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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 26 septembre 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1957-09-26, Collections de BAnQ.

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*** •a *__*_ ar Vi ; * *< i i t > * ‘ MV* ¦; i;H H9B RV'**» >> AÏXÊfii 'T-r/k* AVMOM» oui iiley •Jérôme, c it sous le eurs oeuvres résultat Mtmen ! > tous Ir dire [croire ‘01 des ‘!f vruj *— S7M *&&?*¦ *«W WÆ diocèse de St-Jérôme l'autres contributions i a présenté M.Jean-C’est cette présenta-e ; M.Marc Rolland, rdinal, l’auxiliaire qui venu nécessaire pour accommoder les jeunes et les différentes organisations diocésaines.En bas, la construction de l’évéché progresse rapidement.Encore quelques mois et le tout sera terminé.La maison du Pere sera prête à loger dignement le clergé, et à recevoir convenablement les diocésains.ie congrès annuel de I Union des Conseils de Comté de la province de Québec aura lieu :omté de Terrebonne, les 1er et 2 octobre prochain.Ces importantes assises annuelles haut patronage de l'honorable Paul Dozois, ministre des Affaires municipales.I e président de l’Union, M.Raymond O’Hurley, M.P., adjoint p.t -lementaire du ministre fédéral de : Mines et préfet du comté de Lcl-b.nière, dirigera les délibérations.y.H.le maire A.Cherrier, m d .accueillera officiellement les ton-grossistes dans la cité de St-Jérô-me.On attend un grand nombre de préfets, maires et conseillers des Ira ordinaire générosité et d’un très municipalités rurales de tous les précieux appui aux cinq oeuvres comtés de la province à ce congrès, destinées, non pas à nos prêtres, ; Le premier ministre de la pi-o-mais a toute notr» population et vin ce, l'hon.Maurice L.Duplessis, particulièrement a notre jeunesse., C.R , a été invrité au banquet que Les souscriptions de ces 125 pré- présidera, mercredi midi, M.J.-Autres dépassent actuellement $100,- rôle Bouchard, vice-président de i PRETRES SOUSCRIVENT LUS DE $100,000.salaires d'ici cinq ans peur des destinées à la population —-| Le clergé du diocèse de Saint- j Jérôme aura fait preuve d'une ex- S COMME iVEAUX des dernières elections les comtés .Compton.Mégan- S 000.soit exactement $103,010 ; et I i! reste cinq ou six souscriptions différées par suite de maladie.Cela veut dire une moyenne de $800.00 par prêtre, souscrite non pas à même des comptes de banque qui dans la plupart des cas auraient été épuisés ou insuffisants.mais fi même les modestes Vaudreuil.démontre le bas salaires d’ici cinq ans.d’immoralité et de vénalité est rendue la population un grand nombre des ont voté honnêtement et Sans pas de doute, ces prêtres n'ont hnrgc de famille.Mais le coût de la vie les atteint comme nous tous, f-es curés doivent tenir maison et payer des ménagères.l'Union.L'honorable Paul Dozois sera l'invité d'honneur au diner qui aura lieu mardi soir, sous la présidence de M.Raymond O’Hurley.M Dozois remettra a’ors le ccrti-,-it ac-o.dé par son Ministère à trois municipalités qui ont perçu toute leurs taxes, sans aucun ar-é.depuis au moins dix années consécutives.Il s'agit dp la paiois-.• St-Andi é-Aveliin (Papineau), de la parois :e St-Thurlbe (Port-neuf) et du canton Taché (Chicoutimi).Le sous-ministre des Affaires municipales.Me Jean-Louis Dou-cet, C.R.parlera de problèmes municipaux, loi s de la première séance.M.Paul Lambert, membre de la Commission rmmicipale de Québec, a été invité à parler de finances municipales cependant que M Jean-Marie Martin, doyen de la faculté des sciences sociales à l'université Laval, présentera un (Suite à la page 5) Considérations sur la vie canadienne L’essentiel d’abord, l’accessoire ensuite convictions politiques; Tous nos piètres doivent pourvoir y en .i des centaines qui absolument du bien en vendant leur vote, y a de déplorable c'est des consciences, direc-ou indirectement, se proti-haut en bas de l’échelle tion québécoise a un t corrompu et corrup-"les peuples ont les qu'ils méritent E EXEMPLE PATRONAGE PROGRES” du comté de «i annoncé, le 22 août titre de “Autre don à Sainte-Théièse” que Cadillac Blanchard le coût total du pont à Sainte-Thérèse, aurait-il pour but de à la population que notaire qui a payé, de ses deniers, alors que l’octroi taxes payées par les de la Province ?que sous le régime nion Nationale les ministres deputes confondent très sou** deniers publics avec leurs '* deniers.REPONDERANCE L’ONTARIO ,s le cabinet Diefenbaker, la lco d Ontario contrôle sept t,es importants : Ich Fi-'¦ 'fs Transports, le Travail.'n-étre social, la Santé, le that d’Etat, et depuis la f nomination de Sydney E.• 1rs Relations extérieures, hée de M.Smith dans la 1l,e donne un peu plus de 311 cabinet Diefenbaker qui "hait tant de faiblesses.c Premier ministre M.Die-rr •1 jugé à propos — con-nu'Xt à la déclaration qu’il laite — de recruter l'un 5 'nhhsties à l’extérieur de ytation, il devrait se servir r Procédé pour augmenter ’“rsentntion de la ladite à ja page eux-mêmes il bien d'autres dépenses personnelles, livres, vêtements, déplacements, assurances-maladie ; un bon nombre ont encore des dettes de Grand Séminaire.Ils ont souvent à faire personnellement la charité, soit il bien des organisations, soit aux pauvres, soit aux enfants qui veulent poursuivre des études.Déjà, depuis la fondation du diocèse, ce même clergé a voulu spontanément offrir, en plus do (Suite il la page 5) par EUGENE L'HEUREUX J\J St-Laurent est un homme difficile à remplacer adéquatement, à la tête du pays comme à la direction du parti libéral.En ce moment, les candidats dont on parle le plus, chez nous du moins, ce sont MM.Pearson.Marier.Martin et Harris.Les quatre ont chacun leurs points forts et leurs points faibles .à l'instar de M.Diefenbaker.Avant de faire le choix, il faut bien réfléchir sur le point suivant : c’est L’ENSEMBLE des qualités personnelles et de certains avantages extrinsèques qui fait la valeur politique de tout aspirant-chef.On aurait grandement tort de juger ces candidats uniquement sur un point, par exemple l'aptitude à baragouiner le français dans un but électoral.* # * Je suis de ceux qui voudraient bien voir tous les hommes politiques fédéraux parler correctement les deux langues officielles du pays.A mon avis, c’est l'un des buts vers lesquels on doit tendre, maris sans .lui sacrifier tout le reste du problème.S’il existe un domaine où l'esprit de synthèse s'affirme nécessaire, c'est bien celui de la politique.Même pour la satisfaction de notre fierté ethnique et pour le développement de la culture française chez nous, ce n'est pas ce baragouinage electoralement intéressé qui importe le plus.Les bonnes dispositions permanentes du coeur et le ’lesprit comptent infiniment 1 plus que l’acceptation de dire laborieusement quelques mots de fran-1 ça is pour s'attirer les applaudissements et les votes d'auditoire électoral.^ En ce moment, chez nous, certains journaux mènent une campa ' gne contre M.Pearson, parce que, prétendent-ils.ce ministre ne parle ; pas français.Ne connaissant pas personnellement M.Pearson, j ignore s il parle français mieux ou plus mal que M.Diefenbaker.M.MARCEL LcCAVALIER.B.Sc., D.C.M.Marcel LeCavalier, docteur en chlropratique, annonce l'ouverture de son bureau au 159, rue St-Gcorgcs, St Jérôine.Gradué après quatre années d'études au Canadian Memorial Chiropractic College, de Toronto, il fit ses études classiques à l'Externat Stc-Crolx, de Montréal, puis acquit un baccalauréat ès-sclence en technologie médicale de l'Université de Montréal.Il est membre du Collège des Chiropraticiens de la Province de Québec.Sur rendez vous : 4939.Mais je soutiens (sans viser personne en particulier) qu'un premier ministre peut parler convenablement le français et.néanmoins, se conduire envers nous d’une façon injuste et déloyale, ou.encore, manquer notablement de compétence administrative, tandis qu'un autre s’avouerait humblement incapable de parler une autre langue que la sienne et serait néanmoins un ami sincère des Canadiens français en même temps qu'un administrateur de grande classe.En l'essentiel et l'accessoire, c'est toujours l’essentiel qu'il faut sauver le premier, en attendant l'heure où il deviendra possible d'avoir les deux.Si Ton prouve que M.Pearson possède le meilleur ensemble de qualités personnelles et d'avantages extrinsèques, c'est lui qu'il faudra choisir._Si.au contraire, on ne fait pas cette preuve, mieux vaudra I en choisir un autre.Quant à la capacité de parler français aussi bien que le chef conservateur, il n'est pas téméraire d'affirmer que M.Pearson pourrait T acquérir en quelques mois, si ce ti est /tas déjà fait.» * * Il en est, parmi nous, qui ont souvent sacrifié la proie pour l’ombre soit en politique, soit dans les affaires.— Plaise à Dieu que cette mésaventure ne se produise pas une fois de plus! t.suite a lu page b) NOTRE GRANDE SOUS D’UNE GEN ER0SI Notre Grande Souscription n’est pas une Fédérations des Oeuvres de Charité, mais une soil seule dans notre diocèse depuis ses débuts et d’ici Notre Grande Souscription n’est pas deft elles, niais à des oeuvres diocésaines au profit dm Notre Grande Rousci p: on n*a pan pour but • I ‘V ^ ¦- üü mmmâ s&sæs» iec:ai ¦wm %jÉÊ8Ê Wm ; wimMé" wMMmm» ï; v , .Jaag-, SÏÎ22 KâijL- ;.*.:.msm Page 2 Joiuli.2G septembre JOURNAL HEBDOMADAIRE FONDE EN 1897 PUBLIE A SAINT-JEROME, Cté Terrebonne 295, St-Georges - C.P.160 - Tel.4350 Autorisé comme envol postal de deuxième classe, ministère des Poste*, Ottawa ADMINISTRATION ET REDACTION : Directeur : Léo Cadieux Rédacteur-Gérant: J.Geo.Dunnigan — Publiciste: Georgette Dunnigan L'AVENIR DU NORD est publié par L'Avenir du Nord Ltée.et imprimé aux ateliers de l'Imprimerie St-Jérôme Inc., 303, Ave Parent, St-Jérôme, Qué.VIE MODERNE ET MALADIE" toutes les vie On veut Jouir do la vie même maladie ou en infirmité dus autres nous tfivt i ctt< v sr JB RGRICE3LÊ LE NETTOYAGE DES JARDINS Dr P.-E.Cloutier Madame vient «le se faire don-ncr par son médecin un régime i contre l'embonpoint et sa haute | pression artérielle: fruits, légumes, j viandes maigres, eau en abondance, abandon des viandes grasses, i des pâtisseries, des spaghetti ita-! liens et des sucreries.Mais A 5 heures p.ni.elle doit î assister A un coquetel chez une ; de ses amies.Que va-t-elle faire?I Etre fidèle A son régime?Mais elle va se faire remarquer.Il faut ' bien faire comme les autres: nva-1 1er deux ou trois verres de vin et déguster quelques petits hors-j d'oeuvre avec foie gras ou bacon : Qu'est-ee que ça peut bien faire I de tricher un peu sur son régime [de santé?Et madame entretient d'admirer les paysages de la na turc.‘ mallieurcuae préfèrent vivre avec motions, les sensations et les plai- si I expérieiue sirs de la vie moderne, même -s'il avertit qu'un jour viendra ou nous et tenterons en vain i -lï £2 CONSEILS AGRICOLES JARDINAGE D’AUTOMNE QUEBEC, le 2 septembre 1957.— A cette époque de l’année, il peut paraître curieux de parler jardins, mais c'est à l'automne qu'on doit préparer le terrain, le nettoyer, enlever toutes les mauvaises herbes et enfouir les déchets de légumes, opérations qui feront un apport précieux de matière organique au sol.Si vous devez labourer, c'est le temps d'agir et si votre terrain renferme beaucoup de chiendent, il est préférable de faire la demi-jachère qui consiste à labourer vers le mi- lissant.Ne laissons jamais une mauvaise herbe monter en graine, même s'il faut multiplier les sarclages.R viendra un temps, ensuite.où l'entretien du jardin demandera très peu de sarclage et les légumes y gagneront en beauté et en vigueur.Intéressons-nous davantage à la culture des légumes.A leurs espèces.à leurs variétés.Les repas seront plus faciles à préparer et ils auront meilleur goût, si on y incorpore beaucoup de légumes variés qui auront conservé toute leur Au début de la saison, alors que fleurs et légumes sont jeunes et tendres, chacun est plein d'ardeur pour tenir son jardin d'une propreté impeccable.Une amaranthe, un chou-gras, une persicaine montrent-ils leurs premières feuilles entre les rangs bien alignés, qu'un coup de sarcloir réprobateur vient mettre fin A leurs ambitions.La fragilité des jeunes plants et l'es- j poir.encore problématique, d'une I école future maintiennent la vigilance du jardinier.Plus tard.la confiance en la bonne survie des plants émousse l'enthousiasme; On se dit qu'ils sauront sa maladie, le sourire sur les lèvres et en contant des histoires.Tous les jours nous trichons un peu, tous les jours nous nous permettons contre notre santé des petits écarts, peu graves pris séparément.mais qui s'additionnent et finissent par causer des maladies chroniques irréparables dans notre organisme corporel.La vie moderne nous aide à entretenir les maladies que nous aimons.Nous péchons délibérément contre les règles de la santé, parce que la coutume, le milieu et notre mode de vivre le veulent ainsi; nous péchons encore contre les rè- ., , , .i gles de la santé, parce que nous bien se défendre.Le danger est | , , , ._ .recherchons des sensations plus nasse.Sans rlniite les main-aises ! vives, des plaisirs artificiels plus | ______„___ ___ c.,, [violents que ceux de la vie natu- l;eu d août et à garder le terrain j valeur alimentaire A cause de nos A découvert en empêchant toute soins et de nos connaissances du végétation, jusqu'aux neiges.jardinage.Pourquoi, dans beaucoup de jardins.après quelques années de culture.se voit-on forcé d'abandonner le terrain qui est devenu infesté de mauvaises herbes, explique M.Raymond St-Cyr, agronome du Service provincial de l'En- Buttage de protection des pommes de terre QUEBEC, le 2 septmebre 1957^ — Bon nombre de producteurs pratiquent aujourd'hui avec succès ce que l'on peut appeler un but- passé.Sans doute, les mauvaises herbes ne feront pas périr choux et carottes en fin de saison.Mais a-t-on songé aux inconvénients que peut amener la profusion, même tardive, des mauvaises herbes ?Telle est la question que se pose M.Richard Cayouette, agronome au Bureau provincial de la Protection des Plantes.seignement agricale.La raison est , „ ., : tage de protection.Ce travail, qui a utilise du fu- ., , procurées par un bon spaghetti italien sont certainement plus fortes que celles que nous avons en mangeant une pomme ou une orange.Et les plaisirs artificiels que nous retirons A boire.A fumer, à i jouer aux cartes, A veiller tard Tout au long de l'été on a em- : sont autrcment plus violents que ployé des Insecticides et des fon- i !es plaisirs dc respirer l'air frais gicides coûteux pour soustraire ses I dp ]a cartlpafrne de se reposPr et fleurs, ses fruits et ses légumes j ________________ A la voracité des insectes et à l'at- bien simple : on .»., , - ., ., .devrait se faire dans les premiers mier frais et ensuite, on a neglige i ., - jours de sentembre.consiste à pra- d'enlever les mauvaises herbes.Si on les a enlevées un certain temps, on les laisse ensuite monter en graine, multipliant ainsi, par centaines.les plantes indésirables qui feront le désespoir de la jardinière et donneront raison au cultivateur qui prétend que la culture des légumes demande trop de soins.On se donne beaucoup de peine A faire le jardin, mais l'attention que l'on met à l'entretenir est vraiment décevante.Au lieu de répandre du fumier frais, laissons-le mûrir un an et même deux ans avant de l'utiliser.Les graines de mauvaises herbes contenues dans ce fumier frais auront ainsi le temps de se décomposer en vieil- tiquer un gros rechaussage en ramenant le plus de terre possible sur le billon.Le dessus de ce der- j nier doit être assez arrondi pour j empêcher que l'eau n'y séjourne 1 lors des grosses pluies.Ce buttage de protection qui est ni plus ni moins qu'une mise en ! caveau temporaire avant l'encave- j ment définitif quelques semaines, plus tard, présente de précieux ¦ avantages, du moins pour ceux à qui la classification de leur pro- j duit dit quelque chose, car ce re- i chaussage est précisément fait en j vue de l'amélioration de la qualité : : amélioration se traduisant par un 1 plus haut pourcentage de la récolte | pouvant être vendue comme "Canada No 1”.j dans l'espoir qu'il pourrait nous j teinte sournoise des maladies ; remploi d'un produit chi.: Avec la patience d'un chasseur A : mlqlle qu| comme magie.l'affût, on a guetté le moment pro- aoaitniit le problème.On a vite ;pice d'attaquer l'ennemi avec le ; (>ublié tous ^ tracaa cependant, produit chimique le mieux appro- c;u.ramomne A pe;ne venu, on | prié.Et voici que.l'automne venu.laigse les mauvaises herbes en tou! on fait une trêve naive.On laisse.f sans souci, croître les mauvaises ; herbes, fournissant ainsi à ses en-nemia d'hier et de demain, le meil- propaKer sea mauvaises herbes leur rampart où les survivants des ; san3 qu.on fournisse déUbér6.hécatombes de l'été écoulé trouve- ment roccailion de nOUa préparer ront un refuge tranquille pour pas- ,a semence à de nouveaux tracas.ser on bon hiver Le printemps r-> .- K* Prévenir n est pas un vain mot.suivant, ils pourront reprendre l’attaque avec une ardeur nouvel- j ; te liberté mûrir des milliers et des milliers de graines.La nature a ; pourtant suffisamment de moyens les enfants ensemble si quelque chose vous arrivait ?La plupart des pères ayant des enfants qui grandissent se posent cette question.Nous croyons que vous trouverez la réponse à cette question en vous faisant expliquer la Police Rente Familiale de la Metropolitan.Cette police a été conçue de façon à fournir le revenu supplémentaire nécessaire pour prendre soin de vos enfants jusqu’à ce qu'ils aient fini leurs études, ou soient établis.La police joint à l’assurance régulière une disposition spéciale prévoyant un revenu.Cette disposition peut être adaptée à vos circonstances particulières et aux besoins de votre famille.Voici quelques-unes des caractéristiques importantes de la police: 1.Vous choisissez le montant de rente mensuelle requise $100 par mois, $200, $300 ou plus.2.Si voire décès survient en dedans de 20 ans tandis que vos enfants grandissent — la Police Rente Fa- Y miliale de la Metropolitan procu- Y rera le revenu que vous avez choisi comme rente mensuelle pour votre famille, durant le reste des 20 ans.Alors, la valeur nominale de la police sera payée en espèces.3.Si vous continuez de vivre après la période de 20 ans.quand la disposition relative au revenu ne sera plus en vigueur, votre police continuera d’offrir, à votre famille, une protection d'un montant égal à la valeur nominale de votre police.Pour jouir d’une plus grande tranquillité d'esprit, pourquoi n'ohtien-clriez-vous pas, de votre Agent du la Metropolitan, des détails complets à propos de la police Rente Familiale.Il sera heureux de vous expliquer la police et de vous démontrer que le service de la Metropolitan est aussi local que la rue principale et aussi près de vous que votre téléphone.e sont invités à prendre part nombreux aux Récences qui y seront données.sujet an programme est des actuels et des plus pratiques : «nce de la Prcsse'
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