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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 10 avril 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1883-04-10, Collections de BAnQ.

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*/j Edition quotidienne.MARDI, 10 AVRIL 1883.» 9 3me année.No.224: PRIX B3 I/ÀBONNEMENT LD 1 TIO Jï QUOTIDIENNX un •••• *•••••••• •••••• •••• $3 00 I4!! ï J* ' ^ *••••••••«••••••••••••••••••• •••••*••« i Ji vl« IXJ »•••»• ••—¦»»« » 0 75 Z9ITIOH UEHÜOM A.DAIKB • • .••••••• Un a r fi!x f?' ?».Trol* ••••••••• •••?••••••••• ••• •••••••• $ 1 00 0 50 0 25 ••»••••• Poor i*onvolr tM*eont Inner 11 faut avertir h '.join* quinze Jour* a^Hiit l’cxpl-rat i.J'un teri*;« Ua f>aa molxx* de 3 mes.iis u,, lu t dit Malouin,Stei*heus et Watts 1 ln unt* première fuis apr« » Montmagny a adopté une résolutiou il ne rongent plus à ces pauvres él *c- j — 1 i.SéMioc peu intéressante hi* i Ch- nibre de» Communes.Un proj *t (ie loi de M.C dby à l e.h t «l’appliquer à tout le Dominion le chap.71 des Statuts conroli lés ‘tu i a- ions de c ha été reçu c «piolqtl « [observations éuh tiigécs ¦L'ELECTEUR, i On s’eai ensuite occupé du bill «Us » ’.relates, ni.is saLS aucun résultat.Le gouvernement a déclaré, en récuse à nue intc pellation, n’avoir l’intention «le njoJifitr la loi rela F •: à I-import iliun des alcools « ntrés «5 *j bond.On «lit «jue M Stork well, «Je cette vF*, est surir* point «i’« tahlir une g au I«* rasserie à Québec, c société ave»* un c**rt un nombre de capitaliste s • inglais.Il est rumeur «juc Thon.jug-* Bu-o.anan, de lied lord, va se retirer et f.rire place à 1 bon.M.Lynch.COLK CRIMINELLE La (lour Criminelle s’est ou;crie ce i.i in sons la pi évidence des hunora-! s justes Tessier et Cross.L'adresse aux grands jurés h été prononcée dans i deux langues par Son Honneur le je pi p T»»s*ier.l*oin la première fois depuis bien & •* années, le chef des grands jurés ost un i ianadien-Français : M.Eugène t J h i nie.OPERA «FRANÇAIS L impresario Maurice (Irau écrit •7u’il est disposé à venir à Qué-t* *e et à y donner trois soirées et iÜHî matinée.Seulement, 1 veut s’assurer auparavant d'un certain patronage; M.A.La vigne, marchand de musique, a ouvert à son magaaia, me de * i Fabrique, une liste où l’oa est prié «l'aller au plus lèt inscrire îoii nom poui une, deux, trois ou quutre rrpré-oca.ations.La compagnie (pic nous amènera Il rau dans ces conditions sera du première classe.Au premier rang figurent Madame Théo, Mlle Dérivis, Mlle Le Roux.Madame Privât dont nous avons lait la connaissance il y a un an, le célèbre ténor.Victor Ci , MM.Maire, Mangé,Dangoii, Mezièrcs, I)upbm,etc.Viennent aussi dans la liste Ml.es Hetty, Morel, Dorsay, Unisson, Mada «ne Thaï, MM.Noé Cadeau, Dacos, Tocchi, lluguet, Grivel, Mussy, Salv.t-lor, et M.A, Utgye, U Lecteur musical.Le répertoire de la troupe est considérable , citons enir autres opéias Car-ric«, de Hizet, L i 7'raviata, do Verdi, Faust % Homéo et Juliette de Gounod, Pignon, de Thomas, J\tul et Virginie de Victor Massé, etc.BIBLIOGRAPHIE TUE LIST FORTY Y K A Us ; Cunada since the C'nfon of 1811 -fly John Chartes Peru —George Virtue, publishers, Toronto 183 J.Enfin la vingtième, la dernière série «lu magnifique travail de M.Dent, cous arrive: le tout relié, formant «leux volumes in quarto, de 500 pages Chacun, imprimé* mit beau papier, avec caractères neufs, luxe* de portrait?, •ie paysages dessiné*», quelques-uns fiai* la Princesse Louise lu»; copieuse \ablc de matières rend facile l’accès ces robustes in-quatto | jk> «r objet de référence.Si, il notie |>oiut de vue,la florissante province d’Ontario a été dans ie passé pauvre en histoneiis, sons le rapport \1e* journalistes ( lie est riche,très riche.Il est facile de s’expliquer l’empire que sa presse quotidienne exerce sur sa population instruite quand on songe qu’elle a compté, qu’elle compte encore, parmi ces publicistes, des écii-vains comme Goldwin Mnith, la pli s forte plume anglaise de toute l’Amérique ; les deux Üiown, George l’ainé, et son plus jeune frère, John Gordon ilruwn ; William Lvon McKenzie Charles Lindsay, NV.A.McDougall.AJornsou, H'ackburn, Hostile, Sbep [iar«i, Samuel J.NVatson, John Chs Dent, Martin J.Griffin, et un g-oupe de jeunes littérateurs rem u Mit-*, amants de l’étude et pleins de talent.M.Dent nous était déjà connu— avantageusement mè ne—parson beau ivr ** The Canadian Portrait Gai itry.” et io> pages qu’il vient de tracer *\r\oe" Canada since the Union oj 1S4V‘ resteront comme un monument de savante analyse et d impartiales et utihs recherches.li y a chez M !)• nt de grandes qua-lies, des qualités que parmi les annalistes de notre pays tourm« nté de divisions politiques , d'antagonisme de race, etc., l'on ne trouve lias a toutes les portes.Il y a tant d'impartialité, de délicatesse dans les jugements formules par lui, qu’il serait dilliclle de dire a quelle école pt Inique il appartient.Et s'il ne noils enthousiasme pas toujours lorsqu’il nous dévoile la car noie aulne, les nobles aspirations, les Julies désespérée» ne ces mâle» et pa- triotiques figures de 1837-8, les Papineau.les Viger, les Lafontaine les Morin, I«**i Taché, les Cartier, c'est parce qu’il n’a pu comme nous assister au doumureux spectacle de la patrie agonisante, voir les acteurs à l’oeuvre, les avoir surfris sur le fait.M.Dent a grandi dans un autre milieu, dans une autre ère.subissant d’autres intluen-ces, d’autres convictions: il n’était tenu que d’être le véridique historien d’une époque : il l’a été.Avec la Mi-rerve, nous jtouvous répéter: “ C’est [eui-étre la première fois que l’histoire politique (du Canada) est édite par une main anglaise sans le parti-pris de toujours (iire du mal des C inadiens-Français.*’ Les silhouettes de nos gouverneurs : Sydenham, Bagot, Cathcart, Ktgin, Head.Mom k, Li gar et autres, sont tracées de main de maître , et quand son pinceau délié nous redonne sur la toile du passé les chefs politiques, les demi dieux do l’époque, Draper, Lafontaine, Baldwin, Sullivan, Mc-Nab, Caron, Hincks, Harrison, on se croit reporté à cette ère si palpitante de 1S41-9, à ce temps, hélas ! éloigné, où MM.Lafontaine, Draper, Caron, avec leur “ crise ministérielle,” bouleversaient le pays entier; où tout, jus qu’aux chapeaux, avait une mine revêche, une allure à pic, comme l’on disait: 44 à la crise ministérielle.” Avant de lire M.Dent, nous avions de la difficulté à embrasser sous ses multi files aspects cette a tireuse me-uie de spoliation—le traité Ashburton—l’œuvre, dlron-snous.de l’incurie ou de l'ignorance de la métropole, et si l'historien Torontonien a administré Iune w-r'e flagellation à l’agent principal, au grand moteur dans cette gigantesque fraude, qui nous a enlevé une si vaste portion de noire teriitoire—a Daniel Webster et ses cartes géogra phiques forgées; ce dernier, cutes, ne ’’avait pas volée, cette flagellation.Quel vaste panorama, penaant ces quarante années, 184181, M.Dent ne déroule-t-il pas à nos avides re garda ?L incendie du Parlement à Montréal, en 1849, et toutes ses tristes mé moires, l'abolition des réserves du clergé anglican, l’abolition de la tenure seigneuriale en 1854, la question orageuse de la double majorité —e-i chambre, les curieuses et incessantes évo’utions d«*s partis.la thèse jadis si brûlante d«* Hep by Pop, la représentation d'après le chitîre de la population, jiif qu'au lloubtv.shvjfle; finalement le couronnement de notre œuvre nationale :l’inaeguration du nou\eau régime de la confédération de* Provinces en 18G7 : voilà autant de pha ses importantes de uotre existence coloniale où M Dent jette des flots de lumière.Qu’il soit le bienveuu.Il est satisfaisant de voir par ie concert unanime de louanges que la pu sse anglaise a décernées i l'œuvre litiéiaire de M Dent que son \olume sera un succès, un grand succès.” Nous le lui souhaitons de tout cœur.SAINT-SAUVEUR Deux conseillers de cette paroisse ont résigné,-l’un M.William Joiicceur, et l’autre M.Ma rois.Nous regrettons que le conseil soit privé du travail de ces deux messieurs, qui étaient bien dévoués aux intérêts de la municipalité.Ils ont été remplacés par le Dr Fisc!, et notre ami M Jean Drolet.Nous sommes heureuxjle voir le I)i Fiset, qui est un homme instruit, faire partie du conseil «l’une localité aus>i importante que St-Sanveur, et nous espérons qu’il rendra justice à tous.Quant notre ami M.Drolet, il ( Ire rouie* les garanti* s possibles, car déjà il a rempli d une manière satisfaisante les charges municipales les plus iui portantes de cette paroisse, entre autres la charge d’inspecteur du feu et celle de conseiller municipal pendant neuf ans.Nous félicitons le conseil du choix qu'il a fait de M.Drol-1.VICTOR HUGO Après un dîner de famille et d’amis qui a eu beu le 7 mars chezVic'orHugo, deux petites tides et une plus grande sont entrées avec de gros bouquets, ei l’aînée, la petite Leroy, a adressé à Victor Hugo ces vers de Catulle Mondés: L*ENFANT ET L'ETOILE • (Fable) Pans un seau d’eau, noir et très clair, Un enfant voyait une étoile Qui, toute petite, avait l’air D’un beau diamant «ou» un voile.•• Ah I cria l’enfant, jo la veux l " Et dan* la jupe mate tu’lle, fout en pleurs, il pdt aux choveux Et cassa sou polichinelle* ta Victor Hugo passait très doux.Il considéra le désastre Et dit: 11 Pourquoi refuseï-roug A ce petit garçon cet astre ?” La mère dit : “ Je ne peux pas, Comme les fleur* à ma f-*nêtr**, Cueillir Mars ou Vénus, là bas.—“ Attend*z un peu " dit le Maître.Il alla trouver le bon Dieu Qui pour tenta a la belle toile De l’irnicense firmament bl**u, Et lui dit : “ Donnez-moi l’étoile ” —Je ne peux pas,dit le bon Dieu ; Cela me créerait des atlaires ; Chaque a*tre est une note en feu Dans le concert parfait de» sphères." Victor Hugo, musicien Sana passion, «lit : “ Père unique, On ne s’apercevra de rien Dans l’énorme boîte à musique.Et c’e?t pour un petit enfant ! —Me la rendra-t-il ?—Oerte.—Intacte ?—J’en réponds.— Le Maître, au levant, Cueillit l’étoile aptès ce pacte.Et vers l’enf.uit pressant le fia» A travers les divers espaces : —*• Tiens ! lui dit-il.Et puis, tout bas, Dis que c’est moi »i tu la casses ! BRULES VIFS Horrible caatMrophe à Queen ville, Texas Un hôtel à trois étages eu briques a croulé avec an fracas épouvantable dimanche à minuit, ensevelissant sous ses ruines 16 personnes Les malheureux ont ou à subir ensuit*.» les tortures du feu.-Les fournaises étaient en flammes.En an instant les ruines n’étaient pins qu’un brasier, qui retenait à distance les personnes accourues au secours des victimes.Il s’est passé là des scènes d’horreur indescriptibles.malheureuse jeune fille est revenu de Chesham ; qu’il a pu voir sa fille et converser avec elle quelques instants, mais qu’il n’a pu l’induire à revenir au foyer paternel Sougrain !e ravisseur, quelques jours auparavant ayant su qu’on était à ses trousses, avait traversé les lignes avec elle et comme de raison ce lait a rendu la capture im-posslble.Il court des rumeurs étranges à pr » pos de ce Sougrain.Ces rumeurs iraient à dire «ju’il se serait débarrassé de sa femme légitime par des moyens inconnus.Toujours est-il qu’elle n'a pas été vue depuis une dizaine de jours avant l'enlèvement de la jeune Andet.On a pu retrouver ses deux enfants chez un nommé Pierre An toi ne, à Décancour, niais de sa femme, pas une trace n’a pu être trouvée.Le môme journal demande une enquête judiciaire sur toute cette mystérieuse affaire.incendie a i.evis—Une maison située près du collège, appartenant à Mlle Roy, et occupée par M l’organiste McNeil, a pris en feu samedi 9oir et subi des dommages au montant de 34 OÛ.La perte est du reste couverte par l’assurance.Le mobilier de M McNeil a beaucoup souffert de l’eau; il est assuré pour 81,000.ql’ebec centrai.—La voie ferrée du Québec-Central est enfin débarrassée do la neige qui la recouvrait, et les trains commenceront à circuler régulièrement demain.UN ENFANT ENTERRE VIVANT On écrit de St Jacques l'Acbigan, comté de Montcalm, qu’un enfant dont on ne desire pas faire connaître le nom à présent, y a etc enterré vivant c*.s jours derniers.Voici les faits : Un soir que l’enfant était malade, la uière alla chez le médecin demander un calmant.L*c docteur prescrivit cinq ou six gouttes d’une potion, mais la mère, arrivée à la maison, en administra trente, et l’enfant tomba dans une lethargic complète.On le crut mort et ou s’empressa de l’ensevelir.Les parents avaient agi sans doute de bonne foi dans l’administration du calmant, mais leur précipitation subsô queute est certes fort à blâmer.Comme ils avaient décidé antérieu-r« meut d’aller passer qmlqiie temps à Mont-cal et quo le mon les incommodait un peu.Ou -e fit mettre dans le charnier le lendemain, de sorte qu’on ne l’avait gardé que 15 à 18 heures.Immédiatement après l'inhumation, les parents partirent pour Moulréal.Le lendemain matinale bedeau de la paroisse entendit des cris et des pleurs qui semb'alent sortir du charnier ; il 8’empressa d’aller avertir le curé qui se rendit immédiatement an charnier On se hâta d’ouvrir la tombe, mais il était trop tard, car l’onfant expirait; quelques uus prétendent qu'il vécut une dizaine de minutes.Le pauvre petit malheureux avait passé une nuit terrible dans son ccr-cueil.et avait dû souffrir horriblement.Il s’était tourne danssa tombe et s était dévoré un poiguet avec ses dents, quoiqu’il ne fût âgé que de 3 ans On a télégraphié de suite aux parents qu ils s’étaient trop bâtés d’enterrer leur enfant.Longtemps on a voulu tenir cette affaire secrète ; on dit que les parents ont fait tout eu leur pouvoir dans ce but, mais finalement la chose est venue à la connaissance du public et le coroner doit procéder à une enquête.A TRAvr.ua LA VILLE AUJOURD’HUI 10 AVRIL : — S François do l'aule.— Lover du soleil à 5 heure* 27, coucner à 6 heures 3ô ni.tkm i*8 : —Après 14 ploie abondante de Ia nuit dernière, le ciel s’est takaS ré né touts coup, et aujourd’hui, la ti-l*» foud à vue d’iell.llrisc modérée sud-ouest, uadeit ardent — Tbei motnétre S 8 heur* s co ma.tlu : 4.» ® Fa hr.la joukskr :—Concert opérette co soir i Ia Salle Victoria.plaintes — Il parait qu’un grand nombre de voyageurs ont â su |>lain dre des difficultés qu'ils éprouvent à se faire livrer leurs bagages à ia gare du chemin de fer du Nord.C’est toujours une suite de tâtonne-meats et de retards qui, pou iraient faire croire à un défaut d organisation, r.u dir«* de ces mêmes voyageurs.encore Ki.mi u k acdet.—Le Pionnier de Sherbrooke ait que le père do cette cour de police—Son Honneur le juge Chauveau a rendu jugement ce matin dans le procès embrouillé «les gens de Stonehani, plaidé vendredi dernier.La poursuite a été renvoyée, chaque partie payant ses frais.constrl'Ction —Notre enIreprcnan t concitoyen M.Laliberté, chapelier, doit commencer la construction de ses nouveaux magasins, à l’angle des rues St Joseph et de la Chapelle, dans le mois prochain.' Do son côté, M.Z.Pâquet, le marchand populaire, se propose de faire construire de grands magasins sur remplacement de M.McCoikell, rue St Joseph.humeurs-Le Telegraph est in formé qu’un riche citoyen de Londres est arrivé hier matin à Québec, dans le but de soumissionner pour la pose d'un second tuyau *»e l’aqueduc.Il ferait partie d’un syndicat parisien qui .s’assure) ait les services d'mgénieurs français ot américains.navigation—On badigeonne en ce moment les bouées et les phares flottants, destinés à etie places sur le parcours «lu fleuve et dans le golfe Saint Laurent.—On dit que dimanche soir, il est arrivé à l’ange Gilinour une goélette venant des paroisses du bas du 11 uve.C’est le premier arrivage de la saison.examens—Une trentaine de pilotes des plus âgés ont passé de nouveaux examens, samedi, devant les commissaire’' du hûvre.Tous ont obtenu leur certificats de compétence, moins un cependant qui a ete mis à la retraite.mari brutal—Ou nous informe que sam- disoir, un individu demeurant à St Koch a brutalisé sa femme au point de compromettre gravement sa -alité qui laissait à désirer.Ce monstre est, parait il, coutumier du lait, et il ne s’est pas encore trouvé un voisin asst z bien inspiré pour le faire arrêter.incendie a kamouraska.—Une dépêche de lvamouraska nous apprenait ce matin que le bureau de poste et son contenu ont été incendiés Deux granges ont aussi été réduites en cendres.Le bureau d’enregistrement a failli devenir la pi oie des flammes.11 y a eu une perte «le vie dans cet incendie.Plus tatd —Le bureau d'enregistrement est maintenant hors de danger.L’origine du leu est inconnue.la paix—Hier, pas une seule alarme de feu ; pas une seule arrestation.fromagerie—Lo Séminaire de Québec établit en ce moment une grande fromagerie sur ses fermes de Saint Joachim.presentation.—Le capitaine Moi-gatia présenté au sergent d’état-major Mawsiuney, instructeur (le l'école royale J’artilleiie de la batterie A, de la part du détachement de manœuvres (shifting) dejla batterie No.3 de (’artillerie de garnison de Québec, un al bum photographique, pour le remercier de ses bons procédés à son égard.bazar.—lie bazar du Bon Pasteur est ouvert tu* coin des rues St Jean et Stanislas.Des drapeaux flottant au dessus de la rue indiquent de loin Ton-droit.Avis aux nombreux amis de Uustitution.mort subite—On annonce la mort subite d’un M.Leteau, demeurant à Saint Roc 11.Le défunt était â '»* .?• G0 ans.3 ’ premier prix—A la dernière e**,o««.tion de l’école des arts à Ouiaouai, \r Achille Fréchette, frère de M.j Fréchette, a obtenu le 1er prix JH)ur ses couleurs à l’eau.1 la glace—La fonte des neiges r,-m vre rapidement d’eau la em?»* pont de glace.Les chemins d., lra verse sout déjà en assez mauvais aù-sans être dangereux encor* , j|, n^.tarderont pas 5 le devenir.HONNEUR AU MERITE—Oa nOMS écrit de Montmaguy: Les -unis M J T Dufresne sont heureux d’a.inre i dre le brillant succès qu’il vient *le remporter à Ottawa.Ce monsieur a obtenu le titre “ d’arpent» ur topographique,” après un examen trô-î Ion*/" et des plus sévères Unous croyons être dans le vrai en disant que ce titr*' n’avait été conféré qu’à un seul canadien avant lui.Ses amis en généra! mais surtout de Montmagny,Ten léiici-tent cordialement.M Dufresne est le fils do V* Bâfres-ne, principal du collège de cette ville.NOUVEAU MAGASIN D'EPICERIE A ST R oc.h—M G A Cloutier a loué le po>te de commerce occupé actuellement par M Fai ad is, 33 rue St Joseph St Roch, et en prendra possession au mots de mai Cet établissement sera tenu sur le meilleur pied et sera assorti d’épiceries, liqueurs, grains, etc, de premier choix.VARIETES.Demandez le «terrier mot «l’Alexandre Dumas, é«iitè par le Marque de fer !.Après une metse de mariage, où il y avait fout#, on .-«'dirige ver* la sacristie, et comme on n’avançait que fort lentement : —Si cela continue, dit Dumas, non» arriverons pour 1e baptême ! PETITES NOIES SCI*.IA DANS H r»E l’OPEBA — Lee appointe men tu des dansouses à l’Opera varient entre 1,900 et 30,000 fr.par an.Les élèves externes, c’est à-Jire les rats, reçoivent chaque fois «lu’etle* jouent un cachet de 2 fr.Les demoi-ellea du quadrille touchent de 100 à 200 fr par mois.Les coryphées sont payées 2'»‘) et 300 fr, les sujet-* touchent de 300 fr.à 600 fr, les premiers sujet- (Je ôuw .* ifu00 fons par mois.Les maillots, qui valent environ 25 francs la paire, sont fournis aux «la tireuses selon les besoins du service.Les jupons se fournissent aussi s«»lon Ie**hosoins.Tous l«*s ans, on donnQ aux parents des enfants l’étoffe nécessaire coupée «Ions les magasins, pour faire des jupons et corsages pour leçons.Comme on l*i voit, c’est une vé-ifnbls ndministiation «ie la danse a l’Opéra, et il y a un personnel d’employés et «l® comptables qui ne s’occupe exclusivement que de la danse.Vnuotices nouvelles.a»ü débiteurs de Béal Pagès de la />a* rvisse de St Sauveur de Québec s marchand épicier.Avis vous est donné par les présentes les créances uue Réal Pftxé M-Henveor de Québec, marchand épicier, p^éd/tH °"D‘ vous un varlu de comptes, billet*1 S‘c* ° ' vendues et transporté* s à Nard»»* *,a fa tu «ie include Québec, Etu.Usnien drmv, en vertu u’un «etc s* us sein* privé» • 8t-r*auv«*ur de Qoéboc en date do «leux Jour de Mar» dernier 11883] eu présence ao moins.Québec, 9 ftvili 1883 PRINCE A P KFNT Avo-hU, COMPAGNIE D’ASSUBASOE nationale dïrlande Fondée on 18Î3 CAPITAL: £1,000,000 sterling La solvabilité des actionna tes c.d dii mitée.Bureau-chef : Colleg* Green, Du-1^ OWEN MUKI’H'» Agent, Rue dt Ul*frre 1 A ntvrll 1 tfl 67 Z.165.rue St-Joseph, St-Roeh Vient île recevoir par le* dernier* vapeurs un jfrau l ii.HN>>rllm**nt do TAPIS.l’RELYRTS, RIDE VUX, ETC.ETC.Import-Sa directement des meilleures mal*ous anxiai*** * l américaines.Te pi» de laine, E^ossuls, Imperial, Hollajdals, Tapi* do Tapisserie Bruxelles, Coco dans tonies le« largeurs, Kldennx.Umbreqnius, Cretonue, Damas.Hrocatelle, Frange poor rideaux.Nappe* pour plancher (Crumb cloths) de feutre et de toi'e, IMles et Garnitures do cut .to pour rideaux eu grande variété.N.R —LE DEPARTEMENT DES M VN-TEA EX Dh DAMErt est beaucoup augmenté et ra*»ortlment est des plus conrid^rabie*.T-mtes commande* recevront une pttentlou parücullè:e et seront exécutées avec i romp-tltudc.7 avril 7f CORPORATION7 DE QUEDEC.Bureau du Greffier de la Cité, HOTEL-DE-VILLE, Québec, 2 avril 1883.Baux des magasins, Etaux et Appentis sur les divers marchés ae la Cité et des revenus du Parc aux Animaux, de la Pesée du Foin, Marché St Paul 11 de la Pesée du Marché Finlay et des étaux sur le quai Champlain.AVIS l’UBLIC est par le prient donné ctuc les magasins, étaux et appentis des divers îmir-chés de cette cité, seront loués «lu 1er mai prochain nu 30e Jour d’avril 18S4 à ITiotel-de Ville dans la -aile de ia eourdu Recorder de DEUX à QUATH K heures d»‘l’apres midi îles j »urs ci après mentionnés, savoir ; Marchés Montcalm et Berthelot H lie jour d’avril courant Marchés Champlain et Finlay, le 12c jour d’avril courant.Marchés Jacques-Cartier et les étaux sur le quid Champlain le 13 jour d’avril courant J Dans le cas où le» locataires actuels ne viendraient pa» renouveler leurs baux aux jours susdit, ou ne se conformeraient pas aux conditions ci stipulées ou ne paveraient pas tous les arrérages de loyer poreux dûs, les dits magasins, étaux ct appentis seront loués u tout antre applicant qui se conformera aux dites conditions.Un mois de loyer d’avance et le prix de la li cénce pour chaque tal seront payés par chaque locataire avant la passation du contrat de bail par le notaire alors et la présent, excepté les étaux sur le quai Champlain pour lesquels deux moi» d’avance ou uu sixième du montant seront payés.Chaque locataire avant l’exécution du contrar de bail fournira à la satisfaction de Son Honncu le maire deux bonnes et bu disantes cautions non locataires d étal.Si les baux ou aucun d’eux ne «ont pas signés dans l’espace de 24 heures apres l'adjudication, ils demeure ont absolument nuis et sans diet ct le comité des marchés procédera 4 une uouvcllc adjudication Les tirmes de paiement et les autres conditions d.bail fieront annoncés publiquement par le notaire avant de procéder a la vente Avis public est de plus donné que les retenus du Fàrc aux uni aux sur le marché Saint-Paul seront vendus au plus haut et .ernier enchérisseur, du 1er de mai prochain piu 30 avril 1854 à rilAtel-de-Ville dans la salle des séances de la Cour du Recorder MARDI le 24e jour (l’Avril courant, à deux hemes de l'après-midi- La mise a prix fiera de douze cents p as-rcs ; a la même heure et nlace seront aussi vendus pour la même période les revenus de la Pesée au foin, marche St-PjinJ, mise à prix, six cents piastres, et de la pesée, marché Finlay mise à prix six cents piastres, et les montants des adjudication» pUVu-blcs comptant Des Irnux contenant les conditions fieront alors et 14 signés par 1 f adjudicataires.i our plus amples informations s'adresser au bureau uu Greffier de la Cité d’hui au jour de la vente,de l h a.M.à4 h.P.M.Par ordre, L A.CANNON, Greffier de lu Cité.FE U ILLE TP NI) E L'ELECTEUR JNo.6 LES II un ami d'autrefois.—Je vous offre tout co quo j’ai quatre-vingt mille francs, dit un vieillard qui parut satisfait d’uuo vio modeste.Chacun déclara quelle sc il possédait, et au dessert E de Brouil les inscrivit sur un net.Q iaud il les eut add; nées, il dit au ilocîeur : —V oil à, Chaumas, de millions qui veut so mult avant trois mois d’une fa«0i racoleuse.Il me plaît d’eu tout de suite vos amis dont qnes-uns furent les miens bien / messieurs, daus q jours vous trouverez un lu emploi des fonds que vous noncez, et je vous l’attesi vous dounant ici rendez dans une année, le plus p d’outre vous aura sou milliou L’EL EOT EU K.POTTR LES jROGÎITOITS, r.13 TOZ~ Cl le Orgmit'H IJriiisiire* LE MEILLEUR PURIFICATEUR DU SANG Il n’y a qu’un moyen d© guérir tout© maladie, et 11 constate à en faire disparaître la cause, quelle qu’elle .«oit I/?s grand*!! autorités médicales du Jour déclarent qua presque toutes les maladies proviennent d’un déran-geincLt des rognons ou du (oie.Restaurer ces organes, c’est le seul moyen de recouvrer la santé.C’est ?r.r ce point que le W\R-NEK’.H S V FE CURE s’est fait une réputation.Il agit directement sur les régnons et sur le foie ; en rétablissant c-s organes, il chasse la maladie du système entier II esi sans égal pour tous désordres des rognons, du foie et de* organes urinaires ; pour toutes les raala.dies des femmes ; rour la malaria et les affections physiques en général.Garo aux Imjwis-teurs, aux contiefiçous et aux d’écoctlon* qu’on p’Cteud au*M efficaces que ce remède Pour la diabète, demandez le WARNER’S SAFE DIABETES CURE.Eu vente dan- toutes pharmacies.II.II.Warner A Co Toronto, (Ont,), Rochester, (N.Y.), Londres, (Angl.) 16 Janvier—la.L Alt UE et PAÜAUD AVOCATS BUREAU DE “ L'ELECTEUR, Basse-Ville, Que ec.ACHILLE La RUE • .ERNEST PACAU» ex-M.P ) J ex-Proto notai r» Suivront le* cours de Québec, Beauoo.Mo magnyet Be liée h as a* 4uébec.25 Juillet 1RR2.Guérison delà Consomption Un vieux médecin, retiré de« affaires, ayant reçu d’un missionnaire des Indes Orientale* la Recette d’un simple Remède végétable pout la guérison Infaillible et permauente de la Coonsmptlon, Bronchites, Catarrhe, Asthme, ot pour toutes les inaL dies nerveuses; ap rè» en avoir éprouvé ses merveilleux pouvoir» curatifs dans des milliers de cas, U a considéré de son devoir de le fui e connaître è l’humanité souffrante.Animé par ce motif et le dédr d’alléger les souffrance* hn-nalue* J’euverral \ tou* ceux qui le désireront cett/ Recette exempte de frais en Français, Aile mand et Anglais avec de- direct tons compté tes pour la préparation et l’usage.Envoyé» par la Poste une Etaxnpe, nommant ce papier W.A.NOYES.Power’s Bio:fc.itrlnuer.N.Y 18 mars 18»2 avis” Monsieur Célestin Fortin a été chargé de vendre les maisons et hangars attenant à la Chapelle di Notre Dame do Lourdes ainsi que le grand mur de brlq ie qui sert do ccntjtr/ru Les hangars et étables devant être enlevés vers la mi-avril ct les maisons, la mi-mal S'adresser à M.CELESTINFORTIN No 05 rue lié-lard $12.000.00 J'ai audolà de doute mille piastres que Je put« prêter sur première hypothèque dans le district de Québec seulement—les Fabriques exceptées.Intérêt 6 et 7, selon les sommes requises et les sûretés offert***.G.T TREMBLAY, Notaire.6 avril 2f 10» Aux MM, du Cierge tt autres Je, soussigné, al l’honneur d’informer les MM.du Clergé et autres, que Je suis prêt 4 monter et poser des cloches dans le plus court délai et à des conditions très libérales.Par un principe amélioré par moi, on peut rendre Un cloches plus ou moins dures 4 sonner et en mémo temps leur donner le son le plus pur qu’elle* puissent rendre.Je ferai aussi remarquer que te système que Je meta en pratique a l'immense avantage de ne pas ébranler le* clochers Je pourrai fournir aux MM.qui 1* désireront les meilleurs certiflcaU.AMJKh.PICARD 74, RUE FLEURIE, 8t.Roc h, Québec.Chemin de fer Intercolonial.1882 Arrangements d’hiver.1883 Le et après LUNDI le 4 DECEMBRE, bo* trains ma-rheront tous le* jours, (les Dimanches exceptés) comme suit :— Lui «seront lu Pointe-Lé vis.Temps du Temps de Chemin.Québec.Express pour Ha’lfax et 8t.Jean.8 10am 7 55 a rn Accommodation et Malle 11 20 a ru 11 05 * m Fret.7 t 0 p m 6 n p m Arriveront k la Polnto-Levl*.Express d’Halifax et de SL Jean.8 20 p m Accommodation elMatle 2 15 p m Fret .t.«?25 s m La Société d’Agriculture de la Cité de Québec recevra des soumissions Jusqu’au 12 courant, pour l’acqulsDlon ou le aolu et l’entretien ae l’étalon “Htadacona.” Des conditions faciles seront offertes aux personnes d’une t.oune solvabilité.«’adresser à F.OU VER, ‘•HvTrL.Bloc Uuwen, rue St-Pierre.3 avril 101 PfiATKEOKS l>EJI lXi>i;S On a besoin de bons pt&trenrn pour la nouvelle aile de l’hôtel Windsor, Montréal.S’adresser à PHI LI.J PS A WA ND, Cou tracteur, Montréal 2 àvril 1 s LIBRAIRIE ST-JM-UPTISTl SOCIETE DE Prêts et placements de Quebei , AVIS IMPORTANT Avis est donné que cette société recevra k son bureau, pendan’ quelque temps, des dépôts d’argent à trois mois ou pLs et pour lesquels 5 p.c.d’intérêt sera payé.Avis e-t uosri donné qu’elle a des argents à prêter sur garantie*- hypothécaires, débeuttires, propriétés, et aux actionnaires sur la garantie de leurs action*.Ces prêts sont fsits pour une période du dix ans ou moins et sont rern-bo irsablcs par paie men ta mensuels ou autre-tnenU Cond t Ions faciles.S’adr -sser au bureau de la société, No 13, rue St Jacques, B V.Roux Laroche, Sec.-Tré- 16 mars 15 il m i M.BJLTHiZW HiVEL do Lotblnière, a le plaisir d’annoncer au public qu’il cousldérablerncat agrandi sa fabrique (l’e«-deux de fer Essieux dits “ Pa-lentes ” et “ demi-patentes,” les meilleurs, les plus commodes et tes moln* dispendieux qu’il soit possible de tr uver.Qu’on ne i-e gêne tins d'en demander, on ne ce fatiguera pas d’en faire.Vente ou détail comme en gro«.Adressez-vous k B Hamel, fabricant d’essieux enfer, I>»tbiulère.10 ma s l:u 8 f*5 p m 2 Ou p m 5 10 a m Lo« trains qui vont k Halifax ct à SL Jean se rendront k leur destination .e Dimanche ; ceux qui partiront de SL Jean ct d'Iiailfux arrêteront à Cam boh town.Le char Pullmsn attaché an convoi qui laisse lu Pointe-Lévll le» Mardis, Jeudis et Samedis, sc rendra directement A H dlfax, et celui qui suivra le convoi le* Lundis, Mercro-d'.s et Vernir dis, sera laissé à SL Jean.D.POTTINGER, Suri il'en da ut en Chef.Burcn-.t du Chemin de Fur, Moncton, N.-B.4 déc 18S2 Ma relia n d ises No u veU.es.F.x.ITepagïï MARCHAND 53, rue de la Couronne, St.Koch.Iuvlte spécialement le public et es amis de -a ville et du la campuguu et tous lus acheteurs de march «relises sèche* a venir visiter «ol magasin et son magnifique assortiment le Tweeds canadiens, anglais et écopais, Casimir noir, président, moscou et drap de cav or, ainsi quo ratine* noires et de couleurs.Couvertes, flanelles, shawl* eu laluo,cachemires, cobon rg, pa ram a ta, mérinos uolra et deeonleur.• Articles de deuil, sp/ciaUlf de la maison.In-tler.nes et cotons, shirtings, wmcey*; •toffes à robes, fleurs, dentelles, etc., etc.Pour les voyageur* : Valises et porteman «aux.200 douzaines Chapeaux feutre pour hommes, depuis 5o ct* rn montant, vendu* au tiers de leur valeur.Allez donc cüex F.X.LEPAGE.Rue de la Couronne, No.53, 8l Roc h Québec.23 oet JAMBONS FUMES CHEMIN DE FER Quebee Central.ARRANGEMENTS D’HIVER.A PARTIR DE LUNDI, LE 11 DECEMBRE 1832.Le* couv >1* circuleront comme suit :J 20 a m 05 p m 10 “ 30 “ 7 oo a m 3 45am 14 SAINDOUX EN CANISTRES, EN SEAUX, EN TINETTES LARD CANADIEN EN QUART Par G .SO.TA17GTJAT marchand de Fleur, Poisson, Huile, etc., T rue Arthur, 3me porte de la Banque de Montréal, Basse Ville.12 mars 15J Départ de Sherbrooke pour Jonction Beauce, Lévis et Québec.8 Arrivée à JcL Beauce.1 “ à Lévl*.3 “ H la Trav.Lévis.3 Départ de Québec i*»ur jonction Beauce Sherbrooke et différent* endroit* de la Nouvelle Angleterre.!1 39 am Départ de Lévis.1 0(1 pm Arrivée & Jet Beauce.2 45 “ à Sherbrooke.7 15 Départ de Lév4s pour SL-Joseph.••••• #•••#•••••*••• Arrivée À 8t* Josephs.Départ de St-Joseph pour Lévl* »MMM* »««•••••• Arrivée à Lévla.Les convoi* marchent *ur le temps de MonU réaL Le QUEBEC CENTRAL est seul cbenun | de fer qui conduise aux célèbres mines c*’or J* la Chaudière, et son raooorc em**nt h Hher-brooke avec le Grand-Tronc et le* lignes du PassumpsiC en fait te chemin le plus direct qu’il y ait entre Québec t Boston et tonte» gares de la Nocvelle-Angleterre, J.R.WOODWARD, Gérant-généraL Bureau général des billet*, en face du l’hôtel Bl Louis.15 déc.7 50 •• 3 15 a m 3 30 6 45 * 7 oo a n lo 30 * I3 -£L.REMARQUEZ BIEN CECI 170 rue et faubourg M-Jcan 170 POISSONS D’AVRIL en boites, «gibets, etc, etc.Reçu ainsi une caisse de papier parchemin avec enveloppe* acheté pour la moitié de su valeur et vendu à très bon marché.Livres de prière» assortis, croix et bénitier» en porcelaine, livre* d'histoire, de littérature, albums, objet* de fanial*le.encriers, plume*, papiers, enveloppes, encre, etc, cartes, chromos avec mottos, etc., etc.Le tout à de* prix très modéré*.Une visite est respectueusement sollicitée P-A.PELLETIER Libraire.13 déo 59 doz Chapeaux peur messieurs, garantis sans hommage, valant 90 cts pour 50 cts.97 pièces de Tweed pure laine, garanti .".ans dommage, valant 85 cts pour 50 cts 100 pièces de Serge noire, pure laine, achetées à l’er.cao, valant Si.75 pour S 1.00.AU VERITABLE MAGASLN DU BON MARCHE COIN DK LA HUE DE LA COURONNE mss X3tT aiArtCILE L2 ST-rtOCH L.P.BILODEAU Uuo expression de joie rapide, (pie le docteur analysa sur le visage de chacun de ses iuvitôs, transforma les physionomies.Depuis le vieux savant jusqu’à l’artiste tous furent saisis par le démou d’une ambition démésurée.L’expression de la rocou naissance ds ceux à qui Bonaventure venait de promettre des trésors inattendus lit sourire le financier ; peut-être avait-il à ce sujet déjà perdu quelque croyance.Pendant le reste dé la soirée, Bozan de Breuil rnconta des épisodes de ses voyages, les fabuleux résultats donnés par les puits do pétrole, et ceux plus grands encore do ses combinaisons financières.Cet homme avait l’art d’eutraî-uer à la suite do sa parole l’imagination de tous ceux qui l’éeou-luioui.Lo grave Paulin lui-même, ébranlé dans sa sagesse, se demanda s’il ne devrait pas risquer les vingt mille francs composant la dot d'Amice amassée avec tant de peine par une mère prévoyante.Il n os» pourtant les offrir avant d’avoir cou su lté sa femme, mais il se promit de lui en par'er, dès que Bonaventure convoquerait les premiers actionnaires de la glande affaire qu’il réservait surtout à ses amis Ou se sépara vers minuit.—Paulin, et toi, André, jo ne vous ai point retrouvés pour vous poulie de vue; désormais ma maison est la vôtre ; vos femmes deviendront les amies de J osé fa, et Morcédès aimera vos filles.Il leur serra les mains et disparut les laissant tous sous le charme de sa grace, de sa rondeur et de son géuii* —Quel homme ! quel homme ! fit André quand avec Paulin ii eut quitté l’hôtel du docteur.-Vas-tu donc rélicroent risquer tout ce (jne tu possèdes sur une seule carte! —C’est mon avis ; mais la fortune vient de ma femme, et je suis obligé de la consulter.Elle n’hésitera pas.Elle a trop de vanité pont* no point souffrir souvent de la médiocrité de notre vio.Et puis, après tout, jo ne se rai point fâché d'échapper à sa tutelle.Tout n’est pas joie pour le mari d’une femme dont la dot constitue tonte la fortune (le la maison.Mélanic m’a souvent reproché ma situation personnelle.—Tu aurais iju travailler, objecta doucemeut sou frère.—Elle me l’a défendu.Son amour-propre ne lui eut point, pernds de me voir commencer ma carrière avec un titre modeste.Kl le a préféré me voir vivre en désœuvré Quand, grâce à ses capitaux, j'aurai gagné une fortune, je pourrai reprendre un peu le ton d’un maître dans la maison.—Prends garde ! prends garde î dit doucement Paulin.André lui serra la main et reu-tra chez lui.Sa L ni me et sa fille l’attendaient.Il dut parler do Bonaventure jusqu’après de deux heures du matin, se rappeler les affaires dont les projets graudioses s’élaboraient dans le cerveau du financier, répéter les termes dans lesquels il avait promis d’enrichir ses anciens amis, annoncer (pie tout eu réservant l’approbation de sa femme, il venait de s’ius-criio pour quatre cent mille francs, et, sous l’empire d’uti sentiment de convoitise ardente, il devint, presque éloquent.— Vous avez bien fait, André, dit Mélanie d’une voix presque tendre.Oui, vous avez bien fait.Peut-être n’avez-vous besoin que d’être entraîné pour devenir ha- bile, vous aussi, dans les questions de finances.Allons, Landry aura lo plus bel atelier do Paris, et Olotilde choisira le phénix dos maris.—Oli ! moi / dit en souriant la.jeune fille, je ne suis pas exigeante.—Tu ne tiens ni do moi ui do ton père, répliqua A/élanie ; c’est vrai, on dirait (pue tu ressembles plus à Paulin et à sa femme qu’à nous deux —Qu est-ce que cela fait si jo vous aime î demanda la jeune fille en embrassant sa mère.Uuo demi-heure après OlotU-de reposait doucement, Landry songeait au tableau dont il pté-parait l’esquisse dans sa pensée ; André et Mélanie voyaiout en rêve monter autour d’eux des Ilots d’or envahissants comme une marée; mais ces vagues de métal, en se rapprochau., les enserraient jusqu’à les étouffer.Leur cauchemar dura jusqu’au jour.Ill S RT AUKS DK BIKXS.Quatre mois s’écoulèrent pendant lesquels André Gualbert et sa femme vécurent daus une fié- L’ELECTEUR CHEMIN DU GRAND TRONC A partir de lundi 2 octobre 1882.trains POUR L’OUEST.11.00 A M—Train mlxU* pour Richmond, Montreal, Sherbrooke, Inland Pond et toutes les niftlluiiM locale».| 8,45 P M—h xprotH de nuit pour Sherbrooke, I-lml Pond, Gorhttrii, I^ewlnton, Portland Vioutréul, et loua point* à Peat, 1 Puue*t, uu *ud-oue»t et au nord-* at.TRAINS POUR L'EST.Depart de Montréal.10 00 p m Arrivée A la l’ointe-Lé via.6 50 u m Départ du train mix»» de Richmond .9 30 a m Arrivée à Pointe-Lé via.S 00 p m Départ du mixte de Ri diruond .12 45 a rn Arrivée à PolntA-Lévla.0 45 p m JOSEPH HICKSON.Gérant-(féuéral.14 i j : : ELIXIR VINEUX *Ci Phosphaté Recommandé aux Femmes enceintes et aux Nourrices ; facilite le Sevrage, la Dentition et la Croissance des Enfants.PARIS, ta A 1» rue Drouot.Per.l dépôt otiea M.Brasiturd, Pro/essenr Botaniste, diplômé, rue St Jouopb, No.25, St Booh, Qiiétx*a 85 oct.—6 m.MACK’S MAGNETIC MEDECINE.Aliment nutritif du oervenu et nerft* Eut un remède aftr, prompt, et efflcftce pom AlîectlotiH uerveuae, ilnns tou tua leurs phases fklblesttc de mémoire, Impuissance du cerveau prowtrHt.'on sexuelle, perte* nocturnes, spur ma iorrhéc, faîblesne sémluale, et lmpoieuce *6 cérale.Elle répare le système nerveux, rajeu Bdt l'IntelllKence, renlorclt le cerveuu uffulbll •t rend une vigueur aurprenante aux organe* générateurs épuisés.L'expérience de milliers de persoun-'* prouve «tue c’est un remède in te Utnablo.Lit méût •t chaque boite contient as se* «le médleuiuenl pour deux semaines, et c'est la meilleure et 1» plus économique médecine.JPSr Détails complet* dans notre pamphlet, Que nous désirons envoyer gratuitement pal la malle à n’importe quelle adresse.LA MEDECINE MAGNETIQUE DEM A CB •et vendue par les ptiarinach-us poor SOcenl# la boite, ou 12 boite* {>our >5, ou bien sera en-VqyÇo frauoo par la malle, sur réception dt montant, eu s'adressant MACK'S MAGNETIC MEDECINE CO Windsor, Üuu, Canada Voudu à Québec par J.J.VELDON, 123, HL loeeph ' E.LAROCHE A Cl», ?Is-à-vls le bureau de Posta 80 déc.Charbon a vendre De toutes qualités, en aucuue quantité, pour la convenance «les acheteurs, et au plus bas prix.GEDEON GAGNON, 1 «9, rue Ht Pierre* 1er mal C- de F.Quebec et Lac St* Jean Train* «1* fret «•» «le j assurers, tons les Jours, dimanche « x« « pu-, aux heures rulv&utca: DE) ART D* QUEBEC, Rare du Talals.4 00 P y—Trnln-r«*te pour HL Raymond, arrivée à 6.80 p ru.DEPART DE HT.RAYMOND i 20 a m— Truln-pofcte poor Québec, arrivée k 8.50 a m.Touchant à Pctlte-Rivière, Anclenne-Lo-rette.Ht.Ambroise, Valcartter, 8t Gabriel, été Catherine, Lac Ht Joseph, Lac Sergent et Bourg-Louis.J&hLes.tialos marchent sur l'heure de Uoutréal Les trains coïncident à Ht Ambroise avec .a diligence de Lorette (village Indien), à la «tntlon Vaicartler nv« c la diligence du village Ynlcartler, e*.au la- St Joseph avec le bateau St Josei'h qui touche à tous les j»otlH do ce •>eau lue.Billets de retour à moitié prix pour le sali edi.LEVE A ALDEN, J.G.SCOTT, Agents «les billets.Hec.et Gérant.Commercial Chuintera.15 uov 1882 BAZAR ANNi;KL [tour le soutien des pauvres de VHôpital du Sacré Cœur de Jésus Sous le patronage distinguéi«.*7i( chez BERNARD A ALLAIRE.Au-sl eu magaslu les sulvunts: CIIICKERINO.H1EVENSON A Co.H EINTZ-MAN A CO, NEWCOMBE A CO , WEBER.New-York.McCANNON, G.M.WEBER A CO.KRANICH A BACH.BERNARD A ALLAIRE.SAXlLÆOXTXTJIÆâ W.DOHERTY A CO., BELL, BONS A CO.KILGOUR AOAGf, et DOMINION ORGAN CO.Instrument* pour orchestre et fanfare, or-gulnettes, autophones, accordéon», etc.Musique en feuille à 50 pour cent de réduction.BERN.XKD A ALLAIRE.Riches tableaux à l'huile e différentes grandeurs par des artistes «lo réputation.Seule agence pour le Canada, BERNARD A ALLA 1 RE.Mo.cri.ino3 a.Coudro Iji machine à coudre William Singer» lient le devant, cunduil le monde, remporte les prix, couronne toute autre.Est toujours eu avant, fait lo bonheur de lu famille, fait »on devoir et dure la vie.Essayex-la, achi tez-lu.Voyez à ce qne voua l ayez chez Bomard & Allai.ro.Editeurs de Musique.No 6 Rue lu Fabrique.Québec* 13 déc Henri C- Bossé & Cie A GENT8 GENERAUX D'ASSURANCE E T COURTIERS I)F.CHANGE.Agents pour la Citizens Insurance Co.CHEMIN DE FER DU NORD A PARTIR DE LUNDI.25 SEPTEMBRE ISS2.IyC>.trains circuleront comme «uit ; Départ «J’Hoche- a m.higa pour Québec 4.00 P- m.7.(0 a.m.irrivië 4 Québec.Xèvart de Québec pour liochelaga.0-29 Ârrivf i H ««chela- p.m.ga •••••••••••• | 8.30 Départ d’Hoche-| laga pour HL Fé- P- m.lix de Valol».5.15 Arrivée à HL Félix p.m.de Valois.8.20 Départ «le HL Félix de Valois pour lîoche.aga.* 5.20 Arrivée à Roche- a.ni.a.in.Balle.K xT“ preaa P.m.p.m.8.Ou 10.00 'P m.».ia 9.60 6.30 a.m.P.m ! 9.10 10.00 p.m a.ta | 4 00 Mo "••«M»» ••••••••• I.Tou» les Trains de Passager»sont pour-itt« de Chars-Palais le Jour et de Chars-Dur-Olr» la NulL es trains du Dimanche partent de Montréal et de Québec à 4 heure* p.m.f^es trains circulent d’après l'heure de Menu réal et quittent la Gare de Mlle-KuU“dU jilouU?» plu» tard " qu'à Hochelaga.En connection avec lo Chemin de Fer da Pacifique Canadien pour Ottawa.UP.EaU GENERAL, QUEBEC BUREAUX LES BILLETS ii, PI»«-ed'Arme», ) .t«, J Montré aL )J, rue HL J arque.Cn face de l'Hotel HL Louis, Québec.Chemin do fer du Pacifique Canadien, Ottaw A.DAVIS, 7 nov 1882 T JE SS 1ER ET FOULIOT AVOCATS.(Ancien bureau de la société 8uz«>r et Tender) No.15.rue Ruade, Québec.Jules Tessier, LLB.Alphonse Poullot, AB.LLL.18 août S Nous recevons cette semaine notre première comlgnallon de MARCHANDISES NOUVELLES consistant eu 49 ballols et caisse* de noavein-té» pour ce!tu saison.De cette variété nom menllouuons particulièrement Manteaux.Gilets, Drap pour Manteaux et Gll ts, Holes, Velours, Ottoman Brochés, Etoffe» à Bobet une grande variété.Batlsie» fleorlea et Satinée*.B«»utons, Fleur», etc , cb*.t Ruban», Dentelle*, etc., etc.Etoffes pour par-dessus et habillements de printemps.Notro assortiment c«t très-varié et bien choisi.Jamais nous n’avon» offert une pu» roi lie variété.Habillements de Tweed pour bureaux, i de très bonnes c«>ndluons.Pardesaoa «lepul» $5 00 eu montant.Pardu’sus de Tweed Imperméable».Département des tapis.Les dernier» dessins et les meilleure* ait.L les attendaient pour ho lier davantage que le succès couron liant leurs espérances leur permit, sinon de rivnliseï avec sou éiéganee^lu moins de n’avoir po nt à rougir de leur médiocrité.Quand Môlauio et zVudrése trouvaient seuls, ils faisaient et refaisaient le calcul des bénéfices fut ms* Ou dressait des plans nouveaux pour la \ le Ou achèterait uu hôtel ; ensuite ou aurait des chevaux, des domestiques de grand style afin d’éclabousser le plus grand nombre posMble des anciennes connaissances.Enfin, ou marierait Olotildo qui no semblait guère y songer.Quand son père et sa mère rt-ptenaiout devant elle leurs variations sur ce thème, elle devenait iliste.Sans doute jusqu’il ce mouieui elle n’avait point liouvé dans sa mère l’amie tendre sachant comprendre et au besoin deviner ce qui >e passait dans l’esprit de son eu tant ; mais elle espérait qu’un événement imprévu, un choc spontané briserait la couche d’é-gotstuo recouvrant le cœur de Melanie.La richesse l’éloignerait davantage encore de .sa fille, et cede ci aurait à lutter contre l'envahissement de l’orgueil et du plaisir.O’était une nature douce, till:*, dont toute la toi ce reposait dans ses sentiments de foi et ue dévouaient.Elle eut rêvé un milieu plus restreint, plus chaud ; elle suufiVait de mille côtés, su us oser l’avouer, et refoulait en elle le meilleur do son âme.Avec son frère seulement elle usait ouvrir » on cœur.Tous deux se ressemblaient par le» vertus graves, les sentimouts élèves.Seulement Landry y joignait l’imagination ardente d’un artiste, tandis (pie Olotildo s’inclinait vers les douceurs de la vie familiale.Comme toutes les jeunes filles elle se demandait ,«aifois comment serait l'homme qu’elle chérirait assez pour lui confier le soiu de son bonheur, et elle se répondait qu’elle oxigt-ra t ili* ce financier plus d’honneur que d’argent, [dus de tendresse, de sommé de jugement (pie do bridant dans l’esprit, et d’ambi-ilou dans le caractère.Elle regrettait amèrement qne la fièvre de la spéculation se lut emp.arée de sou père, et elle attendait avec angoisse le résultat d’opérations qui doivent avoir une si grande iuilueuce sur l’ave nir.Un matin, taudis que Landry peignait une fleur de la Rêverie pour laquelle posait complaisamment sa sœur, André Gualbert entra dans le salon oïl sa femme ajoutait quelque- points à un interminable canevas.Il était pâle, mais l’expression do sou regard prouvait que sou emotion puisait sa source dans uuo joie inespérée.U tomba plutôt qu’il ue s'assit sur uu fauteuil, puis lo rapprochant do ia table sur laquelle Melanie étalait ses laiuo-*, il tira do sa poche uu volumineux portefeuille, Pourrit d’uuo main tremblante, puis posant devaut sa femme quatre bous de la banque do France.— Ma chère amie, lui dit-il, voici les quatre ceut mille fraucs do votre dot; je vous les remets iu'é-jgralemonr, afin que vous n'ayez jamais à vous plaindre do moi ot de la hardiesse de rues opérations, Je vous remercie do me les avoir confiés.Bien des femmes eussent peut-être hésité.VoU9 m'avez compris, et nous sommes grande meut récompensés tous x de nous être si bien euten-.Je garde pour moi le bo-ce réalisé dans une preroiè» i re.Bénéficequi se monte Me-nla Mélauie.-A cinq cent mille francs.-Ciuq cent mille francs! Nous â presque millionnaires ! \ rai it, A tld ré, je no vous aurais cru capable do co coup do go-Oui, jo suis, reprit André c une sorte d'amertume, \oiis vez méconnu, ot pourquoi pus lire, souveut rapetisse QaHQ is m’épousâtes par uflection, o eux bien, mais aussi afin1 rter la province,vous sem m‘ is saerifi r, et plus d *JuC 1 ls m’avez fait durement senti i j’étais ici un parasite.lej, • [ mon Dieu, jo ue detnau» i à travailler.Je pouvais en is uu ministère et devenir * bureau tout comme un au > is n’avez pas voulu, par to d’orgueil, mela^f ^ igner, pénibleineut, iguer eu attendant lor ue revanche.(A continuer) 6285 4
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