L'électeur, 15 octobre 1883, lundi 15 octobre 1883
• „ C^- JditïOD quotidienne.LUNDI, 15 OCTOBRE 1883 PSH DS ^ABONNEMENT I DXTION QUOTISIKtfKB fn .• ÇS t® pix ic l*.—I l 60 jlï U 75 S?XTXQ2f ÜEBDOMADjLir.* Ca .«Jr moU •• »•!•••«••••• fruit t:ujiJ.$1 00 • •••••••••«• 0 60 .0 25 i ‘J; .-ÿ.v „ • * v2è* ^’’'^^-ç^ine année.No.*8 trèN Çj&'TAP.I?BZ3 ANNONCES ponr ;»oaTolr dlaconttnoer il faut aror-tlr r.t« uï.'’w quhiKO Jour»» U'Hi.t !*expi» riaioa d’uR torcu» Un put» muUu Uo S xaoiK ®f ohyçr loua Ium arrérage».UK CE K T LE K U ME RO JOURNAL QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE PLAMON’DON i Cit, Editears-Priprielmi.ERNEST PAÛADP, Beditleu-a-IM I'«r Msn» Premier® InMirt'oa.$0 IC Autres tn »*rtlune, *1 fniblltet* io«i* l«*Hj u TM.0 13 Tiolh foin pur Kerr.Kino -.• L* s annonc n • uivuuutffccrout miérlea pour un c.f itl nie mut :— Do ma tutu* d't'n* plot—-liemuiuHs de I>i»niCkîltjues ou etn ployé»—Annonce pour chambres ou penh.ou r-AJUJOUco* d’objets perdus ou trouvés.Toutes lettres, etc., devront être ndrss-sées à l'LASQNDüN A Cia» Bureau du l'ELKCTXUJt, 118 et 120, cote Umoa.lagne.ASSUXCEH rViOtIVKM.KN.Avis—Henry A.Hedard KaU une—Ufci uud A Ole.Traverse île St Romuald et Syllery.perdu.A F.roircl»e*iniî, profciMmr de violon.I ¦ i ^ ^ 1 \\\ T AIT 1 1 I \ J [il 1 1 u .- U V., Uil Les personne* désireuses d'assister à t bal sont priées de se procurer lui nie ,li.itcment leurs cartes d'udmission en s'adressant au eomiti qui sfèyp tous tes jours au jVjp 1 Hôtel St-Louis^ de 2 / rendue a la maison la veille, elle m’a raconté ce que Pâqu t lui avait fait Docteur Châties Gingras—Je cornais le , risonnier de vue, et j’ai conn* Kujhmsine Ln force le 9 août dernier.Le jour là un charretier vint me chei-cher en me disant que c’était poui une jeune fille qui avait été enlevée U veille.Je questionnai l'enfant qui m* raconta son aveulit te Je la veille.J* tin un examen et ne constatai aucun» trace sérieuse de violence.Cependant le lendemain, n’étant pas satisfait de l’examen de la veille, je recommença.11Auuitrii et constatai uhe certaine irritation qui pouvait'me faire Oonclu-le à une tentative de viol.Trarisquertionnùe \xir la défense Une marche forcée comme l’enfant en uvi.it fait une la veille pouvait pro dtiire semblable irritation.Dr Arthur Vallée—Le 21) août dei nier, ‘ur la demande du grand conné Uble Gale, je me suis rendu à la cou» de police pour faire l’examen d’un» i une fille.Je n’ai constaté que des traces légères de violence.Jüaepu Giauu, ollieier de police (h Moultéal—C’est moi qui ai arrêté h urisonnicr à Montréal, sur la rue Si Louin, dans la maison d’un M.hamel Quand je suis entré dans la maison, j’ai remarqué le prisonnier et un autr»* homme daim une chambre voisine.Je sms cuire dans celte chambre et a demandé au prisonnier son nom, u m’a répondu qu’il s’appelait Vallée ; je lui dis qu’il se nommait Pâquet »i que j'avais ordre de l’arrêter.Le prisonnier ne fit aucune résistance il un suivit.Olivier Mimondui.boulanger i St Sauveur—J’ai rencontré l’ûquei en couij agnie de la victime un jour du mois d’août dernier, en revenant d* la»6 c des Bell.L’accusé avait l’atlitud* d’uu homme complètement ivic, h» tète appuyée sur le devant de sa voi-ti.r» ; il paraissait a.-aonpi.Son cht-v»I aiUit ietit train; le mien était a» pas.La seule marque de résistance .a pui t de lu tllitLie, assise au fond de la voiture c'est qu’elle s’est retourner et a r‘gardé par le carreau dt la vitic du côté de la ville.Si elle cû crié au se'ourn, je l’aurais certaine nip* t eniei due.j'ai 9ri ôté mon cheval à une soixantaine de pas après celte îüuccmre, car je irou\ais singulière la x-résence , d’une jainre fille dans la vo4.urc d’un homme ivre.11 dtvait faite clair ioraqae Pâqu» t a atteint le bo's, du train qu’il filait.Cela a dû lui j rendre K ou 10 minutes pour atteindre le bois de la route Ste-Claire Transquestionnépar J/.Am got Les voitures pouvaient faire un cirtnin sur un chemin gravé, et empêcher d’entendre les voix.Réexaminé Il y avait quelques voitures de cultivateurs revenant du marché qui précédaient la voiture de Pâquet a un demi-mille de distance environ.Aimé Boucher, autre témoin, ac compagnait Euphrosine Laforce le 28 roût, avec Joseph Rouillard, et une jeune fille du nom de Rousseau.Kuphrosine Laforce a monté de son plein gré dans !a voiture, sur l'invitation de Pâquet, et Us autres l’ont accompagnée.A peu de distance de la barrière Sle Foye, le prisonnier a dit: Vous allez nier rapportait un true bill contre Napoléon Cloutie-.Le prisonnier est ac cusé d’avoir volé la somme de $5 à un nommé Grenier de Beauport.Séanee de ce matin On instruit le procès de Joseph Dol[ his Lépinc et Léon Brunet, accusés d'avoir, de concert avec Jean Au dv, battu et volé Narcisse Boulanger dans la nuit du 11 au )2 juillet dernier.Audyaf.it défaut de comparaître.Le jury suivant est assermenté : Joachim Dusbault, Louis Blouiu, Germain Tardif, û»*« Area le Olivier, Jasfl Cantin, F.Couture, Athanase Métbot, Théophile Legendre, Praxède Boucher, Isaie Demers, Vidal Villeneuve, Joseph Lefrançois.MM.F.X Lemieux et Charles Lan-gelier comparaissent pour la défense.M.Dunbar résume en quelques mots les faits de la cause, puri i’en-quéte commence.Narcisse Boulanger, vistime de l’as- d’abord entendu tous débarquer, et quand les enfant» j **ut el du vol, est 1 ( lui ont demandé pourquoi, il a réponse»1 UD chaloupiar de bt Sauveur.L du qu** cela coûterait trop cher pour la raconte avoir rencontré trois jeun s 1 e r gens qui lui étaient inconnus dans u barrière.La petite Laforce est restee dans la voiture ; je lui dis : Débarque donc ! débarque donc î à plus'eurs reprises.Fill** riait, et ne répondait rien.La poriière est restée Oviverte pendant cinq ou six minute!*, et Pâquet n’a rien fait pour retenir la jeune fille.I était ivre ; j’avais dû le soutenir quand nous étions dans la voiture.Le cri •‘au memtre ” n’a pas été poussé par a petite Lafo ce, *i « Il • eût ctié nous l’aurions entendue Fûquet était as-ez ivre qu’il n’ttatl pas capable de courir.Le téino n ajoute avec un aplomb au dessus de son âge qu’il ne croirait pas li jeune Fuphrosine Laforce sol* serment.Transquestionné par AL Amyot, le témoin fait des affirmations tellement invraisemblables que le juge l’interrompt.l* f’aa sent trop la leçon aj> j rise par cœur, cette déposition doit être r jetée.” Le témoin t*6t ren- voyé.Celui qui le r jmplac; dans le “box”, c’est Joseph Itouil’ard, sou camarade du 28 août, qui raconte la scène Je la voiture absolument de la mémo manière.Interrogé, il affirme “ sur sa part de paradis ” tout comme le té moin Boucher, que personne ne lui a parlé de son témoignage avant sa comparution.Il racoute qu'apiès cinq ou six minutes d’anêi, c'est I’âquet qui a fermé machinalement la portière et qu’en tirant sur les cordeaux au hasard, il a fait tourner son cheval,qui est reparti au petit trot dans la direction de la toute S:e Ciuiie.On apjpelle ensuite succesnivemen Mme Napoléon Cantin et M.Honoré l'hivierge.Ils n’ont que quelques mots à dire.Conna ssent-.ls l’accusé?Depub le beiceau, répond la première; oui.dit simplement M.Thivierge.Ni l'un ni i'autre ne eonnait rien de mal c mire lui.Le dernier témoin de la défende est le père du prisonnier lui-même, qui se présente devant lo tribunal avt*c assez d’assurance d'abord, maU éclate en sanglots dès les premier» mois.Interrogé sur le caractère de son fils, il Jit d’une voix altérée: C’est un bon garçon ”.mais ne peut rien ajou- ta .uit du 11 juillet, sur la rue Ste Hélène.Après avoir engsgé la conversation, ils lui ont oflett ue le conduire chez lui dans la voiture de Brunet, charretier de son état.La voiture a gagné de station en station le viihge de Lorette, où ils ont bu ib^z un nommé Mull&vey ; Boulanger a déboursé $!.50 eu toi.rnêes, d’abord volontairement.pour les técompenser du tour de voiture, puis sous le3 menaces du trio.En revenant de Lurette, la peur a pi U Boulanger; il a voulu tauter de M» ér» de ce Jour : 4 h 11 c« malin, 4 h.31 c-» IkjIt- Qaarante Heure- demain à Salat-C.Jixt*.t km té : Couvert et teœpAré.accidcxt—M.Napoléon Dionne, conducteur des malles sur ITuterco-looial, s’est fracturé le poignet droit et démis le poignet gauche en tombant."aiiretes a l’etiunger—Un nommé Walters, natif de Qaéb“e, a été arrêté ces jours-ci dans le Dakota par la police set rèU», ainsi qu’un Montréalais du nom de Chambers et un autre caria lien du nom de McGovern.Tous troiajsoiit accusés de faaxiaoimaysge.vol noctukxx—Avant hier soir, un étranger s’est fait dépouiller do sa montre et d’une somme de 810 sur la côte d’Abrahaui.POU II L’KGLISE ST JEAN BAPTISTE — Lundi soir, à la salle Victoria, le cercle Papineau donnera un programme très amusant comj>osé de p'ôces de ih'ûtre et de musique.Nous ne saunons trop engager le public à encourager à la !ois une œivre populaire et un talent reconnu.toi.—Un nommé Napoléon Cloutier, de Beauport.a été arrêté jeudi sous l’inculpation de s’être introduit chez un citoyen de la même paroisse nommé Ciéophs G enier, en son absence, et de lui ayoir volé la somme de cinq piastres.Il s»*rait ensuite venu en ville et aurait acheté des marchandises chez M.Bouchard, rue du Poût, avoc l’argent volé.episcopal —Algr i*ar< h^vêque et M.l>bbé Gagnon, assistant t-ecrétaire de l’Evêché, sont de retour à Québec.Au eur a admi- voiture.mais ses trois compagnons se sont jetés sur lui et lui ont enlevé une vécue, soni ue reiour a i somme de $14 et une montre d’argent Cap b.-Ignace, Sa Grand „ croit ,,oc c e Audy qui ici.«Ccvc ! fonts ont aussi été confirmés.sa montre.‘ nECONSTRCiTF.—M.Thoma* Kelly, OFFICES RELIGIEUX DU DIMAN de Soraer»et, a fait ret Aiir une magni-, CHE .fi 411e scierie sur les ruines de celle qui ___ a été drtiuite par un incendie en juin covcneoATiON SAINT hoch—Rév.D dernier.Les nouveaux moulin* seront Gosselin__Messes à 0.30 et 9 30; en activité la semaine prochaine et vêpres et salut, -> et 4.Coin des emploieront un grand nombre .Tournes St Joseph et Caron, St Roch.viiers.Nos félicitations à M Kelly bon pasteur—Rév.MA A Blais— , sur son énergie et son esprit d’entre-Messe à 0 30 ; office du soir 5 h Rué P^se.Lachevrotiêre.note—Hier matin, M.Anthony NOTRE DiMt; nta vicTomus-Uev- M Scùliian, de StèFove, recevait la dé-Bélanger—Alesse a ü J0.Hue Notre ; p0ume mortelle de son quatiième fil?.Darne.George, nové jeudi dernier à Ocwego.EOLISE des toccrs DE CHARITE—R‘*v.M La v|clime*uvavait que 19 ans.Bonneau—messe a b ; vepres 4 n.Coin de9 rues Richelieu et Glacis.artilleurs en votac.e—Une escouû-CONORBGATlûN'-Rév.P Sxcllé —messe (1 da tiloa S de lal^ain son p«t part c à G.30 ; salut, 5 h.Coin des rues d’Auteuil et Dauphine, H uite-Vüle.TT .hôpital general—Rév.L Ilamelm messe à 6 ; vèpies,2 h.HOTKL-DiKU—Rév.M.Beaulieu—Mes- o se à 6 ; vêpres, *z.ter : il retourne au siège qu on lui a donné près de l’avocat de son (ils, et tout le reste de la séance, pen daut les plaidoiries et l’adnsse du Juge, donne les signes du plus vil’ désespoir.M.F.X.Lemieux prend la paroi â 4 heures et demie.L’éloquent.avocat, p« ndaot une heure, dissèque avec habileté tous les [joints de la cuuse qui lui sont fuvor&bles.Il est suivi de AI.Amyol, qui indique aux Jury les circonstances incriminantes du procès.Le résumé de toute la preuve et e suite fait par lhon.juge ham9ny,fet j six heures, ia séance est suspendue pour une heure.A sept lieu res, le jt ry rapporte un verdict de “non coupable” Pâquet ast t d conséquence élargi immédiatement.A la séance de l’avant midi,le grand jury est verni rapporter en cour l’accusation d’homicide involontaire con-t»c Lortie, a>ec la mention : True bill 4 Non-lieu contre Tessier et Sauviat M.Casgraiu fait motion pour décharger les cautions.Dans le cours de la séance de l’après-midi, les grands jurés sont venus en cour rapporter matière à procès ” dans le cas de Louis Sougraine,accusé de meurtre.Comme il n’y a plus une seule autre accusation à leur sotmictltc, l'honorable président de la Cour les remercie de leurs services et leur annonce que ia cour les décharge.basilique —• Rév.Jo3.Auclair messe, 9 30 ; vêpres,2 30.Piacc du marché, II.-V.ciiap.st jban-baptistb—Rév.P rla-inondon»—messes, 8.9.; vêpies et salut, 2 et 7.st pathice—Rév P Lowekarap, niasse 10 ; salut 7 30 Rue McMahon,Haute Ville.st roch—Rév F X Gosselin, — masse 9.30 ; vêpres 2.Rie St Joseph.st sauveur—Rév P Grenier, messe 9 30; vêpres 2.Rue Boisseauville.ursl'lines — Rév G Lemoine, messe 6.15; vêpres, 2.A LM A K AG 11 DES FAMILLES POUR 1884 (S#*?tième année) Noua venons de recevoir de MM.J.B.Rolland et Fils cet annuaire qrii convient si bien ainsi que l’indique son titre à toutes les familles tant à col les de la ville que de la campagne.Tout ce qui peut intéresser la maison s’y trouve.En regard de chaque mois du calendrier une page blanche est laissée destinée à recevoir des notes journalières Le choix des matières a été fait avec ia plus grand soin et y esttiès varié.On pourra s’en convaincre en lisant le sommaire suivant ; Historiettes et légendes—Connais-ces usuelles—Economie domestique et rurale—Hygiène et médecine familières—Récréations mathématiques et littéraires—Enigmes, charades, etc.— La loi du revenu sur le tabac canadien et un résumé succint de la nouvelle loi sur la vente des liqueurs en Canada.Le tout .ie termine par un appei en faveur de la colonisation.Cest en un mot un digne complément de C Almanach agricole, commercial et historique publie par les mêmes éditeurs.Gel almanach est en vente chez les libraires et principaux marchands.Prix 5 cts.A la dernière heure survient une affairé de vol qui réclame les ser-yices du grand jury.Hier soir, ceder- A TRAVERS IA VILLE >UJOURD’HUI 13 OCTOnRK :S.Edouard 1* confesseur.—Lover du ftolell à li h.Il, ccucüer à 5 heure» 13.hier soir par le bateau pour Kingston, où doit avoir lieu lundi prochain un concours de “ shifting ordnance ” entre les Batteries A et B.La musiquè de lu citadelle est a iée reconduire h s concurrents au quai.statistique du port—Arrivés hier : las barques %Terzo\ Jessie Douglas, Amphion, Fast, Xtw Brunswick, Allas} CavaUer, Cervantes, O old finder, Clyde, Eleanor Wood; le steamer ifo-noverian.Parlances : 2 steamers, 1 navire.—Recette de la douane^hicr : 82,291.12.avis—Prix net de l’huile par 4 gallons, au dépôt d’huile astrale, 56 rue de la Fabrique.Portland kerosene 11 Crystal ”.27 eta “ 44 44 Water white.30 “ 14 44 u Ligonia”.33 u Huile Astrale.:.35 u-blon.St vous êtes ni teint de la nen-ibiiilé d»*s nerfs, vous no iv»»r* z une mélisse do Moldavie d-ns * les A niera de Houblon.Si vous ail l souvent dans une .région miasmatique ou que vo is réaidiez dans un tel distiiut, barri cad-z votre pystème contre les fl’aux d- tout les p«y-*-malaiia, épidémie fiovte* bilieuses et intei-tnittentes—par l’u-age des Amers ie Houblon T ' , .• SI vous av 7 nn V ^ ï y 4.J.ér Z3 y " " *4/* y- ." EÎT AU 2D & CIE.' 0» 5) M ï cl » R5 Q W A la alRtlon de l'fntercoloniiil et de Pembrauchtmont de St Cliurloi, une magniflque muinou à deux étages, nussl un© éoui le et un grand Jardin, dai.s un posto de première cIukso pour le conmerce ou pour un hOteU Pour plus ana pie* lu formation h, s'adresser sur Ini lieux K PHIIâEAS GOULET, ou k co buroau.• \ 15 sept lin E.COURCiïESN'S ntOFESSKUR DE VIOLON PRIX DE L’ENSEIGNEMENT $5.00 par mois Bureau: VALAIS DE MUSIQUE de M.A.LAV1GNK, AVIS 20 sept fana.65 ruo La Fabrique.A vendre DANS L'AFFAIRE DE J.B.Latulîppo Insolvable souinlsHloDH pour les livres de crédita (¦ans cet e succession h rontreçues au bureau du wiutHlgné Jusqu'à luudl le 15 courant.Mon-Huit doa crédits $ j,000 ; Conditions comptant.ou btltel approuvé Le loyer du magasin, 112 Rue et Joseph, 81 Rc-^U pour dix huit æolt,peut étic obtenu du smiKsIgtié, cul donnera toutes informations quant aux conditions.HENRY A.BEDARD Cessionnaire Syndic.Bureau le BEDÀRO, GIR UtDA Ole.119 rue St Pierre.Québec 9 oct 6( VALISES “ EMPRESS, ” Cuir oti Zinc VALISES a DOMINION M Cuir ou Zinc VALISES “ MANSARD ” Cuir ou Zinc PORTKMANTEAUX,depuis 75cà$l2 CAPOTS imperméables et en caoutchouc PARAPLUIES, etc , etc.1 Acliillo Caron, Nos t), 11 et 13, rue Notre-Dame, Basse-Ville, Québec.P.S.—Habillements faits à ordre, en tweed d’Halifax, $9.00.8 août 3tn ^Pour 35ÆesBiQ\a.xs.Nous offrons malnteuant un grand uHHortl ment (l'étoff* h do fanlaMe pour pHnt«lon c' d'étoffes noires pour habits, 1^ tout vt** Idée choisi.Nouvelles nuauors #»u étoffes tout laine pour habits, couvcuahles pour hubillcnimits complet, ©t pardessus t’itutomu©.Drapa d© Pilot, Castor, Frisés #t mitres pures étoffes Irlandaise?, nouvelles couleui inolileureN quuiltéN.Étoffes Ca» allennos à prix modéré*, ha its d'étoffes ImperméabUs.Vêtements de dessous en laine d’agmaux, ce qu'il a do uiienx, Chemises de ootou et de tlaueil©< de couleur .Un lot de cravates cn sole de couleur , 25c eu montant.Col lits,' Poignets, Cnuvrcpteda, Gants, etc., linbll'cmcntset » bombes faits à.oruie,genies et fini nouveaux.* GLOVER, FRY vV; Cio.Nouvelles Marchandises d?Gout Notre assortiment, est iualn'enaiit au oom-pUt dans tout les départements.Nouti mentlounonH Moéchilmnent notre un-sorti ment des maob aux elglieU,, au-.«l Icsder-nlAres nouvoNUlés cuohletad© modes, Pluinrs, Fleurs.Une variété d'étoiles A robed, non-Vf aux tbsus et coulo irs, robes de goût, solo**, satins, vélo ore.Velveteen unis et brochés qualités supérieures,vants, lulnages, nouvelles torœck de roraiU, su», ato.Meilleures lulnca do J.J.R ddwln pour tricot.Coton blancs, shirting*, et A drap dollu c« qu’il > a de mieux, tôl es irlandaises poui essuie.niii'ns, serviettes ©t nappes, couvctt flsnellea qui comme valeur et durée font g'-néralernent reconnus comme les mellluiirus de cet © ville.GLOVER.FRY A RIE.Dans le Village d'Àrthaà&skaville.sou* signé mire à vend © I© tien du mou* à trarlne, ooutiu sons le nom do mouffn Baril ayant la riviïre Aicclrt pour son |M*a-v ir d'osii, pr *dul«HUt on revenu d'audeU «le $1,21*0 par a uéu et qui u.gim-nto constum-menL 2o.Une terre J ofl no 8 Rang 3 d'&rtlia* biskaide lOOarpe.t» on supertlîle, sur le grand chemin q il c.nida.t d*A!thnl»a*kxvilla au vlllnge Vloiorlavllle, dont 80 arpents m culture, avec d’excellontH pâturages, sol fertile, avec maison ©i grange i oos doux propriétés seraient trô* avantageuses pour un cultivateur qui s'occuperait do l'engrsls des anî-iuaux, titres Incoiitestab'ee : Trlx $3,000, dont partie comptant, la ba une© 3 8 pur oouL Possession donné-* do suite.F.K P AC AUD Arthabaskavilie, 6 Kept.I8h3.8m Bazar annuel De lu Société Charitable des Dames Catholiques de Québec* sous le patronage de Sa V+uudenr Monseigneur E.A.Tatchereaity Archevêque de Qu élue.Ls rubllo est n s|»eitueus«meut Informé que co harar un favour dos orphelins ©t InOrmes do l'Ho*pli)0 des révérende* Muur do la Charité de Qi élH.*o, eo Itaudra lo dix déc* mbro : : O en « ^ O t'- 30 X o ce o o — o o *o *o cor.o *-» yj Ü */5 o •r.- - .p V 00 r< a.-» : ï le moment où elH(flirtait lo toit paternel pour suivre son finue* 1; îi >rdr» «R'S sativa^es s’abat ait sur cette doiivmre où e!b était née et la mettait à mic ! Pousserions désolé que le lecteur eût oublié miss Aurélie .Burton.Celte jeune personne joue un loi lassez iuipor:aut dans notre drame, pour que nous ne craignions pas de rappeler sur elle tîlle toute son attention.Elle s’élait empressée d’aider le colouel à .^eeourir sa femme.Li- lia fut relevée, déshabillée et cou (•liée.Mais, mal^’é un traitement énergique, miss Aurélie ue pui arriver à faire revenir sou amie a eüe.* * ‘ On dut envojor chercliei’lo tué* iliciu, qui déclara (pie madame serait sur pied au bout de huit jours ou quVl ere.derail M e.Le médecin am u'ic lin est bru -ta*.Comme tes autres compatriotes, il a pour devisé h fameux a Time.is money ”, devenu proverbe.Il ue perd pas son temps en vaines cl stériles congelations.Sa prédiction se réalise, mais par bonheur dans sou seus le plu» heureux.Trois jours apiès1 f événement qui avait failli la tuer, Lilia so portait beaucoup miénx.BIU avait !a jeunosa et 1 amour, ce.> deux grandes forces humaines qui sont souvent victorieuses de la mort.Ede guérit lentement.Mais nue teinte tmlàncoliquo restait, assombrissant désormais sa vie., La pauvre Lilia voyait eu imagination ce terrible; désastie qui (\\\n coup lui pienait tous les siens.• Car Pierre Jordan ne voulait pas lui (lire encore que Jeanne vivait.11 craignait que la jeune femme ne rapprochât la disparition de sa sœur de la rencontre étrange qu’jls avaient faire sur la route de Fordham, et qu’e’le ne souffrit trop, en pensant quelle avait peut-être passé si près d’elle._ Une personne admirable, ce fut miss Aurélie Burton.Quel cœur quel dévouement / quelle tendresse ! Elle ne quitta pas Lilia d’une minute pendant cette longue et douloureuse semaine où la jeune femme se débattait entre la vie et la mort.J1 n’y eut pas une seule de ses volontés, un seul do èes capiices quVl e n’accomplit aussitôt et sans béai fer, Excellente miss Burton 1 .* Au lieu (T*lier se promener sur la cinquième avenue, le rendez-vous des élégantes Ntw-Yuikaises, elle resta tout ce temps auprès de Lilia, cuusaut avec elle et ramenant la conversation sur les jours passés, sur reiifance de son amie ; évoquant les souvenirs des Eaux-Vives et parlant, non sans un certain enthousiasme, de Robert Ca-valié, le jeune et beau marin qui abandonnait sa carrièie sur un ordre paternel.Excellente miss Burton I Le septième jour, Lilia put se U ve-.Elle fit quelques i a* dans sa cliamb e, appuyée sur Aurélie et sur Pierie.Dès lors, madame Jordan entra en convalescence.Lorsqu’elle eut assess de force pour sortir, sou mari l’emniena t-e promener en voiture.KîJ-il besoin d'ajouter que miss Burton avait donné de t'op grandes prouves de t mires*e â la malade, pour qu’elle no fût pas (le tomes les excursions f Puis il était connu i quel o accompagnerait Lilia, quand celle-ci irait en Virginie avec lo c -iouel.Cependant 11 fin du congé a- • prorhaiî.Un raaciu, le colon* 1 Jordm reçut avis d’avoir â se p épar» r., * ' .• • • • i * Il devait commencer jusqu’à leur arrivée au camp du généra Burn$ido deux régiments qui allaient rejoindre.De pins, il eut ordre se trouver à Washington vers les premiers jours du mois de septembre.Mais les choses militaires sont sou mises à bien des chaugemoirs Selon l’ordre, Jordan entrait à Washington avec Aurélie et L ia à la fin du mois d’août.11 s'atten- dait à punir aussitôt avec h s deux régiments en question.Mais le ministre en décida autrement.On signifia au colouel qu’il ne » retournerait à Farinée qu'au mois tîo janvier, pour la campagne d’hiver.Jusque-là,il aurait le grade effectif, sinon réel, de brigadier général, et commanderait les régiments destinés à.faire partie d*H troupe* qui protégeaient la capitule de M Lincoln.' • : ; ; 41 Rien ne pouvait lui donner une joie plus grande.Excepte ,aux heures de service, il pourrait rcpreinlre'avec Lîlia cette douce vie de N* w-York, vie d’amoureux en pleine lu node miel La jeune femme s'épanouissait au contact de cet amour/ comme au soleil re lieu rit une rose fanée.Au moment où not^s les retrouvons, ils so sont logés dans lo faubourg de Wadjington, et là, ils jouissent en paix des derniers jours de calme qui leur sont accordés.O'est lo soir ; autour (l’une tab’e à ihé, nos trois personnages sont assis., , 0 —Je fuis certain que j’ai raison, dit Ihprre eu éclatant do rire.—Et moi aussi, Ycprit Lilia.48925 n • L’ELECTEUR j'sVfîi^v, J.DON æTI 168, RUE et FAUBOURG ST JE AS 13EDARD~& DONATI Horlogeis ft Bijoutiers 241, RUE ST-PAUL (PALAIS) 241 Kn face du dépôt du chemin de fer du Nord, Québec.•(Trent en Tente aultà leur du Palais •oit à :«lai du f*u»*oir< St-Jean l'assortiment le plai riche qu'il y ait d*n» 1» Tille.Jasb achetéer* y troavtro.it depuis l'article moyen »u pla# «lispe idl-ox tel qne : Montre* d’or et d'arfftui Horl^get.Epln* KifctU», Pendente H Boucle* d'oreille*.An-Xi waui, Baf ues, Bouton*, Iwoqaet*, Chaînes Pince Ne*, Lanettes, Ar^enieiie* de toutes •ort*», ch Ax de Pipe*, » to, cto, Ayaoi acheté tout leur essor.lment argent comptant et aysatjoulde t^ai .les avanla-*** de l'eacom/leposait t ils sont à même •ujourd'hui de poufolr offrir au public des prix oui dé&ent lo il4.cc*npét(t.on.Ils espèrent qnc le pab’.tc les f-ivorl-cra d'une visite et promelent e^t, ère *»tu/action.4 sept de St-Romuald et Sillêry deF.tfuebec et Lac S .Jean Trains de fret et de passagers, tocs les Jours, lixnanche excepté, anx heurt* soi van Us : DEPART DE QUEBEC, gare du Palais.4 00 P Id—Train «poste pour 6t.Rarniond, arrivée à «.«u p m.10.00 A M—Tralc^pasaeger» tons les samedis ?salement pour St Rajrmond, arrivée à mldu DEPART DE 6T.RAYMOND Ô 20 a te—Train-poste pour Québec, arrivée à 8 55 a m.0 40 P.M—Train de passagers tons les samedis feulement pour Québec, arrivée à 0.15 P.M.Touchant à PeUto-Blvlère, Ancien ne-I» rette, bt.Ambroise, Valcartter, 8t Gabriel, àte Catherine, Esc 8t Joseph, Las Sergent et Bourg-I»ui*.^érLes trains marchent sur lTienre de Montréal.Les trains coïncident à Bt Ambroise avec la diligence de LoreUe (village mdienb à la itatlon VaicarUer avec la diligence du village Valcartler; et à 8t Gabriel arec 2e nouveau chemin poor l’établissement de U Iilviére anx Pins.B Mets de retour an seal prix de prcmièro clas-e poor le eanedl.Lo f/et reçu après 3.00 P.y.ne sera pas expédié avant le lendemain.- LEVE «fc ALDEN.J.G.SCOTT, * Agents des MlleU.Bec.et Gérant.Commercial Ch ambers.1er oct 1888 • El 1s®;2EEBE ffiï jrfaBBE CHEMIN DE FEB Quebec Central.ARRANGEMENTS D'ETE ni -, Tailleur de àon Excellence le Couver-neur-Gtnérol D.MOHGÂXT.PLACE D’ARMES, EN FACE DE LA TERRASSE DUFPRRIN • ' Déménagé J’ai récemment ou 7ert à l'adressa •oa-tn-dlqnée u a grand choix d'étoffes pour vête, menu complets de draps et tweed* pour hommes, qne le vendrai à GBaN’D MARCHE POUR ARGENT COMPTANT.Aussi : Lingerie pour homme., parapluies, caoutchoucs, vêtements tout faiu, etc., etc.jE#- Rernarqutx bien l'adresse, PLACE D'aRHES, en face de la Terrasse Dufferin.15 aonil8&3.2 mots *•*'*- r» — /- • .» / v/ ü t*.Y —A.V A vendre ou à louer MEUBLEE OU XOX MEUBLEE Une grande maison située sur le Cap, rue Ht-Denis, No i«, avec toutes les améliorations les plus récentes, conr, écuries, hangars, etc.S'adresser A H.G.JOLY, Exécotenr succession Goven, - .Bureau de Posts, Boite 1063.11 sept 1® AVIS AUX TOURISTES ! 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Croyez-vous donc qu’ou ne voie point votre mine lêteuse, vos yeux *qui par moments regardent fixement Je vide, comme si vous peusiez y ilistidgiier son image t —Pierre ! .—Est-il brun î ou blond t ou roux T ou chai fi t jlfiss Aurélib fie répondit pas.JElle se leva et alla se mettre à hou piano.Lilia et Pierre regardèrent en souriant tous les deux.—Fasse Dieu que vous ayez deviné juste, mon ami, dit la jeune fenn.e Aurélie est 11 meilleure créature que je connaisse, et vraiment elle nous a donné trop do preuves d'affection pour qne je n'aie pas le vif désir de la savoir heureuse avt c uu mari de son choix.Litiaavait pailé à voix basse, de telle façon que son mari seul pÛi^’enlendre.Il lui répondit de mémo, comme s’il désirait que la conversation no fût pas écoutée d»?la jeune fille.t • ; — Ma chère Lilia, observez noire amie, dit-il- Elle a toujours l’air d’être absorbée dans une pensée profonde- Or, quand ou est jeune et belle comme Aurélie, on n’a qu’une pensée au cœur.e’eat l’amour.Tenez I.regar- dez-lar.Et en effet missBurton l semblait bit u loiii du salon en ce ino-ment-là.Ses mains erraient sur le clavier, tien tiraut que'’de faibles sons.Elle bougeait à toute autre chose évidemment.Miss Burton fut arraché à sa rêverie par l’entrée d’un domestique qui venait dice au colonel que M.Nathaniel Steward le demandait.—Ah ! bien, dit-il.P.iez-le d’entrer.* Au uoin de Nathaniel Steward, Aurélie avait rougi.Pourtant l’homme gros, gras, court et rouge, qui pénétrait dans le salon, ne pouvait pas être l’objet de cet amour mystérieux que lai soupçonnait lo colone1.Elle qiitca le piano et vint se rasseoir à la table —Monsieur le colonel, disait Steward, j’ai fait toutes les démarches que vous avez ordonnées.M.Robert Uavalié a paru à Saint-Louis le lendemain même do cette nuit./.hum ! passons !.Il «‘est rendu chez le notaire de feu M.votre beau-père, qui lui a ronfio Ici papiers de la succession, comme étant le tuteur de ses deux sœurs mineures.Il ignorait naturellement que madame votre épouse était émancipée par le fait même de son mariage.mariage secret., hum ! passons! M.Nathaniel Steward était fort timide.Il avait l’habitude dans les cas qui lui parraissaieut sca-bioax ( et presque tous les cas lui pai Hissaient scabreux],i'Javait l’habitude de tousser violemment et de dire : Passons 1 Pierre Jordan l’avait chargé de la succession de sa femme, qui devenait héritière da tiers de la colossale ^fortune de Jean Cavalié.Il repût : —Où est allé M.Oavalié en quittant Saint-Louis t C’est* ce qu’on ne sait pas.D’aucuns pensent qu’il est venu ici même à Washington.Én outre, ou dit.eu-core qu’il est retourné en France.C’est ce qu’il appert selou moi d’une ineution relevée à bord du Persia, bâtiment de la ligne Cu- nard, sur l’un des registres d’embarquement que j’ai consultés.Jd.Steward tira de sa poche un portefeuille, l’ouvrit, et y pii t uu papier qu’il tendit au colouel.Ce papier portait ces deux lignes : Traversée du_____ M.Robert Oavalié.cabine q° 15.M.Ph.de Montjoie./.cabine n° 15.Ladite cabine a doue été occupée, continua .l’homme d’affaires, par M.votre beau-frère et par une autre personne.Donc M.votre beau-frère est arrivé maiuteaaut eu Frauce depuis une quizaine de jours environ.—iUais qu’est devenue la part do succession qui revient à ma femme T —Elle est déposée à Taris chez IL le barou de Roths-eli ld,aiusi que celajest prouvé paa ce document du notaire.Vous pourriez citer ou justice—.hum ! passons.M.votre beau-frère û l’eflet d’obteuir restitution immédiate.Pierre Jordan so leva.—Je vous remercie du cou seil, monsieur Steward, mais je ue le suivrai pas.La fortune qui revient à ma femme est chez un homme qui nous Jla conservera.Pas de $ I •M * fl _____V9J procès entre le frère de madame Jordan et moi.N’est-il pas aut i lo mien !Nous attendrons la lin de celte terrible guerre.A’ors, je serai libre et oourmi tout régler.M.Nathaniel Steward se le* a également.% Il avait au moins un pied cle ro uge sur le visage.— Je ne puis.approuver monsieur le col.colmel (il était fort intimidé.] la noblesse da vos.vos paroles.Les dissen- sions sou t terribles oh ! cù\, terribles!.quand elles déchi- rent une nation ou une lamille*-et vous concevez.*.-hum ! pas- son s.bref.j’upprouve.Tout en parlait ainsi, JL -Nathaniel Steward s’était réfugié *.u bout du salon, en marchant a reculons vers la porte.Il l'ouvrit et, après avoir respectueusement salué ces dames, s’apprêta a prendre coügé- Pierre se disposait déjà à le reconduire, quand il Rit prévenu par Aurélie.___Ne vous dérangez pa?, mon ami, dit-elle,et ne quittez pas notre chère LUia.J’ai deux mots » dire à M.Steward, et vais vous remplacer.(^i suivre) r
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