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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 16 février 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1881-02-16, Collections de BAnQ.

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1ère année QUEBEC, MERCREDI 16 FEVRIER 1881 U No.180 ERNEST PAGAÜD, Hcdactenr-en-Chef QUEBEC, 16 FEVRIER 1881.-1-1- ~ L*«* et ne I'h»»© pa< tant de bruit, relnti renient à l’endroit et à la construction de l’édole Polytechnique que l’on «lésire voir bientôt s’établir A Québec; il ne s’agit, P°«r le moment,que uure «i< nt il est que*.lion.»’.e Telegraph a-t-il »i vite oublié qua, tout récemment, le Journal Je Québec a dû rengainer un «tyiet dont le Telegraph lui-même a fait tivAge, qu'un intrus avait enlevé de se* atelier* dans l’intention de ger à la Compagnie.Il «'n est encore trois ou quatre tant «le l’.erlin «pie «le Goitingue, et quand on retrouve leurs noms sur l’Annuaire «U* F Institut, on ne peut s’empêcher de se rappeler l’anathème lancé avec tant de haine contre la France, au nom «le la science allemande, parles Mommsen, les Virchow, le * Du Bois-Ttnymond et tant d’autres, au mois «Vaoût 1870.(’’est très joli «le faire du cosmopolitisme scientifique, cmme «la la fater-nité universelle, de déclamer que la science n’a pas el«* patrie, non plus que le génie, etc., etc., mai» ce «pii s'est passé îl y a dix ans a définitivement ef-focé ces beaux sentiments dans plus d’un cœur fiançais, et je ne suis pas le seul A répéter \ messieurs de l'Académie, quand ils ont une élection de correspondant étranger à faire : —Vous savez ! des Allemands.il u’en faut pins! Ils ont voué solennellement en assemblée généiale, la science française aux gémonies ; ils avaient organisé une commission chargée» «le venir à la suite «le leurs années, piller métho-«liqucmont nos musées et surtout nos bibliothèques, celles qu'ils n'auraient pu brûler, Lnissezdes faire «le !a science allemande «*t cherchez ailleurs, chez «les nations sympathiques, «les savant» «lignes d être «l«*s vôtres.d’un air provoquant Daudier qui se trouvait avec l'accusé Couanier, puis il fit avec la maiu an geste otfensant pour Daudier.Tous deux continuèrent néanmoins leur chemin.Vers midi, Daudier, ayant rencontré de nouveau de Marseul dans la rue, alla vers lui et lui demanda si le geste qu’il avait fait était à son in tendon.“Cela ne vous regarde pas, répondit de Marseul ; je n’ai de compte, à rendre personne.” A ces mots, Daudier donna un soufilct à de Marseul.Un échange de cartes s’ensuivit, et chacun s’occupa de désigner des témoins chargés de demander une réparation et de s’entendre pour en régler le» conditions.Les accusés Couanier et Chrétien consentirent à être les témoins de Daudier, et les accusés Carruel et Balig&nd accepté tv at de servir «le témoins û de Marseul.Ils eurent entre eux deux réunions : la première chez Baligand, où l’on décida que de Marseul était l’insulté et avait droit à une réparation.Une seconde réunion eut lieu chez le sieur Raimhault, où il fut décidé qu’une rencontre aurait lieu entre*Daudier et «le Marseul.au fleuret démoucheté, le lendemain matin, dans le bois de l’Huisserie, situé sur le territoire de la commune de Laval.Il fut convenu que le combat cesserait au premier sang, ou après trois reprises restées sans résultat.Le lendemain, !es deux adversaires et leurs témoins se trouvaient réunis au lieu fixé.Deux passes d’armes se succédèrent nans blessure do part et d’autre ; mais, A la troisième, Daudier, qui ne cessait de marcher sur son adversaire qui rompait, se fendit, et l’épée de Marseul s’enfonça dans sa poitrine à une profondeur de 20 centimètres.La blessure était mortelle.Daudier s’affaisa et a expiré quelques minutes ! après.Mrs Etajle Durier et Carrnbv, du barreau d»; Paris, ont plaidé pour les inculpé».- Le jury «le la Mayenne a rapporté un verdict négatif en faveur des cinq accusés ; ceux-ci ont été acquités et mis immédiatement en liberté.Tribunaux.DUKL.—MORT I»K l/UN DES COMBATTANTS.Los cinq accusés dont les noms suivent comparaissent devant la Cour d’assises «h» la Mayenne.MM.Charles de Marseul, propriétaire, Agé on Chrétien, propriétaire A Laval.Les faits relevés par l’accusation se résument ainsi : Le 21 novembre 1880, vers neuf heures et demie «lu matin, l'accusé de Mar » »ul rencontra, dans une rue de Laval, D-tudier avec lequel il était depuis quelque temps en mauvais h-nnes De Marseul,«pii était act ouipagné «le l'accusé Baligand, regarda fixement et RUSSIE.St Petersburg, 15 fêr.La police a arrêté pluaieur* penonnei soupçonnées d’êtres complices dans le complot de faire sauter l’arsenal de Kieffe.A TRAVERS LA VILLE Depart important.— Le Jobber Xavier Cimon est parti hier pour Montréal afin «l’arranger «las petiten affairée.Il parait qii’il est réellement le caufiidit moral du gouverueineiit local.Quantum mutatue ab tllo / Société Jee prît» et placemtmenU.— L’assemblé.* annuelle de cette société a eu lieu, Lundi, et les Messieurs suivants ont été réélu» directeurs : Messieurs 1^* Bourget, P.MacKay, Frs Kirouar, F.E.Hamel, Jos.Vandry, Fort.Dionne, Gull.Bouchard, C.W.Carrier, F.M.Audet.Plusieurs actionnaires demandent que les affaires de la compagnie soient liquidées.Ftu.—Un feu a éclaté dans une maison de U rue St Angèle hier et malgré les **f-forU de la Brigade de feu le toit et l’intérieur de la maison ont été complètement détruits.Cette bfltisse appartient au Dr Chaperon de St Koch et était assurée.I/« ménage de M.Ueo.Deblois, le locataire, était assure pour $800 à la Souveraine.— \a représentant de la raaisoa Fogarty et frère d«» Montréal, M.C.A.U.Ouellet 4»«t i.n «.**.••¦'II.— • .t!*.• I* ••4*^.•*« » Mè « •• • •*• W V • UW «%*••«! au Montain Hill house.FAITS DIVERS Grand émoi don^ la haute société romaine ! Le comte Carlo Mcnabrea, fils du gé néral Menabrea, ambassadeur à Londres, vient de tenter de se tuer dans les circonstancss suivantes : Le comte était chez lui, vendredi soir, rue Xazionale.lorsque tout à coup les voisins entendirent une détonation d’arme A feu.On courut et on le trouva étendu sur un fauteuil : il s’était tiré un coup de revolver à la tète ; la balle, pénétrant par la joue droite, était sortie par la joue gauche, san3 que la blessure offrit une grande gravité.Le comte Menabrea occupe une charge a la cour, où il est maître des cérémonies.C'est un jeune homme d’une trentaine d’années environ, a la figure expressive et A l’aspect sympathique.l’Ale, très pAle même, avec de grands yeux uoirs constamment cernés, des traits réguliers et fins, une moustache noire légèrement retroussée, le comte Menabrea incarne assez bien le type mélancolique et sentimental de Werther.Il aimait, «lit-on, passionnément uue dame de la haute société, mais cette autre Charlotte ne partageait pas l’amour du comte.De IA, son désespoir.Le comte Menabrea qui se trouvait en congé A Chambéry a été appelé en toute hAtc.GrAce aux soins prodigués au blessé, une amélioration sensible s’est déjA produite dans son état.DECK* • Au faubourg Si Jean, Québec, mardi, lo 15 du courant, Sieur Joneph Christie, Fredemburg, à l’Age r]e C0 ans et 2 mois, ses funérailles auront lieu, jeudi, le 17 du courant à l’église St Jean, à 8$ heures.I>e convoi funèbre laiaeera sa résidence, No.19, rue Si Gabriel, A 8$ heure*.pA.r*nts et ami» «ont priés d’y Assister sans autre invitation.Les journaux français de Montréal, «ont priés de reproduire.T*e Rénovateur des cheveux de Hull en un comporté srlcntlfl iue renfermant les plus puisants açonU réparateurs du règne végétât»' Il rend aux cheveux fris leur couleur primitive, et nettoie le cuir chevelu.Il guérit les pellicule* ot arrête U chute s cheveux.Tl fournit à la chevelure le* principes uulrlliCa nécessaires à son développement, la rend brillante et douce, ot 11 est «ans égal pour la ooimrre.C’est la préparation la plu* économique qui ait Jamais été offerts au public; car son ©liei ml «1e Isagus durée, et ne nécessite qu'une application de temps à autre.I>es médecins éminents le ri-csirnmandent, H est même oniclcllemoni approuvé par l’Essayeur de l’État du Massachusetts.I.a popularité du RÉNoVATEL’K DH* CflRVElTX, DE HALL ('* Hall'» IIair IIkxewkr,") «’est accrue pur une épreuve do plusieurs années, dan* le pays et à l’étranger, et cette composition «*«t connue et employée actuellement par toute.» fes nations civilisées de lu terre.Préparé par R.P.HALL et Cik à Nashua H., E - U ' Annonces nouvelles- .A LOUER Trois bon» logement», dans une bel'e maison située, no.11», rue Dorchester, >»t Koch, avec l’eau et le* olo*©tK.dan» ch «que étage JOSEPH ARCHER, Jr." coin des rues St André et St Thomas llaae-VI Ue.Québec 15 fév.1881.A Ste Julie do Somerset, le 14 du courant.A l’Age do 5 ans 10 inoit* et 14 jours : Joseph Odilon Georg* François Turcot, fil» de Geo Turcot, Ecr., Marchand.Hier soir le 15 du courant est décédé Sieur F.X.Fremont maître ferblantier à l’Age de 7f> an* après trois nom lines seulement de maladie.Les funérailles auront lieu vendredi le 18 courant a 8 hrs.«Le couvoi partira de sa demeure rue du Roi no.59 à 7J.Parents et amis sont priés d’y assister.CANADA ) Paoyi.vcü m: Quebec, >Cour de Ctrcuit.Dut net dr Qtubte J De ADÈLE GINGRAS A vlr Demandeur*.No.48.30 v» De JANE HE AL Y A vlr - Défendeur*.En vertu d’un bref do/Ier/ facias de boni», émané en cette cause, le* meuble* ut effsi* de» dit* défendeurs «alsl« en cette cm»© seront vendu*, leudl vingt-quatrième Jour de février courant, à dix heures avant midi, *ur le marché Jacques-Cartier, St Itoch de Quéocc.par mol soussigné, les dits meublex-consistant en tables, pendule, Reruns etc.Hlp LAVOIE.u- C.H.Québec, 15 fév.1881_lf Changement de Domicile L» Sievr A.PltASSART, professeur-botaniste dlpiérné prévient su nombreuse rllcn-tylle, le publie en général de cette ville et d.» environ* qu’il *vrn transféré de la rue St (.eorges 8/ à lu rue St Joseph, no.25 St R»ich le 17 de février courant.Il attend de Paris! F rànce, de jour en Jour, uu assortiment oom-plei de médecines patentées ainsi que de* plante* qxotlqtu* de* p|«* piéc|0u*M JlCur toutes ««.rte» de maladies, n espère mériter la confiance publique par suite d-* nombreuse* cures opérées eu culte ville et le* environ* Québec, 12 fév.1881_____2tn A VENDRE OUA LOUER ù DEMANDES.rr Avis Commerciaux.2 MAGASINS, 4 COTTAGE situés sur le chemin de la Petite Rivière, i deux minute* de marche des chars urbain*.Ces maison sont pourvu * d'eau.Pour condition», s'adresser à .A J.AUGER, 105, rue Ut Pierre.Québec, 11 fév.1881.—1m DEPECHES TELEGRAPHIQUES, KH HOPE ANGLETERRE.Londres, 15 fév.Uns «iépèche du Général Colley annonce que le* Boer* ont fait Je» proportion» «le paix.Sir W.Harcourt a déclaré en Chambre hier, que Jacques Stephens le chef re connu «le* Féniêti» était arrivé à Faris.Le débat continue, et les Home Rulers proposent plusieurs amendement» au Bill de coercition et ce» motions sont rejetées.Maison Populaire.—Nous avons eu le plaL»ir «le visiter cette «emaior, la maison F.X.Lepage, rue de la (Jouronne, St Rocli, et nous avons été surpris de voir l'Assortiment de marchandises séchas que cet établissement possède.EntVautr«*8 nous avons remarqué de magnifiques t«veed« écossais, canadiens et anglais Casimir» noirs, moscou, beaver, drop pilote noir, hardes faites, et fAites À ordre, de magnifiques étoiles à manteaux pour Darne», eurîTes a robes de toutes couleur», spécialité «Particles de deuil.Le tout a des prix qui peuvent surprendre l'acheteur.—MM.Brunet et Laurent iléairent attirer l'attention «les Dame» sur quelques rai»*»*.» «le marchandises «qu’ils viennent «le recevoir,contenant de m.«gmti ju*** brode, ries à bon march»* ; Indienne Farapadour, iodes 4 napp«*s,Serviettes de table,Essuie mains, Coton A drap, Toile de foin et plusieurs lotï «le coupons Ufi* que Jaconet, Lawn, Toile fine, Indienne, etc., etc.AUSSI 50 pièces de Soie «le couleur pour robe», à 50 cents la verge.Bkcnkt et Lâchent, Élit*igné (le la feuille d'Erable.J.A.IL GAGNON, Avocat, bureau, 98, rue St Fierro, Québec, 8ult I»* mur» dr Quétcc et Kauiouraska.Québvc, 15 fév.1881.—Cm ON A 13 K S O I N X5E ÎO FILLES Pour conduire les machines A cowlre On donne «Je l'ouvrage à faire i domicile.Manufacture de ContelM, rue du Pont no.VJ.Québec, il fév.1881.—Il PROVINCE DK QUEBEC.CHAMBRE DU PARLEMENT HILLS PRIVfis.LES personne* «|ul *e proposent «U» s’adresser K la LEGISLATURE de la Province de Québec pour obtenir la passation «le BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, portant ooni»Ml«»n do prlvllfg#*» exclusif*, ou de pouvoir* de Corporation pour le» lin» comtnèrcfate* ou nutro*.ou ayant i»#tir but «le régler «le» arpentage* ou définir de* limite», ou de fnlro tonte rho*c qui aurait 1’cffot do e«»nipromettre le* droit* d’autres parties, M*nt par Ici pr黫*ntex notifié»*» «pie, par le» règle* du C«»n*ell légUlattve et «le FA «semblée bgl.-ltlf» n-»pecUv«'inrnt laquelle» règle» »ont publiée* au long danèla4* Gazette Ofîlclello de ipiéber ” elle» sont requise*d’an donner UN Mol» D’A VIS (spécifiant vlslre-mftnlot distinctement la nature et l'objet delà dite demande), dan» lu " « Risette Ofîlclello «le Québec.»» en anglais et en français, et nus»l dans un Journal stigials et dan* ne Journal français publié» ,e dt»tr|ct concerné, et de remplir le» formalité» qui y sont mentionnée» Le premier et le «lornler de tel* avis devant être envoyé» au Bureau de* BIIU Privés do cl.mil» l’h-mim-.T.t mot» .|Ut fera.«milk»Uuti, iUW> »«u.un» .emuluc de l'iWNirUInn >1» I» i rcml»re Mllemlon nt*1« «I •«» étant ‘ st, , r*.rr HAcmottra «ux vol- BèFrjsifisf&z - - * Swt TANOUA.Y.Ko 7 Ruu Arthur.BaxM-Ville, Québec.Québoc, 5 fév.1831.IjJ FERME! DU COLONEL RHODES.Charcuterie ^ra^caise 0.RUHLMANN Ou dimaude un apprenti, —lionne» ré 'om-mandations.Coin» des rues tirant et des Kwsès Québe\ 4 fev.1381.—16J Fleor*.Cou 3unes.Bouquets et plante» de toute» o*pècus délivrés en villa ou envoyé* par L'KxrHbtri à la campagne.O* oahastît vk TOUJOURS KKXETTBK LE* VCKUUS EN BON OKDRK A DESTINATION.Adresse 720 Bureau de Toole.Québec.N.B.on peut communiquer far Telephone do la ville avuo le»»erre« chaude».W.BIIO U KH, Propriétaire, J ou.MONAGHAN Jardinier, Québec, 12 jauv.1831.—8m HOTEL ST.JAMES.(Ci-devant Hôtel Farmer,') A LOUER Une belle maison à S étage» en pierres do illlo, contenant 20 chambre*, peinturée» et iplssée» à neuf avec toute» le* amélioration» itwiorne».line gritado cour donnant sur la in H te Marguerite, et do bonnes dépendance».Cette maison, sUuéo rue do» Fossés, No.71-\t poUt être divisée en 2 ou 3 logements.Tour Informations »’udr«*»er à J.B.DEL AGE, N.T.Ou à J.E.LIVERNOIS, Thotograpbo, No.9.rue St Jean.A LOU K il a UN BUREAU SUR LA RUE St Pierre Adjacent à celui oc- upé par le soussigné.Aussi l’étage supérieur contenant cinq h ambres.ET Une grande cave.JOHN GLASS.Québoc, 26 Janv.1S81.—1» JL THOI3-RIVIERES.La société récemment farinée Jet connuo sons lo nom de Jos.Riendeau & cie, a l'honneur d’informer le public voyageur que le splendide hôtel dont la popularité ne cesse d’augmenter de Jour en Jour et qui est désigné kou s le nom de ST JAMES HOTEL, vient de subir toutes les améliorations modernes: onnc administration du splcndlilo Hôtkl Ht James.11 saura mériter une large part du patronage puollc.-L’Hôtel Sr James qui est spacieux et élégamment meublé »o trouve situé en face du fleuve Ht Laurent, * quelques pa* du débarcadère des vaisseaux de la compagnie du Richelieu et à peu do distance de la guru du chemin île fer du Nord, ou des voiture» su tiennent t l’arrlvéuiliï chaque convoi pour le Iran-port de* voyageurs.N IL—Un bureau du “ Montreal Telegraph Company” est ouvert dans rétablissement.JOS.RIENDEAU* Cl E, Troprl étui re 1*5 Québec, 10 nov.1880.Aux marchauds détailleurs et aux acheteurs OOOOOO- ASSURANCE FINANCIERE De PARIS, France.-oooooo- BONS Toutes vos dépense* seront remboursées, si vous exige* de vos fournisseurs Mois gu eu caisses, - très-vieux 5.00 Vin de Oporto en cal»*»*».j Vin Rouge, Oporto et Mar-ala.l'25 Vin Gingembre, 1ère qualité.0.90 Vin du Quinine, par c.$6.50.Bouteille».0.00 Whiskey, garanti porter 8 gallon» dan» deux.Whiskey, garanti porter 1 gallon» dan* .2.0d l • S 2.00 Liqueur Sanctn Lucltt,par bouteilles Jlltre 0.40 Bière Anglaise Iud.0«x»p«»k Oo.,chopl- ne» (4 an» en voûte), par doz.I.7S Bière Allemande, Loger Boer,(plnte*)par douzaine.- LM 77/A’ .' T1IÉ ! TUÉ l Thé Vert et Noir, bon goût,bon arôme.- par livre.0.30 CAFÉ ! CAFÉ! CAFÉ! Café (Moka et Java), par livre.0.40 Café (Java’, par livre.u.4* Café (Jamaïque), par livre.0.40 Café (Jamaïque), par livre.0.30 RAISINS ! RAISINS ! 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W .\ LT EI.H11A N L , Ec r., I.C.LT-Coi- LAMONTAGNE, rnnjor tie brigade.A.IL C.SFLWYN, Ecr., F.K.H., F.G.S., directeur de la commission géologltjuo du Canada.>••••• ••••«•••• •••••• ••••••«••>••••• ••••••••••••••• •••••••••»••••• WILLIAM.T.LOCKWOOD, Ecr.GEORGE K.GRANT, Ecr., administrateur de la succession de Sir W.E.l>»gan.RA\Q VISRS : LA BANQUE MOLHON.PROCl’RErilS: MM.DAVIDSON.MONK A CROSS DIRECTECR-OERAST : W.P.LOCKWOOD, Ecr TRESORIER : GEORGE R.GRANT, Eêr.SECRETAIRE : GEORGE DU N FO RP, Ecr.OBJET DE LA COMPAGNIE.—Cette compagnie e*t formée dan» le but d'établir aa Canada de» magasins c*>^»pératlf» sur le principe de» établissement* tel* que l’Armée et ta Marine et l’Association d'ApprovtNlonnoiuont «lu Service Civil et autre», qui bmotlunneiA parfaitement en Angleterre.et qui ont pour objet de fournir û leur» membres tou* le» article**» consommation et d’un usage Journalier, aux plu* b»» prix posslhlf », et d'une qualité supérlepru; put» de diviser les profit* entre le* actionnaires.1^** niarchandUè» seront achetées aux imlllea-re» source».Il y aura un analyste compétent chargé «le I«*s examiner «‘t «le faire iaj'|*ort sur f«a»r qualité.On ne vendra qu'au comptant et les prix demandés seront en accord avec le» principaux établissement» coopératif* de Iyuulre».Le capital dont la compagnie pourra disposer lui permettra d’acheter sur une grande échelle et de faire se* paiements * courte» échéance*.t>» (ionnmt toutrn rspïcrs tle/aciliU* jtour la montre rt ta ventr des articles rnatiu/icturls au CDraafi»- LF.S MANUFACTURIERS ET LES AGENTS devront avoir lo soin de fournir «an* déla.lu llst«« de leur* prix, alla d’ôtru tenu* au courant de lu cote.On Insérera «h«n» le» catalogues le» annonce» d«*» marchands et autres peraounus qui offriront aux membres de la c«>mp:ignle un Cheomptuspécial pour les paiement* urgent cuiuptaut,«t ce, d’nprè* la méthode »ü)viu eu Angleterre avec un si grand »uecè*.POU H LES VRQhTECTUH «t i«s formes de demandes pour les action».»’odr***er A la-BANQUE MO 1*30 N- et à s H-ournule*, et au bureau temporaire de la compagnie, IM, R UK ST-JACQUEH, MONTREAL.W.P>.LOCKWOOD DiKrmtJR-OlRAîrr Québec, 19 Janv.1881.—3m* Feuilleton de “ L‘ELECTEUR.»» 30 SONIA.T A U HENRY GREY ILLE Du reste* elle semblait peine avoir véeiüces trois an néon sa taille détait élevée u il venait de livrer l’impression une œuvre capitale* à laquelle Boris avait beaucoup contribué par ses recherches, lo philologue venait d’être pris de la?goutto fl se trouvait dans l’impossibilité de .surveiller même la correction tie ses épreuves.Il pliait Boris si la chose n’était pas tout a fait impraticable, do venir passer quelques semaines à Pétersboug pour le remplacer jusqu’à son rétablissement.Toute aftaire cessante, le jeune horn me partit, laissant Sonia gardienne tie ses travaux et tie son logis.Les ;es paraissaient lon- gue à l’orpheline,è présent qu’elle n’àttendait plus le retour du mai-tre, que le cabinet de travail restait (léser I, et les soirées t’achevaient sans qu’elle eut adressé la parole à un être vivant.Elle ne voyait jamais personne sauf les fournisseurs, qui ne connaissaient guère que son visage ; à quoi bon parler à 'd’autres, quand Bons était là pour leur répondre î Elle avait vécu jusqu’alors sauvage par nature, farouche par habitude, sans rien désirerait delà de son bonheur présent, qui devait durer toujours ;—^ou maître ne serait-il pas toujoun* là Η Et voilà qu’il était parti ! Jl reviendrait : s’il écrivait do temps en icmp4 div lignes qu elle relisait cent fois pour s’assurer qu’elle n’avait ' “ * aucune de se» prescriptions ; et pourtant elle sentait une inmirmontalde tristesse s’emparer d’elle lorsqu’à l’heure du diner elle st; prenait à préparer la lampe ; — pourquoi cette lampe, puisque le maître était aosofit ?Elle* rallumait cèpe ‘ , la portait sur la table de travail et se mettait à lire comme s'il eilt été là.Mais souvent bile laissait tomber*le livre; la solitude qu'elle aimait tant autrefois,lui faisait peur ; elle jetait uu ebàlo sur sa tête, et courait à l'égliso voisine pour y chercher un refuge ; puis l’office du soir liai, ellojrevenaifc à pas précipités, comme si ello pensait trouver Boris revenu peu* dant son abseneow Bien: la lampe brûlait tranquil* lemeuf devant les images,— et elle pleurait jusqu'à minuit parfois, en î ‘ le maître, et la vie, et la lumière qu'il avait emportées avec lui.Elle reçut deux visites pendant cette absence la première lut celle d’Arinianof, qui passait Phi-ver dans ses terres, et qui, venu à Moscou pour quelques heures, avait voulu voir son ami.A la vue de la jeune tille svelte et mignonne qui lui ouvrit la por- te, le prince ne put retenir uu geste le surprise.11 ne reconnut pas Sonia ; ello avait grandi pour tout de bon ; sa robe sombre, d'étoffe commune, dessinait ses plis austères autour de son corps gracieux ; ses mains toujours halées, étaient soignées et bien laites : un petit col blanc dessinait la ligne tie son cou 1 opulente masse de cheveux bruns qui tai-ait pencher sa petite tête finement attachée.—Armianof s'arrêta sur le seuil.—Pardon, madame, dit-il monsieur Giéboff —Mon maître, est à l’éters-bourg, Votre Altesse ï répondit la jeune tille.Il ne reviendra pas de sitôt.Au timbre de la voix, grave et un peu voilé, le prince reconnut ht petite chercheuse de pipes.—C’est vous, Sonia ?dit-il.8528 6 3 1 8168106 IG février L’ELECTEUR] Chemin de fer Q.M.0- &.0- Changeant d'Heures.A PARTI U.DK JEUDI, 20 DEC.1SSO.Le* train» partiront comme »o!t : Mixte.M al le.Exprès» bépar* do ll«*chi- 1 lu#!, pour tnt.u ».L:io Am S.30am 5.15 pm Arrtv/r 1 Ottawa.IK-part >l«* OUawk 11.30 44 1.10 p:n .0.55 44 pour Ilochelnga.Arrivé» a ilochela- 12.10 44 8.10 am 4.55 44 10.30 44 12.50pm 0.35 44 DC'iMtrt »U» Huche* lm.M |»our t^uf bec 6.00 pm 3.00 pin 10.00 •• Arrivée \ Quei» train» du Dimanche partent do Mont* #énl et de Québec à 4 heure» p« m.Tous les trains font leur p.ircour» d'après l'heure de Montréal.BUREAU OKNKRAL.il.Place d'Arme*.BUREAUX DUS BILLETS ; Il Place d’armes, jo2 TUie Ht Jacec, A un endroit quelconque dans la j»ur
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