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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
samedi 15 octobre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1881-10-15, Collections de BAnQ.

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QUEBEC.SAMEDI 15 OCTOBRE 2ème année ^ LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE QUEBEC, l jrropriernlr rien «le fait avec gouvernement de Qaéteic, il y a ru au moins des pourparlers, èt que ta syndicat du Pacifique n’a pas abandonné l’idée d’aehctçr notre chemin provincial.Taut mieux si cela pouvait se réaliser.ncur du pénitencier de Manitoba, qui géra temporaire ment le premier fonctionnaire de rétablissement de St.-Vincent de Paul.M.B »dson aura à établir un système efficace de discipline et de contrôle.'XrSTi- ERNEST FACACD.Redactfiir-ra-Chtf AxxoxcEs xotvmi:s.Mountain UIU IIouw.—n.Dion.^ ?rprantl demandé.—Z, Drolet, J./Indcp**ud«ino»* Belge.— A ' 'f • J A.Tb.Le Vawwur.On a besoin Immédiatement.—P.II.Malte.Exposition d'agriculture 1851.—F.Ollrar.Astral et Ktrokinc.—Ed.Dolbec.Euaycx la balance Impériale.—P.J.Collin*.Argent à prêter—Bnbt Larocae.rv lu:.JUU1UU1I ijuuuuicmie QUEBEC, 13 OCTOBRE 1881.BOSS SENECAL va L'ELECTEUR La Reine va.L’Uon.W.Laurier.La réponse en Droit produite par M.Sériéeàl à l’encontre du plaidoyer de M.Laurier, a été discutée, hier matin, devant la cour criminelle à Montréal.M.F.X.Archambault C.R.,conseil de la poursuite, présenta aussi une motion pour faire rejeter la dé feme de M.Lauricr.sur le principe qu’il n'est pas dans fintêrôt public de s’enquérir des accusation» portées dans cette défense.* La plaidoirie dura deux heures et fut conduite avec beaucoup d'habileté de part et d’autfe.Nohs publierons lundi, le texte même de la réponse ou droit et les plaidoiries de MM.Irvine et Archara-bcault.La Cour a pris la question en délibéré et prouonccra son jugement lundi.NOTRE JOURNAL Certains individus que nous avons renvoyés de notre établissement, essaient de nous ruiner auprès de quelques uns de nos amis en *se faisant passer pour des victimes de leurs opinions politiques.};• Il est à peine nécessaire de dire à ceux qui lisent notre journal, combien •si ridicule » assertion que ces gens auraient été renvoyés parce qu’ils étaient libéraux et remplacés par d’autres employés conservateur».On doit comprendre que noua ne demandons pas mieux que de favoriser nos amis politique» à notre journal comme ailleurs.Mais ou ne doit pas oublier que notre journal n’a pus été établi pour faire vivre quelques individu! qui se disent libéraux, mai» pour servir la cause libérale eu répandant ses niées.C’csl doue un devoir pour nous de faire eu sorte que le journal se maintiennent de nous débarrasser des parasites qui le ruinent, encore plus «tas gens qui le pillent.Qu'un se rappelle cela et l’on comprendra de suite les raison* du renvoi de certains individu» qui se plaignent.L'un nous doit plus de $200 retirée» pour nous; un autre oubliait de remettre le» argents qu’il collectait pour nous.Cf s libéraux là, nous aimons mie ux en faire présent aux conservateur*.,Piqtie-niuue de Sorel.Même à u’en juger que par le» journaux coustrvateurs, ce pique-nique rie parai1 avoir eu qu’au succès médiocre.11 sortirait pour s’on convaincre, de lire ce que M.Tarte en écrit au Canadien.D’après lui le discours de M.Laug?via a été sans contredit le meilleur qui a été fait.^ M.Chapleau, a dont le discours était ”'dit toujour* M.Tarte, 44 attendu arec une légitime curiosité, * a compîètamtnt raté.44 Al.Chupleau, dit notre confrère, était obligé d’être fort, éloqueût, entraînant.; ’ *• Il a commencé par ne l’être pas du tout.44 Il n’était pas en voix, ni en phrases nou plu».Une demi-heure durant, il «’est ainsi escrimé, essoufïlé, enrhumé à jetér à la foule des phrases,entrecoupées d’autres phrases incidentes etq.“ Il n’a pas môme pu réussir k gonfler sa phrase de mots creux et de pé riode» bonrionflîées, connue le dit encore M.Tarte.” La correspondance de notre confrere contient un aveu important: c'est que Ica conservateurs ont v oté pour le contrat avec le Syndicat sur la promesse qao celui-ci achèterait notre chemin Brdtinciai pour en faire la continuation du cliemia du Pacifique.Il déclare que ai cet espoir ne ae réalise pas, nous allona épiouver “ des déboire» sérieux et des pertes fatales.” C’est précisément ce que nous disions lorsque le coutrat était encore devant le Parlement.A l’occasion du dcnx-cèctièm» anniversaire de la réunion de Strasbourg à la Fiuuce, deux immense» couiou-ncs ont été déposée* le 29 septembre sur la statua de cette ville, place de la Concorde, à Paris.L’une eu perles blanches et noires porto celte inscription: L*3 Société alraciennes-lorralne* de Paris, à Stras* bourg, 23 septembre 1331 ; sur 1 autre, eu fleurs aux couleurs' nationales, on lit : Le Joanvjd-aU&cien-lorrain.ACTUALITES.CHEMINS DE FER CANADIENS.On lit dans un journal financier «ta Pari» : l.c Moniteur des Fonda Publics: u Ou assure quo la maison Kohn Beinmk tt Compagnie vient d’acquérir unc ligne de chemins de fer au Canada, dau» ia province de Québec, Quebec, Montre al, Ottawa and Occidental Rail- ic«y.*’ J* même maison est déjà intéresse dans le syndicat du chemin de fer du Canada à l Océan." Voilà un renseignement très-impor-*a.nt#.^,es^ cdte mémo maison quia fait incoiporcr le Crédit Fonciar du Canada,malgré l’opposition de M.Chapleau Cela par&îIrait indiquer que s’il n’y a Dans le cours de la semaine dernière, le club de la yamisan fondé il j a deux ans.a fait son a*.v inblée annuelle.Après la lecture du rappoit financier et administratif de l’année, rapport très satisfaisant, le club a réélu ses mêmes officiers eu votant au sac te-taire, au trésorier et à l'assistai) t-tré-sorier une motion spéciale de remerciements.Président—Lt.-Col.Ducheacay.lwr Vice-président—Lieutenant-Colonel Forsyth.2e Vice-président—Lieutenant Colonel Irwin.Trésorier—Lieutenant-Colonel J.E.Turnbull.A*»istnnt trésorier—Lieutenant-Colonel.A Evanfurel.Secrétaire—Capt.Crawford Lindsay.Auditeurs—Capt.LeVaaaeur, etheut.Poilon.L’honorable M.lingot, l’im des aides-de-camp da Son Excellence, lu Gouverneur-Général, est à Québec.Le Major Carlisle, R.E., et Madame Carlisle, sont actuellement A Québec.Le major qui ôtait alcra lieutenant, «’ont mariir i Québec, pendant qu’il faisait partie do lu garnison.La discipline s’est tellement relà -héo dans le pénitencier de St Vincent de Paul depuis la démission du l)r Du-chcsncaux,dit U Patrie, qu’un nouveau ¦ préfet ne peut plus faire rentrer les choses dans l’ordre.Le gouvernement est obligé de fairs venir M.Samuel L Bcdion, gouver- CoiiMCil-tfe-VilIc.M.Robert K.Hittr le secrétaire-actif du département d’Etat à Washington, a accusé avec rer-oiinAissauce ’ réception, tant au nom do la famille Garfield qu’au nom «lu peuple américain tout eatier, des résolutions de condoléance adoptées le 23 s-ptembre et transmises le 24 par le Conseil de Ville.On a ouvert les délibérations par la lecture de cette chaleureuse répons*.il.F.O Vslierund a otTert sa démission comme échsvin pour le Quartier du Palai*.Le Greffier de la Cité s donné communication de sa lettre aux membres du Conseil.Les collecteurs chargés par la Corporation de psreevoir les revenus municipaux, au Paiai*, messieurs Roy et Renaud te plaignent de ce que le matériel loulant du chemin de fer du Nord, obstrue le chemin qui conduit aux quais de la Corporation.On a référé leurs plaintes au comité des chemins.Le chef de police a informé le Conseil que les percents de ville ne cessent chaque jour de faire remarquer lus défectuosités et en plusieurs* endroit* l’encombreincnt des trottoirs et de» rues de lu cité.Le comité des chemins »st encore chargé de voir au rcdressehicnt de ces griefs.M.N.Gauvin ofî’ro S10 pour ce qui reate de l'escalicr de U rue St.Augustin.Référé mu comité de* chemins.AL Carrel, du Conseil des Arts et Manufacture», recommande aux pères de la cité de voir Ü s’assurer immédiatement l’exposition provinciate pour l’année prochaine, que la plupart de* membres du Conseil tic» Art» et Mauu-farturcs sont favorable-* a cola.L’ingénieur «le la cité fait remarquer du Housed de Ville, le dangereux élat des trottoirs dans le quartier incendié, et demande que lu police soit immédiatement chargée d’agir et de luire rapport sur les réparations urgentes qu il y aurait à leur faire, pour prove nir d’aussi regrettables accidents que celui qui c»t arrivé à une dame, sur la rue St.Jean, il y a quelque temps.Elle est passée à travers une trappe de cave en .partie carbonisée et a’e^t infligée de nombreuses blessures.Un» discussion s’élève à savoir qui do l’ingénieur do la Cité, ou de la police municipale devrait s’occuper de constater l'étal «Ica tiottoirs.Le Maire est d’opinion que ce devrait être l’in génicur de la Cité qui devrait y voir.Certains échevin», comme M, Ue-irn, pensent, nu contraire que c* ocrait imposer a l'Ingénieur de Is Cil pendant qu’il peut s occuper d’uuc manière beaucoup plus utile dans le* intérêt* de la Cité, une lâche que la police, eu exerçant sa surveillance ordinaire, p^ul parfaitement remplir.M.U hé un me «ht q te lo Comité des chemins ll’a pu» entre Us m dus les ressources nécessaires pour voir à ces réparations ,qu’il ne pourrait tout au plu* disposer que de deux mille piastres.En définitive, sur motion du l’Eclieyin Uinfret il n été résolu que le Comité des finances reçût instruction de donnée eu autant qu’il lui «ci a possible, nu comité des ohcmiftf.lc* fond* uéceasair.** pour qu'il puisse m dtiteutr dans un élat convenable le* trottoir* dans non principales rues, et dune manière spéciale dans le quartier incendié.M.le Couse;; 1er Langeviu a demandé que !c plan dqtrésorier «l» la cité I pour consolider la dette municipale, ; lût communiqué su Conseil, et par U même au public.Le Maire s répoudu que la prose s’eu ôtait déjà cinpnré depuis pliihuurs jours et que d'ailleurs lo Comité de* Finances en était encore à l’étudier.I e Conseiller McWHliain a déclaré que le Comité «le* Finances était parfaitement d'accord avec le Trésorier de lu Ciu au sujet de la consolidation, st qu’il n’avait plus qu’à recevoir l’opi-nioa de l'aviseur légal do la Corpora Uon sur tes pouvoirs du Conseil, à ce sujet.De la part du comité «les Finance», M.le Conseiller Mc William a recommandé au Conseil de ne donner à II.Pouliot pour l’éclairage à Himle de charbon que $93 par mois, au lieu «le $100.—Adopté.De la part du Comité de» chemins, on a accepté la fisniuiisaion de M.S.Peters qui olfre de faire à raison «le $243 tes réparations nécessaires à l'escalier de la rue St Valier.Le comité des chemins a soumis un plan indiquant las endroits où la compagnie île téléphone Bell «lésirerait ériger entre 200 A-300 nouveaux poteaux.Avec raison, M.l'échcvin llearn a demande qu'avant de prendre quelque décision à ce sujet-la, ta Conseil l’D publier le plan dans les organes officiels de la corporation, afin que ta public en prit connaissance auparavant.O» a décidé de donner ù M.Simon Peters, pour ses s?rric-*s comme arbitre dans l'affaire du terrain au Palnis, $200 au lieu de $400 qu’il avait demandées.M.ta Conseiller Johnson, secondé par l'Kchcviii Girgras, a alors présenté :»a motion de censure contre ta Maire, pour s’ôtro permis «le présenter aux deux Premiers, au nom «les citoyen^, nue adresse qui sentait trop le partir sari, et cela sans en avoir reçu l’autorisation «les membres du Conseil, st sans même les en avoir prévenus en quelque aorte.M.Ic Conseiller Johnson, dans le cours des remarque» judicieuse* dout il a accompagné lu lecture de sa motion, a lait observer avec raison que ce n'etait pas là la ligne do conduite que le maire d’Ottawa avait suivie, et que chargé, lui,«le présenter «les a Tresses de félicitations et de bteuveuuc dbir John A Macdonald, il avait su 2* fjjrs «te manière à ne pas blesser les opinion» politiques de ceux qui ne pci la aient pas comme lui.M.Johnston a etc suivi de M.Gin-gras, tnals Ica auteur» «le celts nuitioii de censure, après avoir, avec modéra bon, su *aire entendre su maire qu'il avait fait là [«envie d’un partisan trop zélé, ont consenti a retirer leur motion.M.Peaciij s «humé avis do inodou que la déiui-isioa de Ai.Val taraud ne lût pu» acceptée , Riais qu’on le priât j de reconsidérer sa détermination.Sur motion de l’échcvin llearn, il a été résolu que le Comité «les Finances leçûl iuatructio!) do voir aux meilh-urs moyens à prendre pour m’assurer fex-posilion provinciale a Québec, l’année prochaine, et ie Conseil a ajourné ses deliberations.I.c» accident» tlca chaniuc do fer Le KÎIEXS WESTINGHOUSE.l ’n intéressant article qtie noua trouvons «Uns le “ Siècle ’, nous apprend que la compagnie de Paris-Lyon- sont produits, tes moyen» «te reprendre su marche, en desserrant instantanément 1rs firin* «le toutes les voitures, sans «taaceudre «1» sa niafdiioe.’.q st'coml tuyau, régnant wous chaque r«iiture, un petit appareil accolé à la *’ triple valve ’ «pii forms lu partie essentielle du frein Westinghouse ordinaire, ont résolu ie proMèmu, ite constituent ce «jue les ingéniée s *> U Compnguie «le L yon out appelé 1» frein direct et moJcrabie, par opposition au frein ordinaire, *• automatique e t no r modérable.” I^e s-cond inconvénient du fre: : Westiqghouss cent qo ii u>,t pas oio dérable; il peut bien terrer les roue», les caler même, si l’on veut, pou • produire un arrêt rapide dans les gare* ou en pleine voie, en cas «le «lange: imminent; mai*, à moins d’nn tour «ta main que M.Westinghouse possède à merveille (il l a montre sur tes pentes de Villefort), ina«s qu'aucun taecaui-cien ordinaire no pourrait réaliser, ii ne peut fonctionner d’uue manière continue et abler à de»ceudre tes pentes «pii régnent sur «U- grau tas lou-cevus, comme celles du i/terau (Orléans), de Lanncmezaq e; de N xus-sargues (Midi), de Mouchard, «le Ville fort et vie Mixte.ie (P.-L.Al ) L-s réfei voirs «les voitures so vident, et bi l’on veut essayer «ie ins recharger eu route, lr train s’emballe presque iu\#* ta ut alternent, et tout est à eraiüd.e dau< c*'s conditions.Or co il dam liant ie frein *l ordinaire automatique ’’ et su servant du frein ** direct et uiodéiabtc” en inspecteur «ta la Compagnie a pu maintenir ,i volonté, pendant tout le temps «qui iu; avait été prescrit, la vites.-e «lo d«M-tîotilc tantôt r.30 kilomètres à Tlicurc, puis à 4U.puis à 3, sans «ju’i aucune «la ces vitesaes la variation atteignit un kilomètre a l hjmc ou plu» ou eu moins.Et le train »e composait de 20 voilures à retenir sur cos peu te» de 2G mi.lira être s Co résultait a vivement frappé te* assistants, tous ou presque tou* hommes pratique et compétents.I: lotira pa ru r«;alii*ruu progrès eu.’uidérabta,inespéré meme, car plusieurs «I outre eux déclaraient qu'ils no l’auraient pa* cru possible avant «le l’atoir CüusLaté «lo visu.'’ Il ne rions re.-te plus ruaintcuaut «|U à souhaiter «jue L* fteîu Westinghouse, ainsi perfectionné, soit appliqué lo plus promptement povtibie cl d’uue manière générait*.Nous n apportons ilans ce’te question »i grave aucune partialité; uu«t* nu nous préoccupons qn« de l’iutéiéc du public et nous ui:h«ms mieux avoir a approuver, comme aujourd’hui, «les mesures destinées ù s:u\c.»a sécurité, qu’à -tap.ortr, com rue mom l’.ivo it tail rccomuteul.«le Urrioh*» Accidents.tniiüîïUlE A PKOFOS D’EMILE ZOLA.L’année prochaine, on pourra lire «laus les éphémerklcs, à la «latc «lu 22 septembre; Ailicux de M.E oile Zjla r»« _ •• au ri gara.Ce fut on elfet, une heure raéinor.t-Mi\ celle où, après avoir pen tant un ;m, b«)ks protexte «te chronique hebdomadaire, proclamé sou nom et to : Miditcrraunce sc préoccupe «le»* nom seul, arec * e grand porte-voix «pu moyens «larrctcr instantanément le» trains ou marche, ot «l’éviter pur conséqurut le* accidents les plus graves «pti peuvent So provluire pur M>ii:> de roneontres.Il résulte mêcn» de l’article du *• Siècle" qu'elle »’«n préoccupait avant tas regrettables événement «lo Charcutou et de D«Me, car le expérience» dont il est question dan» cet article remontent évUeminsnl à qtu lq ic temps «tajù.On sait «pie le fit iu le pin» puissant «pii extatu jusqu’à eu jour, est le frein Wcsllnghpuse, qui a été adopté récemment par U compagnie de 1 Unes!.O frein, à côte de ses avaninges, présente deux inconvénients assez grave*.Il est capricieux, c'est-à «lire qu’il fonctionne parfois spontanément, et «pie par consequent il anête ta train quand il n'y pas lieu «talc faire,es qui peut amener «Ica accident» ausii graves quo ceux que l’on veut éviter : en second lieu, i! n'est pa» moJérabic.y C’est contre ers arr«lt* spontanés «juc les ingénieurs-do la Compagnie du Lyon ont voulu *e défendre, sinon ou les aupp nuH.it, au moins en donnant au mécsuictea lui-utemc, lorsqu’ils so s’appela: te.•* Figaro," AI.Zola a lai’.“«•s adieux A «es copains réunis dans lu s die «les gantes.Je no serais point étonné «|U ignolus ts«î fitt oltait «ptei-«pies larmes.d l’œil et «pie le barbier «te b;«jnz?«pii »«rl d’ensrigne à lu rn.it-9on n’ait cotisé do tailler ha plume pour s esclalter «lo rire, à co pendant grotes* «me «b:» adieux «ta I ontainebicau.M.Zola non* fait sra adieux.Il d«’-olarc que tout finit bien et «qu il eu est ravi.Tant mieux pour lui ! Qu’il s'avoue a lui-même, avec la modestie «pti le caractérisa qu'il ;i élevé 44 un monument phi» durable qua l’airain ’’ rien de mieux ; mai» d*; moment qu’il atl’ronto ta public, il nous est permis, à noua aussi, «l émet tic une opinion sur son couvre, avant d'.itcep-ter sa déclaration.AI.Zola ae r " apitule.En polilniue, \>ar exemple, il a l'ait 1» guerre uu>: médiocrités tapageuses et gouttant 1881 15 octobre L’ELECTEUR des et nous Barons d’ores et déjà, qu’il a regretté le grand silence de l'Empire.IL déclare qu’il lui faut un grand homme, sans nous avouer s’il t»e sent devenir un dieu.l:n grand homme?pourquoi faire en République?Pour escamoter le pouvoir, dissiper notre arrule et notre fortune, au vent de sa fantaisie?Savez-vous, M.Zola, ce que coûte un grand homme?41 L'époque est aux savauts et aux écri vains ” s’écrie encore M.Zola, comme naguère il déclarait que la République crîTi^t naturaliste ou v.r serait ****** Rapprochez cela du sabre de M.Prud-îioinme.11 y a du Joseph Prudhomme chez M.Zola, mais un Prudhomme moins le faux col La semaine dernière, je constatais à la Chambre la présence de 53 mèdecios et d’un certain nombre de pharmaciens et de chimistes ; n’entendez-vous pas au Nénut les noms de MM.Wurtz, Ber-thelot.Robin ?Vous ne pouvez pourtant pas exiger que tous nos honorables soient médecins ; les malades se raient trop conteuts.A la place des médiocrités qui abondent aussi en littérature, M.Zola nous prophétise l'avènement de la science ; quelque chose comme du Jules Verne appliqué aux tempéraments et aux caractères.Cherchons donc un peu l’ou-vritr dans son «ouvre, car ce n’est pas tout de parler sans cesse de méthode scientifique et sciences appliquées, une formule n'est rien, si elle n’est pas appliquée* Toute la physiologie de M.Emilie Zola tient dans l aibre généalogique fantai-Mate des Rougou-Macquart.En quoi IVdssoromo/r, dont je no conteste pas la valeur purement littéiaire, est-tlle une œuvre scientifique 1 Est-ce, parce que Cou peau descend peu à peu les degrés de l’acoolisme, depuis la premiere période dite à'excitation jusqu’au coma final ?Mais le livre est contenu lout entier avec sou implacable fatalité dans le vieux proverbe que M.Zola n’a pas inventé : 4* Qui a bu !>oira.” Que le maître nous dîne quand et où il a tenu la cellule primordiale sur le cliinftp de son microscope?quand il l'a suivie duns ses transformation* successive» et dans son éternel travail d’é labors lion ?Qua ad et où il a étudié les microbes, le» vibrions et autres ferments morbides ?Kt alors seulement it poum bc «lire l'élève du grand Claude Bernard, sans qua ce dernier n’éclate do rire en compagnie de Littré.Je sais bien que do temps on temps M.Zola lance de grands mots et de gros mots À Ja foule : c’est histologie, pathologie, analyse exacte, hérédité.comme les arracheurs de dents suspendent à leur [orte des planches anatomiques et d*s fœtus en bocaux.Lu foule accourt et s’amasse, elle entre sur la foi de l’enseigne, et elle paie.C’est tout ce quon lui demande.a • Prenons encore dans la faute de Vabbé Mount culte merveilleuse «les criptiou «lu Paradou et cotte page admirable de poésie et de sentiment, que j’appelenii la symphonie des roses.’l'out le monde en admirera la chaleur dos ton», fharuionie de la phrase et l'étincelante riclte-se du*style; mais qui pensera à y chercher la nature vraie et botanique?M.Zola e?t un naturaliste cil chambre, une manière de* BnfTon, qui a éprouvé le besoin de faire croire au public qu'il y av.iil autre chose dans ses œuvres que ce qu'il y a réellement: Emporté par la passion du moi, il a commis une mauvaise action eu s’atta quant ;;u grand collosse du siècle, Victor Hugo.Qu’avait-il besoin d*rl1.t *¦('1' * JJ n nar nusrt.,M,. L’ELECTEUR 15 octobre Cttrom pa- calMa »•••••••••••••••••••• 1X00 a 16.00 Poire* •• pnn»*r.0.00 m 0.00 OUriion* par cali«1881 APPRENTI DEMANDE Un Jeune homme de quinze à dlx-halt an* peut trouver de 1 emploi comme apprenti for-coron en a’adresnunt a Z.DUOTjET, 17 4, rue du Roi.11 Oct.18*1.—Utn.Commis demandé.— DE- LA On a besol.» il’un commU d’expérience pour lo commerce dn maichandlnes sèche*.B'ads«*».E L’EPOQUE.Exquise, délicate »t permanente, csita Eau a acquis auv célébrité qui «'* jaceal* ste accordée à aucun*autr* Eau Je Cclogae, et le» propT-létairH.eolent avec orgueil .dans not Immense popularité ainsi quo dan* la vante qui en augmente rapidement, le meilleur témoignage de .c.qualité».Prenez gsid* aux contrefaçons et aux Imitations A YUNDUE CHEZ J.J.V ELDON, Pharmacien, En&e.gne du Pilon Illuminé, 122 Rue Ht Joseph.J.A.T.IJ’AUTEÜIL, «.À> B.L.Jê.B, A O O A T „ Xo.114, Rue du Pont, St.R>ych, MITUKAU: Xo.9S, Bue St.I*i*rre, Basse- Ville.PORTE VOISINE DR LA BANQUE DH QUEBEC.Québec 14 sept.1381.— coin* pr.s h uns ST.MRS ET ST.VALIER I d Juillet 13S1.Kilo e«pôro que le publie continuera A pntro nlser la tnalnon, qui sera tenu* d’une manlCre de» plu» KallNfuisanto pour 1»; nchoteur».12 oct.1881—llSJ* A l'honneur d* tnnonoer qu’on outre de son J hotel de preorlêro dense ou lo coniKiinrnater.r pount toujour* ne procurer l«?» v u» «te* n»cll— leur»cros.le» liqueur» de* ptcinlère* marque» ut le» olT-t-e» le» molIleur», II olfrv au public voyageur une table blet» rervlo, ou l'uppétR pourra so satisfaire à toute heure do la Journée.Le* commis voyageur» surtout sauront apprécier l’Idée de M.Beaulieu, qui a ajouté * sou restaurant, une .salle d'échantillon».Huître» *jrvlo» dan* tou» les gojt» pendant toute lu MllROtl.4 Oct.1431.—lin.LARGE et PAOAÜD AVOCATS Bureau : 10 ruo Donnaconu (pris le» Ur«ulinea Hante-Viilo, Québec,J ACHILLE La RUE ) J EBNKST PACAUD ox-M.P.•] t ex-l'rotonolalre Suivront le* rmr« d.« Q«t*»-ec, Tw>auc«, Mous mogny et «telfechafisa:; Québec.23 mur* 1881 Feuilleton do “ L‘ELECTEUR.’ LES DEUX MARGUERITE l'AU Mme Cns RKYBAUD.1 AU POINT DU JOUR.—Ah ! c’était très-brillant, n’est-c© pas T dit Raoul en renfonçant dans son fauteuil avec un léger bâillement ; racontez moi un peu ce qui s’est passé à ce bal auquel, je dois l’avouer, je n’ai assisté qu’en songe.—EU ! mois je vous dirai d’abord quo vous y avez eu, sans vous en douter, beaucoup de succès, répondit Philippe ; plu-MQiirs femmes charmantes vous ont tait l’honneur do vous chercher îles yeux et mémo de me demander pourquoi vous étiez déjà parti ; qu’a liraient-elles dit, grand Dieu ! si elles avaient su que vous étiez allé faire un somme dans quelque recoin de la salle do bai.—Des femmes charmantes, dites-'vous f et* elles avaient la bouté do s'apercevoir de mon absence ?Allons donc ! c’est une flattei ie, —Quand j’ai dit des femmes charmantes, c’écait une exagération, j’eu conviens ; j'aurais (lft dire une femme charmante —C’est toujours très-îlatteur ; mais je ne puis deviner.—Ne cherchez pas, je vais vous l’apprendre, dit Philippe d’un ton mystérieux et sournoisement railleur ; c’est la comtesse de Roqnefavlèros.—La comtesse était â ce bal î „ s’écria Raoul avec quelque émotion.Philippe hocha la této d’un air surpris, puis il dit avec un éclat de rire : lc Rien, Phommo désabu- sé, l’homme excédé dos plaisirs I frivoles, l’homme indifferent et ennuyé !.Votre cœur insensible palpite au nom de la [dus majes tueuse des douairières.—Est-ce que vous uio croyez amoureux de la comtesse t interrompit Raoul presque en colère.—La chose me paraît étonnante, et j'avoue quo je ne l’aurais ; point soupçonnée sans ce mouvement qui vient de vous trahir.Là, convenez-en, vous avez éprouvé une certaine éiuotiou en apprenant que la comtesse vous avait cherché à ce bal, —Eh! certaii ement ; jo n’en disconviens pas.—Or, poursuivit.Philippe, comme elle n’a pas do tille, pas do nièce, pas mémo de demoiselle de compagnie à ses côtés, j’eu conclus naturellement (pie c’est bien pour elle, pour elle seule que.—Que mon cœur a palpité tantôt, interrompit Raoul en riant?ot qu’allez-vous dire quand je vous apprendrai que ce matin même j’ai un rendez-vous avec la comtesse i —Ah ! bah ! murmura Philippe.—Un rendez-vous â la mode espagnole, dans une église.—.le devine ; dans quelque paroisse oii la comtesse doit quêter, et vous avez promis d’aller faire en porsonne votre offrande.—Point du tout, jô no vais pasj 1;\ pour une bonne œuvre, dit j Raoul avec un grand soupir -, si J vous saviez !.„ Philippe, pressentant une cou fidence, rapprocha son fauteuil, s’installa dans une position commode, et dit d’un air d'attention recueillie : t: Voyons le récit de cette passion.—Ilélas ! il no s’agit point (le passion, il s'agit do mariage, répondit Raoul.—Mais jo ne vois pas du tout en quoi cela regarde la comtesse de Roqucfavièro.—'C’est elle qui vent absolument me marier.—Je la reconnais bien là.—Elle ma cherché, trouvé uno femme, elle s'est informée do la fortune, des alliances, elle a débattu les affaires d’intérêt et stipulé pour moi ; enfin elle a conclu à peu près mon mariage L’on est d’accord sur tous les points; il 10 manque plus qi.e l’agrément et lo consentement des deux futurs époux.—Et vous n’etes pas eucoio décidé ?— Ma foi nou / répondit Raoul d’un ton moitié plaisant, moitié sérieux ; il reste une dernière formalité à accomplir : avant de céléluer mes fiançailles, il faut que jo voie lo visage de tua future épouso, et qu'on me (lise son nom.—Rien (pie cela ! —Oui, pas davantage : Mme de Roque ta vières assure qnVlio a agi avec la môme discrétiou envers ma (iuncéo anonyme; c’est aujourd’hui môme, à une messo 15 octobre L’ELECTEUR J M Chc-iBiu Je fer Q.M.0- & 0 Changsaont d'Hsurss.A PARTI K DE LVXD125 JUILLET 1981.^ L/î» tmlq» clrcui.ror t coæine suit : Mixte.Mail*.¦x- pr»-*s Dfpart d'Jfr#rUr- p.m.n.ni.p.m.ou:**» a.8.80 8.30 6.15.n.xn.p.ni.Arrirfrk Ottawa .1 •.SO 1.00 6.45 Départ d’OttaxH r »n • a.m.pour Hockielu&u.7.00 j 8.IU 4.55 X\tiui* h Hociifila- p.m.(1% * .— MM Ml (J.45.12.40 9.25 ! p.m.a.ni J XL'part 4*H'>cligA • MDD(»«*»M -••••• 0.00 •••••MM *•*•*•••• Départ d’JImrlie-(p.m.lu vit t'niir .]•¦! i>*i tj* 5.00 Arrivée A Joliâtte.7.25 • •••MM* ••••M*»» Impart dn .loitelle iv.ai pour H«h 6.2Ü.**•«••••• Arrivée a Iloclie- H.îa.8.50 • •••••M* •••••MM CODEJNEaTOLU ttJK yi Bronshitss, Qrippes Toux êichea, Phthisie*, ilhumes, Uc.______ Vole t fr-25f.f CêOe PAU Pectoral®, mu fcraw d'in btrJss ! 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.i* r A ilini A*x •••••• #•»•••••« ••••••••• «•»•••••••••• 44 21 9AJtbl3lAJtUM„.^ u «t MoltlV 1 AN.Juin 4 U A KM ATI AN.„ u D'autres vapeurs pour Liverpool seront Isuon* dt* #P4üe* re8»héres pendant toute U Prix du passage de Québec CkKa* * • .t « (Selon la petition intermédiaire .Entrepont .• • .X6 Un msdsréa habilo est à bord do chaque TApCOf# tSTLc* cabines ne sont retenues qu*en t>av*r» leTrixdb passage.H “ F*y w Des connaissements directs pour tous 1st pc ,ca dn Canada et du Etau de l üue.» doaï,.Liverpool et dans ies grandes villes dn cia*.nent.Un 41 Tender" avec le* Malles et tes h«vi-6u 4os steamers do la Malle pour Liveryoo* quittera le quai Napoleon, tocs le» jiuaodii matins à 9 heurt* précise».Pour plu» auudt» détails s’adresser h ALLANS, It AL A CIE.r.Q.fl.ec !5 luClet MD.Uüi*ec ‘ AUX AMATEURS — DE — BÛKS CIGARES CIGaREB de la havafc CIGARE» MEXICAIN», CiOAHEB ALLUUANL'f 10,000 Paifhgaa La» Très Kermanas û.ouo do Flor de Tobacco.* 6.U0C Opera Relua (Via a la Luno-fil Clgarca Supérieurs oianufacturé» A laa/He vaue,* - — « Rue de L'industrie No 14G.par iL PARTAGAS St CI K.•’ *»*4 16,000 Flor Excoria Reluu Victoria 1 " 10,00® Elcuiidor So Laa Andes Coucna» FJ.nas.Tabno Supérieur d» la Havane m»nufac taré A Hambourg.Giaagr&a & Letagloia.54, rue du Palais 29 Juillet 1881_la IMPJB1MÛ ET PUBL1I5 TA* La Compagnie d Jjnvnmerie de Quibct ?n 2*0.76, line St Joseph, St{ Focb* QbEBEC.do iiiîiiiagtï, quojo în voriai, quf-ello |io lira mapercovoir : tu si jni le botiha-ir ilo lui plaire; si do mon eu t i\ je la trouvu mon #r6, la comttS4 » mopréstMitera co soir môme.Dans six semaines, mon cher Philippe, il est possible que vous dansiez h mon bal do noce.—Mme de Roqnefavières vous cherchait probablement cette nuit pour vous rappeler le rendezvous do ce matin.—Eh ! sans doute : A cotre seule pensée jo n’ai pu me défendre d’un certain trouble , h force d’entendre parler do ma promise inconnue, et d’écoutor les bons avis do îa comtesse, j’ai pris goût ces idées do mariage,et ce iiVst pas sans émotion que i’ontrerni ce matin i\ Saint-Roch-—1 y a souvent plusieurs jolis visages aux messes do maria* go, observa P -ilippe ; n’allez pas faire quelque quiproquo.*— ( Tost impossible, la comtesse sera à côté de cette belle demoi-se le do ••• —Ah ! l’on vous a dit qu’elle était belle f —Mme tie Roqnefavières m’assure qu’elle est charmante.—Oh ! je ne suis pas en peine de tout ce qu’ello aura fait pour mettre son projet eu bonne voie d’exécution.La .comtesse a ce qu’on pourrait appeler !e génie matrimonial ; elle (tresse les inclinations* pourchasso les sympathies, arrange lés unions.Que le nom d’un jouno homme et celui
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