L'électeur, 21 mars 1881, lundi 21 mars 1881
1ère année QUEBEC,LUNDI !1 MARS 1881 No 208 » ERNEST PACACP, Kedacteur-en-Chef I LA COMPAGNIE D1MP1UMEHE ÜE QUEBEC.( Propr1^t«lr« ^ Edition quotidienne Ql-RBKC, '1l MARS, 1881.Election cle I'harlevoix.j tion.mais ce n’est pas cela qui nous ; u fi,it perdre le comté.¦ " | résultat «le r» mit la personne «1«* \l 1 continue.Nous onmiiK*» heureux «J** pouvoir annonce» , - «r Payette n pu .*«* levi-r pt-ndani une heure samedi et hier.La S»ciété Permanente de Continu lion des Artisans.—Cette société comptera bientôt «*ept années d'existence, durant b*«tjuc*lles elle n’a cessé de témoignel' «l'une grande vitalité.L-i rapports dé scs directeurs pn*M*hlé* uux assemblée* gêné raie** «tes actionnaire", ont toujours pr»v duit une impression favorable, grâce au mon ta rit relativement élevé «b* l’eucai**** et 1«- service constant des «lividcndes luainlt iius au-dessus de l'intérêt «le* b indues d'épargnes, et surtout h» preuve «pie la société n'avait éprouvé aucune perle sérieuse, Iji société a d* pillé tenu â ses engagement* envers la classe d’actionnaires au fonds dit «les “ port* mobiles " l.i première de ces classer, sera «‘teinte mu mois d’Avnl I S>I et tous les actionnaire» qui y ont coetrit>u«* **o eon» «i«*jx paye* ou léseront intégralement a celte éjrocjue.L l.e conseil «l'administration «le la société convaincu «le l’int.'rêt et it «lonner c»> soir une «!e» belles piè.'es «le théâtre «bi ré{H*rtoire français : Mlle de la Seighirc.Que tout Quebi-c s'y rende sans faute.¦tPECHES TELEGRAPHIQUES i.i'kops: ANGLKTKRUK.* f.on 1res, 20 Mars.l'ne dé pèche «le Berlin annonce «pie Houssoloff, l'assassin «lu C/.»r, a été torturé.Il est év.'«b»nt maintenant que la guerre • Lait éclater «lans l'Orient si les Puissance» eur«»péetines n«» règlent pas les difficultés de suite.Une uouvelle de Transvaal dit que les Hoers ont blessé tr«"*i» otliciers et 100 hommes h Prétori**.Si patron-, MuieD., mercière, lui con-¦eilla d'allerfsire sa déclaration chez la commissaire de police «lu quartier.Elle écouta ce caseil et bien 1m en prit, car sa montre, etrouvée, avait été dépotée dans le» bireaux «lu magistrat par un jeune ouvrir mécanicien, nommé Charles Marchand.* L'honoralle ouvrier, demeurant rue Lepic», à Motttcartre, recevait le lendemain la visite de Mlle Angèle qui venait accomplir le devdrde la reeonnuuaance et offrir au mécanicien une petite récompense.Marchand r«*ii»a en «lisant qu’il était tr«>p payé «K» son lotion, du rest»» fort naturelle, lorsqu'il »e tnuvait remercié par une bouche si graci**|se et «les parole» ai aimables.Quelques jmrs après, b* jeune homme recevait une invitation » déjeuner chez le» parent» «b la jeune T., pour le dimanche suivant.Charles Marchand fut exact au ren«lez-Vüu».L - i-»pas fut gii, et, au «lessert, l'en-‘ tente.«If p rt et d'autre, était si conlialo q le fou vu •» mécanicien finit par demander ht main de 1a j*»un** fille a ses parents.Un ne «litoui, ni non.On «ié8irait s'informer et »t,oir «lUehpie* renseignement» utiles.L'es renseignements furent favorables, la demande da brave ouvrier fut agréée et le mariage célébrait samedi «lernifr.Arrestation d'un escroc —Depuis le mois de nov«»mbredernier,uu au lucieux escroc, bi«»n nu courant «les usag-»* «lesngents «b» la con rib'itioa dir«»«*te, se présente chez les conlribuftbh*» au nom «le i'ud miniitration, «*t, au moyen «l’un hibile échafaudage «le men»onge», se faisait re-uwtre une nomme d’argent variant «le 11) à 30 francs.I-« facilité qu'il renc«?ntrait auprès «le ses «lup-s l'encourageait à persévérer dans cett«* voie, et le nombre «l’f*croque-ries «pi'il avait commise- ss montait iy EN VACANCE, Malbale, le quatorzième jour de mars, mil huit cent quatre-vi« tft-Utl (ieorgo ltury, commerçant,ëe Montréal, «l»n» le dUtrlrt de Montr/-Al.Demandeur, No.432 Patrick Lcalle.Mona Lesser et «Jcls de Montréal ; The Anticosti company, corps po!lLl«iuc dftme «t Incorporé ayant son principal établissement à Montréal susdit ; Dame Catherine atin» Wate Leslie.de Québec, dans le district de Québec, veuve de feu Johu Naline; Daine Ann Catherine Dunn, de Québec su««llt, épouse du Colonel William Kho«îe, do Quél»cc susdit, et «*c dernier tant peraonnellement «|i»o pour autoriser s» elle éptnire «!«« lu Cour Supérieur* «le lu Province de Québec, slégennt en le «listrlct «le Saguenay, «iuVn »u-Lanl qu’il appert par le r«pp«'rt «l'Adftlphe Desèvir, un «l«f» hulslers «le la Cour Supérieure «lu U.üt-Canada, exerçai-1 «lans ledl-trlct de M'uUré 1.écrit sur le brefile som»n' tlon émané en «‘«-Ito «-ans qu«* .es défendeurs \V lhlaui H«*«r Dunn, «PInglexrood lIou-n,dnns le comté «h- Berkshire en Anjç'etterr*-; Dame Ann Mary Stuart Short, «le Campledipor*».«1 m» le l’nn-ynh «lan • les Indes, épou.»*«j dc U«dM.-rl Al«-xan-der de Campbellporo mjmII», et r«- dernier ta«*t jH-r» «nucllement «pie pour aut«»ri.scr sa «llte « jtoUbe nux présentes; NV till in T.I* Stuart .lame* Short ; Jane Magarett Short et Catherine Ailn • T.Short.t«*us «iuatr«- «le Ilel-«lrih.-r*:.on Allemagne n'ont pas «1«?domicile dans la Provl»«e« «le Québec, et ne |*euvent être trouvé* dans le «lit district «le Saguenay, ni «lans aucun autre dMrtct «le In Province de Québec, à ce «|ue les dits défenseur», par un avertissement u « tro deux fois Inséré «m lnn-cue française dans le papier—nouvelles de la t-llé «lu Quéls-C appelle i/Ei.KCTltn» et deux fols «-n langue anglaise dans le papier—nouvelles «h- la cil»* «!«• Québec, Appelé “ Vorning Chronicle " ftoluul njtUi.'.sdo comparuitre devant cette Cônr li «h- répomlre âhideinaudt-«lu demandeur sous deux m«»ls «pré* la «1er-nlère Insertion d«* tel avertissement rgne, s«» rendait avant lti«»r au soir avec •a femme au théâtre du Châtelet, laissant seul â 1« maison un enfant de dix huit moi».Dan» la chambre où dormait celui-ci, se trouvait un chat «pie le* parents imprudents n’avaient pas pensé à chasser «le L pièce.L'nnitnal, qui n’avaient paa l'habitude «l’être enfermé, *e jeta »tir 1© pauvre petit £4r«;ot' et lui dévora littéralement le visage.Quand M.et Mm© Ltvergne revinrent, ver* minuit, ils aperçurent «lan» le» draps en*atiglantès le cadavre «b» leur enfant.ihstoire d'une montre et d'un mariage*— Il y a «leux moi* environ, Mlle Angèle T., demeurant ru*» do Bondy, perdait, en tor tant de citez elle, une joli» petit© montre en or.8a désolation était g ran le : cette perte lui était fort sensible.RBCOUFBNSH Nationale de 16,600 fr.¦ •ài‘’l#r*n e'c FERRUGINEUX Lu sol de Fer soumis au dialyseur et cotnbin*’ au Quina Laroche devient le plu» actif dos toniques reconstituants.11 procure au sang les globules rouges qui en font la richesse et la force: il aide les Croissances diffictles.combat l'Anémie, Maladie de langueur.Lymphatisme, Scrofule, suites de Couches, faxorise l«-s Digestions.active les Concalescrnres.cU.Fan», 22 et 1», rue Drouot et Pharm- Ilronchitet, Grippes Toux sèche».Phthisie», Rhumes, & Salle de Musique, T N q A G E M E j^T $peq;al DK LA KIMMJE COMPAGNIE FRANÇAISE PARISIENNE ‘ PAR MM.BÈItXA RD À' A LL Al RK poult (Juah * x tire s seulnnntt rl mit1 Ma tin vu.On Jouera OPEKAH, Comât>i km el V viTDEVILLES.Munlqnc *pl«;ndldt» c» r-'p«TMlrc entièrement nouveau.Cette PA te Pectorale, sous forme d'un bjr.buc dèltaeox, procure no CILIE KAP1DE dans toutes )m Irritations de Poitrine.Seul «1-,’ét chrx \|.Ilrus«art, l’rof**seur-lknai »t.dlplémé.rue S' Joseph no 25 Ut R OC h, «1«* Québec.Qu« l»*c.21 mur* 1S91.—Cm» 1.J4 soirée d'ouverture nuru ll«-u Lundi, le 21 du courant Oii *•!»* produit |H»ur h« preinièrw fou .* (fut'bre MndemotsttUe tic ht St COMEDIE en 4 actes par MM.E.Aur 1er et J.oaoJvuj tnembra» do i'Acutlémle Française.l/admlal»trs:ion n*« nécltgera rien i«o«ir la pr«Hlucliou «!«•* pièce».roiMM.MUES Billet* «-n v nie et u .-m» «le la »aMc chc* lo ('apt llolhr*- « t lt< rnar«l et Aîlalre.I.-nlano «lonton*«»M'rx ra a«tx représentation* pr«Krlent d< la “ FABRIQUE i>k WKBEIt et l’l«* et *er» fourni par MM Ukr?* irdiI Ai.laiuk.Qusbei*.lè u\ers, 1*81.COUTURIÈRES DEMANDÉES A C établissement (le Tailleur PEG TOP DEPOT No 86 Côte Lamontagne BASSE-VILLE.On a bcs«jln Immédiatement do 25 bonn« couturière*.Québec, lfl tnnr* 1881.ONGUENT AKON I A DE J.F.LAMBERT.Ce fameux remède qui guérit la Névralgie, les f«iuliir«», h-» ulcère*, 1«» lumbago, b» mai de matrice, 1«-* d »uleurs musculaires, le Rtiaraa-lUme, le* in «ux «le tête, et ta it d’autre m ladies trop long a énumérer, eut ou vente chez le* principaux pharmaciens «le Quéta-C.I/»* personnes «jul désirent écrire «llrectc-ment à M.Lambert pourront le faire en adressant leur* lettre.» comme suit: J.I*.Lambert, ruo commerciale, Lévis.M.Glroux, pharmacien de In Ruo St Pierre, a été nommé axent général à Quêta*# pour ce célèbre et effh-ace onguent.Quélier, l‘J mars 1»81.—3ms Salle Jacques-Cartier.GRANDE DUAMAÏIQÜE et MF^K’ALE j_iTthnt:dx, LS 20 MAH3 Courant AU BENEFICE DE LA Société St, J JN-BAPIiSTE.O O- PROGRAMME 1.OüVÈRTLRB PAR LE CORPS DK MüSï-QCE DE LA OlTK.2.Discours de S.Lesage, Ecr, I’kks.-Adj.de la Socii.râ.3.Noble Patron (Solo et Chœur.S VI'VAGKAl 4.COUPS DK MUSIQUE.FARCE EX UX ACTE.TONNES ET UES fru$$ieB$.G.COKPé DK MuSIQb’K AVEC CHaST 41 LA HURON NE.’* 7.D lu r k Au dk Carillon rar M.I«.A.PARADIS.8.Taulfvcx vivant,-.' hi?t«#:i«:u«n.m.»» d.» * *hlllpp* *• N«rl »pp»rtenMt “ïf.Vn/nrO, ?au^u,.«r« i roîturoa.*!^ tont au ml.i.u d-u» «raadjardin.Condition» facile* iuf, J.BU OLE T, Tlealr», St Philippe, OU A JOSEPH SOUCI, M cni5D St Philippe.V B Cette propriété »ltuée prè» du Bureau , « Si imri/mlr 'lt particulièrement il uu médecin ou une autre personne de profession 'Québec.1“ février 1851.—mu • I Credit Fancier, Franco-Canadien •'joOODO— Capital-$5,000,000 -OOUOOO¦ Président :—L'Ilou.E.Duclerc, sénateur, •Paris,) Vice-Président L’Iïon J.A.Cbaploau Administrateurs pour Indivision de Québec .L’IIon.K.T.Paquet.lHldoro Tlilbaudoau : Kll^ée B -uudet, Ecr.M.P.P.Corniulsalre censeur :—François Vr/lun, Ecr.Directeur pour la >nê le division : — E»lsée Bcaudet, Ecr.M.P.I • Chef de Bureau :—!*• >’• Carrier, Ecr.lUnpv' «I * U h .••été Lx Banque Xa t tonale.BUREAU A QUEBEC : • Edifice de la Banque ITnlon.M, rue St Pierre, en face du magasin de MM.“ Beaadet et Chlti le.” A LOUER pour le 1er mai 1831.Un ma^ulllque logement contenant S chatn-bre situé, eOlu des rue» Du Pont et I>e»fo»»é«.Aussi Un magasin situé à la même place pouvant S très bien servir pour un marchand de chaussures ce macasln ayant servi a cette usage de puis 2-t à 30 ans.Conditions faciles, B’auke»sik à P.GAGNON, tailleur, 14* Desfosv^o.Québec, a mars, 18*1.— lm AVIS PUB LiZC Est par le présent donné que le soussigné Joseph lioutlu Bourassa, Ecr, de St Romuald d’Etchemln, notaire, a été ce Jour nommé curuleur A la Kiicrusilon vacante do feu François I/sclerc, en son vivant, do St Romuald susdit, charretier.Joh BOUTIN BOUK.VSSa N.P.P vu L* F.PIN AF LT, Procureur.Québec, lt murs.1881.A VENDUE Une magnifique maison * deux étages, située rue de l'église no.4 4 près do la rue St Jonopll.MAC NI PIQUE POSTE POUHUN MEDECIN ] V/'x mot i éré Conditions faciles S'adresser à II.t» Ali NON, Marchand.Québec, 12 man 1S8L—I5J DINNISB & O'NEIL FOURNITURES POUR N A V T H * S — ET — GOELETTES.CORDAGE.irroup*, GOUDRON, BRAI, POULJB*, PAVILLONS, COMPAS.CARTES MARIN BS, TOILE A VOIMl Et« AUX PRIX LES PLUS BAS.Xo.70, Rue St Pierre, Xo.7o.Québec, 15Juillet ISSU.—la La Société fai' de» prêt»lilppothécalre*».tant ms les villes que dans les campagnes, «le pas lolnsdc $2.>0, à lois terme avec nmnrtl-se-lent- Los emprunteur* n’auront à payer ni al» cPadmlnutrntlon, ni commission.Pour renseignements s'adresser au chef d«* uroa t à Québec.U N.CARRIER.Québec.17 fév.tsai.—üni* Madriers, Planches, Bois, A VENDUE L • soussigné devant laissée le commerce «le «lé ail, après le 1er mal prochuiu, offre eu vente, l très b«»n marché, tout le bols «pi’ll a sur sou «pial.S'adresser A JUS ARCHER Jr.R if Dut hou-le.Ua*x3-ville Québec.Québec, lt) mur-, 1851.— lm- Information Demandés.T«iute personne connaissant la demenre J’uno famille nommée Bcni, ou a cun d«-s membres «I«^ cette famlll*.rHtl«in, moderne».Pour les «olieteUr le* m II-leure* gtiranlle*.Une vi**itP est sollicitée Québec, 21 févrhT 1881.— lin.FERME DU COLONEL RHODES.Dl K KCT C V ll*G ÉHAXT Québec, 19 Janv.1851.—3rns Société Perm an ente DK CONSTRUCTION ARTISANS C’a pi tnl I*4*r * un non t.100,000 A « ,;u«.-j.« •« J • • .! ;- *• «L r- ir b .i« • • « v« -.ctaonts p «r Partloutiftlre.E* MN*iété fi»lt «les prêt* hyp«»lhécnlre* «b *W et au-delà .raison «le 5 o;o Ciipllallsé *an* frais dévaluation et n'exlgo aucune eomml.** «n sur le» rembi»ur*etnenu par artlclpatlnn.A.I.Al-GER îSec.-Tré.s««rler.Feuilleton de “ L‘ELECT£UR.** oo LES MYSTÈRES *>u CHATEAU D'UD0L?HE.XI A VENISE.Non pas que col Iralien eût c£doirée, toute la compagnie neur et sans foi avaient réussi à .s'embarqua dans la gondole de traîner ses bonnes grâces, l’cls Moutoni.Le rouge brillant du manquait,s’en créa it-il d'artificiels, jusqii’A ce que l’habitude eu eût fait une seconde nature, 'folle était chez lui la passion du jeu.Il ne s’v était d’abord livré que pour se tirer de sa langueur inactive; puis il y avait persisté avec toute la fougue d'un esprit opiniâtro.C’était au jeu qu’il avait passé la nuit avec (’avigny, dans une société cio jeunes gens qui avaient plusd’écus que d’aïeux, et encore plus de vices que (Vécus.Moutoni méprisait la plupart de ces individus, plutôt pour la faiblesse de leurs t lient s quo pour la bassesse do leurs inclinations, et ne dai- étaicut les amis qu'il l’introduisit dans sa maison et admit à sa table dès le leudem un de son arrivée a Venise.Il y a /ait aussi parmi eux un noble Vénitien, appelé le comte Morauo, que recoin mandait d’ailleurs la supériorité de son esprit et de ses manières, et une signora Livona que Moutoui présenta a sa femme coin ne nue personne d’un m.-nt»* • jstingué.Ollo-ci, dès le premier abord, par *es grâces séduisantes et son air de douceur,captiva l’esprit d’Emilie, clm/ qui la confiance et l’affection u’atteudaient qu’une occa- couehant c.lierait encore les vagues, l.i .ili* que le bleu foncé du lirmament coiniuem;ait à se parsemer d'étoiles.Emilie se livrait à des émotions sérieuses.Le comte Morauo assis près d’elle et qui la contemplait en silence, prit tout u coup son luth dont il toucha te* cordes en chantant d’une voix mélodieuse une romance pleincde suavité.Cjuand il eut fini, il donna le luth à Emilie, qui, à son tour chanta un délicieux air de son pays avec autant dégoût que de simplicité; mais ramenée par celte _ mélodie si chère à des souvenirs Madame Moutoni reçut (fasse/.! douloureux, elle s’intorroa;pit tout mauvaise grâce les compliments A coup.sa voix expirait sur ses des seigneurs ses nouveaux hôtes, lèvres, et les contes du luth ne qu’elle accusait d avoir contribué .résonnaient plus sons ses doigts, retenir son mari dehors, toute la Elle >e remit bientôt de cette émo.nuit précédente.Cependant le t ion «t passa sans transition A une ._____t.rang de comte Morauo lui valut chanson si vive, si légère, que des frois d’entre eux surtout, les si- un accueil qu’elle refusait aux au pas dodanso semblaient placés sous gnait s’associer à eux que pour s’en faire des instruments.Dans .-ion « le se déployer, leur nombre cependant, se trouvaient quelques habiles gens qu’il admettait dans sou intimité, tout eu conservant à leur égard cet air' hautain et décidé qui commande la soumission aux lâches et provoque ia révolte des esprit élevés chaque note.L’auditoire fut électrisé.Au milieu des compliments prodigués A Emilie, ceux du comte ne furent pas les moins empressés.11 y eut même dans son enthousiasme une ardeur qui dépassait l’admiration d’un pur nié* loniuuc et qui ne laissait pas que d’embarrasser Porphcliue.Rendant ce temps, Montani, insensible A ia musique, cherchait un prétexte pour ahrcgnr la promenade »u*« S eusse-TTille- 4 |P>57, 15 juillet, 1880.THIS PAPER 1"*- • NEW YORK.MAT B r.FOUND ON FIL K AT UEO.P._____________ HOWELI.A CO’¥ (Vew»pap#r Advertising Bureau * rr.irnsiwo Coio-ract» iua y bo made Jor U 1a SüZOR & TESSIER 15, rue Buade, Québec.0.O.LABHECQÜE.AVOCAT Bureau, 4, rue St.Pierre.Résidence privée, 25, rue Ht Joseph.A.X.TALBOT.Avocot.8G rue St Joseph St Boch.Huit le» Cours des district* de Montmagnj et Beaut, à.Hwreau, 9 rue St, Pierre, Québec.LANG R LIER, & LANGELIER MONTAMBAÜLT.105, Côte de laMontague.Solvent les Cours de Beauce, Uoataapy et Québec.A.LEG ARE 45, rue Dalliousie, Québec.Suit le* Cour* de Moutmagny et Québd D.E.BARRY, ATOCAT.Xo 3, Coin des mes Donacoau et Desjardins, Haute-Ville, Québec.Québec, 10 décembre 1889 J.A.M.GAGNON, Avocat, bureau, 1)8, rue St Pierre, Québec, Suit le* cours de Québec et Kamouraska Québec, 15 fév.1881.—Cm VERRERIES, FAÏENCE, PORCELAINE, HUILE DE CHARBON, LAMPES, Rtc, Rtc KMTREI'OT» MAGASIX 10 ruo de» Soeurs, ) ( 116 côte Luruontague, 14 Union Lune,} ( Basse-Ville.Québec,15 Juillet 188o.—la Ho tu contrat avec ic gouvcracnicm du Canau pour le transport drs malien CANADIENNES et des ETATS-UNIS 1SSO ArrauKehieiaU ü’Elélhso Cette ligne se compose de puissants et r» - uL.steauic» eu 1er de premit-rt classe, s machina doubles, hàtl-, sur le “ Clyde.*’ i.Kb vapeurs de la ligne delà MALLE DE LIVFEPQÛL partem dt LIVERPOOL tous lus JEUDIS et r.Halifax cou* i«» samedis, faianut « ixn L Pool*, pwur recevoh M r^rü et drhKrqUcl ^ Malles et le* Passageas allant eu Dlaude et eô Ecosse, ou en veuaut, devront partir comme iuu DL HALIFAX Sardinian ., .Samedi, 1 janr.• Hibernian.»« y « PolyiiMiaa .•* 15 •< • Moravian.«« y» ar les refus de la jeune fille, il avait fait agréer sa recherche par Mon* toni Cette conduite offensa vivement Emilie , mais toujours confiant dans le succès, le présomptueux Morano n’en continua j>as moins de se montrer tous les jours au palais, A la tabled dans la société de Moutoni qui protégeait ouvertement son amour.(A continuer.) C$C
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