L'électeur, 27 septembre 1882, mercredi 27 septembre 1882
jiition quotidienne.MERCREDI, 27 SEPTEMBRE 1882.3ma année, No.P ELECTEUR PLAMOXDON 4 Cie., Editears-ProprieUires 4SSOSCES NOÜVELLES.Fa* de d/ccptlou.—D.Drolet.Huître.Caraquelte*.—O.Moatombanlt.Poitou, llullc, etc.—George Tanguay.Trouvé.ATj*.—Campbell et Auger.Cuor (lu Raconter.—Avis.Remerciements.—Wm Davis.Feu ! Ken 1—Id N.Blais.Université Laval.—P.Roussel, Ptr.QUEBEC 27 SEPTEMBRE 1882.Sommation respectueuse.Ce que nous avons raconté lundi au sujet des pérégrinations du dossier de la conte station de l’élection de Mégantic u mi» le vertueux Quotidien sur ses nerfs.La rédaction ordinaire ne jofDt plus pour nous terrasser, c’est M.Amyot qui s'arme de aa redoutable plume de Tolède ! Voici comment il débute, c’est du tragique : 44 Les tablettes se chargent.Il y en â déjà eu de ces étourdis de jetés sur le pavé ; Il y en aura encore.Et s’il faut augmenter l’étendue de leur malheur: C'est facile." Franchement, M.Amyot n’était pas plus solennel que cela quand il adressait la parole dans ses chateaux-forts, à St.Gervais ou à Buckland.Mais, c’est là sa première cartouche.poursuivons ; vous allez voir comme il y va ; “ En attendant,nous sommons L'Electeur, s’il veut prouver que nouB avons luit, de préciser catégoriquement et séparément : lo Son accusation au sujet du dossier do liellcchasse cl de sa disparition ; 2o Son accusation au sujet des bulletins de Montmagny ; So Sun accusation au sujet du dossier d'Arthabaska.’J Bien de plus facile, mon cher M.Amyot.Prêtez l’oreille—vous en avez n’est-ce pas?—et il sera fait selon votre désir.lo Nous avons dit et nous répétons qee le dossier de Bellechasse a été volé ; c’était votre élection qui était contestée : Qui l’a fait disparaître ?Vous connaissez, M.Amyot le fameux axiome de droit ; Is fecit cui prodest ! 2o Nous réaffirmons que des bulletins marqués en faveur de M- Bernat-chez ont été frauduleusement enlevés des boites de scrutin.Aussurément, vous ne prétendrez pas que c’est M.Bematchez qui les a volés 1 Qui donc a commis la fraude ?Is fecit oui pro-dest ! 3o Nous avons dit que le dossier de la contestation d^l’élection de Mégantic était parti d’une façon précipitée pour Ottawa.La chose est tellement vraie que l’IIon.M.Irvine & dû se procurer une copie certifiée du greffier de la Cour Suprême ! Est-ce vrai oui ou non M.Amyot ?Si vons en doutez allez demander au Protonotaire d’Arthabas-kd qui a pris sur lui de donner congé à ce dossier.Il vous dira que c’est lui qui l’a fait disparaître malgré l’ordre du jug»* ! .Voilà nos réponses aux interpellations de M.Amyot ; elles sont claires, nettes et précises pour quiconque sait lire.M Amyot sera piobablement le •eut à les trouver obscures, car il les lira avec scs lunettes bleues.Quand M.Amyot prend la plume, c’est toujours facile de le reconnaître, il faut qu’il injurie M.Pacaud.Que ceux qui connaissent M.Amyot lisent oc qui Miit et nous disent si ce n’est püs du Guillaume tout pur : “ Si le fameux candidat de YElec-‘ leur, le trop illustre M.Pacaud, a tant d’argent, que ne paie-t-il : lo des u omîtes d'élection ; *2o ce qu’il doit à a Couronne et au peuple de la pro-\\ vince • Qu0 bo paie-t-il pour obtenir ( warrant de recherche pour re-‘‘ trouver ses diamants et ses cuillô- premiêrc ; comme l’autre, elle était restée trop longtemps au fond do la giberne du Major, elle avait fini par s’éventer dans lo cours des nombreuses campagnes de notre Arabi canadien ! M.Amyot somme M.Pacaud de payer ses dettes d’élection.C’est une injure gratuite de sa part, lui qui a tant applaudi ua jugement qui a déqualifié notre ami M.Achille L&R ue parce qu’il avait payé cinq piastres de pension à un électeur ! Du reste, M.Pacaud n’avait pas comme M.Amyot, la bourse du bénévole M.Ch&rlaud pour y puiser à pleines mains et jeter la conviction chez les âmes timorées ! 11 consacrait son temps et son bon vouloir pour exposer aux électeurs la politique funeste des conservateurs, et ses amis, —contrairement à ceux de M.Amyot, —ne lui ont demandé que son dévouement à la bonne cause.Il ne l’a pas refusé.Mais, ce qui est plus grave c’est que M.Pacaud doive à la Couronne et au peuple de la province ! C’est là un en barras assez sérieux, surtout sa dette envers la Reine, car après les dépenses énormes qu’elle a faites pour réduire Arabi Bey, il va lui falloir faire appel à tous 6cs créanciers.Comme M.Amyot est son avocat à Québec, il flaire les frais et voilà pourquoi il est ei nerveux.Quant au warrant de recherche, il serait fort à propos de l’obtenir.Nous suggérerions de le confier à un fin limier et une fois les diamants et les cuillères trouvés, il pourrait peut-être, s’il a du temps libre, faire le recherche de toutes les cartouches qus M Amyot n’a jamais brûlées et ne brûlera jamais, Burtout sur les ennemis du pays ! Le fournisseur electoral de MM.Amyot, Laudry, Vallée et Bolduc devant le nubile.44 rei.” \ oüà une deuxième cartouche, mais «¦•Ue n'est pa, plus redoutable quels Notre défi d avant hier n’a produit qu’une partie de l'effet que nous en attendions.Les inculpés,MM.Amyot, Landry, Bolduc et Vallée n’ont pas encore osé nier sous leurs signateures nos assertions, mais ils font parler leur victime, ce pauvre M.W.Char-land, leur fournisseur électoral.Un détail bon à noter, c’est que M.Charland, ce contracteur désappointé,honore de sa prose le Quotidien, au lieu de publier sa dénégation dans un journal conservateur de cette ville.N’insistons pas sur ce fait, car c’est probablement ptreeque la feuille de Lévis a pour mission de défendre les saletés des conservateurs qu’on lui a donné la primeur des explications de M.Char-land.\a Quotidien dit que nous avons rofusé de publier la dénégation de M.Charland.Réglons ce premier point.Voici *taun exposé des faits aussi simple que précis : Lundi, le|18 du courant, M.Charland s’est présenté à nos bureaux, accompa gné do M.le conseiller Charlcson, l’un de nos meilleurs amis politiques.Ce dernier nous expliqua, en présence de M.Charland, que los révélations au sujet do l’embranchement St Charles, si elles étaient continuées, auraient poûr conséquence de nuire à une transaction commerciale qne M.Charland était sur le point de faire.“ Oui, dit M M.Charland, vous avez parlé de u cela trop vite.” Bref, MM.Charleson et Charland nous prièrent de ne plus parler de cette affaire, et quo de leur côté les accusés ne diraient rien.Nous avons alors observé que nous avions sous presse un nouvel article ' à ce sujet et pour nous rendre au dés ir de M.Charleson, nous nous bâtâmes de donner ordre qu'on ne le publiât point.M.Charland nous demanda alors de vouloir bien publier la première lettre reproduite dans le Quotidien d’hier.Après en avoir pris connaissance, nous demandâmes à M.Charland de suppri mer les injures qu’elle contenait et que nous publiriona sa dénégation.Ceci est corroboré par M.Charland lui même qui dit quo M.Faeaud lui fit remarquer: 44 qu’il serait juste que je 44 vins à la modifier de manière à ce 44 qu’il n’y restât rien de blessant à 44 l’adresse du journal, si je désirais 44 qu’elle y fut insérée.” M.Charland admit la justesse de nos observations et remit sa lettre dans sa poche.Et, dans l’apres-mili du même jour, M.Charland nous rapporta une autre lettre (la deuxième publiée dans le Quotidien.) Nous lui déclarâmes que nous n avions pas le tempg de l’examiner dans le moment et de vouloir bien passer à notre bureau le lendemain matin.Nous ajoutâmes que nous serions alors en mesure de lui faire connaître notre détermination.Après le départ de M.Charland, nous primes connaissance de cette lettre et ayant jugé qu’elle devait être publiée, nous en fîmes remise à M.Menard, le prote de notre établissement, avec instruction de l’imprimer.Le lendemain, le 19, M.Charland ne revint pas comme il nous l avait promis.C’e6t lui même qui nous le dit: “Comme je n’attarhais, après tout, qu’une très petite importunée â toute cetlo atfaire et qu’il faisait un temps affreux le lendemain matin, jeny fùs pas ; puis je l'oubliai.La lettre ne fut pas publiée.’’.44.L’on me fit réponse qu’elle était prête, mais qu'avant de la publier on avait préféré oie revoir ; qu’on voulait bien la publier si j insistais, mais que d’un autre côté on ne tenait pas absolument à pousser plus loin cette affaire.” ?Croyant rendre service à M.Charland et ne voulant pas la publier avant de l’avoir vu de nouveau (M.Charland), nous écrivîmes en marge de la lettre, au moment de mettre sous presse, la note suivante : 44 Cette lettre ne doit pas être publiée aujourd’hui.” C’était simplement pour obli ger M.Charland, car elle était déjà composée et nous savions que dès le 18 courant, au soir, il avait écrit -à M.Charleson qui sera témoin dans cette affaire, le priant de ne pas intervenir ! Or, M.Charland nous ayant informé qu’il déclarerait ce qui était a sa connaissance, nous voulions le laisser savoir à M.Charland avant do publier la lettre.Tout ceci est encore corroboré par l’extrait de la lettre de M.Charland que nous venons de reproduire.Plus tard, lo 20, M.Charland est venu à notre bureau.Nous lui déclarâmes alors que nous étions prêt à publier sa lettre, ajoutant que nous étions au fait de toute la transaction et de bien songer à quoi il s’exposait.Làdessus, il nous pria de ne pas publier sa lettre avant de le revoir.Il partit, emportant avec lui l’épreuve de la lettre sur laquelle étaitécrit: 44 cette lettre ne doit pas être publiée aujourd’hui.” M.Charland n’est jamais revenu à notre bureau depuis.Voilà toute l’histoire de la fameuse lettre de kl.Charland.Du reste à quoi bon de faire tant de tapage?Il y a un moyen bien facile de mettre lin au débat, que les inculpés produisent une déclaration du caissier de la banque Nationale à l’effet que tels billets ne sont jamais passés par la banque, ou biou encore, que l’on examine les livres de cette même banque ; ils doivent contenir des en-t:éo* relatives à ces billets.En attendant,que MM.Amyot, Landry, Bolduc et Vallée nient sous leurs signatures et nous mettrons devant le public certains petits documents qui l’édifie;ont nous en sommes sûr.In inventeur Canadien.On lit ce qui suit dans le dernier numéro de la Tribune : é 41 Les journaux ont annoncé que M.Ls.Côté do St.Hyacinthe avait obtenu un jugement de* 860,000 contre un américain qui s’était emparé de l'une de ses inventions.Ce n’est pas la première fois que M.Côté fait consacrer ses droits par les tribunaux des Etats-Unis.Le succès qu’il vient jl’ob tenir va augmenter considérablement le prestige et le revenu de ses inventions.M.Côté prouve aux Américains que non seulement les Canadiens-français sont de bons ouvriers, mais qu’ils sont capabies de lutter contre eux dans le domaine des iuveuli.us.Plût au ciel que nous eussions un plus grand nombre d’hommes comme M.Côté dans l’industrie.Il n’y a pas de doute que nous avons l’esprit inventif et le génie de la mécauique, mais malheureusement l’instruction pratique qui aurait développé nos facultés nous manque.” Depuis que notre compatriote, M.Côté, a obtenu ce jugement aux Etats-Unis, il a inventé une nouvelle machine pour monter les chaussures qui vaut mieux à elle seule que toutes ses autres inventions.C’est la première de ce genre qui existe aujourd’hui.Déjà M.Côté a fait application pour la faire breveter en Canada, aux Etats-Unis, en France et en Angleterre.Des manufacturiers américains ont offert à M.Côté une somme énorme pour acheter son brevet seulement pour les Etats-Unis.Nous Télicitons notre compatriote qui figure aujourd’hui parmi les grands inventeurs.M.Cô.é est en outre un homme d’affaires de piemier ordre, il est le maire de St.Hyacinthe et c’est lui, en compagnie de notre concitoyen M.Bresse, qui a établi à Québec la première fabrique de chaussures.ERNEST PACAUDJUdittenr-ei-Cht i' J ¦¦¦ il — Montréal, fils de Than L.Archambault conduisait à l’autel mademoiselle Lelièvre.L'élite de no'.re so.’iété anglaise et française y était eu fou!e.On remarquait aussi plusieurs personnes de distinction venues de Mou tréal.Nos souhaits de bonheur aux beu reux époux.ACTUALITES.350 émigrants anglais sont partis, hier soir, de Montréal pour le Nord-Ouest MM.J.1.Curran M.F., Dr Lesage M.F., bon Dr Ros», bon A.Lacoste M.Ben.Globensky et M.Davis, surintendant du chemin de fer du Nord, sont arrivés eu cette ville, hier soir.M.Joly et l’art forestier.Nous donnons aujourd’hui le résumé, tel que promis à nos lecteurs, du remarquable discours prononcé par M.Jolv à l’assemblée de l'Association Forestière, tenue à Montréal mercredi de la semaine dernière ; 4* Je désire, dit l'honorable Monsieur, attirer l’attentiou sur 1 épuisement que l’on a fait subir à nos belles forêts déjà si clair semées.L’eu jeta le premier cri d’alarme à ce propos eu T690, du temps des anciens rois Français ; mais dans, ce te ps là, les puissants du jour ne semblaient pas s’apercevoir de la nécessité qu’il y avait do déclarer des mesures prohibitives.Les loi> mêmes étaient plutôt favorables i la destruction qu'a la préservation des forêts.Far exemple, il y avait alors une loi en cours, obligeant toute personne dont les Ms louchaient aux champs de sou voisin, d'opérer une tiouée de trente pieds de largeur le long de la ligne de division afin de luisaer arriver l’air et le soleil sur les blés du voisin.Cette loi avait eu pour effet de forcer tout proprietaire de forêts à abattre nombre de bois de valeur, ce qui décida M,.K inkers à introduire et à faire passer un bill pour rémédier à cct état de choses désastreux.Lors de la récente réunion du Congrès Forestier l’on a .adopté une resolution à 1 effet de faire prendre en considération par toutes les Légialatu res du continent le sujet si important de la préservation des forêts.En cherchant un précédent qui pût me guider dans les efforts que je fais actuellement pour cette fin.j’m découvert par hasard an corn ptr-rendu de démarches, faites il y a douze ans par M.Levesque.démarche» qui n'aboutirent malheureusement à rien, vu la mort soudaine de celui qui les avait eut!éprises.M.Levesque avait jeté les bases d'une association, dont chacun des membres qui la composait s'engageait à planter un certain nombre il arbre» chaque année.Je recommande fortement aujourd’hui, pour l’objet que noua avons tous à cœur de voir réussir, l’or gHnisation d une semblable association.Maintenant ou jamais est le temps do s'en occuper.“ Nous devons avoir surtout en vue de chercher à propager dans notre pays les bois étrangers dont la nature ne nous a pas gratifiés.Et qu on ne me dite paa que cela est impossible.Combien do lois n’a-t-on pas dit aux citoyens de Québec que lu compaguie du chemin de fer du Nord transporterait ses quartier* généraux dans notre ville?- - .v i-, ?/ /,/ i .|A \a i,artlla M a propre expérience, relativement à On 1 a dit et répété lors Je la discus- I.,1.,,.„„ir.rion sur la vente du chemin de fer.A la fin de juillet dernier les journaux ministériels annoncèrent même que la nouvelle compaguie avait loué ses bureaux de la Place d*Armes à Montréal, au syndicat du Pacifique, et que le bureau général serait immédiatement transporté à Québec.Que de blagues, encore une fois ! En bas des annonces de la compagnie, à la date du 26 septembre, nous lisons encore : Bureau Général: 13 Places d’Armes.la plantation des noyers uoirs, expérience qui a été suivie d’une réussite couq létt-, est là pour prouver le contraire.Je profite de la présence, au mi lieu de nous, de l'hou.M.Lynch, Coin missaiie des Terres de la Couronne, pour suggérer l’adoption d’un système quelcon juc, système inauguré sous le* auspices du gouvernement, eu vuo d un prompt reboisement do notre pays.N’avuiis-nous pas, pour nous encourager dans cette voie, i’exemplo de nos voisins des Etats-Unis, un peuple des plus pratiques, vous le savez tou», et qui envisage tout d abord le côte matériel des choses ?44 Aucune question, donc, ne doit plus nou» préoccuper actucll ment que celle que j’ai l’honneur de vous jou-m^ttre aujourd'hui ; j’ajouterai même quelle prime toutes les autres dans la République voisine.Je ne fais que rencontrer le Général Sherman, l’un de leurs citoyen* les plus marquants, lequel s'associe de tout cœur à nos tra vaux et serait lui-même ici ce soir, ai un engagement anterieur uc leu eût empêché.14 Nos collèges et nos maisons d'éducation peuvent faire beaucoup pour nous aider.Iæ temps n’est pas éloigné, espérons-le, où le jour de la.44 Fête des arbres,” si fort eu honneur ,, .aux Etats Unis, scia aussi un jour do fcneoro un brillant mariage dans les |olennM „ do réjoulSsancc générale cercles aristocratiques de cotte ville.parmi noua.Le printemps ne saurait Ce matin, à la Chapelle St Louis, guère être choisi ici pour cette fêtepo M.Horace Archambault, avocat de puUire, vû l'état ai précaire de la sai- L’Hon.Sénateur Dumouchel est décédé hier à St Benoit à l'Age de 72 ans.Ix» définit était membre du conseil Législatif avant la confédéré* -tion, avait été nommé Sénateur au moment de l’Union fédérale des Provinces.On dit que l’hon M.Masson succédera à Thon Sénateur Dumonchet. L’ELECTSUR, son nécessitant la présence constant© Ou cultivateur sur sa ferme.L autora ne est
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