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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 31 janvier 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1881-01-31, Collections de BAnQ.

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1ère année QUEBEC, LUNDI 37 7ANVIER 1881 No.167 x^iMKON •WH b ELECTEU \ ERNEST PACAÜD, Redactenr-ea-Chef LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE DE QUEBEC Kcliiiui> i|Uoi.idietinc pa » S' gSà f * fontaine soumit un projet de loi décé* tant l’abolition de !a tenure seigneuriale un autre portant le nombre des députés i\ cinquante et M.Merritt proposa une adresse demandant à la Reine de réunn .tontes les colonies anglaises de l’Amé.jrique du Nord en confédération.Abnn-j jdonné par ses partisans du Haut-O nada, a l’occasion du bill concernant la cour de chancellerie, M.Baldwin sortit du’ministère, consacrant par sa démis sion le principe de la double majorité, et M.Lafontaine annonça sa sortie pro chaine du gouvernement En off-1, h ministère Lafontaine-Baldwin fut peu après remplacé par l’administration |Hinks-Morin, et le parti libéral, par ses dissensions, perdit le pouvoir en perdant les deux hommes qui pouvaient seuls le lui conserver.Cette session initia M.Letelliev à toutes les grandes questions politiques et affermit ses idées libérales, qui, d’opinions qu’elles étaient, se transformèrent èn dogmes politique?.Ami sincère les impies, des athées ne cherchant iu’à persécuter l'Eglise, à la dépouiller le ses immunités et à ‘ reléguer le pré l’redausla sacristie,” pour employer ’’expression stéréotypée des conserva-[veurs.M.Letellier f it une des victimes les oins marquantes de ce stratagème mensonger.On avait tellement réussi 1 monter une partie du clergé de Ka-mouraska contre lui.qu'un prêtre s'oublia jusqu'il se servir du )iustin- M.Chapleau, ce qu'avait dit! (De La Patrie.) ~ Vente d'immeuble.— La maison de M.ming, au Mont Plaisant, a été vendue, [vendredi, au Notaire Austin, pour $5,3û0.o l’Institut, Extrait des Règlements de l'institut Canadien de Québec.st importante et qui preocupe si vive-Hc;.ri i A , .« _ ., ~ ., \ 1 .s 11 *^°ul’ eu *e voyant, lui, un si bon a Les citoyens de St.Hyacinthe ont uent aujourd’hui l’opinion publique.Le Crédit Foncier.Gomme nous l’avons annoncé, les Directeurs du Crédit foncier ont tenu] ieur première réunion, samedi.Le personnel était au complet.Lesj Lions MM Chapleau, Thibaudeau etl Paquet.MM.Wurtele, Thos Workman,] Vézina, Beaudet, Barbeau Drolet etc.étaient présents.La première question qui s’est prè-| se 11 té e a soulevé tout une tempête.Il s’agissait de choisir l’avocat de la] compagnie, pour le District de Québec.Quelques uns des Directeurs favori-1 aèrent la nomination de notre ami M.partisan, faire venir de France un écri-gdonné un banquet, jeudi soir, le 27 du vain aussi distingué que M.de Molina-gcourant, à l’hôtel Larive, en l’honneurj ri, pour combattre la protection, et tou-Sde l’hon.M.Mercier qui vient s’établir^ te la politique du gouvernement fedé-gà Montréal, comme nous l’avons déjà] annoncé.Chapitre 1er, article XL—Loh mornbres qui n auront pas payé lo montant de le* rhouscrip.A“i0" - dommage—Ua photograph'° • la rüe St Jean, vient d'obtenir un juge-w Article XIX—Aucun membre ne nora éllgl- «nt en sa faveur pour $3000.Ce prooèaf “xv*^e"d“ l:lnstitu'1 à ">”»'* Qu'U , f ,-a , ., K11 ftlt Ptous les arrérages dus par lui pour ,a ète intente par le susdit photographe ^souscription Jusqu’au Jour où se fera l’élection —ntre son voisin,pareeque ce dernier au-H°»*il sera présenté.• m Par ordre.rai.La nouvelle de la mort de L’ex-Gou* iverneur Letellîer a produit une impression profonde à Ottawa.Plus de cent convives prirent part à la fête qui était présidée, par le maire' de St Hyacinthe, M.Morrison, aj'ant à sa droite lTIon.M.Mercier et à sa] gauche le révd.M.Gravel, curé de Stj Hyacinthe.Le menu avait été très bien fait et* les vins étaient délicieux.Après avoir] [rait fait construire un mur très-haut, et |ue ce mur enlevait beaucoup de lumière, û nécessaire au commerça de photogra |plie.Un jugement dans le même genre a été rendu, il y a quelque terapB, en Angl#- J.FREMONT, Secrétaire-Archiviste i.c.Q.Québec, 29 Janv.1881.Engagement Extraordinaire DE LA GRANDE [terre.Compagnie Dramatique Française Ou siit que le sénateur Skead d’Ot-liawa, a résigné sa position,par suite de Ifaillite.Or, il paraît qu’il doit obtenir pro-Hfait honneur au repas, le président prochainement sa décharge, et’ qu’il sera «posa les santés d’usage, à la Reine, au de nouveau nommé Sénateur.«Gouverneur Général, et au Lioutenant- [Gouverneur.En réponse à la sanlé du Xj*iiaad.iF^31 «J a.xixri©r ET 1er "Février, A LA SALLE r,n .aclergé,le révd.M.Gravel fitjun fort joli, Morisset oendant aue d’autres insis-Bf PP°si »°n t oi proposer deu^oug^iCours dans lequel il paya un haut tri-ftlorisset, pendant que nanties însis-Rtrois amendements au b 11 du chemindeBi «.i» X .^ têrent sur le choix de M.Isidore Bel J- flil T> |but d estime au caractèreet aux talents qeau> | c 11 1 acill(iue* gsupérieurs de M.Mercier.fc* St Hya- cinthe allait perdre en lui, a dit M.le] curé, un citoyen intègre, un avocat de La discussion fut vive et acrimonieuse.M.Chapleau déclara que son , - _ Conseil des Comtés réunis deHcrrand talent un démit/ rlévmié gouvernement n accepterait aucune au-BStormont?Dundas et Glengarry vientf" ‘ ’ en un tre nomination que celle de M.Belleau.ld.{l(,0I)ter’d#s r6sollltio„, “ VlenJnl0t’ un homm« flui faÎ3ait '‘onneur à U Promier>Miuistre » oeu|f0tnS t £££?““'““"l” f!**»: position à M.Belleau, pour le récompenser.dit on, de sa contestation de l'élection de l’IIon.M.Laugelier.Certains directeurs exprimèrent leur —Nous nous^faisons toujours un plaisir ’attirer l’attention de nos lecteurs sur tout nouveau genre de commerce g’éta-lîsaant à Québec, et aujourd’hui, nous leur faisons connaître que M.Rasco, vient d’ouvrir, à côté de notre établissement,un magasin où le public pourra trouver tous les herbages servant à la médecine, etL '«usai plusieurs remèdes effic-.ces prêparé.Ij AÇQU ES-C A HTIE R, St- IlOl'Il.avec soins et garantissant guérison.3 PRnf l n Rendez vous donc au No.7G, rue _St| PROGRAMME: jJoseph et voyez par vous-mêmes.iLuildi SOÎr, 31 JailVÎer Feu.—Vers deux heures, ce matin,]ien .4 tocsin sonna l’alarme au No 3 et toute lal 7 Brigade sa rendit sur le Cap ou un f,T|VJ VACITÈS DU CAPT.TIC, venait d’éclater dans la marrmfimiA rAÙTTB „ .n 1 lv^r Comédie en 3 actes, de MM.LABICHE et K.MARTIN.PERSONNAGES: M.le curé dit qu’il perdait en M.Mer-| cicr un de ses plus intimes et de ses »» On a réussi à retirer de l’eau l'eno-inH^119 ^(^es am*s-.‘ C.A.Scott’’qui était passé à travers» .GeS senlimcnts exPn«nés dans un surprise en voyant cette attitude duBla glace, en traversant d’Iiochelaga àBlort *ÎC'au b#lnoaoe hïrent applaudis par gouvernement.Ceux-ci étaient restésBLongeuil.B1011'' lCS con' lvesi parmi lesquels se sous l’illusion que le crédit foncier étaitg ______________ ^trouvaient plusieurs conservateurs.M.Mercier, en réponse à la santé [venait d’éclater dans la magnifique Té'sî-Jdence de M.H.White, au coin des rues iSt Généviève et Haldimand.—En peu d’instanis tout l’intérieur était en feu et malgré les efforts inouïs ri>llts ontro les acthmiialres.Les mareliaiidLes^st'rorit achetées aux mcllleu-' programme Bsa bonne administration du splendldo HÔTEL Jres sourc-s.H y aura un analyste compétent chargé de les examiner et de faire rapport sur leur *St James, il saura mériter une largo part dujjquallté.On ne vendra qu’au comptant et les prix demandés seront en accord avec les prlncl-Cours de SoLFftGE.—2 fols par somalne, loSpatronage public.gparix établl-sements co-opérutlfs rie IiOmlres.ho capital dont la compagnie pourra disposer lui (mardi et le vendre 11 do 8 à 9 heures p.m.fl -“L'Hôtel St James qui est spacieux et élé-J Permettra «l’acheter sur uno grande échelle et do filrc kc* paiements i courtes échéances.On Cours instrumentai,.—Instruments dcjgammentmeubl6.se 'rouve situé c*n face du Jr/onnem toute» rapîcca tLi/icMMa pour ht montre et la vente de*articles inunufieturéiuu Ctuuufa “ Cuivre " lo mardi, «lu 9 à 10 heures p.m.Sflcuve St Laurent, quelques pas du débarco-S LES MANUFACTURIERS El’ LES AGENTS devront avoir le sum de fournir huiih rlélh.[•* Instruments tie bois " lo vendredi de 9 à 10 Jdère des vaisseaux de la compagnie du Richo-Cla liste de leurs prix, atln d’étro tenus au courant do la cote.[heures p.m.Hllcu et à peu do distaneo do la gare du chemin B On insérera dans les catalogues les annonces des marchands et autres personnes qui olfrl- JEUDI, LG TROIS FEVRIER Secrétaire A TROIS HEURE* Québec, 22 Janvier 1SS1.—11 J.Fouilïeton de “ L‘ELECTEUR.[barbier coItTeur, rue St Jean.Québec, 29 déc.1889.— [Québec, 10 n>v.1889.Propriétaires Québec, 19 Janv.1881.—3ms Dili F.CT v.V It ( ; k K A N T.saaagggB U 24 SONIA PAH HENRY GREY ILLE du tu —Tu as bien réfléchi / Elle fit un signe affirmatif.—Eh bien ! voici fauneau nos fiançai lies : dès à.présent, es ma nantla ^ son doigt ; -mais la main était gantée, et Panneau ne put franchir sa première phalange.Toute [il présent que vous êtes libre/ - -Que veux tu/ répondit Lydie (étouffant ses larmes, il est parti, je ne le reverrai plus jamais, et pourtant rien nVmpôchera que je visage tait assombri, un sourire de sa fiancée le rtisséréna.—Ote ton gant, dit-il.Avec une sorte de répugnance ollo déganta, non sa main droite, T&aifcsa main gauche.Le second coup de cloche rcten-Jtcudresse ardente, la voix étouffée B Au bout d’un instant, Lydie re-Binent dans un coin de son mou-tit Boris n’avait plus que quel-lpar rémotion qu’il contenait ; Ly-lgarda l’alliance que Boris ava8t Bchoir.ones instants ; il passa uu (les aü-B(]lej tu es tout mon espoir, toutelmise h son doigt, et, comme nial-g _yf; j)icnrcz fjonc pÎLS< mado-neaux au doigt qu’elle lui présen-SIlia vie, ne l’oublie pas.Hgré el.e, la (»orta brusquement vous allez vous gâter le tait et mit l’autre ?i son propre! _Sonnez lo dernier coup, criaises lèvres, puis elle passa rapidc-jtcint yous devriez;ôtre conduite doigt.Bau dehors lo chef du traiu.Biuent son mouchoir sur ses yeux; —Tues ma femme, répéta-t-il,! jjoris se pencha vers Lydie, im-Bscslèvresenfaiitinessemblaienlre.jet je t’aime.Si jamais je te trahis,!prjma un Baiser rapide sur ses lè-ltenir «avec peine les sanglots.Elle que le ciel me punisse ! ivres, tordit dans une d-lUièreHbaissa son voile et pressa le L’employé parcourait les salleslétreinte la main qu’il tenait et selpas.[en agitant aa souuette : Us étaientlprécipita dans le premier wagon j _gnell(f singulièr0 j^e de|j»aie aim6 ie premier! restés seuls, car les quelqnes|venn, au grand mécontont.>ment|v|jj|(| c,onnep une baglie> made-| Pei|(iant ce (iiai0?ue, Boris \\\ moyen méricaine qui fait .(communiquer îe wagons entre d’eux.¦ —Pourvu qu’il n’ait pas mai,*B(iroito qui compte.Beux sur la ligne de Moscou-Pé- —Ta entends, Lydie, répéta|q,,é le train ! dit Dounia il sa jeu-J gang r6l,onflre> Lydie pressaltersbourg, et, la tête dans ses seconde fois l’anneau sur scs|mains, il regardait en dedans «le lui-même tout ce qu’il laissait ras une lettre do moi.lpareuts et amis s’écoulèrent lente-g _prenez garile que votre ma Jderrièro lui : sa mère, ton village, -Vous allez manquer le train,Imout, les nus tristes et le visage monsieur Boris, fit officieusement|i,ouieversé, les autres gais et eau fine e» ‘“1.* « ^ en ,„nce’, » main ponr panser ra„nenn| ^ T " T luenm.so.uenr, U vous l'a mise àl,,.^ J ,wf.rlealr ./.r-.hl'l» n“ gnèrelflet prolongé.lia main ganebe, « il n'y a qne lal waco troublée, Ly.lie le prit .Un» l-an-t»*.*f4 trains puniront comme suit î \ITo.9} Rue St.Valin', St.Sna i-ur, Québec, 17 décembre 1880.Mixte.| Malle.rixpretui •Départ do Uer leurs effets aux Damo-j Idont les noms suivent : Mesdames P.BAZIN G COSTOLOW L.BILODEAU Z.LEVASSEUR A.kACINE.G.ROY, Mesdames Levasseur, Racine et G.Roy, pré-] fsld*-rnnt à la table-les rafraîchissements.Québec, 28 déc.1880 — TE E S-A VAN TA G E UX ! S' T'i | i., ifsa jA-i n r itî^ ir' V 1 t» «r EN GROS ET EN D El'AIL et la commission des récompenses voulant reconnaître d’une façon plus formelle le service que M.Laroche avait rendu à la science et 92 (?Ot0 LftlllOIltUgnC* \ Phum mité, ajo «ta uno médaille d’or au ij ^ ^ ^ .prix de 18,000 francs.Depuis, M.Laroche al 33 ru© ^otre-l>aiU©||6utf les Cours de Montmagny et Québec Obtenu uno médaille d’or à toutes lesexposl-fl Ba.SSQ- tlons ou 11 a envoyé son produit, les* médecins s ." de toute*» les parties du monde ont donné lôjitr.üet, 1880.son au Jury et le Qviina Laroche,!mis PAPER -1 “ * ’ *—* 1 "•* •’-• - ÎVewMpnpcr Advertising____ î.SSBSÎ&owM MEUf YORK C.may bu made lor it lu ïlbVV 1 lllllta 3fAY Bn FOUND ON1 FILE AT GEO.P.HOWELL A CO*5 pre*crit par tou-» le>*docteurs des deux con-J Newspaper Advertising Bureau h mon * i— - - _ i ! LAN&eLÏÉfli/ÎÂNGELIER Montambault.105, Cote d© laMontagae.Suivent les Cours de Beauce, Montmagny etlg,\r* Co P,°st0 dooom"ie**ce établi depuis 10 ans * Québec J Best avantageusement connu pour loger leseul- c * “tivateurs, ce qui lui donne une grande lnipor-] tance.Possession Immédiate.S’adresser sur lee| lieux à Ls.Jos.CONSTANTIN.Québec 27 décembre 1880 EMPLOI DEMANDÉ Un maître cardmr demande un emploi soit] comme gérant de moulin, sou à gage.Il est muni de bonnes rcccommandatlons.S’adresser a P.LA FORTE.Escalier Champlain Québec, ou à STANISLAS La RUE.Ottawa.Québec, 20 janv.1881.—2m Un médecin habile est à bord do chaque vapeur.2Ëï^Lcs cabines ne sont retenues qu'en payant le prix de passage.‘ De» connaissements directs pour tous les pointa Jdu Cumula et des Etats de l’Ouest dounés j Liverpool et dans les grundes villes du conti.(?eut.Un “ Tender ” avec les Malles et les Passagers [des steamers de la Mallo pour Levcruotx^ [quittera le quai Napoléon, tous les samedis [matius a 9 heures précises.Pour plus umolcs détails s’adresser à ALLAN’S, KaE & CIE.^ .Agents Quebec.Québec, 15 juillet 1880.[Maladies des yenx et des oreilles Dit.L.J.A.SIMAED, Oculiste et Auriete, 46.RUE ST.LOUIS.Heures de consultations do h.a.m.à 12 a 2 de 1 h.p.in.à 4 h.p m.’ Québec, 15 /uillet 1880.Le soussigné ne pouvant, cause de sa santé [continuer le commerce d’Eplcerles, offre en] vente il des conditions très libérales son fonds] de commerce tout nouvellement acheté.I [louera aussi son magasin, Coin des rues St] 'Val 1er et St (K>mlnlque, St Roch, Québec, pledl [de la côte il CoHon II y a uno cave spacieuse,] [vaste cour, écurie de 15 places et grand han- (HOTEL DION) COTE DE LA MONTAGNE QuebeC A.LEGARE ; 43, ru© Daihousi©, Québec.D.R.BARRY, AVOCAT.No 2, Coin des mes Donacona et Desjardins, Haute-Ville, Québec.Québec, 10 décembre 1880.i saiu et sauf.J’ai fait dire (les priè-| res pour toi, il la maison, l’autre jour ; Sonia pleurait si fort quel cœur se lui-sait, dans une angoisse ^éprouva un nouveau déchirement.Hue sais plus du tout comment joBil montait en voiture pourseren- iucousoluble.^n’était-ce pas assez dur de se voiriponrrai avoir tes lettres, maisldr© au chemin de fer, il reçut une geondamné vivre loin des siensBécris-nioi toujours [>osto restantellettro de sa mère.XIX gsans augmenter la distance qui le|;\ Moscou : jo trouverai bien uni “ Je t’envoie ma bénédiction, Nseparait deux î Cependant, il suiBmoyen quelconque de les faireflécrivait la- panvro femme sur un Les premiers mois furent terri-gse maîtriser: l’avenir dépendait deiretirer quand nous serons revenusHpapier taché de larmes; que Dieu blés pour Boris.A peine arrivé àssa persévérance, Lydie lui eon-gjtënvoie-moi ton adresse de l’étran-Bt’accoinpagne dans ton voyage, Pétershourg, il se sentit pris deHseillait de partir, sa mere étaitiger pour que je t’écrive.N’oublieHmon cher fils, et qu’il te ramène nostalgie, la nostalgie de sonSrésiguée.Une idée lui vint.Enrayas, cher village, et surtout des Ctresjdemandant trois jours de congé s " aimés qu’il avait laissés derriôreBil pouvait aller embrasser sa m&R u la lidèlo Lydie.” lui.Les lettres hebdomadaires degreet voir Lydie en passant; maRH Boris no sc sentit pas satisfaitHnous avons été obligés do lui sa mère et celles do Lydie, beau Jil fallait s’entendre avec celle-ci.lde cette let ne ; cependant, queifaire boire un verre d’eau pour la c >up plus courtes et plus rares,JSaus perdre un moment, il écri-lpouvait-il exiger de plus T Made jjcalmor.Elle me charge (le te dire uo faisaient qu’accfoîtro sou désirlvit et reçut au plus tôt celte ré lmoiselle Gorélinc n était pas mai-itprVdle no s’est plus battue ni iuseasé de retourner près d’elles, jponse: Itresso de ses actions, il le savait ;|,,uerell6e avec personne depuis Son travail était attrayant ce-1 — “ Cher Boris, no viens pas,B'-lle promettait de lui écrire ; —Brou départ, “ pas infime avec le ponduut, et celui qui employait léguons partons demain pour alIeiH ’t pourtant lo coeur du jeunelchicn ”, m’cnjoint-clle do te mari-jeune étudiant était le ineillemBvoir une de mes tantes, qui cstlhommo so serrait do plus en plttsBder.Elle est là, derrière moi, qui des hommes; mais la raisonltrès malade ; je no sais combienlè l’idée qu’elle allait être trois ouBregardu comment je t’écris, et qui n’avait guère deprisosur les sen-Bdo temps nous resterons là-bas,[Sqnntre mois sans nouvelles dolmc répète de no pas oublier son Ciments exalté jusqu’à la eoulFrap-ltout l’été peut-être, et peut-Ctnllui : “Elle n’en souffrira penr-lmcssage.Nous parlerons do toi co du pauvre garçon désespéré, laussi quelques jours seulement Ictre pas beaucoup ”, se dit-il*aveclonsemble, cette iillette et moi et Quand le jour de son départlNous n’cuinicnons pas Dounia Jamertume; Irions tacherons d’avoir do la pati- pour 1 étranger fut fixe, BorisBqui a trouvé une autre place; je® Au moment du départ, comineSenco.Sois heureux, mou cher fils Nouvellement meublé.Tout le confortabl (d’un hotel aupérleur.A proximité des Chambres
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