L'électeur, 18 juillet 1882, mardi 18 juillet 1882
Edition quotidienne.MARDI, 18 JUILLET 1882.3me année, No.3 PLAMONDOX 4 Oie., Editeurs-Proprietaires ERNEST PACAUD, Redactenr-en-Chef.W! AAXÜ^CEî* NOUVELLES.peeler dans leur défaite des hommes qu'il a tant exaltés il n’y a pas long-ia cirque.I temps en core.Avis.Marclsse Garlêpy., K,r .jju grand concours p&ictre.Nous comprenons uu peu l ire de vL'aie d« parts de banques par exécuteur* M.Fabre contre AI, Blake.Coder-to»t a ment uiro«.pier avait inscrit en tète de sou proa.Learimrath & cie- gramme,1 indépendance commerciale.On a besoin d’acheter—Archer «fc Cle Or, si M.Blake avait léussi, Cela Slip* Fieri Facias a Langlois.primait du coup la place d’agent ca- Faucheuseset Moissonneuses.Hector Pageau uadieil à Paris, et AI.Fabre eût été a vendre.Archer a cie.forcé de continuer à vivre à Québec.Argent à prêter.—Société de prêté et place- Voîlà pourquoi sa joie devient prCS-menta de Québeo., que du délire, à l’idée qu'il va partir.Attention.—Rennud A Cle.La maison des bons vins.—M.Bonnet.En réception.—Leclerc et Letelller.Lf Q ^ i i • • * • • * • H 9 < • Demande.- Dentelle espagnole.—J.E.Latullppe.Travers© de l'islo d'Orléans.—Capt, Belduo.Essayez la balano© impériale Eh bien ! soit, M.Fabre, bon voyage, allez-vous-en puisque la France a tant d’attraits pour vous, mais de grâce, consacrez donc vos derniers moments à une besogne plus nelevée qu’à frapper vos adversaires qui sont .« « ,, .eux, loyalement tombés au ckamp Avi.d.déei)s ont été commis à Tantah, Alinsurah et Zaga zig- Le clergé aurait donc fait du bien ., .aux libéraux en les condamnant et en • c,1^rcr (*ans le gouvernement, h s combattant ’ Port-Said, 17 Juillet.—Les réfugiés accourent ici dé tontes parts.L’on s’attend aujourd'hui à c?qu’il arrivé ici un grand nombre de femmes et d'enfants.Les Européens sont mal armés et redoutent une attaque des,_______ Bédouins.L’on dit qu’une armé con- dies.Dernière nmm-llee.—L’année d’Ara bi est retranche dans une excellente position.Arabi a écrit une longue lettre au Khédive en réponse aux demandes de et* dernier.Il affirme qu’il L avait pas l’intention de faire la guerre, mais vu que les Pouvoirs ont décidé de forcer une attaque.U e?t décidé plus que ja mais à combattre.Il consentira, ;*jou te t il, à revenir à Alexandrie si le Khé dive lait retirer la flotte anglaise et ses troupes.Sinon, lui et ses soldats se battront jusqu'à lu dernière extrémité, jusqu’à ce qu'il rette uu dernier homme capable encore de so soulever pour por ter le coup de mort à l’étranger exécré.Dieu et àlahomt t, dit Li en terminant, seront pour les braves qui veulent dé livrer leur pays du joug de l’oppresseur.INCENDIE A DOUCHKHYILLK.A minuit, dans la nuit de samedi à dimanche, lu leu a éclaté dans un fiuugard appjrteuaut aux dépendances du presbytère de Boucherville.M.le curé Primeaii lut le premier à donner l'alarme.Le tocsin a été donné immédiatement et quelques instant* aqiès tout le village était sur pied.Malheureusement la Corporation de Boucherville n’avait aucun service organisé eu cas d'incendie.Lcs flammes se propagèrent avec une rapidité extraordinaire et im macèrent pendant quelque temps de détruire» l’église et tout le village.Ia.-s habitants «le Boucherville, sous la direction intelligente du curé, épuisèrent des trésors d’activité et de dévouement en combattant l’élément dévastateur.Connue il u’y avait pas do pompe dans le village, on télégraphia à Montréal et à Longueuil pour du secours.Le MonturcUle arriva vers d heures du matin amenant la pompe, et les pompiers de Longueuil.La hou tique de forge de M.L.Gauthier et uu hanganl appartenant à Madame veuve La force ont été réduits en cru L’ELECTEUR, KJ —¦H M.le curé Primeau a pordu son hangar rempli de grains, ses écuries, ses remises, un chariot funèbre »*t au très effet?valant environ 8'2000.Il n’y avait p«as d’assurance.Les perles delà fabriqua >ont il* $2000 couvertes par des assurances.Le hangaid de Madame La foi ce valait $250.Nous < royuns éens parlant françjis.Ils sont tous de race latine et la plupart d’origine gauloise, ainsi quo leur» noms l’indiquent.Ce tont Ica rejeton* des premier» colonisaleui» de la Louisiane,—do ces émigrés venus de Fiance, du Canada ou de l’Acadie, k la auito de leur cruelle expulsion de ce der nier j»ay* par les anglais.Ils sont aussi le» fils nés sur ce sol île l’immigration fronçai ne plus récent»*,—c’est à dire nos propres enfants’, Si j’insiite sur ce détail» c’est que j’ai eouvent entendu, dnns mes voyager, attribuer aux créoles une descendance afti caine, et le» confondre naïvement avec les jxrsonnes de couleur.Il importait de dé truire cette singulière méprise.Les créole» constituent un type à part dan» la grande famille américaine, à la quelle ils appartiennent par leur nnir«au ce, mais dont ils diffèrent par des traits de physionomie et de earactére qu’ils tien nent de leur origine.Un découvre claite nient, réunis dans une meme individua lité, les signes distinctif» de deux civilisations.Vous devinez à première vue à quelle nationalité appartenaient leurs pa lents.Urattfz ces américains, et le Fran rais apparaîtra.Mais ne grattez pa» trop rudement—ils »o:it chatouilleux en «liable ! I^e créole unit, en effet, à l'urbanité française, toute U liberté d’un fit» de la libre Amérique, ayant sucé,avec le lait de *a mère, l’amour de l’indépendance et ce ptofond sentiment de dignité »i développé chez “ le peuple souverain ”.Cette allure, très accentuée dans son caractère, bien que tempérée par «les raffinements de gentilhomme, se retrouve dans »a lit té r a tuie, où respire Pâme do cette nation qui n’a vu longtemps dan» le» peuples d’Eu tope que des esclaves A moitié libérés.Le créo’.e passe pour une fiue lame • CVtte réputation, déjà ancienne, lui vient «le iiombreux fritz «l’armes où Padrease allait de pair avec la bravoure.Autrefois, le* due!* À L Nouvelle Orléans étaient «l’une fiéqu nce exceptionnelle.Cela te nmit, ren seulement A l’humeur belhqueu ae des Louisiana!*, tuais aussi à la molles *e avec laquelle on appliquait, à cette épo «jue, U loi q li prohibait ce genre de corn bat.Les juge* condamnaient à regret un délit qu’ils ne réprouvaient point eux mô tues du,* Unir intérieur.Oa désigne enco rodaiH les environs de la ville certains endroits retirés devenus célèbres par les tenc mire* trop souvent mortelle» dont ils furent le théâtre.Depni* la guerre de »éce»sion—ce duel g'ganti'rque entre le Nord et le Sud—lei combats binguüers sont devenus parmi nou* «le jour en jour plu* rare*, un avait versé trop de sang ; on n’a plus senti le besoin d’en répandre.Si la guerre n’avait produit que cet ctîet, le mil n’eut paa ét* grand.Mais cetto cataitraph», qui a peut être adouci no» moeurs sur ce point, ne a’en est pas tenue là : elle a de plus boa douloureuse, qu’il* avaient à luttert à la j plique également aux deux sexes.I>ea fois, contre l’infortune et contre un pré I Louisiannaises se sont fait, d’ailleurs, soua ce rapport, une réputation qu» n’est poiut restée locale,—qui n’est même pas ignorée de» salons lea plu» aristocratiques de Paris.Ce goût dan» la tenue décèle un «en» artistique que l’on voit s’affirmer dans le domaine de» choses de l’intelligence.On sait que le» Louiaianais ont fourni à notre littérature de» nom» t&èa marquant», dont un—celui d’Albert Delpit—eat partieuhè renient familier aux lecteur» du Courrier Il en eat ici d’autres—noms de prosateur» et nom» do poète»«à qui il ne manquo rait, pour parvenir A la célébrité, que de »e produire à Paris.Lea créole» ont.en outre, l’instinct mu •ical trè» développé.Cela ne tiendrait il pas, k la fois, à la race et au climat ?Re mpquon»tour amener ces colis, 6’appuie près de l’uu d’eux pour le renverser, le croyant rempli.Au même moment, le tonneau culbute et le charretier tombe pardessus à la renverse, tout ébahi de trouver les colis vides.Tête du négociant quand il vit arriver ses tonneaux.Oh î protection, voilà encore un de tes coups.CIRQUE ItOiU N S ON ET MENAGERIE DF.Br an.—Comme Fan dernier, des billets d’admission,i4 tickets," seront en vente à la Librairie Contemporaine A.O.Raymond, 1C, rue la Fabrique, trois jours d'avance et les deux jours de 1 exhibition, à la légère avance de 5cts de plus par billet que sur le terrain du cirque.On pourra éviter la foule et des désagréments en achetant ses billets à l'adresse ci dessus.uniformes.—Nos hommes de police ont endossé leur nouvel uniforme d’été et paraissent on ne peut plus chic sous ces légers costumes.extourné.— Lo parti d'excursion nistes, dont nous annoncions l'arrivée à Québec, est reparti pour retrouver ses pénates hier après-midi, par le ba teau do 5 hrs.Tous se sont déclarés enchantés de leur trop court séjour parmi nous.tol.—Samedi dernier au soir, un cultivateur du nom de Fortier, à Char lesbourg, ent la désagréable surprise do s’apercevoir que i’on venait de ltil voler un cheval de valeur, lequel était à brouter l'herbe dans un .champ.Pas de traces de l’adroit filou, à venir à cette heure.teu de CHEMINEE.—Nos pompiers furent mis en alerte hier, par un feu de cheminée qui venait de se déclarer sur la petite rue Champlain.Pea ou point do dommages.ENTREPRISE CONSIDERABLE.-MM.Carrier, Laine et Cie, de Lévis, viennent de commencer la construction d’une nouvelle-aile .de.130 pieds de longueur, à être ajoutée à leur établis semen t déjà si considérable.L'usine entière mesurera maintenant quelque chose comme 435 pieds de front sur la rue Commerciale.CettB'usioo 1 a pris ces jours-ci un contrat pou nia coos truction de 75 nouveaux chars à char bon.les CArniCES d’un hameçon.—L’on vient do nous raconter une bizarre aventure qui serait arrivée hier, parait il, à quelqu’un de la Basse Ville, grand amateur de pêche à la ligne.La per sonne en question se trouvait à pêcher sur le lac St Charles, lorsqu’on voulant rejeter sa ligne à l’eau, un coup de vent la lui fouetta à la figure et Thame çon se prit fortement à Tune de ses oreilles.L’on juge de la stupéfaction de noire jiêchenr, tout ahuri d’avoir pris un si gros poisson et d'im genre si nouveau.Le premier moment d’é tonnement passé il fallut aviser à se débarrasser l’oreille do l'appendice par trop gènau» qui ne faisait pas mine de vouloir la quitter.Mais là, ô surprise ! exhortations, supplications, voire même quelques grognements et Jurons, tout fut inutile et notre pêcheur dut se met tro eu route pour aller trouver un mé deciu à Churlesbourg, l'oreille toujours garnie M % W W O » > o Q g .% 2! M en Q W > ün % w cc En vente.5.000 raorc^ux Cèdre et Epinette Rouge, pour traverses.3.000 morceaux eu Qèdre pour p'njuets tic clôture.En venta chez ARCHER A Ole.12Juin«t 1 m MACK’S MAGNETIC MEDECINE.Aliment nutritif du oerveau et nerf a Est an remède sûr, prompt, et efficace pour affection* nerven»*, dan* toutes leur» pha»e* faiblesse de mémoire, lmpal»*ance du cerveau prostration »ex celle, perte* nocturnes, sperm a torrhéo, faiblesse séminale, et impoteoco gé nérale.Elle répare le système nerveux, rajeunit l’intelligence, renforclt le certœau affaibli et rend une vigueur surprenante aux organee générateurs épuisé».L’expérience de millier* de personne* prouve que c’eut un remède Inestimable.La médecine est agréable au goût, et chaque boite contient assez de médicament pour deux semaine», et c’eut la meilleure et la pluséconomique médecine.Détails complet» dan* noire pamphlet, que nous dé*»lron» envoyer gratuitement pa/ la malle à n’importe quelle adresse.LA MEDECINE MAGNETIQUE DEMACK est vendue par le* pharmaciens pour 50cent* la boite, ou 12 boites pour $5, ou blcn*era envoyée franco par la uiulie, but iôccplluu du montant, en s'atlresKunl HACK'S MAGNETIC MEDECINE CO Windsor, üuL, Canada Vendu à Québec par J.J- V ELDON, 122, 8L Joseph E.LAROCHE A Cia, Vis-à-vis le bureau de Poste.89 déc.Henri C- Bossé & Cie.COURTIERS H AGENTS D'ASSURANCE Agent* pour lu Citizens Insurance Co, 116, rue 6L Pierre, Québec.11 lull.1S82 lan AUGUSTE PAOAÜD.AVOCAT.St Joseph Beaace.M septembre 1881.— Attention ! 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