L'électeur, 26 octobre 1881, mercredi 26 octobre 1881
2ème année QUEBEC.MERCREDI 26 OCTOBRE* 1881 %.' N«> 90* ERNEST PÀCAÜD, Redactcor-en-Chel LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE QUEBEC, l T?r| 7 f v r* r-.r.nAf -!*•+* — v»«va vai UVtlUlVllIlV ANNONCES 5QUTEUES.Ecole des Arts et Métiers.— Avis.— D.DesJardins.Leçons de Musique.— Immense vente \ l'encan—O.Lîmlflnx et Cle.Magasin do tabac—B.Hou'lu et cle.Six CVnu Bytrlis U'hultres.— Lctelller et D a bord.Mountain II111 House.—E.Dion.L'Indépendance Belge.— J A.Th.Le Vasseur.• f .f i On a besoin immédiatement,—P.H.Malte.• • 4 • .4 Exposition d'agriculture 1831.—F.Oliver.Salle de Musique.— Nouveau bureau d’avocat.— règlement sur les droits et les devoirs cle ce conseil de haute surveillance créé par la bulle “ Inter varias sollici-cRnes.’’ L’article XVI trace nettement aux écrivains catholiques de cette province li marche à suivre qnuul ils croient avoir Ta json de se plaindre de l’Uni venrité Laval.“XVI.Les écrivains catholiques, étaient fatigués.M.Archambault prétendait de son côlé que tous ses témoins.p’étaient pas présents.MNf.Irvine et Mercier donnèrent alors leur parole qu’ils feraient venir eux-mêmes les té moi us de Séné cal.Placée dans une telle position, U en'pa^hTle; ruSltt*ëîdViK °>ur or‘lon,,ï de »!«*“«¦- 44 professeurs, en tant que professeurs, ! Douze jurés français fui rrrrrr QUEBEC, 26 OCTOBRE 1881.DECLARATION si L'ARCHEVEQUE eides EVEQ'JES Dt là Province Ecclésiastique de Québec CONCERNANT CERTAINS ÉCRITS PU BLIÉS CONTRE L'UNIVERSITÉ LAVàL Nous soussignés, Archevêques de la province ecclésiastique de Québec, réunis comme conseil supérieur établi par la bulle “ Inter varias sollicitudincs ” I>our la haute surveillance de la doctrine et de la discipline,1 c’est à dire, de la foi et des mœurs, dans l’Université -Laval, avons reçu de cette Institution une plainte contre certains écrfi« récents dans lesquels se trouve une foule d’accusations diverses contro elle.Faisant droit à la dito plainte, en vertu des pouvoirs à nous confiés par un règlement apostolique de 1877.déclarons et ordonnons ce qui suit : I.Ce9 accusations n’ayant pas été portées devant notre tribunal, noue devons lus regarder et nous les regardons en effet comme non avenues, jusqu'il ce que les accusateurs se soieot présentés régulièrement devant nons avec des plaintes nettement formulées et eu nient fait la preuve régulièrement.II.Nous regardous les auteurs de ces écrits comme coupables,entr’autres des fautes suivantes : (a) Manque de respect envers le Saint Siège devant le tribunal duquel les questions traitées étaient pendantes.(b) Désobéissance flagrante aux ordres des évêques de cette province et du Saint-Siège.Les Pères de noire cinquième concile, dans leur pastorale commune, s’expriment comme suit: 4* Nous voulons qu’à l’avenir qui* 44 conque ci cirait devant Dieu avoir Xt un grief contre estte institution 44 catholique ou quelqu’autrt, le fasse 14 non pas devant le tribunal incompé-u tent de l'opinion publique, par la “ voie dts journaux, mais devant ceux 44 que les saintes lois de la hiérarchie 44 catholique ont institués les juges et 41 les gardiens de la fol.” Le décret XXII du cinquième concile donne aux écrivains catholiques de cette province, les règles à suivre dans leurs discussions,surtout avec des catholiques.La modération, la prudence, U charité, le respect envers les autorités cccclésiastiques et civiles, envers les établissements placés sous la direction des évêqnes, sont spécialement recommandés.Or, noua le disons à regret, ces prescriptions ont été violées ouvertement.Le Saint Siège a aussi clairement manifesté sa volonté en deux circonstances- .Dans le décret dut février 1876, qni vient d'être confirmé par Léon XIII, il est adjoint aux évêques qui croiraient devant Dieu avoir quelque reproche ii faire a cette institution, tk do ne jamais recourir à la presse, “ ^quells d'ordinaire, comme Ta pio î-“ vé dans le cas actuel une triste ex-“ pcrlénce, sert plus à aigrir los cs-44 prits les questions qu'à remédier 4* au mal et aboutit A causer pré-,l judice à l'honneur de rUoiverslté et ‘ *ouvent même à l’honneur de lacau-“ ee politique." Cotte injonction si formelle et si absolue oblige a fortiori le clergé et les fidèles de cette province, comme le prouve, du reste, le document que nous allons citer.La 1877, le Suint Siège, à notre demande, a formulé et sanctionné uu ‘l devront observer dans leurs écrits 44 le décret XXII du cinquième con-“cile’dè Québec.Si quelqu’un, qui “ n’est pas évêque, croit avoir raison 44 de se plaindre, soit de 1 Université, 44 soit de l’uu de ses professeurs, il na 44 lui reste aucuuc autre voie à suivre ‘4 que de manifester privément ses 44 plaintes à quelqu’un des évêques.44 II appartiendra ensuite A celui-ci de 44 juger de ce qu’il faut faire.Si les plaintes lui paraissent bien fondées, *• il devra les déférer1, soit au “chance-44 lier, soit au conseil supérieur, dont 44 il demandera la convocation à l’Ar-44 chevêque.” III.Lea excès de langage d’un adversaire, ni ses désobéissances, ne •auraient jamais excuser un écrivain de sc3 manquements au respect dû à qui de droit, à la justice, à la vérité, A la charité chrétienne et à la prude.nee.Nous condamnons tous ces manquements ce quelque part qu’ils viennent ; nous renouvelons les ordonnances et défenses déjA faites sur ce sujet.Recommandons fortement c*e s’abstenir de tout ce qui pou ri ait servir à entretenir l’agitation des esprits.C’est le vœu qu’exprime le Souverain-Pontife, quand il nous enjoint de travailler sans relâche A ramener dans les esprits la concorde et la paix.Donné A Québec sous nos signatures, le sceau de l’archidiocôse et coutre-seiug de Tassistant-secrétaire de l’ar-chidiocèse, le vingt unième jour du mois d’octobre mil huit-cent quatre-vingt-un.t E.A.AKCIÏ.DC QUKBSC.t JU-F., EV.DCS TROIS RIVIÈRES, t ÎJEAN, ÊV.DK S.O.DE HIMOCSKI, t EDOUAUDCHS., Êv.de Montréal.j ANTOINE, ÉT.DK SUERBUOOKE, t J.THOMAS, Êv.d’ottaWa, f L -Z , Êv.de s.Hyacinthe, t DOil., êt.de cliicol'tivi.Far Messc:gneurs, C.-A.Marois, Etre., Ass istant sécréta ire.furent assermentés, et la Cour ajourna à ce ma tin.J pauvre mari, vous avez été aesoz bon ! pour ine faire remise do tout ce que je pouvais vous devoir.Je serais prête à donner mon affidavit des faits que je relate ici, et je vous permets de faire l'usage que vous \oudrez de cette lettre.J'ai lhonueurdétro arec considération, Votre tout dévouée, C.A.DUUL-TkIUANNE.DEPECHES SPECIALES A L'ELECTEUR.Montréal, 25 octobre 1881.L’Hon.juge Mouk a expliqué dans sa charge aux jurés qu'il ne s’agissuit pas de savoir si les accusations portées contre M.Sénécal par I’Electkcr étaient fondées ou non, mais de savoir si II.Gagnon était responsable en loi de la publication des articles dé l’Electeur.La Cour déclara qu’elle n’avait aucun doute que M.Gaguon, comme directeur, était responsable des écrits publiés par VElecteur et lea jurée ont rapporté un verdict en conséquence., Montréal, 26 octobre 1881.Immédiatement après le verdict,dans la cause de Gagnon, hier après-midi, l’Ilon.M.Irvino demanda A appeler la cause de Laurier.AI.C.P.Davidson, au nom du gouvernement, et MM.Carter et Archambault, au nom de M.Sénécal, demandèrent A faire remettre la cause au terme procliaiu.L’Uon.M.Irvino se leva immédiatement et protesta énergiquement contre la remise du prœ'èi- 11 dénonça avec tant do vigueur les intrigues do la poursuite et du gouvernement, leur acharnement contre Ai.Gagnon, qui n’était pas plus responsable que lui de l’écrit, et leur crainte et leur lAchcté en fuce de M Lnurier qui demandait A faire la preuve des accusations, qu’il a’cu suivit mu altercation des plui vives.M.Davidson alléguait que les jurés Le procès Senmil-Gugnon.Ce procès s’est terminé hier par un verdict contre le défendeur.La chose allait presque de soi.Du moment que M.Gagnoq ne plaidait pas la vérité des accusations de I’Electkur, il n’y avait qu’une question de droit, la question do savoir si le gérant d’un journal doit êfct tenu responsable d’un article publié à son insu et dont il n’a pu empêcher la publication.M.Gagnon n’ayant fait aucune autre défense, du moment' que le juge a décidé contre lui la question de droit, le verdict est devenu inévitable.C’est pour cette raison que nous n’avons pas entretenu nos.lecteurs de cetto cause, qui n’avait plus d’intérêt politijue, quelle qu’en fût d’ailleurs l’issus.C’est maintenant que va commencer le véritable procès.Ce n’est pa* celui de M.Laurier, car il admet avoir écrit l’article incriminé ; c’c3t celui de 6on accusateur.C’est M.Sénécal, et avec lui le gouvernement, qui sont mi a sur la sellette des accusés.C’eût maintenant que nos adversaires peuvent se préparer A des émotions.Ils vont en voir de toutes los couleurs sur le compte de leur cher—dans les deux sens—Sénécal.Les insinuations de la “ Minerve ” contre M.Laurier.Dans le but de détourner l’attention de son maille Sénécal, la Minerve a essayé de faire des insinuations contre la conduite professionnelle de M.Laurier dans la faillite de feu AI.Trigannc, de Somerset.M.Laurier aurait probablement dédaigné cette insinuation, dont l'auteur avait été trop lâche pour parler do manière A permettre de le |*>ur:*uivre.Mais il s’est trouvé une femme à qui M.Laurier avait rendu service, et qui a cru devoir repousser cotte malhonnête insinuation de la Minerve.Nous publions plus bas une lettre de Madame Triganne.Cette lettre fait autant d’honneur A celle qui l’a écrite qu’à celui à qui elle rend uu si beau témoignage.Ce n’est pas tous les jours que ceux qui rendeut des services trouvent des obligés qui savent lea reconnaître d'une manière si généreuse.Chose singulière, chaque fols qu’on veut accuser M.Lnurier, il se révèle quelque chose A son honneur qu’il avait laissé ignorer.Chaque fols, an contraire qu'on parle d’un méfait de M.Sénécal, dix personnes se présentent pour cil citer do plus graves encore.Plessis ville 22 ocl.1881.•L’IIon.W.Laurier M.P., Montréal, Monsieur, Je vois par La Minerve du 19 cou-raut qu’oq y fait certaines insinuations sur votre compte relativement à la faillite de mon défunt mari.Comme ccs insinuations malveillantes psuvent vous être préjudiciables, je me permets de vous dire quo j’étais passablement au courant do toutes les affaires de mon mari, et je puis affirmer que dans toute cette histoire de faillite, votre conduite a été strictement professionnelle et pnifaiteœent honorable.J’«d même eu des actions de giAccs A vous rendre pour votre générosité A mon égard ; car après la mort de mon LES miUDATLUES.QUÉBEC.Les candidatures commencent A se dessiner.A Québec-Est et A Québec-Centre, il n’est question dt personne pour s'opposer à M.Shehyn et au Dr.Riufrot.D’ailleurs toute lutte contre eux serait inutile.A Québec Ouest, tout le monde admet qu'il ne peut plus être question de M.Arthur Murphy.L«® conservateurs sont aussi dégoûtés de lui que les libéraux.Ils le trouvent trop dur d’e ntre-tien.M.Chaplenu, qni s'y connaît, déclare qu’il n’y a pas moyen de Tacheter une fois pour toutes.H ne fait que se louer, c’est toujours A recommencer, et le loyer augmente toujours.Ou parle de M.Owen Murphy comme candidat indépendant.Les libéraux ne se sont pas arrêtés sur un choix, mais nous sommes sûrs de réussir si nous nous en donnons la peine, car la division nous appartient U n’y en a pas de meilleure preuve que le r*it que nous y avons fait éliie uu homme comme M.Arthur Murphj.Comté de Québec.f Aucun candidat ne se montre encore A l’horizon centre l'honorable M.David Ross, et noue ne savons pas si nos adversaires trouveront quelqu’un d’a*-•ez naïf ou d’assez dévoué pour aller •e lancer daus une lutte dont l'issue, ne peut être qu'un désastre pour lui.PORTNEUF.M.Jean-Docile Brousseau s’est choisi pour aller porter la bannière conservatrice dans es comté.Il va aller y faire briller l’éloquence du silence, et expliquer les merveilles qu’il a faites A la Corporation oû il a cru que is moyen de restaurer nos finances municipales, c’était de retrancher dix cents par jour aux gages des famines qui lavent les bureaux, st do se voter A lui-même un aaîuire do Ç5O0 comme commissaire de police.L’élection actuells va lui donner une chance de payer Jes comptes qu’il a laissés sur celle de 1872.M.Julien, de St Raymond, dont la terre a été vendue par le shérif pour une dette d’élection de M.Brousseau, va peut-être avoir la chance de la lui faire racheter.Momtmorenct Dans ce comté, M.Charles Lange-lisr va avoir pour adversaire *oit M.Charlebois, notaire, soit M.Drouin avocat de cette ville.Il suffit de se rappeler l’élection de 1878 pour prfvoir le sort qui attend celui de ces deux candidats qui consentira à s’immoler A •on parti.Lequel des deux serait battu plus facilement?C’est ce qu’il e^t difficile de dire d’avance, mais M.Lau-gslier qui a battu M.Angers aura facilement raison de son nouvel adversaire, lequel ne pourra être qu’un enfant auprès de celui qu’il avait en 18 78.On s’enco îragc en pensant :\ la double élec ion d* M.Valin.Mais on oublie q e ce qu’on a élu ce sont lcsécus j do 1 ho nmc aux snou: storms.Le parti .1 b rai eu masse s'est abstenu.C’est au ’ point qu il n’a été donné que 900 votes A la d inière élection, i la place des 2000 qui ont été enregistres au îor mai 1878.• Cüaulevoix Ce comté est déjà tellement acquis au.parti libéral que M.G xuthier n’o>e plus s'y présenter.La question neat pas de savoir ri nous le prendrons» mai 8 avec quel candidat "bous nous en emparerons.Il est question dé pluriturs Candidat® libéraux, mais on ne parie pas do candidats conservateurs.Chicoutimi kt Saoukvat.Au décès de M.W.Price, ce comté s’était hâté M'élire AI.Beaudet.Comme on le savait président de la compagnie de chemin de for de Québec au Lac St Jean, on croyait qu’il suffisait dé l élire pour voir arriver de suite la voie ferrée à Ilébertville et bientôt à Chicoutimi.Le chemin dt fer n’ept ppcore qu’à Stt» Catherine et M.BeaudqtVa pas même pu faire disparaître la-bar rière de péage qu’il y a sur la cliemi i de St Urbaiu 1 la Grande Baie.Aussi les électeurs de Chicoutimi oat iis déclaré à leur député que la barrière Uii resterait fermée au moment de l ei .-c* tion.UàM»K kt Bon a venture.Il n’y a pas encore de cacriida'tires libérales d annoncéep pour ces comtés, Nous espérons ccpen lain en voir surgir une à Hour,venture oû M.Tarte est décidé Ane plus se présenter.Quant à Gaspé, nous n'aurons pas de peine à le prendre, si les élections nous sont favorable® en général.Si elles sont contre noua dans le reste du district, ii est inutile pour nous d’essayer d’y faire la lutte, ce comté suit toujours le courant itérai du reste de la Province • r._ O Rimouskl Il n’est question d’aucun stiver! sure encore pour le député ac’uel de Ci cointé, M.Purent.Lea chances d un cmdidat ministériel y sont d’ailleurs t îllement miuces qu’on comprend que personne lie soit pu««é« de les co ir‘r.Téuiscouata.M.Déchêne ne se pré sen Un® p®B da »s ce comté.Comme le rat.q :i .vait renoncé au mon le, il veut, luiaussi.>e retirer dans aon fremag •.et il sollicite U place de feu le De.Dabi co.n-.ue agent d*s terres de la Couronne.Aurons-neus un candidat libéral?C’est là toute la question.Si M.Alp.Pouliot voulait sc présenter, tout io monde admet qu’il serait, cette fois-ci, facilement élu.IvAMOUR \ 'K v.Tout le monde admet que M.Gagnon sera élu, 11 sera appuyé par plusieurs chefs conservateur®, qui \ cule:»t montrer ainsi qu’ils savent apprécier lea Herviçes qu’il a rendus au comté, dans l’aftaire du chef-lieu du district.Il est même assez probable qu’il sera élu par acclamation.LT s LUT.M.Dupuis n’aura an?ttne peine à sc fairs r'élire &M1 fe présente.I.a seule difficult» c’est qu’il parle de »e i«tirer Non* coniprerois que p>ur u : homme d • so i êgc et de toi habitudes, il n'est pas très agréable d’être dans lu politique active.Al ai» il est précisément de ceux dont les services sont le plus utile* à la Chambre.Su parfaite connaissance de* besoins de l'agriculture fuit que se* discours sont toujours écouté» avec attention.I.es deux côtés de la Chambre regretleraient, nous en sommes sûr, dt le voir sc retirer.Dans ces circonstances, nous lui savons assez de patriotisme pour ne pa» refuser de faire pour cinq un® encore 26 octobre L’ELECTEUR le sacrifice de sa tranquillité et de son repos.Mon TMAONV.Les deux partis s'accordent à débarrasser le comté du Dr Fortin, le Tenu Ko 5.Le pai ti libéral doit avoir ces jours-ci une réunion de délégués pour choisir un candidat.Tout nous porte à Croire que leur choix tombera sur M.Nazalre Kern a te liez, préfet du cî>©!4« Nous espérons qu'en ce cas.M, I >> , t v • « * ' i#t;i liaitmr/# attC|>iuu iu tuiituvictvtuv^ 1 et il sera certainement élu.Cela lavera ! Seulement, nous nous demandons ce que ce sera que le parti conservateur quand on n’y verra plus que de* Paquet, des Fortin et de Flynn?Nous aérions curieux de savoir ce que ce parti pourra conserver.Sera-ce l'honneur?Non.sans doute.Ce sera le pouvoir.franc-moçAnnerie, et qu'il ett déclaré dans sa constitution quelle n'aura.recours à aucune grive.ACTUALITES.*•)•/» rr rv« p **,«—*¦*-,'r,» a ~ I "**-« 1- évilCLi bien le comté de la souillure que lui a i: i’.igée le veau no 5.M.Kernatchez csl un homme intelligent et possède une bonne instruction pratique.C’est de plug un caractère, et non pas une guenille politique comme celui qu’on veut lui faire remplacer.Belleciiassf.A moins que notre vieil ami,M.Boutin, n’en soit empêché par l’état de sa .muté, nous espérons qu’il sera le cnn- • didat 'libéral.Voihl un homme qui ue j &o vendra jamais.S a réponse aux sé-nécalistes qui voulaient l'acheter en septembre 1879, le mot dont il a styg* tnatlsé le traitie Chauveau qui voulait le coi rompre: je ne suis pas instruit, mais je suis un homme d’honueur, tout cela lu! a gagné l'estime de tous les honnêtes gens, et lui mérite l’estime «les libéraux qui savent apprécier l’indépendance de c-ractère.LEVIS.M.Paquet s’est fait élire en; 1879, d'abord avec l'argent jeté à profusion*, avec la promesse d’un pont sur ia Chaudière et d'un subside qui permettrait au chemin de Lévis et Kennebec do descendre la côte.Le pont est encore à faire, et le chemin, aa lieu de descendre la côte à Notre-Dame, est envoyé à une lieue et demie plus bas.Toute la partie haute de la ville va être ruinée, mais en revanche M.Paquet a obtenu $14,01)0 du Crédit-Foncier.Tous les électeurs sont tellement écomrésde ce traître fait à l image mo raie de M.Sénécal,que pour débarrasser ic comté de cette honte, les libéraux sont prêts pousser le désintéressement et le patriotisme jusqu’au point «le soutenir même un candidat franchement conservateur, pourvu que ce suit un homme respectable qui ne déshonore pas leur comté.rnent i’upiuîonde notre confrère duCotir-tier du Canada sur le mérite littéraire de notre rédacteur-en-chef.Voici comment l’organe en chef du parti conservateur terminait hier un long article sur le procès Sénécal Gagnon: “ Une dernière remarque: M, Pacaud a parlé à plusieurs reprises de la partie littéraire du journal dont il était chargé : cette allusion à la littérature, A propos des écrits que publient nos journaux, u’est-elle pas un peu préten tieuse?Nous ne faisons pas cette remarque pour M.Pacaud personnellement, qui écrit aussi bi*n que la plupart et mieux que plusieurs de ses confrères, mais nous parlons de toute la presse.Il nous semble qu'un qualificatif plus modeste aurait mieux con veau.* Dans une dépêche spéciale de Montréal datée ic 29 à midi et demie et publiée hier, on nous a fait di re par erreur que c’était M.Arthur Gauthier qui avait été entendu ce jour là, dans l’affaire Sénécal ±vs.Gagnon, tandis qu’il s'agissait do M.Frédéric Gauthier, comme on le verra d'ailleurs par la suite des témoignages que nous piT bliotis aujourd’hui.Parmi les vieilles archives du département des Terres de la Couronne, M.T.P.Bédard a découvert dernièrement un registre contenant les actes de profession religieuse des révérends père» et des frères de l’ordre des Jésuites, qui ont prononcé leurs vœux au Canada, do 1715 à 1772.Le Procureur-Général.Thon.M.Loranger, est arrivé de Montréal, hier soir.Son Jlouueur le Lieutenant-Gouverneur Cauchou, de Manitoba, doit être à Québec dans uuu quiiuuinc de jouis.Kimuck M.Poirier va être facilement réélu • % dans ce comté La con luitc honnête ci indépendante qu'il a tenue on chambre va lui valoir l'appui de plusieurs chefs conservateurs qui l’ont combattu on 1*78 avant de savoir ce qu’il pouvait filre.On ne lui commit pas enco r ourra main-tenant dire: %t Le Canadien, ”journal conservateur a dit.Non s persistons & affirmer*! que le dépit, 1 ambition déçue, sont les vraies causes de cette dcfcctiuu.N’est-oo pas délicieux de voir kl.Paquet prononcer des excommunications au nom du parti conservateur, en exclure M.Tarte, après y avoir fait outrer io Dr.Fortin?.Los travaux d’exploration pour le [K)nt projeté, qui doit traverser le St Laurent, près T Ho aux Héroik, sont poussés avec vigueur.Un espère que d’ici à quelques jour* le tracé principal sera fait.Les directeurs de lu compagnie sc sont assurés les services de MM.Cardinal et fils, qui sont, dit on, le plus en état de connaître le fleuve eu est endroit.La Gazette officielle de samedi contenait la nomination de M.J.O.Chalut comme inspecteur des poids et mesures à Montréal.Le baron James Rothschild est mort, hier, à Taris.L’UNION TYPOGRAPHIQUE BT LE COURRIER DU CANADA.Notro confrère a rétracté, hier, les accusations qu'il avait portées d’une manière inconsidérée contre l’Union Typographique.Voici sa rétractation.après avoir examiné les réglements de f Union, nous sommes g rets «*/ dire que f Union na aucune Ariiuvriox avec là Co ur d’assises a Montreal.22 octobre, 1881.SÉaXCE DE L’APBKd MIDI.Arthur Gauthier est averment*.l’ai été employé au bureau de lTCleo-tki u depuis te iô jumei ioev juaqu au mois «le juiu 1831.J’ai lu l’article du 20 avril.Alors ma besogne consistait A expédier le journal.Apjès une longue discuaaion entre >f.Irvine, 31.Archambault, M.Carter et M.Mercier, la tribunal décide que le témoin peut prouver la publication et la circulation du journal à Montréal.M.Gauthier continue : Les journaux des abon nés de Mo ntréal sont expédiés par la poste.I.h personne désignée dans l’Elictmur du H avril comme gérant est le défendeur.C'est mon fi ère qui m’a engagé comme employé à l’Elsctkur.Mon frère était comptable.• U est la compagnie d’imprimerie qui p ubli.nl le journal.J’ai toujours considéré M.Gagnon comme mon chef.J'ai vu quelqQéfois M.Gagnon au bureau.Je ne suis pas certain de l’avoir yu après le 20 avril.Transquestionné— Je me rappelle de l’entrée de M.Pacaud A la rédaction en décembre 1SS0.M.Pacaud seul centrô luit lu rédaction.Je sait positivement que M.Gagnon n’était paa à (, uélxc le 20 avril.24 oct.1881.Présidence des lions, juges Monk et Cross.Louis Adélard Sénécal continue A rendre témoignage.Il produit plusieurs numéros de l’Electeur contenant des articles sur son compte.Dans l’un do ces articles—le 25 avril—on fait allusion à ^la poursuite pour libelle.M ^ — ^ Dans les numéros du 2Gt du 27, du 29, je lis des article sur mon compte.11 y en a aussi le 9 mai, le 1er juillet,le 16 juillet! Je ne sais pas ce que l’on veut dire lorqu’on m’appelle boss.Un lit au jury plusieurs alinéas de ces derniers articles.À l’époque où furent publié* ces articles j’étais nuriutendant du chemin de fer Q M.O.et O., depuis le 1er mars lb’SO.Transquestionné.—Je t»aii quo M.Gagnon n'èst pas l’auteur de l’article du 20 avril.Je connais l'auteur.J’-i poursuivi Thon.M.Laurier comme l’auteur de l’article.J’ai poursuivi, eu Cour supérieure, la compagnie d’imprimerie de Québec pour le libelle dont je me plains.J’ui ausiô poursuivi, Thon.M.Laurier, en Cour Supérieure, pour $109,000.Je n’ai jamais dit dans l'automne de 1S7U ou vers le commencement de 1880, «juc j’avais dépensé $100,000 pour faire nmuter M.Chapleau au pouvoir.Je n’ai nen demande nu gouverne on nt.J*ul pu dépenser «le l’argent pour la politique et dam.des elections, mais jamais $100,000.Il oet possible que j'aie dit que j’avais dépensé «le l’urgent pour M.Chapleau.CV»t connu de tout le monde.Frédéric Gauthier est assermenté.Je connais lo défendeur, M.Gagnon.J’ai été employé au bureau de L’JElko-Tt jr depuis le 15 juillet 1880 jasqu’eu mai 1SS1.1,0journal au commencement «le sa publication était publié par M.Gagnon.Il ont encore un des directeurs de la compagnie qui publie L'Electeur.11 est aussi «iuectour-g&rant.J’ai eu connaissance do la publication de l’article du 20 avril.J’étais alors l’administrateur de L'Electeur.J’avais reçu mes pouvoirs de M.Gagnou."> .; • ., Je u’ai reçu aucune instruction de M.Gagnon au aujet d’articles libelleux.Trauaqueationnè.—Je n’ai eu que des relations d'affaires avec M.Gagnon.Le 15 décembre 1880, M.Pacaud fut nommé rédacteur et devint responsable do la rédaction.Je pense que M.Gagnon n’était pns A Québec lorsque fut publié l’article du 20 avril.M.Gagnon demeure A 80 milles de Québec.J’ai vu l’article du 20 avril avant qu’il fût imprimé.]l était alors en la possession de M.Pacaud.Je suit convaincu que M.Gagnon n'a uas vu l’article avant sa publication, I.’llon.Wilfrid Laurier est assermenté.M.Archambault déclare qu’il n’a pas de questions A poser ru témoin, et l’hon.M.Irvinc fait l'examen de 31.Laurier.• > 4 * ¦, * , , , Je suis l’un des directeurs de la compagnie d’imprimerie de Québec qui publie l’Electeur, Le 15 décembre 18S0, M.Pacaud fut nommé rédacteur.Jusqu’à cette époque M.‘Gagnon u'a eu non A faire avec sa uo mination et n'avait aucun contrôle sur M.Pacaud.Dans les premiers jours de janvier, M.Pacaud s’est plaint d'intervsntion de M.Gagnon dans le bureau de direction.Alors les directeurs ont décidé de nouveau que M.Gsgnon n’avait aucun coo-txôle rur M.Pacaud.Le 20 avril 188V, lorsque fut publié l’article incriminé, M.Gagnon n’aurait pas pu empêcher M.Pacaud de publier l’article.Il n’avait sur lui aucun contrôle, et je sais que M.Gagnon n’est jamais intervenu parrequ't! n’en avait pas le pouvoir.L'élection des directeurs a eu lieu eu juin ou juillet 1880, M.Gagnon a été le gérant du journal depuis cette époque.Je suis dénoncé par le grand jury comme l’auteur de l’article du 20 avril.Je savais tellement que M.Gagnon n’avait eu rien a faire avec cet article que ji offert A la poursuite de lui donner le nom de l’auteur si oa voulait discontinuer 1 es procédures contre M.Gagnon.C’était après que le magistrat de police eût re n-voyé M.Gagnon aux assises.M.Gtgnon prétendait décliner la juridiction du tribunal de Montréal.C’est pour cela que Je n’ai pas fut la proposition plus tôt.Lorsque le magutrat dec’s ra qu’il avait juridiction nous songeâmes A foire la proposition.J'ai opposé A l’accusation do libelle un plaidoyer de justification.THEATRE.Il y avait salle comble, hier soir, pour entendre jouer 11 Ma Géraldine." Cette pièce a eu un succès complet.Les bra vos et les applaudisse men u n'ont cessé de prouver aux acteurs que l’auditoire était parfaitement satisfait de leur manière d’interprêter les rôles les plus difficiles.les plus ingrats.M.George Cairn, dsns le rôle de Mike McS7iane,tà\t le plus beau bandit que nous ayons vu juaqu’A ce jour.Mademoiselle Edna Carey, ««ans le rôle de 11 Géraldine," a montré beaucoup de talent et excité les sympathies de toute l’assemblée.M.W.H.Power et Madame Agnès Herndon se sont montrés dignes de la compagnie A laquelle ils appartiennent* Somme toute,succès com plot,bel les recettes,pour la compagnie et balle repréaen-tation pour le public Qnébecquois.Après-midi, matinée.On donnera de nouveau " le Galérien." Ce soir 44 Le mariage." On dit que c’est la pins belle de toutes les pièces, et on nous promet des émotions sérieuse".A ce soir donc, rendons-notw on foule à la salle de musique pour prouver à MM.Sparow et Homier qiie]nous savons apprécier leur bon goût ; c’est le bcuI moyen pour Québec d’avoir du bon théâtre.On nous prie d'annoncer que cette dernière pièce sera jouée en entier,comme les autres.Ia compagnie ne laissera Québec que domain.Conséquemment, les acteurs n’é-tunt pas pressés de partir ce soir, donneront leurs iules en eulier.A.TRAVERS LA VILLI?Au Bazar.—On nous prie d’annoncer que le piano sera raflé, vendredi soir, au bazar qui R lieu dans la Salle Jacques-Cartier, en faveur de l’Uôpital du Sacté-Cœur.,.»• ; ., Hier soir, il y R eu au bazir, A la Salle Jacques Cartier diner, pour les membre» de T Union Commerciale et les marchand*.Ce soir, c’est le tour des tanneurs.Le dîner de» bouchers aura lieu demain, et vendredi soir ou aura pour convives les membres du cercle catholique.La loterie organisée par les dames de la table St Koch aura lieu demain l'après-midi A deux heures.* V I .[ ¦ ' | .V .•.O ' Ecrasé par les chars.—Au moment de mettrè sous presse, oti .noos apprend qu’un accident fatal vient d'avoir lieu sur le chemin de la rive nord, rue du Prince Edouard, en face de la fabrique de M.Chai: four.Un journalier qui travaillait sur la voie ferrée a cet eadroit, a commis l’imprudence d’escalader une plateforme pendant qu’elle était en mouvement.Il a perdu l’équilibre, est allé retomber à la renverse sur la voie et le train lui a ceupé let deux jambes.C* est un homme de Ste Jeanne de Neuville, Agé d’une quarantaine d’années environ.Institut Commercial uSt.»Louis.—Assemblée ordinaire de cette Institution* demain, jeudi, A huit heures et demie.Les xuembres sont plié* d’y assister.Tur ordre, J USKI'Ii Du UK, 4 Secrétaire* Le grand encan de beaux mtulUs_______ C’est demain.Jeudi, le 27 courant, que M Oct.Lemieux et Cie.feront U plus belle vente A l’encan de la saison, grande quantité de meubles en Noyer noir, crin ef marbre poli A l’huile j magnifique Piano carré, Tapis presque neuf, Rideaux en Damas do soie très richîa, une des plus belles ooUeetione d’argenterie anglaisa, verrerie, service A diner en porcelaine, peint à la main, service A thé, coutellerie, matelas en pur crin, lit de plume fiue, etc., etc., etc.Ue msgmnque encan aura lieu A u n eu y elle Salle d’Encans de M.Oct.Lemieux et Cie., 258 rue et Faubourg St.Jeao, et commencera À 2 heure, précités, tout sera visible ce soir j«j»q TA 9 heures.Pour let détails, voir l'annonce.Suicide.— Dernièrement nous avons raconté le fait qu’un jeuno homme de 17 sus, fil* d’un cultivateur de la paroisse St Anoelme, s’était suicidé en se pendant dans la grange de son père.Lo Coroner da district, le Dr Morisset a fait une enquête.Il parait maintenant que le malheureux appartenait A une famille de mendiants plongée dans le vice.Il s’est pendu au moyen d’une corde qui servait de trait.Verdict a été* rendu par le jury coufor* mement aux faits.• Procès important—La Compagnie des mines d’or du Canada a intenté une poursuite en dommage, en Cour Supérieure, à Québec, contre la Compagnie de mines d’or Clarence, pour un montant «le $50, C00.Ce procès n’a été institué que dans lo but de forcer l'intimée à prouver qu’elle R réellement droit de miner sur le lot No.13, qu’elle exploite dans le moment Accident fatat—Un journalier de Montréal, du nom de Carpentier, a eu le pi^d droit horriblement broyé entre deux chars, lundi soir, A la station Lachevre-tiêre, sur le chemin de fer de la rive Nord, peudant qu’il était occupé A les accoupler." Il est mort deux heures après l'accident, malgré le* toins des Dr».Mayrand, de Des-chambault et J.Pelletier, de Ste.Anne de ia Pérade.11 y a eu enquête, hier l'après-midi.Droits.• -On a perçu hier aux douanes, a Québec, la somme de $4,987.06.Fol—-Lundi 6oir, vers six heures, un individu en passant devant l’établisse* ment de M.Rousseau, marchand, rue fît Joseph, a fuit main basse sur une pièce de mArchandise qui était exposée dans la porte de l'établissement.Une personne qui avait été témoin du vol s’est empressée d'aller en avertir le propriétaire.Un commis a été immédiatement mis aux trousses du coquin, mai* inutilement Lo voleur réussit A le dépister.On ne Ta pas encore encagé.Religieux.—Les exercices d’uo retraite pour le jubilé sont commencé ce matin a Beauport.C’est un religieux de haute reputation, parait-il, qui en est le prédicateur.Exportation agricole.—Messieurs Rousseau et Bernier, marchands do fleUr à Québec, viennent «le recevoir de Thomas Dufretne de la Pointe du Lac par voio ferrée un char de blé.d’indo canadien.C’est le premier envoi do l’espèce.Océanique.—Le.dernier vapeur de la malle, le Sardinian a fait en 21 jours le ’trajet aller et retour entre Québec et Liverpool.Parti «le Québec le l octobre il repartait de Liverpool le 13 et et arriraiTA Qué bec le 23.On dit qua le Brooklynn a déjà fait lo mémo voyage en vingt jours.IliiUciln lu «Induire.Cour du Recorder.— Un jeune homme qui venait justement de receroir ses gage» d’rin mois, acommii -l’imprudence de se lancer dans une soulade en règle, et pendant qu’il était ivre, on l’a dépouillé de $15.00/ * Au moment où le constable lui mettait la main sur le collet, il allait tomber du quai St André dans le fleuve.||Le recorder Ta trouvé suffisamment puni d’avoir été volé d’une somme de $15.00 par un inconnu, et d’avoir failli se noyer.Et comme, A part cela il n’tn était qu’A sa première peccadille, A sa p re* mière comparution devant le recorder, et comme sa femme est dans le moment clouée lit par la maladie,le rscorder lui a fait grâce.Annonces nouvelles.LËCÔNM »JB MUSIQUE.MADAME 3!- ÿ.BELtEAU a l’honneur d'Jnfbrmer les familles,qu’elle est prêle à donner de* leçons do piano au plu* bus prix po** slble.S’uiti^sser o .4 ¦’ No.J3,‘ RUE 8t.JOSEPH.HL KOCH* 21 oct.1881.—A5Jr.• • < % *? L’ELECTEUR - y r 26 octobre Annonces nouvelles, Ecole des Arts et Métiers 1)12 QUEBEC.Le Cornell dea Art" el Métier» a décidé d'ou-Trlr leu cours annuel» de d»uln, Mercredi lo 3 Novembre procualn à sept heure» du noir dan» lee Bailee Ouest de la halle Montoalm ; lee Jeunes gêna de métier» aont spécialement Invités à Ruine les cours.La somme d’une piastre sera exigée de .Classe de dtssln Mécanique, Prof.M.J.Campbell Clarté de dessin Linéaire, Prof.M.E.E, Gauvln.3 Classe de dessin d’Ornement, Prof.M.Jules Taché.2€ oct.1I8L—!*• Immense vente a l'encan de Meubles, Piano, Argenteriee, eto.PAR Oct LEMIEUX & Cie.JEUDI, «y QCTOBUE, A notre Hallo d,'Encao, Ko.263, rue et faubourg B*.Juan.Magnifique pUno carré de 7 J octaves de qualité supérieure, ameublements de salon en noyer noir,cou verts en.crfn./lbhttncnt scalp té», s! h ¦ ¦ - -• SOCIETE — de — Prêts et Placements de Quebec, AVIS aux personnes maintenant en construction dans les Quartiers St Jean et Montcalm ARGENT A PRETER Di Société n actuellement en caisse une somme d’argent qu’elle peut prêter,sur garantie* hypothécaire», aux taux de 4| el 6 0(0, Intérêt capitalisé, remboursable, capital et Intérêt, tous le» mol», tous les trois mois ou tou» le» six mois.Jais prêts se font par somme» de $lo0.00 el plus et pour up aujosqu’à dix an*.Aucune amenda n'est lmposéo sgr les arrérages.Les transactions se terminent avec toute la dîllgcuce possible.La Société prêle aussi aux actionnaires «ur la garantie de leur* action».Pour toute» le» lcformatlou» »’udro»«er au bureau de lA'Soolélé, 'No 13 rue St Jacques ; ., , LS.BOURGET, Président.ROBTLAROCHKr ¦ - Sec.-Tré*.’ ~* 12 sept.1881,—Om Demande, y Une servante qui entende bien la cuisine.S’adresser.Il compter de lundi prochnin,au No.110, ruo St.Valler.J.A.Th, LE VASSEUR, NOTAIRE.Commissaire pour recevoir des affidavits pour la Cour Supérieure tl la Cour de Circuit, District de Québec.Agent d’immeubles et de placements.S'occupe de la rédactiou à bas prix de toute •»« uuv-uiuvui, mnuuc», *oua-4i*ing-pri-vé, requête», etc.etc.Argeut à prêter sur garantie hypothécaire», ainsi que sur billets pr*»tnIssolr*.Bureau : No 26; itue ai Pierre, Basse-Ville.J.A.Th.LE VALSEUR, N.P.7 oct 1881.—8m» MADAME MORISSETTE Ilcmerclo le public en général, et »e» pratique* particulièrement, de l’encourageaient qu'ils lui ont doané Jusqu'à ce Jour.Madame Morlseeike »e relire de» affaires, qui seront continuée» par sou neveu, Joseph-Adjutor Morissette COIN UKS KCXS ST.OURS ET ST.VA LIER, Elle espère que le pablln continuera à pat ro qlser la mal»-.a, qui «ira ts nue d'une manière des plu» hall» faisan le pour le» acheteur».12 oct.1881—15J.BAZAR ANNUEL K - • EN FAVEUR DE L'hôpital du Sacre-Cæar de Jesus Qui se tiendra dans le mol» d'Ootobre pro- î Chain, 4 la salle Jacques Cartier, Bl Roc b, sus le patronuge distingué de Sa Grâce Mgr l’Archevêquo de Québec et messieurs les membre» du clergé ; Les dames dont 1m noms suivent prétldé-ront la table au bazar.Tahlk du Haché-Cœur.— Mme L.E.Gln-graa, aasl»!ée par Mesdames Dr Dion, FUet, N.Lachance.Tablz Ht Patrick.—Mme B Léonard assistée par Mesdames J.Cbaloner, O’Dounel, J.Hmlth, P.W.Battis.Tablk Sth Anuks.—(Rafraîchissement») Mme X*.Laplerre assistée par Aime E.Pmaud, F.X.Audi ber Tauu: des Enfa*h de Malle, St Sau-VRCR.-Mils Z.Petit Présidents.M.Bilodeau, J.Bavard, B.Verret, M.Laugevlu, Ta ni.K ST JohErii.—Madame U.I^npolnto asHl.sté par Me-dame» I.No let, N.Coit.igny, cl O.Migu r, I'hllléa* Bélanger.Tarde Stk Asu-Mine J.Picard assisté* par Mmo L.Pépin.Table 8t Jeait-Bapiüte.—Mme G.Roy, a»»lstée par Mme A.Racine.Ta n i.k Br Roc n.—Mmo Frs Blonln as»ls-tée par Moadumo* Ch» Oulrard, J.li.Drouyn Joe.De Lamarre.Tablk Ht Vincert dk paul.—Muslume», J.Locluuico, J Lemieux et Madame Léon Bossue dit Lyonnais.Le* personne» churn tables ayant quelques article* à offrir sont re*p»*ctoen»en.ent priée» (U les ouvoyer aux dame* cI-Ucjmus uicnlloa-nées ou A l’IIopttAl du 8ncré*(’am-.REVD.JOB.MARQUJo.Pire, Directeur.12 oct.1831.SIX CENTS BARILS D’huitres Fraîches.LA I J DE P- J.COLLINS, Tiff *nri*I*Hrr rf l.y ?>7»re en trerrrtr.M ••• • .* AU DISPENSAIRE 9 Je £r Ï\och No.110, RUE ST JOSEPH, M.P.J.Collin* manufacture ses batanoea lui-même*, ici à Québoc et n'ayaQt pas de droit d’ImportatfoK & payer, 11 peut le* vendre à beaucoup meilleur marché que le» autre».La balance Impériale de P.J.Collins eut en vente chez ton» le» inarcUaud» de ferrouuerle et de quiticnlUerio.Toute» «e» bvunee* portent un certificat d*ln»pectlou attaché à chacune d'elles.1*.J.COLLINH, No 73, Rue HL Joseph.7 oct.1881.-ET d Huile» qui donnent nue lumière Brillante qui ne-répandent po» de tnnuval* o>i‘*ur» dan» 1er» appartement, el n'eafuiiient pu» le» cheminée» etc.etc.A vendre chez.RENAUD A CIE.24 RUE SL-PA.UL.AUSSI.Diver* magolflqn-* abjets'ca p!&qué, depuis $1.00 iuequ'à $39.00, TELS QUE, Huilier», Corboiue*, Pots à l’eau, etc.Aux marchand» nous annonçons tout spécialement le» chemlnéos No 1 et No 2.AINSI QUE Dos Paniers de Granit Second,* et de l’huile do charbou Canadienne.JgYienneutd’étr» reçus In célébra Qulna Laroche, grande» et jellies teiuirllle».fer l>t%«la»é.w; 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Lv s ’cctaclo de cette mibèro, île ces so ù lira p ces doit blesser votre vue et faire naître dans votre cœur encore plus de dégoût que do 26 octobre ïTTTrlTr>'M TT J a J ill X v_/»:khJ il JL U.L’ELECTEUR rr-'*- Va.• ivpr gsgaatemi Cliemiu de fer Q.M.0- &.0 Chaumont d!Hsures.A P A UT J U DE MVD125 JIIJ.LLT 1891.I>» trains circulerai t comme «un : Grippes Phthisie a Hhun Ls Mlr 4 HOTEL ST.JAMES, • % V # « » ê I \J t \ (Cî^levqftt Ilôtel Farmer,) A.THOIS.RIVISRPS.Ln société récemment formé* et conan* tooit la nom ilo • Jos.Riendeau & cie ) «JAlr.Départ d’Horhe-'p- m.l.i/.i pour Ottawa, j e.'W a.ni.Arrivée à Ottawa.J V‘.'»ü Impart d’Ü
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