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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 8 septembre 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1880-09-08, Collections de BAnQ.

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No.48 1ère année QUEBEC, MERCREDI 8 SEPTEMBRE 1880 Mr-* -m : * Le numéro : 1 centin.1 LA COMPAGNIE DIM P K IM EK 1E DE QUEBEC Propriétaire Edition quotidienne I PII KM FUI I>KM H ^eptenilire.[7 Nativité de la Bien Heureuse Vierge Marie.1397—Thomiw, Duc de Gloucester, u*s»*-»inè & Calais.1474—Naissance do poète italien Ludovico Arioste.1650—Mort «le la Prinoesso Elizabeth,tille de Charles 1er.1700—Montréal se rend aux Anglais.1873—Evacuation de Verdun, France, après une occupation de 3 ans par le» Allemands.1370—Uésiguatiou de Mgr.Bourget comme évêque de Montréal.1879—Mort à Paris «le Cham, artiste caricaturiste.1879—Les troupes autrichiennes entrent à Novi- Bazar.xz s; QUEBEC, 8 SEPTEMBRE 1880.1.01 M'K l,E TABAC Comme cette loi a été considérable* ment modifiée A la dernière session, nous crevons être utile A nos lecteurs de la campagne en en met taut sous leurs yeux un résumé.1 TAB \C BT FABRICANTS UK T Alt AC.11 y a trois espèces de tabacs d'après le statut: lo.Tabac brut ou non fabriqué.en feuilles ; 2o.Tabac fabriqué signifie tout article fait avec du tabac brut par quelque procédé que ce soit ; 3o.Tabac étalon, celui composé de dix pour cent d'eau et quatre-vingt pour cent do matière solide.(Vest d'après ces données que son poids devra être calculé.D’après la loi, un fabricant de tabac signifie toute personne qui par elle-même ou son agent, fabrique ou rnct en couvre ou prépare de quelque manière que ce soit le tabac brut en tabac A fumer, A chiquer ou A priser, ou eu toute autre espèce.La fabrication des cigares torn lie dans la même catégorie.Licences.Tout fabricant de tabac est tenu île prendre une licence.Néanmoins, une personne cultivant du tabac sur scs terres, uniquement pour sou usage et celui des membres de sa famille demeurant avec elle sur la terre où le tabac est cultivé, n'a pas besoin de licence, et ce tabac ne sera pas soumis non plus au droit d excise, pourvu toujours (pic la quantité ainsi cultivée en une même année n’excède pas .10 livres pour chaque membre adulte du sexe masculin de la famille, demeurant sur la terre.Chaque licence pour fabrication du tabac doit contenir une liste et description de tous outils et machines employé**, spécialement de toutes presses, machines et moulins A hacher.Elle doit aussi mentionner si du tabac brut ou étranger ou importé doit être employé dans la manufacture jiotir laquelle la licence est demandée.La demande de licence pour la culture du tabac pour le commerce décrit la localité ou terre où le tabac sera cultivé;, et spécifie aussi le nombre maximum des plants et le maximum de l’étendue de terrain que le requérant se propose de mettre en culture durant l'année de sa licence.La concession de cette licence est approuvée par l'ins pecteur du district, et celui qui veut obtenu' cette licence doit conjointement et solidairement avec pas moins de deux ni plus de six cautions solvables consentir A Sa Majesté une obligation pour une somme égale au montant auquel le percepteur du revenu de i’inté-rieur estime les droits que doit payer la personne «pii a obtenu licence.Les cautions sont obligées de justilicr de leur solvabilité par afïidavit.Chaque demande de licence est transmise par le percepteur du revenu A l'inspecteur du district.La personne qui :t obtenu une licence pour fabriquer le tabac entièremenent ou en partie avec de la feuille étrangère doit payer, en la recevant, an percep tour du revenu $75.00.La licence pour fabriquer du tabac cultivé en Canada coûte 850.00.DROITS D*EXCÉ8R.Les droits suivants sont imposés sur le tabac fabriqué en Canada : lo.Sur le tabac fabriqué et A priser de toute espèce (excepté les cigares,) fait en tout ou en partie avec de la feuille étrangère, contenant pas moins «e îO par cent d’eau, vingt centiiis par livre ou quantité moindre qu'une livre ; 2o.Sur les cigares faits en tout ou en par tic de tabac en feuilie étranger et contenant pas moins de 10 pour cent d'eau, quarante contins par livre ; 3o.Sur le tabac fabriqué de toute espèce (excepté les cigares et le tabac canadien en torquette ordinaire) lorsqu’il est fait uniquement de tabac du Canada, contenant pas moins de 10 pour cent d'eau, quatorze contins par livre ; 4o.Sur les cigares faits exclusivement «le tabac cultivé au Canada, etc., trente contins ; f»o.Sur le tabac Canadien appelé tabac blanc en torquette, étant la feuille roulée et tressée, mais nou pressée, quatre centins par livre, Le tabac canadien en torquette ordinaire sera mis en rouleaux tic pesant pas plus de deux livres chacun et enveloppé dans une bande en papier afin que l’estampille puisse y être apposée.(Sect.82).Tout tabac cultivé au Canada et préparé pour le commerce «luit, eu sortant des mains de l'oocupant de la terre où il a été cultivé, être directement porté et «léposé dans une manufacture de tabac licenciée et inscrit dans le livre de fonds de commerce du fabricant de tabac, ou mis dans un entrepôt de tabac.Tout cultivateur de tabac licencié qui désire manufacturer le tabac ou partie du tabac cultivé sur sa ferme en tabac canadien, en torquette ordinaire pour le commerce, peut le faire sans payer de licence de fabrication, pourvu qu'en demandant sa licence de culture il ait déclaré son intention de le faire et que la licence renferme cette autorisation.Mais ce tabac devra toutefois être estampillé avant d'être enlevé du terrain où il aura été cultivé amenda.Toute persouue non licenciée qui a en sa possession une presse A tabac, moulin |K>ur le hacher ou le moudre ou toutes autres machines destinées A la fabrication du tabac, e»t passible «l’une amende «le 850.00 A81UÜ.Ü0.Toute personne non licenciée en la possession de laquelle on trouve «lu tabac brut ou manufacturé, délié ou paquetè etc., e>t passible d'une amende de $50 à $200.00.(Quiconque résiste aux officiers du revenu ou se porte sur eux A des voies de fait, est coujmble de félonie et puni, s'il est déclaré coupable, par emprisonnement pour une période de six mois A cinq ans.Il y a plusieurs autres dispositions, mais elles sont sans intérêt pour les cultivateurs* Comme on le voit parce résumé, les cultivateurs n'ont plus le droit de cultiver du tabac sans licence que pour leur usage personnel.S’ils veulent en cultiver pour vendre, il leur faut prendre une licence de culture.I.e »*Courrier «lu t'auaiia ” imitant Volluire ! Le Courrier du Canada persuadé qu’il est devenu nécessaire de réveiller ses six cents et quelques abonnés, complètement abrutis par sa prose soporifique, leur a donné hier une nouvelle A sensation î Mais pour arriver A ce résultat, le Courrier est obligé do passer les limites des faits possibles et de sauter A pieds joints dan** le domaine «lu mensonge.Le Courrier prétend, au sujet du dîner que plusieurs amis de Québec, veulent ollïir à notre ami M.Fréchette que i.Electeur u a pas jugé A propos de donne: certains renseignements, que lui le Courrier, publie avec une effronterie qui n’a d’égal que >a mauvaise foi.Nous n’avons jamais entendu parler des toasts qui seront portés ce soir—IA, ni des décorations ou devises qu’on mettra dans la salle du banquet, mais ce que nous savons certainement, c’est que le Courrier du Canada a fait fausse route, tout comme naguère, lors de son fameux procès avec Filon.M.Lange-lier, quand pour certains faits allégués, il a été obligé «le demander honteusement pardon à l’Ex-Trésorierde la Province ; en ce temps-lA comme aujourd’hui, il chérissait la devisa «le f u Voltaire.Mentez.mentez, il eu restera toujours quelque chose.I NFOR U U IOYS.On commence à parler, à Paris, «laus les centres officiels, de la {tossibilité de faire le» élections générales au printemps prochain.On semble compter que le rétablisse ment du scrutin de liste sciait voté au mois de novembre ou «le décembre par la.Chambre, et au mois «le janviet par le Séuat.Le Gouvernement conservateur de la Province de Québec, est en voie de faire perdre A la Province quatre cent mille piastres, par ses négociations A Paris Le Gouvernement conservateur «le la Puissance du Canada, est en vole, de son côté, de faire perdre au pays au-delà «le soixante millions, par ses négociations A Londres.Et la presse conservatrice chante en chœur les succès «1e nos habitrs gouvernants !— (La Concorde.« —Les personnes qui ont l'intention de vendre le tabac qu’elles ont cultivé, sont tenues de prendre une licence au bureau du Revenu.Cette licence est doiiuée gratuitement, et s'obtient en signant une requisition que le Percepteur est chargé de fournir.Avis est donné que les autorités doivent commencer une rondo en vue «le faire observer la loi et «le confisquer tous cigares, tabac coupé ou en feuilles, otlert en vente et qui ne portent pas les timbres requis On dit que le Prince et la Princes so «le Galles ne feront pas leur voyage dans l'Australie, lors de l'exposition ù Melbourne.,,;g Un steamer jiortugais appartenant la compagnie de navigation du Cougo, .est parvenu A remonter cette rivière jusqu’à Noki, A deux heures de marche «les quartiers «1«* M.Stuuley, 1-* fameux explorateur africain.Ce voyage ouvre de nouveaux comptoirs au commerce européen.DEPECHES TELEGRAPHIQUES triton;.ANGLETERRE.Lomlre», 7 sept.Le» «mvrier» fabriquant le» clous seront en grève dans plusieurs parties «1- l’Angleterre, samedi ; il demandent que leur paie, déjà plusieurs fois réduit**, -oit augmentée «le 20 par cent.Une nouvelle complication vient de surgir dans 1»*» a liai res de l’Orient au sujet de la frontière du Monténégro ; le Prince régnant refuse d'envoyer «les troupes,à moins que les uutres naissances européenne» ne 1 indemnisent et aucune «Telle» n'a envie I de le faire.Lu i'orie a ternis uux amLasaadeurs une note le- informant que les Albanais consentaient n lu cession «lu Dulcigno.FRANCE.Paris, Sept.7.La Patrie «lit que Gambetta refuse «le se servir de »on influence auprès de M.de Freycinet, pour l’amener à de» idée» plus conforme» à celle» de la Gauche.Lu Patrie dit aussi «jue la «jueslion «le Tuttitude du Gouvernement vis ù vis le» congrégations non autorisée», peut seulement être réglée par la Ch ambres de- Député*.Le Temps dit que 60 congrégations religieuse» ont signé la lettre qui a été proposée par le gouvernement, parmi lesquelle» »e trouvent le» Ublut» et le* Trap pUte*.ESPAGNE Madrid, 7 sept.Los relevés «le» élections pour le» conseiller» généraux annoncent le triomphe ù une grande majorité des candi iat» du gouvernement.RUSSIE.^t Pétersbourg, 7 sept.Une nouvelle édition du journal Nihiliste, La volonté du Peuple, h été misa en circulation ici portant lu date «iu 3 sept.a?U > A l rr FEUILLETON DE " L'ELECTEUR.’ lu jour meme ft prit la route «le La* ____________________ ________ gima.No.48 LA PERUVIENNE PA R XIII l’aldee Elle no jet a dans les bras des Indiennes, pleurant de reconnaissance et de regret, et soutirant, pour la première fois, do se sentir pauvre et dénuée.Ce fut en jetant les yeux sur ses pauvres vêtemei t s qu’elle aperçut deux chaînes d’or enroulées autour de son cou, et à-demi cachées par les lambeaux d’une mantille.Elle les arracha dé ses épaules et les passa au cou de celles qui, après l’avoir accueil lie.sauvée, aimée, pleuraient encore à la pensée de la (putter.La voyageuse suivit des yeux le canot qui menait vers TA Idée les pauvres et reconnaissants Indiens, puis, aidé».' par le prêtic d’Andoas, elle quitta cette mission XIV LA FIN DE L’ÉPREUVE Le docteur Roméro écrivait la dernière page d’uu volumineux tiavail sur les Missions espagnoles, quand un enfant indien, attaché à son service, vint le prévenir qu’m e femme demandait à être introduite près de lui.O'e i une créole, ajouta l’enfant, jeune, mais avec b*s cheveux tout blancs, Le siipé *• ur géuéral des Missions espagnole.^ quiti,i son bureau et courut vers le sen » «• *.• ••meure, construite en bois couine ua t.,/*«pii l’eu tou raie ut.Une femme était debout près de la portent, s’appuyant au linteau, elle attendait pille, exténuée, qu’on lui accordât l’hospitalité.En voyant paraître le docteur Roméro, elle tomba sur les genoux.Bénissez-moi, mon père, dit-elle, et sauvez-moi ! Le vieillard relève la voyageuse, l’eXa mine avec une compatissante pitié, et lui demande simplement : Que voulez-vous de moi t Mou uom suftira pour vous l’apprendre, mon père, je suis Mme Godm des Odo-uni».Vous ! s'écria le docteur, hélas ! je vous croyais morte, victime d’uu admirable dévouement.Qui donc vous a parlé de moi f Un médecin français.Rivals T Oui, Rivais Oh ! le misérable ! le misérable I s'écria Isabelle en fondant en larmes.Ce nom lui rappelait le souvenir des êtres aimés morts pour elle au fond des grands bois.Elle io*ta un moment sans parler, allais-séo sur un siège de bambou près duquel le docteur Roméro l’avait conduite.Des sanglots soulevaient sa poitrine,et ses épaules tressaillaient nerveusement.Tandis qu’elle restait abîmée dans sa douleur, le vieillard couteiuplait cette femme qui avait é.é la plus enviée,, la plus riche, la plus heureuse entre toutes les beautés «le Quito et de Uio-Bamba.Ses yeux se mouillaient de pleurs en voyant ses pieds nus entourés par des béjuques soutenant les semelles de.cuir fauve enlevées aux souliers de ses frères morts ; la jupe de tucuyo, aumône d’une pauvre Indienne de PA Idée, les lambeaux de soie noire croisés sur son sein, et ses cheveux blancs, se* longs cheveux blancs Bottant comme un \oile derrière elle.Ma tille, demanda de nouveau le docteur, que puis-je pour vous ?Mme des Odonais releva hi tête.Sa tâche restart inachevée, elle ne se sentait pas le droit de faiblir.D'nti mouvement lapide, elle s'essuya les yeux et ratfennit sa voix : Oh est ce Rivais ?dit-elle.A Oiuéguas.Pouvez vous l’envoyer prévenir de inou arrivée T Certes; mais ne craignez-vous point que sa vue vous cause une commotion pénible T.Vous avez grandement â vous plaindre de lui.Dieu sait quel compte nous avons à régler tous deux, mon père.En ce moment, je songe moins au châtiment de ce misérable qu’à défendre les intérêts de mon mari.Tout ce qui reste d une fortune considérable est entre les mains de cet homme.mes émeraudes, ma vais- selle plate, ceux des diamants que je n’ai point vendus, et dont la valeur peut être d’un grand secours pour M.des Odonais.Rivais ne peut rendre la vie à ceux (pii dorment là» bu s, mais Rivais peut restituer, et je veux qu’il restitue.Bien, ma fille ; j’écrirai ce soir même an gouverneur d’Oméguas, je le prierai d’iu-viter et au besoin d’obliger Rivais à revenir ici.Le jour même, un exprès partit en canot.A dater du moment où Mme des Odonais se trouva en communication directe avec ceux qui pouvaient lui aider à pour- S septembre L’ELECTEUR ETATS-UNIS.! ANTILLES.St.Georgeè, Beruiutle», sept.1.L'ouuig.üi le plus terrible que loa Iles aient vu depuis cent Kni>, n'est «battu sur elles, dimanche matin, et a duré jusqu'au lun li matin.Le dommage est considé râble.mille», y compris le» 643 milles qui sé-_ ' parent le lac NapUsing de Thunder Men Station X.U., 7 sept.{ Bay; Ho.le gouvernement payera $10,-Dt* grands feux dans les bois ravagent ¦ 000 par mille et donnera 50* millions toute la p trti*» nord lu N^w Hatnshire.d'acres de terre • ______ Si ces conditions sont acceptées, et il est probable qu'elle* le s* ront, voici ( quelle sera la position respective, et du | gouvernement et de la compagnie, con-¦ tractante.Kn d'autres termes, voici ce que le chemin de fer du i’mifiqUfc coûtera à la Puissance «lifCanada, et les bénéfices probables que la compagnie, qui le construira, réalisera, par ce marché*.Indiquons d'abord, ce que coûteront, an bas prix, les travaux déjà entrepris par 1 gouvernement : Thunder Ray A Silkirk.812,000,000 Pembina A Silkirk.1,000,000 Silkirk,200 mille?à l'Ouest.2.400,000 Yale à Kamloops.9,000.000 Exp.or tion .3,000,000 CHINE.Hong Kong, août 11.Oq se plaint que les pirates sont très* actifs dans le» mer h de ( 'bine, ils ont même capturé un vaisseuu armé appartenant au gouvernerrret chinois.CAMPAGNE AFGHANE.Candaliar, 7 sept.D*a patrouilles de cavalerie rapportent que les villages autour de Candahar sont pleins des morts de l'ennemi.Les régiments do Vakoob Khan sont dispersés, et ce qui en reste désire taire la paix.Le général Phayre qui n'est qu’a deux journée» de marche de Candahar a reçu or* dre dette pas venir plus loin.CANADA Toronto, 7 sept.Les pertes par le feu à la fabrique Simpson ce chiffreront à $30,000.Le lieutenant Gouverneur a ouvert l’Exposition, à 2 heures.Montréal, sept.7.La pétition de Madame Trudel contre son mari a été renvoyée par le Jugogitten du qu’il n'y avait rien de prouvé contre le défendeur qui pût justifier la Cour de le priver de garder son enfant.Des malfaiteurs ont placé un billot en travers duclieraiu de 1er conduisant à La-chine, et le train des passagers a bien man qué do dérailler.La police cherche les déserteurs des bâtiments «le guerre, maintenant à Québec.L'arpentage de la reserve des Sauvages â Caughnawaga est terminé.Ottawa, sept.7.L'Inspecteur des Postes continue à poursuivre les maîtres «le poste qui se servent de vieux timbres pour l’expédition des lettres.Plusieurs «le ces personnes ont été arrêtées et sévèrement pu nie».Formant une valeur qui sera transportée par le gouverui meut à la compagnie.«le.$27.400,000 Ajoutons à cela le subside de $10,000 par mille sur 2,000 milles.20,000.000 Cinquante millions d'acres de terre, valant en rnoycn-no $2 tie l'acre, suivant le prix étr bli pur les derniers réglements pour la vente de ces terrains.100,000,000 .* tionnaires hors d'état de lour faire com " pétition cl demandent qu’elles soient u taxées aux même taux que les pétition “ najres.’’ Jo regrette.M.h' Rédacteur, «l'avoir à déclarer ici quo cet avancé est complète ment faux.Pour de* raison» personnelles et un sentiment «lo délicatesse facile à comprendre, ie me suis abstenu de signer cette pétition.Je suis demeuré parfabe-meut étranger â la demande qui a été faite, bien que je parcage la manière de voir des requérants.J'ai l’honneur d’être, M.le Rédacteur, Votre tout dévoué, G.A.Laprakcb.ItLI’KODrCTIO.V.l.K «Ml II IN DK IKK I»L* PACIFIQUE.(Oc la Concorde.) Lrs ‘négociations en Angleterre, I Le Citizen d'Ottawa, l’un des princi paux organes du parti conservateur, publiait l’autre jour une longue dépêche «le Londres, au sujet des négociations relatives â la construction «lu chemin de fer du Pacifique.11 parait que deux compagnies rivales offrent à nos ministres—maintenant on Angleterre—de construire le «:he-¦min de 1er du Pacifique, aux conditions suivantes : lo.le gouvernement complétera toute la partie du chemin, (pii est actuellement sous cpntrat ; 2o.la compagnie construira environ 2,(JU0 Recettes totales de la compagnie.$147,100.000 Or, mettons en regard de ces chiffres, le coût probable de la construction de ce chemin de fer.En 1872, Sir Hugh Allan en estima le coût à 80 millions, et Sir Charles Tupi>cr déclara, à la dernière session, qu'il ne dépasserait pas $85,000,000.A ce compte, la compagnie qui se chargerait de la construction du chemin de fer du Pacifique, réaliserait donc un prolit net de SOIXANTE ET DEUX MILLIONS QUATRE CENT MILLE PIASTRES.Ce serait une perte d'autant i>our le pays, (pii payerait au-delà de cent quarante-sept millions, pour un chemin «pii n'aurait coûté que quatre vingt-cinq millions ! La presse conservatrice ne ferait-elle pas mieux de calmer un peu l'enthousiasme qu'elle manifeste au sujet de la mission de Sir John en Angleterre?Puisqu’elle publie, elle-inêmc.les conditions «pic nous avons rapportées plus haut, ne ferait-elle pas mieux d'expliquer au public en tpioi elles sont si avantageuses au pays?A TRAVERS LA VILLE.Douane.—Les recette» «lo la douane out été hier, lie $,2‘J4 ÜL Nos rues.—Un certain montant d’ar gent h été voté, vendredi, pour l’entretieu et la réparation de nos rue».Espérons que cette fois-ci nous verrons une amélioration marquée, et que la Cor|>oration se fera un devoir de ne pas gaspiller les fonds de la ville.avis.—L’administration n’est aucunement responsable des correspondances insérées dans ce journal.CORRESPONDANCE.Québec, 8 sept.1880.A Monsieur 1«» Rédacteur «le i.'Elkctkcu.Monsieur, Il a paru dans les colonnes «lu Journal Société SI.Jean Baptiste de St.Sauveur.—A une assemblée générale de la Société St.Jeau-Bnpti»te de St.Sauveur, de Québec, tenue lo 5 du courant, à la Salle du Conseil Municipal do St.Sauveur, les messieurs dont les noms suivent ont été élus officiers pour l’année courante 1880-81.Président—J.R.Caouette.Vice-Président—Dr.J.A.Dion.Secrétaire—Alf.Morissette.Assistant-Secrétaire—Dr.Laroclielle.Secrétaire corre8j«ondant —Dr.C Gingras Trésorier—J.U.Patry, réélu.Assistant-Trésorier—Hector Pageau.Commissaire-Urdonnateur—Pierre Dubé Assistant-Commissairo-Ordonnateur—Jo-soph Bilodeau.Capitaine de la Garde «l'Honneur—Del-phis Brotou.Auditeurs—Geo.Paquet.Ed.Dolbec.Percepteurs—F.X.Morency, Elzéar Larcher, Noé Ruel, Frs.Gagnon.Comité de Régie—Michel Fiset, Jonas Gosselin, Ferd.Maiois, Ls Vézina, Arth.Drolet.Ensuite il est proposé par M.II.Pageau, secondé par M.Louis Nap.Bolduc et résolu : Que des remerciement» sincère» sont dus et soient voté» aux officiers sortant de charge, pour la manièxe habile uv**c laquelle ils ont rempli chacun leur charge respective, et que la liste des nouveaux officiers soient publiée «iuns les journaux français de la ville.il est encore propojé par M.Jouas Gosselin, secondé par M.le Dr.Dion, quo le rapport a tendresse dans son regard, en aissanf dans ses mains la main où brille mon anneau de mariage.Rivais arrivera bientôt, croyez-lo; dès qu’il vous aura remis les objets qui lui furent confiés, vous partirez pour Loreto.Loreto, où vous attend votre père.La pensée de revoir M.de Grandmaison causait, pour ainsi dire, X Isabelle plus de terreur que de joie; et comme le docteur lui en demandait la cause, elle répondit : Quel compte n’ai-je pas X régler avec lui ! Quels reproches ne peut-il pas m’adresser! J’avais le droit, le devoir, de partir contre l’avis «le tous.La loi divi- ne et la loi humaine ordonnent ù la femme de suivre et d’aimer son mari.Mais je ne devais pas entraîner X ma suite Antonio et tray Juan ! Je devais garder le courage de" braver seule dos périls que l'on disait épouvantables.Et mon père peut me «lire comme Dieu à Ouïu: "Qu’as-tu fait de tes frères! Qu’as-tu fait de Pablo, un enfant!.” Et mou père peut me repousser et me maudire.car de cette famille florissante, il no reste «pie moi seule.Moi, (pii l’abandonne après l’avoir désespéré.Non, ma tille, non, répondit le docteur Roméro, M.de Grandmaison ne vous repoussera pas.l’excès de vos malheurs le rapprochera de vous.Dans ses deux tils, ii verra des martyrs de l’amour fraternel, et dans Pablo un ange qui peut-être vous a guidée et protégée X travel’s les solitudes.Les pères sont toujours pè- res, ma tille! Quand Dieu condescendit ù nous donner la mesure de sa tendresse pour les hommes, il les appela ses enfants.Plusieurs jours se passèrent ainsi,partagés pour Mme des Odonais entre l’espéranée et l’angoisse ; elle attendait Rivais avec une fiévreuse impatience.Un matin, tandis qu’elle épiait du regard la route que devait parcourir lo médecin français pour arriver chez le docteur, elle vit s avancer un groupe d’indiens ail milieu desquels marchait un homme vêtu à l’européenne et qu’ils paraissaient moins accompagner que garder.Au premier regard, Isabelle l’avait reconnu.Elle descendit rapidement l’escalier, rencontra le docteur Roméro X la porte du petit jardin, et lui dit d’une voix brève ?J’ai vu venir Rivals.et j’ai peur.«le vous en supplie, mon père, restez près de moi, assistez-moi durant cette entrevue.Le docteur promit à Isabelle de ne la point quitter.Il la suivit dans lo salon, et alla lui-même ouvrir la porte au médecin français.Celui-ci entra, le front haut, la lèvre dédaigneuse.Mais si sa bouche et sou Attitude mentaient, son regard troublé trahissait une secrète terreur.Il allait s’avancer vers Isabelle, quami la jeune femme l’arrêta en étendant sa main blessée.Répondez, dit-elle, répondez brièvement X mes questions .pourquoi avez- vous manqué à la parole donnée !.pourquoi n’ôtes-vous pas venu me rejoindre au earbet, où nous avons attendu vingt-cinq jours î Pourquoi T pourquoi ’ La traversée avait été difficile.dan- gereuse, répondit Rivais.Et vous avez eu peur.Soit ! vous êtes lâche ! «Je ne souffrirai pas.dit Rivais.Vous m’entendrez.reprit Isabelle.Je ne vous questionne pas comme un témoin, je me regarde comme votre juge.Vous aviez peur.Je l’admets.Mais Joaquin ne tremblait pas, lui ! Joaquin eût vingt fois donné sa vie dans les tortures pour m’épargner une souffrance .Vous revenez seul ici .Qu’avez- vous fait de Joaquin ?.Rivals se troubla visiblement ; cepen-aut il s’efforça d’assurer sa voix pour répondre.Je l’avoue, j’ai redouté les périls «finie seconde traversée.D'ailleurs le nègre m’offrit de la faire seul, en compagnie de quelques Indiens.Ma présence ne vous était pas indispensable, je lo laissai partir.(A [continuer.) il # .i.V » L’ELECTEÜR 8 septembre -es 50 pituls «lo profondeur ; — ensombï© les ^ bâti»**©** Vendus au bureau du Shérif, en la cité | de Québec, le oniième jour d’octobre pro || chain, à 10 heure* de l’avant raidi.jH —Ir*A 6œurs de lu Charité do la cité de Québec, corps politique et incorporé,ayant sou principal établUseimMit en la cité de S Québec ; contre THOMAS GAUMONT, de ' la paroisse de St.Thoui&s.1.f ’no terre située en la paroisse de Saint-Thomas, dans la seconde concession au sud de la Rivière du Sud, conuue au livre do.renvoi et sur )oration de la cité de Quebec ; contre Sophie Plante, de la paroisse de St.Roch Nord, dans le comté île Québec, veuve de Joseph E.Doucet, en son vivant de la cité de Québec, écuyer avocat.Un emplacement situé en la cité do Québec, rue Christie, mesurant trente quatre pieds et dix pouces de front et huit cent quarante deux pieds en superficie, plus ou moins.Avec bâtisses dessus construites.Pour être vendu au bureau du shérif en la cité de Quebec, le onzième jour d’Oc* tobre prochain, à dix heures du matin.Ferdinand Weippert, de la cité de Québec, ancien marchand ; contre Jean Baptiste Bedard, de la paroisse de Sainte-Foy e.1.Une terre de forme irrégulière,située en la paroisse de Sainte Foye, seigneurie do Gaudarville, comprenant les Nos.1 et 1250, du plan et livre de renvoi officiels de la dite paroisse, avec maison, grange et , autres bâtisses.2.Une terre de forme irrégulière, située ).en la poroissc et seigneurie ci-haut mentionnées.comprenant les Nos.5, 248.Vendues à la porte de l’église parois-j siale de Sainte Foye, le Seizième jour d’Octobre prochain, à dix heurees du matin.charg, gén, Québec, Montréal et l’ouest.Vapeur Canadian, Menzies, Glasgow août 20, Allan, Rae et cio, 11 pa»»g, chai g, gèu, Québec, Montréal et l’ouest.• George Peak, McDonald, Pic tou, NS, août 20, i*our Montréal.Vapeur luiko Manitoba, Scott, Liverpool, août 28, Car bray, Kouiü et oie, 47 possg, charg, gén, Québec, Montréal et l’ouest’.Vapeur Aytou, Robert hou, Cardiff, août 21 J pour Montréal.Vapeur Melrose Abbey, -, Pictou, NS, John Laird, 47 passg, charg, gén, Québec et Montreal.A.% KNTRKS EN CIUROKMKNT.Sept 7—Minique, 021.Cardiff, J Buratall, et cio.n tac.vl • Cohnolly.Norway, 638, Glasgow, J McLaren, et cie, Indian cuve.Hero, G12, Londres, K K Dobel! et cie ea tacade Dinning.R K Tagal 054, do do Rivière Ouelle.Kalhope, 951, do do estacade Christy Percy, 927, Londres, J Sharpies, fiU et cie, Sillery.• ••••— •• • • • • • • M ACQUITTES HS DOUANE.Sept 7—Vapeur Beaver, LeMaistre, Dal-housie, etc, A Frasor et cie.Barge St François-Xavier,Baribeau, Plattz-burg, NV, Matthew et HickotL OOMMBHOE.IMPORTATIONS.Par Vapeur Canadian Jos AmyotA Frères.3 caisses T Ledroit.2*5 boucauts Joseph A Fils.11 14 Thibaudeau frères A-cie.4 caisses McCall Shehyn k Cie.Behan k Frère.do do Leger A Rinfret.2 1 14 0 « 12 rouleaux 3 bal Iota u do 1 caisse % J Naiitsance.l^e 7 du courant, la dame de monsieur T.E.Saucier, une tille.1 î ¦ ÏS ;ŸÎ HEURES DE LA MAREE HAUTE A QUEBEC.Septembre.Mutin.Soir Kuthü ,•,,••••« ••••«• MOI —4li>M ^ 7 16 • 31 Mardi 7 47 8 05 Mercredi 8 24 8 41 J«-udi «i 9 00 9 17 Vendredi 9 37 9 58 Bam«‘dl ••••«••••••••• 11 10 20 10 45 Dimanche !•> M»«> »?«»•« • • • 11 12 11 13 .N.R.—L • courant monte 15 minute h après murée haute.PHASE DK 1.A LU N K.Premier Quartier, *amodl 11 Sept., à 1.40 p ni SOHH4IKL ÜMXXONCES NOUVELLES.iï A vendre—A J Auger.A vendre—F Bé’.iuul, tabuconlslu.M Geo Belle rive.Société d*Horticulture de Québec—F.Oliver.Voyivge à l»on marc-}’.*'—Cnpt.F.Holsverl, .Perdu.Grand pèlerinage—Ia^ enfants de Marie.Grand Pèlerinage —Damon du rosaire vl-vant.jj|} Rien sans la santé.—M.A.Brassan.Avocat—C.O.Laforecquc.Exposition—S C Stevenson.Sachets Holrnan.—Bureau principal, 12, rue Sic.Anne, Quéliec, près tie In Terrasse.K m Tl .Avocat.—A.X.Talbot., Cotnpajnlc'd'assnrancc de Stadacona.—-—- PORT DE QUEBEC.akkivauks.#*! Sept 7—Barque Heinrichs Dircks, Schultx Newcnatle-on-Tyne, juillet 1, Wra, Crawford et fils, brique© et charbon - Canada, Ludvigsen, Londres, juillet 19, G B Hall et cio, lest.• - Vapeur Montréal, Thearle, Liverpool, août 20, W M Macplierson, 80 pais, Bff Par Grand Tronc.Mo well k Cie.250 tinettes lard Beverly Si Cie.4 caisses do 0 quarts d’huile Thibaudeau frères k cie.2 caisses Hamel et Frères.3 •* Banque Nationale.Banque dos Town.dul'Esi.Banque de Montréal *•••••••• Banque des Marchands.Banque Can.d*> Commerce Banque Ontario »•••••••«• •••••• Il inquo do Toronto .Banque MoInoii Banque du Peuple .Banque jHcqu«a*- 8» 87) 6 Moutou h, 2èmc do 3.00 5.OU ! 137 J 136 •» 4 Agneaux, 1ère qualité 3.50 4.00 I 100 99 6 Cochon*, 1ère qualité 7.00 7.50 85 82 1 Cochon », 2éme qualité c.oo 7.00 ! »1J 95 5 1 54) 62) MARCHE AU VOIS DE QUEBEC.100 102 Foin.1ère qu l’ité, pur 100 liotte» $5 A «6 00 • • * • .*••••• Foin, 2ètne di» d«« 6.00 6.50 130 103 P*»IHo .2.50 0.'î i • •••••• 10»' 107 101 103 • ••m 1 11 121 101J 1 111 74j CD 125 62 6) 100 108 • • • • 111 l?n lui 140 H2f 73 Cl S3J 120 00 50 8 H 4 10 5 s g 10 SA0HKTS holm an, l'OLlt 1.1.S OIE.•••••• MARCHE VU CUIR.Cuir espagnol m H*mel1e, N>*.1 par livre.$0 Do do No .2.U Cuir à semelle «lltSlanghP-r n.1 0 Cuir a harnais.».o Wu.v cî Upper.0 Vache dite Buffet Pebllvrl, par.pied.o Vache x patente.u Vache émaillée.U Peaux île veau, lourd, pur livre.0 t Do léger.0 | cuirs f«*ndus, |».*tlî«.o Do grands.o Peaux de mou'.on Ru- -u, par livre.0 Kld anglais, 2.ir livre, en côtés .0 Français do .o Patna do .0 Slaughter do .0 Veau français pur livre.1 26 a $0 27 23 a 0 25 30 a 30 a 10 n U a 15 a 15 a 00 A 45 a 23 n 23 a 0 32 U 35 0 45 0 1H U 10 0 10 0 65 0 50 0 25 0 32 II.EN EST QUI DOUTENT ENCORE ¦ • .i,.-.i.au ceux ci bon nombre étaient abandonnés comme lueurra-blcs) rendent témoignage de ses effets nurpre-nants .!eo« un langage et «vco un «èhj «j.m* nul autre remède actuellement cou nu n’a juin i.provo*iuéh.Tout« foift, malgré que c«-*s faits soient aujourd'hui connus par tout k» monde habité,!! y a encore «les millions d’hornrnes, do femmes et d’enfunta «jul, s'ol>»Unant encore dan« leur anci.n «‘sciavage—Icm drogurt et lr» fol$onji_ ne prêtent qu'un*» oreille peu aUonttv*.- aux Instances «jue nous faisons pour leur fAlre Al*audonucr l'ancien système trompeur et udoph-r es.^.*• Farine en sacs d'Ontnrl»».Farine on sacs de la cité Farine d'avoine «••••••••••••• “ maïs blanc, 100 Ibs •* 44 Jaune, Farine do blé d’Inde Jaune______ “ «• «• •• blanc.41 Graisse en sceaux.Jambons par livre.Fromage par livre.BEURRE 3 5 a 0 40 00 a 0 00 00 a 0 00 00 a 0 00 00 a 0 00 10 a 1 40 PEAUX ET CUIRS Peuux n.l, \«*rt«*« et inspectées, par 100 livres.$10 00 a 10 50 do n.2 do do 0 00 a 9 50 Préparées et inspectées pa.100 livres.9 00 a 9 60 Peaux de mouton, chaque.0 76 a 1 00 do de veau, vertes, par livre 0 12Ja 0 15 *5.25 $5.30 I pt.aux à la livre.Üefiez vous das imitations et contrefaçons, TEMOIGNAGE : Si.Armand, Que., 1er avril 187P.O/mjMignir de» ftichct J'Holman.MKrtsiEi’Ks.—J'ai reçu de vous co matin, par l'entremise d«* messieurs Wright et Cie.«1«j Si.Jean, un Sach«.t d’Holman pour le Foie Eu douze heures, ce Hachet a fuit plus de bien a m«»n père, qui depuis deux ans eut sous h» soin des iné«!ecln», que ces derniers ont pu lui faire durant tout re temps.Veillez m’en envoyez encore un par express, demain.Tout & vous, I- G.BRU N ELU Agent, VL C.IL *••»] Laine, parllvro.o 25 a 5.05 : 5.20 5.60 6.25 5.301 4.75 4.00 5.S0 6.40 5.00 5.10 4.25 4.40 0 30 Annonces Nouvelles brl •••••• »•••• ••••••••• ••••••• 3.60 2.60 3.00 4.75 1.85 2.40 2.70 2.90 2.25 0.11 3.70 2.70 3.05 5.00 1.40 3.00 2.80 3.00 2.30 0.12 • •••!••#•• ••••• 0.09 0.12) Cantons de l'Est, tinettes.$0.15 $0 16 Kamouruak a.tinettes.0.17 0.is Autres qualités, tinettes.«.0.11 0.15 KKKT.H I»U KI.KUVK.A Montréal—SM,à 6 à 7 eentlns par sue.Charbon,$0.80 à $1.00 par tonne.Bols »cié par 1000 plods, planches, $0.80 à $0.90.Do Montréal à Québec—Flour S contins par baril', 4 ce u tin s par sacs.Lard 10 contins par barils.Gros article», $1.00 par tonne.KKET* DK» 1*0 K T» DU OOLFP.De Québec \ Mlramicht.Gaspé Pictou, etc., 40 eentlns par baril, et $5.00 par tonne par vapeurs.Par goélette 30 à 35 eentlns par baril.PRIX DU MARCHE DE DETAIL QUÉBEC Québec,4 sept 1S80.$ à $ Farine de blé, par 100 Ibs.•••%••• Farine d'avoine • ••••••••• • !••••••• •••• Farine de blé d'Inde.LA1TBRIK.Beurre frais it la livre.Beurre salé do .From «ge do .GllAIN».Blé par miuot.Pois, do .Orge, do .Avoine par 40 livres.Sar raisin par ml not.Mil do .Lin do Blé d'Inde do BUREAU PRINCIPAL.12, rue Stc.Anne, Québec.Prrs de la Terra» »e Ou chez M.L.Drouin.96, rue 8t.Joseph.6t.Roch Sachet régulier, par la malle, $2.50.Sachet spé-' cüil, $8.50.Emplâtre», 50 cent».Québec, 8 septembre 1SS0.21 .80 12 m -A- V'EIsTIDI^Eî ! 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Drouin et Frère, J A Langlai», A F K Darrcau et Et Gauvin, nie St Joseph, St Roch ; DUea Vaifinneourt et Gastonguav, rue St Valler, St Sauveur.Québec, 2 septembre 1880.8j*. 8 septembre L’ELECTEUR Tue cmciuIhmc* de (Jiiinbi tm Ivo Figaro donne »»n portrait du président tic la Chambre, signé Albert Wfilir.Si l:t icsieniblanw nYst solument garantie, au moins les détails sont intéressants.11 n’y a pas loin d'un quart de siècle quej* conuais Gaml)ctta.Nul 11’cst plus à l'aise que moi pour parler de cette personnalité broyaiitc ; de tous ceux que M Gambetta a connus dans sa jeunesse, le courriériste parisien est peut être le seul qui ne lui ait rien demandé quand son ancien avocat lut parvenu au sommet.Ou m** dit que les grandeurs ne l’ont pas changé et q e mon ancien copain est 'es’»' Ion et serviable nomme au temps de notre jeunesse.Ce temps est déjà loin et cependant »-n remontant le cours de mes souvenirs, Gambetta a toujours présenté pour moi et ceux de ma génération un principe incontestable d’autorité ; il n'était encore rien que déjà il était quelqu'un, bien avant le p.-oeès Baudin qui commença sa ‘fortune politique.Mais si humble qu • lut Gambetta, déjà à cette époque il avait une grande autorité sur son entourage, il ne savait pas encore se diriger lui-mêm -, il flottait entr- le barreau et la politique, sans prendre pied nolle part; mi position sociale était inférieure à la nôtre qui commencions à avoir une petite réputation entre le café de Madrid et Tor-toni ; et cependant Gambetta était uotie supérieur; c'est lui qui nous donnait des conseils dans un moment dilli-cile ; c'est lui qui toujours disait le dernier mot dans toutes les discussions, et tout copain qu'il fut, on le traitait ave* une certaine déférence.La jeunesse, avec cet’e intuition tie toutes choses «pii lui e-t propre, avait îhiiré le futur homme d’Ktnt' avant qu'il se lût découvert lui-mé i e.Voici pas mal d’années que je suis tcuté «lu quartier Latin, mais même au Balais, ân.v magistrats vieillis sous 1* harnais.Je l’ai vu à l’œuvre à la police correctionnelle, où, sous l’empire que nous passions pour défendre, les jour-n listes «lu Figaro.compa aissaiuut plus souvent qu’à leur tour.Nous étions surs d’avance d’être condamnés et au maximun encore.Villcmessant :i résumé un jour la situation en pleine audience, en disant au fameux Delcs-vaux —Monsieur le président, à force d'être cité à votre barre, je commence à considérer la sixième chambre comme ma maison : un «le ces jours j • vous enverrai mon tapissier pour la meubler à mon goût.Une autre Ibis, dans 1 • cabinet *.EXPOSITION Agricole et industrielle tic fai 1 uissance• Ouverte au monde entier aura lieu en la Citr ; Montréal.Coiiiiueni'uitl Murtli, le 11* HT SK TERMINANT Vendredi, il Septembre IS?SUR LE TERRAIN DE L’EXPOSITION Avenue Mont-Royal, Hile-tuf Pour la liste do» Prix et Blanc» d’Enlrt e le DEPARTEMENT AGRICOLE, s'adresser 'J GEORGE LECLERE, écr., Sccréiaire du Cc*J 1 d*Agriculture, MontTéal, ou aux Secréta-* .' seil de* Société* d'Agriculture de Comté; pour ( DEPARTEMENT INDUSTRIEL* S C STî VENSON, écr., Secrétaire duCouscil des aru Manufacture» * Montréul.1/3 temps fixé pour recevoir le* entrée* - .< comme suit : Anlmnnx, Instruments d’agriculture, prodt-agricole et de la laiterie, SAMEDI, 4 BKPTK* BRE.Manufacture*, l>eaux arts, ouvrages «le «1*® etc., SAMEDI, 26 AOUT.Pour plus ample» informations, *’a«lre*»er**¦ soussigné* ‘ ' .8 O STEVENSON, MontruU, Secrétaire du Conseil de# Art» et Manu farter r; GPTOROES TÆCLKRE, Montréal, Secrétaire du Conseil d"AgTkulturc, I • Québec, 18aoûM88a /V/x du passage de Québec : Cabine .$
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