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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 21 septembre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1881-09-21, Collections de BAnQ.

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2ôme année QUEBEC.MECRERD1 21 SEPTEMBRE 1881 ! 1 h 0\ f # r« Iff ff\ ERNEST TAUAUl), Helaclcar-en-L^ei >!• on T ou vu No GO- 1 » i r»OM P ?O s: — «AA • «A O» - « » » t tilstiodo !.1VT y liPT^TÎ | - - • —- — »-rr'.- ¦— .| « pV«ipr^Cn»r«> • — » ^-— '*v iiv ôriTRvn AXN'OXCTEN XOVVELLKS.Un bon Gérant d’IIOLel.—N, C.Cormier.Grand t-neau.—Oct Lemieux eteio.Garçon demandé.— Perdu.— On demundo.—Mme TreXTry.A vendre.—R.Lee.Le petit Albert-!—J.N» Duquel*.Chambre de* Notaire*—"N.Po rod eau.Compfttcnle do navigation.-— A.Desforges.On demande Immédiatement Uno bonne occasion.—L.T.Dassault Fabricant de balances brevetées.—P.J.Col-lius., Argent à prêter—Robt Laroche.Prince et Parent.—Avocats.•.QUÉBEC, 21 SEITEMBIÎE 1881.Caractéristique.> j ACTUALITES.«’’"III'.'/limité iff,» Il pat à peu prèj certain que M.le Procureur - Général Loranger ou M.Mathieu, succéderont à M.le juge Olivier, décédé avant hier.) S « i.tuition quotidienne Les pavillon* llottont à mi-ni At sur ; traîner par cela .seul l'obligation de us les édifices publics de cette ville, 1 l’obéissance* ” ^ous par respect pour lit mémoire de Garfield.Nous publions encore aujourd’hui une foule de détails concernant le sinistre événement qui vient de plonger dans le denil la nation américaine.* - On dit que M.Sénécal a refusé de mettre le nouveau char officiel à la disposition de Sir JohQ et;de Lady Macdonald, samedi, et de Son Honneur le Lieutenant-Gouverneur, lundi.Lo surintendant a préféré accorder scs hautes faveurs.au,ministère proviu-cia!.• Notre confrère de Y Evènement nous retraçait l’autre jour les travaux ardus qui attendaient le chef du cabinet fédé?ral, fi son arrivée.“ Sir John, dit-il, en rentrant dans sa bonne capitale et en reprenant les rênes de l’Etat va trouver de la besogne à faire.Par déférence, «es collègues ont retardé, par exemple, {plusieurs nominations importantes.Il y a un sixième juge à choisir pour la Cour Supérieure 4 Montréal.La question se complique d’un détail qui a son importance : ce magistrat sera-t-il pris dans notre élément, ou le choix sera-t-il fait parmi nos concitoyens des autres origines ?Une entente est nécessaire pour la nomination, entre l’autorité fédérale et l’autorité provinciale, qui n’a pas encore lancé la proclamation pour mettre en opération la loi passée 4 la dernière session.44 Il y a aussi trois sénateurs à trouver, tous trois pour Ontario.L'immortalité tente plus d’un député, et chaque fois qu’un .siège s’ouvrp au Sénat ?on voit des représentants du peuple disposés à renoncer aux chances d’une réélection.Enfin, à Québec même, il y a à donner la place du regretté M.Quinn.” Voilà la besogne : des places à donner ! Bénie 6oit la Providence qui ramène le chef.Les place» vides vont se remplir.! Les autres membres du gouvernement sentant bien toute l’importance de ces grandes questions, n’ont pas voulu prendre sur cujf de les décider.S’ils n’en ont rien fait, ce n’e»t pas qu’ils ne so sentissent de taille à faire quelque chose ; ils auraient tous été capables, désireux peut être, de distribuer ce patronage.C’est par déférence pour leur maître qu’ils se sont abstenus : c’est un hommage délicat rendu à la supériorité de son gôiiie.Qui mangera à la crèche ?Qui n’y maugera pas ! Qui ramassera les miettes tombées de la table des ministres?Qui n#en ramassera pas?Voilà autant, de questions pleines de dangers possibles pour le pays ! On ,no se dopitc pas de ce que la nomination d’un (successeur à M.Quinn, au bureau du Isurintendant des mesureurs de bois, (renferme de périls pour la eonstitulipji.Le vaste géûje.du Sir Mut nous y fiera peut-être échapper.Un empereur iromaln, au temps de la décadence, ({onsultait le Sénat pour Heure manière de Caire t: aujourd’hui le Sénat ur de l’empereur pour angera le turbot; c’est dence.q Y Evènement est.carac-onner et recevoir des places, voilà lja politique du parti conservateur.a » • ¦ ejuii uno vu Juci Pas bête, l’ami Sénécal ! il sait bien que ce sont les ministres provinciaux qui payent ses compte* ! La mère du rédacteur en chef du Canadien, AI.J.I.Tarte, est mourante à Lanoraie.Les oéréinoniesd’installation du Dr.Santa Maria, comme Président de la République du Chili ont eit lieu avant hier, à Santiago.u Les.trains»édairs qui laissent chaque jour Québec à 4 heures p.m.et Mont-trêai à 9 heures a.m.seront suspendus le 2G couraul.Les conservateurs de Québec organisent un pique-nique politique en l'honneur de l'honorable M.Caron pour le 20 septembre courant à la Jeune Lorctte.Ii.payait que Mtre Sénécal a signifié son autorité à M.Ross, le ministre des chemins de fer en l’absence de M.Cliapleau.AI Ross, voulant plaire aux autorités religieuses, écrivait il y a quelque temps au surintendant de faire cesser les trains du dimanche Le surintendant refusa de se soumettre, pour la raison qu'il communiqua à un reporter du Star, c’est à dire que Mgr L’Archevêque n’avait pas le droit de se plaiudre,.vu que les prêtres voyagaiertt comme les autres mortels â bord des convois du dimanche.M.Ross dut se soumettre et retirer sou ordre.i.t .t, .\ , , Et le Canadien qui s’était dit autorisé à contredire le Star et t annoncer que les trains du.dimanche, neraiont suspendus fut obligé, pour cacher l’échec du ministre, de venir déclarer qu’il avait fait erreur.décider la moi cuire ua tu rl attend le rct •avoir qui encore la d< L’articlo téristique : Une lettre de Home nous apprend que Sa Grandeur Mgr.Bourget est arrivé dans la ville éternelle, samedi, lo 3 septembre après-midi, en parfaite santé.M.le curé Hébert, de Kamouraska, vient d’être nommé Grand-Vicaire du diocèse do Chicoutimi.M.Sénécal vient de construire un npuvel embranchement.Cette fois, o’est pour conduire son fameux char otllciel sur le terrain de l’exposition à Montréal.Comme c’est le seul char exposé, les malins sur la place prétendent que le surintendant n'a fait, exécuter ces grands travaux que pour se rendre d’une façon plus confortable sur le terrain de l’exppsition.Pour peu que l’on continuo nous aurons bientôt un embranchement de la gare du Palais à l’Hôtel St Louis 1 Le Révd.Père Frédéric est parti, lundi dernier,pour Trois-Rivières.b< Le Herald de Montréal sc plaint amèrement des exactions pratiquées sur les visiteurs de l’exposition, par le comité d’organisation.principes Ultramontaine.• • Le public a beaucoup entendn parler des mauvais principes des libéraux de notre Province ! Les conservateurs nous ont représentés, pendant des années, sous de telles couleurs, que cela nous fuit l'effet aujourd’hui d'une véritable légende.Nous nous représentons encore cet ofilcier public des Tro4 Rivières, qui pérorant un jour à une porte d’église, soutenait en face de toute la paroise que les» rouges étaient des démons, et insistait pour faire déchausser son adversaire,—uu avocat de la même ville— pour prou ver qu il portait des griffes.Ce fait donne une idée de l’état d’a-brutiaseiu ut .où en était rendue une « #s *• * • « •• • p# .r tU | , pairie de notre population.• Ileureusemeut toutes ces blagues paraissent avoir fait leur temps, et l’on ne s’eu sert plus aujourd'hui que comme de coûte pour en iormir les enfauls.Nous uvous eu beaucoup A faire pour détruire tous ces préjugés, et pour faire comprendre au public que l’on se moquait de lui.Nous craignons beaucoup toutefois d’être maintenant dan* la nécessité d’attaquer à notre tour les conserva U u ra sur le luérnq terrain.• • Ils affichent, cil effet, depuis quelque temps, des priucip**.capables d effrayer les moins timides.•.f J 4 * .4 ‘ • * .• ' ’ » 4 * • Lu Concorde a recueilli quelques uns de ces principes que defeud le Journal des Trois-Rivières, le chef de l’école ultramontain^.Nous le- reproduisons et.attironsl’^tteuviou de ceux qui attaquent sans c-.«sse le parti libéral, lui* reprochant sa prétention de rester libre eu*minière purement politique: 44 Parmi les ni «ird nudités; dit-elle, que le Joutmal ties T rut s-Rivières a servies ‘à-ses lecteurs, les suivauUîs méritent une mention sjtéciale, mais pas honorable.• ?, , • • 41 Le droit s’établit par la conformité des prétentions, des allégations et des actes avec la justice ou avec les lois naturelles, divines et humaines, et non avec ce qu’il plaira à ccrtuiués personnes d’en penser, en quelque nombre qu’elles soient, fùt-cc même des dignitaires ecclésiastiques.” 4i Le lÂot Coxseil dbs Evequju est aussi un mot qui sonne mal et qui a une portée équivoque, en ce qu’ü entraîne chez un gruud nombre de not concitoyens l’idée d'une autorité qui n'existe pas chez ce conseil.L’Eglise ne reconnaît do réuüioos canoniques, eu dehors des congrégations romaines, que les conciles, les synodes et les chapitres ;• encore faut-il qa'ils soient régulièrement convoqués, présidés et approuvés par l'autorité légitime.Iis nu comportent autorité dans leur sphère qu’à ces con dirions.A raison de l'orgauU itiotl que nous avons au Conseil de l'Instruction publique, il so peut que les catholiques soient forcés en conscience (quoique le prétendu conseil des Elègues y soit compris') de s’opposer aux décisions qui éminent de ce bureau.^ Certainement que le sentiment des Evêques réunis ou dispersés est res• jetable comme opinion, mais il ne fait jxisloipour le fidèle., 44 Ainsi, il peut très bien arriver, et il arrive en effet qu’un seul a plus d’autorité et de poids quelques foi9 que tous les autres ensemble.” C’en est assez.Comment le Journal des Trois Ri-vières a t-il pu mettre devant le public des paroles aussi regrettables ?D’après le Journal, un Evêque n’a le droit d’être écouté que lorsqu’il parle de lu 11 ÿhl £h>aiu,quelle douleur J* et •• jMHLant \aniaiu an cœur : *4 Ne pmvex-voiu pa» ioj'.agsr, ajoutait-t-il ?Oh r Serai n.” Madame Gai fi-11 était partie de la ch*tnbi© datu le temps, *i»»i»uu une quinzûn,e U * min u ten at pour U nuit.Avant dViuiar dan» aa chum ore, elle avait conversé pendant quelque» inttrinti avec U Dr.Bli*», sur l’état de aoâ ûiari en çénéral, et ell* lui avait dit qu’elle ne croyait pa* q-i’i! fût absolument faible et très «outfrant.** C>»t vers ; 10.20 heure*, ajoute B.tn, q i * la Présideût a’est rév illé en le plaignant «i* maladie de cœur.” Agnevr, Ilimdion et Büsa et en général tou* le» chirurgien» qui ont été appelés à irriter G irtfeld dm» le cour» de sa mala lie, ont été chargea d’en faire i’autopsie soua !u direction du Dr Curtis, {d» Washing ou, qui maniera lui-même» la trali e).D’après le Dr Bli*s.le» dernidr» moiueut* da Garfield ont été tiès*calme».Il raspirait lourdement mai» eu Apparence iuu fatigue, pans difficulté.A onze heure» hi*r »oir, le» médecin» et chirurgien» de G trfield oat p ibtié le b jlletiu officiel suivant : D'âpre» de* arrangement» préalable»f «ai fidèle, par des décrets conciliaires, j 1.e„„en nortem je, re,u, du Pré,,-ou par des ordonnances synodales an- u„r .¦ .pronvées par le Su Siège i’ J'nt Q*rü*1,,d VU,t .C9 "?• e" Pre'*“ Et les mandemenuT et les Lettres lWUno.«U.,D«- tUoMlton.PasLorales, et les Circulaires ne comp- Agnew' B,w» WooIwarJ, Key bum tent i>our rien?Un peut ou s’en occu- ; el Ao lrew ri’Elbaron, *ua*i qj» per, ou ne pas s’en occuper—selon aa la du Ma*ée malical d> propre volonté?: l’armée à Waihingtou, agissant comm*» Est-il possible d’indiquer plus clui- i aa»i»tAut chirurgien.IA>j»«rution a été rementaux fidèles l’entrée de la voie ! fuit© par le Dr Limb.Ou a cm*iat© qu© qui conduit à la libre-pensée?Et c’est la balte, aprè» «voir fracturé la onzième un journal soit-disant catholique qoi prêche rinsubordination et le mépris de l’autorité épiscopale!—à nos popu* lalfôn>! qui out toujours eu une 9Î grande vénération pour la dignité épis1 co;)ale et ’ni ont toujours témoigné une coufiancc sans bornes î Quoique nous n’ayons jamais eu la préteution d'être plus catholique que les autres, cependant, dans la circonstance actuelle, commo journaliste sincèrement catholique, uous nous faisons un devoir de protester et nous protestons de toutes’nos forces contre la conduite du Journal des 7Vots—Rivières ; nous protestons contre les outrages qu’il prodigue si indignement À nos vénérables évêques ; nous protestons contre ces paroles et ces doctrines dangereuses et scandaleuses qu’il sème dans le diocèse de Trois-Rivières, et qui ne peuvent manquer de porter de très mauvaisTruils ; scandale in.Madame Garfield a reçu hier de Sa Mugesté la Reine Victoim le télégiHmme suivant : “Les mots sont impuissant à tous exprimer comme j« la ressens, la sympathie profon île quej'éprouve }*our vous,dans le moment Tuiese Dieu voua aider à supporter votre perte et vous donner ce cornage dont vous uvez besoiu et que Lui seul cet capable do vous donner.(Signé) La Reine, Château de Balmoral.C’est l'opinion de tous ceux qui connaissent intimement Madame Uarfield, quo bâ vie e>t léellement eu danger, et qu'elle ne survivera pas longtemps à son mari.Courageuse comme elle est.elle résiste Mitant que possible à U douleur qui l’accable, mais nécessairement 1h reaction devra se faire, et cette réaction lui sera probablement fatale.Peu de personnes sont admises aupiès d'elle.Harry Garfield e»t parti du Collège William, près de Truy, pour se rendre à Iwong Hianch; son fi ère James a la malaria à Washington.Il h dû cependant partir co matin do lu Capitale pour Long Branch 1a mère do Garfield n’a su qu'à neuf heure» et demie hier matin, qu’il avait succombé à ses blessures.Elle rét»id© à Solon, dans l'Etat d’Ohio.Cette nouvelle l'a , comme terrassée, foudroyée, mais revenue à elle-même quelques instants après, elle essayait do »e consoler en Js disant qu’il valait peut-être mieux qu'il eu fût (arrivé ainsi : “ Mais, s'écria-t-elle tout à-coup,non,c’est impossible quo mon fils James soit mort.Je ne tiens plus à vivre.J* serai bientôt avec lui.” Les population» de* différentes villes, de Platuburg et de Philadelphie entr’au-tres désireraient que le cotps do Garfield serait officiellement exposé au milieu d'elle» ; mais pour se confirmer au désir de madame Garfield, ses restes vont être inhumés sous le plus court délai possible.Arthur, le Général Grant et sa femme, le juge en chef Waite do la Cour Suprême des Etats-Unis et sa femme, doivent oocootnpagner la dépouille mortelle de Garfield jusqu'à Washington.Il «n est ainsi de Fox-président Haye» et de sa femme que l’on a invités à faire partie du convoi funèbre.1er général Sherman disait dans une lettre à un ami, hier, que c’était regrettable qu’on ne pût faire mourir Guiteau d’une autre moit que celle que la loi d cte.p1* Mai», dit-il.en terminant, s’il n’y a pas de mérite A obéir à une loi agréable, il faut du courage, il faut de l'hèroieme, pour «* rendre à une loi qui ns l’e»t.Ayons ce courage.Guiteau dans sa prison n'a su qu’a minuit que la victime do son lâche assit* siiist avait enfin succombé.Il parait qu’elle l’a comme terrassée.Il est retombé sur •on lit comme foudroyé j et il est entré dan» une agitation indescriptible qui a duré plus d’un* demi-heure.Il s’est jt-té après cela à genou sur le plancher de sa cellule, pleurant et prouonçunt de lenip» à autres de» parole» incohérentes, mnr mot tau t entre se» lèvre» de» prières incompréhensible».“ Je suis coulent, u-t il dit tout à coup, quo Garfield soit débarrassé de se» sbuf.fi suces ; si j’avai» su qu’il 60utlrirait suim longtemps, je ne l’aurai» pas assassiné.'’ a UE I.AC ST JEAN.Québec, 20 septembre 18SL K lê rédaeteur-en-chef.Depuis bien longtemps, l’on me parlait du Lac St Jeun et des belles paroisses de son littoral ; je dois avouer que je n’ajouUis pas foi à tout ce que lToa m'en disait ; mais en tous cas, f a derail être l'une des parties importantes de U Province, car après tout,Québec, et Trois Rivières (trop jeune, celle-ci) ;vexent y n!îér en chemin de fer.Montréal, même, avec ses griffes d’aigle, a été lout prêt de se jeter daus 1 arène : manger l'huître et donner les écailles à Quebec et à Trois-Rivières, pas la plus grosse à Québec, bien en tendu ; Québec va le faire, ce chemin, en aidant la compagnié actuelle.J’ai donc voulu voir, et s paroisses de vingt années d'existence et gioins.Vers la fin d'aeût dernier, en compas gnie de ljun de mes fils, j’y suis allô par voie de St Alphonse.J’ai visité le tout, partout : la forêt seule de N#r* mandin, de Demeule et Duffcrin m’a fait rebrousser chemin.J’en parlerai donc en connaissance de cause, surtout je ne farderai rien, je dirai ma pensée, ceux qui n'en seront pas satisfaits, ne me liront pas : à leur choix.Le chemin de fer du Lac St.Jean est appelé à jouer un grand rôle dans cette partie'du pays,et je dis avec uagparfaite cvmviction, que, avant vinçt ans^'^e (jferain sera insuffisant ; il faudra c (Construire un second, à moins que 1 compagnie actuel Je ait les forces de' faire celui qu'elle construit actuellement, daus la bonne direction, vers le haut du Lac, et qu'ello contourne ce dernier, en passant p&r les townships Demeulo ou Dufferin, traversant Parent ou Normandin, puis les immenses rivières (nous devrions dire fleuves) Ashamachouan, Mistasini et Peribonca, et fasse dépôt final à Stc.Anne, près de Chicoutimi, sur la rive Nord da Saguenay.Ceci ne suffira point cependant, il faudra des embranchements dans l'ouest du Lac.A perte de vue, de St.Félicien, s'étend une immense vallée, pl* nche comme une carte.comme on dit uu Lac, qui doit aller près de la longitude de Montréal, puisque là, à St.Félicien, nous sommes tout près de celles des Trois-Rivières.I es chasseurs, les coureurs de bois, avec lesquels j’ai causé de cette immense vallée qui s’étendait sous nos regard» ühiis l'ouest et le Nord du Lac, s’accordent tous à lu reconnaître aussi colouisuble que la partie du Lac déjà habitée.Et ces chasseurs sont cultivateurs IJ ailleurs, le témoignage du Révd.M.Lizotte, curé de la Pointe Bleue, un grand ami de la colonisation qui a exploré presque toute cette pai lie Ouest et Nord du Lac, joint aux rapports officiels, est suffisant pour nous convaincre que la région du Lac avec la partie du bas .Saguenay constituera une nouvelle province, encore à l’état d’embryon, mais qu'un chemin de 1er, construit avec sagesse, développera à son grand profit et à celui du pays h n général, (MM.les arpenteurs Gagnon, Du-rnais, Sewell, etc., seraient the right men in the right place pour ce tracé au sud ouest, à l’ouest et au Nord de ce Lac; ils ont parcouru pendant plusieurs années cette partie du pays.Il vaudrait cent fois ces ingénieurs que l'ont importe de droite et gauche ; car enfin ces messieurs n'ont pas la vue telle, qu’il puissent voir à travers la forêt, il leur faut la traverser en tous sens pour la bien connaître, et- en étudier le sol.II existe un grand malaise dans les environ du Lac, par le fait du refus du gouvernement d’Ottawa, d’aider à la compagnie du chemin do fer du Lac St Jean ; on a bien hâte d'y rencontrer le député au Fédéral, M.Cimon.Ses bons amis l'accusent d’être uu umn ncquin dans les mains de la maison Price et cic., que l’on dit partout au Lac, comme daus la région du Saguo nay, opposée à la colonisation de cette partie du pays, et surtout au chemin de fer, et, mu foi.j’opine à croire que cette maison a tout l’intérêt du monde a nuire à la colonisation là-bas : la forêt détruite,d'où alimcntera t-elle sus scieries ?M.Cimon, disent-ils, est^ une voix shre, acquise au gouvernement ; jamais ! oh non 1 jamais ! il voudrait don ner un vote hostile à Sir John, car nous sommes d’opinion qu’il vise vers la place de juge à Chicoutimi, position qui sera bientôt créée,il représente ses intéiêiH présents et futurs, et non ses électeurs et leurs intérêts.J’espère qu'il se disculpera de cette fatale accusation.Il n’en est pas de même du député local, M.Bcaudel, il est eu liante estime au Lac, et certes, il n'a pas volé sa reputation là-bas.J’ai été témoin de ses oeuvres dans Normnudin et ailleurs.Je le crois un député capable de rendre service aux colons du Lac St Jean.1! n'a qu’à !c vouloir.Le fait est, que c'est sur lui seul,que les osions comptent pour vol le chemin de fer Se rendre au Lac.Il y a une rumeur là bas qi* effraie les amis du chemin de fer et il 1e sont tous, sauf quelques un dans le bas du Saguenay : c'est,disent ils, que les actionnaires actuels de 1.compagnie qui construit ce chemin on acquis une part de cent dollars pou cinq cents: ils vont coustrure leur che min iusqu'au Lac Edouard ; là, et su tout le parcours de ce chemin, ils von exploiter les immenses forêts que leu cnemm traversera, sans o’ouiùpcr decolons actuels et futurs du Lac.Aprè bien des années, lorsque le chemin m sera plus profitable, on poursuivra 1; route jusqu’au Lac.Je ne sais que dégré de foi nous devons donner à ce* prétentions, toujours est-il, qu’elles r» lentissent considérablement la colonisation au Lac.Ce n’est que dans l’espoir d'avoir le chemin de fer, que la plnpart des habitants du Lac persistent à y résider et que plusieurs nouveaux colons vont chaque année les y rejoindre.Il faudrait une pression puissante sur le gouvernement fédéral par M.Cimon, et sur le gouvernement provincial par M.Beaudet, appuyée do l'influence de gros bonnets pour obtenir de l'aide à la compagnie actuelle, et alors le chemin serait assuré.Autrement,il pourrait arriver que la géné ration actuelle du Lac ne le vît pas.Un ami me disait hier, qu'une cargaison de rails envoyée à la compagnie, ici, à défaut de paiement, avait été vendue au Pacifique Canadien, causant une perte de 15 à 25 par cent sur le coût de ces rails.Cet ami me parait bien renseigné.Que peut-on attendre d'une compagnie atisri pauvre?Il faut l'aider ou la remplacer ; certainement, l'ave nir de Québec dépend de la future province que l’on nomme aujourd’hui, humblement: “Région du Lac St Jean." Pourquoi le gouvernement de 1a Province, n'en ferait-il pas immédiatement un chemin provincial ; en cela il ferait uu immense pas progressif; pourvu qu’il acquit lc9 intérêts de la compagnie, avant que le déceurage-ment s’empare des colons, et que la désertion commence.Il n’y aurait que les aveugles, les éteignoirs et les imbéciles qui pourraient s’opposer à l’achat du chemin do fer uu Lac St.Jean par le gouvernement local.G.T.Tremblay, N.P.{A continuer.) Il n'était pas moins habile dans ja réparation du macaroncello.qui est le : lacaroni élevé à la cinquième puis- rince* * Cette réputation—-très méritée d ai j .mrs—de macaroniste hors ligne fut \ ause que Rossini se brouilla eu 185§ vec Alexandre Dumas, et voici com-nent ; Alexandre Dumua faisait alors la Wonte-Christo, journal de littérature * do cuisine mêlées, de cuisine sur-out Un jour, il ttnonç* à ses lecteurs iu II ind!nserait - .mméro la TÔrîtabie manière deTrêôa rer Je macaroni, une merveilleuse recette que lui seul possédait.Voilà Dumas fort empêtré.Non-seulement H ignorait comment on préparait le macaroni, mais il n’en avait avait jamais mangé de sa vie.Ce n*é-tait de sa part qu’une ventardise culinaire.Mais les abonnés de Monte Christo (il y en avait au moins nue centaine) attendaient la fameuse recette.La promesse était formelle: fi fallait s’exécuter.Comment faire ?En ce moment critique, l’auteur des Trois Mousquetaires songea à Rossini.Il alla le trouver pour le supplier de l’initier au grand art du macaronisme.—Très volontiers, répondit l'auteur du Barbier; venez déjeuner demain.Je préparerai un macaroni dont vous vous lécherez les coudes.Inutile d’ajouter que Dumas fut eiact au rendez-vous.Il fit honneur au déjeuner, mais quand on servit le plat annoncé—un macaroni sans défaut— il fut obligé de dire qu’il avait ce mets en horreur et qu’il n’y goûterait certes pas.Rossini lie souffla mot, mais il fut profondément blessé.—Dédaigner ion macaroni ! Passe encore s’il se fût sgi d’un de ses opéras.Il s’excusa auprès de Dumas je ne sais de quelle façon et refusa poliment de lui donner la recette.Depuis lors—et ceci est historique— ils cessèrent de se voir, et la brouille dura pendant quelques années.Rossini ne pouvait pas oublier l'injure qu’il avait reçue.—Et Dumas, comment se tira-t-il d’affaires?Ah! cet homme |n'était jamais embarraaé.Il fut trouver le marquis del Grillo—un autre fameux maronique qui le renvojaà sa femme— Mme ltistori—laquelle le renvoya à son cuisinier—un virtuose du macaroni, le pair de Carafa.Enfin Alexandre Dumas eut sa recette, et Monte-Christo mourut.A TRAVERS LA VILLr Mort.—Lo petit, fils de M.Crawford, dont nous annoncions lundi U chûte Accidentelle du troisième étage d'une maison, ruo du Palais, n succombé à ses blessures, avant hier.Terrible accident.—Un ouvrier, du nom de Ouimet, employé aux scieries de Paradis et Cie , à Lévis, a eu le bras coupé au dessous de l'épaule, hier.On ne pense pas qu’il en réchappe.Ecrasé.—Un scieur do bois du nom de Mercier, atteint depuis longtemps d’une surdité presque complète, suivait la voie ferrée du chemin de for de la rive Nord, pour venir au Palai», hier, vers uq li6uro, lorsque la locomotive du convoi à grande vitesse, venant de Montréal, est venu le frapper dans le dos, ot l'a jeté presque inanimé hors de la voie.Il avait eu le crâne fracassé.11 a été administré sur les lieux mêmes et est mort ver» trois heures.L'ingénieur de la locomotive lui avait crié, mai» inutilement, do se jeter à côté He* lisse».I.« pauvre malheureux n’avait pas entendu.Il était âgé de cinquante sept ans.Avis Commerciaui.FAITS DIVERS Un suicide à la colonne de la Bastille.—Un homme de quarante sept ans s’est précipité le sept septembre, vers deux heures de l'après-midi,du haut de la colonne de la Bastille, à Paris, et est venu se briser le crûnc sur le sol.Ln mort a été instantanée.Ce malheureux, qui s’est tué pour échapper à uue condamnation qui l’attendait et dont le motif.était un attentat aux mœurs, laisse sa veuve et ses trois enfants dans une misère' extrême.Par.les soins du commissaire de police du quartier, le cadavre a été envoyé à la Morgue.Bassin i et Alexandre Dumas.—Tout le monde connaît les œuvres impérissable» do Rossini, mais ce que tout le monde ne sait pas, c’est qu'il préparait le macaroni avec un talent véritable et qu’ii passait—apiès Carafa — l>our le premier macaroni#*, dp IT ta.lie.Nouvellement reçues.— Cinq csi«6es de chapeau de feutre pour hommes,formes les plu» nouvelles pour lasnisou de l’automne.Aussi : Etoffes à robe de couleur et dans tous lee prix ; Cacnemire noir, paramats noir, mérinos noir, brillantino noir Crêpé noir, assortiments des plus complets et c de» prix qui délient toute compétition.Le département des messieurs est des plus complet».Tetwd canariens, anglais et Ecossais, des patrons les plus nouvsux hardes fuites, valise», poitemautaux, etc.Aussi : un grand lot de toile a nappe blanche, pure toile, valant 90,c $1.00,pour 50 c.et 60 c.* Chez F.X.Lbpagb, 53 et 59, iuo de la Couronne, Dc.Cc*?>.Samedi, le 17 courant, à l’â^o de quatr* mois et demie, Jean Arthur, enfant do SI.Dussault, marchand de l’Islet.Le 19 du courani, à la résidence de Madame Ferdinand Qlpgras, de consomp* tion, Mlle Léda, à l’Age de 36 an».Le» funéraill- 3 auront lie J, jeudi, le 22.Le convoi partira du palais do justice à 9 heures a.m.Tarent» et omis sont pries d’y assister tans autre invitation.O» reconnaît iin^ven*cllciiient quo le» PILULESCATIIANTIQUESD A* *• Ont lo meilleur do tous les bnrgeUttq«mpIü>* dans le» luralllcs.Elle» t ont lo résulte1 * longue» et laboiicuseH reel orche» couronn * de succès, et Tusege fréqu unt QU’en funt ^ médecins duns leur prntlqi i*, nue tou ^ les nations civilisées, proi vent qu’elle* *> es meilleures ot les plus a< tlve» de toute» PILULES purgatives quo 1 a science ait tées.Etant purement comp»»*** Je N'^n” îe elles no peuvent produlro iJucun m*!.rapport de leur mérite IntrflnsèqVe et * *• ^ puissance curnttvo, nulle»! suin'* 11 11 pouvont lour être comparéil*» loulc ^ .ue qui en connaît les propriété»* lc< nécessaire! ™'c* ,nâ,Bt " parfait ^4U8» PS£S5H2“2*!L« Il procure au i3mg les ffloinue» rouroi qui eu fout ta richeaoe et la force; 11 aide les Croiuancu difficile*,combat V Anémié, 2'aladu dé langueur, Lymphatüms, Sera fuit, tuités dé Couckts, UTortae le» /H- gestions, active.les Convalescences, etc.Farts, 22 «t 19, n» Drouot et Plural CODEINE&T0LU ^ .' W Bronchites, Qeippéf] Toux saches, Phthisie*, Rhumes, , .-.si, U boîte 1 fr.25t«' Cstte Pûte Pectorale, son torse d'tn Kmboa làlkieai, j»iè m 4 V f A , sieur n’a pas oublié la carte d’entrée que tu as bien voulu lui demauder pour moi.La physionomie du comte réfié-ta un sourire (le satisfaction.C’est que la préoccupation de sa fille n’avait pas pour objet ce qu’il avait lieu de craindre.Esther, se méprenant sur le sourire de son père, lui dit : —Si ce monsieur t’a donué ce sujet quelque indication, ce n’est pas bien, père, de ne point m’eu faire part —Vraiment, ma fille, je ne sais.—Ah ! tu me caches quelque chose.^Quand je t’afiirme.La porte du salon s’ouvrit, et le rédacteur entra.Ses yeux cherchèrent aussitôt Esther, qu’il salua.S’avançaut vers lo comte, il lui remit la carte demandée en lui disant : —Je suis heureux, M.le comte, d’avoir pu vous être agréable.EN FAVEUR DE L’opital du Sacre-Cœar de Jésus Qui so tiendra dan» lo mois d'Ootohre prochain, h la sallo Jacques Cartier, 8t Koch, »u.» lo patronage distingué de Ha Grace Mgr l'Archevêque de Québoc et messieurs les membres du clergé : l>es dames dont le» noms suivent présidé-ront la tablo au bazar.Tahlk du HACRfc Cueur.—Mine J* K.Gtn-grus, assistée par Mesdames Dr Dion, Fl»ct, N.Lachance.Tahlk ht Patrice.—Mme n T,éonard assistée par Me»dtunes J, Chnloner, O’Douuel, J.Smith, K.AV.Battis.Tahlk Fth Axe eh — (KafralchlmtemcKls) Miœ P.I^plerre iu«*lûtéepur Mme E.Renaud, F.X.Audi ber.Taule ijks En fans dr Marie, 8t Sauveur —Mil» 7j.Petit ih-ésidciitc, Bilodeau, J.Hftvanl, S.Verrct, M.I^xngevln, Tahlk St Johkfh.—Madame U.Lapointe assisté pur Mesdames I.Nolet, N.Consign y, ctO.Mlgnrr, Phllléa» llélungcr.Tahlk Ste Asm.—Mme J.Picard assistée par Mme L.l'épin.' ¦ - • • Tahlk St JKAN-UAriHTR.—Mme G.Roy, assistée pur Mme A.Racine.Tahlk St Koch.—Mme Fr» Blouln assistée pur Mesdames Chs Gulrnrd, J.B.Drouyn Jos.I>e Lamarre.Tahlk Ht Vincent de haul—Mesdames, J.Lachance, J Lemieux et Madame Léon Bosmuo dit Lyonnais.Le» jtcrsonne» charrltublcs ayuui quelque» arllclcH à offrir sont respect a enKom en t priées do les envoyer aux daines ci-dessus mentionnées ou à rilopital du Sacré-Cœur.REVD.JOS.MARQU/8.Pire, Directeur.22 août 1881.Dit POURÏXER et fils DENTISTES 35, R UE St JE A N,HA UTE- VILLE "(Vis-à-vis la rue du Palais) ~ Quebec.aout'lSHl.— 3 m —Ma fille, monsieur, mo parlait précisément de vous.Elle craignait non pas que vous eussiez oublié votre promesse, mais que certaines circonstances indépendantes de votre volouté n’oussent apporté «les entraves ù la réalisation de notre désir.—Jo suis donc doublement heureux d’avoir pu réussir.Lo rédacteur se retire, parce qu’il avait: plusieurs courriers à adresser aux journaux dont il était le correspondant.Le journalisme est une galère.Quand le journalisme veut prendre quelque repos, le journal lui dit : “Travailles, donnes doJa copie.” Et, comme le Juif- Errant de la légende, il est forcé do toujours marcher, de toujours écrire.Le lendemain, tout fut en mouvement daus la pension de la UOMrAQNIE D’ASSURANCE STADACONA Oontro ïo fou et sur a vie EN LIQUIDATION iureau au No.06 Rue’ St.Pierre , .*u Senfiè, étage 1_J.¦'•»* -î-*- .*W| t pour versements rchns, sont rtuuls de venir régler et parer sons le plus canrt délai Québec,, 15 Juillet 1830 •f*ii L'cq efc qdIù'1 Md ity) tt fuutvf A )ocl CHEMIN DE FER Quebec Central.SERVICE DE TRAINS DIRECTS ENTRjj Hherhrhohe et Québec et 6t Joseph, l’endroE le plus rapproché par vole ferrée île» inlues tl’Ordo la Ohftudlér».Commençant Jeudi le 26 mal 1S8L Des trains voyageront comme suit : I*nvî»gér LtriesAutBhcrbrdoke.;.8.15 A.M.44 arrivant à la Jonction de la Bettuce .1.10 P.M.Passager arrivant à I^évls.2.56 44 44 laissant 44 .12.80 •* •4 arrivant à la Jonction de la Beuuce .2.10 44 Pussager arrivant à Sherbrooke.7.00 44 Mixes laissant 44 .10.00 A.M.44 arrivant l la Jonction de la Bounce.0.10 P.M.Mixes laissant à ^la JouUon de U Beau ce.6.30 A.M.Mixes arrivant g Sherbrooke.;.; 8.00 P M.Local de St Joseph, laissant > * bt Joseph .w*.••••m 6.00 A.M.Local arrivant à Lévis.0.80 A.M.44 laissant 41 .4.00 P.M.44 arrivant à St Joseph.7 80 44 «b v ji I m i * J Lee train» feront le parcours d’après l’heure do Montréal.A.STEELE, Surintendant MALBAIE.T ’HOTEL WARREN QUI EST SANS RI- ¦*“* VAL pour U grondeur, l'architecture, et le site dans la Malbale, est maintenant ouvert au public voyageur.Il se trouve idtaé près ut entouré des plu» belles promenade» Le Propriétaire en offrant , «es remerciements ponr l’enoouisgemeut qa’ll a reçu Jusque aujourd’hui Informe le public qu’il n fait construire une chamb-e de Ualn» et fait beaucoup d'autre» amélioration».L'hôtel peut log*r aujourd’hui 300 visiteurs.Il annonce aussi qu’il n’épargnera rien pour assurer à »e» hôte» le confort et l’agrément.X.WARREN Propriétaire.Qnébec, 1er Juillet 1881.T • f ' .• - • B 11(111 PLANTE 4 CIE, 102 a 10S Rue St Paul QuebeQ Ont constamment en magasin un assortiment général de POELES SIMPLES, DOUBLES ET POELES DE CUISINE.CHARRUES, CHAUDRONS A SUCRE, CHAUDRONS A SOUPE, BOMBES Eto.Tout ordre pour ouvrage en fonte sera exécuté sur commande avec ponctualité.5 août 1831.—3m Via della Mercede.On se préparait pour l’audience géuérale.Les pèlerins plaçaient sur leurs poitrines la croix rouge, signe distinctif des personnes qui faisaient partie du voyage pieux eu Italie.Bientôt ltome lut adonnée de voiture*, qui se dirigeaient eu silence et avec rapidité vers le Vatican.O’ost que ; chacun, étant ému et empressé do voir le Pape-Uni, le représentant de Jésus-Christ, se trouvait assez préoccupé de ses propres pensées.Arrivés dans la grande cour qui précède Saiut-Pierre do Rome et longe le Vaticau, le comte de Walcourt ot sa fille, le baron de Trubessé et les autres pèlerins dont nous avons déjà fait mention, exhibèrent leurs cartes et pénétrèrent dans le seul palais qui n’a pas encore été enlevé jusqu’à ce LIGNE ALL AN •« ; - -r.iaj:.• ¦ '?«4 t.Lpv p f r, * 8on» contrit* kfec'ié éatétracmcridn Ctjud* pour le transport aei malle» CANADIENNES et des ETATS-UNIS 1881 Arranges!)enu ü'KteiSbl Cette ligne m compose de puu»*Qu et rapides steuBiers en fer de premiere clasae, a macLinia double*, bâti* tuf le 44 Clyde.** -.T71' .* M ' Ut^TAPÜltS DÈ UÜ tlG*NH.bJr ^ partent deXrVERfcOOEtdtife le# JEUDIS et de QUEBEC tou* ici SAMEDIS, faisant escale * Loch Foch, pour recevoir à bord et déborqaer 1st Malle* et le* Pa*sage&* allant en Blonde et es Ecosse, on en venant, devrontpartlrcomme mitj r.-, IDE QUÉBEC f, n j * I !v * • • • 1 : w , POLYNESIAN.i.Mal li ^AlilBIAN**#»»»*#»»***»*»*##*##*****»#*##,,,,,,, ** 21 KARl)INIAÎîMtM, n 2S ^lORIX IA N .m.mm.» .Juin 4 SARMAtlAN.• ••••••• ••••••••• «••••••!• •••••„•• ** 11 D'antres vapeurs poor Liverpool «eront vovés à des époque* régulière* pendant toute la saison.Prix du passage de Québec Cabine .Scion la position Intermédiaire .Entrepont .% Vr médecin bablie est à bord de cha^i Tapeur.*• — - * 127“Les cabines ne sont retenues qu’en paya le prix de passage.De* connaissement* direct* pour tou* les poli IM.1.A A X T>.^ .U _ * % t/\ .t • .de passage.connaissement., mm» jivui voua ici pou lu Canada et de* Etat* de l'Ouest donnés ( Liverpool et dan* le* grand*** ville* du conti* nent.Un 44 Tender " avec les Malles et lo* r»**agert de* steamers de la Malle pour Liverpool quittera le quai Napoléon, torn* les s&medii matins à 9 heures précise*.Pour plus amnies détails s'adresser à ALLANS, RAK & CIE.Agent* Qnébec Qnébec.16 Juillet 1880.hotel union Cote du palais Québec F.I Sffül.PRORIETAIRE.Cet Hotel, si bien connu du public voyageur et situé i proximité do In gare du chemin do for du Nord, sc recommande par elle même au publie.en général par la satisfaction qu'il offre teas tout rapport.D'abord 1) est pourvu des plus grande» et bailee chambre» d*Echantillon» pour le» commis-voyageur», lu Salle de billard, est la plu* spacieuse de Québec, avec quatre des meilleurs tables des Etuts-Unls, les chambres l courtier, sont il’uue propreté marquante, lu table ainsi que la cuisine, no laissent rlon à déslrér sons le rapport de la propre-téo ainsi que sur le choix de» met».Ls Bavette e«t sous la surveillance d’un coinml compétent ot fourni de liqueurs de choix.Un Téléphono, 44 Bell” donno commuulca-tlou géuérale dans toute la ville.F.X.3ÀUYIAT, Propriétaire] Québec, 5 Juillet 1881.—2iu IMPRIME ET PUBLIÉ rxn La Compagnie d?Itnvrtmerie de Québec Au No.76, Rue 8t.Joseph, St# Koch.QUEBEC jour à la Papauté.Un large escalier en marbre blanc les dirigea vers la salle d’audience, qui est vaste et peut contenir plus de doux mille personnes.Le conseil générai du pélcrinar ge français, ayant à sa tôte le IL P.Picard et M.le vicomte de Damas, attendait l’arrivée du Saint-Père.Le cœur de Pie IX le porte à • • M * recevoir îudividuoliaraeut tous .1 .t • .* 1 ¦ c les pélérins qui se reudeut à Rome et à leur témoigner combien leur présence lui est agréable.Mais nature, inoius forte que l’esprit qui la fait mouvoir, a des bornes.Lo Pape a donc dû établir tr0^ catégories d’audience : les audieu] ces générales, particulières et privées.
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