L'électeur, 28 septembre 1882, jeudi 28 septembre 1882
Jdition quotidienne.JEUDI, 28 S^gJiBRE 1882.3me année, No.M » FLAMO.VDOX 4 Cie., Editenrs-Froprietaires ERNEST PACAUD,Kedactemr-en-Cht f *S\OSCES NOCTELltS.Nouvelle* murchandlses d’automne.—Glover.Fry A 2lo.KtablUaemeut do tailleur par exeellence.—O.' j.Ilurton.Théâtre Frauçal».Pau Je déception.— D.Drolet.Huître» Coruquettea.—O.Muatambanlt.poison, llulîe, etc.—George Tanguay.Trouvé.A via.—Campbell et Auger.Cour da Recorder.—Avis.Remerciements.—Win Davl*.Feu î Feu!—Pd N.Blaî*.Unlvcrrlté laval.—P.Rou»»el, Ptr.QUEBEC 28 SEPTEMBRE 1882.La prochaine exposition.Une exposition provinciale, cela ra «ans dire, est chose excellente en elle-même.Encore faut il pouvoir s’arrêter à temps et ne pas trop en prendre.Faute d’avoir fait cette judicieuse réflexion, Montréal se trouve aujourd'hui cruellement puni de sa gourmandise et de son insatiable avidité, car ii n*y a plus a su dissimuler le fait que la iécente exposition tenue dam la ville Éoenr a été un véritable fiasco.* * « | a I I i / U*li I* ^ il1 Maintenant ou jamais, croyons-nous, est le temps d'agiter la question d’une grande exposition agricole et industrielle à Québec.Déjà, nombre de journaux su sont emparés de ce 6ujst et l’exploitent avantageusement.Il est 6an9 doute de fortes chances pourquoi réussisse en notre faveur.’ Toutefois, ne nous laissons aller à aucune sécurité fictive sous ce rapport, et ne cessons pas, pour un seul moment, d’élever la voix tant que l’on ne noU9 aura pas rendu justice.En effet ce ne serait que justice/-La légitimité desdroits que nous avons à ce qu'uuu pi ochaiue exposition soit tenue à Québec s’imposp tellement anjourd hoi à l'attention de tous, qu'un journal de Montréal même, la Gazette, journal qu'on ne saurait accuser d'une affection outrée pour notre ville, a été jusqu’à affirmer que cette exposition devait de toute nécessité avoir lieu l'an prochain à Québec, et qu’à ce prix seul pouvait-on s’attendre à rencontrer quelque suc- Le rachat des bons de la Paissance et le “ Chronicle." Le gouvernement fédéral doit payer samedi $4,000,000 pour racheter des bous de la Puissance non échii9.Le Chrùnicié dit ce matin que le gouvernement a pris cette décision dans le but d'améliorer le marché monétaire, et il prodigue ses éloges.Notre oonfrèro est dans l’erreur.Voilà un an que le gouvernement a donné avis aux porteurs de ses bon9 qo'il les payerait au 1er octobre prochain.Il n*y a donc pas eu ce mouvement spontané d'améliorer le marché, qui (ait pâmer le Chronicle d’admiration.ACTUALITES.La Minerve n'a pas répondu un seul mot à notre article et à notre défi de 1 indL Nous apprenons que notre excellent concitoyen M.J.B.Z.Dubeau vient d'acheter des propriétés sffr les rues de la Couronne, St Joseph, de l'Eglise et Desfossés à St Koch, pour un montant de $60,000.C'est un bon point pour St Koch.Car le fait qu'un homme d'affaires comme M.Dubeau continue àÿaequé rir dus terrains pour des montants aussi considérables prouve bien que c’est là la partis de la ville qui progressera le plus rapidement.M.Mousseau est parti pour Montréal hier soir.' ,ü j.II ue reviendra pas à Québec avant 10 ou 12 jours.j Le procès pour libelle contre le Pos: est commencé lundi' matin à Montréal.* M.F.B.McNamce, un contracteur bien connu, se plaiut' que le Post l’a accnsô entr’autres d’avoir encouragé l'insurrection fénienne il y a quelque¦ années.Un grand nombre de témoins, y compris Sir Francis Hioks, fc>ir John A.Macdonald ont été assigné*.Un témoin du nom de Michael O’Bfcillÿ, beau-frère de M.McNameo a juré, hier,; que eelui-oi lui avait offert $$00 pour faire disparaître M.Brydges.¦ - -¦-1 "-i-ti ».- du domaine de la politique la vénalité et la corruption *oas toutes ses formes, de prendre la part du people qu'on bia gee, qu’on pille et qu'ou bafoue» do chasser du temple du pouvoir ceux qui le profanent depuis trop longtemps, pour gouverner, nou à la force de roueries, de tours de paase-paase et de fraudes habiles, mais avec dignité, localité et prudence : c’est ainsi que nous entendons l'habilité.44 U ne reste donc au parti libéral qu’à se résigner.*' observe Y Evénement.’.1* 4, •?Soyez tranquille, confrère, ; il se résigne, car son heure viendra, malgré ceux qui out déserté le poste d'honneur qu'on leur avait confié.’ ‘ lu peu tard Pourquoi le Journal d* Québec se mêle-t-il de purler d’affaires dont il ne connaît pas le premier mot t IV nous reproche d’avoir irefusé de publier la lettre de M.Charland.Qu’il lise donc noire article d'hier et il verra si ce n'est pas plutôt M.Charland qui nous a prié de ne pas la publier.Mais attendez, confrère, vous en verrez bien d'autres avant longtemps tés.Tout en joignant nos vœux à nos confrères pour que ces désirs se réalisent, et tuul eu leur promettant dès aujourd’hui un concours sffr et actif, nous nous permettons démettre une suggestion qui, à no9 yeux, n’ebt pas sans importance.Ce serait celle de fairo choisir les immenses et beaux terrains vacants de St Koch, de préférence aux Plaines d’Abraham on à tout autre site dans le haut de la ville, pour y ériger les bâtisses nécessaires.Outre quo l’endroit est plus central et d’un accès plus avantageux, les manufacturiers pourraient y transporter plus facilement et à bien meilleur marché les différentes pièces de leur industrie, dont quelques - unes sont d'un poids énorme et exigeraient par conséquent des efforts presque insurmontables uour leur faire gra vir les poules abruptes et escarpees qui divisent la hante et la basso-ville-A St Koch, ce» inconvénients disparais «eut.Le chemin du Nord passe lout pi&3 du là.Que Ton construise un embranchement de quelques arpents comme à Montréal et tout est dit.Cette suggestion doit s'imposer avec d’autant plus de force «à i’attention de ivoire ville, qu il y atout lieu do supposer que si les expositions précédentes, tenues au milieu d« nous, n’ont pas pleinement réussi, la cause en revient pour une lionne part aux difficultés que nous avoua exposées plus haut.Dans tous les cas mettons-nous de suite à l’œuvre, agissons sans relûcher et le succès nous attend.Nous signalons tout particulièrement à nos lucleurs un excellent article du Franco-Canadien que nou» publions dans une autre colonne.Lord Dufferin vient d’être fait marquis en reconnaissance des services importants qu’il a rendu à l’Angleterre comme ambassadeur à Constantinople.M.Alfred Thibaudeau, riche marchand de Manchester, Angleterre, est arrivé en cette ville, hier L’hon.A.P.Caron est à Niagara Une dépêche de Winnipeg nous informe que le gouvernement Nor quay recule devant les élections générales.Il va convoquer les chambres dans le but d'adopter un bill à l’ufftt de morceler tous les comtés sur le plan do Sir John A.Macdouald.Les conservateurs sont bien partout lea mêmea ! Mous lisons dans La Pairie : en a oublié cctto précaution.On a été* aussi malheureux que Im Minerve qnî a oublié le nom de M.Charland.Un autre fait c’est que la lettre de M.Landry a été portée par un parti san, qui en connaissait bien la teneur puisqu’il devait apporter à M.Landry lus$76U.S’il n'a pas trouvé M.Séne-cal il a simplement fait ouvrir la let tre par un autre grand prêtre du torys-me, par le corrupteur le plus autorisé après M.Sénécal, et on a pu lui remettre les $750 sans que M.Sénécal en ait eu connaissance.Ainsi La Minerez pourrait dire que M.Sénécal n’a pas reçu la lettre de M.Landry ft n’a pu conséquemment y répondre que cela ne prouverait pas que cette lettre soit restée absolument «ans réponse.(Kxlrall du Mu mtr Illutlrj duS/«*jtU LES CANADIENS-FRANÇAIS EN 1870.Le Journal de Québec parlant du nouveau gouverneur do Manitoba, dit: “ 11 fut d’abord un grit de l'école du George Brown ; mais il ce rallia, lors de la Confederation, au parti conservateur, qui le récompense maintenant." Quel aveu cynique 1 On ne se cache plus pour offrir une prime à la trahison.Voyez, semble-t-oa dire, comme les libéraux qui se joignent aux conservateurs «ont bien payés ! Nous regrettons virement d’apprendre que M- Henri Hamel, fils de notre concitoyen, M.Jos.Ilamel, est gravement malade.On a vu que l’hon M.Alkena avait été nommé Licut.-Gouverneur du Manitoba eu remplacement de l’hou Al.Cauchon.Les journaux ministériels français applaudissent à celte noiuinatiou.Songeons donc un peu au bruit d’enfer qu’ils auraiout fait si uu gouvernement libéral avait ainsi remplacé un gouverneur canadien-frnuçais par un gouverneur anglais! On aurait crié à In trahison.— 4 Voyez-vons, auraient-ils répété en chœur, combien MM.Blake et Mackenzie «ont ennemis des Canadiens-Français 1 “ Manitoba a été fondé, établi par des Canadiens-Français.Il u’y a que deux Province*» françaises dans la confédération, et l’on nous eu enlève une pour la remettre au contrôle de l’élément anglais.” Oui! les libéraux ont donné à Manitoba un gouverneur canadien français.Les conservateurs le remplacent aujourd'hui par un gouverneur anglais.N’est ce pat là une preuve, diront les orateurs conservateurs aux prochaines élections, i on lui avait télégiaphié on le dirait et Les dates qui rappellent no» grand* désastres passent ici presques luaper-ç jus.It n'un est pas du même au C*na da, cette vieille France, où le pati lotis -me semble s'êlre réfugié.Nous avons sous les yeux uu numéro de Y Opinion Publiai r, journal illustre français du Canada, daté du 10 mars 1862, qui nous t »uclie profondément.Nous noua fuDous un plaisir d'en ex.i&ire la page bympalhique qui se rap|forte a la Franco 1 jc Monde.Illustré a du reste, a piu-»ieur> repnacs, attiré i'altuuliou de m.*?* lecteur* sur lu Canada, dont les habitants sont restés si obstiuêmeut frai» çuia; dans autre numéro du 9 juillet /16S1, uou» publions une lettre de uoirts correspondant du Quebec, et des vues du lernbie incendie qui venait d’ecia-ter daiia cette ville, ainsi que le por-tiait si attachant et ri sympathique do 1 honorable M.Cîhapleau, premier un nistre, venu à Baria dans le hui de U u ?ailler au rapprochement comuierciu.1 du Canada avec la France.La pièce.de vers qui nous vient de ce pava, est de AI.Frechette.Le talent du poêle canadien dont le» œuvres ont été courounées, par l'Académie Haï» ç lise 1 année dernière et qui recevait eu même temps un d**sprix Alonthyoo, indique le d* gré remarquable qu’a at teint la littérature cHuadieune-fran çaîse, bi peu répandue en France.Noua reproduisons égaU ment le portrait de r.otrc représentant actuel à Québec, Ai.!*• comte de Sesmaisous, conseiller gt i éial du departement de la Manch?, e?prit distingue, possesseur d’une grau le fort»me,lequel rtuipllldignement ce pos lu diplomatique important et qui, avec Mme du Sesœaisons, ouvre avec gi.V e et courtoisie les salons du Consulat à une société êlegautc, au milieu d’une (H>pulatiou dont les vers de M.Fléchettes décrivent si bien les demons iratioiis enthousiastes et les souvenir» attendrissante qu’elle a conse rves j>our la France.Ajoutons que la démonstration au Consulat fruuçais en 16.U, que M.Fléchette rappelle, suivit uu grand dis ours patriotique prononcé devant une foule immense, sur une place publique, par M.Chapleau, qui est un les plus grands orateurs français de noire époque .Nous joignons au portrait de M.de Srhin lisons le portrait d** M.Frechette cpie nous confondons dan» no* fyiutia-Uticb avec le représentant delà Fiance puisqu’il représente lâ-b.is noire liltc rature dans eu qu elle a du p*us noble ut de plus eiuvé.Ni HJ VE L LES AMERICAINES.rupteurs et ues corrompus; pour ex- _ ploitcr les préjugés nationaux et reli- ! on publierait su dénégation.D’ailleurs, gieux • *4 Quant à cela, nous l’avouons avec l’Evênemenf, les conservateurs sont plus habiles que les libéraux.Ceux-ci ne tiennent pas du tout à cette habilité transcendante, dont le confrère semble tirer gloire, vanité ut.pro- 1 fil ; nous laitons à nos adversaires cette honte que nous nous dêfundous bien de ne jamais partager.Nos chefs h’çut d'autre ambition que d'exclure dans une campagneélectorsle.un grand organisateur, un dispensateur d’arg»»iil comme M.général, n'«*A pas partout.Généralement un homme du confiance ouvre ses lettres et ses télégrammes.; Et lorsqu'il faut violer la loi, comoie 1 Coney [«land, N.A ., >upt.—Le dernier ouraguu a causé ici pour près du $250,000 du dommages.Milford, Ma*»?., 27 sept.—Un ballon a brisé se» amarre* aujourd'hui au momout où le Urofesscur Allen au trouvait dans Ja nacelle.Il n'av.til fa.t aucuns préparatif» de voy gu cl l'on craint^ que lu malheureux ne p * risse.Si Louis, 27 sept.— I.'ou a ressenti aujourd hui un cette ville une légère secousse de tremblement cl • ici r ?.msimia.t M.Eandry en alignant le : r,engnc0,v 27 ,e,)t._Soi: mot également on ne enu pu U ihoae VOiUX £ Eèvre auiounl par les rm si on4 donne sécrète in ent « J l'argent, et, si on est prudent, on dé- j * cliire la lettre.Il parait que cette fois .oixante nou-hui e: six A4 L’ElioTKTJR, iioifii! NOUVELLES UK L’ETRANGER.1 : is, *27 sept.—Leblanche, célèbre électricien bien connu par ses étonnantes inventions, est décédé aujour-»i hui.Kildysart, Irlande.27 sept.— La fl U d'un grand propriétaire du nom de Keane a été trouvé mort aujourd Lui -,ir le chemin public.Son père ava:t tout dernièrement expulsé plusieurs lenuiers, cl l’on s’est vengé sur sou fils de col acte de sévérité.CAUSERIE DU DOCTEUR.ne coiiiST.Un p-iète bien connu a spirituellement paraph a*é les vers d'un autre poète latin, « -u disant : Regrettera qui veut le l»on vieux temps.Mol, Je rends à la nature sage, 1 vous n’avez pas antre chose que la déposition de ce Tibart.—J’ai mieux que cela.— Le prince Lipraui.continua M.de la Châtaigneraie, est un nomme de la plus parfaite honorabilité, qui posèdo une fortune prîneiere, qui vit ostensiblement dans le meilleur monde Vraiment, Jfauguin, je crois que vous aviez raison d’hésiter.—Alors vous pensez, monsieur qu'il faut abandonner cette piste f —Je déclare que, pour ma part, et première vue, ee:i ressemble beaucoup à quelque imagination de roman.Buvard s’inclina.—Qu’il soit «loue fait comme vous lo désirez, dit il.Et il allait se lever, lorsque la l>orto s’ouvrit et quo l’huissier vint remettre une carte au juge d’instruction.Dès que ce deruier y eut jeté les yeux, il tit un haut-le-corps, et se retourna vers son interlocu Unir : —Voici qui est bizarre, dit-il d un ton visage.—Qu’est ce donc t demanda Buvard.—Regardez ! Et il lui passa la carte, sur la quelle il lut : LE PRINCE Ll PUANT Cependant, sur uu signe de Af.do la Châtaigneraie, l'huissier ve naît d’iutroduire le prince.Ce dernier salua le juge d'ius traction, et comme il vit que Bu vrrd so disposait à s'éloigner.—Vous étiez en affaire, dit-il d’en tou empressé, et jo serais contrarié de vons causer le main dre dérangement.Puis il ajoutai, en ad reseau t à Buvard un regard d’n ne singu lière expression : —Quoique nia démarche ait un caractère tout è fait confidentiel, cependant je serais heureux, si monsieur le juge d’insLuctiou n’y voit pas d’incocvénient, que mon sieur voulût bien assister è Pen tretien.M.de la Châtaigneraie et Bu Tard firent nn ru4me geste d’é tonne ment.—Monsieur est M.Constant Riehemond, poursuivit le prince, j ai eu rhouueur de lo rencontrer dans les salons ce madame Mur der, et la péuétrition tout excep tionnelle qu'il a nontrée è l’occa sion d’au événeoent récent me fait dôsirer qu’il rouille bien m’ai der de ses concife.Sur ces mots, le prince prit un fauteuil que lui indiquait M.de la Châtaigneraie, et s’assit de van t _ JT 8 es deux* interlocuteurs, égale meut intrigués de cet incident inattendu.XXIV LE RECIT DU PRINCE LIPRALT Jamais, dans tont le cours de sa vie, Buvard ne s’était seuti si profondément intéressé.La démarche du priuce Liprani lui semblait atteindre la dernière limite de l’andace et de l’irnpu dence, et il était curieux de voir quelle comédie il venait jouer chez le jngo d’instruction.Ce di raie;, ce son côté, n’était pas moins intrigué, et la visite qu'il recevait, quelques secondes après iaconfidence qu’on venait de lui faire, lui causait un .réel étonnement, bien qu’il n’en pût encor démêler le^véritable carac tère.Quaud au prince Liprani, il était calme et impassible, Jet 13a vard, eu dépit de ses préventions ne put saisir dans «on attitude ui sur son visage aucun rnouve ment, aucune contraction qui trahit uu embarras ou une préoc cuyc.tiou.A peine pouvait-on observer sur son front un pli soucieux, qai annonçait plutôt la méianCOht que l’inquiétude.Xous avons dit autre part qw> le priuce avait des habibddei d’élégance qui l’avaient depuii longtemps fait remarquer dani lajsociété parisie n oc.Il était mis avec nno grc nie simplicité, f»t lo gofit le plui df* linat n’eût rien trouvé à redire à son mMntien.t Ia i ^ ' «.»**»•• i• • ' a • M (A continuer.)
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