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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 17 octobre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1881-10-17, Collections de BAnQ.

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2ème année QUEBEC.LUNDI 17 OCTOBRE 18SI No Si P ERNEST PACAUD, Rcdactear-en-lM A\.\0\CFS NOUVELLES.Avis Public.—Clementine Caron.Six Ont» Barils d'hoRre*.— Lctelller et Dubord.Mountain II11I House.—E.Biou.Apprenti demandé.—Z, Drolet, L'Indépendance Bel ce.— J A.Tb.Le Vasseur.On a besoin immédiatement.—P.II.Malte.Exposition d’agriculture 1881.—F.Ollrsr.Astral «L Keroslne.—Ed.Dolbee.Essayas la balance Impériale.—P.J.Collins.Argent à prêter—Robt La roc lie.QUEBEC, 17 OCTOBRE.1881.DEPECHE SPECIALE A L'ELECTEUR.Jugement sur réponse en droit de Sénécal ne sera rendu que cette après-midi.Le gouvernement a fait une tentative ce matin pour retardor le procès.M.Ouimet, avocat de la Couronne, a d'abord refusé de faire prolonger l’assignation de* jurés qui expire mercredi.M.Irvine est promptement intervenu et la cour a déclaré que le gouvernement n’arait pas le droit d’intervenir et que les accusés avaient droit à un procès immédiat.( i LA COMPAGNIE D7MPPTMERIB DR QP^RFO ) •• • * * > Propriétaire ^ » ¦> rjuuiuii quouuieune Hourra pour Laurier ! 11 n’est question partout que du plaidoyer de M.Laurier dans la poursuite de M.Sénécal contre lui.On en cause aux coins des rues, dans les bureau.!, dans les salons.Les gens qui ne lisent pas les journaux viennent nous demander s’il est bien vrai que M.Laurier offre de prouver que M.Sénécal a volé $5U à la compagnie de navigation des Trois Rivières, $40,000 à la compagnie des moulins de Pierre-ville, $17,000 à M.Adolphe Roy, $300 à la municipalité de Grantham.Eu vain nous leur répondons que M.Laurier accuse M.Sénécal non d’avoir volé ces sommes, mais de Us avoir prises at gardée* alors qu'elles ne lui appartenaient pat.Ces distinction* ne les touchent pas.Appelez cela comme vous voudrez, disent ils, pour-noos, si M.Sénécal a fait cela c’est un voleur.Lorsque lo printemps dernier nous avons publié l’article intitulé : Ln caverne des quarante valeurs, la plupart de nos confrères, même les moins favorables au Ross, îcculèrent devant la responsabilité de reproduire ce que nous disions de lui.Bien que nous disions que nous nous étions préparé À une poursuite pour libelle sn publiant l'article ; bien que nous disions quo nous attendions M.Sénécal de pied ferme, et que nous étions prêt à prouver chacune des accusations que nous avions portées contre lui, beaucoup de dos amis étofcnt effrayés et nous disaient: vous n’auriez pas dû! aller aussi loin.Ils étaient d’opinion quo nous aurions dit nous contenter do penser M.Sénécal malhonnête, et nous abstenir de le dire.Quant aux indifférents et aux adversaires, ils étaiont bien convaincus, anus doute, quo M.Sénécal n’était pas, pour employer une locution bien connue, du Wis de calvaire ; ils le tenaient pour homme aans scrupule, piêt à eutre-pronlro n’importe quelle spéculation, à lancer n’importe quelle affaire, au risque de porter la désolation et la ruine chez des centaines de victimes ; mai* il» ne s'imaginaient pas que 1 homme à qui le gouvernement avait confié une propriété de plus de douze millions de piastres avait «u une carrière an?cz accidentée pour mériter plusieurs lois les honneurs de la Cour d’Assises, et pour subir uif verdict d’obtontiou d’argent sous do faux prétextes.Ils croyaient que notre article était exagéré et que nous avions, dans notre zèle à dé-feodre noire cause, un peu forcé la note.Nos adversaires allaient même jusqu’à nous traiter de calomniateur.Lorsque la Minerve, organe reconuu de M.Sénécsi, a annoncé que le Boss allait prendre contre nous des poursuites civiles et criminelles, la nouvelle a été envoyée par le télégraphe dans toutes les parties de la Province, pour jeter la terreur parmi nos Amis et encourager nos adversaire».Chaque phase, même la plus insignifiante, ds l’enquête préliminaire contro M.Gagnon, était télégraphiés dans toute ia Province.Lorsque M.Dosuo-yers a décidé qu’il y avait matière à procès, un cri de jubilation s’ist élevé dans toute la clique séuccaliste.Mais c’est lorsqu’on a appris que M.Laurier lui-même était'condamné par les Grands Jurés à subir son procès, que la joie des ami» du Boss n'a plu» eu de bornes.Ils no sont pas nombreux à Québec, mais lo peu qu'il y a étaisnt rayonnants.Ils nous regardsient d’un air triomphant qui semblait dire : ah, vous allsz voir comme Sénécal va l’arranger valrsLaurier.-Et privément, les intimes du Boss se vantaient qu’il aurait un vmrdlct quand même contro le député de Québec-Est, dût-il dépenser $lô,U00 pour acheter les jurés.ttV biU où en étaient les choses, le lendemain du true bill contre Aï.Laurier.Quant à nous, ce true bill nous laissait assez froid, pareeque nous savions quo notra chef, craignant do voir échapper une si belle occasion de prouver la vérité dos accusations de l'Electeur, avait offert d’en prendre la responsabilité.On imaginera donc facilement la surprise de nos amis, et la consternation, pour ne pas diro la stupeur de ne s adversaires, lorsqu’ils ont appris lundi dernier,que M.Laurier,que les uns plaignaient et que les autres croyaient tout tremblant de se voir exposé aux coups de M.Sénécal, non-seulement n’avait pas peur et ne reculait pas devant cet adversaire qu’on croyait *i redoutable, non-seulement ne rétractait pas et ne désavouait pas les accusations «le l'Electeur, mais les répétait et les précisait davantage, mais sn portait de bien plus graves encore.Voilà un nouvel exemple do ce que peut le courage.Beaucoup d'autres s liraient hésité à attaquer M.Sénécal, sachant qu’il dispose de la caisst publique pour persécuter ses accusateurs.M.Laurier, au lieu do so sauver, est allé au devant des coups, et qu’arrive-t-il en ce moment ?C’est maintenant M.Sénécal qui fuit devant lui.Au lieu de menacer, de parler d’acheter les jurés, le Bus» est tout tremblant; il cherche à s’échapper pour se cacher et sc soustraire aux coups qui l’attendent.La Minerve, son organe, disait qu’il poursuivait pour donner une occasion à ses accusateurs de prouver leurs accusations,de démontrer s’il était aussi malhonnête qu'ils le disaient.Que voyous-non» aujourd’hui?M.Laurier l’accuse d'être un malhonnête homme, offro de prouver qu’il a souvent pris i*t gardé l’argent d’autrui, et le Boas, au lieu de demander de fuite U preuve, prend tou» les moyens de l’éviter ; pour échapper aux coups d# noire ami, ce matamore électoral r.e retranche derrière le paravent des arguties d’avocats, sc dérobe derrière des subtilités légales.Cs prétendu colojse n’était qu’uu mannequin de palllo avec lequel on en imposait au vulgaire.Dès que M.Laurier se xnontro et court dessus, il se sauve.Bravo, M.Laurier, continuez ! Vous avez entrepris une tâche bien pénible, mais qui est bien utile aussi.Nous savons que vous n’avez pas peur, mais 1» dégoût peut vous prendre, l’our le surmonter, rappelez-vous que vont tra- vaillez pour le salut de la Province.Sachez bien que vous avez Iss sympathie» do tout ce qui reato d’honnètsa gens parmi nous, conservateurs comme libéraux.Courage! vous disent-ils.Et lorsque, le procès sera fini, quelle qu'en soit l’issue, ils crieront tous; hourra pour Laurier ! Inc reculade.C’est ainsi que la presse conservatrice qualifie la plaidoyer de M.Laurier ! Eat-il possibîo d’être plus bêtement malhonnête?M.Sénécal poursuit M.Laurier pour lui avoir dit qu’il était un voleur.Le député de Québec-Est, au lieu de reculer, et de dire : je le regrette, j’ai été Induit en erreur, déclare au contraire qu’il persiste dans ce qu’il a dit.J’ai écrit que vous ôtiez un voleur, dit-il à M.Sénécal, ch bien ! je le repète et je suis heureux dans l'intérêt du public, d'avoir l’occasion de vous le prouver devant un tribunal régulier.Et c*c«t cela que la presse couser-vatrice appelle uue reculade.Quant à M.Sénécal, an lieu de chercher à ae défcndie il invoque la loi pour empêcher M.Laurier de faire la preuve.• Et les journaux Conservateurs appellent cela de h.bravoure ! Pauvres lecteurs des feuilles conservatrices,que vous êtes bien renseignés ! ! “ Le quotidien.” Ce journal—porte ordures du veau No.1,—débordedepuis quelques jours.Hélas! il ne faut pas s’en étonner?Le rédacteur-en-chef de l'Electeur h surpris entre les mains de la clique Sénécal des documents privé» que l’honorable M.Laurier lui avait adressés.Cst acte criminel devait, tout naturellement, faire lo» délices d’un écrivain de la trempe du misérable qui préside à la rédaction du pet it journal de Loris.De plus, l’occasion ne pouvait être meilleure Ou savait II.Pacaud occupé depuis plusieurs jours à surveiller, dans la vilie ds Montréal le procès do Boss Sénécal contre l'Electeur et l’honorable M.Laurier.Pour un lâche, c’était l’occasion de frapper sur notre rédacteur en chef.Doue le Quotidien du 15 du courant, dirigé par celui que le monde politique— qui ii y regarde pis d* trop prêt— appelle l’honorable E.T.Pàquet, injurie M.Pacaud de la façon la plus brutale, au sujet du vol des papiers de notre Rédacteur par les gens de la clique.Le Rédacteur du Quotidien fût le fanfaron et somme M.Pacaud de prouver que ses papiers aient été volés?.Pauvre lbu ! prouvez donc d’abord que nous avez votre raison, que vous avez conscience des niaiseries qu’on vous fait endosser et signer et nous conseil tirons pouf-être a descendre jusqu’à vous.Comment voulez vous que la presto libérale réponde à vos sale» écrit», quand les journaux honnêtes ds votre parti vous méprisent, vous conspuent, vous répudient/.Rappelez-vous l’injors que M.Tardivel, rédacteur du journal La Vérité voua a infligée l’autre jour.Et pourtant, c’est un conservateur lui aussi ! Méprisé par les libéraux, conspué par les conservateurs, le public honnête vous dédaigne et vous nio le droit de porter votre jugement Mir les gens respectables,malheureusement obligés do vivre dans b même pays qu** vous et de vous coudoyer parfois sur la voie publique.Ainsi, c’est entendu.31.le rédacteur ! vis et que.cet faits incri minés devaient-i Quotidien, vous êtes impuissant, !^ publiés dans l'intérêt jmblie et du • » * — -w - • .vous, à imprimer des stigmates à nu* aotre ; qui que ce soit, fût-ce à un veau de ia pire espèce,—à plus forte raison aux honnête»* gens ! Vous n’avez pas le droit de parler do cœur, " non plus que d’honneur; ces choses là n’existent pas dans votre établissement.Vous n’avez pas le droit de parler d’honorabilité ; vous ignorez et vous ignorerez toute votre \ie lu signification de ce mot.Ah ! par exemple, vous connaissez ce que signifie les mots calomniateur, menteur, effronté, vindicatif, biche, votent, etc , etc.dont vous vous servez daus votre écrit contre le rédac-teur-cn chef de l’Electees.Dour 1 honneur de vos concitoyens, n’écrivez donc plus daus des journaux français ; pour l’honneur de votre parti, cessez de vous mêler de politique, et pour notre plus graud bonheur à tous, retournez dans le» villages où vous avez parai Vil prêché une religion que non» désavouons tous,nous Canadiens-français.Tenez-vous bien, M.le rédacteur du Quotidien, nous alloua, si vous continuez à nous sailr de votre bouc, vous punir comme vous le méritez.Boss Scuccal vh.“ l'Electeur.M Ainsi que nous l’avons annoncé, la cour du Banc de la Reine, à Montréal, a entendu, vendredi, ht plaidoirie sur la Réponse en Droit produite par M.Sénécal à F encontre de la défende de TH on.M.Laurier.4o.Pareeque les actes reprochés au dit Poursuivant «ont des actes de sa conduite privée, tous antérieurs à sa nomination comme Suriutendant* Général du chemin de fer Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, et ne sauraient être prouvés en loi ni invoqués comme uns justification pour dénoncer, comme l’a fait le Défendent*, le poursuivant comme un administrateur public du dit chemin de fer, mai-honnête ; 5o.Pareeque les faits île la conduite privée du dit Poursuivant antérieurs à son administration de U chose publique, ne peuvent pas et no pouvaient en loi être publiés .dans l'intérêt public et ne peuvent être «pie la justification et la salit (action de griefs et rancunes personnels au dit Défendeur et à quelques uns des sien* ; Co.Iviffu pareeque le dit.plaidoyer de justification est injurieux, vexatoire, illegal, irrégulier, nul et informe et n’est ainsi produit par le dit Défendeur que pour embarrasser la cause, de faits qui «ont de nature à lui faire espérer quii bénificiera des délai» que cela lui f.*ra obtenir, pour ne pas subi:* »ou procès dans le présent terme «b» cette Cour et pour préjuger l'opinion publique contre le «lit Poursuivant.A ces causes et pour ces raisons le dit Poursuivant conclut au rejet et débouté de la dite Défense ou Plaidoyer «le Justification du Défendeur, avec dépens.Montréal, 11 octobre IS8I.F.X.Archambault, Proc, du Poursuivant.M.Archambault, agissant pour la poursuit*, présenta une motion et un demurrer en réponse nu plaidoyer de Thon.M.Laurier.L’honorable juge lui demanda s'il pro- Fidèle à la promesse que nous avons i parole sur le demurrer ou «ur la faite à no» lecteurs, de le» tenir au courant de tous le» détail* de ce procès important, nous publions aujourd’hui le texte même do la Défense en Droit de M.Sénécal, et la plaidoirie de son avocat M.F.X.Archambault.Nous publierons demain la réponse de Filon.Geo.Irvine, conseil de Filon.M.Laurier, ainsi que le Jugoment qui a dû être prononcé cette après-midi sur c« déliât.ltéponaeeu Droit «2e M.SÔnéeal rr.inti'’.î.I,Q.i1.rc \ Coflr du Hint tic li Reine District urnal de Montréal, porte, à la ciurgo de M.Louis Adélard Sioécal et contre son caractère, de» accusation» liés gtave».li o*t dit dans cet article même, il’uue ir.tnièr«» lui radio, qu'il est uu voleur, qu'il ne fair, que yo!«ét lo public en grin-nd, cl eu parti- I.« dit Poursuivant privé protestant culier qu’il a raie certaine» perponn»* i- .1., n avec lesquelles il a contracté j qu’en con- séquence il peut en faire autant dan- non administration du chemin de fer du Nord, i-* piopri.it- de !.i Province d* Québec Lo bavaut avocat croit qu’il n’est pus nécessaire de lire l'article sn question, il est bien connu du public et do ,’n Cour.Pour la publication «le est i.rticle, 1 hou.M.Lamier u ôté mi» sou» iudicteraent et le G.an f Juiy a ren lu un venlict «lo true bill.Conformément aux dispositions do notre Statut,1S74,sur K loi «les libelle», M.Liutier a cru devoir pro luire, en ans «lo son plaidoyer giaérul de non-coupable, uu plaidoyer de justification.I.E JUGE MUNX —E.t-co lo seul ata- contre Ih production du documont li belloux, injurieux, malicieux, injuste, faux et xucusougcr, intitulé *4 Plea of Justification ’’ plaidé et produit par le Défendeur Laurier, sans nullement entrer «Uns le mérite «i’uvlui.pour Réponse en droit (Detmmor) à U dite Défense, dit : Qu’icelle est mal fondée cil droit et insuffisante en ioi, est irrégulière, illégale et doit être renvoyée et débouté» •t rejetée du dossier et «te l.i procédure, pour entr’autres raisons, les suivantes, savoir: .lo.Purcequo cette «lits Défense n'est pas permise par la loi qui,quoique permettant «Uus un cas, comme «Uns 4 ^ .l’espèce, la production d'un plaidoyer | lut qlli ,x„t.,ur lp ,uj,t, do iu.tmcatiou.no permet nuiloinciil | 1(.aUCHAMIUITI.T.-OuI, Votre Uoa- la production dune Défense comme j , , ., , .fl celle-ci, alléguant de nouveaux faits* et ., amplifiant, changeant cl dénaturant; * r " ceux énoncés dans le libelle pourauiri ; u l’iu"“ljn u* cs *ulul- loul d-feml.ur *Jo.Pareeque le dit Plaidoyer no contient «pie des faits nouveaux qui constituent uu autre libelle diîUtnaluire auquel aura à répon Ire le dit Defendeur, et de» faits différents de ceux contenu» dans l'article incriminé fl que „ .lul elslul telle procédure iujmieimo n’est penm.e ! D- e, lUlIll> rn Are’eterr.«mm.u\ fïar nos lois ni par notre junspru- ., , , .•., * r J 1 ici.on ne pouvait produit» qu uu plaidoysi 3o.Pareeque le soul Plaidoyer de général U.coupable 0.1 do i.on c.up.ble.Justification qu’il compétait en loi au | Le JUGE MONK.—N a t d i»a» èto m Défendeur do pioduiro eu réponse à i troduit dans notre legidalure un b,il »«ia l'accusation ’portée contre lui,(tait Fal- bltblo à c^la ?légation de la vêrüê des jaits i icri,ni- M.ARCHAMBAULT.—Oui, je crois, oi dans uno cause ue D nature «le celle ci, m pouvait pro luire «j i’uu plaidoyer d» cou pabla ou non.On avait en Angleterre un Statut absolument nnaloguo à celui a tellement semblable qu'on voit que uotn statut u été copié sur lo statut argtais IT octobre L’ELECTEUR «-•IVrt.que c© bill fut introduit devant U I>*giilaturo Loca’*, p*r un législateur éminent.11 y avait certainement du bon; mai* il y avait ainsi du majvii», puisqu'il a été rejeta.J# crois que sa passation eût été rétdimuont dangereuse, car suivant moi la pressa a déjà assez do liberté, pour qu’il na soit pas nécessaire «le lui en doner davantage.M.le JUGE CROSS.—Ja vous pria de .f.»* à .»%!,• .il s - ’ * + - * m % 2d.ARCHAMBAULT.—Je reviens au 8Uj"t.Votre Honneur, ai j'en suis sorti, je ne l’ai fait que pour répondre aux quos* lions qui m'ont été posées.Conformément à o«tt© disposition statutaire.le Défendeur, M.Laurier a cru devoir produire, en sus de son plaidoyer général de non coupable, un plaidoyer de justification, qui contient de nouveaux Dit*, distinct* do eaux mentionnés dans le libelle II répond par un nouveau libelle ù une accusation de libelle.—Peut il le faire ?C'est une question naturellement trènter-prête d'une manière juste, légale et judiciaire tout statut qui vient à l’appui du Défendeur ?Je dis que ce statut se limite à ces deux faits : lo.Alléguer que tout ce qui est dit est vtai ; 2o.qu’il est dans l’intérêt pubiic de connaîtra ces faits.* Maintenant, il faut rachercher si le Défendeur Laurier peut faire un plaidoyer conforme a cela.L'avocat de la poursuite réfèro au Statut du Canada, 1874, c.37, et fait quelques citations et commentaires.Pour que le Défendeur, dit-il, soit admin à faire, dans une cause de cette nature, la preuve des laits contenus dans son plaidoyer, il lui faudrait alléguer la vérité do se* faits; et une ces faits doiveut être connus dans l’intérêt du public.Hais, ici, piéteml M.Archambault, lorsque cett«* defense contient d'autres libellas plug violents que celui qui “est incriminé, v.i tou permettre au Défendeur de remonter dans la vie de M.Sinécal au delà de vingt uns passés?Mais ce sont autant île procès q uel'on veut faire & M.Sénécat, aur vingt accus.itiou* différentes.En conséquence, j’ai cru devoir répondre nuire choii.Ci.¦», i|u» puur iui tauTer la vie, il r.I-lait nére.iair.m.nt lui amputer la jmibo.La Comité du feu, ju.qu'4 pré.ent, a eu ia généio.ité de lui payer régulièrement ¦on salaire comme s’il tûi été A l’œuvra Il va falloir que oalnteoant l’on fasse quelque chose de plus.Lemay »e doit qu’à l’exécution de ses devoir» dans l'intérêt public, l’infirmité qui 1* mettra maintenant presque dans l’impossibilité de pourvoir à la subsistance de sa famille, U faut néceasairament qu’on lui accorde maintenant une pension ou qu’on pourvoie d’une manière quelconque a sa subsistance et à celle de sa malheureuse famille 2 Le Corean —Le Manitoban doit transporter & destination la partie do la cargaison du vapeur échoué à la Tointe St.Valter, que l’on a pu sauver intacte.La partie avariée de la cargaison doit être mise à l’enchère, demain matin au quai do la compagnie " Allan,” Maritime.— Le Polynesian, de L ligne Allan, capitaine Brotvn, est arrivé à Québec, à 4.30 heures, ce matin, avec les malles, 82 passager* de cabine, G7 intermédiaires, 309 d’entrepont et une cargai* son générale.* FAITS DIVERS Suicide.—Un jeune étudiant eu médecine nommé Henri l'aul Faisant s'est tuô en prenant une trap forte dose de morphine, à Montreal, samedi dernier.Pertes considérables.—Un magnifique cheval de sang, apporté dernièrement d’Angleterre à Montréal par le steamer u Canadian,” est mort au moment où on se préparait à le transporter dans l’ouest.C’était dit-on le plus beau spécimen de la race chevaline, (loi ait cneorejétè importé dans le pays.Son propriétaire l’avait payé $1000 cil Angleterre.Recherches inutiles.—Oa a fait des recherches actives depuis plusieurs semaines pour arriver à trouver les traces de !à servante du nom do Taylor, qui a commis un vol si considérable de bijoux au préjudice de M.J os.Duhamel, avocat,à Montréal mais sans aucun succès.La police croit que la voleuse est passée aux Etats-Unis.Les embauchcurs.— Cos misérables continuent à exercer lotir triste métier et causent des domninges inappréciables au commerce du port de Montréal.Les deux qui ont été arrêtés dernièrement ne subiront leur procès qu’au prochain terme de la cour d’a>sises et comme les marchands désirent que la justice fasse un exemple, plusieurs d’entre eux ont offert de bonnes places aux matelots qui doivent comparaître comme témoins dans cette c iusc, afin qu’ils puissent attendre jusqu’au prochain terme et que les coupable n’échappent pis au chûtinient qu’ils méritent.Avis Commerciaux.L’assistance de Pari» a adopté le vin ei généreux do Sangulo pour ses hôpitaux en remplacement des vins factices de Malaga.Le véritable vin de JJanjulo est si recherché qu’il n’ost plus trouvable.Prévoyant cela, les propriétaires du QU INA LAROCHE ae sont assuré par contrat le* récoltes dea lera.crus de Pan-yulo qui est lu base do leur Rlixir vincas de QUINA LAROCHE.A Paris, 22 rue Drouot ; à Québec chez M.lh assart, 25 rue St Joseph, St Koch.Nouvellement reçues.— Cinq caisses uo chapeau de feutre pour hommes,forme?les plus nouvelles pour la saison de l’automne.Au«si : Etoffes à robe de couleur et (huis tous les prix j Cacnomire noir, pfiramata noir, merinos noir, brillantine noir Crêpé noir, assortiments des plus complets et a des prix qui délient toute compétition.Lo département des messieurs est des plus complets.Teewd canadiens, anglais et Ecossais, des patrons le* plus uouvaux hardes faites, valises, poitomautaux, etc.Aussi : un grand lot de toile a nappe blanche, puro toile, vaWut 90,c $1.00,pour ô0 c.et CO c.Chez F.X.Liraon, 53 et 39, tue de la Couroune L’ELECTEUR 17 octobre Annonces nouvelles.SIX CENTS BARILS D’huitres Fraîches.Mcs*lsur» Le tell 1er et Rabord viennent do recevoir un cli&rgeniont d'huitrea CHOISIES A LA MAIN QU’II^J OFFRENT EN VENTE POUR DEUX PIASTRE?LE BAI^IL LETELLIKR A DUBORD 58 Rue St Peul, £1^ Basée-Ville.Oct- 1881.—15J«* .a.VIS PÏÏBLIC Est donné quo le vingt-sept de ^optembre deruier Daine Clémentine Caron, veuve de Jïazlle Deroy.en s» qualité deTutrlco uomméo en Justice à Florida Deroj- son nie,mineur, de Mnlnne, par (sentence de l'Hoiiorabîo B.Alley n, Juge de la Cour Supérieure pour lo District do Illmouskl, n été autorisée à prendre et à pris pour le dit Florida Doroy la qualité d’héritier béuéaclulre de la succession de feu Basile Deroy son père en son vivant Capitaine au lonj; Ceurs et commerçant de Ma-tane.Et toutes personnes créancières ou débiteurs du dit feu Basile Deroy sont notlflées et re.qalses de so gouverner en conséquence à l*é«?ard do co quo dessus.Daté à Mata n o le douze d'octobre mil huit huit cent quatre Tiugt un.CLEMENTINE CARON, Tutrice à FLORIDA IJEltOY Héritier Benéllclalre.*^ Oct 17 1881.—2fs.’ IET — DE — Prêts et Psacemants de Quebec, AVIS aux personnes maintenant en construction dans les Quartiors ARGENT A PRETER La Société a actuellement en caisse une somma d'argent qu’elle peut prêter,sar garanties hypothécaires, aux taux do 4 J et 5 0/0, Intérêt capitalisé, remboursable, capital et lntérft, tous les mois, tous les trois mois ou tous les six mois.Les prêts «n font par sommes do $100.00 ot plus et pour uu aajuequ'à dix aua.Aucune amende u’est imposée ¦* r les arrérages.Les transactions se terminent avec tonte la diligence possible.La Société préto aussi aux actionnaire* sur la garantie de leurs actions.Pour toutes le* Informations s’adresser au bureau de la .Société, No 13 rue St Jacques.LS.BOURGET, Président.RO BT LAROCHE, Hec.-Tréa 12 sept.1881.—Gm LA w I 1 [MJ 1 i 1 il J.; DE fr.25 09 fr.30 00 fr.30 00 L’INDEPENDANCE BELGE édition d'outre-mer Q PARAISSANT UNE FOIS PAU SEMAINE, feuille doublo est expédiée exclusivement aux et aux prix ci-dessous mentionnés ; (PORT COMPRIS).PAR AN Turquie, Egypte, Grèce, Roumanie, Bulgarie.Etats-Unis (0 dollars).Canada, Antilles, Brésil, Cuba,') Mexique, Cap-Vert, Sénéir&mblo, , Orégon, Ouyanes et Venezuela.) Arabie, Bornéo, Chine, Terne, Iles ; Philippines, Corée, Madagascar, I Japon, Zanzibar, Cochlnchtne, | (sauf Anatn, el Siam) l'o»»e«Motj» | f anglaises, françaises et liOllan- r * ° dal se-» dans l’Inde, Chili.Equateur, Guatemala, Nouvelle-Grenade, Iles Maurice cl Réunion.Guinée, Cap do Donne-Espérance, 1 Natal.j Australie, Neuvelle-Zélande, Tas-) ^ manie, Ausut et f>lam«.J Bolivie, Nicaragua, Costu-Ulcu.fr.13 00 N.13.— Pour les abonnements de six mois, le prix est de moitié; plus 1 fr.pour firais supplémenta ires.Tonte demande d’aboaaement doit être ac-coin pognée d’un mandat sur la poste ou nulro à vue sur Bruxelles ou Paris.Les abonnements partent du 1er et du 1C de chaque mois.ON S’ABONNE : A Bruxelles, nu bureau du Journal, 4 1, rue Fo*sé-oux-Loups, et otaez tous les libraires et agencesd’abonnement dims les divers pays.14 Oct.—1881 fr.38 00 APPRENTI DEMANDE Un Jenno homme île quinze a dlx-liu't ans peut trouver «le l’emploi coinmo apprenti forgeron en s’adressant à Z.DROT.ET, 171, rue du Roi.II Oct.1881.—lsm.BAZAR ANNUEL EN PAYEUR DE L’hojiital 4u Sacre-Cœar de Jésus Qui se tiendra dans le mois* d’Octobre prochain, à la salle Jacques Curtler, 81 Roc h, sus le patronugo distingué de 8a Grace Mgr l'Archevêque de Q,uébeo et messieurs les membres du clergé : Les dames dont les noms suivent présldé-rout la table au bazar.Tadlk dü HACRft-Cœur.—Mme L.E.Gin-gras, assistée par Mesdames Dr Dion, Flset, N.Lachance.Ta Br.a 8t Patrick.—Mme B Léonard assistée par Mesdames J.Chaloner, O’Donnel, J.Smith, B.\V.Battis.Tabt.k Sts Anoss.—(Rafraîchissements) Mme P.Laplerre assistée par Mme E.Penaud, F; X.Aodlbcr rAHLï nas Enfans de Makik, St Sauveur.—Mils Z.Petit Présidente, M.Bilodeau, J.Bavard, 8.Verret, M.Lange vin.Taule St José r ii.—Madame U.* Lapointe assisté par Mc-dames I.Nolet, N.Consign y, et O.AI tgu sr, Philiéas Ilélunger.TAUi.it 8TB Anne.—Mm* J.Picard assistée par Aime L.Pépin.Table 8t Jsax-Bafiste.—Mme G.Roy, oosist/e par Mme A.Racine.TaI.lh St Roc U.—Mme Fr* Blouln assistée par Mesdames Ch* Gulranl, J.B.Drouyn Jok.De Lamarre.Table ht Vincent de paul.—Mesdames, J.Ltcbance, J Lemieux et Madame Léou Bossue dit Lyonnais.Les personne* charritables ayant quelque* articles à offrir Bout respectuenH«ment priée* de les envoyer nus «tainon cl-«lrnsus mentionnée-» ou à 1* Hôpital du Sacré-Cœur* RE VI).J OS.MARQU/S.Pire, Directeur.12 oct.1881.FEUTRES FEUTRES FEUTRES I/O* dernlèr»**s*udg* de Paris,' Londre«# et New-York.— Austx — Grande rédaction »ar loi?CHAPEAUX DE PAILLE Machtnalle et autres.La Cbap*iUerle à meilleure Marché >»o trouve toujours au, No, 192, Rue et Faubourg St.Jean.chez L.B.BERT H BLOT, 0 Jslîlct 1881.P.J.COLLINS, La meilleure et la plus en usage M.P.J.Collin» manufacture *ei balance* lui-inéiuss, ici à Québec et n’ayant pu* 4* droit d'importation à payer, il p»-ut le* vendre H beaucoup meilleur marché que les autres.La balance Impériale de P.J.ColIlBsest en vente chez tous les inarchaui* de ferronnerie •t do quincitlIUrle.Toute" ses balances portent un cortlflcat d'inspection attaché x chacune d’elle*.P.J.COLLINS, No 71, Rue fit.Joseph.7 oct.1881.J.A.Th.LE VASSEUR, NOTAIRE.Commissaire pour recevoir des affidavits pour la Cour Supérieure et la Cour de Circuit, District de Québec.Agent d'immeubles et de placements.B’ocenpe de la rédaction à ba* prix «le tooto espèce d„ document* notarié*, rout-eeing-prl-vé, requête*» cto.etc.Argent à prêter sur garantie hypothécaire*, ainsi qu«i sur billet* promUsolr*.Bureau : No 2C, Rue Ot Pierre, Basse-Yllle, J.A.Th.LE VASSEUR, N.P.7 oct 1881.—Sms isei.L'Exposition d’Agrjculture I Sous les auspices de la SOCIÉTÉ D'AGRICULTURE DE LA Cité de Québec, AURA LIEU AU Pavillon des Patineurs RUE ST.-LOUIS, LES MERCREDI ET JEUDI, 19 E T 20 O CTO B R E 1«S81 AU DISPENSAIRE Jlz £>r P^och No.110, BUE ST JOSEPH, n LES entrée* doivent étr* fuites chez le Secrétaire-Trésorier avaut le 13 OCTOBRE.Undépêtde 10 cents doit être fait avec chaque entrée.Cet argent sera remis après l'exposition, pour chaque produit exposé, male il itéra couriaqué daus chaque eu» 4e nou exposition.Lea produits doivent être rendu* à 9 heure» sur le terraiu de riixpoilllou ; aucun* tiw seront après celte heure.Une piastre extra sera chargée pour les entrées par la poste le Jour de l'Exposlllou.Toute déviation en plu» ou en moins, dans la quantité on le nombre exacts spécifié* dans la cédule déqualifieront un compétiteur dans cette section.cbe, grand»** et petite* bouteille*, fer IBa.ta**, fer Dyallsé, f.?r Bravai*, pilules de Blancard et de Vallet, Hydrolélne, les célèbres préparations «le inalllne, Pilules, d’hune de foie de moi ne etc.— AUSSI — Bandages herniaires de toute* grundeurr, Ej»onge» pour le* bains, la toilette et pour l’usags des corroyeur*.VERT DE PARIS Pour détruire la punalsv à patate* (phyloxeraj si redoutée d»* cultivateurs ; A bon^marché.PHOTOGRAPHIE MM.I/'s photographe» trouveront à mon établisse n* en t tous lo.i produits chimiques qu’il* ont l'habitude d’employer j EAU MINERALE Très fraîche, fito Geneviève de Batlscan." *jJ JULES C.DOHIO.V.4 22 Juillet 1881.A vendre ou à louer E Exposition sera ouverte à midi.I ET KIEROSSITE.Halles qui donnent une lumière Brillante «jui ne répandent pas «le mauvais odeurs dans 1er* appartement, et %ï» train* « lrculerot t comme «oit i ¦ XX — 1 Mixte.Malle.Sx.|*rr« Dlpnrt *J*Horlic-iP.ni.a.m.p.m.lu£t.mur Ottawa.| 8.30 3.30 6.15.a.ni.p.m.Arriv/'îi Ottawrn.l n.Jio 1.00 9.45 Départ tl’Ot Luvrn P- n\.a.m.j*.ur lîoch^lHxa.] 7.00 8.10 4.55 Arrivlë k HocLulo-i a.ni.p.ni.«MSHSS f *»**•*»» Ü.45 12.10 9.25 | p.in.a.m2 TMpart d’norhe** ittgu pour Québec 3.C0 10.06 Arrivée ï Québec.f.25 6.36 Départ d** Québec a.m.p.m.)K>ur HochetMfa.••••••••• 10.10 10.00 Armée k Hochuhv p.m.a.îu.•CH.••••••••• 4 40 6.30 Départ d’ll«»ch«j- lu** pour KL.Je- p ru.f ôme .••• ••••••••• •• 5.30 ••••••••• ••••••••# Arrivée k St.Jérô- inc ••••••••••••••.«• 7.15 ••••••••• ••••••••« Vïépurl do SU Jérô- a.m.tjo |»our Hoche- 1/.ii;hi.,.m.i.— • 6.45 ••••••••• Arrivée k Hoche- illgrt • ••••• 0.00 ••••••••% • ••••MM Départ d'IIoche- p.m.luioi pour JitüuLliL 5.ou Arrivée Jolb-Lt«*.7.25 ••••••••• ••••••••• Départ du Jollelte a.m •unir iilirfa r.9i» Arrivée A Hoche- », lu.8.5U Service local entre Aylmer, Hull cl Ottawa* jjr*érT«»u« le*.Tralus «la rasassent bout pour vu» ca, de Québec.^Québec.21 mars 1851;— 6 •jVloujmin b'Qbrî.(HOT1SL DION) COTE DE LA W0KTAG8E QuebeQ ÎVeuvellercent meuble.Tout le eonfonnb.d’ua hotel sapé rieur A pro limite do* Chambres du Parlenmn.1, E.DION Puor., Québec, 23 septembre 1881—3m Dp.POUETIER et fils DENTISTES 3 5,\li UE St JE A N,H A UTE• VILLE (Vl*-à-Tla la rae du Palat*) Q-ue'bsc.août 1881.—3m I>a société récenanient forméo et connue vous le sus) de Jos.Riendeau & cie, a l’honneur d'informer le pub’lc voyageur que !o nplendltio hitel dont la popularité ne ce *e d’auk'.nenier dejour enjour et qui est désigné nous le nom de ST JAMES HOTEL vient de subir toutes îcs Améliorations meder-no*; ce qu» lui permet maintenant de fuite la cnncurenc* aux meilleures ual.souade Mon—* tréal et Québec.M.JO.S.ltl EN DD AU, (autrefois de l’kAtel du Canada, à Montréal où 11 a laissé de el agréables souvenir* à tous ceux qui ont eu l’avantage de le connaître,) «*mj espérer quo par *a bonne administration du spleadlde Hôtkx.8t Jamxh, 11 saura mériter nae large part du patronage public.L’Jlérun Sr Jamrs qui est spacieux et él
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