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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 3 septembre 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1880-09-03, Collections de BAnQ.

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LA CQMPAGSIE E DE QUEBEC, Propriétaire L’Uonorable M.laurier.Nous regrettons d’apprendre que l'Hon.M.Laurier, qui devait adresser la parole à scs électeurs de St.Rocli, dimanche, a écrit à un de nos amis de la division l'informant qu’il était retenu depuis dix jour» dans sa chambre par maladie.L’Honorable Monsieur Laurier espère cependant descendre â Québec avant longtemps.IXFOIt.n4TlO.VS Il y a en France cinq n FEUILLETON DE “ L’ELECTEUR.' No.44 LA PERUVIENNE PAR RAOUL IDE NAVERY.XII U N S I* R C X K E Q U 1 M A U C II E Au moment où Matibé allait franchir la porte, Notabo reparut.Sa femme l’accompagnait, chargée de ses deux enfants, et la jeune tille, sous l’empire do l’ivresse que cause la larve de palmier, chantait vaguement en peignant ses lougs cheveux.La jeune femme s'approcha de Matibé, couvrit son front de baisers, lui confia un instant les petits êtres qu’elle ne verrait pas grandir ; puis elle resta debout, lais -saut couler deux ruisseaux de larmes sur son visage.L’émotion de Matibé grandit eu face de cette douleur, elle craignit de perdre son courage, et frauchit résolument le seuil de la hutte L’œuvre de mort devait s’accomplir suivant les rites; mais ces rites elles les con- naissait.Chaque vieille femme de village indien savait, en calculant le nombre des saisons, combien d’ans ou de mois il lui restait a vivre si la maladie ne l’emportait pas avant l’heure de remplir son terrible devoir.Le chef pénétra dans la hutte avec la vieille femme.I) liant la nuit une main iuconuiieavait préparé tout ce qui était nécessaire.Dans des vases de terre rouge se trouvait mie grande quantité do racines de curare, plante étrange sans rejetons ni feuilles.Un fourneau fut rapidement allumé; alors le caciquej s’approcha, prononça quelques mois 'i voix basse, remercia Matibé au noiu do ia peuplade pour le salut rie laquelle e)>“ dévouait, puis il s’éloigna lenten.* u» «•irions et ferma la porto du car bol, tandis quo les chasseurs et les pécheurs poussaient des cris terribles et funèbres.Notabo, entouré par ses frères, fut rapidement entraîné.Désormais il devait à son honneur de témoigner une fermeté stoïque.La femme de Notabo, qui n’était pas obligée au mémo courage, s’assit à terre, et, les enfants serrés sur son sein, elle pleura à sanglots la vieille femme qui remplaçait sa mère, et que ses enfants aimaient à couvrir de baisers.La jeune tille abandonnée aux effets du poison des larves de bambou, tressait des Heurs et rêvait a quelque fête, car son corps souple s’agitait et paraissait suivre le rhythiuo d’une musique mystérieuse.Seule dans la hutte, la vieille femme surveillait la tlamrno du fourneau, tandis qu’elle coupait les racines du curare grandies dans la vase corrompue des \acs.Quand ce premier travail fut terminé, elle jeta ces morceaux dans une sorte de marmite remplie d’eau, et la posa sur le feu-Assise à terre, elle entretint le brasier avec un soin minutieux et paisible.Hile ne semblait ni so presser ni souffrir.De temps à autre, ses deux mains comprimaient sa poi tin né creusé; elle se sentait étouffer.A mesure que s’avancait la cuisson des racines, l’atmosphère de la cabane devenait irrespirable.La vieille femme sentait un cercle de fer ronge presser son front, ses oreilles s’èmplissaient d’uii bruit de foudre; elle voyait à peine, et au milieu d’un nuage mortel les objets divers qui l’cntourâiont Penchée sur lo vase renfermant h» curare, elle surveillait l’ébullition ; quand elle la crutsuffiiante,Matibé le retira vivement, le posa sur le sol, et attendant qu’il refroidit, elle y plongea ses mains, et exprima le jus des racines.L’eau se colora et devint d’un rouge foncé : dès lors, les morceaux de curare devenaient inutiles, Matibé les retira des vases, souilla de nouveau le brasier, placé sous le vaisseau de terre, ! et, se c nichant sur le sol de la Initie, elle attendit.S*.*?, soins uY;raient plus nécessaires : le poison cuirait seul, et parviendrait, dans un temps déterminé, à la consistance indispensable pour atteindre toute sa violence et glacer immédiatement le sang que les llèches feraient couler.Les vapeurs mortelles montaient, montaient toujours dans le carbet solitaire, et la vieille femme entendait en meme temps que les crépitements du tenet les bouillonnements de la mixture noirâtre,le bruit des sanglots de la compagne de Matibé, et l’air de danse soupiré parla jeune, lille en proie à un étrange délire.Pendant que Matibé renouvelait, pour la pleuplade, la provision nécessaire pour y tremper la pointe d’os des flèches, les chasseurs eut Huaient avec eux Notabo.Celui-ci s’efforçait en vain de faire bon-no contenance, il ne se sentait pas le courage île témoigner la joie farouche montrée par quelques-uns des siens, quand le sort désignaiI leur mère pour remplir ce devoir meurtrier Aussi, au lieu de se rendre à la cliasse-aveo ses compagnons, préféra-t-il descendre vers le Bobonaxo.La pêche, moins bruyante que la chasse, le laisserait au moins à la tristesse de ses pensées.Peut-être même resterait-il seul près de la rivière, et le bruit des cascades qu'elle for- 1ère année QUEBEC, SEPTEMBRE 1880 Le numéro : 1 centin.KPneHIEHIUEN 3 ueptoinbre.SU Siméon Stylltc.1034—Mort de Sir Edouard Coke, célèbre avocat.1658—Mort d’Olivier Cromwell, Protecteur d’Angleterre.1781—Naissance du Prince Eugène de Befluharnais.1875— Funérailles du Capt Bertram, chef de la brigade du feu de Montréal.1876— Grand incendie à SL Hyacinthe.1877— Mort de M.Thiers, ex président do la République Française.1878— Perte A Londres du navire Princess Alice, 7UÜ personnes perdues.QUEBEC, 3 SEPXJBMB RE 1880.LE TIUOIVIUAT Nous avons tout simplement annoncé le scandale que viennent de donner les commissaires de police.Cette affaire est si dégoûtauto, si inqualifiable.que nous hésitions presque â y croire.Mais nous avions une trop haute idée, une trop bonne opinion de MM.Brousse au, Déry et Chauveau : il est vrai qu’ils se sont attribué $1500 des fonds de la Corporation et qu’ils ont eu l'effronterie de réclamer cette somme comme leur étant due Pour l'honneur de la ville, nous espérons qu’à leur réunion de ce soir les conseillers sc feront un devoir de donner au maire et à ses deux dignes acolytes la leçon qu’ils méritent.La conduite honteuse des commissaires de police mérite un châtiment exemplaire.Si le maire et les deux juges de police peuveut ainsi mettre la main dans la caisse de la corjioration sans impunité, à quoi ne cloit-cn pas s'attendre de la part des employés subalternes?Et de quelle grâce M.Brousscau, par exemple, réclamerait-il un supplément de salaire?Il reçoit neuf cents piastres de traitement régulier, et s’il faut juger de l’avenir par ce qu’il a fait depuis le mois de mai, il faut bien admettre qu’il enfouira toute cette somme dans sa cassette.Sa conduite est déjà un sujet de honte pour la ville.Durant le séjour de l’escadre française dans le port, il n’a pas même eu la courtoisie de faire les honneurs de la ville, en invitant les officiers à prendre un verre de vin chez lui.Imaginez-vous la ligure qu’ont dû lhire les marins français, qui avaient entendu parler de l’hospitalité des Qué-bccquois ?- Au reste, M.Brousscau n’a jamais été qu’une nullité, n’a jamais gagné, n’a jamais valu neuf oents piastres par année, et lorsqu’il reçoit cette somme de la ville, qui le paie déjà trop, nous ne voyons guèro en vertu de quoi il nous réclamerait encore ciuq cents piastres.Le fait qu'il est maire de Québec n’a rien ajouté à sa valeur personnelle, puisqu’il n’est arrivé à ce poste que par son propre vote.MM; Chauveau et Déry sont trop connus pour que leur conduite ait lieu de surprendre le public.D’ailleurs ces me rieurs ne sauraient être blâmés autant que le maire.Ils sont en dehors de la corporation, ils ne sont pas chargés ex ojlcio, comme lui, de veiller à la garde et à l’économie ties deniers de la ville, eu sorte qu’on ne peut les accuser que de cupidité et tout au plus d’avoir suivi l'exemple du maire ou de lui avoir prêté leur concours.Leur conduite est blâmable, mais elle est assurément bien plus excusable que celle de M.B rousseau.Ce dernier mérite d'être censuré, et sévèrement.C’est lui qui est le coupable par excellence, c’est lui qui est le principal auteur de cette scandaleuse affaire, et nous espérons qu’il se trouvera^» soir,au sein du Couseil-de-Ville au moins un homme assez soucieux de la dignité du conseil et de l’honneur de la cité pour flétrir comme elle le mérite la conduite sans exemple de notre premier magistrat Comment ! des hommes de Cour, comme la plupart des conseillers le sont, pourraient, sans protester, consentir â ce que le maire se paie un supplément de salaire, quand l’état des finances de la ville ne nous permet de ne payer qu’à demi les services des hommes de police et des membres de la brigade du feu î Enfin, quand nous n’avons pas même les moyens d’éclal-rer uos rues, de quelle grâce nous passerions nous la fantaisie de paver des pots-de-vin aux commissaires de police.Si ces messieurs ne se trouvent pas suffisamment rétribués, ils n’ont qu’à le dire: pour le traitement qu’ils touchent déjà, nous pourrons trouver, pour remplir les positions qu’ils occupent, des gens intimaient mieux qualifiés et plus aptes, à remplir ces offices.Quoiqu'il en soit, ces messieurs forment un triumvirat qui n’a de romain que le nom et qu'il faut rappeler au plus têt au sentiment du devoir et des convenances.Fiat justifia.reaux télégraphiques?La longueur du réseau français est d’une fois et demie le tour de la terre.D’après un rapport que vient de publier le Saint Synode schismatique, il existe maintemant 'en Russie, outre les cathédrales, 35,000 églises desser vies par 37,718 prêtres et 11,857 diacres schismatiques.L'Etat contribue à l'entretien de 17,067 églises pour une somme annuelle de 4,384.312 roubles.Le gouvernementfrançais,aussitôt après la rentrée des chambres, présentent un projet de loi pour la vente d’une partie des joyaux de la couronne n’ayant pas de valeur artistique mais estimé a 7,500.000 francs, le produit de la vente devant être consacré à l’achat d’œuvres d’art.Nous demandons aux journaux, organes du parti conservateur, à Ottawa, s'il est vrai que le vapeur le Druid” a reçu ordre de sc tenir prêt à partir aujourd’hui avec deux ministres fédéraux qui se rendent à Halifax.Ce vovage coûtera au pays entre $600 à $800 ! ï ! Ces Messieurs pourraient, ii nous semble, descendre par le chemin de 1er intercolonial et ne faire payer à l’Etat que la somme de $50 au plus pour tous les deux.Entre conservateurs il n’y a rien d e-tonnant, c’est une autre édition du train spécial Angers.Le problème de la téléphonie à travers le câble sous-marin est résolu.Des expériences viennent d’avoir lieu sur le câble de la Compagnie française du télégraphe de Paris à New-York entre les points d’atterrisage de Brest et de Penzance (Angleterre.) Tous les principaux système connus ont d'abord été essayé sans résultat, Belle.Phelps.Go-wes, Edison.Au contraire, avec le système du docteur Ilerz, qu’il s’agissait d’expérimenter, la voix a porté de l'autre côté de la Manche à uue distance d’environ 300 kilomètres.On a aussi essayé un nouvel appareil du même inventeur.appelé à jouer un grand rôle dans la téléphonie des grandes villes: il s’agit d’absorber les courants d’in» duetiou, qui sont si gênants pour cj mode de corespondancc.Les expériences ont pleinement justifié les espérances de l’inventeur, et le fait est désormais acquis à la science.Ces expériences ont été faites en présence du directeur du câble français, du contrôleur des lignes téléphoniques et de plusieurs autres personnes corn péten tes Les dépêches de Montréal nous informent qu (in procès en séparation vient d’être intenté par madame Trudel, contre l’hon.François Anselme Trudel.sénateur, son mari : Les griels sont ceux-ci.le.qu’il n’a perdu aucune occasion i>our l’insulter : 2e.qu’il l’a abandonné et ne demeure pas avec elle depuis longtemps ; 3e.qu’il a refusé de lui donner les moyens de vivre, la laissant trouver seule les moyens de subvenir aux dépenses de la famille ; 4e.qu’il 1 a séparé de ces enfants contre son désir; ôe.qu’il refuse de lui laisser voir ses enfants.LTIon.sénateur si ce qu’on nous signale est vrai, au lieu d’écrire sur le rôle que doivent jouer les Chambres hautes dansla société, aurait dû, ce nous semble, étudier la pusiiion que doivent occuper les maris dans la société ! Edition quotidienne et accepté par 50 •upérieure de differentes congrégation* et par de Freycinet lai-même.ESPAGNE Madrid, *ept.2.Qnatre-vingt dix-sept hommes ont été noyé» par l'écroulement du pont sur la rivière de l’Ebre.Il se trouvait sur le pont au moment de l’accident un bataillon.Un capitaine et troi* lieutenants sont nu nombre des victimes.ITALIE.Septembre^.Li Hotte anglaise «levant pren Ire part à la démonstration navale e>i partie de Païenne pour Uaguse.BEPECHtS TELEGRAPHIQUES EU ROI* K.ANGLETERRE.CANADA Montréal, 2 sept.1>* major général Luard >« inspecté les magasins militaires de File Ste.llélène.l’n commi*.nommé Grégoire, employé chez M.Berthiaume, épicier »ur la rue «lu Grand Ironc, a vole à sou patron la somme «le $>2.2Ô.Le coupable a avoué son crime et a remis l'argent.Le mariage du Dr.J C Cameron et de Mlle.Dakers, a été solennUé, hier, avec splendeur «Lins l’église Presbytérienne.Ottawa- sept.2.Une .Statue de St.Joseph sera inaugurée, dimanche, à Hull.Le capitaine Johnston et les Messieurs Johnston, Chambre et Duuilop, délégués d'Ecosse, sont en ville par affaires.Après arrangemements fait» avec le Département de l’Agriculture, ils se rendront à Manitoba.Il est probable que La Gazette Officielle de s amedi contiendra l’ordre «lémettant le Lieutenant-Colonel McLean pour s’être Londres, 2 sept.Une dépêche de Valparaiso «lit que le Chili veut annexer la Bolivie et retenir larapaca.jusqu’à ce «jue le Pérou paye une indemnité.A la’Chambre «les Coaimunes, ce soir, le sous-secrétaire des affaires étrangères, .Dilke, a annoncé «pie tous les arraog’emeU aervi de timbres ol à Londres a tléraillé aujourd’hui près de Manchester.Plusieurs personnes ont été gravement blessées.FRANCE.Paris, 2 sept.Le Français dit «ju’uue lettre «le* congrégations religieuses a été écrite du Vatican au gouvernement français, selon le désir exprès de M.«le Freycinet muni festé au nonce du Pape, et que le document a été approuvé par plusieurs évêques Le 10e Régiment Royal de Toronto sera aussi débandé.• REPRODUCTION.lk> navires en acier.Nous lisons dans la Franc*:: On construit en ce moment dans les chantiers de la Clyde, à Glasgow, deux énormes navires à vapeur, en acier, destinés aux voyages transatlantiques entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.L'un de ces navires, Sercîa, construit par MM.Thompson, est destiné â la fameuse compagnie Cunanl, «h* Liverpool.Sa capacité sera «le 7.5UO tonneaux île jauge et .-on hélice sera mue par une machine de 10,001) chevaux.L'autre navire, construit par MM.John Eider et Cio,, I«*s plus giaials constructeurs do Glasgow.Il s’appelle Alaska ; il aura, comme le précédent, une machine «le 10,000 chevaux, mais seulement 6,500 tonneaux «le jauge. 3 septembre Un troisième navire, City of Borne, est en construction à Barrow-in Furness, un port du Cumberland qui n'existait pas il y a quelques années, qui est devenu le principal lieu de production de 1 acier en Angleterre et compte déjà 70,000 habitants.Le City of Rome sera le plus grand navire qui ait jamais été construit en dehors du Great Eastern.Sa capacité sera «le S,0o'J tonneaux, et sa machine développera une force de 12,000 chevaux.H est destiné a la ligne Inman, l’une des plus populaires sur 1*Atlantique entre Glasgow ou Liverpool et New-York.On estime que ces steamers atteindront une vitesse de 17 milles à l’heure ou 21 kilomètres 1/2, soit la vitesse d un train ordinaire de chemin de fer (le mille marin est de 1,852 mètres.Le voyage entre Liverpool ou Glasgow et New-York sera ainsi réduit il 7 jours, au lieu de 0.Depuis environ un an.dans les chantier^ britanniques, l'emploi de l’acier se généralise de plus en plus pour la construction des navires, et l'acier tend à remplacer le fer comme celui-ci avait remplacé le bois.Je ris encore en pensant à M.Sawyer, de Québec.Quel farceur que cet individu ! Toutes les ckHsons ont été brisées et c'était avec raison.Je conseillerais à tous ceux qui sont sujets au spleen d’aller faire visite & M.Sawyer, et je leur promets une guérison complète si ce Monsieur veut leur chanter son “ Cascaro " et sa 11 Lisette.'* Après la musique et la comédie, venait la pièce de résistance, •* Les Jeunes Captifs." Ce drame est très émouvant, et nos jounes amateurs se sont fort bien acquittés de leur rôle.M.Thibeau a été superbe comme chef de brigands, et M.Lon-dreau, son lieutenant, le secondait dignement.M.Paquet, qui a le mérite d’avoir dirigé les exercices du drame, faisait un noble comte de Lensfeld.Les Captifs, MM.Soucy et Dion, deux jeunes enfauts de 10 ou douze ans ont joué fort naturellement et promettent de devenir de bons acteurs.M.Fournier, espion mis sous le costume d'an capucin, .soutenait bien son rôle.En somme, la soirée a été charmante et nous devons mille remercltnents â tous vous prédisait les taxes qui you s ruinent aqiourtfhui, tous no rouliez pas y croire j laissez faire, messieurs les nobles et intelligents électeurs do la-bonne Provipoe de Qaébec,terre de Chanaan,s’ii en futjamais, ça ne prendra pas 20 ans avant que vous ayez à donner le lOérne.de oe que TOUS possédez pour payer les dilapidations de vos présents ministres, solder leurs folles dépenses, rembourser leurs emprunts louches, ruineux et extravagants.Patience, bons amis—ça viendra—ça va venir— ça vient.Eq attendant conjuguez â votre aise, je vote, tu votes, ils votent moyennant argent sonnant.COUJtlUËIt A M LH I C l I V.Nous lisons dans une* eorrespondance de Washington : u Le général Grant u houveut fait allusion au seul vote qu'il ait jamais donné â l’occasion d’une élection présidentielle, alors qu'il vota en IBôC pour Buchanan ; ranis rarement il a raconté les détails suivants : II s’en est fallu de bien peu alors qu’il ne votât pas du •-'Vi.-».-I tout.L’cx-président habitait S-iot- Cette transformation s’explique île ceux qui font de si généreux efforts pour Louis en 1856, et il était resté hors oré, ayant son principal établissement en la cité de Québec; contre THOMAS GAUMONT, de la paroisse de St.Thomas.1.Une terre située en la paroisse de Saint-Thomas, dans la seconde concession au sud «je la Rivière du Sud, connue uu livre de renvoi et sur le plan officiel du cadastre «lu comté de Montmagny, pour In paroisse do Saint-Thoinua,—avec une maison, grange et autres bâtisses dessus construites.2.Une teiro on bois debout, située même paroisse, en la troisième concession au su«l de la Kivière du Sud.3.Un lot do terre en bois debout, situé mémo paroisso et mémo concession.F P Thomas.10 quarts verreries Hamel et Frères.1 caisse McConkey et Cie.1 lot lard Memory et Cie.1 do McCall Shehyn et Cie.1 causo P Andrews.2 ballots J H Bottorell.2 rouleaux cuirs SOMMAIRE! D’AXXONCES NOÜVELLK-8.Grand Pelerlnuge-vant.¦Les Dam«;s du rosaire vl- Boclété fit, Jean Baptiste HL Sauveur Québec B Caouette.Société HL Jean Baptiste «le la Cité—Alpli.PoulloL Société Ht Jean Baptiste section HL Hocli— J D Drouyn.Rien sans la santé.—M.A.Bra?snrt.Avocat—C.O.Labrecquc.Exposition—S C Stevenson.E.Torcapcl.Sachets Holman.—Bureau principal, 12, rue Stc.Anne, Québec, pr«-s de la Ternisse.Avocat.—A.X.Talbot.Invitation publique.—T.lludon.Compagnic'il’asstirancc de Stadacona.COMMERCE.COTES UES FONDS.Québec, 2 sept 1S80 VALEUR.Œufs frais à la douzalno.0.11 Haddock à la livre.0.40 Halndoux par livre.0.10 LiauxK» Pommes au baril.2.00 Putalcs par minot.0.35 Fèves par minot.0.50 Oignons par boite.3.00 VOI.AXIA.T.H.I»ltuf«* Ivienxl .m.roupie.2.00 Dindes [Jeunes] do Oies au couple .1.00 Canarda »u couple.0.75 Poules «lo .0.60 Poulets do .0.37} VI AND KM.Boeuf à lu livre, 1ère qualité.0.09 T>o «io 2mo «lo .» 0.08 Lard d«> .0.07 Mouton do .0.07 Agneau, par quartier.0.70 Lard nul a par 100 livres.6.00 M À RCIl K AUX BESTIAUX DE QUÉBEC.Québoc, 2 sept 18 80.0.12 0.50 0.11 3.50 0.40 0 60 3 50 2.50 1.20 0.80 0.65 0.40 0.10 0.60 0.08 0.08 a 80 6.50 ••••••••••••**« 1 ••••••••• < • •••* •*••••• ••••••••• Winiani Farrier, do la paroisse de Saint Louis île Lotbinière, cultivateur, contre Elizabeth Trebert, «le la paroisse Saint Louis de Lotbinière, veuve «le feu lx>uis Houle, en son vivant, du même lieu, cultivateur.Une pointe de terre do forme irrégulière située en la paroisse de Saint Louis de Lotbiuière, contenant environ de quatre vingt-dix â cent «louze arpent en superficie, avec les bâtisses dessus construites.Vendue à la porte de l’église paroissiale de Saint Louis do Lotbinière, le onzième jours d’Octobre prochain, à Dix heures du j cie.Mann, «b- Coton matin.8 s 0S] 136 85 10'» 1U5 102 02 De Banque «le Montréal.153 Banque Ontario.SS Banque de PA.B.«lu N.102 Banque Cun*ollJée.Buuquedu Peuple Banque Molhon.Banqn»' de Toronto.Banque Jacques-Curlh-r.Banque des Marchands.Banque dus Town, de l’E-t____ Banque de Québec.Banque Nationale.Banque Union «lu B.U.-2 Banque Can.de Commerce.130 Banque Ville Marie *•••••••••••••• • ••• Banque «lo la Puissance.Banque do Hamilton.Banque .Maritime.Banque d’Eclinngc.Banque Fédérale.Banque Impériale.Bons du G.T., 7 p.c.Bons M.Ch.8 p.c.stg.Do 6 p.c.cy.» .Cie.du Tél.«lo Montréal.129 Do de la Puis*.70 Cio de Nnv.du Itichelleu.60J La Bourse.Ci edit Foncier.» .Assur.Royale Canadienne.h.151 88 i 106 130 50 ••• ••• 86 99] 139 90 105] 107 103] 95 85 131 • • •• 103 50 Bœuf, 1ère quai, par 100 lb«*.9.00 «lo 2ème (lo 7.00 do Sème do .4.00 Vaches à lait.15.00 Vache* extra.15.00 Veaux, 1ère qualité.-.5.00 Veaux, 2ème do .4.00 Moutons, 1ère qualité .6.00 Moutons, 2ème do .3.6O Agneaux, 1ère qualité.3.50 Cochons, 1ère %me «lo do 6.00 6.50 Paille,.3.00 Récompense Nationale de 16.000 £x.MEDAILLE D’OR, ©te MARCHE AU CUJIL Cuir espagnol a semelle, No.l par livre.$0 25 a $0 27 Do do No .2.0 23 a 0 25 Cuir à semelle dit Slaughter n.1 0 30 n Cuir à harnais.0 30 a Waxed Upper.0 40 a Vache dite Butr et IVbbled, par.pied.Vache à patente.Vache émaillée.0 32 0 35 0 45 «coi - 129} Cl 60 ~ HEURES DE LA MAREE HAUTE A QUEBEC.Août.Matin.Hoir Lundi 1 35 O Mardi 3 07 3 45 Mercredi 1 20 4 32 Jeudi w o • • • • • • • »• • • • .«a 1 47 5 12 Vendredi 6 33 5 52 Samedi ü 11 0 29 Dimanche 0 41 6 59 N.B.—Lu courant monte 45 minute* après marée haute.l’UAMC PE LA LUN K.Nouvelle lune, samodl 1 SopL, à 12.07 j* m PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.Sept.2—Navire Hovding, Beck, Londres, juillet 21, Roberts, Smith et cie, lest.- Percy, OUen, Londres, juillet 16, J Sharpies fils et cié, lest.-Superior, Clare, Bremerhaven, Price, frère et cia, lest, à Chicoutimi.Vapeur Beaver, LeMaistre, Dalhousie, etc» A Fraser et cie, 50 passg, charg’ gén.Kegen, Cresswoll, Halifax, NE.Prindz Mauritz, Kroger, SL Nazaire, juillet 18.Premier, Brunegord, Grimsby, juillet 29.G P Payzant, Curtis, Swansea, juillet 17.Vapeur Hmrworth, Anderson, Barrow, août 20, pour Montréal.ACQUITTAS EX DOUANE.Sept.2—Barque Amphion, Molsom, Glasgow, J Sharpies fils et cie.CAGES ARRIVEES.Sept.2—J L Lynn et fils, pin, orme etc, Spencer cove.W J Pope et cie, planche d’épinotte, Charlemagne.IMPORTATIONS.Par Grand Tronc Septembre 2.W et K Brodie.1 lot do fleur Gibson et Cie.1 do Lemesurier et Fils.1 bte.d'échantilon do 2 boucaut9 tabac Valeur» de lu Puissance.Bons de la Puissance.Dép.de jrouv.6 p.c.ht g.Do 5 p.c.cy.Bons du Havre.Bons «lo la Corp.0 14 u 0 16 • • .0 lu 11 016 .015 a Oie Peaux do veau, lourd, par livre.0 60 a 0 C5 Do léger.0 45 a 0 50 cuirs fendus, petits.0 23 a * C 25 Do grands.0 28 n 0 32 Peaux de mouton Russets, par livre.0 35 a Kld anglais, 2ar livre, en c«5tés .0 00 a Français «!*» Patna do Slaughter do Veau fronçais par livre 0 00 a 0 00 a 0 00 a 1 10 a 0 40 0 00 0 00 0 00 0 00 1 40 DE PA IIJS.SLIXIH VIETETJX (Lutnul dts .7 Quinquinas.) Apéritif, Fortifiant, Fébriftige, recommandé Cor.îic le*, affections «IV* tourne nuvtuie, manque , .P* '’ moites «Je couche», langueur, lièvres invétérées, etc.Q uinaLaroche, FERRUGINEUX.Apéritif, et fouitiuiit, Procure uu sang Ici globules ronges qui en font la richesse et la force.Croissances difliciles, -ung pauvre, anémie, lymphatisme.scrofules, etc.Seul depot chez M.A Bras» art, proic»*eur botaniste «Jlplomé.No.87, rue St.Georges Côte •l’Abraham.Québec, 23 août 1880.0 m ••••••••••• PRIX DE GROS.Québec, 2 sept 1880.Farin».*—Supéliboio extra p.qt.$5.90 $6.00 Extra superfine.• 4 5.50 5.60 Belle (funcvl SS OJH) 0 00 Extra du printemps » 44 5.90 6.00 Superfl ne,., ••••••••• ••••••*.• ••••••••• 44 5.16 5.20 Farine forte de boulanger .14 6.00 6.75 Fine «4 5 00 5 10 Moj l'IHiOm**** •••••• •••••••••••• •••••• 44 4.50 u» s V 4.60 RocoupoM.•••••••«• ••••#*••• • 44 4.00 4.25 Farine en sacs d'ûutarlo.2.90 3.00 Fart no on *aa-« de la cité 3.05 3.10 Farine «l’avoine brl 4.75 5.00 44 maïs blanc, 100 lbs 1.35 1.40 ** “ Jaune, “ 14 2.40 3.00 Farine de blé d'Inde Jaune.44 2.70 2.80 44 44 44 blanc St 2.90 3.00 Graisse on sceaux 2.25 2.30 Jambons par livre 0.11 0.12 Fromage par livre • •••* 0.09 0.12] BEURRE : Cantons de P Eut, tinettes.$0.15 $0 16 Knmourankn.t luettes.0.17 0.18 Autres qualités, tinettes.0.11 0.15 PRIX DU MARCHE DE DETAIL QUÉBEC Québc-o,2 sept 1890.$ > $ Farine de blé, par 100 lbs 3.00 3.45 Farine d'avoine 2.50 3.00 Farine de blé d’Inde 1.23 1.25 LAIT K Kl K.Beurre frais à la livre 0.17 0.20 Beurro salé do 0.15 0.00 Fromage do 0.10 0.11 OUA I NM.B'é par minot.«•••• .1.50 1.60 Pols, do 1.00 1.50 Orge, do 0.70 00 Avoine par 40 livres.« 0.45 0.50 Sarnustn par minot.0.65 0.70 Mil cio 3.00 3.50 Lin do 1.15 1.30 Blé d’Indo «1«> 0.65 0.70 «il III KKS.Canard* fsuuv.1 par couple 0.65 0.75 Pluviers par douzaine Bécasse nu rouploM Pigeons dotnest.nu couple 0.20 0.25 Perdrix au couplo Divrns.Sucre «l'érablo îl lu livre 0.07 0.09 Sirop U’érablo au gallon 0.50 0.65 PEAUX ET CUIRS Peaux u.vertes et Inspectées, par 100 livres.$10 00 a 10 50 do n.2 do «lo 9 00 a 9 50 Préparées et Inspecté ch pu.100 livres.9 00 a Peaux ids à l'alliance de plus en plus marquée de l’Allemagne et de l'Autriche clans les affaires d Orient qui sont d * plus en plus embrouillées.Aux questions du .y lob ton égro et de la Grèce est venue £0 joindre une question du Danube dans laquelle l’Angleterre, la Russie et la Roumanie feraient objection A la prééidènoû des Kta.s riverains réclamée par l’Autriche, avec l’appui de l'Allemagne et de l'Italie.La facilité avec laquelle 1 Italie accepte cette prétention de l’Autriche forme un contraste assez frappant avec l’ardeur et l’aigreur qu’elle met A combattre l'influença 'de*la France A Tunis.Rien n’est cependant plus naturel et plus légitime que cette influence, Tunis étant en quelque sorte la clef de l’Algérie.En voulant ne pas laisser passer cette clé dans des mains étrangères, notre gouvernement ne fait qu un acte de prudence.' Il a montré qu’il ne voulait pas aller au delà, en refusant l'offre de la Tunisie que M.de Bismark lai a faite indirectement au congrès d» Berlin.Le grand chancelier allcm&ud.n’ayant pu nous engager dans cctb ditliculté, cherche-t-il à nous en créer une autre en suscitant contre nous la jalousie de l’Italie qu’il nous avail d'abord sacrifiée?On pourrait 1e croire en voyant l’animosité apportée dans la plupart des journaux italiens dans ure opposition mesquine qui leur fait oublier tous leurs anciens g nefs contre l’Autriche, la'Italia irredenta s'est engloutie dans le port de la Goulctte.L’atraire se réduit présentement A ceci ; Notre consul, M.Roustan, avait été chargé, comme tous ses prédécesseurs, do ne pas laisser former A notre colonie algérienne l'accès de la mer du côté de Tunis, mais il s’est laissé jouer par le le consul italien, M.Maccio,.vieux gallophobe, qui.en violant une promesse d’abstention réciproque, a remporté un premier succès en arrachant du be)' de Tunis la concession, pour la société italienne Rubattino, d’une ligne de chemin de fer allant de Tunis A la Goulette.Alors le consul de France a demandé au be) la concession d une ligne opposée, contournant le lac Salé, et allant aboutir sur la mer A Radif.Les journaux italiens accusent notre gouvernement d'exercer à sou tour une pression sur le bey pour réparer l’échec que lui a fait subir la pression du cou* 8ul Maccio.C’est une rivalité de boutique indigne d’un grand peuple.La France, en définitive, demande la liber-lé de la concurrence ; l’Italie veut garder un privilège.Ces deux mots jugent le procès, que, du reste, nous avous gagné, dit-on.En résumé, la France ne cherche querelle A personne, et l'homme qu’on accuse de vouloir jouer le rôle d’un Bonaparte est un ami particulier des Italiens dont il est A moitié le compatriote.La mission du général Thoim.ssin qu’on lui attribuait a été ajournée sur les premières réclamatious de la presse, et un sous-préfet qui, dans une allocution, a prédit la prochaine formation des Etats-Unis républicains de l'Europe, a été immédiatement révoqué.Ce n’est pas IA la conduite d'un gouvernement qui songe A la guerre et cherche A faire des traités secrets.(«d continuer.) F C.THOMAS.Importateur de PORCELAIN KS, VERRERIES, FAÏENCE, HUILE DE CHARBON, LAMPES ET CANDELABRES.ENTHKl‘OT8.10 rue des Sceurs.14 Union Line.MAGASIN.11G COtc de la Montagne, Basse-Villc^ Boite 236 à la Poste Québec.Fabricant dcsciTets llobkinghamct Brown.COMPAGNIE D’ASSURANCE STADACONA Contre le feu etaurlavfe EN LIQUIDATION Bureau au No.95 Rue St.Pierre au 3emo étage.I.C3 actionnaires qui doivent ù cette conipngnjc pour versements «chus, sont requis de venir régler et payer sous le plus court delai.Québec,, 15 juillet 18S0.~ :s des yeux et des oreilles Du.L.J.A.SIMARD, Oculiste et Aurieto, 46.Ul’K ST.LOUIS.cures de consultations de 9 b.a.m.à 12 a.H l h.p.m.à l h.p ni.deQuél)ce, 15 millet 1880.A.X.TALBOT Avocat.86 rue.St.Joseph St.Roch.Suit Us Cours des districts de Montmngny et Beauce." 1 f ., - Bureau, 9 rue St.riejrc, Québec.IRVINE & PEMBERTON Avocats.Rue St.Pierre, Bloc do la Banque Union, 2e étage.SEWELL, GIBSONE & AYLWIN 110, rue St.Pierre, 5uom.xneil et je souifrois ainsi depuis cinq ans.Arum entendu parler du Sachet de Holman, je , décidai à en faire l’essai Aujourd’hui je avec plaisir que je mange impunément sans éprouver aucune indisposition et que je dm admirablement bien.C'est un changement incroyable et cependant réel.lr* C.J.O.BELANT), ___ Ancien Curé.Explications fournies a ces bureaux ou pur lettr» gratuitement.1 ' EST Les personnes désirant sc procurer un Sa chet ou des infomations peuvent écrire au bureau 12, rue Stc.Anne.Toute correspondance est strie' tcinent coutidcntiello.««.isiemc- BUREAU PRINCIPAL.12, rue Stc.Anne, Québec.r» » B***1,0Ja Terrassa Ou chez 31.L.Drouin.9G, rue St.Joseph.St.Koct; ! $acil?l.U;ÇVlici> l’ar la malle, $-.50.Sacheffpé- 21 7.80 12 rj cial, $3.50.Emplâtres, 50 cents.Québec, 20 Juillet 1880.JIEDAIIlE ET DIPLOMES *A LA DKUNIT.RK.EXPOSITION PROVINCIALE.J.B.LAL1BERTE MANUFACTURIER —ET— MARCHAND DE FOURRURES, Nos.124 et 126, Rue St.Joseph, St.Roch, QUEBEC,; A L’ENSEIGNE DK l’oHIONaL.CH/vr K AUX DE PAILLE, CASQUETTES, CHAPEAUX de FEUTRE et de SOIE ’Salie d’Ediantfiions de fourrures ouvert toute l'année et nous invitons les étrangers j les citoyens de Québec a venir visiter.Québec, 15 juillet 18S0.i—1 E.JACOT, HORLOGER ET BIJOUTIER .71, ï\ue £t.Joseph, ST.JROCII, QUEBEC Montre# en or et en argent,Pendules et llorl ges (le tout genre, assortiment des plus varlt's des plus complets, Bagues pour Dames et Mc 8leurs, anneaux, Boucles u ureilics, Chitines > or, argent et plaqués.Spécialités, Joncs, AUiancos^ot Bagues do mariages.Quo Ki juillet 1S80.IMPRIMÉ ET PUBLIE Pour la Compagnie d'imprimerie de Qui TAR Chs.A.Ern.GAGNON M.P.Au No.76, Rue St.Joseph, St.Roch, QUEBEC• ^
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