L'électeur, 15 août 1882, mardi 15 août 1882
Edition quotidienne.‘?fit ' n î n 3 41 j iff Aitfin r MARDI, 15 AOUT 1882. l.A S - V •_ 3me année, No.27 PLAMONDON 4 Çit., Çdi^rs-PrûprieUires (/I ér ERNEST PACÀÜD.Rcdactew-ei-Cbif AS.VÜ.KtiES NOUTEUei»._ ¦ ’ I J f I Maison à Vendre.—AJfroi Leclerc.' Excursion au Lan SI Joseph.Grand pô^rlnago par la congrégation dea Jeunes glus du la Hauto-Ville., Excursion autour de l’Ile d’Orliana.Fieri Facias.QUEBEC, 15 AOUT 1882.ACTUALITES t • 7» * M ' • * C> * I f J • J * v .• ; ’ .1 •' * : .Aujourd'hui cat.le jour de l'Assomption (do.lâvSte.i Vierge.Cette fête, toutefois, ne serai* solennisée que' dimanche- *,f: f* Le vrai coupable.LE CRIME R ESTERA.-T-1L IMPOHI ?Tous nos journaux ont annoncé ces Jours derniers que l’un de ces crimes d’un caractère à la fols si extraordinaire et si hideux, c'est-à-dire un infanticide, venait d’être commis à Québec, ville si paisiblo d’ordinaire.A coup sûr, nous direz-vous, y a-t-il là de quoi'jeter les hauts cris ! L’infanticide ne se trouve-t-il pas là, dans les villes, partout en un mot ohl’dn constate des agglomérations humaines tant soit peu considérables 1 Hélas î oui, il n’est que trop vrai ! L’infanticide est l’une de ces conditions fatales imposées à l’existence des Villes contre laquelle se heurteront toujours les efforts impuissants des philantrophes et autres utopistes qui lèvent d’améliorer la nature humaine.Nous n’avons donc aucuo sujet de nous étonner de 1 action de oette mère barbare et inhumaine tuant résolument son propre enfant, le fruit de ses entrailles, action dont le résultat a ôté un toile général d'indignation par toute la presse québecquoise.Cette indignation était sans doute légitime et 11 ne nous appartient pas de la combattre* Nous nous étonnons seulement que nos coufrôres n'aient pas eu un mot, nous ne disons pas de mépris, mais pas même de blâme pour le lâche ét misérable séducteur, le Beul et vrai coupable dans le drame qui vient de ee dérouler, celui surtout que la loi doit atteindre et punir le plus sévèiement./1 i En vérité, non-sealement la loi mais la morale humaine est bizarrement constitue.Comment ! voici une jeune fille—ces faits ressortent de l'enquête—dont la vie, partagée entre ses devoirs domestiques et les soins qu’elle devait à sa famille, s’était jusqu'alors écoulée paisible et tranquille.Un certain jour, jour de malheur, cédant aux promesses fallacieuses de l'un de ces Don Juan de bas étage, dont la ville abonde, et qui lui avait juré sans doute de l’épouser, voila qu’en ce : jour, disons-nous, la pauvre malheureuse succombe 1 L’infortunée a encore foi en lui cependant; Plus laid, lorsqu’elle ne pourra plu9 cacher sa faute, dévorée de honte et de désespoir, elle s'est jetée évidemment aux genoux de ce lâche pour le supplier de la proléger 1 Ce lâche sVst détourné d’elle,.l'abandonnant à t on sort: Bien plus, il n'a pas manqué de se vanter de sa ’‘bonne fortune” à ses amis.Que Voutez-vous, le monde a tant de sourires d'indulgence pour ces péchés de jeunesse.Et vous voudriez encore qu’à ce lâche nous ne crachions pas à la face tout le mépris qu'il nous inspiro I Et vous sem b 1 criez croire qu’il n’est pas du devoir du journaliste de tout épuiser pour aider a lo faire sortir do l'ombre î.Nous espérons bien que le jury qui aura à se pronoboer bieutôt sur le sort de la fille Vaitlancourt; n’onbllra pas les remarques que nous publions aujourd’hui.; ; Que justice soit faite, c'eat parfait Maie, qu’on no l’oublia pas, de même que la main vengeresse de la loi doit s abattre sur la mère coupable, de même' doit-elle atteindre le aêdacteur, pour là, s y app.saillir plnp durement en lui infligeant le châtiment qu’il mérite.Un régiment de cavalerie est à s'équiper dans le Sud dc9 Etats -Unis dans ie but d’aider Ai abi en Egypte.Ce régiment doit s’embarquer dans quelques jour?, j '• ji Lord Duflerin a présentement une tâche* aussi importante .que ¦ délicate à remplir comme ambassadeur * d'Angleterre en Turquie./•••*• 'X Le Cardinal Manning vient d'entrer dans sa soixante-quinzième année.Il e»t encore plein de santé et de vigue ur.Le lendemain de l'anniversaire de sa ?* | » .* *r» « • 1 i ,• -• naissance, il a officié dans trois églises et prêché denx sermons.L’on rapporte que le nouveau ministre des chemins de‘fer, l’ijou.M.Starnes, a fait dq tels changements daus son département qu’il effectuera une économie de neuf à dix mille dollars par année.f4 • -• Vf f » # L'honorable M.McLelan, le nouveau minhtrede la mâtiné et des pêcheries, fait en ce motnénv la Visité de la côte et des postés de là NôuVèllèÉcossé, à bord du steamer du gouvernement,j le Newfoundland.Nous avons lo-chiffre officiel de L’é-raigraüon à .Manj^qbn depuis le commencement'de’la“ saison jusqu’au 31 juillet.Ce chiffre dépasse 49,000 im migrants, et te calcul est qu’il en reste au moins 40,000.On prétend que le chiffre total &era de 05,000 à .70,000 pour l’année.' ; 1 *1 * L’on redoute des troubles sérieux à Dublin cette semaine, à l’occasion de l’juauguration du monument d’O’Con-nell.Des troupes arrivent èn gtand nombre dans la ville.Il y a actuelle ment plus de soldats dans les casernes de Dublin, qu'à aucune autre époque depuis le soulèvement de 1848.On dit que la récolte du tabac dans la province ne sera pas aussi abondante que l’an dernier.La température a été mauvaise pour la culture de cette plante.< Sa majesté Victoria possède deux cent cinquante millions placés à intérêts composés : elle a ensuite Osborne, Balmoral et le duché de Lancaster qui rapporte à lui seul quinze cent mille francs de rente.' ‘ La reine touche sur la liste civile 30,000 francs par jour, possède comme habitation les,palais de Windsor, de Buckingham et a à sa disposition Bix navires de plaisance, parmi lesquels le yacht Victoria and Albert ancré pendant onze mois de l’année dans la rade do Portsmouth.“Coloniser, se IIK.A bon man hé.un© maison en briques ror| deux étages, uvtc toit français, située >'o, ru© Scott, et 95 rue A niable.Conditions avantageuse».£'udre*»ur sur le» lieux, A m/.LECLERC 9 août lm Quél-^c, à savoir : ) FIERI FACIAS.No.1217./ Joseph EUénr Fortier, écultr, médecin d* la cité de Québeo, Inspecteur des liceioe»; contro James McGee, oultlvutetr, «le •“P** roi»»© de SL P trick de Beauilvage, totnMk Lotblnlère, à savoir; Lm Nr.75 du ca«U»H* oinclel do la parolsso de BL l'atilckde lkairl-\-uge; comte de LotbtnhVe, éUnt une l»n« située dan* la paro'fee do SL Patrick de H«»o* rléuge borné au nord par un chemin publlf,» l'éai par lo Na 74, au sud par un chenil" 1,L* bile à l'ouest par le Na 7d.oonienaut trois peut» de frout sur tr»r to trois art* nU do l-io* fondeur pics ou moins avec une mi»l»oa art-su» érigé© en constance» et dépendanctr*.Povr être tendu à la porte de l'égll»© paroi-no do HL Patrick de BeauxIvsge, 1« tlèmejoorde septembre prothaln, "'°* re» du matin.Ledit bief rspportable 1«rtc* de mnchlnerle* pour mine.*, mou Un* à rete, mcu!in*à farine ot Imdruments aratoire», tou* ouvrages en for et en cuivre faite à ordre, aurai ouvrage» pour forgeions.Soles ronde».En m»ln»,a(tuereinent, une Irclle machine à vapeur, d'uno foi ce do 40 chevaux pour monlln à »cle à vapeur.13 Juillet lan prince, elle le suivit sans trop sa voir oïi elle allait.—Combien je vous suis recou naissant de tant (le bonté ! dit lo prince au bout d’un iustaut; do puis que je vous sais en France, voici la première fois qu’un pa reil bonheur m’est accordé.—Vous avez donc à me par 1er î fit madame Murdor.—Vous me le demandez F.—A quel propos F.—Ecoutez*moi, madame; c’est peut-être lo seul moment de ma vie où il va mette permis dom’ex pliquei; quelque étranges quo vous paraissent mes paroles, lais sezrnoi espérer qu’elles seront ac cueillies avec bienveillance.—Voilà un singulier préambu le ! dit Viviane.—Fuis je commencer / —Je vous écoute.£11 y eut alors un silence peu daut lequel la jeune femme sen L’ELECTEUR •bénin de fer Q.M.0-4 0 r *1 KUiïlV „ \ WN & V Changement d'Heures.A PARTIR DB LCSfM » JAAYIKB 1882 Ln traie ^ circalerom comme soit t «- t»'.,.; ^ • *»T* %* • v * % \ ^ ^ .g*ron mm peat retenir de» cabine» « on ne pale d'avance.Il X a datiH chaque YalMsatt un medscln expérimenté.T** coDnH|«eemenU sont accordé* à Liverpool et à Glasgow, aux port* du continent et à tou* l* fa.! e«^.[ 6.M Départ üa Québec p.«L pour Hoobelaga.AÎrévé .à H oc ho la* |a.Départ d'Hucho- laga pour BL Jé*|P m- r6me.- Arrivé* à Ht- JérO».ma #•••*•••«»•••••••• * de SU Jér* a.zn.me pour llorho* • ••#*••**••• -s» I Arrivés à II oc h e- isg» .Départ d’Hocbe-.^stga pour Joiletto.A rivé* à J«ll**tt».Départ de Juliette pour Iiocbei**u.i 0*20.Arrivé* à HochnJ lag*.| d.SO I» 460 p.m.6.00.0.60 4-66 0.45 sk a.10.00 a.m MO p.m 10.00 u m 0.10 •••••»e*e CANADIENNES ©t de* ETATS-UNIS •jf\f%ÿ /trrani^fcffientt d’Eta 1882 lies 6.15 9.00 p.m.6.16 7.40 m ••••••••• corn rit h r* iUl deri et te dont u* u-tu* compagnie se composent u ¦ «’U hi fk double engin suivants • 1.Clyde.Ils contiennent des .'in.•;tf r.i'épreuve de l’eau, sont sans ,> r la Aura, la rapidité et le confort, »ee toute* les améliorations mo-v ’ ,¦( i ici km; pratique a pu suggérer .• •• i.if-;.* plus rapides traversées •/ oit lait mention dans les annales ma- Servies local entre Aylmer, Hull et Ottawa ^^Tous les Trains do r*as*agorssont pour-doCbars-l'aiala le Jour et de Cbars-Dor-loir* la Nuit.Les trains allant ot venant d'Ottawa fout Ofncldenco avec les trains allant et venant Québec.L•*«»•*» $70.00 et $80.00 Huivanl 1 h accommodemeuts.Cabine ttcirndalre.$40 00 En».• l1 (llt ««•••• MMft •«••*•••• •••••f •• • • • ••••••••« 26 00 Les vapeurs de la malle ae Liverpool, Queenstown, St Jean, Halifax, et Baltimore partiront comme suit: DK HALIFAX.* HIBERNIAN.— AU81 RIAN .NOVA HCOTIAN___ 111 BERMAN,.17 aodt 28 août 11 sept 25 eept Prix dit passage entre HALIFAX et S T-JE AN: Cabine.$20 C0 | Intermédiaire.$10.00 Entrepont.$6.00 Le s vajfturs de service entre GLAS-GOWet QUEBEC partiront de Québec pour Glasgow : MANITOBAN.BUENOS A YKKAN.LUCERNE HANOVERIAN.èJANITOUAN **••••• ••••••••• •••••• •—•••••* 30 Juillet 11 août 15 faut 27 août 3 sept E- JaCOT IMPORTATEUR DE «j'dONT^EE BT DB BIJOUTERIES, Désirs attirer l’attenUca ds lfhonorabls eilsn tèls sur les nouveautés qu'il vient de recevoir dans ee genre de commerce.M.JACOT vient de recevoir oe qu'il 7 a de plus nouveau en montres d'or et d'argent (grand choix) parures ,’seU) (haines et chaînon*, croix, lockets, cachets, éptngleltes.pendants d'oreilles, anneaux Joncs, bagnes^ büoux en noir, bootona, etc.ete , horloges, «u*gen-tertes, lunette*, pinoe-nes, etc., etc.u.J.J Afin de donner une chance à tout la monde neus avoua marqué lea effets achetés les années précédentes à nne GRANDS REDUCTION, et nom avons adopté le NOUVEAU 8YSTKME en allhtrea.Quick sales and small profits.E.JAOOT, 11, rue St Joseph, St Bock, Québec.Qaébec, 17 mal 1381] Dk l'islk.4.30 s.m.8.00 a.m.10.00 a.m.’ 1.80 p m.8.80 p.m.6.45 p.m.11.80 a.m.2.60 p.m.6.3» p.m.7.30 p.m.DIMANCHES DK QU KD KO.5.16 a.m.9.00 a.m.11.30 a.m.2.30 p.m.4.45 p.m.6.45 p.iu.1.46 p.m.4.00 p.m.6.30 p.m.0UE.UÜS I)E per .t.t'i m ‘14 , ft»;ï , I Quebec Central.8.00 a.m.1.00 p.m.3.00 p.m.6.30 p.m.JOURS DK FÈTKK 11.30 a.in.1.45 p.m.4.00 p.ra.6.40 p.m.Arrêtant à chaque» voyage, en allant et eu revenant à 8t Joseph de Lévl».Tou» le» mercredis »oir, à 10 hrs., le bateau fera un voyage spécial de l’He d'Or éans à Québec.13 mai 1832.—6m Attention ! Attention ! ARRANGEMENTS D'IIIVEB.A PARTIR DB uDNDI, LE 9 JANVIER 188! j Le» convois circuleront comme mit : Express partira de Bberbrooke à.8 15 » * arrivant .Jonc, de Beauoe 1 15 p a ** Lévl»„.3 26 p a " Trav.de Québec 2 30 p b partira de - , • «* ;; so » s " Lévis.la 00 midi arrivait Joçc.de Beauce 2 00 p a “ Sherbrooke.Mixe partira de Sherbrooke-^.arrivant à Jonc, de Beauce.partira de Jonc de Beauce.arrivant'à Bhsrbrooke.v rtE2Sr^.TJD & CIE-, Reçoivent Justement des Etats-Unis un splendide assortiment d'objets en plaqué, tel* Pot* a l'eau, Corbel lien, [Huiliers, Etc., Etc.Quils vendront à bon marché.Hou» tenon» toujour» un asiortlment complet .dans la coutellerie ainsi que LA CELEBRE HUILE ASTRALE.RENAUD A Ole., 24, Rue SL Paul.8 Jull LABÜE kt PAOAÜD AVOCATS I BUREAU DE “ L'ELECTEUR,” Baase-Ville, Québec.f ERNEST PAC AUD l ex-Protonotalre Mon\ lu: T « » u ii ii ii ii ii ii M II 7 00 p m 7 06 a m 3 40 p c 6 50 p k 2 M p m CONVOI LOCAL ENTRE 8T.JOSEPH ÏT • jLEVia MfMM** •••••• 6 00 a m 6 30 a m 4 30 p m 8 00 p zn ACHILLE LAHUK [ ex-M.P.] Suivront Isa oours ds Québec, Beauoe, magny et Belleebasse: Québec, 26 Juillet 18(2.Partira de SL Joseph.Arrivant à Lévis.—.Partira de Lévis.-.Arrivant à BU Jomph —.».Le» oonvols marchent sur le temps.de Mont* réaL Le oonvoi spécial de» marché» partant ds Bt Joseph pour Québec, lea veudredu, n'ex iste plv.n.Le QUEBEC CENTRAL est seul chenua de fer qul oondolse aux célèbre» mine» d'er le la Chaudière.Il eri, en même temps le oha min le plus dlreot qu'il j ail entre Qnébee» Boston atlas principales place» de la Non* veile-Angleterre, Los passagers partant par express à m*di arriveront vlà le chemin de fer du Passnmp* aie, à Newport à 9.40 heures P.M.et k Boctoc 8.80 heures, le lendemain matin.• J.B.WOODWARD, Gérant-général, LEVE A A LD EN, agent» de billet», vt»*h vis LihOtel SL Louis, 7 Janvier 188X Changement de domicile- Le Dr L.A.Gauvreau a transporté «os bureau au No 152 rue dea Fossé», porte vol-»lxl«r du Dr Verge.Hitjkm 'dk bukmau.—S h 10 A.M., 1U p.lm; 6à^p, m.Publié par Plamondon A Cia, Céte La Montagne, Basse Ville, sçe du bureau du Chronic If.pied d* 1» Québec, •» lit le cœur de Liprani battre vio lemmeut coidro sou bras.—Je vous aime, madame, reprit-il peu après on faisant un effort sur lni-mfcice, et ce n’est pas d’aujourd’hui que vous avez dû vous apercevoir dejl’amour vio lent que vous m’inspirez.—Monsieur- —Je vous aime î—Je le répète, et voyez rdtmuge se mêle parfois aux sentiments les plus naturels.Depuis le Jout où je vous ai ren contrée,—il y a deux années de cela,—en dépit de tous mes efforts je n’ai pu arracher de mou esprit cette ï>ensée obstinée qui l’obsède f .et ce n'est ni votre grûce exquise, ni votre beauté sans égale qui me frappe .ou me séduit.CYsl je no sais quel charme fatal qui c^t en vous et m’attire ; une sorte de vertige s’empare de tous mes sens i\ la fois.quelquo sortilege iufer ual contre lequel toute ma voîon té te révolte et ma force reste impuissante.Viviane avait écouté sans l’in terrompro celte confidence, mais quand le prince Liprani se fut tu, ellelîtissa échappé un joyeux éclat do lire.—Pardon, mouseigueur, dit elle avec empressement, mais on me trompait doue tout à Plieu re, quand on m’assurait que vous recherchiez mademoiselle de la Châtaigneraie.—On vous disait la vérité, répondit le prince.—Cette chère eufant posséderait elle aussi quelque charme fatal / — Vous raillez t —Pourquoi pas Î.1.: —Oh I n’essayez pan de me donuei lo chaugo.car je devine tout, maintenant.—Vraiment 1 .—Vous aimez.vous me- mo / —Peut être / —Si j’en éiait sûr.—Que feriez vous T Lepriuco fronça le sourcil.—Si j’en étais sûr, répéta t il avec une sombre énergie, il y aurait, avait huit jours, un Jiom me de moins en ce monde / Viviane garda un moment le silence.Aux dernières paroles de son iuterlocutenr, son regard s’était voilé, et elle avait porté la maiu à sou cœur, comme si elle y eût senti pénétrer la pointe froide d’un poignard* —Dieu merci, reprit elle bien tôt d’un tou mordant,® cette riva lité n’aura pas les conséquences funeste dout votre jalousie mena ce celui que j’aime.—Il est donc absent T demao da vivemenQLiprani.—Il est mort ! répondit la jeu no femme en pâlissant.Comme elle disait ces mots, un homme passa près d’elle, à la tou cher.C’était Lionel.Viviane u’y prit pasgaçdo tout d’abord, mais machinalement, tes regards lo suivirent jusqu’à ce qu’ U eût disparu.Et quand elle ne lo vit plus, elle fit un mouvemeut pour ainsi dire inconscient, comme si elle eût désiré lo revoir.Mais on venait d’arriver au seuil du ksalqn iileu et abaudonua le bras du prince pour aller prondro celui de sir Douglas, qui dovuit la rameuer à sou hôtel.Durant le trajet, la jeune fern me no fit, pour ainsi dire, aucuu mouvement ; elle était silenci eu6e et sombre, et tenait les yeui fermés comme pour mieux suivre sa pensée.A un moment pourtant, elle A » releva la tète et regarda sir Doa glas.—Qu’avez vous, Viviane î de manda ce dernier.—Rien, répondit la jeuuo foui me eu portant la main à son front.Unsouvenirde cette soirée, quo je viens d’évoquer, et qui m’a presque émue.—Lequel î —N’avez vous pas remarqué cet Américain qui a causé qud ques secondes aveo de fccnne terre.—Ru effet.r— Ou l’appelle sir Liouol, à & que l’on m’a dit.—Je l’iguore.(A ccntfnww.)
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