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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 28 février 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Avenir du Nord, 1957-02-28, Collections de BAnQ.

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CHENIER 1897 - 1957 HEBDOMADAIRE DÉVOUÉ AUX INTÉRÊTS DE SAINT-JÉRÔME ET DU DISTRICT Fondateurs : Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897 - 1957 "Le mot de I avenir est dans le peuple même ; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent" (Benjamin Suite) i a e* rt | c Vol.60 — No 8 Saint-Jérôme, 28 février 1957 LEO CADIEUX, directeur Le numéro i 5 bou| Vous d'éducation, les groupements catholiques, il devrait y avoir, comme l’a bénévolement des hôpitaux au nom demandé l'épiscopat, quelque cérémonie, séance ou réunion — et îi s deux bills pour assurer la c*e 'a Croix-Rouge, de Terre-Neuve j dans les institutions scolaires lecture ou composition — consacrées realisation du plan dit Dorois.^ *a Colombie britannique.au souverain Pontife.La dévotion au Pape est une des caractéris- t Mtr m i i i r- rviMliiôrc * * * , tiques du Canada français.Ne la laissons oas s’affaiblir.Elle nous NE PLU I E D INDICES En ca» de besoin votre Croix-j vaudra bien des grâces, rt M.Jean Drapeau, le maire de Rouge canadienne est prête à se-1 ontrêal, ne fait que commen- courir les sinistrés en face de §j|rr de démasquer les agioteurs chez-vous, à l'autre bout du pays qui se sont fait les champions ou aux confins du monde.SHU plan Dorois.Le premier à ».» ^Bo/r tomber son masque est M.La Croix-Rouge canadienne n'ou- /.O.Asselm, ancien président blie pas les anciens combattants du Comité Exécutif de Montréal, hospitalisés.Votre contribution à Comme par hasard, la femme de ]a Croix-Rouge adoucit leur soil.|j« Asselin.ce pensionné de Du-\ * • .?' Plessis aux frais des contribua- I Les avant-postes infirmiers de Hr-r de Montréal, est propriétai- | ia Croix-Rouge canadienne four- m Considérations sur la vie canadienne Le sabotage de nos universités est commencé par Eugène L'HEUREUX)_____ Au cours des dix prochaines an nées le Canada aura besoin de 4 6,000 nouveaux instituteurs et professeurs, au niveau primaire et secondaire, rien que pour répondre au besoin créé par l'augmentation du nombre d'élèves, sans compte! ceux qu'il faudra pour remplacei ceux qui quitteront la profession Sur 100 élèves de 6e année au Canada, environ 15 quittent l'école avant la 8e année, c'est-à-dire avant d'avoir terminé le cours pri maire.Sur les 85 qui restent, environ ! 70 commencent la 9e année, qui est généralement considérée comme la le année du cours secon daire.De ce nombre, environ 40 soit plus de la moitié, quittent Fécole avant la fin des quatre années du cours secondaire ou primaire supérieur, ce qui n'en laisse l'ri'sidciK Je tiens à souligner au tout début de ces quelques considérations sur la page éditoriale, l'esprit dans lequel j'ai accepté l’invitation de notre président.M.Gagné.Je n'ai pas cru que j'avais quoique ce tut à enseigner à quiconque dans cet auditoire.Je n'ai pas imaginé, non plus, que mon expérience personnelle me désignait pus parti-culièrement qu'un autre à ouvrier les séances d'études d'aujourd'hui.Enfin, si l’on veut bien accepter mon opinion là-dessus, je crois Que : ces cours de journalisme, donnés PAR et A des journalistes e'dxpé-' rience variée, doivent comporter le moins possible d'enseignement formel, mais plutôt susciter des occasions de réfléchir de compagnie I a nos communs problèmes, d'essayer de trouver ensemble, s'il y T lieu, des moyens d'améliorer notre journal, d'accroître son influence, et de remplir notre rôle d'informateurs et d’inspirateurs de l’opinion d’une façon aussi consciencieuse que possible.Donc, vous n'étes pas des élèves, pas plus que je ne sui$ un professeur.Pour cette fois, j'ai accepté d'étre désigné par le mot emphatique de titulaire.Plus tard, ce sera le tour d'un autre qui l'acceptera aussi avec bonne grâce et le désir d'être serviable, mais qui.pas plus que moi, n’aura la prétention d'enseigner.A ce successeur hypothétique je demande l'indulgence qu'il souhaitera pour lui-même et.comme il peut être chacun d'entre vous, que tous vous me jugiez avec amitié, ou plutôt que vous ne me jugiez pas du tout.Il m'est bien difficile, quant à moi, de songer sans émotion à l'acheminement presque fatal qui devait m’amener à noircir du papier toute ma vie.Ca été une vocation impérieuse.Elle m'a conduit à tout aimer de notre métier : le rôle de reporter, l'échappée aventureuse du correspondant de guerre, le goût amer d'encre et de plomb fondu que dégagent dans une pénombre spéciale les ateliers surchauffés.l'angoisse des bilans profitables, et la recherche, toujours si déroutante, du goût de notre lecteur moyen.Nous nous vantons d'être le quatrième état Un groupe à part, soi-disant plein de fantaisie et curieux et docte, idéaliste et frondeur, indépendant et sans soucis.Nous avons la réputation de nous amuser plus que d'autres et l'on s'étonne sans doute de notre souplesse, puisqu’il nous est donné, semble-t-il.une faculté multiforme de traiter tour à tour avec aisance tous les sujets de toutes les rubriques.Cette versatilité, nous en connaissons, à part nous.le secret.Un secret que nous gardons jalousement, pour ne pas perdre cette délicieuse gloriole de savants et d'éclectiques.Nous savons que.pour un journaliste, l'important n'est pas de connaître au préalable, mais bien de savoir où trouver.Nous sommes donc, par définition, toujours à la recherche de la vérité, qu’il s'agisse d'un fait diveis ou d'un article de rédaction„ Et c'est cette quête incessante qui nous amène, à chaque numéro de notre journal, à sonder les événements pour en découvrir le cours i Suite à la page 5) CARNAVAL C'est dimanche prochain 3 mars qu'aura lieu le grand ralliement du Carnaval Laurentien.Une grande parade avec chars allégoriques partira du nord de la Cité, rue Bélanger, vere 7.30 p.m.pour se rendre au Parc De La Durantaye où des réjouissances diverses auront lieu.Le tout se terminera par un magnifique feu d'artifices offert par la Cité de St-Jérôme.M.Lucien Foisy, president de la ; Le parcours de la parade est corn-campagne de souscription de la j me suit : rue Labelle à Vaillan-société de la Croix-Rouge qui se coul-t, St-Georges jusque chez L.terminera le 9 mars prochain, j ç Taillon, Labelle à Castongxiay L’objectif est de $5,000.00 pour la et de ]à au Parc De La Duran- Nouveau présideni section St-Jérôme.1 taye.Mécontent des autorités universitaires, parce qu'elles n'observent J» dp SI des taudis qu on veut J nissent les soins médicaux aux ré- pas un silence complet, pendant qu'il les étrangle, M.Duplessis a qjÇmolir.Cps taudis lut rappor- | sidents des régions éloignées pri-J décidé de leur taire comprendre, par voie de chantage, que, devant la , i:hfnr *l9‘000.par année.Ils sont vées de médecin.| Dictature, il faut céder coûte que coûte, même si l'on personnifie la I ijRalués à $89,000.Et l'on veut » » * ! Culture, ter exproprier au prix de 250.000.•, plus de 161,000 Canadiens de 1 lia même annoncé à l'Assemblée législative qu'il proposerait une J, fâOO.OOO.Comme par hasard j tout âge ont participé aux cours I loi réservant aux Ecoles normales, qui sont gouvernementales, le |®ss;.M.Asselin est un très pro- f de Sécurité aquatique de la Croix- pouvoir d'émettre des diplômes de baccalauréat en pédagogie, à 1*7° parent de l'bon.Edouard Kouge l'an dernier.l'exclusion des Universités ou en concurrence avec celles-ci.yËfselin, le contre-maître de Du- : • • * i Les protestations énergiques ayant afflué de toute part et avec Tji'’ss's ou Conseil Législatif, i Près de 1,000,000 de Canadiens ' une spontanéité extraordinaire.M.Duplessis retira son bill du Bac-mfiins toutes ces histoires nreci- I on| reçu gratuitement des trans- I calaurêat, par crainte d'ajouter encore au mécontentement toujours REUNION DE L ASS.LIBERALE DU COMTE DE TERREBONNE LE 10 MASS >OS HOMMES D'AFFAIRES m M.Jean O’Donnell En cas de désastre, la Croix-Rouge canadienne prodigue son aide en votre nom.ns toutes ces histoires précisées et imposées à coup de j fusions sanguines j/s d'exception et arbitraires, il j guration de j$IJ> y regarder à deux fois.Il j Croix-Rouge en 194 jflt bien rare qu’on n'y retrouve [ « « ¦ flj.v chaque fois un vrai récepta- ! p;n cas de désastre, igor de vers enchevêtrés, tous mioulés les uns dans les autres.“*| 'Jjulôpètrahies" dans leur vis-QUeuse intimité.LANGAGE PARLEMENTAIRE t* député de Richmond.M.italien Lafrance, expulsé chro-Wfaur de la Chambre, dénonce partisannerie effroyable du rf de l’Union Nationale ot la \rvilité criminelle de l'orateur, s règlements de la Chambre 'Kent que l'orateur dise en ver-iî de quel article un député est depuis rinau- j grandissant des élites et du peuple, à la suite de l'orgie électorale du service par la | 20 juin, à la suite de l'interdiction dans Québec des octrois universitaires fédéraux, puis à la suite de tout un enchaînement de faits, qui annonce l'écroulement, plus prochain que plusieurs ne le pensent, d'un régime pourri de la tête aux pieds.Quand on connaît l’esprit vindicatif de M.Duplessis, on est bien porté à croire que le Dictateur a pris ce moyen d'opposer les diplô- Lo plus récent hôpital d’avant- : mes d'écoles normales aux diplômes de nos Universités, pour miner le poste de la Croix-Rouge, et le prestige de ces dernières et pour faire chanter les autorités universi-plus à l’est du Canada, est situé ; taires.en vue de les obliger non seulement à refuser les octrois fédé-à Carbonear, Terre-Neuve.taux, mais à rejoindre son orchestre antifédéral.Eh oui.c'est un universitaire de cette fort mauvaise qualité Au cours des 16 dernières an- | qui veut accaparer le contrôle de nos universités canadiennes-fran-nées, les expéditions Croix-Rouge ' çaises, pour y imposer sa mentalité de politicailleur prêt à rapetisser outremer représentent une valeur réimporte quelle valeur humaine pour satisfaire son goût d'acrobatie de $100,000,000.i politique.i L’Association Libérale du comté de Terrebonne eon-j roque tous ses membres, délégués et organisateurs, à une grande réunion qui aura lieu dimanche après-midi, le 10 mars 1957 à 2.30 heures p.m.dans la salle du Centre Diocésain de Saint-Jérôme (située à l'arrière de la Cathédrale de Saint-Jérôme).La réunion est convoquée en prévision des élections fédérales qui auront vraisemblablement lieu en juin prochain, et pour prendre plusieurs décisions en marge de l’organisation générale.L'Association compte sur la présence de plusieurs invités d'honneur.(Suite à la page 6) Près de 1,000 Canadiennes, fern- | M.Duplessis semble avoir promis plus de beurre que de pain.mes d’affaires et maîtresses de c'est de plus en plus manifeste, en obligeant les Universités à refuser ! (Suite a la page 2) PIERRE PELLETIER, co-prop.Spécialiste en décoration 18 ANS D’EXPERIENCE Pierre Pelletier, spécialiste en (Suite à la page 5) décoration et co-propriétaire du populaire magasin de peintures (Suite â la page b) L’orateur principal de la réunion sera M.Lionel Hertrand, député de Terrebonne aux Communes ; il rendra compte de son mandat, et fera des déclarations de la plus haute importance.On fixera également la date de la convention pour ie choix d'un candidat libéral.On sait qu'en vertu des règlements de l’Association une convention est nécessaire iors de toute élection fédérale ou provinciale.Depuis plus de trente ans, même les députés libéraux sortant de charge sont venus devant une convention chercher leur renouvellement de mandat.M.Jean O’Donnell de Laval des Rapides, président de la Chambre de Commerce Régionale des Lau-renrentides qui a été élu dimanche, président de la Régionale Métropolitaine de la périphérie de Montréal, nouvellement formée.Cette Régionale comprend les Chambres de Commerce de Ste-Thérèse„ St-Eustachc, Laprairie, Ville Jacques Cartier, Longueuil et Ville Lasalle.On a également élu quatre vice-présidents pour les divers secteurs de la région métropolitaine.Ce sont MM.José Limoges, de Ste-Rose, J.Léo Ouellette, de Ville La Salle, Maurice Riel, de Laprairie, et Paul Lalonde, de Montréal-Nord, qui auront comme adjoints respectifs, MM.Jean-Paul Cousineau, K.J.Foreman, Jacques Simard et Roland Filion.La Régionale des Laurentides continuera ses opérations jusqu’aux prochaines élections qui auront lieu au début de mai à St-Jérôme.La Régionale des Laurentides comprendra toutes les Chambres de Commerce au nord de Ste-Thérèse.LA CAMPAGNE DE SOUSCRIPTIONS BAT SOIV PLEU\ LA CROIX-ROUGE (SECTION ST-JEROME) OBJECTIF $5/000.00 — L'ANNEE DERNIERE PLUS DE $3,000.00 ONT ETE DEPENSE PAR LA CROIX-ROUGE A SAINT-JEROME SEULEMENT Page 2 L'AVENIR PT Jeudi.CS février 1957 N O K P v JOURNAL HEBDOMADAIRE FONDE EN 1897 PUBLIE A SAINT-JEROME.Cte Terrebonne 255, St-Ceorges - C.P.160 - Tel.-4350 Autorisé comme postal do deuxième liasse, ministère des Postes.Otta»vs.dirlction .Prés d-ri '¦'- recteur politique ADMINISTRATION H KÏDAITION Vice-président : A:*.' .* -J - .S: : • .* : • , Trésorier Roland 1 Mont * Secrétaire Me V- : *.•• r.n.:e St-Janvier.F 1 - • •• • .t E - .nr.fin L AVENIR Dr NO-.S ps! ri'.».- - .N -i Lue r ., .• «ttmprtmé ».< S ¦ - .— ¦ - , i: T • •?•-*• Aubin 3QÎ A».Purent si-ztrtrzt Aviation Royale du Canada ¦ enfar'.infirme.f-ux-Rouge de i fraye '.es soins i gués A plus de • met iO.00 misé par messe i eaux p: < enfants DISCOURS QUE DEVAIT PRONONCER M.EMILÎEN LAFRANCE A LA LEGISLATURE Dans !e texte d'n- : ;•-= , .r devait pronor.rer r - : •• - - M.ESniîier.Lafrc.- • : dé • • - .de Richmond, demr.:• • • : - • tion d’un organ, rr- i n-*c* -économique, un* er : - *• - ¦ ¦ ¦ la moralité politiqu» e' • '.e obèervan:» de la : - • - ak»oUque = On sait que M • •r r- • expu^é de la Chamtr- -:r née-ÎA.et qu'il a air.- r-.-.-q • casion ce détruire - - p : .- près termes, — le:- prefer* r;.de ITTnion Nationale dans A.; • • .nés économique, politique e* i ra!”.Il devait parler avare.> ’e des crédits du ministère d* !a Jeunesse et du Eier-Cr» .3 Ces crédits ont été adopts »-, qdatre minutes, après r expulsion de IL Lafrar.te Iis se chiffrer* 4 SS.231.000 En réponse au dis roui - ‘u r.ur -tre des finances sur les grande.rs du régime actuel M Lafrarce dique dans "quel simulacre de progrès" vivotent notre industrie t*.nos richesses naturelles V:.:: un résumé de son texte "On r.e peut prétendre, qu un peuple est prospère uniquement *r faisant ie compte de ses cheminées d’usines et ie bilan des miiiicns de tonnes ce minerai qu: s.r.*.extra.te: d» la terre .Notre prospérité doit reposer sur des biens d cidre moral et matériel, et tout propre-?qui ne favoriserait pas i'épar.c :cs-semer.t des valeurs morales s^ra.’ un simuiacre de progrès L’industrie.Tout en admettant que notre province connaît 1 1 heure a tuerie un essor économique extraordinaire.il s'alarme en constatant que ia presque totalité de i industrie excepté une partie de la petite industrie.échappe erfiére- i er* A notre contrfiie.Plu.: de ?>'- de la prr daction industrielle du Quête appartient aux autres Des poste» de ••qm-riar.de - " sont entre les rr.air.s des très Cela n’a rien d’étonnan* -• la pénurie de nos techr.i-ner: et de nos ingénieurs.Nous r.e • :rr-tons qu'un ingénieur par 2,300 ha-hitants.tandis que les autre?groupas en comptent un par 300 - “Chez nous, ce sont le:- industries primaires qui prévalent, c'est-à-dire celles qui payent leu plus bas salaires.Nos restourre- na* : p;a le erqan» leu iQu» t* d*cr it^ticn •r:.1; a’; s alcooliques lu Québec.Drobiénîer-La cran* n **3t pas • n do pas PCÎ! m'^tére dans *es mine;, mais .a LommiS' on des : îq * »rs q rapporte pr* • ^e $40 ¦nîïhcns cte profit r.annuellement.”! Ia • • - .•• • ¦ V?V V* '* f' .V* nadiens Demande t’e a C.Scolaire à la Tirez profit de vos échecs -‘-S IA Populaire R**r^s » réchw «ont pour c«»n“ qo un bienfait i tiennent Po risr.t.I**#» inAi noua i«f>nt •eluUirrt, mr H* no'u* révèlent r# 1 que nous Très est chargé û écrire i n*» mv on* pnn #*t noui n.11.rh-’rt.gérant de la ¦ vnn* voir mu Atvcolunwnt n*»in d»» |„.->rii!a' rc de balnt-Jérôme ( Sftl , K < ' TION du R^*dw'i p i ”I i|.- rr.»T - vous montr» -om- rr.cnt li-i d.-’f .it» - peuvent enrichir »*t Ircrm» • I* > nrv-tèr* »t pour-q.im |.-.é.b» •¦**.si nn-H Iflvncu tir»-r pr»-tit.< »>n-l itu»nt notr* rneil-|.-tl» m,,d, v.-rp I*- «,»u prof:: d pie".La moralité publique 'Enfm, pers-onne d n'c-sera prétendre qu» l'essor économique que nous connaissons dans la province depuis une q-nnzaire d’années favorise la moralité pu-hl:nn* ri ,- a er effe?a l’heure actueiie.chez nous toute une bande de trafiquants de tout a- -bit qui.profitant d-r, déveioppeTr.ents industriels.exploitent ave.ja r-l’i:; grande effronterie le-s v es populaires.Le plus inquiéta: t c - st que le peuple r.e eemti’e par.r.'é- relles servent â alimenter » industrie lourde américaine qui paye >-• -¦ • .• plus hauts salaires au morde .rtrrrTieirr.a.¦ “Nous sommes encore traités en Devant le déluge de littérature parents pauvres, dans r.e tre pro- malsaine q ' fence pre maison.20 ans après que le j» député se demande ce qu i fait régime actuel t-e fut emparé du gouvernement a-*-.-! p-.-;r dépouvoir pour la première fois en barras-r la province de ces or-promettant de reconquérir la direction de notr?vie écor.omiq' -" on dr seule ?4 bec dè plus d** 15 ans En 1941.>3 fa?*2Kpt ; la province seule>.la consommation f> :»i gallons, soit t une moyenne de 14 g3.!’¦-?par personne y compris les enfants au b'bcnon," ' Les deux meilleures solutions 4.ce problème sont l'observance de la loi et l'éducation ’* Mais pour due la loi soit appliquée.il faut deux conditions essentielle* cTabord étr* convain»:u qu’elle est applicable et elle 1 est.e* ensuite vouloir coûte que coûte la faire observer par tout 1* monde, quelle que soit la couleur politique." Et U es* Inconcevable qu'un t ouvrit.-*vii i 3ff « rhe coirun?.• ¦ te n'ait ] encore songé a faire ce que déjA 5 provinces canadiennes et 33 états américains font depuis des années, c'est-à-dire *-.Acre** un* partie des revenus de r .-n.^-merce a » j.duration anti-alcool.que Un» enquête noya»?En fern mart M Lafra- s'at-*3Q’ .n.^ |»q ÇfjTTV rt \r:¦¦’1 «flôC * ‘TrB -‘r r* r “ ns é .- -* a ' r*.»-y* * ~ a J ] demande une enquête royale sur tes méthodes employées aux derr.ères élections Pour sauver la saint» Union Nationale dune défaite certaine, fus les moverts ont été ut-iisés par ses organisateurs, en commentant par 'argent ensuite les travaux les plus extravagants, les comptes d'hôpitaux, les orgies de boissons alcoolique: le chantage le pius odieux, les calomnies les plus basse: le pharisaisme.les a de banditisme le vol et enfin les mythes ” "Au lieu de crier au mythe ou â l'eiéagération comme le fait le ce-rétaire provincial M Yves Prévost.pourquoi le gouvernement n a- 'iorderait il pas une enquête : royale sur les méthodes employées par l»c candidats ministériels et ure de ce* odieux ceux d* l'opposition au cours de la demièr» élection ?" "Cette enquête révélerait d'in-téressan'e-: choses sur la fameuse caisse électorale de l'Union Nationale.tout en répondant à ceux qui prétendent que cette caisse a 4AKIR DC SASKATOON.— Les histoire*- su* les vers de gla-i* comme l'Ogopoqo d pla?jqan.sont ra-çn-ent accompagners de preuves photograph gu» .Cependant dans ce »af-c».le personnel de l'Aviat»on a la i-tation de Saskatoon offre la photo c» dessus qui devrait ébrnmer tous les doute: au sujet des vers de glace Le faVir qui fait danst' le ver est le caporal Don Ashley, de Stewart iC-R ¦rhoto de la Défense naU-malei vous MDirz .-iint-Jean et d Halifa: j maison, sont enrôlé ; dans les dé- ! 1^ se-r.ice gratuit de transfu- : tachemcnts féminins de la Croix- 51 v n sanguine de la Croix-Rouge i - ca na-dienne a été uiaug-iré dans !< V zébec en février lî»4f» L^s nouveaüx Canadiens en bas ._¦ *• - * : • par la Croix- Les cours d» premiers soins de Rouge canadienne .* + 3,770 Abitibi PiP 31 *» 305,800 Portage .54 10 170,90S Hudson Band 54 -j- .04 138,800 Bateman Bay .71 15 128,350 Orchan .37 -y 09 113,800 Obalshl .22 06 109,200 Haitian ,14‘î 00>,2 108,800 Ta zin .18 -y 04 106.500 Borntte .35 -y .12 100,950 Iso .38 -y 04 93 500 New Formaque 43 — .01 Aluminum Company of Canada New West Amulet Mines Liml- Limited t»*d a fait savoir û la Bourse Ca- L’agent de transfert poui l'Alu- na«lienne qu'un délai de 3 mots nilnum Company of Canada Limi- ' vient d'etre accordé a Cradock ted a avisé la Boii se de Mont- Holdings Ltd sui l'option due le réal â l'effet qu'il y avait en cir- 21 lévrier 1957, couvrant 2 00.000 / V I.ê _ .trol» mu li Croix Roa*.êccoaplu uc travail iL0£&iiiqu* AutricLa at ta Htogria.bê§ qu« 1* ncuvall# 4* 1a altuatlon trafiqua «u Hcn^rl* sa lut répandu* dan* i* aondt, la Crcîx canaaiann* » *at occupé# d« sac&urir c# üalr.ta-x*ux pauplo.Salon d%« aeuzeaa blan ranaaiôr.ata, d«a •¦couxa «tronc, bécaaatlraa paradant ar.cc.ra plusiaui» Tant qua jurera la situation d'urgenca, noua avons confiant# qu* la Croix feouâ* na cassara d’accoa-pilr son oaurra d* charité.i r t **ou*« 1** &bllgatlons huatanltalras da la Croix houga sont no&crausaa, car sas sarvlcas a é-tandant a toutas las provinca* du Canada, dans ias?r 4 °?co*Pt# «nvIron 1,300 postas da catta société.Lo croli *Ov*£*, par sas oauvras, nous rapprocha las uns -aas a«tras at nous fournit l'occasion d'atra da aailla-ra citoyans an cocpatissact aux scuffrancts d'autrui.Ann*® 1* Croix Rouga a un tasoln pressant ûa 1 appui flnanclar da chacun da nous.c'*;t pourquoi J'invita tous s.as ccncltoyans a sa aontrar aussi généraux qua possible an favtur d« catta oeuvra.-, .• A Croix Rouf « Je tiens a «xpn^ar aas voawut ias salllaurs po-x la rîussita da as taapagna qui lui pa.«ttrs da îontin*«r son travail si néritoira- \ êM AfJBMÛAHf IA Ÿ£#r£ Une lettre a une jéromienne parue dans le Photo-Journal la semaine dernière n’est pas à l’avantage de nos marchands.Cette jéromienne voudra bien prendre en note les quelques informations suivantes.Premièrement, tous les magasins ne vendent pas de viandes empaquetées comme vous le mentionnez.De plus, la viande que vous achetez au marché ne vous est pas vendue avec une garantie de fraîcheur, Reste toujours pour une ménagère qui connait son affaire de regarder ce quelle achète.On peut dire que nos marchands locaux, en général font leur grand possible pour nous bien servir.La Ligue des propriétaires de Drummondville vient d’adopter une résolution afin d’obtenir du gouvernement fédéral une réduction d’im-pât pour tout contribuable, des taxes municipales et scolaires ainsi que I les intérêts hypothécaires.On croit que cette méthode permettrait de soulager les propriétaires qui sont aux prises avec les constantes augmentations des taxes dans leur municipalité.®r!il*r s.l&latr.C t x i v i i 9 5 7 j Une réputation digne de la confiance de l’emprunteur four des centaines de milliers de familier) canadiennes l'emblème rond HFC «a»t synonyme de conbance.Si vous avez besoin d’un prêt Ju*qu'à $1000 pour résoudre vos problèmes d’argent, vous aussi pouvez emprunter en tot^e confiance à HFC — la maison da prêts Qomfcstiqufcs la plus ancienne et la plus impoitante du Canada.Téléphonez ou écrivez à HFC dea aujourd’hui.®HO US EH O LD fl NANCE l I .OO 3 vrjs Si.OO 10 vrjB Si.00 'i vcjs Si-00 11 vç/f.Si.00 } blanc i ll merc(n!f', No LO, Broadcloth Beaverly, imprimé Coion non blanchi, qualité- rrrnarquabla Marquise! 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séjour qui lut permettra, en, ;'|ï u .ni avec .!• ¦ ' [cassera tout ce quelle a fait 1 blir la distribution de "L’fc ${, : jucqu'ft maintenant depuis sa fon- sion Comique" Il est à note;.,^1 dation l-e Festival de Montréal j le Théâtre du Nouveau Met,"! " 1957.qui déDutera le 22 Juillet a participé avec Brand suecè,,.T " pour se terminer au début de sep.Festival de Montréal 1954 ten me présentera au pohli un qv’il avait pré - nté oun l*j .„ I ¦ ¦ eirvrea et j de la éi< ¦ * de représentations et dépassera trois farces de Molière, qm par conséquent de beaucoup le mené jusqu'au Festival de pj."succès pourtant considérable du Pour L'Illusion Comique, fej Festival 1956 cor* et costumes seront q; Pour l’homme bien m s - ¦¦r or c .- î • ¦ '
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