Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
mercredi 23 mars 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Avenir du Nord, 1966-03-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
mm : ' tmS&GK" VoL I-XIX — No 11 Salnt-lérôiiie, mrrcmll Ir 23 mars 1966 PRÉSIDENT DE VERMETTE NOTAIRE DE ST-JANVIER ÉLU L'ASS.LIBERALE DU COMTÉ DE TERREBONNE Les municipalités conditions à leur Si elles veulent s'insérer dans le développement industriel que connaît présentement le Qué-gec, les municipalités ont l'obligation de créer des conditions pour favoriser leur essor et non pas, comme plusieurs, s’en remettre entièrement aux bons offices du gouvernement.Me Denis Hardy a fait cette affirmation à l’assemblée de refonte de l’Association du comté de Terrebonne, à Saint-Jérôme, quand il a brossé un tableau de la situation économique de cette ville.Le député a qualifié cette situation de déplorable tant au point de vue industriel qu’au point de vue des salaires qui y sont payés.“Une foule de causes peuvent expliquer cette situation mais je n’en retiendrai que deux, a-t-il dit.L’une d’elles, d’après M.Hardy, serait les déficiences de notre système d’enseignement des vingt-cinq dernières années.“Des études sociologiques mandent, a-t-il fait remarquer, que la fréquentation scolaire était nettement insuffisante non seulement à Saint-Jérôme, mais aussi dans les régions abitibiennes d’où, chaque année, nous arrivent des familles en migration vers les grands centres”.La deuxième cause principale serait l’immobilisme économique.“Saint-Jérôme est demeurée statique industriellement doivent créer les essor économique depuis au moins cinquante ans.On y trouve aujourd’hui les mêmes structures économiques”.Pourquoi une telle situation existe-t-elle à Saint - Jérôme, s’est-il alors demandé.Pour lui, on retrouverait la cause première dans la démission des corps publics et intermédiaires de la ville qui n’ont pas voulu jusqu’à maintenant endosser leurs responsabilités.IJN STUPIDE RAISONNEMENT Me Hardy s’en est pris à l’explication que l’on donne généralement à Saint-Jérôme à l’effet que depuis près d’un quart de siècle le député provincial réside dans le bas du comté.“Un tel raisonnement est stupide, a-t-il dit.La responsabilité du député est de créer des conditions favorables à la décentralisation industrielle.Mais, a-t-il noté, le rôle du gouvernement est très relatif dans ce domaine en raison de notre sytsèmc de libre entreprise”.“Mais par contre les municipalités ont le devoir de travailler à créer des conditions favorables à l’implantation de nouvelles industries dans leur milieu, a-t-il dit en rappelant que les agences gouvernementales n’ont pas été créées pour se substituer à leur action mais pour y apporter un complément.Dans le cas de Saint-Jérôme, (suite à la page 3) H* -• I - Les libéraux de Terrebonne rejeilent l’idée des associations distinctes I.E NOUVEAU PRESIDENT de l’Association Libérale du comté de Terrebonne a été chaleureusement félicité.On voit dans l’ordre habituel MM.Paul Rrosseau.ancien président.Me Gérard Vçr-mette, de St-Janvier.le nouveau président.l’Honorable Léo Cadieux.député de Terrebonne et ministre associé de la Défense.Me I>enis Hardy, député de Terrebonne à l’assemblée législative et Marcel Lalonde qui agissait comme maître de cérémonie.(Photo Gérard Vermette) PLUS DE 800 PERSONNES ONT ASSISTE AU MEETING POLITIQUE Sans désavouer la décision des partisans libéraux de Terrebonne, le député Denis Hardy a regretté hier que l’association n’ait pas profité de l’assemblée générale pour se donner un caractère strictement provincial.En effet, la veille, les délégués avaient rejeté une résolution concrétisant la sépa- ration entre le fédéral et le provincial.Terrebonne est l’un des rares comtés du Québec à maintenir une association travaillant simultanément sur les deux fronts politiques.Il y a deux ans.elle avait également ignoré la recommandation de la Fédération libérale du comté pour la formation d’associations distinctes.Lorsque la résolution en ce sens a été présentée à l’assemblée générale, des délégués ont opiné que les conditions politiques actuelles ne rendaient pas nécessaire la création de deux associations qui de toutes (suite à la page 11) ’ DECORATIONS MILITAIRES.— Lundi dernier, l’honorable Léo Cadieux a procédé J la remlae de décorations des Forces canadiennes à quatre officiers de l’escadre 17 de l’école secondaire Mgr-Frenettè.Ce sont, dans l’ordre habituel : le commandant Emile Gariépy (frère Alexis), le capitaine d’aviation Isidore Fortin (frère Isidore), l’honorable Cadieux, le commandant Roger Couroux (frère Ephrem) et le commandant Joseph Bouthillette (frère Joseph).Les quatre décorés sont membre! de la Communauté des frères des écol es chétiennes.(Photo Gérard Vemette.> DECORATIONS MILITAIRES A QUATRE OFFICIERS Au cours d’une brève cérémonie militaire, le ministre adjoint de la Défense nationale, l’honorable Léo Cadieux, a remis des décorations à quatre officiers.Ces décorations des Forces canadiennes ont été décernées au commandant Roger Couroux.au commandant Joseph Bouthillette.au commandant Emile Gariépy et au capitaine d’aviation Isidore Fortin.La cérémonie- a eu lien en présence des Cadets de l’Air de l’escadre 17 de l’école secondaire Mgr-Frenette.Etaient également présents plusieurs personnalités locales ainsi que le comité civil des Cadets de l’Air.Les décorés ont reçu cct honneur pour “bonne conduite et services rendus”.Ils sont tous les quatre- membres de la Communauté des frères des écoles chrétiennes.Hommages à Me J.-Marc Vermette Interrompant son discourt lors de l’assemblée de dimanche, le député de Terrebonne A l’Assemblée législative a souligné l’arrivée du notaire J.-Marc Vermette, de Saint-Janvier.Me Vermette est un vieux routier de ta politique.Il a été président de (’Association libérale pendant de nombreuses années.Me Denis Hardy, invitant ic notaire à monter sur î'vitra de.a fait remarquer qu’il était pour lui et pour tout un véritable exemple. 2- L'AVENIR or NORD, mercredi le 23 mars 1966 DIEFENBAKER : UN ETRE NUISIBLE ! Il est fort regrettable que nos députés à la Chambre des Communes perdent leur temps à discuter sur des questions d* une importance secondaire comme les affaires Spencer et Munsinger.La faute est au Chef du Parti conservateur, M.Diefenbaker, qui est un être “paralysant." Il empêche, au détriment de la population, la Chambre des Communes de légiférer sur des mesures essentielles comme rassurance-santé, etc.Sa lutte sérile contre un drapeau national, ses élucubrations sur raffaire Rivard et ses attaques injustifiées dans Caffaire Spencer font perdre le temps de la Chambre et encourir des dépenses inutiles qui se chiffrent à des milliers et des milliers de dollars.UN PARTI SANS QUEUE NI TETE Le Ralliement des Crédit isles.présidé par le chef provincial Laurent Legault.et le Regroupement National, sous la direction du docteur Jutras.ont fondé un nouveau Parti à T occasion des prochaines élections provinciales.fl appert que ce nouveau Parti séparatiste-créditiste sera sans dénomination et sans chef : le cerveau unique de direction ne serait choisi qu’a-près les prochaines élections provinciales.fl faut donc conclure qu’il s’agit d’ un Parti sans nom, sans queue ni tête ! OLGA ! LA RICHE ! Sans faire de commentaires sur raff aire Munsinger puisqu’elle est r objet d’une enquête qui commencera bientôt, il est bien permis de constater qu’Olga, alias Gerda, n’est pas un ange ! Comme toutes les femmes de cet acabit — Christine Keeler et les autres — elle a rindécence de monnayer et de cendre les turpitudes de sa vie : il appert qu’elle a déjà encaissé plus de $50,000.Nous comprenons mal que Radio - Canada ait gaspillé $5,000 pour faire balader cette aventurière à la télévision canadienne ! LA CHOMAGE DIMINUE fort heureusement la prospérité dans la province de Québec est telle que le nombre des chômeurs est à son plus bas niveau depuis 15 ans.De février 1965 à février 1966, 110,000 nouveaux emplois ont été créés.Ce sont là des statistiques qu’il convient de souligner.J.Brière Enr.Pavage de coure et entrées -Réparation» - Terre noire -Gravier - NIveleuse (Loader) M Jacques Brière.prop CONTRACTEUR EN ASPHALTE 1W, rm.U.ni.Sl-JWm».M.A.MASSE La nomination de M.Maurice A.Massé comme directeur général de la Banque de Montréal pour le Québec, et celle de M.Jean Savard pour lui succéder comme surintendant de la division du Québec, viennent d'être annoncées par M.G.Arnold Hart, président du Conseil et président.M.Massé succède à M.Laurent Gelly qui prend bientôt sa retraite, après une carrière fort distinguée à la banque de plus de 44 années.M.Gelly était à la tête de la division du Québec depuis 1961 et il habitait à J.E.V.l.GELLY i Québec depuis 1963, année où le siège de la division y a été installé.M.Massé était à Québec depuis 1955, quand il devint gérant de la succursale Saint-Roch.En 1963, il fut nommé gérant de la succursale principale et surintendant de la division du Québec en mars 1965.Il avait eu antérieurement de longs états de service dans diverses succursales de la région de Montréal ainsi qu'au siège social.Dans ses nouvelles fonctions.BUREAU ARMAND PARENT ARMAND PARENT, A.P.A., C.C.S.Rapports d'impôts sur le revenu, vérifications municipales et scolaires, service de comptabilité, placements 236, eve Parent Tél.: 432-9733 SAINT-JEROME ANDRE MARIEN AOeA ARCHITECTE 7074 Chambord 274-4301 Montréal FERNA NU ROIIIASSA Ingénieur-conseil — Arpenteur-géomètre 531 boul.Bouratio Tél.: 438-2900 Ré».: 539 boul Bourussa — Tél.438-7337 — Saint-Jérôme JEAN-CLAUDE PAQUIN, B.A.LLL AVOCAT ET PROCUREUR 597, RUE PRINCIPALE 562-2484-5 LACHUTE, Qu*.Tél.TA.3-9535 ou TA.3-9536 AVOCATS Fauteux & Dorais Bernard Dorai», B.A., L.L.B.Bureau ouvert tous les Jours Le soir : de 7 hres à 9 hres, les lundis, mercredis et vendredis 15, rue do l'Eglise Ste-Thérése § ARPENTAGE, TRAVAUX PUBLICS ET MUNICIPAUX, MÉCANIQUE, ÉLECTRICITÉ, STRUCTURE, CALCUL ÉLECTRONIQUE JL GENDRON & LEFEBVRE Arpenteurs-géomètres • Ingénieurs-conseils 1650 des Laurentides, Édifice .Q.- 234-9931 Décès de Guy Tourangeau Un jeune homme de Saint-Jérôme, Guy Tourangeau, a perdu la vie de façon accidentelle en fin de semaine dernière alors que l'auto dans laquelle il voyageait a heurté un arbre, près de Huntingdon.La victime était membre de la Police provinciale et était attaché au poste de Huntingdon.Le jeune homme de 21 ans était le fils de M.et Mme René Tourangeau (Augustine Rochon).Outre ses parents, il laisse pour pleurer sa perte ses soeurs : Reine (Mme Germain Laurin) et Lucie, ainsi que ses frères : Paul, Aimé et Luc, ses neveux et nièce, Jocelyn, Benoit et Martine.Il laisse également dans le deuil de nombreux parents, dont des oncles et tantes, des cousins et cousines, ainsi que de nombreux amis.A la famille éprouvée, la direction et le personnel de L’AVENIR DU NORD offrent ses plus sincères condoléances.DUHAIME, AUDY, VERREAULT et ASSOCIES INGENIEURS-CONSEILS 300, RUE LONGPRE — SAINT-JEROME — 438-1123 RAYMOND LEGAULT, B.A., LL.L.NOTAIRE 236 rue Parent TéL» : Bureau : 438-2844 Suite 25 Résidence : 438-1861 ST-JEROME Desjardins & Sauriol INGENIEURS-CONSEILS • Travaux publics • Bâtiments * Travaux municipaux 400, boul.Libelle, Chomedoy 681-9221 432-4243 432-4433 GERMAIN BOCK, c.r.AVOCAT 190, ave.Parent, St-Jérôrne EDIFICE CAISSE POPULAIRE Réildcne* : Saint-Janvier, été de Terrebonne — Tél.: 41S-73S4 GERARD VERMETTE, B.A., LL.L.NOTAIRE 6669, rue St-Denl» TéL CR.fl-2692 Montréal Paul-E.Talbot, O.D.OPTOMETRISTE fxom»n dos youx »t proscription do vmrros 6741 ru* St-Hub*rt Montréal 272-7616 Brosseau et Dussault Comptables Tél.1311-1201 336.rue Labelle - Sl-«Iérôme lEn dessous de 1» Comptent, de Téléphone Délit PAUL BROSSEAU, A.PA., C.C.S., auditeur public accrédité ANDRE L.DUSSAULT.L.S.C., C.A.comptable agréé J.G.J.SAVARD \*y M.Massé aura à diriger les opérations de toutes les succursales de la Banque de Montréal dans notre province, sauf celles de la région de Montréal.Depuis quelque temps, M.Savard était gérant adjoint de la succursale principale de Montréal.Il a également été attaché à plusieurs succursales de Montréal et de sa région, de même qu'à certains des services du siège social.Dans i’exer-cice des diverses fonctions qu'il a remplies au siège social, il a été en rapport étroit avec la majorité des succursales du Québec. Bur.432-9761 -ONWV», mâà 679 boul.Lajeunesse A.A.£.Métal 9*tc.ACIER SSSXiHï STEEL Saint-Jérôme 336, RUE LA B ELLE - 438-1350 - toujours là ST-JEROME NOUVELLE PAROISSE MM.les Chanoines Roland Guindon et Viateur Raymond, représentants du diocèse de St-Jérôme, ont fait part aux membres de la Commission d’Urbanisme qu'une étude est présentement en cours relative au projet de la fondation d’une nouvelle paroisse dans la partie est de la Cité afin de répondre aux besoins de ce secteur à agglomération importante d'environ 450 familles.Dans le concept de la fondation de cette nouvelle paroisse, la Commission songe à apporter nombre de modifications aux limites apparaissant sur un plan directeur déposé par l’urbaniste-conseil, Jean-Claude Laliaye, lors d’une étude entreprise dans ce secteur où une zone d’édifices publics comprenant église et école avaient déjà été déterminées.L’étude présentement entreprise par le diocèse de St-Jérôme va certainement prouver si cette paroisse déjà désignée peut être utilisée comme telle.La Commission recommande qu’une étude soit entreprise par l’urbaniste de la Cité modifiant les limites déjà montrées à même une partie de la paroisse Cathédrale et celle désignée sous le numéro 4 et déterminer un emplacement en fonction d’une église et d'une école.PERMIS DE CONSTRUCTION En conformité avec le règlement de zonage en vigueur, la ville a accordé à ce jour des permis de construction de l’ordre de Î425.K65.00.Presque tout ce montant va pour des constructions nouvelles.On remarque un permis de $125,000, pour la construction de la pharmacie Blais.SALAIRE ET CONDITIONS INTERESSANTES POUR LE TRESORIER-DIRECTEUR DES SERVICES Le Conseil de Saint-Jérôme offre un salaire de $15,630.00 pour le futur trésorier-directeur des services.Le Conseil offre également des conditions très intéressantes, comme en fait foi cet extrait intégral des minutes du Conseil : "Traitement annuel de $15,630.00 par année avec allocation d'automobile de $1.200.00 par année; pension garantie de 2'/r de la rémunération; crédit de maladie de 15 jours par année; assurance hospitalisation payable par l’employeur ; 4 semaines de vacances; 10 jours de congés payés; une assurance sur la vie dont la prime sera payable par la Cité, ce dernier item étant toutefois sujet à discussion ultérieure.” LES MUNICIPALITES.(suite de la page 1) l'adjoint parlementaire au ministre du Commerce et de l'Industrie a signalé l'irresponsabilité de ses gouvernants municipaux et a recommandé la création dans le plus bref délai possible d'une section commune de la part de tous les corps intermédiaires de la ville en vue de résoudre leurs problèmes économiques.PIECES GENERAL MOTORS AUTHENTIQUES C\ Garde- ] EFFECTUE PAR MECANICIENS QUALIFIES * Mise au point * Peinture et débossage * Service rapide Depositaire Chevrolet Tel.: 438-1203 - Oldsmnbile 438-1203 AUTOMOBILES LTEB 962, RUE LABELLE ST-JEROME, P.Q.L’AVENIR DU NORD, mercredi le 23 mars I96G -3 Le député Hardy réclame une amélioration de la loi des alcools pour les Laurentides Rendant compte de son mandat à la députation de Terrebonne, Me Denis Hardy s’est adressé à plus de 800 personnes, dimanche dernier.Sur cette photo, dans l’ordre habituel : le lt-colonel Paul Bro&seau, président ex-officio de l'association ; le notaire Léopold Gravel, de Terrebonne ; l’hon.Léo Cadieux, ministre associé de la Défense nationale et député de Terrebonne ; le notaire J.-Marc Vermette, de Saint-Janvier.Mise en tutelle de la régionale des Jeunes Chambres des Laurentides SAINT-JEROME — A la vive satisfaction de ses partisans libéraux, le député de Terrebonne à l’Assemblée législative s’est engagé à obtenir pour les hôteliers et les restaurateurs des Laurentides, la même législation des alcools que celle qui est en vigueur dans les centres de Québec et de Montréal.Me Denis Hardy a déclaré qu'il n’aura de cesse tant que la loi actuelle ne sera pas amendée de façon que les établissements touristiques des Laurentides bénéficient des mêmes privilèges que les grands centres.Il a pris cet engagement formel devant une assemblée de 800 personnes appelées à créer une nouvelle association dans le comté de Terrebonne.MESURES REALISTES Il a fait remarquer que face au problème de l’alcoolisme, bien des attitudes peuvent être adoptées par les législateurs."Mais, a-t-il dit, je ne suis pas de ceux qui croient que ce problème peut être résolu par des mesures irréalistes.Un gouvernement a le devoir d’adopter des lois qui répondent aux impératifs du milieu.Ainsi, moi dans le comté de Terrebonne où le tourisme est la principale structure économique, j'ai le devoir de travailler à obtenir des législations permettant un épanouissement économique et, dans le cas actuel, des mesures favorables à un essor touristique." D'après la loi présentement en vigueur, les restaurants et les hôteliers qui détiennent un permis touristique ne peuvent vendre des boissons alcooliques que de 5 heures à 10 heures dans la soirée, le dimanche.Ceux qui ont des salles à diner voient par contre leurs heures d'ouverture s'étendre de midi à 10 heures, le soir.A Québec et à Montréal, ainsi que dans un rayon de cinq milles de ces grands centres, la loi des alcools permet la vente le dimanche de midi à minuit."Il n'y a aucune raison pour que cette loi ne soit la même dans les Laurentides, puisque selon le député Hardy, il y a peu de différences sociologiques entre ces grands centres et le comté de Terrebonne.Cependant, il a fait remarquer.en dépit de son caractère irréaliste en regard des besoins économiques, que ln nouvelle loi était quand même une amélioration à ce qu’elle était auparavant."Le système de tolérance établi précédemment constituait une complète anarchie, une injustice envers certains établissements et une cause supplémentaire à l'alcoolisme.La Fédération des Jeunes Chambres de Commerce du Québec a placé sous sa tutelle la régionale des Jeunes Chambres des Laurentides, faute de manque d'activité et de direction.C'est l'ancien président de la Jeune Chambre de Saint-Jérôme, M.Conrad Clavel, qui assurera la surveillance et le contrôle de l'organisme régional en attendant la reprise de son autonomie.Au dire du président actuel de la Jeune Chambre de Saint-Jérôme.cela ne devrait pas tarder puisque déjà des mesures sont à l'étude pour relancer la régionale.M.Maurice Tassé a déclaré que la question de la mise en tutelle a été inscrite à l'ordre du jour du colloque des présidents des Jeunes Chambres et des membres du comité exécutif de la Fédération, réunis à Drummondville en fin de semaine.On a été d'accord pour tout mettre en oeuvre afin de faciliter la réorganisation de cette régionale, qui, il y a quelques années, était l'un des effectifs les plus vivants dans le Québec.DISPERSION DES FORCES Les difficultés à la régionale des Jeunes Chambres des Laurentides ont débuté il y a deux ans, quand celle de Berthier qui en faisait partie a décidé d'adhérer à celle de la Mauri-cie.Il s'agissait là d'une recommandation de la Fédération.Puis, il y a eu le désintéressement de la Jeune Chambre de Joliette, elle-même présentement en difficulté d'organisation.Il ne reste plus que les organismes de Lachute et de Saint-Jérôme qui.très actifs dans leur milieu respectif, ont négligé la régionale depuis quelques mois.(suite à la page 15) ECOLE NORMALE Examen d’admission à l’Ecole Normale Saint-Jérôme Les étudiantes de lie année qui désirent s'inscrire à l'Ecole Normole - cours des Brevets "A" ou "B ' - sont priées de se présenter à l'examen d'admission qui se tiendra, samedi le 2 avril.9.30 h.a.m.— Tests d'aptitudes 1.30 h.p.m.— Examen de français et de mathéma- tiques (Vite deuxième séance aura lieu dimanche, le J.pour celles qui seraient empêchées de venir, samedi) Ecole Normale Ave du Palais Saint-Jérôme Tél.t 432-4617 4- L’AVENIR DU NORD, in.-rcr.-dl le 23 iiuik 19«S l’éditorial L'UTILITE DE L'ASSOCIATION PARENTS-MAITRES MISE EN DOUTE L’utilité de l’Association Parents-Maître* est mise en doute.Un genre de pessimisme mal à propos et.à mon sens, une mauvaise ligne de conduite à signaler.Sans doute, entre les instituteurs et l’Etat, il existe des litiges.Les écoliers sont les premières victimes et les parents sont frappés indirectement à cause des liens d’unité entre élives et parents.Les dangers qui menacent les maîtres deviennent des conséquences pour les parents.C'est pourquoi, il faudrait sauvegarder l’union parents-maîtres parce que les responsabilités des uns et des autres ont pour objet les mêmes sujets : les ECOLIERS.C’est au niveau des responsabilités que les liens d’union doivent exister.Quand les maîtres sont en cause dans des conflits, les parents deviennent obligatoirement atteints ; les maîtres étant en milieu scolaire les parents adoptifs des enfants confiés 1 leurs responsabilités.On comprendrait mal que le père et la mère, unis dans le mariage soient désunis au stage de l’éducation de leurs enfants.Ainsi, il faut admettre que les parents qui délèguent leurs responsabilités à des maîtres se doivent de demeurer unis et le plus près possible les uns des autres dans un temps où l’acte éducationnel se joue sur la même scène et par les mêmes acteurs.Nous ne concevons pas que, pour des raisons administratives, techniques, pédagogiques, les deux parties ayant des intérêts communs se désistent de leurs responsabilités et aiguillent sur des voies parallèles pour remplir une même mission.Sans doute, les intérêts professionnels sont différents.Que les maîtres aient recours à l'as- sociation professionnelle pour se définir des conditions de travail, des salaires et d’autres exigences du même ordre, c’est normal.Que les maîtres empruntent la force collective dans les limites de la légalité et de la justice pour atteindre leurs fins, c’est encore normal.Les parents doivent respecter ce droit d’union et même épauler les maîtres quand les intérêts et droits de ces derniers sont menacés d’être sous-estimés comparativement aux exigences de professionnels comme eux, moins impliqués qu’ils le sont dans des fonctions d’importance et de responsabilité équivalentes.Les parents ont des privilèges et des droits en matière syndicale que les maîtres respectent.Donc, la fonction de maitre, si importante soit-elle, ne doit pas faire obstacle à des droits et des privilèges où la loi syndicale peut jouer en leur faveur au point de vue économique et social.Même si les parents sont indirectement des patrons dans le domaine de l’enseignement, il importe que la liberté des maîtres demeure dominante.Si nous allions nous dissocier des maitres à cause des conflits possibles entre l’Etat (nous, indirectement) et eux, notre attitude deviendrait illogique.En fait, au delà des conditions de travail, il reste que les maitres sont les représentants des parents.Là où l’autorité et les responsabilités sont conjointes, il y a place pour la collaboration.Les parents ont besoin des maitres pour le bien des élèves ; les maitres ont besoin des parents pour que les grands principes d’autorité ne souffrent pas de sabotage.Au niveau scolaire le dialogue s’impose entre PARENTS et MAITRES.Les parents seuls, unis dans une association parfaite par hypothèse, n’auront pas les élé- L'économie rurale dans le Québec moderne I>e peuple du Québec n’a pas fini d’étonner et de surprendre par le dynamisme qui a marqué son évolution au cours des dernières années.Dans un japs de temps relativement court, en effet, des institutions québécoises ont surgi qui impriment à tous les secteurs de la vie nationale un nouvel élan, une nouvelle vigueur, un nouveau rythme de progrès et de croissance.Kn cinq ou six ans c’est l’image de tout un peuple qui a changé.Un peuple qui ne craint pas, aujourd’hui, d’inventer de nouvelles formules pour mieux préparer son avenir, de rechercher des solutions originales et efficaces aux problèmes soulevés par son expansion rapide.L'agriculture, comme tous les : autres champs rie l’activité québécoise, est entrée elle aussi dans une phase de rajeunissement et de renouveau.La transforma-( tion radicale des procédés et des méthodes d'exploitation des fermes a accentué le mouvement rapide d’industrialisation et de 1 commercialisation de l’agriculture.Le cultivateur moderne ne peut plus comme au temps jadis limiter son activité à une simple exploitation artisanale rie sa ferme.Car il lui faut à la fois tenir rigoureusement compte des conditions d’exploitation des marchés, des lois de l’offre et de la demande, de même que des économies à réaliser par une meilleure application des techniques agricoles.Conscient des nouveaux défis posés par l'industrialisation rapide de la société, le milieu rural a entrepris de se donner ries instruments conformes a ses besoins.PERSPECTIVES de PROGRÈS C’est ainsi qu’au palier de la recherche et de la formation de techniciens agricoles, la création de la faculté d’Agronomie à IT-niversité Laval et la fondation d'instituts de technologie agricole à Sainte Anne-de-la-I’oca-tière et à Saint-Hyacinthe, four nissent chaque année au milieu rural des centaines de diplômés dont la compétence est d’un pré- cieux apport au monde de l’agriculture.Au titredel’aide gouvernementale à l’exploitation agricole, les cultivateurs ont bénéfice d’une réduction de - a ', dp la taxe scolaire, d’une augmentation sensible des montants versés au Crédit agricole, et du paiement d’une prime sur ie lait ou la crème pour la fabrication de produits laitiers.Mais ces mesures, encore que nécessaires et efficaces, ne sont que l’amorce des solutions qui devront être appliquées dans un proche avenir pour ouvrir de brillantes perspectives de progrès à l’agriculture québécoise.Le monde rural, composé des représentants d’associations agricoles, des agronomes, des responsables de coopératives, des techniciens.travaille actuellement à donner au Québec une grande politique de plu nifirn t .ou agricole.Dans le cadre de la loi de l'aménagement rural et du développement agricole ( A H DA ) d*' B.«S.n .riù* U.llon «.ber.^ -h nj^oBn S;t‘er,C°d«'nÆ OU.ws ONNF.Mr.NTH : 00 pour on rtonnenwnt d'un L’AVENIR DI' NORD, mercredi le 23 niant 1966 MESSAGE DU DEPUTE DE TERREBONNE à l'Assemblée Législative Dimanche dernier, le député provincial était conférencier invité à l'association provinciale des voyageurs de commerce de la région des Laurentides.Dans l'après-midi, il rendit compte de son mandat lors de l'assemblée générale de l'Association libérale du comté de Terrebonne.Lundi avant-midi, il a participé à une émission au poste CKJL et a répondu aux questions des auditrices.Le soir, il remettait officiellement à l’Association des citoyens de Ville de Lorraine, sa charte officielle.Aujourd'hui jeudi, il représente le ministère de l’Industrie et du Commerce à l'occasion de l'ouverture officielle du mail couvert de place F!eur-de-lys.Il s’agit d’un vaste centre d'achats de la ville de Québec.Dimanche, le 27, il assistera à Terrebonne à un débat qui aura pour sujet le rôle de la télévision.Lundi après-midi à 4 heures p.m., il participera à une cérémonie à la Cie General Motors de Sainte-Thérèse, alors que l'Honorable Claire Kirkland-Casgrain, ministre des Transports et Bureau de Sainte-Thérèse : 3 est, Blninville - Tél.435-9494.(suite de la page 5) Qu’y a-t-il de nouveau à St-Jérôme ?Seaboard Finance avec des lots d’argent tout neuf.Si vous avez besoin d’argent, voyez Seaboard à St-Jérôme.Elle a de l’argent instantané pour vous.Seaboard déménagera le 1er septembre dans ses nouveaux locaux permanents de St-Jérôme.Avant cette date, elle s’installera temporairement au 100, rue St-André.Seabord a tellement hâte d’apporter de l’argent à St-Jérôme qu’elle ne peut attendre jusqu’au 1er septembre.Vous n’avez pas à attendre jusqu’au 1er septembre, vous non plus.Si vous avez besoin d’argent, demandez un prêt Seaboard pour vous renflouer.Quel quesoit votre problème d’argent, vous pouvez emprunter de $50 à $10,000 et prendre jusqu’à 10 ans pour rembourser.Souvenez-vous un prêt Seaboard pour vous renflouer vous tire d’embarras.Qu’y a-t-il de nouveau à St-Jérôme?De l’argent tout neuf qui vous attend, demandez-en! Téléphonez au gérant Seaboard Armand Reny à 319-2846 ou rendez-lui visite au 100, rue St-André.Le bureau temporaire sera ouvert 2 jours par semaine: Jeudi—Oh.OO a.m.à âh.00 p.m.Vendredi—Oh.OO a.m.à 7h.OO p.m.SEABOARD FINANCE COMPANY OF CANADA LIMITED Mlle Monique Thérioult technicienne en rayon X et laboratoire Voici la toute charmante Monique Thériault, technicienne en rayon X et laboratoire, à l’Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, l’une des six duchesses qui fut élu "MISS CLUB SOCIAL 1966-67" lors du bal masqué qui eut lieu à l’hôtel Pigalle, vendredi le 18 mars, au profit du comité d’entraide du club social de l'hôpital.Pau d'univerêité Séminaire do Sainte-Thérèse deviendrait un institut Les partisans du projet voulant que le séminaire devienne une université ont reçu un dur coup vendredi dernier.Au cours d'une conférence de presse à Chomedey, le ministre de l'Education, M.Paul Gérin-La-joie a déclaré qu'aux yeux du ministère, le séminaire peut devenir un institut parce qu'il est un bon réservoir et "qu'il faut partir de ce qui existe.” Le ministre rencontrait la presse, les représentants d'étudiants, les commissaires des régionales! dans le cadre de sa tournée provinciale.Sa 3ia jesté Monique 1ère en attendant la verte par J.-GKO.DI NNKïA.X On apprend que M.F.-A.Lorrain, propriétaire de Lorrain Automobiles aurait vendu son commerce d’automobiles à M.Desrosiers de Lachute.?A ?Il est rumeur que le financier Jean Louis Lévesque soit le nouveau propriétaire de l'hôtel Bouvrette.Peut-être verrons-nous chez nous des courses très importantes.?A Les affaires semblent bien marcher.M.Patrick Bouvrette s’est porté acquéreur de l’ancien entrepôt de J.-P.Laberge et du garage des voitures Rambler.On a déjà commencé les améliorations à cette bâtisse.?* ?Enfin St-Jérôme comptera probablement en 1966 une nouvelle paroisse, située dans les limites du "domaine Parent”.?* Mais, à quand les nouvelles industries ?* * MARCEL .LE, VEUT DEVENIR PRESIDENT (E) DES FEMMES LIBERALES DU COMTE ! ! I Tél.432-9707 BETON PREPARE Marcel La 1 onde, gé ran t UNE INDUSTRIE DE SAINT-JEROME rue de Martigny Un |»rédi
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.