L'électeur, 16 mars 1881, mercredi 16 mars 1881
1ère année QUEBEC, MERCREDI 16 MARS 188i No 201 WM * ERNEST PACAl'Ü, Redactear-en-Cljel QUEBEC, 16 MARS, 1881 ELECTEU I LA COMPAGNIE D’IMPRIMERIE UK QUEIU.c / ProprlêtHiPO ^ COMTE DE CHARLEVOIX.Un grand nombre de nos amis de ce comté nous ont écrit depuis quelques jours pour nous demander comment il sc fait qu’il n’y :i pas de candidat libéral sur les rangs dans la présenté election, et quelle attitude doit prendre notro parti, on face des deux candidats conservateurs qui sc font la guerre.Nous allons répondre à ces deux questions.Il u’y a pas de eau Jidat libéral parce qu'un certain nombro île libéraux imposants du comté se sont imprudemment engagés à soutenir M.Cimon.Quelle •liance aurait eu un candidat libéral privé de l’appui «le ceux sur lesquels il aurait dû pouvoir compter ?Dans cette circonstance, comme dans bien d'autres, ce qui nuit à notre parti et l'empêche de reprendre un comté, c’est le manque d’entente et de discipline.Un s’engage à soutenir un candidat sans consulter les chefs pour savoir si cela ne contrarie pas la ligne de conduite générale adoptée par le parti.S’il s'agissait encore d’un candidal du parti, on conçoit que les amis du comté pourraient le choisir sans consulter peisonne, car ce que les chefs doivent désirer c’est le succès de la cause et non de certains individus, et les amis «lu comté sont tu position de connaîtra mieux que personne les chances de succès «le chacun de ceux qui peuvent être proposé».Mais ici il s’agissait d’un candidat «pii sc présente comme conservateur.A moins de dire que notre parti doit renoncer à jamais A avoir de l'influence, on doit admettre «pic ce candidat n’au rait pas dû être accepté par des libéraux, qu'ils u’nuraient pas dû lui promettre leur appui san» consulter les chef» du parti.Mais enfin, ln chose e9t faile.la faute tut commise, inutile de récriminer.A présent, «pic doivent faire dans la pre-¦ente élection les libéraux «pii ne sont mus par aucun intérêt personnel, qui n'ont eu vue «pic le succès futur de la cause libérale ! Nous n’hé-itons pas a dire, et nous l'avons dit à tous ceux que nous avons vu» personnellement : iis doivent ou s'abstenir ou écraser la candidature de M.Cimon.Quant à nous nous n’avons de sympathie ni pour lui, ni pour M.Perreault.Tou» «leux sont conservateurs, tou** deux promettent de soutenir le gouvernement d'Ottawa.Au point «le vue de la force de» partis en Chambre d'ici aux prochaines élections, il est donc indiffèrent «pic ce soit l'un ou l’autre qui réussisse.Mais si, faisant abstraction do ce nom.«îc n lie, nous envisageons la chose soit comme affaire «le sentiment, soit comme affaire, d intérêt pour l'avenir du parti libéral A Charlevoix, nous ne pouvons faire autrement que de désirer la défaite de M.Cimon.Est-ce qu’un libéral peut sans indi-gnatiou penser à cc qu’il a fait A notre parti?C’cst’lui quia fût annuler l’élection de M.Tremblay en 187ô.H a contribué autant «ju’il a pu A sa défaite en 1870, en 1877 et au printemps de 1878.Aux élection» «le septembre do cette dernière année, il favorisa ln candidat libéral parce qu’il voyait le parti libéral nu pouvoir A Ottawa et A Québec.S il eût persisté à marcher avec le parti libéral, nous lui pardonnerions le mal qu'il nous a fait dans le passé.Mais dès qu’il vil les conservateurs revenir au pouvoir A Ottawa, if sc "ut A conspirer contre le gouvernement de M Joly.C’est dans sou an 'IV d’iui pli té io la Grande Allé •, c l>our M.Ainyot.Elle a laissé tout 1«ï monde, même ses partisans, sous l’Impression qu’il allait être battu.Comme c’est naturel, cela tourne contre lui tous ceux qui veulent être avec le p «rti qui gagne.On peut «lire que la «Jégrin golade de M.Amvot est commencée.o m La question n’est plus de savoir qui sera élu, mais quelle s»ra la majorité du Dr Bilodeau, si elle sera de moins ou de plus «Je «leux cents voix.Que nos amis, toutefois, ne s’endor.meut pas par excès «le confiance.Qu’ils travaillent comme si l’élection était en danger.C’est aiu>i qu’on gagne les élections, et l’on perd les meilleures et les plus sûre» souvent faute «lu travail et «le l'activité nécessaires.ACTUALITÉS.On lit dans 1«* Quotidien : “ Nous venons d’apprendre qu’il est maintenant décidé, «pie la construction «le l'embranchement St Charles n’aura pas lieu.41 Nous nous attc-mlions A un aulnf résultat des efforts de nos députés de la province «le Québec en général, et de des préparatifs funèbres.Il non» promettait à tous de petits souvenirs.Adol plie aurait sa collection d’armes arabes, Ernest quelques livres rares et ainsi du reste.Sa pauvre petite femme, charmant dans *a grâce frêle, passait sa vie dan» yait chercher K* médecin et le curé : c’était fini, monsieur allait passer.Mais ou eu était quitte pour la peur ; Horen tin avait simplement b‘soin d'avoir son lit rebordé ou un oreiller remis à sa place.« • » Chaque foi» qu'un ami «e reprenait a espérer des jour» meilleurs, A l'aspect du visage fleuri ou «le l'appétit vigoureux du maladfi jtitn/nfè» /«(!• !•’ tau tlf ccrt*n?is jo*tr lutttx, mime conservateur*, le cabinet Chapleaur ne se trouver .«{ pas sur un Ht de ruse.Il y aurai' des divisions dans le parti conservateur • ‘ le cat a'net ni rencontrerait pas ’• s »•-««,• des partisans dans l'administrai! m actuelle.' A m’impressionuer lugubrement.Dès le matin pourtant, dans le* quar-ti« r* excentrique», «les drapeaux tr.o-lorc» apparaissaient aux fenêtre».A Moulinai tie seulement, dans une petite rue perdue, rue «lu Foi ri».on en coaip-tait une «piarantaiue.Avau ma du côt« ’ - < j Ely— CIlltOMIflE Ce pauvre Florentin, iiiurmurait-on «le tous côtés, il ««.* meurt.Si jeune ! Et en ell’etchaque fins qu’on «errait la 1 iiiuiu «1«j Florentin, o »e croyait obligé «!«• lui adresser quel j .s condoléances d’un ton pénétré.u ^on prochain i • a Lui-nême sc plaisait mous entretenir Ru * une peu te s'ouvrit cr j’aperçus secs, dans la pièce voisine un cercueil de' R est neuf heuies, et «léjA «i«s grou pes marchent ver» la place «h* l’Etoile.Des troupes de mu-deietiv l'insigne la boit^'!tiii«.r«ji i instrument »oi:.*> le lira», vont mi rendez-vous aligné.n De* quantité* «»«• fiacres descendent e* ni« * con\ ergentes, * t de* lapi»»ic-re».«)rné«s iedrajeaux, portent de» cargaisons «h?voyageurs.riaci* «le la Concorde.Le u» : n chêne et le linceul «le*- funérailles.l’nuvre Florentin ! i! avait voulu lui.i.-~ « .• ., •.liivuie uiuuiui< i vc» iiciinei» applet*.• • Cependant un homme vouait «.rentrer et je le reconnus pour le notaire do la famille.Florentin avait voulu faire lire publi(}ucuic;>t un acte signé «piel ques jours auparavant, par lcquc *a femnn?et lui se faisaient donatio:! mu- d***' mat ifi**tant s grandit.T’«iir lucllt de leur* bious.inotnhs prend l’avenue «les Clmmps- Cotte préenition m'étouna, car je Ely»«vs.Le-* marchands «i’iusiztios, «1 • savais que toute la fortune venait «1«* m êlait e* eonuncmoiatives.«le >rme Florentin ; mais lo pauvre utn.grammes, e«mnneneent a «e mont « .était si !iiétliodi«pio qu il n’avait oublie De* pcrs.nii.es «>nt déployé ie parnpi .aucun détail.Des chai *, « .larges «le plann .s et «1 ar- E:illn, nous serrâmes une «leruièrc i bustes, gravis.-em : a\ *uue.Onapci-fois la main A Florentin qui prononça çoit au loin, «levant « « .: i«:v.des pichpies mots d'utio voix a pciim «lis- i».mu;« «e* «le » >i*lé A i.imm .¦ ' «*«¦ ’ tinctc et nous nous rctii'.’.ir.e» oppres- corporal; >ns o;r.v.•.•••.P .' • ' sès.qui «’avance, on remarque beaucoup 5416 1 « humbrcs symlicales, !«•«» ’loge- nia«;ouui pies, le* sociétés «le gvmnasthpie.les délégations «les «ié-départements.Le tout s’afcoinplil sans encombre, au fur et a mesure, et sans «pic l'intervention «b* la police ‘•««it utile.Du reste, les gardiens de 1h paix -ont aussi rares que | ossible.avk>i k i»’»:yi \r Cinq mille personnes, place *l«* l'K-t tilo.Mais il y en a plus «le «lix mille «pii suivent déjà l'avenue «1 Kylau C'est une foiirmilièi'e hum tine Les balcons regorgent «léia «b* curieux et des gara'" s -ont his*és dans les arbres, l i arc «le triomphe avait été élevé p r !«*s soies «b* M.Atphnnd à Ventrée )-r,e» -euIon «Mit «*t une matinée.On jonera OBERA S,C« » M fcniK» ot V AIT DK V ] 1.1 .KS.muM-que splendide ot rép ertoire entldrement nouveau.Iji soirée «l'ouverture aura lieu LUNDI, L’I courant, «»û aéra produit i*«»iir la première r«»u (iué»>«K* •* MADEMOISELLE t»k i.a •SKD• LI EUE, ” COMEDIE en ( a«*t*a par MM.E.Aucler et J.Hnmleau, inetubreH «lo l'Aemléinlo Française.I.'ieliiilulhtratiou ne nét;ln;eru rien pour Jn produrtlon «les plè* \uieuU, curé à Ht Adrien, arec eul#lne exte-Heure ; grange.étable., et agral#, remise à roiture.I* tout au milieu d’un grand jardin.Condition, facile.H’aOukh^ob a Kota-nlste diplômé prévient sa noiubrcuv dieu-telle, le public en général de cette ville «-t des environs qu’il sera transféré de I t ru»» st George.h 8/ à la rue StJ.s* ph, no.25 St Roch, lo 1" «!*• février courant.Il attend do Pari#, France, de Jour en Jour, un a##ortlinent complet de médecine» patentées ainsi qug des plantes exotique» «le» plu* précieuse» jw>ur b>ute# #«»rU*s «le maladies.Il c-|Qrc mériter la confiance pubtlqne par suite 1rs :iT,en face de 1 rue St Joseph Prend la lll>erté d'informer «e# nombreux nmls et le public en général qu'il va ouvrir au 1er mars, son magasin «!«• meuble», le même que par b* passé et |»i'll espère recevoir de tou * l’accueil le plu# favorable.Car it aura toujour# en m:u »#ln d«-# article# *!«» premier choix *»t * «le# prix très modérés.Tels que couclieite», B'ireaux à toilette, 8IJclx>ar .s.set de salon», chaise*, etc., et000- 1 - A S S 0CIA T I 0 N C 0-0 P E RA TiVE DES MA G AS ISS DU CANADA (Société limité*-.) -OOOOOO- CAPITAL,.$150,000 En 30,000 actions de cinq piastres chacune $2 PA Y A BLES à la PEPAIITITION des PAU TF et le 15 MAUX 18*1 -—OOOOOO- DIR EUT E URS P RO VI SO IR ES : HONORABLE JOHN HAMILTON, président de la Banque de# Marchands.Montkkal Lt-Col.DENNI8, député «lu ministre «lo l'Intérieur.Ottawa W.B.SIMPSON, E«-r., percepteur de» douane#.M->stkéal J.8.HUNTER, Her., X.I\, directeur do la compagnie «1’as.uranoo I»ndon and •* I-incaschlro et do l'aMMoelatlon d'oesorance contre le feu, d*> Loiulr*?#.Angleterre .*• ^ 1.1 LI.11.x N I.hV , Ecr., I.O.••.Lt-Cou LAMONTAGNE, major «1«* brlgtwle.•* A.IL C.HELWVN, Ecr., F.IL H., F.G.H., directeur «1*» lu commission géologie m.* du Canada.—." WILLIAM.P.LOCK WOOD, Ecr .• •••••a #••••••••-•«•••#••••• •••••••••••••-• ••••••• •••• ••••>•¦•• GEORGE U.GRANT, Ecr., udralnistialcur de .a succession de Sir W, E.I/>gan.•* /IA XQ U J EUS : I.A BANQUE MOLSON.l'UOCUREUIiS: MM.DAVIDSON.MONK vt CROSS DIRECTEUJt-GEliAyT : W.P.LOCKWOOD, Ecr TRESORIER: GEORGE IL GRANT.Ecr.SECRETAIRE: GEORGE DUNFOKD, Ecr.OBJET DE LA COMPAGNIE.—Cette compagnie e#t formé*» dans le but l'établir an Canada «le» magasin# co-opératlf» sur !** prlncl|>« d»»# établissement» tel# que l'Ar.me et la Marine x*t l’AssociaUoti d'Appn>vlslonncu»ent du Scrvlco t'ivil et autre», qui fonctionnent parfaitement en Angletorre.ot qui ont |»our objet «le fournir à leur» membre, tou# l».1* irtloleoli «xmsommutlou et «l’un usage Journalier, aux plu# bas prix possible», et d’une qualtt supérleuro puis de diviser le- proflt# entre !«•# actionnaire».L« » marchand!**» s**n»nt achet/< - .» x mellleu-re« source#.Il y aura un analyste compétent chargé de 1« s examiner et «le faire rapport »«tt i«*«ir qualité.On no v«?ndra qu'au comptant et l«-a prix «leman'l.» * r«»ui ci» occonl av.e principaux fLabll-^nu.-nt/» co-opératlf» «le Is»ndie».Ij*> « tpltal «huit lu compagnie pourra UJ.-po»cr lui permettra d’acheter mr nne rrunile é**hp|le et *i«* r.ir.paiements court» « •-• h nnc«*s.«/n •tonnera toutes espèces de facilité* j»ot«r /guc» les annot'cc» «le# marchand# et nuire» personnes qui offriront aux m«*mbre» de la compagnie un es«*«»mpte spécial [»*njr l«*s paiement# argent comptant,et «•«•, «l’aprés la métho«lo nnlvle en Angleterre avec un »l grand miiti *.FOUR LES PROSPECTUS et le# forme# «le d« mande» pour l«*» ««•tIon**^.s'iiilr«,s*«,r i la BANQUE MoLSON »*t à >*•# «mccur#ale», et uu bureau temporaire «1NTREAL.W.PL LOCKWOOD DIR KCT K U1 ; -G 4 H A >• T Québec, 19 Janv.1831.—3m* 1 V D 1 ’U ü DES S» Fondée en 1875.Capital Pi’rmuncut.SIOO.OOO Accumula ni.Rü.lOO Surplus au fonds Ponnanont 31 mars 1880.$ 3,-118.75 Surplus parts accumulantes.I.Cl2.53 Total HiirpliiN.IliUTaiL 105 Une, SI Pierre, i r.oiii 2s niKKCTKl'RS: S.LESA*.F, Ecr.I’HE>IDENT, JEAN BI.ANUHKT.K«*r C B.V.F JOSEPH PLAMOMD' *N.K« r, II- IL FRECHET, Ecr.JOS, ARCHER, Ecr.J A.DEFOY Ecr.«.FORGES PAQUET, Fer, « M.TA V E M IG N EU F* r, I N.CARRIER.Ecr.Banquo do In Société '• La Banquo Nationale.” I.a Hoclété fait de.» prêt# hy|#»tlié< aire» dopui» »30.ü0 «t plu.avec am«*rtk»cmc!:t • jiaynble men»nelloment nu taux «le 5 Opt capltAll»é.L* - emprunteurs n'aurtnpio*» S*t tneine autorité «pie 1«* nia it te lui-même.lb*ii «le jours après, madame Mmitoui ainsi «pi'ollc, l’av ait annoncé, donna uu repas illiquid-«pie suivi «l’un «*«uie«*rt «m «l'an bal N alaneoiirt so rendit A «vin* fête, madame Olairval se «lispcn*a «l’y 0172 16 mars L’ELECTEUR Chemin de 1er (}.M.0.& 0- Ciian?2m2nt d'Heur rss.A l'AItTIK DK 20 dkc isso.Leu train* partiront comme »ult ï Mixte.Malle.Exprès* Dépurl «1«* lloclii- 1 lôga pour Ottawa.1.30 uni 6.30 uni 5.15 pm Arrtv« * t Ottawa Dépurl ur 11 H'UlrtCii.An n .• \ llochell- U.t0 “ 8.10 am 4.55 “ 1»*^ •••••••••••••••#•» 10.30 •• 12.ôdptu 0.3.5 •• Di-purt Hch*- Fag » pour Québec 6.00 j un 3.00 pm 10.00 “ Arrivée à Québoc.,, Départ *1 Québec 8.00 ain 0.55 ptu : 0.30 |»*ur llorliclogo.Arrivée + Ilochclu- 5.30 p ta 10.10am io.wji r-* làl*«*•••*•••••••••••••• H.00 tt ni 5.0 m Départ «le HocIk.*- li*ga |*our Ht.Jé- Iolll1' ••• ••• •••*••*••*• h.>0 pin Arrivée i 8L Jérô- me 7.15 •* Départ «1 o St.Jérô- ni** pour Hoche-' bltfa (••••••*.•• , 6.45 uni Arrivér h 1 Iodic-llIffA •»>••••••••• ••••> Départ «le 11‘N'ho-1 9.00 “ lagn fKiur Jolictte.6.00pm 1 Arritf r Jolletle., Déport «b* .follet*.« 7.2» •• j | l»our )l(M'belngit.Arrivé* \ Hoche- 6.00arn liUTH.•• R.20 *• 25 A 30 FILLE8 TROUVERONT DK L’EMFI.OI i la manufacture île 0.ROCIIKTTE, Zio.0, Bw St.Vilfrr, St.Sauveur.Québec, 17 décembre l*f»0.cr &r~w- d iTo- HUE ST.HAUL, QUEBEC CHEMIN DE FER DE Lévis et Kennebec MERCREDI 17 NOVEMBRE.Lo* codto!» vojaftront comae *uft: Mime.Malle, (Train- Locaux entre Aylmer.) lAri trains ((Ultteat la Gare de Mile-End ' a»*f»l minute».plus tard.-JTdTsur tou* l< s Train* pour l’u>*.ugcrs 11 y ailes matcnlflijur* Char .-l*alui.*» et ilea Chart-D»*r4«»lr*» /lésants sur les Trains de Nuit.!,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.