L'Avenir du Nord, 1 novembre 1961, mercredi 1 novembre 1961
CHENIER HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE SAINT-JEROME ET DU DISTRICT 1B97 - 1959 Fondateurs: Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1959 uLe mot de l’avenir est dans le peuple même; nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent”.—Benjamin Suite.Vol.61 — No.13 — St-Jérôme, mercredi, 1 novembre 1961 LARELLE 1 — ¦ Pour information TEL.GE 8-1350 Prix : 10 sou*» rm*&.ergs* ' :-:-Tt“ ' - .'à y.: agi • • ' .t*vn*.if,.?'tâ&Tv byàtëi1 -T ' » >% *4, .¦ •fY; • .m* iï -if • - ;¦ .__________________________; «BS- v- rÿ&$œ • .< iTü'*.?rii • i?’ » ¦ B* :>VV «'«S ' .¦ .*VjrAf V .' WM k r : ' ¦ : *r - LE DUEL BARRETTE-MARTINEAU La grosse chicane entre Tcx-premier ministre Antonio Barrette et le Conseiller législatif Gerry Martineau, s'aggrave de jour en jour.Dans un communiqué à la presse, Gerry Martineau a déclaré que les députés et les Conseillers législatifs s'étaient trompés lorsqu'ils ont choisi M.Barrette comme chef de l'U nion Nationale “parce qu’ils ne connaissaient pas les véritables motifs de sa grève de 22 mois".Il a ajouté "Moi je les connaissais".La réponse de M.Antonio Barrette n’est pas de nature à satisfaire le public.Il affirme que c'est à la demande de son chef Maurice Duplessis et pour des raisons de santé qu'il s’est abstenu pendant 22 mois de sir ter au Conseil dc-s ministres.Tout dt même, pendant ce temps, il a eu de multiples activités et son retour à l’Assemblée dès l’annonce de la mort de Maurice Duplessis permet d’entretenir des doutes.Il est à espérer que Gerry Martineau qui est Tune des rares personnes à connaître les raisons de cetle grève, les rendra publiques l’un de ces jours.En attendant, tout le monde croit qu’il s’agit d'une bataille concernant la caisse électorale de l'Union Nationale.M.Barrette ayant voulu conserver pour ses amis de Joliette les prébendes qui découlaient de la construction .i (un hôpital dans sa ville.UN SERVICE SECRET!!! L'enquête qui se poursuit ac- I tellement à Québec relativement aux accusations portées contre l'ex-directeur de la Police des liqueurs.R.Lemire, donne lieu à des révélations sensationnelles.Il appert que la Police des liqueurs avait un service secret qui a coûté des centaines de milliers de dollars à la Province.Ces agents de ce service secret vont jamais travaillé une seule , Minute pour la Police des liqueurs.Mais il recevaient de gros salai-tes à rien faire.La plupart agissaient tout simplement comme organisateurs de lUnion Nationale; notamment il Y en avait 2 de Montrnagny qui allaient retirer leur chèque de $150 ¦ * chaque mois au bureau même du Solliciteur général Antoine Rivard.Ras d'autres commentaires ! TROIS GRANDS DEPARTS "Lout le monde se rappelle que rex • premier ministre Antonio Barrette a abandonné l'Union Na (Suite à la page 5) Avis de l’hon.Lionel Bertrand I.’son.Lionel Bertrand, Secrétaire de la province et rlé-int-o d • Terrebonne, a reçu il?nombreux électeurs vendredi oir, sanie li matin et lundi a-va.it-mldi.Il est à Québec cette semaine pour une réunion du Conseil des ministres qui a lieu, tout?la journée de mercredi.1er novembre.Vendredi le 3 novembre il sera à La Sapinière, à Vai David, où il rencontrera les élèves, qui venant de tous les coins de la province, fréquentent les cours d'hôtellerie organisés chaque année par le gouvernement provincial.Il s.ra n son bureau samedi matin le 1 novembre, et a plusieurs engagements jour l’après-midi et la soirée.11 ne sera pan à son bureau ni lundi ni mardi de la semaine prochaine, accompagnant les membres du Conseil du Tourisme qui siègent en audience publique à Sain.-Jovite; il assistera mercredi à l’audience j>u-b!ique du raèm; Conseil à Montréal A Québc jeudi et vendredi, il assistera ce dernier jour à l’ouverture du congrès de la Fédération Libérale provinciale à Québec, et ne s.ra pas à son bureau samedi le 11 novembre Il y sera par la suite Hindi le 13 novembre.La F.L.Q.INNOVERA EN MATIÈRE ÉLECTORALE Ouverture et bénédiction du Centre de Quilles Lafontaine Non contente de prendre pour thème de discussion la réforme électorale: refonte de la loi électorale, financement i des élections, redistribution de la carte électorale, la Fédération Lulérale du Québec entend ajouter à ces discussions des a-, tes qui possèdent une haute valeur expérimentale et qui sont la confirmation du sérieux qui anime les militants libéraux du Québec.Des précisions sur les méthodes utilisées pour le choix d’un nouvel exécutif à la tête de la Fédération nous ont été fournies par M.François Nobert, président de la Fédération Libérale du Québec, lors d’une conférence de presse tenue à Québec le 20 octobre.On fera, dit M.Nobert.l’expérience d'une machine électronique.Cinq ou six de r'es appareils seront soumis aux congressistes pour examen.et élection d; l’exécutif se fera à l'aide de ces machines.Si ''expérience est concluante, il est possible que la Fédération demande au gouvernement d'en ache- graphie, d'une biographie et d'un résumé du programme de chaque candidat.Enfin, l'élection n’aura pas lieu le dernier jour du congrès, mais !e second jour.Cependant les noms des nouveaux dirigeants ne seront connus qu’à la fin du congrès.Il ne r>eut y avoir d'indiscrétion, car ce sont les machines elles-mêmes ^V 4 'Iffl ter pour les prochaines élections [É&æilrlgagSpjtt.-\ô-LL:,A'.Lf.A?laics.C e.-t ¦.-ij.J: ¦ i qui garderont le secret.Photo prise lors de .ouverture officielle du Centre de Quilles La- présidé à la bénédiction et qui a coupé le ruban traditionnel.MM.Fer- mtl'iers'pour Lous les bu.eaux de.Le premier ministre de la pro scrutin de la province, mais le j vmee.M.Jean Lesage, qui est aus- fontaine tenue samedi soir le 28 octobre dernier.A cette occasion, une ; nand Fauvelle, gérant: André Collette, ingénieur de la Cie Brunswick- gouvernement peut par la suite les ; si chef du Parti libéral du Québec, centaine d'invités assistaient à cette cérémonie.Tous ont pu constater Balke; Simon Davidson, président de la Continental Bowling Cor-l'atmosphère de détente et de corlialité qui règne à cette magnifique poration,, propriétaires de cette salle de quilles; Gaston Poirier, maire salle qui comprend 32 allées automatiques, une salle à manger, un com- de Lafontaine: Hubert Murray, maire de St-Jérôme et Marcel Des-toir et autres commodités.j chambault, député de Terrebonne aux Communes.On remarque sur cette photo, M.le Chanoine Albert Lemay qui a j louer pour les élections municipa j les et scolaires.Il s'agit de la première expérien-; ce canadienne dans l'utilisation de ces machines.L'avantage de ces \ à le faire, machines est de faire disparaître j M.Lesage assistera au congrès et y portera la parole.M.Lesage y rendra compte de son mandat, tel qu'il s'est engagé bénédiction dune deuxième succursale de la Banque Canadienne Nationale à St-Jérôme ou ce comptoir.Ce qu'on ne voit pas, c'est que la banque est comme le coeur de l'organisme économique.Les dépôts qui affluent dans ces caisses refluent ensuite dans les artères qui assurent la circulation des richesses.Cette masse d’épargne, qui autrement resterait stérile, est mise à la disposition de l'agriculture, qui nourrit la po-(suite de la page 11 parlera lors de la séance inaugurale et à l'issue du banquet de clôture.DES CONVENTIONS M.Nobert a ajouté, à la fin de sa conférence de presse que, selon la coutume qui prévaut dans la Fédération libérale du Québec, le choix des candidats dans les élections complémentaires de Chambly et de Jacques-Cartier, qui auront lieu le jeudi 14 décembre, sera essentiellement démocratique: une se limitera à la publication dans j convention des libéraux du comté un numéro spécial de l'hebdoma- aura lieu dans chacune des deux daire "La Réforme” d'une photo- I circonscriptions électorales.un grand nombre de possibilités de fraudes comme la substitution de i bulletins de votes et l'identification du voteur.De plus, ces machines diminuent de beaucoup le nombre des bureaux de scrutin.LES CANDIDATS De plus, les candidats n'auront pas le droit de distribuer des tracts, d'engager des musiciens, des majorettes.des porteurs de banderol-ies et de pancartes.La publicité de chaque candidat LE CONSEIL DU TOURISME À ST-JOVITE LUNDI Le Conseil du Tourisme de la province de Québec, formé au cours de la dernière session provinciale spécialement pour faire enquête sur le tourisme, tiendra sa septième journée d’audience publique, lundi le 6 novembre, à deux heures et quinze, dans la salle de l’Ecole paroissiale, à Saint-Jovite.Nominations à la Dominion Rubber SKAIU.E I.r.AC II Botkin, Montréal, lom- A.Senrle Lonch, Winnipeg, et W C tinl été élus au conseil d’adnilnio: ration île Ixuuinion Rubber Limited.L'annonce en a été faite par M.C.C.Timckray président du conseil, à la suite de la réunion du 26 octobre î Montréal.M.Dench est président.Seule Grain Company Limited •ninis,râleur, Manque île Montréal; The ur mission le soin des intérêts spirituels des fidèles .disait-il - Elle ne saurait rester indifférente A leurs intérêts temporels car, sans l’argent, il serait impossible au chrétien de remplir son de voir de charité et même son devoir de justice." La Manque encourage l’épargne dont on a dit.avec raison, que c'est une vertu sociale.Ixi pratique de 1 économie est essentielle au progrès puisque c'est la source do in richesse des individus comme de celle des nations.Mais les fonctions d'une banque commerciale, comme la notre, ne consistent pas seulement A faciliter A chacun les moyens d'acquérir une honnête ai-1 sance.Ainsi que le faisait observer un vieil économiste français, il y a toujours ce qu'on voit et ce qu'on ] ne voit pas.Ce qu'on voit c'est un guichet I ou un comptoir où l'on va déposer de l'argent en toute tranquillité d’esprit, sachant qu'il sera en sûreté, et où l'on vient parfois en retirer, au besoin.Ce qu'on voit i c'est un bureau où l'on peut commodément, selon les circonstances, i se procurer, par exemple, un man-j dat, un chèque de voyage, une let-| tre de crédit on de la monnaie é-i rangère.Ce qu’on ne volt pas.c'est ce qui se jxvsse derrière ce guichet Le Conseil compte dans ses rangs six membres nommés par la gouvernement: M.J.Emile Renaud.de Québec, président du Conseil.président du Club Automobile de Québec et de "Prudentia"; M.Gérard Delage, de Montréal, vice-président.administrateur et conseiller juridique de l'Association des hôteliers de la province de Québec: M.Lucien Bergeron, de Montréal.représentant officiel de îa Chambre de Commerce de la province de Québec et directeur de | l'Office du tourisme de la Cité de | Montréal; M.Orner Bernier, de j Chicoutimi, représentant de la Fé-i dération des Associations de chas-j se et de pêche de la province; M.Gaston Cloutier, de Saint-Agathe des Monts, représentant l'entreprise privée et la jeunesse sportive, et M.Tom Wheeler, de Saint-Jovite.représentant l'élément anglais de la province et trait d'union entre le tourisme québécois et américain.Le septième membre est l'hon.Lionel Bertrand, Secrétaire de la : province et ministre en charge du I Tourisme dans la province.Il est membre d'office, mais en son ab-[ sence il désigne un représentant de son ministère.Jusqu'à date, M.Bertrand a assisté, pour se rendre compte personnellement de la situation du tourisme dans la province.aux séances publiques tenues à Mont-Joli.Chicoutimi.Hull, Val d'Or, Sherbrooke, et Shawinlgan.Il sera à Saint-Jovite.lundi.(suite à la page 5) Réajustement pour la Fédération “Réajustement” c'est le mot d’ordre que Monsieur Bernard Desjardins, président de la Campagne de la Fédération des Oeuvres de Charité, veut transmettre à tous.Monsieur Desjardins nous mentionnait que l’évolution de Saint-Jérôme obligée à penser que les besoins ne diminuaient pas et que l’ajustement continuel que nous devons faire en regard du coût de la vie, des revenus et des déboursés est le même sur le plan des oeuvres.Le “réajustement” est nécessaire partout.SOUPER AUX HUITRES DU CLUB RICHELIEU Mardi le 7 nov.Hold Maisrici» 7.00 I\>S.Conférencier Mgr Pierre Dêcary présenté pur: Dr.J.P.Thibault Remercié par: M.L.G.Rolland Les dames sont invitées COMITES A L'OEUVRE Industries: 7,000.00 Sons la présidence de M.Marcel Boucher, gérant de la Banque Canadienne de Commerce.Le comité des industries devrait connaître un succès sans précédent.Les employés des industries devrait connaître un succès sans précédent Les employés pourront lire nu tableau d'affiche de leur industrie les informations nécessaires.Li souscription par versements minimes échelonnés sur plusieurs semaines devrait faciliter leur contribution.L’effort se rera à l’endroit du travail.Personne ne vous visitera à domicile.Seule la section des noms réservés sera sollicitée personnellement.Commerce: 2,000.00 Monsieur Marcel Saint-Jean gé- rant de la Banque Toronto Dominion a déjà commencé le travail > préparatoire pour organiser ce vaste secteur, qui comprend d'autres oeuvres ou organismes qui ont été assimilés à ce secteur pour fin de la Fédération.Les employés de commerce ou autres entreprises de ce secteur, ont en général atteint leur objectif.Le réajustement s’impose également dans ce secteur pour les mêmes motifs que ceux mentionnés au début.Extérieurs et écoles Comme chaque année, les places d’affaire dont le bureau chef est à l'extérieur contribue assez généreusement.Le président de la campagne dirige personnellement ce secteur.M.Georges Auclair a accepté le secteur dit des écoles qui comprend le corps professoral et la part de reitfci.it qui doit se créer une mentalité de partage et de charité."Il faut savoir donner à boire à celui qui a soif et à manger à celui qui a faim.” Noms Réserves La semaine prochaine on fournira les détails de l'organisation de ce secteur.Comme l'an dernier des lettres ont été adressées à domicile et ceux qui vondront expédier leur chèque à l'avance sont les bienvenus.En tout l'évangile vous dit "Il y aura toujours des malheureux parmi vous".Nous vivons dans cet univers et ces malheureux sont une bénédiction dans un milieu, force qu'ils vous fournissent l'occasion de remplir votre devoir de charité à l'endroit du prochain. ü.S&riKÿ - ._ .j'.-VPfc A£3 mam ia«n PkjPj2'$t; w&- y/>c ¦•• SwlWIK*< SBSffî® une gamme ü;:.n Bh ' Ij marque Jistincl î>c tîo 1* \cncian ¦ ; * ' ‘ &tô»£5!£sbf&to ! ÏS^«».u.«tJ Sedan 4 portes Beaumont BPfiBEBBaEaBHaaBBgagggBmgaaBEnm ¦ - " *r A * -»'• -V 1 », >*¦;* Page ^ JOURNAL HEBDOMADAIRE FONDE EN 1897 Publié à Saint-Jérôme, Cté.Terrebonne 295, St-Georges - C.P.160 - Tél.S-1350 Autorisé comme etnoi postnl do dpuxii'iiu4 clas>i\ mini>tcre îles Postes, Ottawa ADMINISTRATION ET REDACTION : Rédacteur-Gérant: J.Geo.Dunnigan — Publiciste: Georgette Dunnigan L'AVENIR DU NORD est publié par L'Avenir du Nord Ltée, et imprimé aux ateliers de l'Imprimerie St-Jérùme Inc.303 Ave.Parent, St-Jérôme, Qué.Editorial LE CHÔMAGE, fléau social Le numéro d’octobre du bulletin de la Banque Canadienne Nationale, commentant le rapport du comité spécial d’enquête du Sénat sur la main-d’œuvre et l’emploi, fait un bref exposé de la situation et indique les causes du chômage et les mesures qu’on envisage en vue d’y remédier.Le chômage chronique qui sévit dans notre pays n'a pas seulement les conséquences matérielles que subissent ses victimes.Il démoralise le débutant et surtout l'homme ayant des charges de famille.Du point de vue général, outre qu'il entraîne une diminution de la production, il exerce sur l’économie une influence déprimante qui décourage l'esprit d'entreprise et restreint les investissements.Ainsi, le chômage entrave les initiatives qui stimuleraient l'embauchage.Nous tournons donc dans un cercle vicieux.Enfin, à une époque où nous sommes engagés dans un conflit qui est avant tout d'ordre idéologique, le chômage persistant, a-t-on dit, est susceptible de discréditer le régime sous lequel nous vivons.Il est vrai que les pays du Marché commun ont réalisé le plein emploi sans recourir aux travaux forcés qui en assurent le maintien dans les pags totalitaires.La responsabilité de combattre ce fléau social n’incombe pas uniquement aux pouvoirs publics et aux chefs d'entreprise.Une étude approfondie de la situation, qui en fait ressortir les causes, indique que le concours de toutes les bonnes volontés est nécessaire.Favorisé par des circonstances exceptionnellement favorables, notre pays a pris, au lendemain de la deuxième grande guerre, un essor prodigieux.Les hostilités, qui avaient détruit une partie des moyens de production des belligérants européens, nous avaient fourni l'occasion d'accroître les nôtres.Il nous était d’autant plus facile de satisfaire les besoins accumulés dans le monde que nous avions alors peu de concurrents.Un énorme afflux de capitaux des Etats-Unis et d’importants investissements canadiens accélérèrent la mise en valeur de nos richesses naturelles et multiplièrent les établissements industriels.Aussi notre pays connut-il, pendant l'après-guerre, une si grande activité économique, que c'était plutôt les travailleurs que les emplois qui manquaient.Cette période de suractivité ne pouvait tout de même pas se prolonger indéfiniment.Le parachèvement d’une grande partie des travaux d'aménagement de nos sources de richesses naturelles, qui employaient une abondante main-d’oeuvre non-qualifiée, et la diminution des investissements qui en est résultée ont, naturellement, freiné l’expansion économique du Canada.Circonstance aggravante, au ralentissement que subit l’embauchage correspond une rapide augmentation de la muin-d’oeuvre.L’accroissement de l'effectif ouvrier, qui de 1950 ù 1955 avait été d’environ 450,000, a atteint près de 800,000 pendant la période quinquennale suivante.Le secteur agricole, loin d'offrir de nouveaux débouchés à la main d'oeuvre, fournit un nombre sans cesse réduit d’emplois, en conséquence de lu mécanisation des moyens de culture.C’est ainsi que, depuis une dizaine d’années, quelque ti'SO.OOO travailleurs de lu terre ont dû changer d’occupation, liref, l'effectif ouvrier s’est accru de près de deux cinquièmes en dix uns.Quand on recherche des moyens d’enrager, ou du moins d’atténuer le chômage, on pense d'abord à T intervention du gouvernement.Quel apport peut-on en attendre dans la I création d’emplois?Sans doute, lu coordination et iéchelonnement des travaux publics 1 apportent-ils un élément de stabilité, sur- 1 tout pendant lu morte-saison, mais les dé- j penses et les investissements des pouvoirs j publics ne sont jamais, dans un pays libre, ! qu’un facteur secondaire de l'activité écono-inique.Le rôle de l’Etat consiste essentiel- ¦ lenient à créer un climat favorable.Le nerf moteur de l'organisme économique, ce sont les investissements privés.Or la somme de ces immobilisations dans les entreprises, qui avait atteint un sommet en 1957, n'a pas cessé de baisser depuis lors.Elle accusait en 1960 une diminution de 16 pour cent.C’est dans la construction et l’industrie secondaire que le ralentissement est le plus sensible.Les difficultés qu’éprouve l’industrie secondaire du Canada sont bien connues.L’exiguïté relative du marché national lui rend difficiles lu grande production en série, qui réduirait ses prix de relient, ainsi 1 que lu spécialisation, qui élargirait ses déboula spécialisation, qui élargirait ses débou-cités.Elle subit, au dedans comme au de- : hors, une concurrence d'autant plus difficile « soutenir, quelle doit lutter contre des \ pays disposant d’un vaste marché intérieur, d’un outillage perfectionné ou d'une main-d’oeuvre ci bon marché.Elle est en outre assujettie ci des impôts qui confisquent lu plus grande partie des ressources qu'elle ; pourrait effectuer au rapide amortissement d’outillages que le progrès technique a vite déclassés, û des travaux de recherche et à lu formation de capitaux qui assureraient son développement.Si l’on leut suivre les recommandations du comité d’enquête quant au rôle du gouvernement, conclut le bulletin de la flanque Canadienne Nationale, il faudra sans demie substituer à un régime fiscal élémentaire, \ qui consiste à prélever aveuglément les recettes du budget, une politique rationnelle et cohérente, qui tienne compte de la situation et des besoins du pays et qui se préoccupe de stimuler le progrès économique.Ce j serait peut-être là l’un des moyens les plus efficaces qu’il soit possible d’employer pour atténuer le chômage.de difficile, combien j'ai apprécié leur patience, leur considération et! leur bonne entente.Je suis sûr que cette belle manière d'agir de la part de ceux que nous desservons a inspiré les hum-mes de service à rétablir le service i aussi rapidement que possible.Nous desservons maintenant plus ie 105,000 clients à des taux qui continuent d'être inférieurs aux autres dans des conditions anale-gués sur tout ce continent.Les chefs de maison jouissent de plus en plus du confort et de la ommodité du service électrique, de sorte que la consommation mo-venne anuelle par nos clients domestiques dépasse maintenant -1.-S00 kilowatt-heures, une moyenne beaucoup plus élevée que la mo- ' venue nationale.Nous étudions le passé parce ! qu'il influe sur un présent en pleine ] effervescence et sur les perspec- 1 tives de l'avenir.Nos aménagements doivent être faits de telle sorte qu'ils prévoient ; raisonnablement les accroissements futurs, et c'est avec ceci dans l i-iée que nous avons complété tout récemment l'aménagement d'une ; station de transformation à Faquin.à quelques milles au nord de St-Jérôme, d'une puissance de sO.-000 kilowatts.La construction de l'allonge à notre bureau-chef va bon train.Cette allonge devint nécessaire j pour fournir plus d'espace au personnel et aux machines h comptabilité, et nous nous attendons de ; pouvoir l'occuper avant la fin de l'année.La Gatineau Electric Light Com- ' puny Limited, est devenue une com- 1 pagnie de placements et d'exploitation et son nom a été changé A 1 Entreprise GELCO Ltée.GKL-CO Entreprises Ltd.Le but principal de cette nouvelle compagnie sera de venir en aide à l'exploitation d'entreprises indus-trielLs sures dans le territoire desservi par nos réseaux de distribution qui, comme vous le savez bien, s'étendent dans les comtés de Pon- 1 tiac.Hull.Gatineau.Papineau.Ar-genteuil, Vaudreuil, Soulanges, Deux Montagnes, Terrebonne.La -belle.Montcalm et L’Assomption.; dans la partie ouest de la province ; de Québec.Les fonds pour cette entreprise proviendront de l’indemnité que nous aurons reçue de la Rrunswick Electric Rower Commission pour notre système du Nouveau IS runs-wick." L'ACADIAN 1962 Voiri le stnlnn qtmtrc portos Xcailian ii'>u\i-ll
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