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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mercredi 3 mai 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1882-05-03, Collections de BAnQ.

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QUEBEC.MERCREDI.3 MAI 1832 No ”46 JWWI ¦MMPMIMK2 ,.’A t zuo • irt *« t> {JJEST PACADD; Bed&eteuï-en-Chcl ' i x .» l : .o O LA COMPAGNIE D1MPBÏMERIE DE QUEBEC, AX50i»CES SOCVEIJ,E8.ion rrifj! ||0D à Vendre.—Alph.PpqlioL .1¥3tloD.-R°nftad et Cle* >Vr ,r,‘ foclétédes artisans.—J.O.Auger, can de meubles do ménage pianos etc., etc.Oct Lçmleux et Cle.' de meubles de ménage.—Oct.I>2mleux eiCic.- ctiayares.-Gcorge Binet.gillede Musique.' ; V ;I Y •ri, important— Rapln et Peuze.jjeotllers Demandés.—Lamontagno et Cle- JttlDt Dme Vve Pierre Bonrrasaa.ftÿgtyi 18*2.—P.X Lepage.pin»pslS82.-N.O Rnel.irt-H.C Auetln.jadilne à tricoter.—Bernard A Allaire, jfooveautés.—Latnllppe.I jl Cloutier.T t ‘ ^cdtidu printemps.—James C.Paterson, ldi Important.— Cap t.Nep, Pelletier.QUKBEC,:3 MAI 1882.Lesprit de parti dans la legislation privée, a Quebec Edition quotidienne , i» j j I* 1 i , ' * i Une leçon du Conseil Législatif Nous c* oyons de notre devoir d’atti-itr aujourd’hui l'attention du public sar un sujet extrêmement délicat et im* .• > * portant: nous voulons parler de l’esprit de parti dans Ja législation privée.Ea Angleterre, le comité des Bills Privés es* considéré comme une Cour de Justice, où ceux qu’atteint un bill ptivé peuvent faire valoir leurs raisons et sont sûrs de les voir apprécier d’une manière impartiale.On envisage les choses, à Ottawa, riehméme façon en théorie et la pra-tiquû ne s'écarte pas trop en général de cette théorie.A Québec nous regrettons d’avoir a constater que c’est malheureusement toot différent : un bill privé passe ou «t rejeté suivant que son promoteur a pu ou non grouper assez d’influeqces ministérielles en sa faveur.On avait déjà remarqué cela; l’année.’dernière, mais jamais, croyons-nous, la chose ne s’est affichée aussi ouvertement que pendant la présente session.Les choses en sont rendues à un tel poiut, que c’est tout simplement scandaleux de voir ce qui se fait.Les libéraux qui veulent faire passer un bill privé sont obligés pour réussir, d’y intéresser quelques gros bonnets conservateurs comme directeurs de compagnies, comraoJgérants, etc.Quelquefois ils emploient un autre raojen : bous prétexte de services professionnels, ¦ ils paient grassement un avocat conservateur,.dont tous les services consistent à cabaler leurs amis qui sont membres du comité des Bills privés.• Nous citerons un cas particulier qui justifie pleinement nos remarques.Un certain nombro do brouillons, dans la paroisse de St.Michel de Bel-lechasse, ayant en tête M.Forgues, le réglstrateur, se mirent en frais d’emporter les élections municipales.M.Amyot, le député du comté, leur avait signifié que c’était important, afin de pouvoir manipulor les listes électorales.La paroisse se souleva contre cette tentative et balaya les candidats For-gues-Amyot.> i Le député.idë Bolïechassd,- qui ne man jue pas de ressources—il en a donné des preuves lors de la contestation de son élection—se dit; alors : 1 Nous sommes tout puissant à Qué-* bec, demandons à la Législature la ‘ division de la paroisse, nous l’obtiem ‘ drons sans le moindre di filou lté.No us formerons unç mnülcipalité composée de mesami8 et nous manipulerons Ica listes sans la moindre opposition.” Un bill fut donc présenté à la Légis-turc pour détacher le premier rang’dcs antres rangs de la paroisse.C’était une criante injustice et cela pour une foule de raisou9 qu'il serait trop long d’énumérer ici.Qu’il nous suffise de dire quéia création d’une nouvelle municipalité doublait les charges municipales, que la paroisse doit une somme de plus de $20,000, qu'il y a des réparations à faire pour un montant d’environ $1200 àurï pont reliant le 1er rang aux autres rangs de la paroisse, qu'il y a un quai dont le contrôle appartient à la paroisse.La division de la paroisse dans ces circonstances, eut été la source de tant de difficultés et de litigation, qu’elle eut été une véritable calamité.Aussi la presqu’unanimité de la paroisse s'insurgea t elle contre le bill.Une requête signée par Tunanimité des trois rangs et la majorité du premier rang que l'on voulait détacher, pria la Législature de rejeter le bill.Nous fûmes chargé; comme avocat, # f #, * défaire valoir la cause des habitants de St Michel devant le comité des Bills privés.- *M.Amyot descendit d’Ottawa pour assister M.Globensky, avocat de Montréal, à plaider la cause des pétitionnaires.Nous fûmes entendu, mais le comité poussa l’indécence jusqu’à refuser même de prendre comûiunicâlion des document*produits par nous; l’on en fit une question ministérielle.Quelques députés libéraux, pris fc dégoût, refusèrent de voter et quittèrent la salle.‘ Nous avons été frapper à la porte du Conseil Législatif, pour y exposer l’injustice révoltante qui était faite à la presqu’unanimité de la paroisse de St Michel, et nous sommes heureux de constater que noos y avons < rencontré plus de justice et d’indépeudance.Le comité des.Bills Prives du Conseil, après avoir entendu les parties, pris communication Je tout le dossier, dé clara à Vunanimité que ce bill devait être rejeté.Les intrigues les plus dégoûtantes ont été mises en œuvre pour faire rejeter par le conseil, le rapport .du comité.La discussion dura toute la séance do l’après-midi, hier.Mais après avoir entendu les remarques si claires et si énergiques des Hons.MM.Archambault, Rémi Hard, Debouchcfville, Ross et Starnes, le conseil, à l’unanimité, confirma le rejet du bill.’* i C’est là une leçon donnée à l’Assemblée Législative et nous espérons qu’elle en profitera.Il est grand tempB que ce système cesse.Déjà la législature locale a plusieurs fois porté une main téméraire sur des testaments et des substitutions ; cè serait dangeieux, même si la legislation privée se faisait dans de meilleures conditions avec une impartialité toute judiciaire.Mais s’il faut quelle se fasse au gré du caprice de la majori té du-jour, s’il faut que l’esprit de parti décide du sort des bills privés et que les promoteurs de cçs bills soient à la merci de la rapacité de quelques avo cats minstériels qui se feront un revenu de la prostitution de leur inlluence politique, et qui pourront se créér des rentes aux prix de l’impartialité et r3e la conscience de leurs amis qui sont députés, franchement ce qui reste à faire à ceux qui appartiennent à la minorité, c*c9t de se sauver de la Pro vin ce par le premier train et d’y laisser leurs propriétés à M.Sénécal et à sa oande.L’hon JT.Lynch Le Herald, de Montréal semble avoir entrepris une véritable croisade contre Thon solliciteur-général.Les attaques le9 plus violentes so succèdent.Noos nous expliquerions cette conduite çle notre confrère, s’il , s’agissait de dénoncer M.Lynch parce que, lui, laisse surprendre et exploiter sa bonne foi par un lot d'agioteurs ^t d’iutri-guants.Mais nous ne comprenonsl pas vraiment pourquoi l’organo libéral s’acharne avec tant de violence contre le sollici-* teur-gênéral, uniquement parce que' celui-ci aurait voté en faveur de la compagnie des abattoirs de Montréal.M.Lynch n’est pas, en.effet, le seul qui ait voté dans ce sens.- Le chef de l’opposition et plusieurs autres députés libéraux ont jugé la question de la môme manière.» .t • * M - 4 Le Herald prétend que ce bill n’in-térosse que Montréal, et que le député de Brome n'avait rien à y voir.C’est là assurément une .prétention plus qu’étrauge.-p ; Notre confrère voudra-t-il prétendro, par hasard, qu»a le bill soumis au comité des Bills Privés aurait du être référé immédiatement aux trois députés de la ville de Montréal, qui auraient jugé en dernier ressort?»• Nous n’avons certes pas mission de défendre l’hori.M.Lynch, mai6 nous avons bien le droil d'exprimer notre étonnement en voyant un organe libéra^ garder le silence lorsque les intérêts publics les plus cdhsidérables sont en jeu, et réserver toute sa viguçur et sou énergie pour dénoncer.un ministre sur une question de législation particulière.®lo • Si le Herald est décidément réveillé^ nous', lui conseillons ‘ dans l’intérêt de la * Province conjme de notre parti; de frapper sur ceux?qui spéctiç.lent avéé l’influerrcc de4-leur ^ posîttori, au lieu de s’acharner aux personnalités les plus honorables du camp ennemi.¦ - i ‘ - - - - - Lettre d’Ottawa 1er mai.A la séance de vendredi, M.Burpeé a proposé une motion de non-confiance qui se lit comme suit: Qu’il soit résolu que le fer en saumons, en barres et en feuilles, la tôle à chaudières et les tubes sont des matériaux largement employés dans un grand nombre de manufactures canadiennes importantes ; Que l’augmentation des droits, imposés actuellement sur ces matériaux,en élève le prix au préjudice tant ües fabricants que des consommateurs, et que les doits sur ces matériaux destinés aux manufactures devraient être diminués de manière à permettre aux fabricants de fournir oes articles aux consommateurs à un prix moins élévé.un homme honorable, persiste à rester Sir John a présenté le bill que la en la compagnie des SéûÆaleux, et Chambre attendait dppuigo plusieurs jour?sous la réorganisation 'de la pro-vihee d’Optario.Le dernier* recensement accorde un député du plus à .Manitoba et quatro à Ontario, [as minis tère a réussi à trouver des sièges pour ces quatre nouveaux représentants par des changements opérés dans huit ou neuf comtés.Tout eût été parfait si le ministère so I Aa fut contenté de ces quelques changements.Malheaieusement, sous le prétexte d’accorder une représentation équitable d’après la population, il a touché au,delà de cinquante comtés.La carte géographique de la province d'Ohtario sera !! complètement, défigurée.Voici:ce qui a été fait : on a formé ça et là une circonscription libérale qu’on a comblée, en lui ajoutant le townships libéraux de9 comtés voisins.On donne ainsi à certai us députés grits des maj »ritésde, nouf à douze cents .voix et on s’assure pour cela les deux ou trois comtés voisins qui auraient été dès comtés douteux oit perdus, Un a fait pour arriver à cela des choses incroyables ; on a complètement brisés les comtér.\ Cebill à été accueilli en chambre arec la plus grande indignation.Jamais le parti conservateurs n’a été attiiqué avec plus d'amerfùmcY 1 Les libéraux ont dénoncé cc bill com me une moostrudnse injustice.Cette mesure essentiellement politique sera, avec le scandale d\1 Pacifique,une taché dans l’histoire du parti conservateur.Il y a de la lâcheté et du- cynisme dans cc vprojet dé loi.Dans la pensée de Sir ‘John, cét’A- redistribution des sièges d’Ontario était destinée à faire un grand tort au parti libéral ; mais qu’il ee détrompe.SI on en jage par le ton de la presse, l’indignation du public sera tellement grande que loin de gagner par ces manœuvres le parti conservateur ne fera qu’y perdre.Le Free Press de 6amedi représen tait ia forme qu’auront certains comtés après leur réorganisation, tl n’y a pas moyen de regarder cela sans rire.Les journaux n’auront rien de mieux à faire évidemment que de saivre l’exemple de ce journal et de montrer jusqu'où peut aller un parti qui ue gouverne le peuple qu’au point de vuo exclusif de conserver le pouvoir.Le bill du chemin do fer 44 Great Eastern” est passé devant la chambre des communes depuis quelques jours Il est rumeur qu’il échouera au sénat.Le Grand-Tronc lui fait une guerre Le débat n’a duré que quelques lieu- atroce- 11 PMait s et Casimir Noir Allez chez F.X Lepage ruui ,io «->*••* “ •’ •• y —.vu r—.- - — “ — — .»*.vu vuvai xr • er 1«j* gravurs* umloiiiHgrfs par lu fumée.Un ouvrier «lorreur erfl attaché k l’éiablfiwemdut ol ou recevra toutes espèces d'ouvrage dut» celte br such «s d’>«lfairo.' .3 t .*> AUSSI.—Peintures à l'huile, à Veau, Enseigne, transparents, * f .A fa is on s y ' ' décors} et garde soleils., AUSSI.—Décorai I»n* de Kt*t.te « ornements d’église, ut dot tires sur verres.Imitations fckoWetdo marbre, jUnsi que po-e de Uiplsorlo BpfoliCe cR'ouiLeo^caHlnn pour 1 ©mercier le public du bienveillant patronage qu’il en a Jusqu'à ce Jour $t IL espère, p*r l’HHi*ort^ment |ejprix, qualité et ponctualité qu’il mettra àoécutèr les ordre** fful lui seront conflé*, cuiitlnuer à lo mériter.JBtrons Haaossl, uuo,-aX'’P04.pnar vitres ool«>rM différents.ILse cusfge de faire venir ces vitres 1 un prix très réduit.jj 11 n ;ltlna do l’hétel du Canada ont l'bouueur d'informer les touristes, la classe coin mer-rlnle et le public ou général qu’ils pourront à l’avenir avoir à cet hétel tout le confort désirable., .Us out fait subir à culte maison des répartions et dus améliorations connldérabiu» qui ea font un hôt .1 de première éla«>e.L'amoublcnient a été renou elé.La table, nbifcl que les vins et liqueurs no laissent rien à désirer Il y aura une magnifique salle d) Billard.Ils espèrenL par la courtoisie dont ils ne se sont jamais départis, avoir, une large puit du patronage du public Les prLx sont de ÿl.50 ét $2.00.RAPIN J: PRUZK, Propriétaires No.17 ruo St Gabriel Montréal.29 avril 1582.—léj L’ASSOCIATIOH Û'ASSÜRAHCE CONTRE LE FEU (LIMITEE) DR LONDR08 ANGLETERRE Capital.$5,0C J,000 Dépôt du gouvernement.100,000 Bureuu priuoipol pour le Canada 214, Rue St.Jacqu»,s, Montreal, Assurances prises aux taux les plus bus.J.BELL FORSYTH kt Cie., Agents.119 rue St Pierre Québec.Propriété à vendre LAÜ m JEAN \i ROBERVAL 400 ACRES DETSttUE DONT AU DELA * de 100 ocres en tourne culture, sur laquelle terre sc trouve un niNgnltlqu** pourvoir d’eau enchâsse dans la pierre cuiraiic ; un moulin à scie vu opération doputs l’ouuée dernière, alusl que tuaUou, éioble gio» ga etc, etc.Los perssonnes qui désirent des renseignements pourront *’Adre»sor à F.X.Oneliel, Robe r val ; Pierre Talbot, écr, Chicoutimi, Kév M.Llzouo, curé de RoborvaL t> avril 18S2J—Oui SOCIÉTÉ DE Frets et placements de Quebec Demandés.AVIS est par le présent dounA que le* versements suivant*, sur lu capital rouscrll du cettv Société, seront payables au bureuu de la Koclété comme suit savoir : le Tèrou le IVnie mal prochain le Hèinc le lôème Julu prochain, lu Dème 1© léèmo Juillet prochain, le lOmo '« lâ«>mu août prochain.N B.— La Société a aeluullumunt en caisse un certain mont tut d'argent qu'elle peut prêter à des Conditions irès avantageuses.Pur ordre, itobT Laroche i8ec.-Trés 11 avril 188i—U L.A.CLOUTIER PEINTRE ET DECOR/TEUF{ RUE DES FOSSES, 7, ù.QUEBBO.Ai.13 avril 1882.—Lia lie mn I H •4 I H O • H -P ï O •n • rl n ü M H* LJi O tî & ?» (D H T.DROLET '03 1» CD O J « O s 3 O r’ O P B pw.125 BUE QU PONT tT ROGH Vient de recovolr.un grand aassortiment du Montres, Horloge* et Bijoux.Cuoix,considérable, formes dlilérenle*, prix modérés.Tou tus commanda de réparations seront exécutées nous le plus court délai.Hortego depuis 75c.à 10.ÜÜ.14 avril 1882.—Im Avis et remercimeiit.Lo soussigné désire annoncer à son pratiques et au puolla ou général qu’il h transporté son é ablisHemenl cl-devar t Nu 14 rue Laval ai No 28 ruu «te Famille.Lté soussigné profite do cctlo occasion pour remercier ses pratiques de l’etiomiragumeiii qu’il en a reçu Jusqu’à c© Jour et espère quelle* voudront bleu lui accorder leur patronage comme par le pu.né.El).LAROCHELLE, Relieur dt Régleur, 28 rue H le Famille, Haute-Ville.10 mars 1882.—»m‘ ' HQüVEAUTtS! 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Couleurs foncées moyennes et; Claires à 50*la p.• * |C 11 EZ J.B.LÂT7LZFFE, Murchiin 1 Coin des Rues St Jos*.q»h ut la Chapelle S*.Koch.4 avril 1832." • 1 .’ .i * Commis Demandé lUn bon comml*^l'expérience dans les mar-ciiftîldlNes sèches m rpil a des connaissances dans la ligue des hardes faites.- ; J.U.VANDRY , •,r .-J7 .rue Notre-Dame, A Basse-Ville, Québec.Québec, 20 ayrfli 138g.— n.*ot.1* ' J.A.Th.LE VASSEUR, NOTAIRE.Commissaire pour recevoir des affidavits pour la Cour Supérieure et la Cour de Oir euity l)i i*:-t dt .Quebec Agent d'immeubles et de placements.S’occupe de la rédaction à bas prix de toute espèce do documents notariés, tfOUs-MOlng-pri* vé, requêtes, etc.etc.Argent à prêter sur garantie hypothécaires ainsi que sur lillleu pronilssolni.Bureau : No 28, Rue Eit Pierre, Baxae-Ville, J.A.Th.LE VA88KUR, N.P.7 oct 1881.—Hnu A Louer A LA RIVIERE DU LOUP (en bA») Lo magnifique posta de commerce situé à Fraaervllle, al avaniagcusoineut connu, autrefois occupé par M.P.T.!>vg»»lso.Contenant un magasin spncluux bien fini -, et dos plus convenables pour un commerce général ou une ligne particulière.J Un niHgnillquo logemeiil de 18 apurto-meniH, (lourvu de toutes tes conimoflités d’une résidence «le 1ère dusse.Avec haiig*«r à trois elala.i 7l4 rue icberrollère vU-à-vL le (U0^-PAHTKOR).Va.,.____rA*é 'ûitrttfctlon de vendre à l'onca- jeudi le 4 n*al * la régence de feu J.bibüothXne gravure*, miroir» ornement*, ."utteueldoubt.* ‘“ci • In.Do.l«»ch.rlXJ.,P«K'c .Vroli étaïn, et un *.x»n!lo* u.nlU^ d'aulrr.Mr.Le toot vendu .b.olume.it .un.re offre ifs todor le loéàl qu'elle occupo innluie* naut aux cnnditlou* lea plus favorables.17 avril 1882.Cour Supérieure KO 1989.Canada] u i f ROn.VCK DK gi'KHMC, > District ds aA^ ** ^ ’'a> IÉBHKkM i» v-v- A «C-* i* -w i»r7l *Q/ iv *r^r- '.‘—*»;**w * wffrpr ' ^ >1* Kx-pr roi ¦ ¦ > ¦ a.m.;p.in.AS» « 5.00 p.m.U - i I 9.50 D.45 ** 1.00 9.45 *p.m.ip.m.p.m.’ il —f i- * CHEMIN DE FER Quebec Central.AT&ATfGKSlfcXTS 1) 57IV KH.4.66 Départ "’«I*7Ipch»- ÎJM4 WILLIAMS.* SINGER, WHEELER a WlIrSGN,/ WA N Z ER.APPLETON, WILSON OSCILLA'TîNG, * SHUTTLE Boule agence BERNARD à ALLAI RE.dd répûfailfi TvS’AHK A IMAXOS 'fplAXOS ! ! pro-émlnenîe, fabriqué* par W.Co Stevenson A c«>, ci-devant \VEHKH A Co, Octavius Nèwcotnbe A Co.Cl W.WBUHR A Co.Et plusieurs autres fsbrl qqe* célibiM.jj*rlx modéré*, conditions facile*.BoriT.ard.8z JELllo.ir3- Edtteurs de Musique.No 6 Rue la Fal>rlque Québec.avril 1M2 ! 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