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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 20 janvier 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1882-01-20, Collections de BAnQ.

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année QUEBEC.VENDREDI 20 JANVIER 1882 V.X.I 109 P flTOÎ ERNEST PACADD, Redactear-en-Chef I LA COMPAGNIE D IMPRIMER LE DE QUEBEC Grande réduction.—J.E.T.Afullpj>«-tjorlété i***rmanent de con»trurtlon des Art! da ne,—A.J.Auger Sec.Tour le» N.Y.Montreuil.K.Bodartl, horloger et bijoutier.Patente.—Munn wl on.* J.A.Tb.Isa Vasseur.QUEBEC, 20 JANVIER 1882.Iiiuigcmcnfs dans le niïnls-' tere provincial.11.Nous tenons d’excellente autorité uc l’hon.J.G.Robertson a définiti-cinenL résigné comme Trésorier de la Yovip.cc de Québec.Son successeur sera M Wurtele, que es embarras du Crédit-Foncier ont issé sans position.M.Robertson ne laisse pas le cabi-et, de sôn gré, pour s’occuper unique-icut, comme l’ont annoncé quelques urnaux, du Québec Central dont il t le Président et le foc tôt uni.Il est ut simplement cliaspé du ministère r les spéculateurs à qui il portait brnge.Un personnage qui est dans 9 secrets de nos dictateurs, di-it, hier, à Montréal : “ Eh bien ! Ro 1 bertson est sorti du gouvernement, 1 Irvine va donc avoir une nou 1 velle recrue.” C’est significatif! Il a aussi été question de la résignation de M.Lynch, mais nous croyons que c'est prématuré.Le Solliciteur-Général n’a malheureusement pas assez d’indépeudanee de fortune pour abandonner la compagnie qu'il fréquente aintenant.lu faux prophcle En parlant hier de l’article de M.L.Desjardins, nous avons oublié de ignaler à nos lectcuis les conclusions e cet écrit Elles sont tout.simplement nversantes.Jusqu’aujourd’hui, nous vions pensé que le temps des faux rophètes était disparu pour toujours, mais le Canadien s'est chargé de nous enlever cette illusion.Eh bien ! oui, en plsin dix-neuvième siècle, dans line époque de si peu de foi, voici qu’un rophète apparaît dans Israël 1 Et ce qui pis est c’est que c’est un prophète le malheur * Nous sommes bien con-•aiucu pour notro part que ce sont les écoutes divisions du Club Cartier qui oua ont attiré une telle calamité.Cette voix inspirée restée sans écho usqu’Ici, c’est la voir de M.L.G.Jesjardins qui vient de s’affirmer omme prophète.Evidemment, la com agnic de M.Valin n du bon.Dans ’antiquité le prophète Elié fut enlevé ur un char de feu, mais nous croyons ue l'ascension -de M.Desjardins, érne avec le concours de M.Valin ni a tété partout, ne pourrait s’effoc-uer facilement : nous voyons d'ici la inttte que M.Valin ferait sur des uages, portant M.Desjardins sur ses eneux.Trêve atix plaisanteries, prè- .nr.s Vnifini* i , r * " .jii- i U.CU.W «ma ttu.uua juapii vü UC moderne prophète : “Ah ! vous comptez uniquement sur ’ntario pour obtenir le pouvoir que mire province vous refuse avec fermeté arccqu’ellc vous connaît.Cet appoint ous manquera ch 1883, comme il ou» a manqué on 1878.La populn- on de U prüVinco voisine est trop lu Jgentc et trop patriotique pour ne vouloir, uvec le parti conservateur, ,e8 Parties de la r*V0»’ U‘9 réaoltats des élec- tm -8I!frl eve8à0,,tario Pendant les trois dernières années le prouvent R» L .g .¦¦¦¦ "IL -nagg • ; ¦ i * .I | ne outillait pua assez ic paru au frai ; ! si son éducation politique était meilleure eilo imiterait la Province d’Ontario que vous admettez vous même, M.Desjardins, être si intelligente.Or, cette Province-sœur «\ laquelle vous décernez de justes éloges, quelle conduite tient elle?Depuis bien des années.elle maintient au pouvoir le parti libéral et assurément elle n’a pas à s'en répentir ; en effet au lieu do voir chaque année scs déficits grossir comme chez nous,scs gouvernants convoquent les Chambres pour annoncer que leur budjet accuse un excédant considérable.Cet état de choses permet au gouvernement d Ontario de consacrer tous les ans des sommes énormes au déve loppeinent de l'agriculture et des ins-dustries dans cette Province.C'e.-t un régime semblable que le gouvernement Joly a cherché à établir dans notre Province.Par malheur, la trahison et toutes le?mauvaises passions l’ont précipité du pouvoir avant qu'il ait eu le temps d’opérer toutes les grandes réformes éconotniques-qu’il avait promises au pays.M.Chapleau lui a succédé et s’est lait un devoir de faire disparaître toutes ces réformes pour les lemplacer par des impôts:’ Voilà le contraste entre les deux partis politiques qui divisent notre Province.Nous avons donc raison d’affirmer que pi les électeurs de notre pftvinee connaissaient d’avantage le parti libéral, s'ils lisaient plus les journaux, l'opinion publique une fois éclairée, ferait prompte justice do ce tas de spéculateurs sans vergogne qui nous gouvernent aujourd’hui.Dans le même article, M.Desjardins ajoute : 4‘ii*Electeur nous dit que pour le parti libéral la province d’Ontario est “ la clef du pouvoir ” .C'est précisément pour celte raison que la province de Quécec aura bieu *oin de ne pas contribuer à vous le redonner ce pouvoir que vous regrettez tant.Elle a eu une trop pénible expérience de la dure prépondérance d’Ontario avec un gouvernement libéral, pour ne pas savoir ce qui l’attend si M.Blake arrivait au but de son ambition.” Quelle est donc, s'il vous plait, cette pénible expérience ?Est-ce parce que M.Mackenzie a accordé à Lévis le bassin de radoub, à Québec les atnélio 1 ÀUXüavLii no Illcr, quand la nouvelle de la résignation de MM.Robertson et Lynch fut connue, un conservateur alla avec empressement annoncer la chose à un des principaux libéraux de cette ville.—Cela, répondit le libéral,m’est tout-à fait indifférent.On ne s’accorde pas sur le partage des dépouilles, mais que l'on soit volé par Pierre, Baptiste ou Jacques, où est ia différence?—Tète du conservateur.Le gouvernement fédéral vient de nommer C.R., M.D.J.Montambault, de la société Montambault.Langclier et Langclier, ainsi que M.Fred.Andrews et Jules E.LaRue.M.Montambault est incontestablement l’un des avocats les plus distingués dn B irreau de Québec.Homme d’un grand jugement, possédant do grandes connaissances légales jointes à une longue expérience dans la pratique, M.Montambault était eu tous points digue de l'honneur que vient de lui conférer le gouvernement fédéral.On peut dire la même chose de M.Andrews qui jouit d’un très grand prestige dans notre barreau.Plus j^rune que MM Montambault et Andrew.»».M.Jules LaRue non est pas moins un excellent avocat, travailleur et bien renseigné.Nous félicitons donc les trois titulaires comme nous applaudissons à la nomination du gouvernement.rations du lièvre ; est-ce eufin parce assez.* ^ron certes, la Province de Québec qu’il a fait faire aux murailles de la ville, grâce à M.Launer, des travaux qui ont donné du pain à des centaines d’ouvriers ?Vous aimez mieux sans doute, le fameux contrat du .Pacifique quia eu pour conséquence de diminuer de plusieurs millions la valeur de notre chemin de for Provincial.Quel est celui qui s'est alors levé en chambre pour protester contre ce marché immoral ?C'est ce même M.Blake que vous vilipendez aujourd'hui.Pendant que vos amis votaient en chantant la ruine de notre chemin de fer provincial,M.Bluke, lui,protestait avec toute l’énergie que permettent les/ formes parlementaires.Vous aimez mieux ce fameux tarif protecteur qui a eu pour conséquence immédiate de mettre sur les épaules du peuple d'énormes impôts.Eh bien l nous sommes d’un opiuioQ contraire et quand lo pay* aura sübl votre Jong pendant deux ans cnoorc, il vous aecouera.com-mc font les hommes pour se débarrasser de ces mouches malfaisantes,quand elles leur ont sucé assez de sang.Si nous sommes reveuu sur l’article de M.Desjardins, ce n’est pas pnreeque nous'y ajoutons une importance qu’il n’a pas.Non, cfest excldsîvement pour rectifier les faits et les placer devant le public sous leur vYai jour.Qùe M.Desjardins soit le souffleur de ce prétentieux pitre qui se iiomtno M.Valin, c'est son rôle et tou droit, mais qu’il veuille régenter M.Blake, c’est trop, et nos lecteurs qui connaissent M.Desjardins disent comme nous.Le gouvernement fédéral vient de nommer de nouveaux conseils de la reine.Ce sont : A Beauharnois: Pierre C.Dur.in-ceau ; A Montmagny : James Oliva ; A Québec: Frédérick William Andrews, Jules E.Larue, Didier J.Mou-tambuult ; A Montréal: MM.Edmund Barnard, Benjamin A.Giobemky, John Joseph Curran, Melbourne M.Tait, Charles Chamilly de Lorimier, Louis Olivier Taillon, M.P.P.; Donald McMaster, M.I*.P.; Ivan T.Wolberspoon ; A Saint-Hyacinthe : Louis Tuilier, M.P.; • A Chicoutimi : Ernest Cimou.M.P.Un iibér&l, un seul, sur quinze.Ce libéral eat M.Montambault, associé des MM.Langelier.Monseigneur Antoine Racine, évêque de Sherbrooke, qui était allé rendre visite à son frère Monseigneur Dominique Racine, de Chicoutimi, est reparti hier malin pour son diocèse.M.l’abbé G.P.Côté, ex-vicaire à ia Basilique, est parti mardi soir par le Grand-Tronc pour une promenade aux Montagnes Blanches.Il sera absent pendant cinq ou six semaines.Le Ré vil.Père Laçasse, l’infatigable apôtre de la colonisation, arrivé tout dernièrement à Québec, est reparti mercredi ;soir pour Montréal, par le train régulier du chemin de fer du Nord.Il ÿ a réunion du Conscil-do-Ville, ec soir, à l'heure oïdinairc» Les propriétaires de trois maisons do commerce très importantes de Montréal, ont déposé leur bilan hier.Ces faillites en entraîneront probablement uncortain nombre d’autres dans le petit commerce.* Ija première et la plus importante de ces faillites est celle de M.Alphonse Marcotte, marchand de nouveauté!, qui avait des magasina de détail non-aeulement à Montréal, mais en plu- sieurs autres villes de la Puissance, à Winnipeg entr’autres.On ne connaît pas encore tout sou pasMf.M.Marcotte et son teneur de livres ont disparu.Une réunion des créanciers a eu lieu, a la hâte.On n’a pas eu le temps d’ou avertir tous les créanciers de la maison.Cependant on en comptai* au moins quarante \ cette assemblée préliminaire.Leurs créances à eux seuls étaient d’au moins $200,000.0n pense que M.Mai cotte ne doit pas moins de 8300,000.La maison Beuning et Barsalou a contre le failli une réclamation de S21,000.Mais il parait que leur créance *sc trouve suffisamment garantie par les marchandises que M.Marcotte avait «lé posées entre leurs mains.Ou le p^nse parti pour Chicago.Les deux autres maisons de commerce qui ont fait cession, sont celles de Wil liam McLaren et eie,manufacturiers et marchands de chaussures en gros, dont le passif ne s’élève pa* à plus de $70,-000,et eufin celle de McGauvran, Tucker et McDonnell, marchands de buis et qui ont des scieries considérables sur la rue St Joseph, à Montiéal.Leur passif est d’à peu près $30,000.Leurs créanciers ne retireront pas plus de 25 contins par piastre.Nous sommes heureux d’apprendre que notre ami M.G.Lajoie, vient d'être élu maire de la municipalité de St.Irénée.Nos plus cordiales félicitations.L’ouverture du Parlement local de la Nouvelle-Ecosse a eu lieu hier.M.L.O.David doit commencer bientôt l’histoire de ce qui s’est passé daii9 le Haut-Cunnda en 37 et 38.Elle est peu connue dans notre pro vince et lie manque pas que d'être tiè^ intéressante.Les Hauts-Canadiens ont eu comme nous «les victimes à cette mémorable époque.Le gouvernement a annoncé au congrès de Washington, dit VAheill que le dernier recensement des Etals-Unis avait coûté $3,330,000 et que les extras porteraient probablement ce chiffre à S5.ÜUU,UÜd.Extrait«Finie circulaire «le Mçr l'Arclie» C-«| tie «le Uuébec «ur la ColoniKHiioii.(Suite et fin.) On verra par D liste ci-jointe dos contributions fournies par les diverses paroisses, que nous avons recueilli dans l'archidiocèse la somme de $4i9U.IG En vertu de son incorporation, lu société a droit de recevoir du gouvernement provincial uuc somme égalé au tiers des contributions, c’est-a-dire.$1400,71?, ce qui porte à $5098,8,S lu somme totale dont la société peut disposer.Je ferai remarquer en pas saut qu’il Importe beaucoup que tous hc dons particuliers en argent ou en effets, destines aux colonies patronnées | nr la société, soient inscrits dans ses comptes, parcequ’ils donuont droit à une plus forte allocation du gouvernement.Les généreux donateurs peuvent être sûrs que leurs intentions seront scrupuleusement respectées, comme il scru prouvé dans !a «uiU; de cette circulaire.Le gouvernement ne remet pas sa contribu ion directement à la société, mais il l'emploie selon la recommandation que celle-ci a le droit de faite sur la manière qu’elle juge lu plus utile pQur promouvoir lu colonisation.C’est ainsi que sur ia demande de la société la somme de $800 a été employée dans Metgerinette-Nord : lo Pour ouvrir une route entre les rangs VIII et IX, environ trois milles ; 2o Pour ouvrir unu autre route entre lea tangs V et VI,depuis la route centrale jusqu’au canton Limère, et établir ainsi une ooramunicalfon plus coutte avec les paroisses de 8.Côrac, et de S.Georges,environ 6 milles ; par Edition quotidienne cette rente lo* deux chapelles *de S.Zacharie et de S.Côm • sont à trois lieues de distance 3o Ouvrir la Dite centrale qui t a-vrrae les huit lanj* supérieur* (X ii III) dn cant >n, .s mille* ; ¦fo Ouvrir un chemin entre les ran^n VI et VU.2 milles; 50 Faire quel jues réparations à l’a i-cion chemin, dit our faire connaître l'œuvre dans un certain nombre de paroisses et attirer des co-ons, soit pour surveiller les travaux de défrieh unent ou de routes, ne pouvaient guère compter pour leur subsistance sur la dl.ue ou le casuel,ou sur la Propagation de la fol déjà surchargée d’œuvres indispensables.La société de colonisation a dû y p jurvoir presque complètement.U’csL ainsi qu eiie a alloue c ibv) mi lUisMOiiuaiie de N.D.des Anges de Montauban pour l'année 1880 31, et autant pour 1881-82.Celui de S.Zaclmrie de Mct-gormette, nommé en juin dernier, n'a encore reçu que $201).et il faut remarquer que jusqu'à ce jour le casu«d et ia dime n'ont rien pro luit.Le Missionnaire de S.Kleuthère de Pohéu» g »• mook a reçu $20.51 à toutes ces dépense» on aj m te $100 pour frais d’impression, coires-pond&nce, registres, etc., nu voit que li société a dépensé $2810.26 sur ses fonds, et reçu indirectement du gouvernement provincial $1320 27.Il ieste donc en caisse au 1 janvier courant $1.670 00 et la pociété peut encore réclamer du gouvernement uue somme £0 janvier L'EUîCTECE, «V Ç 170.4.*» j our SrLvnitx qu'elle a droit de recommit.« r Selon les appn icnces 1a sociét** trouvera ficKetoent :l placer ce surplus.rar IVlan déjà do ’né u In colonisation produira se^ effets .surtout dan* l’aimée que non* commençons : «.ira besoin plus que jamais d'être aidée dans son ce ivre.LVn pouvait C'aind e peut-être que I t so *iéré » Sultan a résolu de détrôner lo P-ey qe Tunis,de proooacer la déchéance de la dynaiti » de» Katsein, et d« la remplacer par Ali B-n Kalipa ch »f de* in*urg*s Tu • nuien*.Paris, 19 janvier, II heure p.m.— La pa nique qui a eu lieu aujourd'hui à la Bourse u a eu d’égale que celle qui avail lieu au m»i» d'avril 1877.1a Banque d?Lyon et Loire, a tait faillite.Tout les fonds sur le marché ae trouvent affectés.Deux faillite* A la Bourse de Lyon, hier; passif £1(50000 Itiillctlii Judiciaire.Cour du Recorder —George Côté pour ivresse et avoir nui à la cercuLtion des piéto îs sur !a rue d'Aiguillon* a été condemns à un mois de prison.Cour de police—Un indiviJu s’est re conu coupable d'avoir sou fl* té sa belle-roour, et 11 a été condamné à une amende d'une piastre ainsi qu'aux frais de la poursuite ou à un mois de prison.tjrjxsgraphe au Canadien, ont ou les doigts brûles en roulant sauver la vie à l'enfant on flammes.Ce dernier est dans un élat «le souffrances atroce», et l’on est très inquiet sur son rétablissement.Toute la ch iir qui recouvre D poitrine est complètement tôtie et tombe par lambeaux.Assez rare.—O.x raconte que le maire d’un* municipalité rurale dans le* environ* Je Québec vient de convoler en cin • nnpai Sa cîpnniAro» «r» eut elle-même rendus à soa troisième m tri.•Société Cumuli.—A une réunion de» ni*rnbre» de cette société, tenue le dix-neuf du courant, furent élus officiers le» messieurs dont le* noms suivent : Président, H.A.PineaultE.M.Vice Président, R.A.Drapeau E.E.D.Secrétaire, Alp.Dionne E.E.D.A*«.Secrétaire,J.A.P Vojrer E.E.D.Membre* du comité de régie, Chs.K.Devlin et J.J.Creed.(Par ordre,) Alp.Dionne S.S.C.m I nvm A.TRAVERS LA VILLF.Le Sirop et In Pâle Z A sont les pectoraux le» j»lu* eitiuiè* ; la bue en e*t la codéine et le tolu, deux «sent* énergiques qui justifient la vogue des pro luit» «1 i docteur Zkd, contre les rhume*, grippes, coqueluches, etc., à ven Ire chïi M Br.ts -part, 2Ô rue St Joseph.II épar at ion —l/j gouvernement fédéral demande des soumissions pjur réparer “L-t Canadienne." U venue au bercail.—Ta jeune fill** quo l’on disait partie pour New Yotk, «*n c impngnie d'un j june homme, a été arrêtée h Tr«û«-Rivières et ramenée au toit pater* n 1.Décédé.— Nî.P*!angor.naturaliste bien cou nu de 1 Université L*ival,eat mort mercredi dernier.Çhi'o i s'y attende.—Vennor prétend que sur une grande jiortic du continent et pro bablement eu Europe, une forte tempè t e doit éclater entre le vingt et le vingt-d«-ux.Plus de c ré lit.—Les charrieux d'eau deSuSauvour n’ont jilus de confiance dan» li hofvabilité de leur clientèle.Ils sont déterminés à ne plus faire crédit, et il» en ont averti leurs client*.On devin à l’avenir piyeraon eau à chaque barrique ou s’en passer.0>njérence.—On n'a pas oublié ».ans do it#» que c\-t ce -»oir qu’a lieu à Victor iu Hall i* conference de M.l’Abbé Brmh-si, en faveur de l'lIo-*|»ice des Saur» de la Charité.liertifi •ation —Nous avons donné hier le rè»uhut de la vente des propriétés de la marquise de B i*?ano, et nous avons dit qu’une |*ro|»ri«do située rue Mont-Carmel avait été retirée de li vente pnrc*que les enchère* ne hVtaieut élevée* qu’à $20,(XX)- Nou» aurions dîi dire que le jtrir du dé part fixé par l’encanteur a été de $20,000 et que j«a» un acheteur u’a jug«l* ù propos d’enchérer *ur ce prix là.Eu somme la vente n'a pas été un succès.Pour Manitoba —La maison Béland et Garneau A Cie a décidé d'ouvrir un éta-bli««eraent au Manitoba.JT ^ • q • r* 11 f • f k.Uiviini «iAiurnii, t ull ut*» aseOvilt-», partira prochainement pour Winnipeg.Sinistre maritime - -Ia Barque Caprera de 73û tonuaux, capitaine Whittaker, qui était partie de Q jébec, lo 24 octobte dernier pour Newcastle, avec une cargaison de bois expédiée par M.U.Dobell et Ci» a été abtndonnée en mer.Quatons hommes de son équipage sout venus débarquer sur la côte de Norvège.lirulé—Hier matin, un enfsut de cinq au», de M.Narcisse Bourré, employé ches l'imprimeur do la Reine, s'est brûlé d’une manière horrible.Le père venait d'allumer »ou poele, lorsque l'enfant s'approchant trop près du foyer, ses habita prirent feu.M.Bojré et sou fils Joseph FAITS DIVERS.Bigamie.—Un individu nommé Edward Kariek, agent commercial pour la maison Ineson, IHachman, Taylor et Cie, de New-Yoïk, fit la connaissance en 1880 d’une jeune fille appartenant il une excellente famille de Skowogan, dans l’Etat du Maine, et en fit son épouse.Les nouveaux mariés se transportèrent plus tard à Montréal et descendirent au Saint-Lawrence Hall, où Rû-ick s’introduisit sous le nom de Romayn, expliquant à sa femme qu’il était obligé d'en agir ainsi pour fuir des poursuites judiciaires, vu qu’il s’était rendu coupable de détournement de fonds au détriment de scs patrons.Les parents de la jeune femme neroce-vaut aucune nouvelle de leur fille allé rent aux informations et découvrirent que Rarick alias Romayn, l»rs de son mariage, avait déjà une femme et trois enfants qu’il avail indignement abandonnés.Mardi, le père de l'épouse No 2 arrivait il Montréal et apprenait que sa fille vivait dans la partie-ouest do la ville dans un état voisin du dénu-ment.Il la fit venir à l’hAtel et lui expliqua la position.Rarick alias Romayn se présenta ensuite devant son beau-père et avoua sa faute Mercredi rn|)tès-midi, l’épouse trompée et «on père reprenaient le chemin de leur demeure, laissant impuni un pareil attentat Terrible accident.—Voici les détail?d’un horrible accident arrivé aux abattoirs do Montréal : Un employé du nom de* Rémi Archambault était occujjé à huiler certaines pièces de la machine lorsqu’un boulon projetant de l’arbre de couche prit la manche de son habit, le poussa entre le muret une courroie en mouvement qui le siisit il la gorge et le 1 tint suspendu jusqu’il ce que la machine pût être arrêtée Le malheureux éluit sans connaissance, le sang lui sortait à tîots par la bombe, par les narines et par les oreilles.Le médecin mandé en toute liûtc erutn’ûvob* à constater que le décès, mais il a pu bientôt obtenir quelques signes de vie, et le malheu-icux a été transporté ù l’hôpital généra!, où i.a enfin repris Connaissance hier.Crime II tirai.—David Smith, fermier.vivaut sur sa propriété, a uuc douzaine de milles de Richmond, Indiana, a disparu il y a une quinzaine de jours.Quand on a vu son absence se prolonger, le bruit s’est répandu parmi ses voisins qu’il devait sûrement avoir été assassiné par sa famille.Des perquisitions ont été entreprises, et elles ont abouti dimanche ù la découverte que le corps du feimier disparu était au fond du puits de sa cour, cou* tenant 19 pieds a'eau.11 a été îetlré et l’on a vu les trous de deux halles dans une de ses tempes.En conséquence, sa veuve et ses deux fils ainés ont été arrêtés, et il a fallu une garde nombreuse pour les protéger contre la fureur des habitants de lu localité.Depuis !ji.0lwüip*, .c— i/jn/uA Smith avaient de fréquentes et violentes que-i elles ; la cause en était que la femme voulait sc faire donner, par un titre régulier, toutes les propriétés de son mari ; et qu’il répugnait à cclul-ci de se déposséderdc son vifant.Mais cc que femrno veut, Dieu le vout.Après une iongue résistance, David Smith, pour ravoir la paix dans son ménage, a cou* senti à passer un acte reconnaissant que scs propriétés étaient, non A lui, mais i sa femme.Il ne sc doutait guère que la signature qull mettait au bas de cet acte de transfert devait être celle de son arrêt de mort.Dès qu’il n’y a eu plus rien à tirer de lui, sa femme et scs deux fils aînés ont comploté de Je supprimer comme une bouche inutile.U u soir, la dame Smith a mené de bouuu heure les petits eufantj dans une chambre à coucher,laissant son mari et scs deux grands fils seuls dan* la cuisine.Aussitôt le cadet.Agé de 10 ans, a déchargé d »ux coups de pistolet dan» la tête de son j>ère.Puia l’assassin et son frère ont traîné le corps dans la cour et font jeté dans le puits.Les petits enfants, alarmés parle bruit des détonations et de la chute du corps sur ie plancher, se sont mis û crier et ont fait tous leurs efforts |>cur sortir de la chambre et aller voir ce qui se passait, mais la mere ies a repousses violemment et retenus de force.Elle ne voulait pas que la perpétration du crime piéparé par elle eût «les témoins, mais si les enfants n’ont lieu vu ils ont tout entendu, et c’est par leurs récits qu’on a pu reconstituer la scène horrible du parricide.Nègre chinoise.—Le News de Denver dit qu’un de scs reporters a vu à la gare, à l’arrivée d’un train de Cheyenne un spécimen fort rare de l’espèce hu-< mai ne, un Chinois nègre, noir comme le charbon et aux cheveux laineux, vêtu comme les Chin ois de la classe inférieure, espèce de paletot-jupon, pantalon large et souliers-boites.Il causait, apparemment en bon chinois, avec une demi-douzaine d’autres nouveaux arrivés de-l'Orient.11 parlait un peu espagnol, ce qui lui a j>ermis de faire connaître son histoire.Agé d’une quarantaine d’années et né en E&pague, il avait été embarqué sur u n corsaire, ù dix ans, comme domestique d’un cllicier.Le navire fil naufrage sur le détroit de Formose, et les habitants de la plage s'emparèrent de tout ce qu’il contenait et de l’équipage.Les prisonniers furent relaxés après 18 mois de captivité, mais les Chirois, ayant reconnu que le jeune noir était un esclave, le retinrent, et il devint la propriété d’un notable.Il resta vingt-sept aus au service de son nouveau maître et naturellement il apprit la langue des Chinois et adopta toutes leurs coutumes.L’an dernier, son maître alla à San Francisco et le mena avec lui.• Il ne tarda pa?à savoir qu’il n’y a plus d’esclaves eu ce pays, et depuis plusiears mois il avait regagné sa liberté, inaU il a continué à vivre avec les Chinois parce qu’il parlait leur langue et était habitue à leur genre d existence.Enfin il est allé au Colorudo eu compagnie d’un certain nombre de Chinois, avec l'intention de travailler aux mines des environs de Camo.C’est un homme robuste et apparemment intelligent, dont le nom espagnol est Montoya ol le nom chinois Oug Fung Y u.Jl existe eu Bourgogne une humble religieuse dont la vie entière a été une vie de sacrifice, de dévouement, d*héroïsme.Durant la guerre de 1870-1871, elle était ambulancière.Son ambulance étant tombée aux mains des Allemands, elle commit lo crime sublime de faire évader des blessés français avec ses propres vêtements.Lu «o iscil de guerre la condamna à être fusillée ; M.de Hhmark lui fit gi Ace.: .Sa vie, depuis, est restée consacrée aux malheureux et aux infirmas.Cette noble créature, raconte un journal de ikmrgogne, a été récemment victime de violences odieuses.Accostée, sur le chemin où la guidait la charité, pur un homme descendu expies de voiture, elle s’est vu3 maltraitée, battue, et laissée à moitié morte sur la voie Que ne puis-je ainsi tenir la dernière?s’écriaiL l’agresseur en sc rendant coupable d’un aussi abjininable attentat.Convenez que des actes semblables sont navrants.Ne peut-il que la pas .-ion anti-religieuse culruiuc à de tels excès t ê Commerce du Brésil.—M.I).Bentley, cousul du Brésil,est arrive il Mont réul d’Halifax où il était allé assister à l’inauguration de la nouvelle ligne de vapeurs français entre lé Canada et le Brezil.Le Comte iVJSu, qui a fait voile le 11 courant, emporte une cargaiaou estimée A 840,000 ou 800,000, A destina lion de Ni Thomas et d’autres ports bréziliens.La cargaison était composée d’environ 5,000 quarts de poUson sec, de homards, dé conserves de poisson, de jambons, farine, beurre, pcmrec3,'pata tes, chaussures, ferronneries, bière, horloges et mécanismes La majeure partie de la charge est exportée par la Nouvelle-Ecosse et Ontario.Montre al,était faiblement représente par ces produits.Chbiiquy vit encore.— Voici oqtQ- menl il auuouce ses sermons à New*.1 # ‘ • Yoik : I *s » {• » ’j’y M,( j ri.fil r J • « KÎJ» 1JU MISSION FRANÇAISE BAPTISTE.19G rue Bleoekcr.44 Le fameux Cblniquy, le fléau des Evi-quts Américains Romains, pariera A4 h., F.M., en français, pais en Anglais à 7.BÜ ce soiir, dans l’Eglise du Dr Anniston, coin de la *29êm run et 5etn avenue.11 sera Ici A parler pendant une quinzaine.” Ras de commentaires! _ Une ciccrolate tuée.—Tl v a ou fli.manche une ascension de ballon a" Cuantla, Mexique.Au-dessous du ballon était attaché un tiapèze sur lequel une jeune fille de 19 anr, Catalina Gorgoria, faisait des exercices.A une hauteur d’environ trois-quarti de raille, le ballon a crevé, et la jeune accrobale a été précipitée sur le sol.Les spectateurs ont relevé un cor pi applati.sanglant, mutilé de la maniée ia pius horrible.Avis Coiuisfireiaiu.La médecine magnétique de Mack, Je grand aliment du cerveau et du »y*tèaie nerveux—redonne aux jeune* gens, au* hommes fait* ainsi qu'aux vieillard», leur» vigueur perdue.La vie est trop courte pour ne pa* en profiter.Qu’oa lise l’annonce dan» une autre colonuo, et si vous êtes atteint i’affd büssement du ry^tème, ne retardez pu à vous procurer la meilleure et la plu* éco comique des médecines connu»*.En vente chez J.J.Veldon,Pharmacien, Enseigne du Pilon Illuminé, 122 Rue St Jo»eph.Montréal, 18 Octobre 1877.Nous, soussignés, certifions avoir ea ployé le Sirop dt merisier Composé pour nous et nos enfants, et ses résultats ont été si satisfaisants que depuis ce temps nous n'usons d’aucun autre* C’est avec plaisir que nous pouvons le recoin mander a j public.Ainsi, Monsieur, veuillez accepter no* remerciements les plus sincè re*.Mme J.B.BERGERON, 44 P.BERGERON, Nouvellement reçu.— 500 Peaux de Creamer (mouton de perse) viennent d’être reçue* chea F.X.Lepaor 53 rue de U Couronne St Roch, pour être veudues à tré* bon marché.Aussi un grand lot de Casques de Créa mer de* mieux manufacturé* pour Dames et Messieurs,pour être vendu» au-de»-ou» des prix ordinaire», car les ayant reçus très tard il faut les vendre à bon marché Avis aux personne* qui en ont besoin de venir faire une virite chez, F.X.Lkpaoe, avant d’uller ailleurs.PRIX iln MAUOIIl! de DETAIL Québec, '20 janvier MARCHE AUX IlivSTI.VUX QUEBEC: 1882.DE lüO Ibs 9.00 n $10.00 Bo>uf, 2 {'.me qualité dépécé.par 8.59 lüü )h».8.00 a Boeuf, 3ôiue qualité dépécé.pur fl.00 !0«) •••••••»•• •••••• •••••• 0.00 a Bomf par lb •««»•• 0.03 a O.I.’i \ Cil 11 ** ** »»*••—• eeeeee 0.07 u (UJ Mouton par lb.m.o.os a 0.10 Azn.'uux ctiuquc 3.01 n 5.00 WonUnn par llvies tt.10 a 0.2!) 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d «n* ce but d’életudre .e» i é* clamât Ion s nn nui pas, mentionnant le fait, le lotit attesté sons serment, avec le* pièce* Justificative» à l'ai-pul do ce* réclamation*.Québec 7 Janvier 1862.DESIRE UU.M ._ L'uiatrur 3^9 Janvier—1m 121112 L’ELECTEUR 20 janvier Chemin du 1er Q.M.0- & 0- Chaiiïiamt d’iîra:^.JUILLET 18*1.L» s trains rlrculeroni comme suit : Xlxtr.Départ d’iloene-jP* "»• l»e>i pour Ottawa.) 8*30 a.m.Arrivée à Ottawa.I y-*° pour lI(.irrfvée à Uochelu* C* •«•••••••**#•••••••• 7.00 Départ d’Hoche*, la*;» pour «Québec — irrti’/< à QnjbM.)., ®*25 Départ du Québec pour Hochclugu.AirXvéc 1 llochela- ga.K silo.Kx- |ir r*» a.» n.p.m.8.30 5.15.p.m.1.00 9.45 .«.in.8.10 4.55 .p.m.» 12.40 9.35 p.m.u.in 3.00 10.00 9.25 6.20 «.tu.p.m • • JO.OO 10.00 p.«u.a.ux •• 4 40 6.30 Départ il’ Hoche* j la.-.i pour HL Jé-jP **».rAme.6.30 Arrivée à St.JèrO- ITH) #••••••••••••••••* à Départ do HL JérO-nie pcts) chaînes et chaînons, croix, lockets, cachet», épiuglettes.pen-«laut» d'oreilles, auncuux Joncs,bagues, bl|oux en noir, boulons, etc., etc , horloges, argenteries, lunette», pince-ne*, etc., etc.Afin io donner une chance h lout le monde nous avons marqué le» effets achetés les années précédentes h.une GRANDS REDUCTION,.et nous avons adopté le NOUVEAU SYSTÈME et» nUblxes.Quick sales and small profits.E.JACOT.11 y rue St Joseph, St Roch, Québec.Qaébec, 17 mal 1881 Aliment nutritif du oerveau et nerfs Est un remède sùr, prompt, et cfllcuce pour affections nerveuse, dans toutes leur» phase», fai bless*» de mémoire, Impuissance «lu cerveau, prostration «excelle, perf»s nocturnes, ?i«crnjn-tort bée, faiblesse séminale, et impotent* générale.Elle répare le système nerveux, rajeunit 1'lnlclllgcncc, re n fore U le cerveau affaibli, et rend une vigueur surprenante aux organe» générateurs épuisés.L'expérience de millier» de personnes prouve que c'est un remède Inès, tlmnblc.La médecine est agréable au goût, et chnque boite contient *>Atcr.de médicament pour deux semaine*, et c'est la meilleurett ]» plus économique médecine.^¦îT’DétaHs complets dans notre pamphlet, que nous désirons envoyer gratuitement par la malle à n’hnporte quelle iulresse.LA MEDECINE M AG N ETIQUE DE MACK est vendue par les pharmaciens pour 50 cent* la botte, ou 12 boites pour $5, ou bien sera envoyée franco par la malle, sur réception du montant, on s adressant MAC JC S MAU yKT JC MRDECiyE CO.Windsor, OuU, Canada.Vendu à Québec par J.J.VELDON, 122, St.JosophSt E.LAROCHE «* Ole , Vis-à-Yis le barcau de Posta» 39 déc.AUX AMATEURS — DE — BONS CIGARES CIGARES DE LA HAVANE CIGARES MEXICAINS, CIGARES ALLEMANDS 10.000 Partagas Las Très Kerraauos.5.000 do Flor de Tabacco.6.000 Opera Relna [Via a la Luna.] Cigares Supérieurs manufacturé» à la Hs vane, Rue de L’industrie No 146.par M.PARTAGAS xt CIE.16.000 Flor Rxenda Relna Victoria ^ 10.000 Elcondor Se Las Andes Concbâ* Final».Tabac Supérieur de la Havane m&cntse-taré à Hambourg.GingrsLS 8c Zeaziglois* 54, rue du Talaii 20 Juillet 1881_la imprimé par la Compagnie d'Impnmerle du Québec, 76, ruo St.Joseph, SL Koch.Feuilleton do “ L‘ELECT£UR.* 31 ETHEL 1-AK ^LKjM \RQUIS DE*CUST1NE CHAlMTRB IX.Los cl io vaux étaient mis, les voyageurs allaient quitter Londres; un domestique vient dire h (y!i«toii qu'mir dame demande & Je voir.“ Sou nom /—KHo no veut le dire quïi monsieur.Llle est déji\ venue plusieurs fois ce «euutiii pour voir lady Ethel ; ou lui a répoudu tjuosa seigneurie no reçoit que les persouues qifello conuait : 4 maintenant elle revient, dit-elle, pour parler ù 4i) ou sieur le coiuto.—Quelle tour* mire u t-cllo ?comment est-elle habillée 7 — Elio u Fair d’une dame.* Gaston passo dans un cabinet, etdouuo l’ordre de faire moater.11 voit entrer une femme tie trente-cinq quarante ans, fort convenablement habillée, et dont la tournure lui paraît assez distinguée.Aprjs l’avoir fait asseoir, il lu prie de lui dire co qui l’amène.“Vous trouverez, monsieur, le sujet de ma visite un peu singulier de la part d’une femiuo qui n’a pas du tout i’honueur d’etre comme de vous ; mais je suis autorisée, et pour ainsi dire forcée i\ cette démarch) par des personnes auxquelles j’ai l’habitude de reconnaître le droit de diriger ma couduito.il—Que puis-je faire pour vous, madame / il—Monsieur, comme je viens de vous le dire, des personues respectables par leur expérience et par le rang qu’elle4 occupent dans >lo moude, ont pensé qu’il était impossible qu’un homme aussi distingué que vous l’ètjs sous tous les rapports exposât uno jeune personue dj l’âge de lady Ethel Mocually a ux propo- und veillants du monde en voyageant seul avec elle ; sachant qu'il n’y avait plus un moment â perdre pour éviter un tel scandale, clics m’ont envoyée cj matin ollVir moi-iucine mes soins ;Y lady Ethel, que je u’ai pu voir : je venais lui proposer de l’accompagner pondaut ses voyages jusqu’à son entrée dans la maison do sa sœur.” Gaston pâlit ; il avait espéré se soustraire et soustraire Ethel à la surveillance publique.“ Avant tout, madame, permettez-moi de vous demander quelles sout les persounes qui prennent uu intérêt si actif à la réputation do ma pupille.“ — Elles m’ont expressément défendu de les nommer ; leur respect pour la mémoire de lady Bucklaud est la seule cause du soiu qui les préoccupe.u — Vous comprenez, madame, qu’il wVst impossible do confier û une iucouuue la charge délicate que vous oflrez do remplir auprès de ma belle-sœur.“ — Monsieur, j’ai été longtemps institutrice, et je vous apporte des lettres de recommandation écrites par les premiers personnages do 1*Angleterre ; elles vous prouveront que vous pouvez avoir toute confiance en moi.“ — Je n’en doute pas, mada me, mais je ne suis pas assez étranger au moudo pour que le* amis si prévoyants qui vous envoient n’aient pu s’adresser à moi eux-mêmes, s’ils avaient jugé à propos do mo douner le conseil que vous m’apportez assez singulièrement de leur part.il — J’ignore, mousieur, les raisons qui déjà les empochent de se mêler ostensiblement des affaires do lady Ethel “ — Je les ignore aussi, madame ; mais Co quo je sais, c’est que ma belle-sœur et moi nous sommes seuls juges de co qu’il nous convient de faire en cette circonstance.Je mène lady Ethel à Paris, chez ma femme, chez sa sœur ; les premiers arrangements nécessaires à la conduite de ses affaires (A continuer.) i peuvent nous obliger do faire quelques courses en Angleterre avant de passer en Franco ; mais ma uelle-sœur a auprès d’olle mie feinu*o do confianco qui no la quitte pas plus en voyage qu’i.ci.“ — Uno femme do chambre n’est pas une persouno do cou-fiauce.“ — Elle l’est quand elle a vu naître sa maîtresse ; d’ailleurs mon titre do beau-frère, celui do tuteur, et, plus que tout cela, mon âge, puisque je pourrais être lo père do lady Ethel, sont des motifs plus quo r^ssarauts pour les personnes dont la délicatesse excessive vous députe en ce moment vers moi.44 — Monsieur le comte, dit la dame on se lovaut d’un air uu pou piqué, ne parie pas sérieusement quaud il nous donne sou âge pour garantie.
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