L'électeur, 18 juillet 1881, lundi 18 juillet 1881
O 2ôme année QUEBEC.LUNDI 18 JUILLET 1881 •% r • ï lNO O * ERNEST PACAüD, Rcdtcteur-en-Chel QUEBEC, 18 JUILLET 1881.S ['A COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DK QUEBEC.( ) Le “ ( anadien ”, la Cour Supreme el la contestation dWrseiiteuil.Le Canadien ne laisse échapper aucune occasion d'attaquer la Cour Su-préme,et il en crée une au besoin quand il ne s’en présente pas ; c’est ce qu il vient de faire nu sujet du jugement qui annule l’élection d’Argonteuil, et il annonce qu’à la prochaine session la ba• taille recommencera pour abolir ce tribunal.Si nous voulions nous placer seulement au point de vue de l'intérêt de notre parti, nous n’aurions aucune raison d’aimer beaucoup la Cour Suprême : elle n'a pas mieux traité nos amis, que Propriét air*) S tMiiion Quotidienne .h* méritent pas, suivant nous, et qui, j est évident que ce but n’est pas atteint, fût il mérité, ne devrait certainement si les jugea gardent les causes en déli’ pas être décerné par notre pays.La J béré pendant une année.Car alors ils \anitc personnelle est une chose ridt- pourraient aussi bien les taire durer cu!e, mais l’orgueil national est tou- trois ans, et renouveler l’exploit de ce jours digne u admiration mémo quand comité d’élection devenu légendaire i ü est porté trop loin.S’il y a une chose Québec, qui attendit pour rendre sa que nous admirons chez les Américains, c’est cette confiance en eux-mêincs qui leur fait croire que, comme peuple, ils sont supérieurs à toutes les autres nations.• • Le Canadien insinue que les opinions des juges de la Cour Suprême ont varié d’u.qe cause à l’autre.Jamais reproche ne fut moins mérité : la cour a été, au contraire, toujours conséquente, avec elle-même ; elle a toujours respecté les décisions qu’elle a rendues.et les a suivies quan 1 elle a eu à juger d’autres causes semblables.Mais si la contestation d’Argenteuil décision annulant l’élection, le jour de la dissolution du Parlement.ACTUALITES.nos adversaires.Le meme jour qu elle \ ^ ., .~ .* n xte au Cana lu n pour a donee une mauvaise note au rédac- 14 ., ., .; attaquer ia Lotir bupreme, elle aurait tcur en ehet du Canadien, elle a prive ! ., .‘ , , , , , ., .j du lui suggérer l idée de parler du juge de ses droits politiques un de nos jeu nés amis auquéls nous prenions le plus grand iméiêt, clic a brisé sa carrière et c-uusé un dommage considérable au parti lib rah Î1 n’y a pas un avocat qui u’admette que le jugement prononcé alors contre M.Larue, libéral, est infiniment plus sévère que celui prononcé contre M.Perrault,conservateur.Mémo en lai.saut de côté nos prédi lections de parti, nous ne serions pa prêt à appiouver eu tous points la conduite de la Cour Suprême depuis qu’elle existe ; nous n’irions même pas jusqu’à dire que sa constitution ne laisse rien à délirer.Peut être vaudrait-il mieux restreindre sa juridiction aux lois fédérales, et aux questions sur la constitutionnalité des lois passées par le Parlement du Canada et par les législatures locales.Il y a certainement beaucoup à dire en faveur de cette opinion.Notre cour d’appel,composée comme elle devrait l’être et comme elle l’est en grande partie aujourd’hui, offre de bien meilleures garanties d’interprétation saine de nos lois,que n’en présente la Cour Suprême où il n’y a que deux juges à qui elles sont familières.Ce que nous venons de dire de la Cour Suprême au point de vue des lois de la province de Québec, s’applique entièrement et avec plus de iorco encore au Conseil Privé, dont pus un îles membres u’a fait de nos lois une étude spéciale.Nous ne sommes pas de ceux qui sont toujours prêts à se pâmer d’admiration devant tout ce qui est de l’autre côté de l’océan.Les ju- parlcrdu juge qui a jugé ce procès.Jamais la Cour Suprême n’a rien fait ü’aessi extraordinaire.pour ne pas dire plus, que cê qu’a fait le juge Bélanger.Voilà un an que la cause est pl ridée devant lui, et il vient seulement do rendre son jugement.Que penser d’un délai aussi extraordinaire?Ne dirait-on pan qu'il a eu pour but de permettre à M.Abbott de siéger une session encore, et de voter la ratification du contrat avec le syndicat du Pacifique?Nous comprenons que la Coin de Révision et la Cour Suprême gardent plusieurs mois eu délibéré une cause de ce genre, parccque les juges de ces cours n’ayant pas entendu les témoins, il leur faut du temps pour lire et relire de longues et nombreuses dépositions, pour les comparer, les peser et les apprécier.Mais un juge qui a vu les témoins, qui les a entendus, doit être en état d’apprécier le témoignage de chacun d'eux dès qu’il est fini, et s’il n’est pas prêt alors, il le sera beaucoup moins encore nu bout d’un an.Dans les procès d’élections, le juge est un juré quant aux faits.Or, à chaque procès criminel important, les jurés sont appelés à se prommeer sur des faits aussi nombreux et aussi compliqués que ceux qui peuvent se présenter dans une contestation d’élection ; il faut, en outre qu’ils arrivent à être unanimes.Remarquons, que ce sont des hommes peu ou point instruits, et complètement dépourvus d’expérience «Idns l'appréciation des témoignages.Cependant on s’attend à - - - - — - .*.v — —’ — — • • « V» J »» ” - ges du Conseil Privé sont certaine- ce qu’ils rendent leur verdict de suite ; _ _ ___ ^ «.1___L.____i______ • « • ment de» hommes très - distingués, mais ils ne sent ni omniscients, ni infaillibles, et lorsqu'ils ont eu à décider des points de notre ancien droit français étrangers au droit anglais, ils ont commis des bévues qui seraient à peine croyables, si l’on ne savait comme il est.difficile de bien comprendre une loi .-ous laquelle on n’a pas vécu pendant longtcmpc.Quelle confiance aurait un anglais dans nos cours pour le jugement d’une question de droif anglais ?Et pourtant, nos juges ont bien plus d’occasion d’apprendre et d“ pratiquer le droit anglais, une les Juges d’Angleterre a’en ont d’apprendre et de pratiquer le droit français.Or, nous croyons qu’il ne suffit pas à un juge d’être à mille lieues d’ici pour avoir plus de science, plus de talent et plus de Jugement que les nôtres.Que l’on propose d’abolir l’appel au Conseil Privé et à la Cour Suprême Biir les questions qui touchent exclusif vernont nu droit .le In province .le j jugement.Mais il faut que culte ex-U"’ e, nous serous prêt d considérer plication soit donnée, car un fait coin 11 elesio Mais que l'on ne vienne pas parler de conserver l’appel au Conseil IMvé pendant qu’on abolirait l’appel à la Cour Suprême.Ce serait vouloir on a vu des juges les priver de nourri tuie lors qu’ils délibéraient plus d'une journée.Qu’auraient donc fait ces juges si les jurés avaient pris un an pour se décider?Le juge Bélanger préside la cour criminelle dans le district de Beauhar-nois.S’il voulait gourmander des jurés qui tarderaient à rendre leur verdict, ces jures no seraient-ils pas en droit de lui dire: nous suivons de loin votre exemple; il vous a fallu un an [jour rendre votre décision dans la cause d’Argentcuii, vous ne pouvez pas rai sonnablemcnt nous refuser un mois [jour donner la nôtre?Nous ne voulons rien insinuer contre l’intégrité de M.le juge Bélanger ; nous en avons toujours entendu parler comme d’un homme honnête et consciencieux.Aussi espérons pou** qu’on pourra donner une explication satisfaisante «le cet incroyable délai d’un nu qu’il a pris pour rendre son donner aux hommes de ce côté-ci de l’océan un certificat d’infériorité qu'ils me celui qui se présente nécessiterail, » il restait inexpliqué, un changiucut dans uoa lois sur les contestations d’élection.Ou a mis les comités d’élcelions de côté pour obtenir une justice, plus impartiale et plus expéditive.Il Grâce à Son Excellence le Gouverneur-Général, le sabre de Montgomery, vient d’être remis aux Livingstone qui résident sur les bords de i’Hudson, près de New York.Montgomery était allié à cette famille par sa femme qui était une Li.vingstone.Le sabre de Montgom ry est resté plus de cent ans sur les lieux même où est tombé le h La cinquième excursion annuelle du Canard doit avoir lieu de Montréal à Quebec, le 10 août.Les organisateurs ont nolisé le Canada.1 • faire dépouiller sa ir une main étrau- L’bonorablc M.Church, C.lî est parti pour f Angleterre, samedi dernier, par le Moravian.H va plaider devant 1 n Comité Judiciaire du Conseil Privé dans la cause «le Rcllçmi rt ni »•* lancine.Il doit être publié cette semaine, à Montréal, un ouvrage intitulé: “La Cité du Mal contre la Cité du Bien ou le Droit de la Force contre la Force «lu Droit” à propos de la question universitaire, par le Dr.Elzcar Paquin.Certains journaux anglais sont grandement scandalisés do ce que le marquis de Lome voyage le dimanche sur nos chemins île fer.Le voyage «le fîoss Sfiieeal en France.Opinion «lo la pre‘-«c roo«eiv:itrlCtf : (Du Canadien.) Le voyage de messieurs Chaplenu, Séné cal Mathieu, Roberge etc., en Le ir/faw, de Montréal,censure vive- France est le sujet de commentaires ment Son Excellence qui, dit il, donne un exemple démoralisateur à nos populations au lieu de leur apprendre à respecter le jour du Seigneur.La commission des arbitres fédéraux siège à Montréal depuis huit jours.Elle a complété sa besogne dans l’étude des causes d’expropriation des canaux Welland, Cornwall et Sainte-Anne, et une autre cause d’expropriation qui concerne Halifax.Le St.Laurent parti pour le Havre, jeudi dernier, porte Sénéeal, son secrétaire privé, son brossenr et son cuisinier.Fuisse la mer lui êlre favorable.Le Procureur-Général, l’honorable M.Lorangor, est allé pour quelques jours en villégiature à Tadousac.Sir A.T.Galt est arrivé d’Angleterre avec sa famille à Montréal, la se-niaii#» dernière.Le Chronicle, ce matin, se «lit autorisé à contredire la rumeur qui circulait dans certains cercles dernièrement que M.O.Delorme, greffier de l’Assemblée Législative, allait être bientôt mis à la retraite pour faire place à un Montréalais.Le Courrier dr Montréal se plaint tie ce que la métropole commerciale ne sc montre pas charitable envers les victimes du dernier incendie de Québec.Ou se serait, d’après lui, tout simple-\ ment contente jusqu’à présent de tenir des assemblées sympathiques, il est vrai, mais dont les délibérations n’ont pas eu encore en faveur dos victimes de résultats tangibles.nombreux.Sans approuver tout c • qui s'imprime à ce propos nous ue trouvons pas mal que faltcntion soit fixée sur cette “ promenade ” qui, il e.-t certain, a rappoit à d s entreprise-dans lesquelles la province est int •restée.L’important est que l’opinion publique ne s’endorme pas.Nous nous engageons, [jour notre part, à lu tenir éveillée.Autre chose est de concevoir d *s projets et autre chose de les faire accepter.On fa vu p nidarit la session dernière.L’un des grands reproches que la chambre actuelle mérite, est que trop de ses membres ’sont intéressés dans des sociétés ou compagnies qui comptent .sur les gouvernements pour obtenir des faveurs, directement ou d’une manière détournée.Prenons garde que notre législature tombe sous l’inffuenco des “ rings ” ; ce serait notre ruine eu sus de notre déshonneur.Ils sont si nombreux ceux qui croient que, pour arriver à la fortune, il est permis de tout faire, ou à peu près, on politique.Fuis les plans les plus néfastes sout toujours présentés au nom de l’intérêt général, pour le salut de la patrie.Nous n’appliquons pas, d’une manière spéci d", ccs remarques au voyage dt* M.Chaplenu, que nous n'avons pas le droit de blâmer tant que le but —en supposant qu’il soit répréhensible —n’en sera pas connu publiquement.——.j.ou trois mois, correspondance gère.Pi* que tout cela et comme si ce n ut ri: pas as -c*;: mit a b in‘s trois autres camarades dans !.personne tie M.Mathieu, député, M L iberge, entrepreneur et M.Cafforct, employé du chemin de fer du Nord.Qu'ont à faire res messieurs dans cette galère—qnc nous payons?\ ont-ils en Eu :»e pour être les témoins des transactions de leurs corapa gnons et sinon, po rquoi y vont-ils ?La première hypothèse est absurde, nous le déclarons L-‘ premier ministre, doublé de la personality du surintendant, possède a-M‘z de prestige pour se faire bien venir a ! ch anger et assez d’infiacne • po ar >'• pas-or auprès des capitalistes îran-ç:u de l’entourage qu’il s’est complaisamment donné.Explique qui voudra maintenant pourquoi M Chapleau a tenu à trainer à -a remorque toute une petite colonie Go quit y a d’evident pour nous, cY-t que nous sommes déjà bien loin du programme d’écouomie préconisé à la lernière session.On fesait alors des ic.ranchemunts, ou jetait cavalière-i * ut à 11 porte «le pauvres employés ."ous le prétexte qu’ils coûtaient trop «.•h'.'.< :\ la province.Et ces économies et ces rognure» de salaires, à quoi les emploiu-l-on à l’heure qu'il est?A remplir, croyez-vous, le coffre public?Nullement.Elles servent à frayer les dépenses de cinq à six personnages qui ne sauront probabl nient faire nu tre chose que se promener sur les boulevards.Et 1 ou voudrait que ce bon public restât muet ! Eh bien non ! ce public a le droit de dire aux gouvernants: .ri vous uc voulez point entendre nos plaintes, restez fidèles à votre programme, ne dépensez pas en puro perte les deniers «pie vous avez prélevés en bannissant quelques-uns «le vos serviteurs.1-t qui dira que ce public n a pas raison ! A l'occasion .Mrlnnte, mais l’histoire contemporaine, la biographlo des 'célébrités du Jour, les voyages, les articles de mœurs, la poésie, la chronique Judiciaire, la critique théâtrale, la mode, la vie pnrlslenuo, l’actualité surtout, y sont largement représentés.La partie Illustrée, due à l’élite des nrtlsUa vivant», ombras»» tout ce qui peut charmer les yeux, Intéresser et recréer l'esprit : Scène» do romans et de théâtres, vues, solennités, port mit», copies de tableaux anciens et moderne-, mode», caricatures, actualité», rébu», musique.Tohe est en quelque» lignes, la substance dont su compose le Voleur, le plus auclen (54o année), lu plus varié, lo plus complet, le plu» attachant et le moins cher de tous les recueils littéraire» Illustrés.Le Voleur parait une fols par semaiue.par livraison de 10 pages ln-lo, dont quatre pages d'illustrations, protégée» par une couverture volante.Tous 1m trois mois il publie une belle gravure de modes hors texte eu coloriée, d'après les modèles les plus nouveaux et les plus eu vogue.L’année complète forme un volume de plus du huit cents pages avec table tllro et couverture | “Lu Voleur vient do commencer la publication d'un grand roman parisien du plus puissant Intérêt : L’AFFAIRE M AT AP AN [ PAR ;f.du boisgobey lo plus populaire de» romanciers contemporains Prix do l’Abonnement.Un an pour neuf-francs, Bureaux d Paris, 32, rues des Saints Pères.3 -L’aboiiucaieut peut s'acquitter en envoyant un mandat do 0 francs h l’adresse du Directeur du Voleur, payable au Post-Office de Lotidre», Angleterre.Québec 23 avril 1881.— MKIIBLBS ET IMMEUBLES I oy» I.KTS LS VENTK .".y.v, CHEM][ nE .sKteJür v?\tïîiL.FER LESDIN .us M EUHLEh et 1M MK U BLES ci-après décrit» peuvent être vendus en un seul lot ou en plusieurs, selon lo gré des acheteurs, Le— Immeubles eu culture sont tout auprès de l'église et peuvent être comptés au nombre de» fermes le* mieux tenues en bas de Québec.Dm» le voisinage, sous les soin» des MM.Goudron do st Hyacinthe, s'élève une fromagerie qui offre !•• meilleur appoint pour l'exploitation du magnifique bétail dont la ferme est montre.On remarque hun»1 qu'une grande partie d* » labours pour les .semailles du printemps ont été faits l'automne dernier.lo Une ferme de première cia» v contenant environ quatre-vingt»(Sr} ari>entsensupertlcle ainsi que la maison dessus const ru lie, grange, hangar, etc., 1 • tout en ordre parfait.2o.Une autre ferme d'environ cent (10ü) arputiTs uve • grange toute neuve et parfaitement terminée et tout le lads nécessaire pour y placer une Ikxiiiu maison.3o.sur la deuxième concession un*’ terre bien lü>isoe et uvantcnvlr »:i soixante (00) arpents en superficie.4o.Sur la quatrième concession une autre belle terre à boUdc quatre-vingts arpents (S0) environ et contenant une sucrerie (érablière) parfait.-nient organisée.5o.Un matériel roulant comprenant quatre chevaux d'excellente qualité; un troupeau de bête» à cornes de premier choix ; dos miu.tons cotswold etc., parmi lesquels animaux plusieurs ont été primé» aux exhibition» du comté; et aussi voitures d'été et d'hiver, harnais, Instrum-nt» aratoires etc., en très-bon état.D; tout provenant de la succession de feu Elzéar Talbot dont le» qualités comme agriculteur étaient justement appréciées.A vendre inimid in temen rt a des coiul lionsfacile s S'adresser au Révérend N.Beaubien,curé,et à M.Auguste Talbot, tous de ux do St Pierre, Rivière du Sud, Comté do Moulmugny.Québec 25 avril 1SSL—3ms Quebsc Central.SERVICE DE TRAINS DIRECTS ENTRE Sherbrooke «*t Québec et .-t Joseph, l'endroit plu» rapproché par velu ferrée de» mine» d'ür de la Chaudière.Commençant Jeudi lu 26 mal l»*5!.Le» trains voyageront comme L-ll» • 1‘.ager Lnle -antShcrbroofco.8.15 A.M.“ arrivant à la Jonctton 1.'' 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lôü LOTS A DOiWEIt.Le» propriétaires de la propriété connue sou.» le nom de SANS BRUIT, prè» de la barrière Salnt-Valler, sont prêts ù donner cent cinquante terrains (150) avoo de» titre» bon» et valable», à ceux qui promettront de bâtir des maison» en briques ou villa» dans l’espace d’une année.S’adresser à A.J.AUGFR, 10#, rue Saint-Pierre, Québec.8 Juin 1881 —Ira, E- JACOT .IMPORTATEUR DE '/^OUTRES ET DK WJOUTEHIES,' Dé»lro attirer l'attention da l'honorable cllen* tèle sur le» nouveautés qu'il vient de recevoir dan» ce genre do commerce.M.JACOT vient do recevoir ce qu'il y a do plus nouven*i on montre» d'or et d’argent i (grand choix) parures («et») chaînes et chai-non», croix, locket», cachot», éptuglutte».pendant» d'oreilles, ftiiiicaux.Joncs,bagues, hlloux en noir, l>outons, etc., etc , horloge», argenteries, lunettes, pince-nez, etc., etc.Afin Je donner une chance K tout lo niondo non.» avons marqué les effet» achetés les années précédente» A une GRANDE REDUCTION, et non» hvoii* adopté lo NOUVEAU SYSTEME eu afllilrc».Guide sales and small profits.;e.JACOT, 11# rue St «Joseph, St Koch, Québec.Québec, 17 maJ 1881.'.DOCTEUR CASGRAIN ^HIRURQIE^I Jf.^TI^TE A transporté ses salle» d'opération» À la Haute-Ville.No.17 HUE, SAINT JEAN.Porto voisine Je la Banque d’Epnrgnc».Québec,2 mal 18S1 —finis HOTEL UNION i Cote du palais Québec Médecines Françaises BREVETÉES.En reception, médicaments Français dont voici la liste : For Bravai», Pito Zed, Pomade Gnlvpcnu, Dragers Meynet, Cap»ule» de Bourgcuud, Pastilles du Dr Belloc, Elcxlr do Ducro, charbon du Dr Belloc, Pillules de Vallet, Pillules do Blancurd, sirop de Grlmault, Injection Brou, vir do Dusart, Huile de Fble de Morue do De-fTcsnc, Pèle de Sève de Pin Maritime, Sirop de Sève de Pic.Goudron do Guyot, Sirop de Raifort, QuIrm î.nhoche.Lait untophellquo etc., etc.J.J.VELDON, Enseigne du Filon Illuminé, 122 Kuo St Joseph l J ) PRORIFTAI^E.- Cot Hotel, «I bien connu du publie voyageur et situé j\ proximité de la gare du chemin d** fer du Nord, se recommande par elle mémo nu public en général par la satisfaction qu'il oiTYo sou» tout rapport.D’abord 11 est pourvu des plus grande» et 1 belles chambres tVJCchnnUltons |*»u • les commis-voyageur», la Salle tir billard, est la plus spacieuse de Québec, avec quatre de» moil-leur» tables do» Etats-Unis, les chambres à coucher, «ont d'une propreté marquante, la table ainsi que la cuisine, ne laissent rien à déMrér sou» le rap|iort de lu propre-téo ainsi que s«r lo choix dos meta.Iji Buvette o«t sou» la sursrelllanca d’un contint compétent et fourni *le liqueur» de choix.Un Téléphone, 44 Bell " donne communication générale dans toute la ville.F.X.SAUVIAT, Propriétaire.i Québec, ««Juillet 1881.— 2m Les Moulins ;i Coudre Siiiïe.8(*ut le» meilleur».I-e* plus liant» honneur» aux Exposition» du Canada en 1»71, 1872, L»73, 1871, .875, 1376, 1877, et 1880, à Philadelphia 187!'.à Sydney.Australie, 1>77.aussi médailles d'urgent en Prusse, Cuba, Mexhjue, Brésil, etc.BERNARD m ALLAI UE, Agen.s |x»ur la Province do Québec On m U*«oln (l'Agent» pour l**» comté» do Québec, LévK Beauce, Artlmba-ku, Bcrthlor Bellcchrt«»«*.Itonavcnture, Brome, Cîiainbly, Mégnntlc, Champlain, Charlevoix, Chicoutimi Saguenay, Dorcliestor, Drummond, Gaspé, Kamouruska.ITsIet, Loblnlèrc, Montmorency, Nlcolet.Port neuf, ltlinouskl, Témlscounta.Adn ssez lmniédlatcmcnt.BERNAUD ET*ALLA1RE, Agents pour la Province do Québec, 6, rue la Fabrique Québec.Québec, lî) mal 1 sg l LAliUE KT PA0AU1) AVOCATS Bureau: 10 rue Donnucona (près lesl’rsullnes) Haute-Ville, Quéliec, } i T Suivront lo* cours de Quél» **.Beauce, Mont, inognyst Bellcchn»so.Québec, 23 murs 1881.ACHILLE La RU K ex-M.P.Ell N EST PACA UU Protonotalro 18 juillet L’ELECTEUR I 'lu 1er Q.M.ü.& U- Changement d’Heurss.A PARTIR DE MM)I 1« Mil.1881.I»u trains partiront comme suit : Mixte.'Malle, i Exprc** F.C- THOMAS, IMPOHTATEUH DE VERRERIES, FAÏENCE, PORCELAINE, HUILE DE CH \RRON, hAMPEB, Etc, Etc* KXTftEl’OTS MAGASIN Déport do H oeil e-1.»k » pour Ottawa.Arrivée a Ottawa .Départ «le Ottawa pour Hochelugu.l Arrivée a JloAirlu- L' « .1 .8.30 am 5.13 pru 1.00 pm 0.13 ** ! 8.10uni' 1.55 •* 40pto ! 9.25 “ 12 Départ du Hoclu iitga poi.r Qa» l.Arrivée \ Q.;«'l>'c.Départ de Québ«. Chant-Palau et de» Chant* 8.15 •• I (Train* * liOeaux entre Aylmer.) I>es trains quittent la Uuro do Mile-End ' »cpt mini,to plus tard.2-£r*sur i u des m Dortoirs {•! ^autAimr le» Traîna do Nuit.i/*s trahis allant à et venant «lo Ottawa loni rencontre avec U st trains allant à et venant de i*u b ».Les trahis du Dimanche partent do Mont-iéal et de Qué>/"0 A î heures p.m.Tous h » t ruins font leur parcours d’après l’heure «!*• .Montr.al.BUREAU GENERAL, 13, Place d Armes.M T RE AIT a DES BILLETS ; i ; Place d'tunu -, 20J Rue si Jitcquus.j Montrén.Vis-à-vis l’IBUel St.Louis Quél*ec* L.A, SENECAL, Surintendant Générai.Québec, 1 » de "'tu bru 1H*q.1 un Ciedii Foncier.Fianco-Canadieni Nouvellement meuble.Tout le conlonalx d’un hotel supérieur X proximité «les Chamb.es du Parlernen E.DION Pkoi*., T.HAMEL, Gérant Québec, 23 septembre lbüO AVIS.Il i*era présenté un bllr a ih pruCiiNmo cession «b* la léglslature «1«* Québec, pour Incorporer une société sous lo nom «le “ Mtclété de V Union .57 Joseph «1 St Jloch de Québec.” J.E.MARTINEAU, Président.J.B.DROUIN, Secrétaire Québec* 10 avril 1881.nitCOMPBNSr fîaÜOA'.e !Bde 16,600 fr.l « éjOIfé^R e’c A SEWELL, GIBSON E «fc AYLWIN 119, ruo Sr.Pierrre.Suivent les Cours d'Arllmboska et Québec.ROSS, ST DA RT & STUART BUREAIX Côte de la Montague.SUZOB & TESSIER 15.rue Buade, Québec.mm FERRUGINEUX Lin sel de Fer «soumis «.u dialyse a/ et combiné au Quina Larocbe devient le plus actif des toniques reconstituant».11 procure au sang kî3 globules rouges qui on fout la richesse et la force; il aide les Croissances difficiles, combat VA nén.xe, jMaladie de langueur, Lymphatisme, Scrofule, suites de Couches, favorise les Di-gestions, active les Convalescences, etc.Paru, 2*.et 19, rue Lirouot ai PLairn** C.O.LABRECQUE.AVOCAT Bui-eau, 4, rue St.Pierre.Résidence privée.25, rue St Joseph.A.X.TALBOT.Avocot.S(> rue St «Joseph St Rocli.Suit 1er.Coma des district* «le Montmugnj et Bemtce.Bureau, 9 ruo St.Pierre, Québec.« - -¦ - - ¦.- - — .- H LANG ELI ER, & LAN G EL 1ER MON TA M B A U LT.105, Côte do laMontagne.Suivent les Cours «le Beau ce, Montmagny et Québec.A.LEOARK 43, rue Dalhonsie, Québec.Suit les Cours de Montmagny ci Québtf •ouovoo- jjAPiTAi.-$5,000,000 -tJUUOOÜ- Président : *l’arl*,) -L’iloii.K.Duclcrc, «énatcur, Vlco-Pré»l«lent :—L’ll«»u J.A.Chnpleau A«lmliil»truteurs pour lu division «le Québec .1/1 Ion.K.T.Paquet.L'll«m.Isidore Tlilbaudeau ; Editée Be audit, Ker.M.P.1* Directeur |*our la même «llvhlon : — Elisée Bonudet, Ecr.M.P.P.Chef de Bureau :—L.N.Carrier, Ecr.Banq’.i** «le li» Société :—La Uninpio tNa lounle.BUREAU A QUEBEC : Edifice «le la Banque Union,56, rue St Pierre, en face «lu iimga» v de MM.** Beau»let et ChInie.M Je s \ e I La Société fait des prêts blppolhéca!re«, tant
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