus de Bathurst; deux frères: Me Joseph Beaulieu, C.R., et G.-A.bien vouloir accepter nos plus ! Beaulieu, de Montréal.LA VERITE S.V.P.Montreal-Matin, journal à’ la solde de l’Union nationale quoi-qu en dise M.Duplessis écrivait en éditorial la semaine dernière que M.Lapalme avait déclaré que les majorités de l’Union nationale avaient baissé dans tous ^’HMés, ce qui était faux, s indignait le rédacteur de "Titi-te ”! Premièrement, M.Lapalme n a pas déclaré que les majorités de l’Union nationale avaient baissé dans tous les comtés.11 a dit que le vote total des dernières élections avait enregistré un gain libéral considérable.Le journal de la rue Marie-Anne cite plusieurs comtés où des députes de l’Union nationale ont augmenté leurs majorités.Dans cette liste figure le cojn|é de Terrebonne! Les scribes de l’Union national pourraient-ils prendre en note que la majorité du député de l’Union nationale dans le comté de Terrebonne, M.le notaire "cadilIac” Blanchard, a plongé de 7,211 votes qn’elle était en 1948, à 3,970 votes après les dernières élections de 1952?,. PAGE 2 L'AVENIR DU NORD Vendredi, 5 décembre ’ A4* JOURNAL HEBDOMADAIRE Fondé en 1897 PUBLIE A SAINT-JEROME, Cté Terrebonne Autorisé comme enroi postol de deuxième closse ministère des Postes.Ottovo.L'AVENIR DU NORD est oublié par "L'Avenir du Nord Lfée et mprimé oux ateliers de l'Imprimerie Nationale, 150 rue St-Paul.Joliette, Qué.; Directeur: Marc Fortir.St-Jérômc.Publiciste: Rcynjîd Cyr.Samt-Jérômc i Comptable Müc Aga’.hc Louron., Gaston Laporte I Chroniqueurs sportifs: j.Marc Lcbcau.Président: Me J.-Marc Vermette n.p directeur politique Vice-président: Arthur Gehier Saint-Jérôme.Trésorier: Roland Bock industriel Montréal.Secrétaire: Me Gérard Vermette notaire.St-jan>icr.r NOEL 1952."Rendez heureux Ceux qui vous sont chers" Ste-Scholastique (Par: Clement LegauU ) A la salle municipale de Stc-Scholastique, samedi le 29 novembre a 8.30 heures p.m, sera présentée la pièce "Terrible Châtiment", comédie dramatique en trois actes d’André Celmar; du Rire, une intrigue passionnante avec André Celmar et Lorraine Lorrain.Meilleurs voeux de bonheur à Mlle Cécile Sauvage à l'occasion de son anniversaire de naissance.M.Tony Lalonde, de Ste-Sch» lastique, est encore cette année gérant du club de Hockey St-Ambroise de Montréal, et M.Jean Lalonde est parmi les joueurs.célébrant était M.l'abbé A.Lé-veille.Curé.Son corps fut iuhu-mé au cimetière paroissial.M, Trudeau, autrefois de Ste-Sophie, demeurait dans le village, dans la maison de M.Roger Gratton.11 habitait dans la municipalité depuis environ deux ans.Le défunt laisse dans le deuil sa soeur, Mme Giraldeau.avec qui, il tenait maison.Mme Giraldeau est la belle-mère de M.l'abbé Giraldeau, premier vicaire a la Cathédrale de St-Jérôme.Il laisse aussi dans le deuil M.Joseph Giraldeau.son frère, de St-Canut, ancien boulanger de Ste-Sophie; sa soeur Mme Michel Filiatreault, de Ste-Thérèse de Blainville.Ces jours derniers à M.et Mme Lucien Ladouceur ( Marie-Jeanne Ouellet ) est né ur.fils qui a reçu au baptême les prénoms Joseph Paul F.mile Marcel; parrain et marraine, M.et Mme Paul-Emile Ladouceur (Georgette Ba-zinet), oncle ec tante de l'enfant; porteuse Mlle Jeanne-d'Arc Ladouceur.également tante de l'enfant.Résultat de l'examen mensuel de l'école de la Côte-des-Saints dont Mlle Thérèse Léonard est institutrice; 7ème année: Raymonde Lalande 92.3%; 5ème année; André Jette, 90%; 3ème année; André Desjardins, 92.1 %, Jean-Jacques Jetté, 92.6r' .Sincères félicitations.Voio les résultats des examens de l'école de la Côte-desAnges dont Mlles Paulette St-Onge et Hélène Théoret sont les institutrices.7eme année: Marielle Pa-quin, 88.2%, Jacques Ouellet 82.1%; 6ème année: Monique Vermette, 74.5% Gisèle Pa-quin, 72.5 %, Bernard Tassé, 71.7%; 5ème année: Agathe Carrière 93-8%, Yvon Ouellet 80.1%, Hélene Tassé, 78.3 -, : 4ème année: Huguette Vermette, 79.2%, 3ème année: Yvon Leroux 86.3%, Marcel Tassé 82% Irène Tassé 76.7%; 2ème année: Gilles Carrière 96.1%, Claude Vermette 95.6%, Nicole Drapeau 94.2%; 1ère anaée: Yolande Carrière 99-2%, Lorraine Vermette 97.7% Jules Gratton 97.6% St-Augustin A St-Augustin, à M.et Mme René Leduc, (Lucille Constantin) est née une fille baptisée.Marie-Ange.Johanne.Parrain et marraine M.et Mme Claude Thibodeau, porteuse Mlle Alice Leduc, tante de l’enfant.A M.et Mme Charles Henri Desjardins, est née une fille baptisée Marie-Marguerite, Claudette; Parrain et marraine, M.et Mme Gaston Mayer, de Ste-Mo-nique, oncle et tante de l'enfant; porteuse Mlle Georgette Bourgeois, cousine de l’enfant; offi- AA.R.Cyr obtient l'aqueduc et l'égout M.R.Cyr, propriétaire d’une salle publique qu'il vient de construire à l'extremité nord de la rue Laohaine a vu sa demande pour les services d'aqueduc et d'égoût laissée en suspens, il y a quelques semaines, à la suite d'un rapport de l'ingénieur de la Cité qui estimait le coût de construction des conduites au montant approximatif de $1,600.Comme il était vital pour lui d'avoir l'usage de ces services, monsieur Cyr a pris sur lui de creuser line tranchée à partir de sa bâtisse jusqu'aux conduites existantes dans la rue.à ses propres frais, pour ensuite demander à la ville de faire sa part.A la suite de ces travaux, un nouveau rapport de l’ingénieur recommandait la construction des conduites d'aqueduc et d'égoût sur une longueur de 36 pieds au coût approximatif de $350.00.Le Conseil a approuvé ce nouveau rapport et autorise l'ingénieur à faire construire ces conduites sur la longueur suggérée de 36 pieds, quitte à monsieur Cyr de conduire ses services jusqu’à ces nouvelles conduites.Histoire de.(suite de la page 9) cluant le tournage en neige profonde.Un peu plus tard, Emile Cochand.achetait une propriété à I I 1 i i i i 1 i i i i i i Quel que soit le bijou que vous recherchez; montre, collier, pendentif, bogue et jonc, argenterie, horloge, bibelot LES^ 2 BIJOUTERIES GIROUX I I I i .1 i r I i vous offrent un choix incomparable pour les Fêtes.Achetez à bonne heure ; ainsi vous éviterez les jours d'affluence.Pour les fiançailles Voyez notre magnifique collection de bagues à diamant et joncs.Prix à la portée de toutes les bourses.SERVICE DE REPARATIONS de montres et bijoux par experts à nos deux magasins.BIJOUTERIE W.GIROUj 304 rue ST-GEORGES TEL: 6314 461 rue ST-GEORGES TEL: 4782 Saint-Jérôme i tinti Universelle des Droits de l'Homme que l’Assemblée Générale des Nations Unies a votée le 10 décembre 1948: "TOUTE personne: a le DROIT DE FONDER AVEC D'AUTRES DES SYNDICATS, ET DE S'AFFILIER A DES SYNDICATS POUR LA DEFENSE DE SES INTERETS" ( article 23, 4c ).Il serait difficile d'exiger une affirmation plus claire! l.e droit d’asïociation fait donc partie de ce.; vérités et droits fondamentaux communément reconnus par les Etats modernes.On voit par là l'évolution îles esprits depuis un siècle et demi.Le droit d’association avait été supprimé par la loi française en 1791 (nous en avons vu lu raison a l’article 3).Jusqu’en 1S64 cl* fut une lutte déclarée contre l’association professionnelle par une sérié de lois prohibitives, appliquées plus sévèrement lorsque les coupables étaient des ouvriers: detention facultative des employeurs et détention obligatoire des employés coupables de coalition; plus tard non seulement les pénalités sont plus fortes pour les ouvriers 1 trois mois de prison au plus) que pour les patrons (un mois), mais aussi la coalition, toujours frappée chez les ouvriers, n'est frappée chez les patrons que si elle tend à abaisser injustement et abusivement les salaires.Toute cette législation a certainement retardé en France la constitution de syndicats sérieusement organisés capables d’établir plus de justice dans les relations économiques et de favoriser la bonne entente des employeurs et des salariés.I.es lois s’adoucirent à partir de 1864, et finalement la reconnais-J sance légale fut offerte aux syn-dicuts professionnels de France par la loi du 21 mars 1884.En A ngleterre La situation se présente différemment en Angleterre.Au XVIIle siècle les coalitions en vue d’exercer une pression sur les patrons et d’organiser une grève étaient bien interdites, mais le Parlement avait coutume ; d'accueillir avec bienveillance REUNION DESE MEMBRES ET JEANNE D'ARC: DU CONSEIL LACORDA1RE A 8h.30, au presbytère, le 28 nov., réunion mensuelle des membres du Conseil Lacordaire et Ste-Jeanne d'Arc.FUNERAILLES DE M.MAR-CIAL TRUDEAU: Le 18 nov.1952, à Ste-Scholas-tique, esc décédé M.Martial Trudeau, célibataire, à l'âge de 78 ans et 10 mois.La dépouille mortelle fut exposée au salon Girar-dot.Les Funérailles eurent lieu le 21 nov.à Ste-Scholastique.Le ciant M.le curé Jean-Baptiste j Ste-Marguerite - Station, et 0u-Ethier.j vrait un hôtel où il y éleva une ____ [ famille de skieurs réputés.En 5/-HER.M.I5 1939.M- Bartlett Morgan s'assu- M.Vital Foucault s'est fractu- ' «I1 les services d’un instructeur ré une jambe en travaillant sur ; std5556 Ie sk*.Heinz Von Aleen et sa ferme ces jours derniers.On dans.cette saison 1 ecole canadien-le transporta à la clinique de La- ne de s** donnait son premiei chute où on lui mit la jambe cours d’instructeurs sous la direc-dans le plâtre.Il a pu réintégrer ^on ds ce dernier.Il y eut au déson foyer par la suite.but de cette Première école, trois ____ 1 élèves seulement, et il va s’en di- St-Benoh re Que technique suisse qui r n a c„ d ' leur était tout à fait inconnue Le Cercle agricole de bt-oe- , ., ^ ., • ° , w w , - leur parut très dure.Durant la noie se compose de M.Magloire .,f .- - j T_ , •, emenn H nivor Ho 1 onnoo 1 Pilon president, Roland Pilon vice-président.Oscar Charbon-neau, Léopold Cardinal, Maurice Brunet, Adrien Raymond, di- ,, , ,., recteurs et M.Diomède Brunet, teuys rsous 1 ha*lle ^ect.on de ____• Jack Ettinger.C est la qui! prît saison d’hiver de l’année 1938, Louis Cochand alla en Suisse.Conter sur Schwendi, Davos, où il entreprit un cours d'instrue- secretaire St-Eustache Ettinger.C'est là qu i! pr: les informations nécessaires sur les techniques du ski et particulièrement sur la façon d’organiser des écoles d'instruc- Ces jours derniers est décédé M.l’abbé Charlemagne Ville- „ , neuve qui a été pendant vingt- leurs- A son retour au Canada’ a’ sept an* curé de St-Eustache.vec l’aide de Wilf.Berbier, Jack ni 'Pour vous livrer à votre sport favori.LANGLOIS a ce qu'il vous faut"! Patins et accessoires de hockey-Skis, bâtons, harnais, bottines - Articles de chasse et pêche, etc.Les étalages des Fêtes et le département d'articles de j sport regorgent de sugges tions pour cadeaux et n'oubliez pas qu'un léger dépôt j retiendra toute marchandise, j _ 1 ! i i Concours "Westinghouse" Tout achat de marchandises vous donnera droit de participer à notre concours.Un magnifique radio combiné "Westinghouse" (valeur $285.00i sera offert au gagnant.w y aubaine — —i 1 seulement Réfrigérateur GENERAL ELECTRIC j 14 pi.eu.— légèrement usagé j Garantie de 1 an — Prix rég.$595.00 j Spécial.$ 3 5 0.0 0 Idéal pour cultivateur ou famille nombreus La Ferronnerie A.' ' ' Liée 503, rue St-Georges,-Téls : 4333-4334 Saint-Jérôme Miller et Frank Scgoffield, il fit imprimé un manuel éducatif pour l’école canadienne de ski.laquelle devait par la suite avoir ses quartiers généraux au Chalet Cauehand, avec Louis Cochand en charge comme chef - instructeur et examinateur.Frank Schoffield.le regretté Herman Gadner.Hans Folkner et Wilf.Berbier furent ses collaborateurs, et contribué- ! rent par leur travail, leur temps et surtout leur esprit d’équipe, i au développement considérable que connaît maintenant ce sport international chez-nous.IF fut décidé lors que la technique canadienne de ski, soit basée sur les meilleures techniques étrangères, mais adaptée aux conditions de notre pays et pouvant y être appliquée d’une façon générale.En 1940 M.Louis Cochand joignit les rangs du R.C.A.F.et durant son absence de cinq années, H.Gadner, de regrettée mémoire prit charge des écoles.Entre temps, un progrès immense se fit sentir, de nouveaux manuels furent constitués en égard aux techniques déjà existantes dans le but d’améliorer et renforcer ces dernières.Les progrès constants de cette école canadienne de ski, sont dûs aujourd'hui aux fforts et au courage des pionniers de cette dite-école lesquels ont su par leur travail constant et acharné, mener au faite de la gloire populaire un sport d"extérieur pou- vant être pratiqué par tous.On notera qu’aujourd'hui tous les instructeurs sont des canadiens-français à l'exception de Hans Falknc-r.du Mont-Gabriel, lequel est le seul instructeur étranger dans nos Laurentides.L’Ecole de Ski au Chalet Cochand, à Sainte - Marguerite Station aura ouvert ses portes au moment où on lira ces lignes, pour se terminer par un banquet le soir du 12 décembre.Pour terminer cet article, voici les dernières nouvelles concernant nos instructeurs de ski: Roger Trottier, ci-devant instructeur au Alpine Inn nous quittait ces derniers temps pour aller s'établir à New-Hampshire où il devient instructeur de ski.On nous fait mention du Travelling Ski School en Ontario pour janvier prochain.De plus Banff dans les Rocheuses comme théâtre des évènements de ski cet hiver en mars et avril.les pétitions îles ouvriers.Et on n'inquiétait pas ceux qui se réunissaient à cette fin.Ill usque-nient le Parlement change il'atti-tuile et il vote en 1799 le (une-ru! Combination Act qui déclare illicite et punissable toute association de salariés ayant pour but de modifier les conditions detravail et interdit toute grève.Cette loi est très sérieusement appliquée aux ouvriers des fabriques et aux mineurs.Une loi de 1825, sans accorder la liberté-syndicale complète, autorise la constitution d'associations de travailleurs qui permet, quoique difficilement, la fondation et le développement des / rade I ¦ nions.Cette liberté complète ietir sera accordée en IS 1./:;/ llelgie/tte La constitution belge de 1831 reconnai sait le droit d association: "Les Belges ont le droit de s'associer: ce droit ne peut être-soumis a aucune mesure preventive".Les ouvriers cependant ne purent faire usage de l’action syndicale avant 1898.Si la loi Belge a attendu si tard pour accorder la liberté complète d’association, il semble que ce fut par crainte de la tyrannie syndicale socialiste.lin Italie L’Italie veut accorder sa législation sur celle des autres pays démocratiques.C'est pourquoi le ministre du Travail a présenté en décembre 1951 un projet de la loi sur le règlement des relations du travail.L'article 1 s’énonce ainsi: "L'organisation syndicale est libéle.Les employeurs et les travailleurs peuvent constituer des associations syndicales pour la protection de leurs propres intérêts professionnels (.) Les associations syndicales détermine ~t elles-nu mes leur organisation et leur activité propres".Au Canada Le syndicalisme fut lent à s’établir au Canada.Il ne faut pas s'en surprendre.Jusqu'à la première guerre mondiale, nous étions avant tout un pays agricole.L'industrialisation est un phénomène récent chez nous Tout de même les syndicats bri- //’ tan niques et américains établi | rent quelques succursales au s;j cio dernier.Ceci nous a valu d Parlement fédéral en l)j72 i Trade Union Act qui accord certaines libertés aux tions ouvrières.Ce n était ussocij.lit qu'.un debut.Beaucoup d'autres 10 ou amendements suivront l a l’rovince de Québec a vo.te en 1925 la "Loi des syndicat, professionnels".L'article 2 s'tx.prime ainsi: "Vingt person*, on pins, citoyens canadie,n, exerçant la meme profession, {t même emploi, des métiers si'mi.i laircs, se livrant a des travauj connexes concourant a l'établi, sèment de produits déterminéi peut eut faire et signer n„e di ; liai al ion constatant leur intention de se constituer en associa tion ou syndicat professioinitp La Loi des relations ouvrière, ! amendée la dernière fois en I9j( apporte quelques précisions: article 3: ' Lout employeur et tout salarié ont droit d'être men.bre d'une association et de pj.t ici per à ses activités légitimej article 20: "Aucun employeut, ni aucune personne agissmi pour un employeur ou une as,s dation d'employeurs ne cherche i ra d'aucune manière a domine ou a entraver la formation
de

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