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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
mercredi 12 décembre 1962
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1962-12-12, Collections de BAnQ.

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CSEHtER ÎT^éJ 1897-1962 HEBDOMADAIRE DEVOUE AUX INTERETS DE ST-JEROME ET DU DISTRICT Fondateurs: Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1962 “Le: mot de l'avenir est dan* le peuple même: nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent”.— Benjamin Suite.Vol.65 — No 15 — St-Jérôme, — Mercredi, 12 décembre 1962 LABELLE Pour information TEL.GE 8-1350 Prix: 10 sous UN NOUVEAU CLIMAT POLITIQUE Le régime de l'Union Nationale portait la marque du paternalisme, de !'obscurantisme et de la dictature de son chef.Les élections de 1960 ont commencé une ère de démocratie, de justice et de liberté.Le principe des soumissions publiques, la réorganisation de la police provinciale, etc., etc., ont établi un système d'hor.né-teté qui remplace le régime de corruption de l'Union Nationale.— o— DROLE D'ATTITUDE DE JEAN-JACQUES BERTRAND Pendant 10 ans.Jean Jacques Bertrand, député de Mis-sisquoi.a été député puis ministre de l’Union nationale; partant, il a vu et connu de près le régime de corruption.Il n’en a pas été dégoûté puisqu’il est resté au sein de ce Parti.Lors de la Convention de Québec, il a été le candidat des partisans qui réclamaient l'épuration de l'Union nationale.Il a subi une cuisante défaite aux mains de Danny Boy Johnson, qui avait l'appui des profiteurs et des gavés du Parti.Tout de même.Jean-Jacques Bertrand n'a pas été dégoûté et il y est resté.Au cours da la dernière campagne électorale, marquée par les appels démagogiques de son Chef, il s'est fait le complice et le premier lieutenant de celui-ci.Il n'a pas été scandalisé et il y est encore resté.Une telle attitude permet de douter de sa sincérité quand il déclare qu'il demeure de l’Union nationale, avec Tespoir de la situer dans un climat nouveau.- o— DEPART DE L'HON.M.FULTON L’honorable M.Fulton était certainement l’un des plus brillants — sinon le plus brillant — des Ministres du gouvernement Diefenbaker.Son chef ne lui a jamais pardonné.pas plus qu'à l’honorable M.Flem ing.d’ailleurs, l’audace qu’il avait eue de se laisser mettre en nominaion comme aspirant-chef du Parti conservateur.Depuis, il l'a bafoué, contredit et tenté de l’asservir.fa dernière insulte dont M.Pulton a été la victime est de date récente: après les élections de I960 il était à prévoir que l’honorable M.Fulton, iusqu’alors Ministre de la Justice, deviendrait Ministre des Finances; loin de là il a été Ouverture des magasins durant la période des Fêtes A partir du 13 décembre le» magasin* seront ouvert» *ou» |e» »olr» jusqu'à 10 hre* P-m.excepté les «amedis et le» veille» de fête» où ils fermeront à 6 hre* p.m.Le 2 janvier 1963 le* magasin* seront fermé* toute la jour-n*e.Le» magasin» d’allmen-•ation suivront l'horaire habituel.L’Association des marchand* de St-Jérôme affiliée à la chambre de Commerce de St-Jérôm*.Nouveau terminus-entrepôt de S250,000 Boyd s Express, 32 ans de progrès dans le domaine du transport routier f/rr *¦ y v e p.r u wm mm Î5RSR* —Il I - ¦ U2& gloser > -Kefir ••'T' I ¦ ¦ - ¦ ; nommé Ministre des Travaux publics.Désireux de servir son Parti avec loyauté.Vhonorable M.Fulton n’a jamais protesté publiquement ; il trouve une porte de sortie élégante en acceptant la lourde responsabilité de devenir Chef du Parti conservateur provincial de la Colombie britannique alors que le Parti conservateur dans cette Province est quasi-inexistant.Son départ affaiblit davantage le gouvernement Diefenbaker.—o— QUELLE CREDULITE! Une étude sérieuse s'impose afin de connaître les facteurs qui ont déterminé l'étonnant succès des Créditistes aux dernières élections.Un grand nombre if électeurs, pour célébrer leur victoire, ont déjà expliqué leur vote: cer- tains ont cru qu'un gouvernement créditiste ferait disparaître toute dette publique dans la Province de Québec.Il n’y a évidemment aucune limite à l’ignorance ! Boyd's Express, une compagnie de transport, lachutoise qui célèbre cette année son 32e anniversaire de fondation, vient de procéder à l'ouverture d'un terminus de 45 pieds sur 80 sur la Montée de Liesse, à Montréal.Construit au coût de $250,000., ce terminus de 12 portes fait la jonction entre l'ile de Montréal, la route trans-cana-dienne et les routes 8 et 11.Boyd's Express dessert tout le nord ouest de la province de Québec et la firme compte présentement 80 remorques comparativement à l'unique camion en service en 1930 et conduit par M.Nat Boyd, le président actuel de la compagnie.C'est le 1er avril 1930 que la compagnie fut fondée et que le premier et seul camion, au volant duquel se trouvait M.Nat Boyd, quittait l'entrepôt de la rue de la Fonderie pour effectuer son premier voyage à Montréal.Trois mois pins tard.J.Walter Scott devenait le premier employé et en 1931 le personnel comptait 3 membres tandis que l'entrepôt déménageait rue Robert.Par la suite, on con- fia la direction d'un petit bureau à Paul (Pcp) Parizeau.En 1940, le bureau et les entrepôts s'établissaient dans une bâtisse nouvellevment construite, chemin Béthanie, juste aux limites de la ville.L'entrepôt et le bureau de Montréal firent de rapides progrès et en 1946 M.Boyd acquit les intérêts d'un terminus moderne avec deux autres firmes de camionnage à 1450, rue Barré.En 1947, Boyd's Express achetait le permis de transport Frank McKinnon ce qui lui permettait détendre son service jusqu'à Gatineau, là où se trouve le plus gros plan de la Canadian International Paper, de même que tous les subsidiaires de cette compagnie.Durant la seconde guerre mondiale, Boyd's Express effectua du transport quotidien durant six mois entre Montréal et New Jersey, transportant du matériel de guerre.Lors d'une mission spéciale le service s’étendit aussi loin qu'à Chata-r.er»ga.Tennessee, un voyage de près de 3,200 milles.Plusieurs des immenses remorques annoncent les industries locales.: En juillet 1953 un nouveau garage fut construit à Lachu-te et la vieille bâtisse s'ajouta à l'entrepôt.A peu près à la même date un bureau et un entrepôt furent construits à Buckingham afin d'améliorer le service sur cette ligne.La compagnie compte aussi une succursale sur la ligne de Gatineau.En 1960, Boyd's Express se portait acquéreur de l'entreprise de transport Charlebois.de St-André, pour étendre son service dans les comtés d'Argen-teur et Deux-Montagnes.A l'occasion de l'ouverture du nouveau terminus, M.Boyd eut un bon mot à l'endroit des employés de la firme et déclara que l'expansion de la compagnie était due à la collaboration et à la loyauté de tou* les membres qui composent cette compagnie progressive.La clientèle de la compagnie y a aussi été pour quelque chose dans l’expansion du service et M.Boyd a chaleureusement remercié tous ceux qui ont fait confiance à son entreprise au cours des années passées.Elu Président Dimanche le 2 décembre avait lieu à l'école de Métiers de St-Jérôme une réunion des anciens élèves dans le but de fonder une amicale des anciens élèves.A cette réunion M.GEORGES R.DUNNIGAN fut élu président fondateur de l'amicale.Nous lui souhaitons beaucoup de succès dan* la campagne de recrutement qu’il organise présentement.CONSEIL D’ADMINISTRATION 19S2-63 , le la SOCIÉTÉ ST-1EAN-BAPTISTE DU DIOCESE ni* lor.du Congrès général de la Société tenu à St-Jérôme le* 10 et 11 novembre dern.er, le.aué» officiel* de* sections affiliées ont désigné les membres du Conseil général pour I année 2 63.Le Conseil diocésain de la Société St-Jean-Baptiste se compose de 18 membres dont sept nent le Conseil exécutif.-i les responsables élus: de gallchc A droite: M.Maurice Vallléres, conseiller: M.Aidé! Grégo.re, secréta,rc: Mgr rent Presseault, aumônier diocésain: M.Maurice Dumas, président général; M.Conrad H._ ii vice président; M.Roland Cadieux, trésorier; M.Ernest Sarrazin.conseiller.’ .même ordre: MM.les Directeur»: Sylvestre Labelle, Stc-Thérêse; Robert Trudel.riRolland' Augustin Papineau.Terrebonne: Marc Latour, St-Benoit : Me Claude Paquette.h Victor Meilleur, St-Janvier ; Fernand Cataford, St-Benoit et Lucien Meilleur, I'll oustin' N’apparaissent pa, sur cette photo: M.le Dr Charles Léonard, directeur: M.Bernard nde vice-président: M.Hervé Major, directeur; M.George, Labonté.diiecteur.ia juridiction immédiate du Conseil d'administration, la Société maintient de, bureaux à St* ., permanence diocésaine est responsable de l'administration générale de l'organisme et ’ b » oeuvre, qui en dépendent.Elle a la responsabilité d'organiser les grande» initiatives nombreu ** |a marche du Cercle d'Entraide et prépare les programmes d'étude et d'action section, locale,.Le, employé, permanent, de la Société sont: M.Guy Mercier.mtC * énéral Mlle Louise Desautel,, assistante et Mlle Nicole Gauthier, secrétaire, ecteur g n r , Socjété nationale compte maintenant plus de 6.000 membre, répartis dans ipelons Ici que noire paroisses de notre diocèse.Le prolongement de lautoroute St-Jérôme — Ste-Adèle prêt dès décembre 1963 Le parcours St-lérôme Ste-Adèle présentera aux usagers un panorama unique L'Office des autoroutes du Québec réunissait jeudi dernier au Mont-Gabriel les journalistes à une conférence de presse, où on a discuté des progrès du prolongement de l’autoroute St-Jérôme Ste-Adèle.De gauche à droite, on remarque: MM.Lucien Letendre, ingénieur conseil; Roger Trudeau, ingénieur en chef des autoroutes du Québec: Claude Rouleau, commissaire: Guy Poliquln, président de l’Office des Autoroutes du Québec et Paul Prévost, commissaire.On voit ici une partie de l'autoroute, en face de l'usine de filtration de St-Jérôme, à la Côte Boucane.L'autoroute sera élevée à la hauteur du tuyau que l'on remarque au centre de la photo.TSS.-Gts?- %>-¦; va 'S-'¦'A.'wiUWftvl'r gg£W.^2- k **¦: ~ V as*; Ici, photo prise du ski-tow Parent.L'autoroute passe en bas de la côte.On remarque à l'arrière plan, le village de Lesage.Un peu au sud de cet endroit, le gouvernement provincial aménagera un parc de grande dimension entre l'autoroute et la rivière du Nord.».vf*-.r -Se-r- Le trajet Montréal-Ste-Adèle.via ''Autoroute des Laurentides, s'effectuera en 40 minutes.Comme on le sait, les travaux du prolongement de cette voie progressent rapidement et les automobilistes pourront l’utiliser dès décembre 1963 jusqu'à Ste-Adèle.M.Poliqutn a fait cette déclaration aux journalistes à l'issue d'une visite des travaux en cour* dans deux des trois sections du prolongement de la voie rapide de St-Jérôme à Ste-Adèle.La première section, qui s’étend de St-Jérômo jusqu'à St-Sauvcur, est déjà complétée à 30' ; .C'est la firme H.J.O'Connell qui a obtenu le conduite à la page 2) Mise au point concernant le déficit Le président de l'Office des autoroutes, M.Guy Poliquln, a fait une mise au point relativement à un article publié à Montréal, dans un journal du matin et qui était intitulé “L'Office des Autoroutes: DEFICIT de $9 MILLIONS”.Après avoir cité le déficit de l’exercice terminé le 31 décembre 1961 comme étant de $4,126,716.53, le Journal en question déclare que “si on y ajoute le déficit de l'année 1960, on arrive à un déficit accumulé de $9,674,245.au 31 décembre 1961".A ce sujet, le président de l'Office des autoroutes a précisé que ce déficit accumulé n’incluait pas seulement les années 1960 et 1961, mais également les années 1958 et 1959, et que ce déficit était dû au fait que le premier tronçon de l'Autoroute des Laurentides, terminé en 1959, avait coûté environ $25 millions, soit près de *0% de plus qu’on avait prévu. PW*ta«lSî#sy;£ 100 % % 6.12 S 9 46 S17.H5 250 15.29 23 64 44.63 4 00 24.27 37.63 71.17 500 30.01 46 73 88 64 600 25 72 35.69 55.75 106.06 750 31.65 44.13 69.21 132.06 1000 41.45 58.11 91.56 17534 Il «lista mu plmwiifi montant! HOUSEHOLD FINANCE CÎi/ukùp L.E.CuTricr, gérant 403, rua Sl-Gaorgas Téléphona GE 2-9725 Alh2«uui du turmlnut owrtobu» ST-JÉROME jflOMt f'Ollit • Charpente d'acier • Escalier de sauvetage • Erection avec "Crane" • Service d'ingénieur • Estimé Gratuit Albert-André Lanthier, prop.St-Jérôme Tél.GE 8-6491 LE PLUS ANCIEN HEBDOMADAIRE DES LAURENTIDES cHENta rue.$t>G(‘orgps Tél.€ïE.Soutenons nos industries, elles sont un gage de la prospérité de notre vaillante population ouvrière.St-Jérôme Assurons le progrès de Saint-Jérôme en encourageant notre commerce local GE.2-4243 GE.2-4433 GERMAIN BOCK, c.r.AVOCAT 268 rue St-Georges St-Jérôme Mercredi, 12 décembre 1962 AVENIR DU NORD Page 3 LOPINION LIBRE EN MARGE D’UN DÉBAT SOCIOLOGIQUE Comme tout le monde, le 4 octobre, j'ai attentivement écouté le débat télévisé Marchand-Caouette.C'est avec la plus grande objectivité possible que je veux commenter cette rencontre d'un chef syndical et d'un chef politique discutant, à partir de points de vue très différents, trois sujets entre plusieurs, d'un caractère hautement social.Permettez-moi de vous confier que ces trois sujets m'intéressent vivement depuis mon entrée dans le journalisme.il y a quarante-trois ans.* ?* Je veux d abord détendre le Syndicalisme.Bien que les faux pas ne manquent pas dans le cheminement des syndiqués, je vois dans le syndicalisme l'institution sociale éminemment bienfaisante qui, durant les dix-neuvième et vingtième siècles, a réalisé les oeuvres immenses que voici: 1.Au prix d'une organisation rendue excessivement difficile à mettre sur pied, par la faute des travailleurs individualistes et surtout des employeurs encore plus individualistes, le Syndicalisme a pu enfin grouper les travailleurs et leur permettre de se faire entendre auprès des gouvernants et de la classe patronale.2.Par ses pressions inlassables sur l'Etat, dont les faux dogmes du libéralisme économique avaient fait un complice inconscient, parfois même trop conscient, hélas! de l'exploitation des travailleurs par les employeurs, le Syndicalisme a contribué puissamment à faire naitre puis à développer, suivant les impérissables directives données par Léon XIII dans J' Herum Novarum", ce droit nouveau qui est la véritable "Charte civile des travailleurs", l’encyclique "Rerum Novarum" étant leur charte morale.* ?"Car", écrit Pie XI, "tandis que chancelaient les faux dogmes du libéralisme, qui paralysaient depuis longtemps toute intervention efficace des pouvoirs publics, l'Encyclique déterminait dans les masses elles-mêmes un puissant mouvement favorable à une politique plus franchement sociale: elle assurait aux gouvernants le précieux appui des meilleurs catholiques, qui furent souvent, dans les assemblées parlementaires.les promoteurs illustres de la législation nouvelle.Bien plus, c'est par des prêtres, profondément pénétrés des doctrines de Léon XIII, que plusieurs lois sociales récentes ont été proposées aux suffrages des Parlements; c'est par leurs soins vigilants qu’elles ont reçu leur pleine exécution."De cet effort persévérant un droit nouveau «st né.qu'ignorait complètement le siècle dernier, assurant aux ouvriers le respect des droits sacrés qu'ils tiennent de leur dignité d'hommes et de chrétiens.Les travailleurs, leur santé.leurs forces, leur famille, leur logement.l'atelier, les salaires, l'assurance contre les risques du travail, en un mot tout ce qui regarde la condition des ouvriers, des femmes spécialement et des enfants, voilà l'objet de ces lois protectrices." * ?* Ce “droit nouveau” suggéré par Léon XIII et loué si éloquemment par Pie XI et ses illustres successeurs, voilà la plus grande conquête sociale de notre époque.Et la vérité intégrale m'oblige à rappeler que cette incomparable conquête sociale, c'est à leurs syndicats et à tous les syndicalistes que les ouvriers la doivent toute entière.* ?* 3.Si les syndicats catholiques et neutres n'avaient pas existé ou s'ils n'avaient pas réclamé miette par miette, avec-une héroïque insistance, tout ce “droit nouveau” qui transforme progressivement le régime du travail et les conditions de vie de 1 humanité, voici ce qui serait arrivé: La fameuse “initiative privée libre", l'abstention lâche et coupable de l'Etat en face de la “misère imméritée” si éloquemment dénoncée par I-oon XIII, (une autre bizarrerie des créditâtes), et l'inévitable cupidité d’un patronnt jouissant d'un pouvoir sans contrepoids, tout cela aurait limité les effets d'une productivité nouvelle inouie engendrée par la révolution industrielle à l'enrichissement, chaque Jour plus scandaleux que la veille, de trop nombreux patrons et de leurs hommes A tout faire, dans la politique et ailleurs.* ?* 4.Un quatrième service précieux que les syndicats catholiques et même les neutres ont indéniablement rendu aux peuples occidentaux, c'est de lotir avoir servi un rempart contre l'invasion du communisme, ce système auquel on pourrait emprunter quelques idées d'ordre économique, mais dont le matérialisme et l'athéisme agressifs répugnent non seulement aux chrétiens, mais à la plupart des hommes intelligents.Eucène L'Heureux Avis de l’hon.Lionel Bertrand L/hon.Lionel Bertrand, député tie Terrebonne et Secrétaire de la Province, sera A son bureau de Ste-Thérése, vendredi soir A partir de sept heures, et samedi avant-midi ^ partir de neuf heures.M.Bertrand a assisté mardi, A Quél>ee.au caucus des députés libéraux élus le 11 novembre.Hier et aujourd hui -| ifiîirïfiîf.En montre actuellement a des prix incroyablement bas che-z‘.31U rue LABELLE - ' ST-JÉR0ME 8-5318 py iTÜüi t.^ plus grand choix d'Appareils et d'Accessoires électriques laraais reunis sous un mène toit: Rx*les.Réfrigérateurs, Lessiveuses et Secheuses Televisions, Radios, Phonographes.Horloges et cadrans, Laapes.Polisseuses, Balayeuses, etc.SECH01K A CHlYfUX POUR IA MAISON Doonrt rauiuut permettant ir • cbevoi* uni mlcvrt u locao « t bi In èr IfÇrf.(«ctiuf et «Inorvia —v,«a pouvrx lr porter en rr a vaillant • SévV drui too piu.1 • î thakurx plis un régUpv de ttiàErur • (>^1*-ti»e lir tianifwt pcan^pt • Rate tvn niai* Polisseuse EN GRAND SPECIAL AVANT NOEL $ 29.50 ' ¦ **V:.• - ;.v/y; >V A‘V- «I SPÉCIAL AVANT NOËL ENSEMBLE • Los skis • I.cs harnais • Les bâtons.Pour adolescents et pour adultes.Hauteur des skis: 6'1M - 6'5" - 6'7" - 6'9".Prix ord.$41.95 SPECIAL BEAL LIE! 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