L'électeur, 13 septembre 1882, mercredi 13 septembre 1882
Edition quotidienne.MERCREDI, 13 SEPTEMBRE 1882.?FLAMONDON 4 Cie., Editenrs-Proprietaires ’3me année, No.01 BASEST PACACD, Redactenr-en-Chef AOUVKLUN.propriété* à vendre.Ed H&nlllard, écr.Chaudière à vendre.J.Cballfuar.Voyage il tu Pointe aux Tremble* et SU An* to Inc.Capt 11.Bergeron., Maison à vendre.C, J, J* Lsfiance.Cottage à louer.-—A.J.Auger, OUEUliC.13 SEPTEMBRE 1882.lin projet du Gouverucur-General.Depuis notre retour du Nord-Ouest, nous s vous écrit une série d'arüo les sur cet immense territoire et son prodigieux développement.Nous avons raconté ce que nous avons vu,eh toute franchise et de manière à renseigner ceux de nos compatriotes qui seraien t disposés à aller se Axer au Nord-(Juest.Comme tous ceux qui aiment sincèrement leur pays nous désirons arrêter le flot sans cesse montant do Immigration aux Petals Unis.Cependant nous ne voudrions pas faire croire à notre population de fables à l’endroit de cette proJigieuae contrée ; aussi, dans notre récit, nous nous sommes fait un devoir‘de ne rien cacher et de ne rien exagérer.Libre à ceux qui veulent a’y fendre de juger, si oui ou non ils doivent le faire.Parmi les inconvénients que nous avons signalés à ceux qui désireht aller vivre au Nord-Ouest, nous avons parlé des frais considérables du transport.C'est là, eu effet, le grand obstacle qui arrête notre population que le besoin, l'inconstance?ou toute autre considération iWeerté * de quitter notre province.Tous ceux qui désirent l’extension et le développement de la race française, tous les patriotes qui ont à cœur de'la voir conseti^Tinfluencelégiiîme à - laquelle elle a d^it au Canada, s'alarment do l’émigration toujours grandissante de nos compatriotes aux Etatfi-Uuis.Où trouver le remède?Comment conjurer 'ce fWau ?Telles sont les questions que se posaient nos hommes publics.Eh bien ! notre Gouverneur-Géneral, donton connaît le zèle et la sympathie pour les canadiens-français,a ima giné un plan qui lui fait autant d’honneur qu'il sera utile au pays.Connaissant les difficultés que nous Avons fait connaître pour ceux qui désirent se rendre au Nord Ouest, voici l’idée qu’il a eue et qu’il a communiquée à notre maire, Thon.M.Langelier.Afin de faire disparaître toute appréhension au sujet du prix des terres il se charge d’user de touto l’influence dont il dispose pour obtenir du gouvernement fédéral unecertalno quantité de terres destinée à rétablissement d’une colonie de canadiens français.Cela règle comme on lo voit un point bien important.Reste la question des frais de traiiiq>ort qui sont assez ê’ievés.C’est la seconde partie du plan de Son Excellence et celle qui exige lo plus d efforts de notre part.l’our j faire face le Marquis de Lome a suggéré une très heureuse idée, celle de fonder une société de colonisation, la Société de colonisation St Jean JJap-M*, dont la mission consisteraitv à • « *e "s I s 1 fl t> • * ¦ .prélever l’argent nécessaire pour payer les frais de déplacement des colons disposés à aller tenter fortune dans le Nord Ouest.ypilà en peu de mots ridée du Gouverneur-Général.Or, non-seulement elle est généreuse et patriotique, mais c e mérite la plus sérieuse attention uc nos concitoyens.Nous espjérons pue la presse française et anglaise nous aidera à populariser oette pensée pui promet d’être si féconde en résultats pour notre Province.Car, ce n’est ; pas simplement une affaire pour jc^r de la poudre aux yeux, mais bien une suggestion vraiment nationale.Que les journaux comme les hommes d'affaires discutent le projet, que chacun fasse à M.le maire Langelier ses observations, mais surtout que tout le monde travaille, chacun dans sa mesure, à la réalisation de ce plan.Kn attendant nous remercions le maïquls de Lome de l'intérêt qu’il porte aux canadiens-français.Le credlt-Foncler.Les directeurs du 44 Crédit-Foncier Franco Canadien " ont tenu leur as semblée générale ordinaire et extraordinaire, le 17 août dernier, dans une des salles de la *4 Banque de Paris et des Pays Bas.” L'Assemblée-Générale.journal Grander publié À Pari^, en (jlonne un rapport complet ety consacre un artide de fond, f r -, , Noos voyons que le bureau parisien s*e9t occupé surtout (fjfléVer le taux de l’intérêt.On a décidé,de renoncer au privilège de ÔO ans, garanti par la Charte, afia d'obtenir plus facilement cette aogmentalion de l'intérêt.Une résolution 1 l'effet que la société cesserait complètement ses opérations si elle n’obtient pas de prêter à 7 par cent tt quelque chose de meilleur a été adoptée à l’unanimité.Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur les remarques de VAssemblée Générale.On va voir que l’attitude des libéraux au sujet du Ciédit-Foucier est complètement endossée par un journal dont on ne pourrait mettre en doute l’indépendance et U compétence sur un pareil sujet : 44 La Banque de Parta, de son pro pre aveu, désire rentrer daus le droit commun.Or, quoi est le droit commun?La liberté du taux de l'intérêt.*4 Ainsi, voilà où qbou lissent ces magnifiques projets de réforme l *• Le Canada, dlsait-ou à qui voulait “ l’entendre, gémit sous le poids d’un “ fléau, le plus grand des fléaux so-»44 çiaux, l’usure.” 44 Quelques sociétés de trust and loan 44 anglaises, écossaises, ou même cana-44 dtannes, ont bien réagi, dans une 44 certaine mesure, coutre cet effroya-44 ble mal, mais elles sont encore 44 éloignées du but qu'elles se îOnt “ proposé, parce qu'elles u’out pas 44 trouvé le véritable remède.Or, 44 voici ce remède, c’est nous qui l*ap-< 44 portons ; nous sommes vos sauveurs : %l on prêtera à 0 oyj, amortissement 44 compris\ c’est parfait, magnifique, 44 adopté, entendu ! ’’ 44 Mais, patatra, ce n'est plus ça! une crise ; urviput en France, maligne1 il est vrai, désastreuse ttlmcitons ta, et puis plus rien ! Cette Banque de Paria et des Pays Bas, cette puissance incontestée, ce colosse, an été A ses défauts.,alors qu’elle est en plein fonctionnement,une affaire que chacun s’accordait à considérer comme eu marche pour la vie.Le moment n’est pas propice pour émettre des obligations, soit ! mais le capital est là.il n’y a qu’un quart d’appolê, pourquoi ne continue t-on pas avec les trois autres quarts?“Cost étrange; nous pensions qu’une institution comme la Banque de Paris, ne reconnaissait à aucun obs tacle de ce genre la force de l’émouvoir ; tout le mo^de pensait ainsi, et voilà qu’une bagatelle do quelques millions l’cmbaraase : étrange, étrange ! “ Et pourtant, on a pu constater par les rapporta, bilans et comptes, soumis à l'assemblée, générale de la Dauque de Par la, qu’elle n'avait aucunement subi les atteintes de la crise, ce qui n'avait rien d'éiodnant puisqu’elle se tenait toujours en dehors des hasards de la spéculation.*4 Alors, Bi la Banque do Paris et des Pays-Bgs n’a aucunement souffert dU krach, il faut donc chercher ailleurs les raisons de Tarrêt des opérations du Crédit foncier frânco-Canadlen i car 11 n’est pas admissible qu’une maison comme celle-là, en possession de tous ses moyens, puisse sa trouver gênée par la difficulté d’émettre pour dùq, dix ou vingt millions d’obligations.«t Elle ne pouvait pas demander 20 millions au publie, elle n’avait qu'à les demander à sa caisse.4‘ Non, après avoir beaucoup obtenu du Canada, on veut obtenir plus encore, voilà le secret de tous ces atermoiements.Et voilà aussi U secret que ion cherchait l'autre jour pendant l'assemblée, de i hostilité rencontrée là-bas durs ceux-là mêmes qui eussent été le mieux disposés à aider le Crédit foncier pii avait suivi la voie quit frétait choisie lui-même.?• , - 44 Toutes les résolutions do conseil, Unt pour l'assemblée ordinaire que pour rassemblée extraordinaire, ont été votées à l’unanimité." ACTUALITÉS I , L’encoinbrercc-n.t des matières nous oblige à mettre du çAlé, pour ce numéro, nos dépêches télégraphiques habituel les.Qdant aux nouvelles d’Egypte, elles nous semblaient être si insignifiantes depuis quelques jours que nous n’avions pas cru devoir les rapporter.Tout semblerait indiquer néaumoius que l’on est sur le point d’engager par là ba9 une bataille décisive, au sujet de laquelle nous tiendrons nos lecteurs au courant en t*?wp.s et lieu.Le Proyrès de Valley field vient d’entrer dans sa cinquième année d’existence.Nous nous empressons, à cette occasion, de présenter à notre confié-re nos meilleures Mioilalious,et l’assurons que nou9 ferons toujours des vœux pour qu'il ne rencontre, partoàt et toujours, que les succès qu’il mérite du reste à &i jus'.e titre.sayer À eu faire portor le fardeau au lie u tenant-gouverneur.“ M.Chapleau a donné sa démission : le licutenant-gouverreur l’a acceptée, comme c'étau son devoir.4‘ M.Chapleau a recommandé à Son Honneur d’appojer M.Mousseau à forniér rn cabinet: Te liéntéhant-gouverneur a accédé à cette recommandation, comme c’était encore son devoir.* *4 C'est donc M.Chapleau qui est directement responsable du choix de M.Mousseau.” Ce qui nous amuse en tout cela c’est de voir les efforts quo l’on fait dans certains quartiers pour se soustraire à la responsabilité de l’avénement de M.Mousseau.‘ ' Et ce qui nous épate encore d avantage c’est de voir U Gazette dénonçant le gouvernement, et le Canadien chargé de le défendre.•v Que les îôles changent vite dans notre politique provinciale 1 II y aura réunion du cabinet fédéral à Ottawa, vendredi.On dit que le gouvernement fédérai a l’intention d’établir une communication entre i Intercolonial et la rivu nord du St.Laurent, en engageant un bateau qui ferait le service entre la Hi-| vière-Üuelle et la Malbaie, à toutes les saisons de l'année.Un certain nombre «le jeunes gens de Québec qui passent l’été à l’He d’Orléans.ont donné Hier soir, à l’hotel Lizotte, on bal magnifique auquel ils avaient convié l’élite de la société de Québec.M.Lanthier, député de Soulauges, n’est pas mort, comme l'ont annoncé tous les journaux.Il n'est que malade, et i'ou a espoir de le voir se rétablir.Un de nos amis a laissé Québec hier après midi pour assister A ses funérailles.C’était hier le jour fixé pour la mise à l'enchère du droit de traverse entre Québec et Lévis, pour l'espace de neuf ans.La corporation avait fixé le mini: mum à $2,000 mais giàce à la compétition elle a obtenu $0,820.L’acquéreur et l’ancienne compagnie.M.le consul Lefaivre est à Québec.Le Courrier de Montréal publie près qu’en entier l’article du la Gazette de Montréal et endosse toutes les remarques de l’organe conservateur anglais.Le Canadien discute, lui aussi,l'article de la Gazette.Notre confrère paraît être autorisé à repousser les insinuations de M.Tlios.White et à expliquer la (>oaition de Son Honneur le Lieuteuaut-Gou-venieur.* 1/C Canadien ne nie pas que le chef de l’exécutif ait refusé de signer l’ordre en Conseil ratifiant la décision des arbitres eur ia réclamation McGrccvy.11 so contente à ce sujet d’une remarque que nous approuvons fort du reste : 44 Le lieutenant gouverneur, dit-il.a des responsabilités et des devoirs qu’il ne perd pas de vue, nous en avons la confiance.Le premier ministre et ses collègues en ont nnssi, et à l’égsrd de la province dont ils sont les défenseurs jnréa, et à l’égard des individus dont ils sont tenus de respecter les droits.” Quant h ce qui concerne le rcmpla cernent de M.Chapleau par M.Mousseau, voici ce qu’en dit le Canadien: 44 Maintenant, en ce qui concerne le départ de M.Chapleau, nous sommes eu mesure do dire, sans crainte d'être démenti, que l’ex-premtariniutatre a sollicité avec instance l'honneur de faire partie du gouverpemeut de Sir John A.McDonald, bonheur que, du reste, U avait ambitionné et recherohé après les élections lédéraies de 1878.Si ce départ a causé des désappointements, il est injuste et déloyal d’es- L’hon.M.Mousseau est arrivé ce matin à Québec.Sir Hector Langevin est paiti pour Ottawa.Le Marquis de Lorne et la Princesse Louise armeront à San Francisco demain iuatiu.Son Excellence a manifesté le désir de n'étre l’objet d’aucune démonstration pour le moment.La réception offacielle n’aura bien qu’à son retour de la Colombie.Le parti vice-royal s’embarquera immédiatement à bord du vaisseau do guerre anglais 4* Cornus ” jiour la Colombie.‘ Un article du Courrier du Canada sur l’encombremeut îles professions libérales, et recommandant aux parents de diriger leurs enfants vers d’autres professions et 41 d’en faire des Ingénieurs, des arpenteurs, des mécaniciens, sculpteurs, des peintres, des graveurs, enfin des altistes en mille branches d’arts et d’industrie ” a été fort appré-' eié par la presse anglaise et française de la province.LES REFOHMES JUDICIAIRES Vrojfoséca par la Commission de Codification des Statuts.’ {Suite,) Mala b’il y a anomalie dan* l’appel au Conseil Privé à raison de ce que les juges de ce tribunal «ont étranger* à notre pays et ignorants de nos lois, comme l'allègue Moniteur le commissairei oette anomalie se rencontre aussi dans l'sppel à U Cour Suprême lorsqu'il s'agit de questions autres que celles provenant de l'application et de l'interprétation des lois du Parlement fédéral.Ainsi, lorsqu’il s’gglt/ d’un procès ressortissant du droit oouunun dans les provinces de Québec et de Mani toba, ou des lois statutaires de ces deux province#, les juge* de la Cour Sjprè no choi*i« dan* le* province* autres que ces deux provinces sont aussi étranger* à ces loi* que le* membre* dn Conseil Privé.T>m même, lorsqu’il s’agit de procès re* sortiwant du droit anglais en force dans les autre# Provinces de la Confédération, ou des loi* statutaire* de ce* autre* pro rinces, les parties concernées dans ce* procès peuvent égdement alléguer que ta* juges de la Couy&upiôme choisi* dins ta P/ovmc« de Uuébec sont jusqu’à un certain point étranger* à ces loi*.(*ès raisons ne i ont point dénuées do fondement, et leur consideration e«L pro pro à faire étudier de nouveau par le Parlement fédéral la question de suvoir •'il ne vaudrait pas mieux restreindre la juridiction de ta Cour Suprême seulement aux cause* dan* lesquelles on coûtent*) ta couiliiutiouDMdié de loi# p**»t*es par la I>gutatuce d’une proviuce de ta Confft déraiiou, et aux cause* re*sorti*a«nt de» loi* du Parleiuvut federal.Co champ •erait encore .misez v*-»te, comprenant tout ce qui est du res*orl de no* loi* cri mmeftss.On ne manque pa* de respect envers ta Cour Soprème en dUaut que uotre Cour d’Appel est au**! compétente qu'elle pour juger de* causas uaisoant du üroii local de notre Province.Et comme je i’»i uèjâ dit, 1 objet ifaj î «ppeJ n’est pa* de rechercher un jugrment d’uue infaillibilité certaine, m«is d obtenir ta p.ut> grande somme possible de raison» propre* à couvaince les parties litigaute», eL à créer une jurispru deuce stable et suffisante pour le bien être de la société.Or, le» appels à lu Cour Suprême et au Conseil Prive ne contribueront jamais à affermir cette jurmpru dence, et ne feront plutôt que détruire cette autonomie judiciaire que ta par its ment britanuique a cherche à cornet ver par l’acte de ta Confédération.Du moment que l’on adoptera danslal’uia snnee une organisation judiciaire dont lo fonctionnement aura pour • fl’-t te rneitro en péril cette autonomie judiciaire «le la piovince de Québec, autant vaudra four nous avoir l’union légialative.Mulgré l’ampleur de# pouvoir* «Je nos tribunaux, je trouve qu’il y a une lacune* dan# l’administrai ion de ta justice.H nous manque la Petition «le Proit, ou lo mode de procéder pour le recouvrement de sommes «lues par Sa Majesté, repréneu tée par ton Gouvernement, qui quelque fois ne paie pas ce qu’il «îoit, et qui irox> touvent paie ce qu’il ne doit pas.Vous prétendez avoir une juste récla mation contre le gouvernement.Tnuliln de demander ce que vous croyez roua êtrn légitimement dù s’il ne plait p«» à i’exo cuti! d’en recomraau«ler le paiement.H est bien vrai que ta# membre# «Je Vexhtil lit sont *uppo»é» êiie des h un me* qui no commettent jamau U’ihj i-ticc* au nom de Sa Majesté, mai# encore f tut-il que vous syez leur bonue gtit ;e.Si vous ête» uu adversaire politique, par exemple, vo tre compte pourrait bien ne pni paraître mus»! légitime que celui do votre voiain qui e?t un ami politique de* ministres, ou uu umi des amis de» ministres.Puis il y a.le# infi Jeucérj les poatbMre#, les pots do vin, les croquignoles, co nmes l’a dit un de nos spirituels vétérans de la politique.En vain direz vous qu’il y u de* |Uge* à Berlin j le» juge* de Berliu ne vous cuten dront pa».Maie, dira t.on, si l’exécutif ne vous rend pa» justice, vo is avez ta plainte do vaut la Législature, l’interpellation augDii vernement en session, de la chambre en face des représentant# du peuple.Oui, en voilà une fiche de consolation î Si vous, créancier, voa* attendez apiè* l’efficacitô de ce reeojrs pour met: r» du pain dana la huche, vou* pouvez vendre votre fauche pour acheter du pain.Que l’on donne ta Pétition de Dioit : que 1e créancier du gouvernement pul*»e faire valoir ses droits devant les tribu naux de justice, et.non devant le tribunal politique de Pexecutif Eh quoi ! Te g ni vernement, lui, au nom de «Sa Majesté oj de ses officiers, peut poursuivre devant les tribunaux du p»y* les sujets qui lui •ont endettés, et ces derntar# n'auront pas la mèmè faculté si c'est le gouverne ment qui leur doit ! C'est uue injuste auo mal Te.La procédure devant tas Cour» d'àppt , Supérieure et de Circuit, peut être *ini pliiièe con*idèr*blemeut, et de manière à accélérer la maiche des procès, tout en di minu&nt sensiblement les rai-.Les ai? L’ELECTEUR, «Mention* A apporter tarée sujet diminu* «3nt"aû»*fl® travail d" protonotaire, et Greffiers, et partant permettront de dirai nuer le.bai.de ce.officier., et même, s'il faut, le.tarif, d’honoraire* «le* procu tvjur.dan.certains ch.Car il est urgent de dêgrév^r no* tarif.Le» frai, .ont trop onéreux pour le* ju.trembles.DES VISITEURS DISTINGUES.Leur -réception par Son Honneur le Maire.Un char spécial amenait hier matin a (Québec nombre d’étrangers de distinction, tous des Etats-Unis, et comprenant l'ex gouverneur Alexander H.Rire, Thon.W.A.Russell, membre du Congrès ; le col.R.M.Rulsifcr et M.E.B If&fkell, propriétaire du Herald (|c Boston ; M.K W.Dennison, mar chaud ; le général Kben Sutton, manu facturier; M.Warren F.Daniels, de Franklin, N.il.; M.J.Willard Rice, «Je Boston ; M.Geo.^ • Russell, du Lawrence, Mass.; et M.LéopqUi Aforse, de Boston, membre du Congrès.Immédiatement apiôs le déjeuner, un St.Louis, Son Honneur le Maire l.aoge'Uer sollicita la faveur de leur iûtrc présenté et leur souhaita la bienvenue ail nom «le la ville Sw invitation spéciale et grâce à l'o-Uigeance de M.J.U.Gregory, du département de la Marine et des Pêcheries.et du capt.Benjamin Trudel, chef «Je la police riveraine, l'on se rendit **usuilc à bord du petit steamer Dolphin pour une excursion dans le port et aux alentours.Le bassin de radoub, les chutes Montmorency et les travaux du havre lurent successivement passés en revue, pour le plus vif intérêt de nus visiteurs.A plusieurs reprises, le splendide panorama, unique au monde, ci oyons-nous, qui se déroulait devant leurs yeux, leur arracha de fréquentes marques d admiration.Dans l’après-midi l’on se rendit sur la ferme du col.Rhodes, et hier soir M.le conseiller Russell donnait un diner do circonstance à ses hôtes, dîner auquel assistaient, outre* ceux ci-dessus nommés, nombre d’entre nos notabilités québecquoises.agriculture.LA RKFLBXION BT L’OKDkE CHEZ I.E CCLTl* YATXUK.((/uxrttr (Ira Cd/njtngnei.) L.820.Les conjectures, on se l’imagine, allaient leur train quand à la personne en faveur de qui cette vente avait été opérée.Quelques-uns n'étaient pas même loin de croire que la main dc f«*r de M.Sénécal, s’appesantissant do tous côtés, n’avait pas été étrangère A ces manipulations, lorsque Fou apprit euiln que la voûte avait été tout bouuemeut effectuée par M.Farmer pour la Compagnie faisant le service actuel entre les deux villes.1 nk soiree d’adieu.—L’une de cos jolies et agréables léunious, dont lo retour est toujours salué avec un redoublement de plaisir, avait liou hier soir au Mountain IIill House.Four tout dire, ils «'agissait u’uu banquet organisé par un cercle d’amis et donné à M.L.A.Bcrgevin, le héros de cette fête et l’un dc nos jeunes marchands les plus énergiques et les plus avantageusement connus dc la Basse-ville, A l’occasion de son prochain mariage.Pour qui connaît la généreuse hospitalité do M.Dion, propriétaire du Mountain Hill, inutile de dire avec quelle affabilité tous ces jeuues gens furent reçus, et quelle table sorap tueuse et abondante leur avait été préparée.Une adresse de circonstance Ait lac au titulaire de cette soirée par M.J.K.-Prince, adresse à laquelle M.Berge vin répondit en terme on ne peut pins choisis et appropriés, et Immédiatement après l’on se mettait à table, fermement décidés {frire honneur à la bonne chère^de l’hôtel.Nombre de toasts furent projKiséa et bus avec un enthousiasme facile 4 s’imaginer.La liste des santés était déjà passablement éjmfoée'et la nuit assez avancée, lorsque l’on passa au salon où cette belle fête se termina avec chant, musique, etc.- - Il n’y avait qu’une voix au départ pour souhaiter qu’on autre célibataire, abandonnant bientôt nos rangs, nous uuiîiiw m une courte date F occasion de nous réunir dc nouveau en semblable et heureuse circonstance.LE SCANDALE DU JOUR.Les journaux de.New-York du 8 septembre nous communiquent les détails qui suivent relativement au crime Davidson, crime qui a créé une si grande sensation dana-les cercles haut placés de la métropole américaine :— 44 I/avortement est un acte criminal et inhumain très commun à New-York, mais dont les auteurs réussissent presque toqjours à garder l’iacognito.Un policeman ou un chiffonnier trouve le corps d’un enfant né avant terme dans uu baril à ordures ou dans le ruisseau de la rue ; ça se voit presque chaque jour.Le fait est rapporté pour la forme au coroner, le petit corps est enfoui daus la terre ou livré au scalpel, et il n’en est plus question.Une inadvertance incompréhensible est cause que, contre la coutume, le® personnes impliquées daus le dernier avortement découvert en cette ville se sont trahies elles-mêmes.Au corps du délit, trouvé par un accident de la marée, était jointe la signature, pour ainsi dire, d’un dc ceux qui l’ont perpétré.Dans Fa-près-midi de jeudi, un employé de la Iron steamboat Company a remarqué une boîte à cigares flottant près du pier no 1, et a eu la curiosité de la retirer de l’eau et de l’ouvrir.La boite à cigares contenait une boite à savon et une boite à allumettes, toutes deux en pierre, du genre employé dans les hôtels, plus une feuille do papier gris d’emballage, dans laquelle était enveloppé le corps d’un enfanl né avaul le terme dont U tête était écrasée.“ l/auteur de la trouvaille s’est empressé de la porter à l’inspecteur de police Byrnes qui, après avoir sécher la feuille de papier, y a déchiffré les mots suivant», tracés an orayou ; 44 George L.Davidson, chambre 121, hôtel de la Cinquième Avenue.” 44 L’inspecteur s’est rendu dans cet hôtel, a appris d’un commis que M.Geo-ge Davidson et sa femme occupaient depuis quelques jours la chain bre 121, que la boîte à savon et la boite à allumettes do leur cabinet avaient disparu, et que les deux époux étaient en ce moment dans leur chambre, la femme malade et alitée.44 Ces renseignements ne pouvant' laisser aucun doute 4 l’inspecteur de police, il a fait mander M.Davidson daus le bureau du commis sous h un prétexte quelconque,' et lui ayant mis sous les yeux les preuves accablantes réunies contre lui, il eu a obtenu sans peine l'édifiante histoire doflt ’Voici la substance : “George Davidson, ’résident du comté de Wcstchestet, ^appartient A uue famille riche et tiès bien posée.Il y a six semaines, il a épousé une jeune fille du même monde qué** IuL Mary Baldwin, fille de l’ex-Juge Baldwin, de la cour suprême du , Ncw-Jeréey, demeurant à Paterson.Après le mariage, les nouveaux époux ont voyagé au Canada et dans le nord de l'Etat de New-York, mais la jeune femme ne goûtait pas les distractions du voyage; elle était daus un état de grossesse très avancé, et la pensée de l’opinion que sa famille et ses amis auraiont d’elle en apprenant qu’elle était devenue mère après quelques semaines de mariage la préoccupait grandement.Elle répétait souvent à son mari qu’elle aimerait mieux mourir que de donner le jour à son enfant.•* Sitôt après l’arrivée do M.et Mme Davidsou 4 New-York et leur installation à l’hôtel do la Cinquième avenue, ils ont mandé auprès d’eux le docteur Kentiy, de Paterson, n° 70 Fair street, qui, mis au courant de la situation, e’est engagé, moyennant $2,000, à faire une opération chirurgicale qui débarrasserait Mme Davidson du fruit de sa faute.Le traitement a commencé samedi dernier, et la patiente, après cinq jours d'horribles souffrances, a été délivrée jeudi matin.*4 II a fallu alors faire disparaître le corps de l’eu faut.M.Davidson l'a enveloppé dans une feuille de papier d’emballage, qui se trouvait sur une table dans sa chambre, et l'a pTàcé dans une boite à cigares, où il a mis aussi une boîte à savon et une boite à allumettes, afin d'obtenir assez de poids pour entraîner le tout au fond de F*.n où il comptait le jeter.* ‘l Vers midi, 11.Davidson est de l’hôtel, portant sous le bras la boite a cigares soigneusement redouée, et il est allé par an car au ferry de la vinet troisième rue, rivière du Nord.U n a pris place sur un bateau-ferry, et arrivé auipilieu de la rivière il y a jeté la boite, pensant qu’elle sciait immédia-terneut submergée.Mais le poids n’était pas assez lourd, et le courant l’a entraînée’ jusqu’au pier No 1, d’où elle a été retirée de l’eau comme il est dit plus haut.Pour envelopper le corns mutilé, M.Davidson avait pris le nI e.mier morceau de papier qui lui £uit louibé sous la main, sans faire atleu- tion que son nom et son adresse étaient écrits sur ce papier, dans lequel on lui avait envoyé la veille quelque objet acheté dans un magasin.Sans cette circonstance, il est probable qu’on ne se serait même pas donné la peine de rechercher d’où provenait la boite à cigares, l’qxpéiieoce ayant démontré que les recherches de ce genre sont du temps perdu.44 Après avoir.entendu le récit de M.Dàvidêon, l'Inspecteur Byrnes lui a dicté et fait aiguô une note Uronique A l’adresse du docteur Ktnnv: “ Venez A l’hôtel immédiatement.Très important.” La note a été envoyé au destinataire, qui n’a pas tarJé à paraître et a été arrêté.•4 Mmo Davidson est dans une condition critique, mais les probabilités sont qu'elle se rétablira, à moins qu’il 11e survienne une Inflammation.” VARIÉTÉS.QC1LQCK1 COMBLE».Le comble de* la politesse : S’incliner devant Fopimoo.¦»»/ .; I t j 1 •• ii /V» .• • I 4C f 4¦ • * - * • l ! Lo comble de la pudeur : Se refuser 4 regarder le derrière d’uns maison.• ’ • e , Le comble de l’habilité pur un bûcheron : Fendre Fair.Le comble de la dignité pour un cocher d’omnibus : Ecraser les passants de son mépris.DECES.A Kimoueki, le 12 courant, 4 l’Age de 3 mois et 21 jours, Marie Eugène O-car, en faut bien aimé de AiphoaseCoaihard, écr.marchand.*.- lise «Tancé, 1«* Différentes («uses, MUtU, u uuUiIll .* '^ J411 j dësappolntrmcnU K U prt il If DE P.J.COLLINS.La meilleure tt la plus en usage.M.P.J.Collin» manufacture balances loi-mérrrr le! à Qnélur et n'ayant pn» de droit d'importation à payer, Il peut le» vendre à beaucoup meilleur marché que lea •a tree.La balance Impériale de P.J.Collins ent en snttcht z tou» le», marchand» de ferronnerie Iciqulnc.d'lrrtu.luuten »eabalance» portent un certificat fc*la»pecUun attaché à chacune d'elle».,P.J.COI.UN8, No 53, Rue 8L Joeepn.• teoL 1881.w# LIGNE ALLAN aque JEUDI, et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Lougu Foylk pour prendre à bord el débarquer les passagers et les ruaLea qui vont en Irlande ou en Ecosse, on oui en viennent.DE QUEBEC.fÊt'Cïn ne peut retenir de» cabine» si on ne J pal# iTuvauco.Il y a daus chaque val»*eaû un médecin expérimenté.Le» connaissement» sont accordés à Liverpool et à Olufcgow, aux port» du continent et à tous la» point» du Csnadu et des JJtat^Unls.Un listeau passeur laissera le quai Napoléon avec le» malle» et le» pa»»agrr« pour le vapeur en de»tlnatlon de Liverpool, tous le» samedis matin à neuf heure» précise.Poor plus amples détails ¦ adresser • ALLANS, R A K & CIE.Agents Qoébrr Québec, 5 mal 1882.POLYNESIAN Bom edi, 5 août.PERUVIAN u 12 •• OX RCA881AN-.«i 19 NOVA SCOTIAN*.ii 26 PARISIAN ii 2 sept HA RU/TI AN.—.ii 9 «’ POLYNESIAN ii lé *• Prix du passage de QUEBEC Cabine.ss s»se • •••••••• esse #•••••?•* $70.00 et $80.00 Huîvant les accommodements.Cabine secondaire.$40 00 Entrepont.• ••sa •••••• #•••••••• ••»•• esse • •••#•»••••# 25 00 Les vapeurs de la malle ae Liverpool, Queenstown, St Jean, Halifax, et Baltimore partiront comme suit : DE HALIFAX.HIBERNIAN.17 août AUSTRIAN .28 août NOVA SCOTIAN.H sept HIBERNIAN-.-.25 sept Prix du passage entre HALIFAX et S T-JE AN: Cabine____$20 00 | Intermédiaire—.$10.00 Entrepont.—.,.$6.00 Les vaj>eurs de service entre GLAS- OOWet QUEBEC partiront de Québec pour Glasgow : MANITOBAN.30 Juillet * BUENOS AYREAN.11 août LUCEKN E.».15 saut HANOVERIAN.27 août MANITOBAN.- 3 sept Avis de déménagement Gingra.8 er-mettra d'agrandir encore leur commerce (VEpiceries, Vins et Liqueurs.Leurs importations, qui ont toujours été considérables • de nature à faire face à toutes les demandes, seront aug mentées d’autant et leur mériteront de nouveau Vencouragement si cordial que chacun sleet empressé de leur accorder.Ils profitent de la circonstance pour remercier sincèrement leurs pratiques et les acheteurs en général, et pour soltici« ter la continuation des faveurs qu'on leur a accordées jusqu'à présent.G ING RAS & LANGLOIS, 27 et 31 rue St Jean.9 mai 1882.PATENTE Nous continuons à agir comme Solliciteurs de Patentes, d'Oppocltlon»,de Marque de Commerce, de droit» d’auteurs, etc, pour les Etat».Unis, le Canada, Cuba, l'Angleterre, la France, l'Allemagne, etc.Non» comptons TRENTE-CINQ ANS D*RXPKRIKNCE.Lea Patentes obtenue» par nous sont, jm-néncées dans le Scientific America*.Cette oonaldérable et splendide revue littéraire 11 lustrée, à $8.00 par année,permet de constater les Progrès de la Sclenee, est trds-tniéres* santé et a une énorme circulation.Adresse mUNN St, Ci* , Solliciteurs de Patentes, Editeurs du BciKwnric amwrïcaj», 87 Park Rojr New-York.I^rrets an sujet de Patentes expédiée à demande et gratuitement.MACHINES A TRICOTER- Lee machinée à tricoter de FRANZ POPE sont 1»perfection, elle» irteottent un grand bas complet eu 7 minutes.Elles trlcottent par râtea, ou unis et également bien, la laine, le coton et la sole.- Seals egeno« pour Québec et district.BERNARD St ALLAJ.KE.MACHINES A COüDEE CELEBRES De WILLIAMS.SINGER, WHEELER a WILSON, WANZBH, APPLETON, WILSON OSCILLATING,___ SHUTTLE.Peule agence ’BERNARD St ALLAIRE.IPIA2ÏOS ! 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