L'électeur, 10 août 1881, mercredi 10 août 1881
2èmo année QUEBEC.MERCREDI 10 AOUT 1881 No 28.ERNEST PACADD, Redacteur-cn-Chef LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DK QUEBEC, Edition quotidienne II A V AO Le* perfeonoe* qui ne consonrent pa* la ! nie de notre Journal et qui aurait entre les main* les nutnéros 100, 133, 100, JSi, 210, 207 et 2fi2 nous obllxeralcnt beaucoup en nous les remettant à notre bureau.20 Juillet 1881.QUEBEC, 10 AOUT 1881.L’EMPRUXT FRETAIS S’il y a une chose dont la presse ministérielle n’ait cessé de donner crédit au gouvernement Chapleau, c’est de noue avoir ouvert le marché français par Tempi unt de Tan dernier.Nous avons déjà prouvé que, le fait ftt-il vrai, M.Chapleau ne mériterait pae pour cela do si grands éloges, car c’est ce qu’avait déjà fait M.Joly, eu nous ouvrant le marché américain, et il n’aurait fait, après tout, que l’imiter.Mais des renseignements particuliers que nous venons d’obtenir, nous montrent que l’emprunt de Tan dernier ne nous a pas du tout ouvert le marché «français ; il nous a seulement ouvert quelques maisons de banques fran çaises ; quant au public français,il nous en a laissé inconnus, ou plutôt il nous •n a fait connaître sous un jour si défa-rorablo qu’il vaudrait mieux pour nous en être restés inconnus.Pour faire connaître à nos lecteurs où nous en sommes, nous allons rapporter une conversation que nous avons eue dernièrement avec un Français instruit et distingué qui, sans faire un métier des opérations de bourso, entend parfaitement les affaires de finances et le fonctionnement du marché monétaire.Après avoir causé avec nous et nous avoir entendu parler du champ immense qu’offre la province de Québec aux capitaux français, nous mon traut une cote officielle de la bourse de Paria, il nous demanda ce que valait réellement un emprunt de la ville de Québec, qu’il y voyait figurer à un taux assex élevé.—Ce n’est pas uu emprunt de la Tille, mais un emprunt de i& province.U «’agit d’un emprunt do £800,000 Sterling effectué Tan dornicr.—Alors il est trè3-raal indiqué dans les cotes officielles, où il est nommé empmut de Québec, immédiatement avant lVmpnnt de la ville do Naples ; cela le fait prendre pour un emprunt de ville.De plus, il est mis avec les fonds tunisiens et les fonds turcs, c-à-d avec tous Ica emprunts dont les intérêts ne sont pas payés.C’est assez pour lui ôter toute valeur aux yeux de ceux qui cherchent des placements sérieux et Rohdes.Si en ce moment vous aviez un nouvel emprunt à faire,pas un Capitaliste qui n’a pas fait uno étude Spéciale do votre province et de ses tessources ne voudrait en prendre, pas uu banquier n’en achèterait pour ses clients, pas un notaire n’y placerait l’argent des familles dont il gère les affaires.—Mais, pourtant, il me semblo que l’emprunt est coté assez haut sur le Figaro que vous avez ou mains : 105 pour un emprunt à 44- o/o.—Ces cotes ne signifient rien quant à la valeur réelle des obligations; car elles indiquent lo prix auquel elles se sent vendues la veille, et co prix peut être purement l’effet d’un jeu de beurse.Uno banque ou une maison poissante achète souvent pendant des aemaines et des mois des titres qu’elles ont à vendre, afin de lour donner une valeur et de les revendre ensuite à profit.Pensez-vous quo notre emprunt soit ainsi l’objet de jeux de bourse?Je n en sais rien ot jo ne saurais 1 affirmer .‘•ans savoir comment il a été éMis.A-t il été lancé directement sur le marché au nom de la province ?—nuu, nos oougations ont etc vendues à la maison Cahen d’Anvers, et c’est celle-ci qui les a émises sur le marché ensuite pour les revendre.Seulement, je ne comprends pas comment il se fait que nos obligations ayant été émises à 5 o/o en faveur de MM.Cahen.ceux ci puissent vendre des obligations do 4 J o/o.—Pourriez-vous me donner quelques détails sur le marché conclu par votre gouvernement avec la maison Cahen?—Ce marché est celui-ci : nous avons livré à MM.Cahen £878,600 stg.d’obligations, pour lesquelles ils nous ont payé £784,000, à Paris, ce qui fait 93 o/o sur le6 £800,000 que nous voulions émettre.Ces £800,000 nous auraient fait £48,000 par année à payer pour intérêt et amortissement.Nous avons émis des obligations pour £878,-C00, mais nous ne payons toujours que £48,000 par année.—Parfait ; je comprends maintenant toute Taffa»re.Vous avez fait avec MM.Cahen un emprunt à 5 o/o ; eux l’ont nus sur le marché comme un emprunt à 4 J o/o.A cc taux Temprunt est difficile à écouler à un prix élevé.Pour le lui donner,la maison Cahen va en faire acheter à la bourse jusqu’à ce qu’elle ait réussi à lui donner la valeur qu’elle désire.Dès que le prix voulu pourra être obtenu d’acheteurs étrangers à la maison, celle-ci vendra Tem-pruntfau prix qu’elle aura réussi à lui donner à la bourse.Si elle parvient à le maintenir à 105, vous pouvez voir quel immense profit elle réalisera.Pour rhaque obligation de 8100 à 5 o/o, MM.Cahen vous ont donné seulement 898 ; si vous convertissez ces obligations en obligations à 4J,ccla fait seulement $88.20 par $100.Or cc sont ces mômes obligations payées 88S.P0 que MM.Cahen cherchent à vendre 105.Cela fait un bénéfice de S17 par S100 ou de $660,000 sur touto l’émis sion% De deux choses Tune : ou votre emprunt vaut ce qu’on en demnude, et vous avez été affreusement floués ; ceux qui l’ont négocié se 6ont fait jouer comme des enfants ; ou il vaut beaucoup, moins et alors dès que MM.Caheu n’auront plus d'intérêt à le faire flotter, à en maintenir le prix, ils le laisseront tomber à son niveau normal, et ceux qui en auront acheté seront attrappés.Si ensuite vous essayez do lancer un nouvel emprunt en France, vous verrez comme vous serez reçus.Votre position sera plus mauvaise que si **ous n’eussiez jamais paru sur le marché de Paris.—Mais dans quel but la maison Ca core uno fois emprunter en France, il nous faudra de nouveau nous adress|r à ces maisons et leur payer un demi-million de piastres comme commission.Esquisse sur la Nouvelle-Ecosse New-Glasgow,N.-E.,7 aoûtlBSl.Je n’ai eu lo temps, A mon arrivée, vendredi, que de vous transmettre à la hâte quelques petites nouvelles, un premier aperçu.Nous avons depuis visité les mines de charbon, la ville de Piclou, les campagnes environnantes, les églises etc.Je me hâte de vous eu dire un mot, car il me faudra naturellement consacrer ma prochaine lettre à la grande assemblée politique qui aura lieu ici demain.Il n’était pas possible de venir a la Nouvelle-Ecosse, 6ans visiter ces fameuse mines qui ont si souvent fait parler d’elles à Ottawa, qui constituent la richesse de la Province et ont été le théâtre de tant de calamités.• On pourrait dire ici, à New-Glasgow, sans métaphore, que nous dansons sur un volcan.Il n'y a guère plus d’une année, une explosion de gaz a eu lieu dans la priucipalc de ces mine3.Soixante personnes ont péri dans les galeries souterraines ; leurs cadavres n’ont jamais pu être recouvrés, car depuis ce temps le feu allumé par l’explosion n’a jamais été éteint, et s’alimente sans cesse à même le6 masses de charbon dans les entrailles do la teire.La Compagnie qui exploite ces mines l’a inondée, mais n’a pas osé la iré-ouvrir, crainte de provoquer une nouvelle explosion.La Compagnie perd là une valeur incalculable, mais clic ne s’en inquiète quo peu, car coramo le bassin doia houille parait inépuisable, elle a trouvé plus simple d’ouvrir* une autre mine uu peu plus loin.Les géologues caleuleut que le bassin de houille à l’endroit où nous sommes, a une superficie de neuf milles sur une profondeur qui en plusieurs endroits dépasse deux mille pieds.A l’heure qu’il est, la mine principale est déjà ouverte à une profondeur de plus de doux millo pieds avec des galeries latérales qui courent eu tous sens, sous ia ville, sous la voie feirée, sous la rivière.Nous n’avons pas eu le temps de descendre au fonds de l’un de ces puits, malgré l’envie que nous en aurions eue.Nous n’avons pu que visiter les travaux extérieurs, et c’est déjà assez pour nous impressionner.Nous allions oublier de mentionner le fait que le fonds de secours voté par tout le pays, pour venir en aide aux soizantc veuves des mineurs victimes de la dernière explosion, s’élève déjà à 830,000.Après avoir consacré tout l’avant-midi à la visite de ces immenses travaux, nous partions à une heure p.m., pour Pictou, par le convoi de Intercolonial.New - Glasgow - west n’est situé qu’à huit milles de Pictou.Un joli petit bateau faisait autrefois le service entre c*’s deux villes par une des trois rivières qui venant de l’intérieur se déchargent dans le port de Pictou.Mais ce service a dû été abandonné depuis la construction de l’embranchement de l’intercolonial.Le chemin de fer, nous amène juste en face de Pictou, à une distance à peu près égale à celle qui sépare Lévis et Québec.Le service y est fait par un bateau de intercolonial.Bien que ce ne fût pas une visite officielle, les deux chefs libéraux furent néanmoins reçus d’une façon admirable.Quelques-uns des principaux citoyens de Pictou et entr’autres M.McLeod, maire de la ville, M.Dawson ex-M.P.,informés de l’arrivée des honorables MM.Blake et Laurier, s’étaient rendus ail débarcadère et les invitaient, ainsi que madame Blake et le parti qui les accompagnait, à prendre place dans les plus beaux équipages de la ville.L’hou.M.Huntington et madame Huntington, M.le séuatour Grant et madame Grant se joignirent aussi à nous.Les bons.MM.Blake, Laurier et Huntington parcoururent la ville, s’arrêtèrent pour visiter les deux immenses tanneries de MM.Campbell et Logan.Nous avons été heureux de constater qu’elles ne sont pas supérieures à celles de notre province.Cc sont pourtant les deux plus grands établissements de co genre dans la Nouvelle-Ecosse.Pictou est une petite ville d’à peu près 4,000 Ames, bâtie en amphithéâtre, sur une haie, à une distance d'à peu près un mille de l'océan.Il y a une foule de fort jolies résidences, de beaux édifices publics ; mais les magasins ne sont pas extraordinaires.J ai remarqué à Pistou, eom.no dans les autres parties de la Nouvelle-Ecosse que j’ai parcourues,un grand nombre de nègres et d’indiens.Nous sommes revenus de Pictou en voiture, vers 8 heures hier soir, chez Le bourdonnement infernal des hen, ou la Banque de Pans et îles I £normca machines à vapeur, les masses I n0ire M.Carmichael.Pays-Bas peuvent-elles ainsi essayer de famée qui s’échappent des fournaises La campagne que nous avons trade nous empêcher de nous faire une et ie3 flammes ardentes que les four- Ycrféc Pour rcvenir est d’une beauté bonne position sur le marché moné- nai8Cs parviennent à peine à contenir, raTlssanUî; Imaginez une vallée de taire français?tout cela vous fait l’effet d’un véritable pluflicura Hcucs en superficie, baignée —Mais, mon cher monsieur, celai enfer, et quand tout à coup vous voyez par ^ro'9 r*\ièrcs, couverte partout do saute aux yeux.Ces maisons sont J gnrgir & la surface, par T ouverture J luxuiiautes.assez intelligentes pour comprendre prj .rfpale, une bande de mineurs, H est admis ici que les récoltes, dans que vous êtes d’excellents clients pour noirs.comme du charbon, leur ra ^0UVC^e*^CÜ3Se» seront cette année elles.Par conséquent, elles cherchent petitc iampc allumée sur la tête, avec dcux foli plus considérables que l’au-‘ vous accaparer, à se faire vos inter- leur8 pic3> i^rs peucs et leurs 8Utrr8 née dernière, et meilleures que toutes médiaires nécessaires.Pour cela, elles instruments de travail, l’illusion est le8 récoltes depuis dix an .vous empêchent d’arriver directement presque complète.Les Néo-Ecossais, qui sont presque sur le marché monétaire, et elles vous Les mines de charbon de la Nou- tous des protestauts, nous offrent bien y font une position qui les met à l’abri yellc-Ecosse sont exploitées aujour* des exemples qu’il ne serait pas mal de tout danger de ce genre.| par qUatro compagnies : u L'Àca- pour les catholiques de notre province dia coal mining compauy,” la 44 Veil I d’imiter.Voilà le résumé de la conversation I mining company, ” la 44 Dmmmonü Ainsi, il n’y a pas aujourd’hui nne que nous avons eue sur TcmprunL M.coal mining company,” et “ LTnterco- seule license accordée dans toute la Chapleau et la presse qui lo soutient lonial mining company.” Provinco, à part Halifax.La politesse ont dit et répété cent fois pour une Ces compagnies cmploycut chacuns dans la province de Québec consiste à qu’il nous avait ouvert le marché fran- une moyenne de quatre cents hommes, offrir un vcirs de vin ; ici, c’cst un çais.Il ne nous a ouvert que la mai-1 Elles ont fait construire elles-mêmes verre d’eau qu’on vous offre, mais la son Cahen et la Banque de Parie et des dos maisons pour loger leurs ouvriers, franche hospitalité qu’on y met pro Pays-Bas.Quant au public français, ot les administrateurs.Rien de plus duit le même effet qoe produirait le nous en sommes aussi inconnus qu’a- curieux que do voir ces centaines do vin.Enfin, daus les grandes occasions vaut Temprunt, ou plutôt, nous lui maisons, alignées et toutes bâties sur lo quant à Québec, on offre du Cham-soinmcs signalés d’une manière telle même plan.A l’une de ces mines, pagne ; ici, on vous donne du café, qu’il vaudrait mieux pour nous qu’il près do New Glasgow, ces maisons for- Un autre trait de mœurs que nous n’eût jamais entendu parler de notre ment à elles seules tout un village ap- avons eu occasion d’admirer, c’cst que, j province.Si nous voulons aller en-1 pelé Westerville.dans toutes les familles, ou fait la i issül j ¦ ¦ .r?prière en commun, à laquelle tout le monde prend part, mémo les domestiques ; et jamais Ton ne se met à table sans que le maître de la maison n’offre au ciel une prière.Ici, tout est lermé le dimanche] Et si M.Sénéeal e:i avait le pouvoir et voulut faire circuler ici des trains, le dimanche, il courrait grand risque d’être lapidé.Les bureaux de poste Suiit fermés toute la jou ruée.Les malles arrivées lo samedi soir ne sont distribuées que le lundi matfti.Avec tout cela.nous pouvons vous certifier qu’il y a plus d’activité et de travail à la Non velh -Ecosse que daus notre Province.Malgré tout, il manque ici une certaine grâce, un je ne sais quoi que Ton ne trouve que dans les campagnes frar^aises de Québec.EstJ ce réellement le charme des mœurs françaises ?Est - ce au contraire le charme de l’air natal?Je no saurais dire, mais il nous manque quoique chose que Tou ne retrouve que sous l'ombre do la citadelle de Québec.Il est une chose cependant qui existe ici d’une façon beaucoup plus apparente que chez nous, c’est le respect pour les morts.Tous nos lecteurs ont pu constater qu'à la campagne les cimetières sout généralement négligés.Le plus grand luxe que Ton s’y permette, c’est une simple croix de bois pour reconnaître l’endroit où reposent ceux que Ton u aimés.Ici le plus pauvre cimetière est rempli de monuments eu marbre.New-Glasgow contient une petite église catholique.La population catholique est pauvre et é»c compose principalement des ouvriers des mines.Nous avons constaté cejieudant qu’à la messe,il y avait des livres dans tou tes les mains.On lie pourrait peut-être pa*» eu voir autant dan» la plupart des églises de notre Province.C’est ce qui nous a le plus frappés, M.Lauri *r et moi.Immédiatement après rassemblée de demain, nous partons pou* Tl le du Cap Breton.Malheureusement, Titi-nérairo qui nous e-t tracé ne nous permettra pat de Tiaittr la partie d • Tlle que nous visiterions avec le (Jus de plaisir, c'est-à-dire celle où nous trouverions les traces de lu douiiinuion française.Les honorables MM.Blake et Laurier tiendront deux assemblées dans Tile cette semaine, et une troisième samedi à Windsor, dans le comté de Hanta.L honorable M.Huntington, après rassemblée de demain, retourne à Montréal avec madame Huntington.Madame Blakc partira mardi pour Halifax, en route pour la Malbaie.Il est probable que l’honorable M.Blakc arrêtera à Québec, à sou retour.K.P.ACTUALITÉS.M.Wurtelc.M.P.P., est à Québec.Les nombreux amis du lieutenant colonel T.Bland Strange de la Batterie B, apprendront avec plaisir qu’il vient d’être promu au grado de ooloncl.L’honorable M.Geoffrion, est arrivé-de Verclièrcs, hier soir, à Québec, ainsi que le juge Bourgeois do 'Trois-Rivières, l’honorable J.J.Ross, de Stc Anne la Pérade, et M.Woodward, du chemin de fer Québec central.Le major Fraser, collecteur des Douaues à la rivière OuclJt», vient d’être nommé vice-consul de Suède et f Norvège à cet endroit. 10 août L’ELECTEUR Les hou* MM.Blake et Lturier ort porté la parole dans une assemblée Composée de plus de 500 personnes, à Port Ilawcsbury, C.15, hier.L’bon.M.Huntingdon, Madame Huntingdon, et Mme Make sont actuellement a Halifax et les hôtes de Thon.M.Jones, M.et Mme Huntington doiven.repartir pour Montréal demain.L’hon.M.Caron est reparti pour ».«.„.1 .-J ” T' Vt' "a ’ ‘ r.» nfi campjgnc avec Thon.M.Tilley dans les Provinces nmritincs.Le ministre de la milice avait convié à un goûter liter, les personnes suivantes : L'amiral Haligon,M.Thomas.A.D.C., MM.I)a Paynac,Commandant de La Magicienne,” le (’ointe de Scs-maisons, Consul-General rue ete.— AUSSI — Bandages herniaires de toutes grandeurs, Eponges pour Ivs bains, la toilette et pour l'usage des corroyéurs.VKHT DE TARIS Pour détruire la pnnalse à patates (phyloxoraj si redoutée des cultivateurs ; 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