L'Avenir du Nord, 16 août 1961, mercredi 16 août 1961
CHENIER HEBDOMADAIRE 1897 - 1959 DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET Fondateurs: Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost DU DISTRICT 1897-1959 B Pour information TE L.GE 8-1 350 ‘Le mot de l’avenir est dan» le peuple même; noua verrons prospérer les fils du Saint-Laurent’’.—Benjamin Suite.LABELLE y0j 64 — No.'5 Sl-Jérôme, Le Père Jean Labrèche, spiritain, en Nigeria mercredi, 16 août 1961 Prix : 10 soua Au programme du 14e congrès de la cdéraSion des commissions scolaires Lundi ie 21 août, à 7 h.35 p.m.le Père Jean Labrèche C.S.Sp., des Peres du Saint-Esprit, montera à bord de l'avion qui le mènera en Nigéria, dans la Préfecture Apostolique de Kabba ou travaillent les Spiritains canadiens.C'est le pre mier départ du jeune Perc qui a été ordonné le 29 octobre dernier.Le Pere Labrèche est le fils de M.et Mme Joseph Labrèche de St-Jérôme.Il a fait scs études classi ques au Séminaire de Sainte-Thé rèse, est entré chez les Pères du Saint-Esprit en 1956, et terminait, en mai dernier, ses études théolo-giqucs à la Faculté de Théologie û< l'Université Laval.Il se recommande, lui et sa mission, à tous us parents et amis.Les organisateurs du congrès des commissions scolaires du Québec qui se déroulera à Montréal, les 14, 10 et 16 septembre 1961, jr,t prévu pour le vendredi après-midi, une séance toujours attendue avec impatience et intérêt par tous les commissaires d’écoles.l.a clinique scolaire est le rno- clpaux chefs tie service du Dépar .lient ideal pour tou» les adminis- tement de l'Instruction publique, t ru tours de la chose scolaire d'ob- Le Congrès lui-même sera cer tenir des officiers du Département tainement suivi avec beaucoup d'in de l Instruction publique et du Mi- térét par plusieurs autres person •lisière «le la Jeunesse, tous les nés, en plus des commissaires d’é enseij'nenvnts dont ils peuvent coles et des secrétaires-trésorier» ivoir besoin pour améliorer leurs de commissions scolaires, puisqu'i onnaissances.a pour thème général: "Le finan Du Fédération des commissions cernent des commissions scolaires*' colaires a invité pour cette séan- t'est, à n’en pas douter, un sujet e spéciale de son congrès, les prin- de brillante actualité.PAS DE GREVE A LA DOMINION RUBBEF LES DEUX PARTIES SIGNENT UN CONTRAT DE DEUX ANS — VENDREDI SOIR LE 11 AOUT LE SYNDICAT DES OUVRIER?EN CAOUTCHOUC FAISAIT DEUX CONTRE-PROPOSITIONS QUI FURENT FINALEMENT ACCEPTEES PAR LA DOMINION RUB BER METTANT FIN A LA DISPUTE QUI AURAIT ENTRAINE UNE GREVE GENERALE.Les grands responsables du règlement de ce contrat de travai Turent pour la Dominion Rubber, MM.F.A.Hurtubise, Luc Presseai et A.Fletcher.Pour le syndicat des employés, MM.Roland Lauzon président du syndicat et échevin de la Cité de Saint-Jérôme; Euclide Lambert, François Beauchamp, G.Maisonneuve, Wilf.Levert, Ed Jarrazin et Roland Lafontaine.La section 642 des Ouvriers n- ! sident de la section locale; Gé iis du caoutchouc, liège, linoleum | raid McManus et Roger Lecava •l plastique d'Amérique et la coin- 1 lier, représentants internationaux L'HONNETETE DE DANNY BOY JOHNSON Tout lr monde sait que Danny Soy Johnson est un politicien retors.Si AJ.Duplessis a été le Machiavel numéro I de la politique québécoise, Danny Boy Johnson en est devenu Je Machiavel numéro 2.Gerry Martineau a scandalisé I opinion publique en expliquant en vantant le système de patronage qu'il avait établi et qui * etc récemment révélé devant la Commission Salvas.Danny Hoy Johnson, — que les principes n étouffent pas — est probablement le seul à justifier h continue de Gerry.N'a-t-il pas I audace de déclarer à la télévision : “Si le parti libéral a iJn trésorier, je souhaite sincère-tnent qu'il soit aussi honnête et ûu\m loyal que l'a toujours été to Martineau." Cette forme (Vhonnêteté" ainsi louée par Danny Boy Johnson est l°'n d etre une garantie satisfaisante.L'UNION NATIONALE DEVIENT UN DEPOTOIR Des journaux ont annoncé qu'au tours d une récente réunion convoquée par l'Union Nationale pour thoisir les délégués du comté de trthier au congrès du mois de itptemhre Adrien Arcand, ex-th'd nazi de la province et cx-ftnsiontiaire des camps de concentration, a été le principal orateur.Il Parlait sur la même estrade Cur A retins Lavallée, député pro-rjptiêl de Berthier, Rémi Paul, 'Puté fédéral de Berthier Mas-‘nongé, et Yves Gabias.député ?l°vincial de Trois-Rivières, i Adrien Arcand n'a pas manqué , e répéter tous scs anciens pro-r?°s démagogiques, (te dire à son jUdttoire que jtl religion catho-^ue était fortement menacée et f.*°ulever toutes 1rs idées, les ^tr°Kradcs.etc., rtc.L'Union *tianalr devient évidemment Je C'Potoir de tous les ratés et de °U* lrs déséquilibrés.BUDGET FEDERAL -e ministr r des Finances, l'ho-j.'I’[e Firming, a récemment ¦' la Chambre 11rs Corn.“'les lr bilan pour l'année ter-‘n'f le 31 mars dernier.(suite à la page 5) agnie avaient rejeté, tous deux les recommandations du tribunal l’arbitrage qui suggérait, entre autres une augmentation de salaire de trois cents l’heure pour cette année, et une rétroactivité de $12.Le tribunal avait également recommandé de porter la durée du contrat collectif ft deux ans et de rapporter à un nri les négociations du fonds de pension avec changements rétroactifs à un an.Le syndicat réclamait une augmentation totale de dix cents dont cinq rétroactif ft la date d'expiration du contrat le 2 février 1961.Il demandait aussi la discussion du fonds de pension il l'anniversaire de la date de son expiration, soit le 3 décembre 1962.avec tout changement rétroactif ft l'expiration.La compagnie n'offrait pas de contre-proposition relative au salaire et demandait le statu quo nu sujet du fonds de pension.Elle exigeait de plus reconnaissance de la productivité, c’est-fl-dire l'augmentation du nombre de pièces exécutées par l’employé sans hausse du taux versé pour le travail.Les négociations furent laborieuses.Le gouvernement avail nommé ft la demande des parties un conciliateur, M.Evangéliste Moreau, qui a réussi à mettre patron et employés d'accord.Los représentants du syndicat étaient: MM Roland Lnuzon, pré- Avis de M.Lionel Bertrand L'hon.Lionel Bertrand, député de Terrebonne et Secrétaire de la province, a reçu de nombreux visiteurs vendredi après-midi.samedi avant-midi de la semaine dernière et lundi de cette semaine.Lundi soir il a assisté ft la réunion de la Commission scolaire de la Ville de Sainte-Thérèse./ M.Bertrand représentait hier matin, mercredi, le premier ministre et le gouvernement, ft l'ouverture ft l'Université de Montréal du congrès mondial des anciens «les Maristes.congrès qui réunit 600 délégués venant «les divers pays de l'Europe et de l'Amérique Latine.11 représentera également le gouvernement au buffet que la province de Québec offre aux délégués demain soir, vendredi, au Chalet de la Montagne.Notons que le président de l'Union Mondiale des Anciens des Ma-ristes est le docteur Eduardo Aunnos, ministre dans le gouvernement Franco, en Espagne.M Bertrand sera absent de son bureau en fin de semaine, mais il y sera lundi de la se maine prochaine le 21 août.M.Bertrand passe deux jours complets ft Quélxv cette semaine, pour les affaires de son département et pour la réunion hebdomadaire du Conseil des mlnis-t res.La compagnie, pour éviter I: grève, a finalement consenti à re rioncer ft sa clause de productivité qui a été remplacée par une clausi de collaboration dans les cadre: du contrat de travail.Elle a ae cepté de plus les demandes di syndicat en ce qui concerne h fonds de pension.C'étaient le: deux ponts sur lesquels le syndicat était prêt ft faire la grève En effet, la compagnie avait déjà présenté, il y a quelques jours une augmentation totale de salai re de sept cents avec rétroactivité de deux cents, et trois semaine' de vacances après 10 ans de ser vice.Une clause qui sera très ap préciée des employés est celle qu donnera trois jours de congé payés lors de la mortalité dan" la famille Immédiate d'un employé.Ce qui était accepté par le' travailleurs.Et c'est ainsi qu’ St-Jérôme, 1.000 employés son' retournés ft leur travail contraire ment aux prévisions des plus optimistes.LE PERE EUGENE PREVOST AU CANADA Le gouvernement Lesage a i tient ses promesses ‘•«n?" i;.• m f.WÊSSÈmM.mmm Les pensions aux veuves et célibataires âgées de 60 ans payables à compter du 1er septembre IV iiu‘.kns»;£«“ s*a«lr«‘ss" monolithe i'O" monolithe Ht" ordinaire •i'O" ordinaire SI 00 ver.eu.,S5 tonne 1.50 tonne .10 ver.ca.S.S5 tonne $5.20 pi.lin.2.90 pi lin.2.60 pi.im.2.50 pi.lin.2.40 pi.lin.Chaîne 1.50 pi.lin.I-es prix ci-haut mentionnés sont adaptés pour les conditions présen-I tes du marché dans la région et ' prévoient une marge de profit tel i que les travaux devront être de tsuitc A la page S) qui groupe SOO membres disséminés à travers la province.Il représentera sur le Conseil, non seulement cette Association, mais tous les groupements qui évoluent dans l’important secteur de l'hôtellerie: motels, restaurants, pensions, associations régionales d’hôteliers, et il so fera l'avocat de la bonne table qui doit demeurer l’une des caractéristiques de l’hospitalité québécoise.bl M.Lucien Bergeron, de Montréal, recommandé par la Chambre de Commerce du district de Montréal et par la Chambre de Commerce de la province, laquelle groupe 20S chambres de commerce réparties dans autant de cités, villes ou municipalités du Québec.Il re- PAS DE TAILLE — Profitant de son séjour dans la Métropole américaine, lors des descriptions radiophoniques des joutes de la Ligue PONY, le spors-man Jean LALANDE en a profité une fois de pius pour aller payer une visite amicale à l’ex-champion mondial des boxeurs poids-lourds, Jack DEMPSEY, propriétaire d'un chic restaurant du Broadway. Page 9 L’AVENTR DU NORD Mercredi, 16 août 1961 JOURNAL HEBDOMADAIRE FONDE EN 1897 Publié à S»irtt-Jérôme, Cté.Terrebonne 295, St-Georges - C.P.160 - Tel.GE.8-1350 Autorise comme envol postal de deuxième classe, ministère des Postes, Ottawa ADMINISTRATION ET REDACTION : Redacteur-Gérant: J.Geo.Dunnigan — Publiciste: Georgette Dunnigan L AVENIR DU NORD est publié par L’Avenir du Nord Ltée, et imprimé aux ateliers de 1 Imprimerie Jérôme Inc., 303 Ave.Parent, St-Jérôme, (jué.Qu est-ce que le touriste recherche quand il décide de faire un choix pour aller en vacances?Depuis plusieurs années on fait des campagnes de refrancisation, on nous dit d’avoir un visage français pour recevoir les touristes etc.etc.Certains prétendent que nous avons trop d'annonces en anglais, trop de raisons sociales en anglais au sein des Canadiens de langue franaçise, c'est vrai, mais ils ne le font pas, je crois, par un manque de patriotisme.C'est plutôt parce que la $.a toujours eu plus d’attrait que la langue.Peut-être que quelques français aiment encore mieux lu langue que la $.mais ils sont plutôt rares.On remarque quand on va à Oldorchard Reach, (grand centre touristique) que les rôles sont renversés.Plusieurs commerçants s'annoncent en français et même ils affichent “ici nous parlons français".Ceci prouve qu'eux aussi aiment mieux la $.que lu langue.Dernièrement le poste de Radio CKSM Shuwinigan-G rand' Mère offrait et donner gratuitement $200.00 en publicité à tout commerçant des environs qui changerait sa raison sociale pour un nom français, et pas un seul ne l'a changée.Et pourtant ces villes sont OS'r françaises.C’est un fait déplorable au point de vue patriotique, mais on semble vouloir envisager le côté pratique plutôt que le sentimentalisme.La raison est que, quand un touriste de lungue anglaise voit “Quincaillerie Jean-Baptiste llourguilons Co.Ltée" et qu'en face il voit “Hardware-Store", infailliblement il va entrer léi où il croit avoir plus de facilité à se faire comprendre.J’avoue que je suis fortement cri faveur de conserver mon Français (même si je le parle mal)i mais il faut admettre que nous traversons une période de transition aux causes multiples, et je crois, qu'il nous faut savoir s’adapter à l'évolution de notre temps en essuyant de n'en retirer autant d’avanta-fes que possible.Personnellement, je ne crois pas que le touriste se fixe de préférence à un endroit pour passer ses vacances parce que les annonces sont en frcmçais, où cri la langue de-son choix.D'après mon expérience on choisit un endroit de villégiature pour les accommodations faciles, les attractions touristiques, les plages d'accès faciles à nos appartements, « nos chambres d'hôtel, la qualité des plages, des repas, l'accueil, l’amabilité, et la politesse des résidents de l'endroit.En un mot, on choisi un endroit dont les résidents .ont une mentalité vraiment touritique .(habitués à voir des jambes sans trop se scandaliser).fl n y a rien qui nous empêche d’avoir un visage français, mais je crois, que toutes les considerations plus haut mentionnées passent avant le visage français.Par consé-quent, il faut que nous essayons de rendre le séjour du visiteur aussi agréable que possible, lui donner tous les renseignements possible, lui faire voir tout ce que nous avons chez-nous.Il g a des choses que pour nous, semblent insignifiantes, mais qui sont intéressantes ! pour le visiteur qui ne les a jamais eues.// y a deux façons de faire de la promotion touristique; I— de la publicité à gros frais dans les grands journaux étrangers; 2— savoir intéresser les visiteurs quand ils sont chez-nous.savoir les garder le plus longtemps possible par les moyens plus haut \ énumérés.Cette dernière publicité ne coûte pratiquement rien tandis que la première est très dispendieuse.Heureusement que dans le domaine du tourisme, le gouvernement actuel a fait un grand pas de l'avant et L'Hon.M.Lionel Bertrand mérite toutes nos félicitations.Nous aeons au bureau du tourisme, imprimes aux frais de la Province, ; toutes .sortes de pamphlets et brochures faisant connaître toutes les beautés panoramiques et attractions touristiques non seulement des Laurcntidcs, mais de toutes les parties de la Province.Notre bureau touristique sous la gérance de M.II.Daoust donne un bon rendement et je crois que Stc-Agathe en bénéficie largement.L'EXPLOITA T ION Il est bien important de ne pas exploiter les touristes ; c'est ce qu'ils oublient le plus difficilement.Les marchands détaillants se basent, eux, sur le prix du marché pour établir le leur, ci valeur égale prix égal, cede irait être la même chose pour les hôtels, les maisons de pension etc.Les touristes qui ont le moindrement voyagé connaissent la valeur d’une chambre, la valeur des accommodations d’un hôtel.Car.un hôtel situé sur le bord d’une belle plage, le prix des chambres est beaucoup plus élevé qu'un autre pareil éloigné de la plage (même si les chambres sont plus luxieuses) et il s'en suit pour tout le reste des services aux touristes.Remarquez bien que cet expose n’est pas un plaidoyer que je fais en faveur de l'anglicisme, mais ce ne sont que des constatations.Raymond Deschcnes.Président du Bureau de Tourisme de Ste-Agathe C'est mieux que de la charité, c'est de l'argent bien placé ! “Tout le monde nous demande de l’argent, pour toutes sortes d’oeuvres connues et inconnues, et nous ne savons plus très bien, aujourd’hui, si nous faisons vraiment la charité ou si nous gaspillons notre argent pour une cause inutile’’.C’est là une réponse que se font servir quelquefois les auxiliaires bénévoles qui consacrent généreusement leurs ioisirs à recueillir des oons pour le Fonds de Construction “Domrémy” dont la campagne de souscription de $150.000 bat actuellement son plein.Afin de dissiper ce malentendu, i souligné le Dr R:ou."La Mai-un le Dr Paul Riou, président généra! j Domn-my-St-Jérôme fune (vi- de la campagne de souscription du Fondu de Construction ' Domrémy’’ a tenu à faire la déclaration suivante: “Tout d’abord, il faut préciser que le Fonds de Construction “Domrémy" ne recueille pas d_-s Fonds pour une cause inutile," a vre qui existe déjà depuis près de quatre ans et qui, malgré des moyens plus que modestes, a déjà donné des résultats que tout le monde est à même de constater.“C'est par centaines, que la Maison Dornr* my-S!-Jérôme, a r ii les alcooliques invété.’és dont personne n- voulait s'occuper mais que tout le monde accusait de faire 1 la honte de la société."Alors que tout le monde, ou à i peu près, repoussait ces grands malades que sont les alcooliques.¦ les fondateurs et les auxiliaires bé-! névoies de la Maison Domremy-! Saint-Jérôme se sont penchés sur i -ux, leur ont tendu loyalement la i main et leur ont procuré une cli-I nique où ils kjs ont logés, nourris, l soignés et réhabilités."Jusqu’à quel point Domrémy-I Saint-Jérôme a réussi dans sa tà-che.on peut s'en rendre compte 1 facilement Aujourd'hui, bon nombre d’auxiliaires de la Maison Domrémy sont précisément d’anciens alcooliques, complètement et '(gaiement réhabilités, qui dépensent leur temps et leur argent iwüj/dk odo ?Banque de Montréal Financez-la au moyen d’un prêt économique comportant une assurance-vie fmMr La vie sociale Ces join’s derniers.Mlle Marguerite Arcand a reçu la visite d'un groupe d’amis de Québec, pour la fin de semaine.Ce sont: Mlle Lucille Dompierre.M.et Mme Roméo Dompierre, Mme Arthur Frn-dette.Mlle Madeleine Marchand.Mme Henri Maheux et Mme Alice Mainguy.Ils ont logé à l’Hôtel Maurice de Saint-Jérôme durant leur séjour.M et Mme Rosaire Arcand sont maintenant de retour dans notre ville, après avoir passé une semaine au Lac Georges.pour réhabiliter d’autres alcooliques.“On peut même affirmer que lorsque vous faites un don au Fonds de Construction Domrémy, vous ne faites pas la charité.Vous faites un véritable placement d'homme d’affaires.“L alcoolique vit généralement aux crochets de la société.C'est cous qui.avec l'argent de vos taxes, fournissez l'argent que les oeuvres, les conseils municipaux et les gouvernements doivent dépenser pour venir en aide aux alcoo-iinuef ev à cur famille.Car.ne vues y trompez pas.l’alcoolique dépense jusqu’au der-,iitr sou pour acheter son poison, l'alcool, et il laisse sa famille dans le denueme-r-a le plus complet.C’est vous, avec l'argent de vos taxes, qui subvenez aux besoins de toutes les familles dont le chef a sombré dans l’alcoolisme.Mes cent commentaires à l'enseigne du sourire POUR VOUS, MERE CHRONIQUE COLOMBIENNE Conseil 1892 Une maman! Nous n'avons qu’à élever la voix et elle accourt à notre appel.Nous souffrons ?Elle se penche et endort notre douleur.Nous hésitons sur le chemin ?Elle fait un signe, elle dit un mot et nous repartons plus assurés.Une maman! Quand les petits enfants ne l’ont plus, c'est un vide .C'est quelque chose de tendre qui n'est plus.C'est un coeur qui ne réchauffe plus .Une maman! Quand les petits enfants l'ont encore, ils s'en dorment en paix et se réveillent en joie.Ils la tiennent par la main ils se cachent dans ses bras, confient leurs joies, leurs espoirs, leurs chagrins, et tarissent leurs larmes.La première vertu qui fait le coeur des mamans, c'est l'amour.Mais est-ce bien nécessaire de parler d’amour aux mamans ?Est-ce quelles n'en connaissent pas infiniment plus que tous sur ce cha pitre nuancé ?Voyez donc la jeune maman s'extasier devant h berceau du nouveau-né.Elle le regarde, lui sourit, le soulève, le \ presse, ne fait plus qu'un avec lui.Voyez-la causer inlassablement avec ce bébé qui chante sa joie 1 dans de délicieuses jargonnades.Voyez-la tendre les mains anxicu-i se et réjouie devant le bébé qui esquisse son premier pas.Voyez-la se pencher maternelle sur le lit où repose l'enfant malade.Elle voudrait prendre pour elle tout- la souffrance.Elle s’éveille au moindre appe et reste des heures, attentive.Voyez-la attirer dou-cernent à elle le petit qui garde caché un gros chagrin.Elle faciliz • l'aveu qui se fera souvent dans des larmes brûlantes, mais des larmes qui ramèneront la paix dans ce coeur inquiet.Voyez-la patienter devant les rebuffades des plus grands.On dirait qu’ils se ferment à l'amour et qu'ils ne s'aperçoivent pas des blessures au coeur maternel.elle oubliera aussi.Volcz-la pleurer secrètement quand l'un d'eux part.Voyez-la se réjouir et comme rajeunir malgré les rides, malgré les cheveux gris quand les grands enfants restes toujours ses petits, s'en viennent lui faire couronne dans un jour anniversaire et lui rappeler délicatement scs souvenirs de jeune maman.Une maman qui aime est celle qui s'oublie pour penser aux autres, qui se dévoue sans craindre la souffrance, qu •nourrit.qui Dimanche passé le 13 août 1901, eut lieu comme prévu le pique.nique annuel des Chevaliers de Colomb de St-Jérôme.Le départ eut lieu vers 11 lires A.M.des salles du Conseil, GiilA rue St-Georgea et de là chez M.Aimé Guénettc, Côte à Boucane.Un autobus Jérômlen accompagnait les quelque S0 autos privées.Ils ont cherché danj Ici 500 environ, le nombre de personnes présentes, adultes et enfants.Le diner aux fèves au lard fut servi promptement ainsi que ]oj gâteaux, liqueurs et crème glacée, le tout gratuitement.Il y eut des courses de toutes catégories d’àgcs et de sexes, et des prix furent distribués aux gagnants.Deux prix de présence furent donnés ainsi qu’un prix de tirage Des clubs de balle-molle furent organisés et tout le monde s’amusa ferme jusqu’à vers 5 tires de l’après-midi.Le Grand Chevalier M.R.Bellerose avec MM.Rcyiald Choyer, pré.skient du pique-nique et Roland Cyr intendant, remercièrent et fêlici-tèrent tous ceux qui de près ou de loin rendirent possible par leur présence, le grand succès de ce pique-nique Une bille température pas trop chaude se prêta bien à toutes ces activités extérieures malgré une légère ondée qui ne fit peur à personne.protège, qui soigne le corps et surtout qui garde le souci constant de tracer dans l'âme de scs enfants l'empreinte du Dieu.Maman qui aime, donne l'exemple, comprend, parle, chante, prie, encourait, patiente, punit, surveille, collabore, prévoit.Maman trésor, inamar perle, maman fleur.aujourd'hui je viens vous dire que j’ai voulu mettre dans mon sourire, tout mon coeur et un gros merci au nom de tous les enfants qui ont la chance de vous avoir pour mère, jt m’explique mieux que ceux devenus grands, sevrés trop jeunes des tendresses vraies, ceux qui ont ignoré toute la douceur des bras maternels ,nc croient plus à presque rien .Il me semble que c’est tellement beau, tellement nécessaire, qut toutes nous, femmes, devons aspirer à devenir ce modèle vivant afin que nos filles à leur tour, soient de cellcs-la et les filles de irai filles béniront celle qui dans la lignée lointaine décida un jour dt devenir la maman idéale.MARGUERITE L.FORGET.L’hôpital répond à madame Deslandes: "RII :iy n pwcR or IIJD niB'NFI" rut .ni H rnitni Iris Sun uiHiiC! L’ASSURANCE-HOSPITALISATION réglera ce compte en entier ’ ||l||g||l| T'v - >i: m&m mÊBæm - tSNc '•St'.1'.-.'?' ?'• -'CuV ¦ N) A mt/w?- - a Nu.mmii i+¦ :¦ .t1:'- mm wêm, COMPTES DES PATIENTS .Af ¦ N Mademoiselle Nicole Morin, préposée à la comptabilité de Sainte-Justine, explique à madame Monique Deslandea que l’hospitalisation de sa fille Diane ne lui coûte pas un sou.UN TÉMOIGNAGE SPONTANÉ (coupure He “La Presse”, 6 avril, 1961.) DES FAITS ÉLOQUENTS J Madame Monique Deslandes demeure au 1280 de la rue Villeray à Montréal.ieur le Rédacteur, eur - «,urance-hospiwli.^j°en c„ul,t beaucoup^ encre^ « f déclarer qu* tout dernièrement m.nfai* - liU"p.l)rtfe àU1!,Wpf?* rK«v«ri a !'a"i’t0V Cham- nu elle i n»v A» ¦at''"'’nl0cll.esTrcrté,.SSi t pénicilline, analy.1 ortiê.a;XdR’“ü des comptes M a dit.parce qu un - .Vraiment bUpour ma part c’estVicn le contraire qui se C’est pourquoi mi Diane, mm-mênruM-t ^ de*\vssumnce-hospi-talisation.2 Elle dut faire hospitaliser sa fillette de 8 mois, Diane, à l’hôpital Sainte-Justine de Montréal, du 2 au 6 février de cette année.Comme il n’y avait pas de lit disponible dans les salles ordinaires, il fallut loger Diane dans une chambre privée — son cas étant urgent.4 L’assurance-hospitalisation paya en entier les frais assurés de quatre jours d’hôpital, y compris la chambre privée accordée d’urgence.Mme Monique 13S0, rue ^ illeray, Montréal.Dans sa lettre à “La Presse”, parue le G avril dernier, madame Deslandes remercie le gouvernement d’avoir payé pour elle son compte d’hôpital.6 THOMAS TOU If MONDE s’empresse de s’en réjouir avec vous, madame! LE SERVICE DE L’ASSURANCE-HOSPITALISATION ministeri ALPHONSE COUTURIER, m.d., minute» DE LA SANTÉ DU QUÉBEC JEAN GRÉGOIRE, m.d., noue-minintr» .ULES GILUERT, m.d., directeur OU QUÊBEO « —rTR-rireru’fi-.Taai-.'Æi»!^ (JE.h-:.’!»!» AVOCAT 2nd, rue St-Georges Mercredi, l(> août (JE.2-1433 GERMAIN BOCK c.r.St-Jérôme SB3ai,’Vm.$ 1) LE PLUS ANCIEN HEBDOMADAIRE DES LAURENTIDES Chenier 295, raie St-(*cor^os To S.(.IL JM .MO Sl-Jérôme Soutenons nos industries, clics sont un gage de In prospérité Assurons le progrès de Saint-Jérôme en encourageant de notre vaillante population ouvrière.notre, commerce local.V\ ST.JÉRÔME .***, .N • Fer Ornemental • Charpente d'acier • Escalier de sauvetage • Erection avec "Crane" • Service d'ingénieur • Estimé Gratuit ALBERT-ANDRE LANTHIER, prop.Saint-Jérôme Tél.GE.8-6491 L ’ A VE W l K 1.) U i\ U K D Page 3 '4*.y.'&ft SS® -tV vTS-0> ¦ ç:-; .ester •***«*?IJC-M If MOLSON La bière de chez SfljM| ENCOURAGEZ nos ANNONCEURS COMMUNICATIONS BELL votre gérant de la Cie de Tel.Bell.Par Bernard Parent, Biographie de M.Gaston Cloutier C«ms$r8ù ViSiTEZ LE MAGASIN OU 317 Depuis vingt ans.Tom Wheolcr est ]o gouverneur canadien de la ‘Sportsman Pilots Association” dos Etats-Unis.Il a siégé à diverses reprises comme membre «lu bureau de direction de T"Air Industries and Transport Association of Canada”.Même si voila nVa ôtes pas conscient, il est probabl que vous utilisez votre t*'îé phone plus souvent qu’il y a.10 ans.par example.Com ment pouvons-nous savoir coin ?Parce qu’ici, à la compagnie de téléphone, î’acho minement «le vos appels nous tient b* «u< i.|p plus j h < jpé -Par exemple, il y a dix ans les clients de la compagnie Bell effectuaient, chaque j o u !'.U ii moyenne d e 11.180.000 ¦ : ¦ • boni ques.En 1900 nous aehonii nions u n e moyenne d e 21.068.000 appels par jour sur tout notre territoire — soit une augmentation d< 93.Il est vrai que cette augmentation est due en pai tie à nos nouveaux clients.Mais ii y a une autre raison.Vous décrochez votre récepteur plus souvent parce que vous pouvez appeler plus de personnes et que plus de personnes peuvent vous appeler.Nous sommes heureux de savoir que votre téléphone vous sert plus souvent -vous fait économiser des pas, vous rend la vie plus facile et plus* agréable.SU;ï:5! 1 i*s n‘?;ab*«m‘s La population ,-n général réclame de nouvelles industries et 'autorité municipale répond à cette demande eu déployant tous les I -fforts jxissibles pour obtenir l'établissement de telles industries afin le pro, irer du travail au plus grand nombre possible.Tout ceci est i lien, mais dès qu'une industrie est en opération, on se plaint aux alentours, de ci et ça; tel est le cas pour la nouvelle industrie de contreplaqué établie dans l'immeuble situé à I'intersection dès rues Brière et l'Annonciation, (pii emploie déjà une trentaine d'ouvriers le St-Jérôme.Pour répondre à la demande, la compagnie .,doit trn-j vailler de jour et de nuit, employant ainsi plus d'hommes, mai» voici pu les voisin: se plaignent (le bruits et dérangements et exigent que; - -s portes
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