L'électeur, 20 septembre 1882, mercredi 20 septembre 1882
JCdition quotidienne » ELECT PLAMONDON 4 Cie., Editenrs-Proprictiires tel* _______________________ ERNEST FAGADD.Red&ctew-en-Ghe f ANNONCES NOUVELLES.tJnl*er«ilé Laval.—P.Roussel, Ptr.Tenta à l’encan.Salle de Musique.> ' K ' .Avis.T.M.Andrews, ‘ ' * SoumlMione demandée.D.OuelleL On a besolu d’un oommli-F.M.Doehene.Vente par encan.A vendre.—Antoine Brieson.Corporation de Quebec,—8oanalésions pour construction d'une 8tatloa de Feu, pour bols de chauffage, cliarbcn,pierre cassée et pour pavage en bola.f H *f P A vendre.—C.A W.Wurtele.QUEBEC 20 SEPTEMBRE 1882.La religion s’en va ! «* * t • t * * Oui, c’est désolant, mais la chose doit être authentique,* car c’est AI.Tardivel qui le proclame dans la Vérité t Voici comment s’exprime notre moderne Tertulien : - DESHONNEUR NATIONAL.• ' ' • * • T • j c- ’ * ' • • • ., .• Le Journal de Qutbcc% de mardi, publie un décret du gouvernement français, signé “ Jules Ferry,” nommant M.le Dr Giard officier d'académie.C’est navrant, et le Journal annonce cette nouvelle “ avec plaisir.n II faut que le sentiment catholiqne soit'terriblement émoussé dans nofre pays, parmi les gens d’une certaine éoola! Comment des catholiques qui réfléchissent un peu peuvent-ils solliciter, ou môme accepter des honneurs de la part des ennemis les pins acharnés de l'Eglise ?^ , .• , • , On le sait, AL.Giard a rempli, pendant 34 ans, la charge de secrétaire du département de l’instruction publique de la piovince de Québec, et c’est en cette qualité que Jules Ferry le nomme cfficier d’académie.' Est:ce que cettô nomination n’est pas de nature à donner raison à ceux qui affirrôent que plusieurs des fonctionnaires de co bureau sont en relations suivies avec les Jules Ferry et les Paul Bert, et que le dernier bill sur l’éducation a été inspiré par les Francs-Maçons de France?Nos lecteurs savent que ce n'est pas notre habitude de discuter avec l’écrivain de la Vérité, qui sous prétexte de défendre l’église, publie toutes sortes d’hérésies.Cependant les quelques lignes qu’il a écrites à l'adresse du Dr Giard nous ont tout simplement révolté.Voici un vieillard qui a consacré plus de la moitié de sa vie à la cause de l’éducation, un homme qui a toujours été conservateur, un citoyen que tout le monde respecte, et un modèle pour notre ville, qui volt ses nobles cheveux blancs souillés par 1a plume hypocrite de Al.Tardivel ! Le Dr Giard, rendons-lui cette justice, tout en étant conservateur, n’a jamais pris part & la politique militante.11 est resté à l’écart, consacrant son temps, son intelligence, sa santé, en un mot toutes les facultés dont la Providence l’avait doué, à la grande cause de l’instruction publique.Les deux partis politiques le respectaient également,à tel point que, lorsqu’il fut question de le mettre à la retraite on a vu les chefs de l’opposition, ses adversaires politiques faire son éloge en pleine chambre 1 On sait que le Dr.Giard n’est pas un intriguant ni un tireur de ficelles.Cependant, son dé vouement A la cause de l'éducation attira l’attention même des étrangers.Et un bon jour, sans l’avoir sollicité, il reçut en témoignage de ses services rendus à la cause de l’instruction pu* blique,la médaille d’offioler d’academie, décoration qni brille sur la poitfine des Hons.MM.Ouimet et Wurtele deux bons conservateurs aussi* De 6uite, voilà la Vérité, cette sentinelle avancée de l’Eglise, qui prend leu et accuse le Dr Giard de déshonorer son pays ! S’il y a déshonneur quelque PArt, c’est dans la conduite de M.Tardivel qui ne craint point de se servir de petite feuille pour injurier uu vioil-lard respecté de tous, pour jeter l’in- jure à la face d’un homme dont le patriotisme est aussi connu que la stupide hypocrisie de AT.TardiveU L’écrivain de la Vérité est bien le type du journaliste que Musset a peint dans les vers suivants: .5 ¦ ' : l •.•) J} y ‘ , .Pour uu esprit mort-né, convaincu d’impuls- [»&ooe QU'll en does d’être un sot «t d'en tirer von.i [geance ! A quelque vrai succès lorsqu'on vient d’aa-i [•inter, Qu'Il est doux de rentrer et de se débotter Et de dopocer l'homme et de aallr sa gloire 3 de pouvoir sur, lui vider un écrltolre avoir quelque part un journal inoonnu, Oh l’on pulaae à plaisir mer ce qu'on a vu ! Ces fameuses economies ! On ae rappelle que les organes ministériels annoncèrent U y a quelques temps que l'hon.M.Starnes avait ef-* fectuê une économie de plus de $10,000 par an en prenant possession du départemeut des chemins de ftr.Cette nouvelle ne nous a pas surpris, car on conçoit ,que ce département n’ayant plus de chemin de fer à administrer, n’a plus h^soin.du personnel qu’il avait auparavant à sou ser ; vice.C’est bien assez pour la Province de retenir et dé payer un ministre de chemin de fer, lorsqu’elle ne possède plus aucun chemin de fer, san^ retenir encore tout le personnel d'administration.:.• .Il parait cependant que oes économies promises et si bruyamment annoncées ne sont pas encore effectuées, que] l’ordre en conseil n’est pas encore ratifié.i ; , Nous craignons fort que les économies du nouveau gouvernement ressemblent à celles de sou prédécesseur.réal Ils seront de .retour à Québec, vendredi.Les journaux français de Montréal n'ont pas paru, hier, afin de permettre à leurs employés de visiter l’exposition.L’élite de la société québeequoise est sur pied ce matin.Un mariage dont on cause depai* quelque temps dans les cercles aristocratiques doit être célébré à midi.M.Wurtele, fils de l’hon.M.Wurtele, trésorier de la Province, épouse mademoiselle Blanche Forsyth, une des perles de la jolie société de Québec.N0114 donnerons les détails demain.Presque tous les journaux français de la Province ont approuvé le projet du marquis de Lome de* fonder une colonie de canadiens français au nord-Ouest.— Les dépêches nous apportent la nouvelle d’un terrible accident.Le vapeur Asia, portant plus de 100 passagère a été complètement brisé par uno tempête, sur la Baie Géorgienne.Deux personnes seulement ont échappé au désastre.Mgr l’Archevêque ainsi que NN SS.les évêques de Sherbrooke et Chicoutimi sont partis pour Montréal, ce matin, par le convoi de 10 heures du chemin de fer du Nord.;' Ils vont assister, jeudi,au sacre de Mgr.Lorrain.Sir Charles Tapper s’embarquera, demain, à Liverpool pour revenir au Canada.La situation.Voici les observations que le «Tournai det Trois-Rivières fait au sujet du dead lock : “ Il est fortement rumeur de dissen-tements entre l'hoo.Mousseau et le Lt-Gonveroeur Kobitailie au sujet de la reprise de l’arbitrage n’accordant que $147,000 à M.McGreevy sur sa réclamation de $1,500,000.Un dit que Son Honneur refuse de signer l’ordre en Conseil confirmant cel aibitage et que de l'autre côté la majorité du cabiuet tient à oe que l’allaire reste telle que décidée par lea arbitres.On èxphque ainsi le fait que l’hoo.Mousseau ne B’est pas encore présenté devant le Lt-Gouveraeur depuis son élection.A moins que le Lt-Gouvemeur ne Bt décide à signer, il y aurait une nouvelle crise ministérielle ! puis une lutte eu règle entre les amis inllueuts de M.McGreevy et ceux de M.Mousseau?Un correspondant du Monde dit à ce sujet que si M.Mousseau subi quel-qu’accident il en rejettera la responsabilité sur ceux qui tiennent les ficelles à Ottawa I Ça n’est pas bien loin d’être personnel.On finira probablement par donner bientôt des noms propres qui se lisent déjà entre les ligues.” \ ACTUALITES.MM.Àmyot, Vallée, Landry et Bolduc n’ont pas contredit la rumeur dt la vente d’un contrat de Tembran-chement de St Charles à M.Wm.Char-land pour $4000.Pas un seul journal conservateur n’a dit un mot sur ce sujet., f Nous signalons à not lecteurs notre reproduction d’aujourd’hui: “Honneur aux vaincus.L'hou M .Langelier doit partir cette après midi pour Montréal pour assister au banquet organisé par le oomité do l’Exposition.Les membres du syndicat du Pacifique sont tous à Ottawa.L’hon.juge Routhier est actuellement à la Malbaie, présidant le terme régulier de la Cour.La Cour de Circuit s’est ouverte, ce matin, en cette ville.« Les membres du gouvernement looal s^nt aller visiter l’Exposilion à Mont- Vous ne pouvez rencontrer aujourd'hui un seul politicien, conservateur ou libéral, qui ne vous dise que le gouvernement Mousseau ne peut se maintenir tel qu’il est C’est un fait admis que si le gouvernement ne réussit pas à se concilier l’hon Dr.Ross ou les libéraux, il sera inévitablement battu à la prochaine session.M.Thomas, directeur de l’Académie de musique, nous prie d’annoncer, dit Jja Patrie, qu’il a fait des arrangements avec la troupe de M.Grau et que nous aurons uue saison d’opéra français dans les premières semaines d’octobre.Mme Théo, la cantatrice parisienne bien connue et qui obtient de si grands succès à New York, so fera entendre pour la première fois, à Montréal.Un ouragan a causé des dommages considérables, hier, à Montréal, surtout sur le terrain de l'expoaitiou.M.Gladstone doit visiter ses constituants au commencement d'Octobre.Il prononcera un grand discours .à Edimbourg.Madame Scott Siddons, découragée, rient d’abaudonner la scène- Le gouvernement anglais fait frapper une médaille qui sera décernée aux soldats qui auront fait la campagne d'Egypte.La médaille en argent représentera d’un côté l’effigie de la reine d'Angleterre et au revers une pyramide surmontée d’une couronne royale.Ije ruban sera vert-foncé, liseré de blanc.L’Angleterre retire peu à peu ses troupes du Canada .- Une dépêche d’Halifax, eu date d'hier, annonce que lé steamer Cité de Paris a été engagé pour transporter à Portsmouth, Angleterre, le lOlème régiment.Ce régiment ne sera pas'.remplacé,et kg «raison à|l'avenir consistera en un.régiment d’infanterie, trois corps d’artillerie et one compagnie d’ingénieurs royaux.ORDINATIONS Une dépêche de Montréal au Chro nide annonce que les membres du ca binet provincial se sout réunis, hier, à Montréal, mais qu’ils se sout séparés sans rien faire.JLord Kimberley vient d’adresser un message au Marquis do Lorne, l’informant que la Reine oonsent à ce que la société qui s’est organisée dernièrement en Canada dans le but de promouvoir la science et la littérature, porte le nom de “ Société Royale do Canada.'’ Sa Grandeur Mgr l’Archevêque de Qué bec a fait, pendant-la semaine dernière, les ordinations suivantes : .Jeudi, 14 septembre, dans U chapelle du Grand Séminaire du Québec: Tonsurés MM.Dominique McKenna, John Alexan der McDonald et Henri Thériiuilt, du dio cèsede Charlottetown j MM.Jean Baptiste Ruel.Antoine Edoj ard Elzèbert Lemothe, Aurélien Angers» Joseph Octave Langlois, Jos.E!z*ar Ga Urne&Uj Achille Fuet, Art.Villeneuve.Thomas Marcoux, Tancrè ie Piquet, Th h odule Glguère, Jos, Condé Nadeau, P.Amateur Olivier, ThéoJ Rèné Blais, Adol phe Grenier, Louis Joseph Guimont, Louis Joseph Garou, David Gagnou, Pierre Ga gnon et Joseph Laberge, de Parchidiocèse de Québec : M.David Gillies, du diocèse de Sher brook e.MM.Patrick Donnelly, James McGee, du diocèse de St Jean, Nouveau-Bruns wick ; MM.Gêdéon Hamel et Mathew Mullins du diocèse d’Arichit ; Vendredi, 15 sept., dans la chapelle do l’Archevêché Tonsurés : MM.T êtes phore Lachance, Pierre Plante, Achille Bs gin, Célestiu Lemieux et Charlee François Laplante de Parchidiocèse de Québec ; M.Joseph Renaud, du diocèse de Chi coutini ; Minorés : MM.Joseph Lojis Coulomb?, Casimir Fhilèas Théberge, George Clèo phas CharUad, de l’Àrchidiocèse de Qué bec.Dimanche, 17 septembre, dans la Basi lique.Minorés : M.J B.Laugl&is du dio cèse d’Ottawa j M David Harnett, du diocèse de St Jean N.B.MM.Georges Mathieu, Fortunat Rou leau, Siméon Jolicœur, Henri Defoy, Gau diote Allaire, Augustin Vézina, Napoléon Séguin, Pierre Ouellet, Cyprien Jean et Alphonse Talbot de l’Archidiocèse de Québec, M.Joieph Fortin, du diocèse de Montréal.Sous-diacres : MM.Louis Boileau, An toine Pampalon, Antoine Augustin Fortin et Thomas Lauzée, de Parchidiocèse dt Québeo.Prêtres : MM.Joseph Albert Beaulieu •t Onésiphore Anselme Joseph Cantin de Parchidiocèse de Québeo.¦agi111.- 1 i„.-i.i—__¦ DESASTRE MARITIME Plus de XOO pertes de vie.Le steamer ./Lia faisant le service sur la Baie Géorgienne, entre Colling-wood au pied de la Baie jusqu’à la rivière française qui se trouve à l’autre extrémité^ lait naufrage hier,et s’est perdu complètement.H arrivait presque à destination lorsqu'il a été surpris par une grande tempête de vent qui l’a fait couler fond dans moins de 30 minutes.Presque tou9 les passagers au nombre de plus de 100 se sont noyés.Deux seulement nommés respectivement M.Teukiss, et mademoiselle Morrison ont pu échapper à la mort.Ce terrible accident a mis en émoi toute la population des alentour* de la Baic.ll y aura probablement enquête très sérieuse.Les survivants prétendent que si le steamer avait été moins chargé il aurait pu certainement endurer la tempête, et éviter un semblable désastre.L* rév.M.Joseph Albert Beaulieu, est nommé assistant procureur du Collège de Lévis, et le rév.M.O.A.Joseph Cantin, vicaire à N.-D.de l’Islet.GUERRE EX EGYPTE.Capture d’un autre cktf.rebelle Il ny aura j>as d'exécutions sans le consentement dé T Angleterre.Arubi sera défendu pur un avocat anglais.Caire, 19 sept.—Mahmoud Pa*ha Sami a été arrêté,déguisé eu prêtre.Londres, 19 s^pt.—Il est maintenant entendu que le consul anglais d'Alexandrie doit informer le Khédive qu'il ne se fera aucune exécution capitale sans le consentement de l’Angleterre.On fait des efforts [>our obtenir les services d’un éminça* avocat anglais, pour défendre Arabi et d'autres chefs de la révolte.Londres, 19 sept.—Le Times dit que la punition du crime de rebellion ne peut être autre chose que la mort, et ai jamais révoltés ont mérité cette punition, c’est bien Arabi et 6es officiers* Le Caire, 19 sept.—Un des officiers de la cavalerie rapporte ce qui suit sur l'occupation du Caire par le général Drury Lowe : “ Après quelques escarmouches.nous avons pri9 possession de BelbeL et nous y avons passé la nuit Le lendemain matin nous sommes partis à bonne heure, et dirigés de Buite sur le Caire.A chaque villago le peuple est venu au devaut de nous avec des pavillons blancs, et s'«8t déclaré en faveur du Khédive.Nous avons pri* un grand nombre de fugitifi* qui nous ont laissé leure armes, et qui out donné des marques de soumission évidente.Fuis, nous avons rencontré l’officier en chef de la garnison du Cnire, qni s’est présenté devant nous suivi d’un escadron assez considerable, composé des principaux officiers, portant tous à leur carabine des petits pavillons blancs.Le commandant de l'escadron a de suite informé lo général Lowe qu'il ne ferait aucune opposition.Des arrangements ont été de suite pris pour continuer la ration aux soldats de» deux armées et le général Lowe a commandé de suite, au premier officier du Caire, d’envoyer chercher Arabi et les autres chefs.Cet ordre eut son effet, et quelques minutes plus tard Arabi et Toulba Pasha paraissaient devaut le général Ix>we.La contenance d’Arabi a été pleine d une digne fierté, il s’est confié à l’honneur anglais non oomme un révolté, mais comme un soldat dont l’armée a été battue.Après plusieurs discussions il a été convenu que 1a garnison du Caire sortirait par une porte de la ville, tandis que l’armée anglaise entrerait par uno autre porte.La ville du Caire présente une étrange apparence, lies magasins ne sont pas fermés, mais les rues sont remplies d’Egyptieus.Quelques-uns regardent les troupes anglaises d’un mauvais uni, mais la majorité est évidemment satisfaite du résultat des événements.Chaque corps de troupe dans sa marche à travers la villo était accompagné d’une foule d’Arabes pou>- tffiLECTïWH ton • i 4.r «ant (lef cris cVadmiration.Le* femmes remplissaient les fenô resetles balcons et saluaient par des cris de |oiei armée anglaise à son passage.Tout le monde semble heuroux de voir que L'i guerre est enfin terminée.L’armée Kgjpticnne est omplète* iLcnt débandée, mais il est certain cc-Irendant que l'entrée subite de toute la » avale rie dans la ville du Cfûre * certainement provenu des troubles sérieux «ans cela, il est probable que la masee des Arabes encore excitée, et mécontente de la défaite de Tel El Kébir au rait tenté de détruire la Ville.M.Nivet m’a raconté qu’Arabi | nse que le parti national a été trahi par M.de Lesacps.Il sc fiait, disait-il, sur la promesse qu’il lui avait f^ ite de prévenir tout débarquement de troupes bur.le canal, et orsque le généré! Wol sclej répandit le bruit qu’il allait débarquer ses troupe* à Aboukir, Arabi ue l’a pas cru et c’est ce qui l’a perdu.Arabi désire avoir bientôt une entrevue avec Sir Garnet \Yolaeley, mais le général n’a pas cru devoir accepter maintenant.•HONNEUR AUX VAINCUS! Sedan.1er septembre 1870 Oh ! ce fond de Gifonae, dont 1* nom restera écrit—dans l’histoire de nos déaas très—en lettres de flamme et de sang !.En temps normal, A cette saison, c’est un morceau du paradis, fête de la nature.Une do fleurettes qui sourient dans l’her be g reste, et un cours d’eau qui chuchote n travers les arbres et les buissons.Un puits de verdure sous des feuillages fris sonnant», dont l’ombre ae double de celle d’un cercle de collines !.Mai», ce jour-là,—ce jour terrible !.Un cul de marmite, ont dit brutalement les Prussiens.—Un cirque, dit Hugo.Une cuvette, un mortier, un entonnoir, tout ce qu’on voudra ! Impossible d’en sortir.X'ourquoi y était-on entré ?Des collines formant murailles ; des murailles *, dont la crête, au lieu de pointes de fer et de tessons de bouteilles, se couronnait d’é clairs et ds tonnerres.Un orage s’eogouf frant dans ce trou et le changeant en era tère.Puia au foud un fourmillement, un entassement humain : L'armée française / V Ou se battait depuis quatre heures du matin.La lutte avait commencé avant l’aube, dons le brouillard, par une attaque dea Bavarois sur Dszeilles et sur Balan, où la divuion de Viuacigue,—infanterie de mari ne, brigade# Falllèrea et Reboul,—les avait teçus de la belle façon, défendant pied à pied chaque rue, chaque maison, chaque jardin, chaque bouquet d’arbres, et brû lant sa dernière cartouche sur la figure de von der Tanu, l'incendiaire de ch.iumiè rts et le fusilleur de femmes.A cinq heures et demie, le général Le tmio, qui commandait le 12e corps,—éche lonnè de Glvonne à Bazeilles,—avsit man dé à Mac-Mahon que l’action paraissait engagée de toute* parts Le maréchal était accouru jusque aur lo fiont de la première ligne, qu’écrasait le feu de l'ennemi.Quelques minutes plus tard, on avait dû le remi»ort*r, blessé,à Sedan.Le général Ducrot, qui à la tête du 1er corps, a’oocupsit à épauler sou artillerie pour essayer de ripoiter, avait alors ap pris que le commandement en chef pa» ha it entre ses mains.Honneur dangereux, s’il en fut, à un moment où le général Douay décla tait au général de WimpfVen que l’on ne “ travaillait ” déjà pim qu’afin de tom ber comme il faut, et où, comme Tempe reur parlait do “jeter le Bavarois dans la rivière,” le général Casteluau disait au gè néral Pajol, assez hsut pour qu'on Tenten dit : _ TUise à Dieu que ce ne soit pas nous qui y soyons jetés avant ce soir ! Cet honneur, le général Ducrot n’avait pourtant pas songé, un seul instant, à le décliner.Le brave soldat avait son idée : Sauver, par uue prompte retraite sur Mèï'éras, cette armée qu’il voyait per due.11 ignorait, hélas / que quatre vingt mille Allemands avaient traversé la Meuse dans la nuit, à Dom le-Mesnil et à Don Chery, et, en s’établissant sur la route des Ardennes, uous avaient enlevé notre der nière chwde de salut / ##ê L’ordre avait donc été donné à tous les coijM do se concentrer sur le plateau d’Illy, pour s'ouvrir la route de Méiières, et ce mouvement était en tram d e s’t ffec tuer lorsque le g^uéral do Wimpflen avait tiré de sa poene une lettre du ministre de la guerre,général corate de Palikto, qui, •4 au ca8 où il arriverait malheur à Mac Mahon, l'investissait de la suoceaaion de ce dernier et loi confiait, d’une façon ab aoîue, U conduite des opérations.En vertu de ces pouvoirs, il avait en joint au général Lebrun de reprendre Tof fensive, et an commandant du 1er corpa d’avoir A réintégrer tes anciennes posi tions.“ Nous nous expliquerons après la ba taille, ” écrivait il à ce propos au général Ducrot, Hélas 1 après la bataille, ce fut la capi tulatlon ! Et, en revendiquant le commandement, le nouveau général en cUsl_po.réc>.mail que la douloureuse obligation d’apposer sen nom au bas de cet acte I Or, pendant ces compétitions et ces tergiversations ; pendant ces oontre ordres et ces contre marches *, pendant que nos malheureuses troupes, poussées,pour ainsi dire, d hue et d dia, s’agitaient dans l'hor reur confuse de la situation, les batteries pro si iennes1 tiraient encore, tiraient ton jours, tiraient i outrance ! 11 y en avait sur toutes les hauteurs^ous tous les bois, derrière tous les taillis,.Htm toutes les clairières / } Sur les crêtes de Qivonne, en face de Doigny, au nord de ViUer* Cernay, devant Klçing.à Saint Menges, ici et là, partout.Onze cents pièces formidables ! Cinq ki lomètres d’artillerie 1 Tout cela conver géant sur le même point ! M La densité de la pluie d’obus sur la vallée est telle que la terre tn est tonte rsyée commepetr un râ leau t ” i ' .Un grand rideau de fumé# plane au-des ¦us d« cette vsllèe, avec des.taches rou geoyantes, qui sont les villages qui flam bent ; Bszeilles, Heibes, Suchy, Franche val, Fouru-Saint-Remy, la Mouceile.Et, dans l’effroyable pot de-chambre, pour nous servir de l’énergique expression d’un troupier, où nee bataillons se heur tent et se désagrègent dans l’impuissance et l'affaissement, aux ronflement# de tou pie des projectiles qui scient l’air et aux détonations de ceux qui éclatent, se mô lent le claquement sourd et Thorriblebruit, mat et mou, du morceau de fonte qui en tre dans la chair humaine, .brisant le* membre4, crevant les poitrines, fracassant les craoes, emportant les têtes ! Résister ?Impossible.On n’Aperçoi! pas les Allemands.On tente de mettre quelques pièces en batterie : elles ne por tent pas.Et puis le tir des Prussiens—ce tir dont on eût admiré la précision dans un polygone—les a démontées en un ins tant 1 Allons il n’y a plus qu’à mourir.Et c’est ce que l'on fait : sans peur, mais non sans rage.Cependant, le 3e régiment de sous ves.de la brigade Fraboulet, n’entend pas ° laisser ses os ” dans cette fournaise : il bondit en avant, fait sa trouée A la baton nette et disparaît dans la direction de la Belgique.La brigade de Septfeuil (cavalerie) l’uni te : elle a’élance ën désespérée, sabre tout sur son passage et réussit pareille ment A franchir la frontière.Fuite de liona hors de la forêt qui brûle., *•-/ 4 , , .*>' .• 1 ., , , .» ! ' 1 m9t Ayec tout cela, Ducrot résiste, A Daigny, au prince de Wurtemberg, avec une obstination superbe, et ne cède le vil luge que lorsque les Saxons, réunis aux Wurtembergeoia, ont accumulé aur ce poiut des forces décuples des nôtres.De son côté, Douay, avec es qui reste du 7e corps, se maintient entre le calvaire d’Illy et Kloriog, sur le plateau qui des cend en pente» ondulées vers Saint Men gés.11 a, dans le bois de la Garenne, de l’iu finterie, de l’artillerie et même de la cava lerie.Uui, mais l’ennemi couvre ce bol* d’une nappe de mitraille qui fauche branches! arbres, soldats, çhsvaux comme la grêle fauche les épia.Trois de nos batteries tout écrasées en dix minutes.Attelages, pièces, servante, tout y passe.'’Un écra bouillcment l " pour parler comme un de ceux qui en ont réchappé.On en retrou ver*, lu lendemain, sur le champ de ba taille,—broyée* par lea obus prussiens,— qui n'auront p#s encore servi ! En même temps, 1a ceinture de fer et de feu se resserre.Elle noua boucle, reje tés, dans le fond de Givonne.L'infante rie allemande s'ébranle.Elle s’écroule sur nous, des collines, en masse sombres, serrées, profondes.C’est alor» que, pour arrêter cette hydre de baïonnettes, Ducrot envoie Tordre de charger, aux généraux Marguerite, de Bon ucmaina et de Salignac Fénelon.,#, Un* épopée, cette charge l IP faudrait être Hugo, le poète qui a chanté en prose la grande aventure tragi que des cuirassier* de Waterloo, pour ra conter ces régiments enlevés A la voix de leurs chefs, cet chevaux lancés rentre A terre, ces brides lâohées, ces bras brandis tant des isabres, tout cet emportement d’à oies et de couragee.Puis,"toute cette nuée déchirée par u des feux bien jqustéi et tranquillee.” L* tourbillonnement, T«f fondiement dans la fumée et daus lee bal les.Marguerite tué» Galiffet ramenant A l’ennemi ces hommes qui, diminués par le Bdmbre, grandissaient par le coeur ! Des hauteurs de Frénois, un vieillard contemplait, avec une émotion visible, cette lutte homériqne, suprême effort de la journée* Ce vieillard était le roi Guillaume.On affirme qu’en voyant nos escadrons foncer à trois reprises,—décimés, mais in trépides,—sur son-infanterie qui-les atten dait, calme, muette, immobile, la crosse à Tépaule ; on affirme que le futur Sauer ne pu s’empêcher de s’écrier : — Oh ! que voilà de braves gene I X.AGRICULTURE.RECETTES.Moyen de conserver lee pommes de terre au-delà d'une année, “Pour cela, il suffit de Us échauder, c’eat A dire de les laisser deux ou trois minutes dans de l’eau chaude, mais non brûlante.La chaleur de cette eau doit être suffisante pour désorganiser le germe, thaïs non assez pour altérer la peau da tubercule.Après les avoir retirées de l'eau, faitee-les aéoher au soleil au autrement.On peut remplacer la chaleur de l’eau par celle du four, mais il eet plue difficile de mesurer lo degré de chaleur nécessaire.Moyen d’empêcher la germination des pommes de terre.Ce moyen, indiqué par M.Vilmorin, oélèbr horticulteur et grainetier A Parie, consiste A étendre sur l’air d’un grenier une couche de tnbercules, dont l’épais ¦eur ne doit paa excéder trois A quatre Douces.Les fenêtres ou lucarnes devront tester ouvertes toutes les fois qu’il n’y anra pas A craindre ni 1a pluie, ni la gelée Cette exposition de la pomme de terre A l'air et A la lumière arrête sa végètatoin j elle verdit à sa surface, maia elle conser ve sa fermeté en même temps que ses fa cultéa végétative», si l’on avait intention de lea utiliser pour la semence.Voici uu autre procédé pour éviter le développement des germe» de pomme» de terre : Il consiste A placer les tuber cules qu’on réserve pour semence dans des cemdres yegè table», de la même ma nier# qu’on met des œufs dans du son.Ce procédé pourrait être employé A l’égard de pommes de terres auxquelles on atta che nue grande importance quant A leur rareté et à leur qualité.A TRAVERS IJL VILLE.condamnation.—Le juge Meredith a rendu un jugement condamnant la corporation de Québec à payer $1200 et les frais au demandeur Martin pour on accident qui lui est arrivé sur un mauvais trottoir.esplanade.—Le Gouvernement Fédéral est à faire des réparations très Importantes sur cette place publique.Ou doit remettre à neuf la plate forme qui recouvre la grande citerue et planter des arbres en différents endroits.Le trottoir de la rue d’Àuteuil doit être aussi considérablement élargi.visiteurs distingues.—Les adiuinis trateura des principaux chemins de fer des Etats-Unis sont en cette ville, Ils sont arrivés par lo chemin de fer du Nord et l'agent général M.Libelle leur avait donné un char spécial.Il* logent au St.Louis et doivent passer quoique* jours ici.On remarque surtout lea MM.C.Hancock, Howard Hancock, H.P.Baldwin, L.W.Finl-kine, E.Clarke, J.Roberta, C.Robert*, A.Garland et autres.Ils sont tous a jcompagnés de leurs dame9.obituaire.— Une figure dont nous nous rappellerons longtemps vient de disparaître du millieu de notre fameuse brigade du feu.Cette figure est celle de M.F.X.Mar tinette qui tant de fois au péril de sa vie a donné aux citoyens de notre ville des preuves de ce que peut un homme courageux et intrépide.M.Martînette faisait partie de la brigade depuis sa fondation et il a si bien su acqoerir et conserver Tea-lime de ses chefs, de ses confrères et de sc* concitoyens que sa mort prématurée a été apprise par ceux-ci avec le plu* profond regret.aux AMATKUus.—La Librairie Contemporaine A.O Raymond, 46.rue de la Fabrique, vient de recevoir une nouvelle collection de livres rares et curieux qu'elle offre su vente à des prix exceptionnellement bas.Cette collection comprend nombre do volumes clzévirs de l’édition Lemuro, nouveauté* de la saison etc., etc.Aussi, plusieurs instruments de musique, vendus pour la moitié du prix oo&tant ; opéras populaires, partition chtmt*et piano, parole* française*.HAteg-voua d aller faire votre choix, car le tout e'écoule rapidement.VISITE T)U GENERAL LUARD AU OAMP de levis.—Le Général Luard a fait hier à 10 heure* la visite du camp de Lévi*.Le temps était on ne peut plus défavorable et de plus, le général n’avait et d’aue sacristie en pierre dans la susdite parois.e.OU pourra voir le» plans et devis che» M.le ouré de St.Basile ou au bureau du soussl gné.'* ; * 1 On ne sera tenu d'accepter la plus basse, ni ancono des soumissions.‘ • D.OUSLLBT, Architecte, , 85, rue d'Aigulllon.Québec, 19 septembre 1882.ON A BESOIN i0al nu ’1J D'un commis d’expérience dans le csm.merce d?rsrc hand lue» sèches, parlant également le français el l'anglais.De hour es recommandation» seront exigée*.t < B'adresser à f T.M DECnENE, Rue Notre-Dame, B.-V.Québec.18 sept.• x ‘ Le» cHibra* comédien» Américain» BAKER & FAfiflON Préparons noua à bien nous amuser, DEUX SOIREES SEULEMENT Lundi, le 25 sept, courant MAX MULLER Un des plus grands suocès de New-York.Le * tout entremêlé de chansons, dances » et*.ete.— etc.#tc.' 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déposa dans les mains de Bonnardin.—Gomment reconnaîtrai-je ja mais murmura til les larmes aux yeux.v .Lionel se prit à sourire.—Quand à cola, répliqua t il, Agents pour la Citizens Insurance Co.116, rue BL Pierre, Québec.14 Jull.1182 lan AUGUSTE PAOAUD.* - AVOCAT.St Joseph Beauoe.36 septembre 1881_ A Vendre.eu Vieux médecin, retiré de« affaires, ayant reçu d’un inlMlonnalre des Iud*< Orientale» la Recette d'un «Impie Remède végétable pool la guérlftou lu fall unie et permanente de la Consomption, Bronchites, Catarrhe.Asthma, et pour toutes les maladies nerveuses ; après en avoir éprouvé «es merveilleux pouvoir* curatif» dans des milliers de ca% il a coast* [ Uéré «le M>n devoir de le faire connaître à l'humanité souffrant* Anlmi par ce motif, et le déMr d’alléger lee souffrance** humaine*, I J'snverral à tous «eux qui le désireront cette Remit* exempta de fraie eu Français, Allô* mand et Anglais, avec de»direct ioum cocnpIS* tes pour la préparation et l'usago.Envoyé* par la Poste ose E lampe, asm ma ni ce papier j W.A NOYE8, 16 mars 188* El A des conditions des plus avantageasse, une splendide résidence privée sttaéo A venae des Erable* 8 A8RIM18 a A.J.T*.LEVAS8EUR, Notaire* 17 fév.186*.Compagnie do Saint Laurent.T*KDM ÀIXAST AO 1682 S AO (JE fur, TADOUSAC.CACOUX A, RIVIERE DU LOUP ET MAL BAIE.A commencer le 25 du présent, les vapeurs de première classe bien oonnus, 8A G UK.SA y._.Oapt.M.Z*coure% 8T.mVA RS^CS.Oapt.Alex.Marras.partirontdn quai 8atnt*André comme suit; Les MARDIS et VENDREDIS, à 7 30 hr* - M- * !• &*guenaj/t pour Chlooutlml et la Baie des 11a ! H» ! et arrêtera à la Baie Balnt Paul, le» K boule mente, Mal haie, Rivière du Loup et Tad ou?ne.Les MERCREDIS et 8AMEDI3, k 7MO hrs a.m., le Laurence, pour la Baie de» Ha I Ha f et an étant à la Bale 8L ranl, Les Bboule-ment», Ile aux Coud es, Mal baie, Cap k l'ai gle (alla chose est praticable).Rivière du Lou^, Tadousac et l'Anse 8t.Jean.En rapport à Québec avec les vapeurs de la Compagnie de Navigation du Richelieu et d'Ontario, le chemin de fer de Q.M.O A O., et le chemin de fer du Urand-Trono; et à la Rivière do I»op avec le chemin de fer later colonial pour et de» Provinces Maritime» et des Etau de l'Atlantique.Laissant la Rivière du Loup pour le Saguenay à 5 hre p.m.le mérne Jour, et pour Québeo, les Mercredis, Jeudis et Samedis k 5 hre P- m., et les Dimanches à 7 hrs p.m.On peut se proourerdes billets et retenir des satines au Bureau Général de» Billets, vis-à-vis l’Hôtel BU Louis, et au bureau de la compagnie, quai St.André.Pour do pl h ample» Informations, s'adresser au bureau de la o.mpagnie de Navigation à Vapenr du Salut-Lan rem, quai b U-André.„ A.ÜABOURY, secrétaire.25 Juillet 1832.Ecole commerciale St-Roch L’onverturo de» classe» aura Ueu vendredi, le 1er septembre prochain.Le cour» commercial auglal» et français »era contirué cette anm* Un professeur spécial, M.J.A.Fer-gu-on, sera chargé de la partie anglaise.M.Bélauger a uusmI l'intention de s’adjoindre un professeur habitué à pratiquer Ja t*nue des livre».Le grand nombre de» él>ros qui ont fréquenté cotto écolo, l'an r 6e derrière, donne à espérer que le public l'appréciera favorablo-ment et lui accordera wd bienveillant patro-uugej _ DAM ASE.BEL ANGER.Principal, G4, rue 8L François 24 août lm Courtier ei agent de change A Pbouneur d’informer ms ami» et le publia en général qu’a vient de transporter ms boréaux au * No 45 EUE ST PIERRE En faoe du magasin ds MM.Marf.neau Aflla marchand» de fer oh il ooiRinuera comme par lo passé k changer, chèque au pair, achat d*Or monnaie et d'argent étranger etc, et tout e* qui concerne en général lee finance* I! profita do ectu» occasion pour remercier coidlnlement le publie e» »ee amis de Peacouragemeut qn*U en a reçu Jusqu’k ce Jour et ©«père p»r sa ms-nière de faire lee affktroe continuer k le raârt.Wr » — A U 881 Agent pour la vente de» billets de chemin»^* fer.10 moi 1882.Dentelle noirs espa?nolà DENTELLE BLANCHE ° VE NI TIENNE, DENTELLE CREME, PARASOLS, EN-TO US-CAS.CHAPEAUX, PL L MES D'AUTRUCHE, BLANCHES.— aussi — Un grand lot de cachemires noirs.Un grand lot de crêpe noir En réception chea J.E.LATU LIPPE, marchand £oif< de?hues £t Joseph -ET — LA CHAPELLE 8T ROCH- SOCIÉTÉ DE Pfets et placeurs ds Quebc $15,000_A PRETER La société prêta par somme» de $100 etpîo» et pour uue période variant denul» un a* Jusqu'à dix au* Le» condition» auxquellee la société , éU •ont trè» avantageuse* Tout notaire qui1 ers faire des placement» à la société pa^orale» actes que néce»»fu*n>nt les Iran «action* Pour toutes information», a’udreüner au bureau de la société, No.18, rue 3- Jacque* hssao-vllll* ^ ^ Robt Laroche A.LEARMONTH & CIE., MECASICIEXS RT RONDEURS EUE ST.PAUL, QUEBEC Manvfactureurs de Machines à vapeur.Pompe» k vapeur, et a04 variété d’autres rompe* Engin» •• propeller" pour yatch» et remor queur.lirumi pour mnga»lns.•* Jack Screws, ' toutes sorti-» de machineries pour iuln**s, mou Dns k solo, rnoullnsà farine et iusiruments aratoire», tou» ouvrage» en fer et eu cuivre faits à ordre, aussi ouvrages pour forgeron».Seles ronde* 1 En main»,actuellement, une belle machins k vapeur, d'une force de 40 chevaux poui moulin à scie à vapeur, 13 Jnlllet lan vous le pourrez faire plus tôt quo vous ue le peusoz.—Oh ! disposez de moi.—C’est mon i mention.—Parlez ! parlez l U y ont alors un silence au bout duquel Liouel reprit : —L’hôtel dout U loge vous ost confié, dit il a appartenu M.le baron do Lucenay T —Oui monsiour.—Et, depuis l’aventure épou vantablo de mademoiselle Clotil-de l’hôtel est resté inhabité I —Comme vous dites.—Do sorte que, dopuh ans, personne n'a mis le cinq pied dauscos appartements T — Personne, jo lo jure.—O’est bizarre.—J’en avais reçu l’ordre formol et pour rien au monde je n'aurais voulu y manquer.' Lionel réfléchit un momout.—Cependant, dit-il peu après, j’avais, à co propos, un service à vous demander.—Lequel ?—Je désire visiter l’hôtel.—Quand cela 7 —Cette nuit, —Mais c'est impossible.Lionel saisit avec autorité la main de Bonnardin.—Vous avez confiance en moi mon ami T dit-il alors d’un ton grave et presque solennel.—Oui, certes,monsieur.—Eh bien I sur l’honneur, en tondez vous, sur mon honneur je vous jure que nul ne saura jamais que j’ai péuétré œtti nuit dans l’hôtel, et je prends l’er gageaient, si vous perdiez votr place à la suite de ce)te complu sanoe, de vous indemniser larg* meut.de oo que vous aurez pci du.3de croyez vous T •-—Sans doute.—Kt vous consentez. L’ELECTEUR »• j^îiîîtu;: ligne ALLAN fkerniu de fer Q.M o- & 0 Changement d'Heures.?PARTIR DE UIHDI » JANVIER 1889 Le* traîna circuleront oommesuit t ‘On ne peut retenir des cabines si on ne paie d'avance.Il y a dans chaque valasean un médecin expérimenté.Les connaissements eent accordés à Liverpool et à Glasgow, aux porta du continent et à Vous les pointa du Canada et des Etats-Unis.Vn bateau passeur laissera le quai Napoléon avec les malles et les passagers pour le vapeur en destination de Liverpool, tous les samedis matin à neuf heures précise.Pour phu ample* détails s'adresser à __ ALLANS, R AK A CIR.Agents Qaébrf Québec, 6 mal 1182.MACHINES A TRICOTER.Les machines à trlootcr do FRANZ POPS sont la perfection, elles trlooUent un grand bas complet en 7 minutes.Elles trlooUent par cotes, ou unis et également bien, la laine, le coton et la sols.Roula agence pour Québec et district BERNARD A ALLAiRE.PIERRE TRUDET.^MAITRE- CHA.URE TIE R No.131, RUE DE LA REINE Ou station de voitures Boas contrat avec iss gouvernements du Canada et de Terre-Neuve poux le transport des.?— 1 Mixte.Malls.Kx- »r ses Déport iTHoche- p.m.A m.p.m.lags pour Ottawa.' 8.20 A 80 A 09.a.ta.p.m.Arrivée à Ottawa.7.65 1.26 9.69 Départ d’Ottawa P- m.a.m.JBponr Hocbelaga.19.09 6.10 AM Arrivé* à Hoc h® la- a.m.p.m.gu 9.46 1.00 9.46 p.m.p.m.p.m.Départ d'Hoche- lags pour Québec 6.40 8.00 10.00 a.m.A m.ArrimU à Québec.8.00 9.60 A89 Départ de Québec ,P- »- a m.p.m pour Hocbelaga.6.80 10.00 10.00 Arrivé 2 Hochela- a.m.p.m.a m 7.80 460 6.30 4 Départ d'Hoche- lags pour BU Jé- p HL rAtnn _ 6.00 , ,,,,,,,, • •••••M« Arrivée k BU Jérô- Ml A 7.45 Départ du 8t_ Jérâ- a.m.me pour Hoche- lags.*.*.****** A 46 M.» *•••• Arrivée à Hoche- Dépari d'Hoche- 9.00 p.m.••••••••• £paga pour Juliette.6.15 e* »hmm • •M«M«« Arrivée à Jollette.7.49 MMMMt • ••••»•?Départ de Jollette a.m pour Hocbelaga.A 20.••••••H# Arrivée à Hochtç.lags.A 60 • ••••MM = CANADIENNES et des ETATS-UNIS MACHINES A COUDRE CÉLÉBRÉS De WILLIAMS, - SINGER, WHEELER a WILSON, WANZBR, • APPLETON, WILSON OSCILLATING, " 8HTJTTLE.Seule agence 'BERNARD A ALLAIRE.1882 Arrangements d’Ete 1882 Le* lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engin suivants construits sur la Clyde.Hr contiennent des Avis de déménagement Gisigraa & Xaemglois.Informent leurs nombreuses pratiques, qu'ils ont loué U spacieux magasin oc• |A x AXXJL, — - «m,.« 16 pu.cupé jusqu'à ce jour par M.Adam | de réputation pro-éinlncnie, fkbriqué* par W.| ° Z*"*™*,?.0’11 * toujours à la dispos (PIANOS ! 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PARISIAN —.6400 Capt Jas H Wylle .-4060 Capt J E Dutton .4100 Capt R Brown.86C0 Capt J no Graham ___4003 Lt Smith, R N R.—.8650 Lt Archer, R N R PERUVIAN.—8400 CaptJoa Ritchie.NOVA SCOTIAN.8300 Capt Richardson.HIBERNIAN.8434 Capt Hugh Wylle.CASPIAN.—.8200 Lt Thomson, R N R AUSTRIAN.2700 Lt R Barrett, RNR.NESTORIAN .—2700 Capt DJ James.PRUSSIAN .-.3000 Capt A MacDougall.BCANDINAVI AN.3000 Capt J Park.HANOVERIAN.4000 Capl.J G Stephen.BUENOS ATREAN.8800 Capt James 8cotl| COREAN.—.4000 Capt Barclay.GRECIAN—.8600 Capt LegaÜalaJ MANITOBAN______3150 Capt Mac ni col CANADIAN—______.2600 Capt C J Menxles PHŒNICIAN.2806 Capt John Brown.WALDKNSIAN.2600 Capt Moore.LUCERNE-.—.2200 Capt Kerr.NEWKOUNDLAND1600 Capt Myiius.ACADIAN.— .1350 Capt McGrath.La vole la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s’efféctuant en cinq Jours seolemen.d’un continent à l’autre.I- Les vapeurs du mtrvice DE LA MALLE DE LIVERPOOL LONDONDERVY et QUEBEC, Partent de LIVERPOOL chaque JEUDI, et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Louou Fotlr pour prendre à bord etdéb&r-quer le* passagers et les malien qui vont en Irlande ou en Ecosse, ou on! en vlennsnJ.DE QUEBEC.POLYNESIAN Samedi, 5 août.PERUVIAN •< 12 44 CIIICA8BIAN_ «4 19 «4 * NOVA 8COTIAN- II • 26 PARISIAN II 2 sept RA RM/TI AN 14 9 4 * POLYNESIAN .'* 16 44 LA BALM IIA If Prix du passage de QUEBEC! Cabine.—.-.— $70.00 et $80.00 Snlvant les accommodement- Cabine secondaire.$40 00 Entrepont •• ••• • •*•••• •••••••»• eeseeesee»•« *••••( .25 00 DK P.J.COLLINS.Ial meilleure et la plus en usage.If.P.J.Collins manufacture se* balances lui-même*, ici à Québec et n’ayant pas de droit d’importation à payer, il peut les vendre à beaucoup meilleur marché que les Vôtres.La balance Impériale de P.J.Collins est en ante cbex tous le* marchands de ferronnerie < q ul u c ail le r 1 a.Toute* ite*balances portent un oertlflcai ^'Inspection attaché à chacune d’elles.IP.J.COLLINS, .Ko 53, Rue SU Joseph.t/.OJt 188 L —Quo faire / qao faire! Liouel serra le bras do Bon-nardin.—Rieu de plus simple, répon dit il, il y a dans la serre une porte qui coumiuuique par un escalier dérobé à la .chambre qu’occupait naguère made moi se Le de Lucenay.Je ne vous deman de que la clef de cette porte, et je me charge du reste.—Mais si Ton vous voyait T.—Çui cola T ,—Jo uo sais pourquoi.j’ai peur.; • De quoi Liouel haussa les épaules.Voyous ! hâtons nous, mon ami, dit il, no perdous pas notre temps inutilement, maintenant que nous sommes d’accord.et je vous promets, au retour; de doubler la somme que je viens de vous remettre.Cette dernière considération Les vapeurs de la malle ae Liverpool, Queenstown, Si Jean, Hal if ex, et Baltimore partiront comme suit : DE HALIFAX.HIBERNIAN_____-.17 août AUSTRIAN.28 août NOVA HCOTIAN.11 sept HIBERNIAN________ 25 sept Prix du passage entre HALIFAX et S T-JE AN: Cabine.— -.$20 00 | Intermédiaire.$10.00 Entrepont ••••••••••• .$6.00 Leurs importations, qui ont toujours été considérables de nature à faire face à toutes les demandseront aug montées d’autant et leur mériteront de nouveau Vencouragement si cordial que chacun s’est empressé de leu* accorder.Ils profitent de la circonstance pour remercier sincèrement leurs pratiques et les acheteurs en général, et pour sollici-ter la continuation des faveurs qu’on leur a accordées jusqu’à présent.OINQRAS & LANGLOIS, 27 et 31 rue St Jean.9 mai 1882.PATENTE Nona continuons à agir comme Solliciteurs de Patentes, d*Opposltlons,de Marque de Commerce, de droits d’auteurs, etc, pour les Etats-Unis, le Canada, Cuba, l’Angleterre, la France, 1*Allemagne, etc.Nou* comptons TRENTE-CINQ ANS D’EXPERIENCE.Dea Patentes obtenues par nous sont annoncées dans le Scientific American.Cette considérable et splendide revue UlteralK-’ Illustrée, à $8.00 par année,permet de constater les Progrès de la Science, est très-intéressante et a une énorme circulation.Adresse MUNN A Cix , Solliciteurs de Patentes, Editeurs du ScxxNTirio Amxxicah, 87 Park Row New-York.Livrets au sujet de Patentes expédiés à demande et gratuitement.KNABE St Co 8tevenson A co, ct-devant WEBER ât Co, Octavius Newcombe St Co.G.W.WEBER A Co.Et plusieurs autres lubriques célèbres.Prix modérés, conditions faciles.BanieLrd & Editeurs de Musique.No 6 Bue la Fabrique Qnébee* 12 avril 1882 Traverse de l’Isle d’Orléans.tlon des promeneurs et voyageurs, des rea et chevaux de premier choix.Ca-osses de 1ère classe double et ainsi que voitures de tout genre.Le tout à des prix très modérés.U profile de l’occasion de cette simple.pour remercier le public du blenvêïllî?0^ tronaje qu'il en a reçu Jusquà ce Jour et eseA re par sa politesse ainsi que celle de scs hnm mes continuer à le mériter.h0Xtt P.TRUDEL, _ _ 181 rue de la Reine.«*Ou plaça du marché Jacques-Cartier.21 Jn—8m, ‘ •
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