L'électeur, 11 février 1884, lundi 11 février 1884
EDITION QUOTIDIENNE QUEBEC, LUNDI 11 FEVRIER 1884 4 mo ANNEE, N't 17 PRIX DE L’ABONNEMENT KhITlo.N QllOTlDIKNNK TARIF DES ANNONCES Pnr limite l'n an.8lx molli.;.Quutrt* mioIh l'roinîftn» lri*t*riioit.Autre* liiMTlioiiN.né publiée» hxm 1«^ Jour».—.o ()/i TrnlH foin pur m.-imhIih».n oil lieux fol» pur «Mil ni lie.ft 07 r in- fols pur mm nul ne.o\ü$ A \ U il»* nul khuik'o, mur luge ou ilft*^ 0 25 I.«h annonce*/fil\uu lu» mmoiU Intérêt* PMWr «n» cctiitln lo inot :— L>» «i»je* Gilaou* et sto-oencvl lluldlmauil et Ht L'*uK I >chJ u rdi n m et Sle An nu.Hutftd© et Fort, La fortune onliùie 1 île O aienries.Oui.Mais ced imposable —Qui sait 1 La baronne remania ivec une curiosité môléü d’i —Je ne l’oubliais pas, Honore Itudc.J’ai toujours déploré l”iuvnicible antipathie qu’éprouvait mou oncle pour inoa cousin que j’estime.Je vais sut le champ prévenir ma tante et sou lils, ils viendront me îempiucer ici et ve lier sur lo corps pendant quelques hemes, car je suis à bout do force et j’ai î répéta nom xj&Max i MV8TEUE 1)15 PONTARM15 UBpMi r a g :m GÉNÉRALE QUARTIER DIT Palais uqmo pus ¦> ib p Uni obéir A Eucolgaurd Hic F-irnhlee* Hubert.y Séminaire tic QuébiO.12 Euçoluuurti Ht-Jeau et Collin» 14 “ Pal«ln et Mc M (thon.“ Ht Jean et st-siitulHin»! “» L\UsM*sdu l'urlemeut.RI K DU PAT A 1%)13 R — Quelle pensee as-tu donc î demanda-t- elle.— Je vous le dirai plus tard.— Pourquoi pas de suite / - Parer que je yeux savoir d’abord si le pian que j’ai c one i osi iéidi nabi *,et ce a dépend de oeuu-coup de choses.En lin, l’iiôiel nous est ouvert, lia ons-nous d’en protiter.—Je vais mettre un costume de deuil et je suis i\ toi.AI ne du Garenne.* ï*>n.Philippe se proim citation de long un Pouvaitévidemment sous Tempi No m nunofiç tu il Un suit* po ir un llnUll.m**ut I meillauro uiH'iOr» do Si I u fiii uno Jt^ci.dil Philippe avait tressailli vit i-bleuic.it eu t coûtant, le valet dt e.hauibi'e tandis qu'une lueur siu-guiiôr s'allumaii dans ses yeux Ap.ùs un instant de réflexion, d i» mrsuivit : — Alors mou oncle nu pas de médicament.—Des m ‘dicaments piopre-uient dits, uou,mousieur,mais uue potion calmante dum il s’éumlm-infinie composé la fonnu'o.TW i) K DS ! TW Kl.I.S ! SRIKîi «SKR(i KS Q.UAKTIKU OH VMI’Ij/VIN Ce (16|>»rtoua>ut eut tous lu direction d’I biles laill 15 Ubiuiller Dlnulc lt» K uourlv Tayior 17 si itI m du H ou.i *1 M (Inoa Oib'iti, i il II v >}iiAaipli«hi, Relue.UlPi iiiuiiln ISTES ruo Cil i npnilu ( ’Imm plul u I>P8 Mo'ÜkU'h d'un grande Ii.ibiI «ton plus compléta du St.Rqoh.lrno visile fteulémeut voua dira ne dèpartoraeut au aeoond étage.prenait ont il la tftto d vIa-ù vh» Uu quai Jo o co dépailemont pliiH quo tom les commet)laircH do la ricliesso d QUAUmca HT- PI SU UK uitta le sa SE JO CR D'UN MOIS ENTIER EAR/S ET l'ELEUINAOE -I NOTRE-DAME DE LOURDES gagnon & cie *1 Encoignure DulhouMle et Arthur.'^5 “ Cote l/imontagne ét 81 Pierre 2d Hlatlou du Feu , rue Haull uu- Matelot.27 Kucolgnure I)am)>«turge4 et Ht Paul.81 Waimfuotnn* Lemsiurler, rtu.Ht l’aul 52 Htutlou Uu l*'ou, Marché Ht Jguul.200,000 BILLETS D’EXCURSION il 25 C-ts rc»présentés par 200 séries et 1000 numéros chacune.—,^i 1%/cJoui se trompe, nuinnu-ra-t-il, s’il existe un lostjiut ui dans les mains du notaire, il n’y aura rien A tenter.Si,au contraire, mou oncle a négligé tl écrire ses volontés dernières, ma mère seule héiitéra, je m’eu charge, j La barouLio reparut eniièremeut Velue de noir.—.Me voici, dit-elle.—Partons.—La mère et le lils prirent le chemin do la rue Garaucière, et pendant lo trajet iTécÜagèrent pus une parole.Tous deux s'absorbaient dans Unir* pensées.(Je Tnt D'-uliuud 1^ collier cou* cierge du leu comte qui leur ouvrit.— Quel.malheur madame la ba rpnuc î murmura lu vieux sofvi-téurd’uii ion larmoyant mon pan vie maître.•••••••• —Nous venons d’appiendro la t * isie nouvel e répondit Mme de Garennes et nous accourons.Honoré qui avait entendu îéso* ner le limbre ouvrit la porte du vestibule.En voyant la batonne tils il se liata (Taller* A le contre et s’jucliuant avec respect demanda ; —.Monsieur de Chalins a préve nu madame ia com tease f — Oui Honoré et nous venons, mon lils tt moi piier auprès du corps de mon pauvre frère oon-duisèz-uous A la • liainbre mo.tu-airoje vous prie.—Madame la baronne y trouvera Suzauue.—Nous la remplacerons.Uue voiture prise sur la place Saint Sulpico le conduisit d'abord chez Mde de Garennes.La baronne, nous i’avous dit au début de ce récit, habitait rue de Madame.Philippe se trouvait auprès de sa mère.Sachant io comte au plus bas, tous deux s’entretenaient d’espé-rauces cl se demandaient si ces espérances u’abouticaieut point à la plus cruelle déception.La mère et le lils n’avaient lieu de caché Tuu po ir Tant re# ot se comprémiient à merveille car d** ne valaient pas mieux l’un que l’aul ré* Uu coup de sonnette retentit à la porte de lîapparteiueut.‘ Quelques sccoudes s’écoulèrent, puis la femme «le ch luibrc vint annoncer la visite de M.de Ulial-lius.Philippe et la baronne échangèrent uu regard.—Eai t es en t rer, corn manda Mme de Gaieuue*.Raoul parut.—Ventz-vous nous annoncer une mauvaise nouvel'e f s’écria Philippe.^ —Oui, mon cousin, répondit, U* jeune homme—Notre cher oncle a cessé de vivre.La baronne porta sou mouchoir à ses yeux secs.—Mon pauvre fière, murmura-t-elle d’une voix que île a’eitor-çait de rendre tremblante, il se montrait injuste et cruel pour moi et pour mou tils, et pointant, QJJAUTtKR JA.CQ.UK8 GAUTIER.IM1‘t»|IT VTKT lt Bofton No.•Tl Encoignure don Prairie* et St Dominique.•}'y " I>c» FohnéM et du Pont •M *' Ht V’nller et Lacluipollu.*{7 “  PFgl^e «t Ht Joseph.•Il Hlnilon du Feu, oucolgu IM * m t ) t* ft‘ Ht JoHt-ph.12 Encoignure B - Vnllor el Hollean.* j “ Colomb et NiImoii, t *» “ Ht Anoolmo ot Ht Josrpii.“ Arugo et Turgeou.Pianos rgues 50 Numéros grunts monsieur, mais la maladie do mon pauvre maître l’avait rendu si nerveux si mimnth repique, qu’il no voulait plus la recevoir de ma main.—Qui iaIuLdonnait, alors?— Monsieur Raoul.Mon maître nu voulait voir que lui.Ah ! d en a de la patience, ce monsieur, Raoul, et du dévouement / 11 nu quittait son oncle ni jour ni nuit li le soignait comme si, «iu lieu d’Ctre son neveu, il avait été son propre tils.Aussi, je le répète, il •doit le ho.i 1 supporté par uioü si ear le cornue.—Pensez-vous que mon oncle ait fait uu leMatucnt f M.le coin tu u’avail-il pas ses héritiers naturels qui partageront ce qu’il laisse ! —C'est justement afiu que ce paitage ne soit point égal qu’il a dû lester, répliqua Philippe.Mou oncle, vous ne Tignoiez pas, u’a-vuit qu’une affecfioii limitée pour ma mère et pour moi, taudis qu’il aimait beaucoup mon cousin Raoul.Il mo semble dillicillo d’ud-uieitro qu’il n’a pas cil le ilésir d’avantager dans do grandes t>ro-poriious son neveu préféré.—Pourquoi cela f M.Raoul est déjà riche* —Eh tmou brave Honoré L’eau va toujours à la rivière ! Si cela est d’ailleurs ce sera justice et je ne bougerai nullement ù, uiVn plaiudro En su résiguaut à subir toiul’uu malade les caprices at va biliiro et quinteux mon cousin a AMERICAINS EUROPEENS ET CANADIENS, L» llrago Hura lien HiiHhlIftt aprAn tnonl (Ion bllloii*.h »«>r .annoncé * «U'I >f»,*nrM Journnux qt.iuxo Jour* à l’»i La dépari d«» excu^lonul.t©i «u i lo tnoln nntvant.Lo piljL do chaquo billot ont t'a 25 o On polir, a »*on pio hirer i lio* i«m IdüraIouih dont Ich DO n* Hulvruol ; W.RruneL et Cie, | )mrman|cnv,rae Ht Jo-*cph, No 181».J.V Vtfldon, j>bannHcloua, 120 ri c Ht Jo-?tîbl».Jnlen Soi Ion, pharuiaclen, ruo Ht Jownli, No 118.J.A.Laaglulft, libraire, rno Ht Joseph, No 117.O co go LoinolLi, épl-lor, ru« Ht Joseph, No Et age u u en gros et ou détail pour e^VéUbrcwi maison* Milvani QUARTIER Encoignure St FrançoU et Ri Chapelle.*' Carùn oi I,a b-inc.La Reine et La Oouronuo." La Relue ot Uu Pont.•' »t Dômlnlqu’o ol^Ht Frunçol “ Oorehester I’ IZHhFON Pr Dom i n Ifni tifff _»m A Or ( i», Howinanvllle.O /» i ils a f Woodstock .tmrrtran niitoinnftr O ru an »m(nlon o$-f/un .1 r«>, Bowman ville, O Ef nn 1res nmUoriN Canft.dlonneM, Ainérloul-,neKid Européen-lies.QUARTIER MONTCALM 10 Encoignure D’Artlguy et Hte-Jullo * " Artillery et Ht ftu«t*ch*.•r*° ^ " St AugiiüLln et St Patrick.57 Station du Feu, Kncolguure St Patrh BortheloL Dl Kujolgnuro d'Artlguy el.Ht AmHhlo-02 Rue St A niable “ Bon Pasteur.'• K.Jk joI.bijoutier, 171 rue Ht Jaseph-ends UojoaarJ.mareli t.jd de uouveaUtés run Ht Jotuqdi, No lt'.fl.Octit/0 ForLtu, éplolor, rue St Paul, No 217 Nard*se L (force propotétalre du Chim (/’/);•, rue Boa lo Non.L Ci.LépliiQi llüralro, ruo Buiula, Nq Bernard et A.I alro, fabric mts de piano i, rue do la Kabrl «pi Arthur Lavlgno (Je la Fabrique, Ni Cuuf tr.uftiiinul aux dlipoMitloui «lu ia oliar le du g > ivérnemoal lue d, üüm foa ls prov • liant, doi hl letu »*la*.é( lerout et restero it i.'é poaé* A la Uiuqun Natlopalo do Québ«c.Pour i m t mm üernandtH nu plu* itnaplo-i refl-Sflgueir.-nis, n'a Ironsdr 4 Pag »uce Générale roc du Palais, No IP, A Q*i é hoe » 'em pressera nun r, ruiins M*ri.e cl SU rhums »*iss fait des intérêts de notre province.Pendant que l’on discute à Ottawa la fameuse question du Pacifique, au moment où le gouvernement fédéral demande nos députés de voter vingt-deux millions de piastres au Pacifique, personne no bouge dans le eabinot de Québec.Los autro.Hjprovincos comme Ontario et Manitoba font assaut à Sir John au sujet de leurs frontières respectives, et les petites provinces obtiennent de gros subsides.Seule, notre province garde un mutisme coupable.On voit 31.Ouimet et la députation conservâtrico de notre province réclamant des avantages pour nous, demandant do l’aide pour nous ailler à payer notre chemin du Nord et tout cela n’a pas encore éveillé l'attention de nos demi-dieuxd ici.Pourtant nous faisons erreur.Sir Hector a dépêché en toute hfitcd’Otta-wa M .Caron auprès du Dr Ross.11 s’imaginait sans doute que celui-ci ferait des démarches pour obtenir des avantages pour nous et il a envoyé M.Caron I arrêter.C’eut été difficile au Dr Ross de ne pas obéir aux injonctions de Sir Rectos, lui qui venait de chasser M.Mousseau pour lui donner le pouvoir.Nous avons été,cotte fuis encore, la victime de l’intervention fédérale dans nos a fiai res locales.Si nous ne mettons pas un terme à co régime, préparons-nous à l’union législative, le projet mignon de Sir Johti.Nous espérons qu'a la prochaine session lo Dr Ross aura répondre à la chambre île la conduito plus quY-trango qu'il tient dans lo moment.Mais dans ce temps-là, lo Pacifique aura scs vingt-doux 'millions et Sir Hector forcera lo Dr Ross as©retirer, pour le remplacer par un autre instrument, l’autre étant trop usé ou trop impopulaire.Quoi beau régime ! Ottawa, i) février 138-1.Lo rapport do la commission du do co qui aurait pu être un bon dis- I ^ noiliquo a mis au jour, il y a qucl-cours.mues années, un cas très grave de ma- Ainsi en a-t-il été do MM.Landry et Amyot.Le parti conservateur a montré hier qu’il n’a pas do politique définie sur niptilntion dans los soumissions offertes pour la construction des sections du Pacifique do English River à K* wat'n.Plusieurs compagnies importante! ce sujet.11 demande, il espère, il attend; il no peut pas se résoudre à être I s étaient pré.**entccs, entr autres Mors© énergique.J & Co, Andrews, Jones, Marks & Co, ' giquo Commo le pécheur dans le cantique.Son cœur veut et no veut pas," Le gouvernement n’a pas môme fait ù ces messieurs l’honneur d’une réponse.Personne ne sc levant après eux, l’orateur a fait la demande ordi* Yiairo: cotte motion est-elle adoptée ( Sir Hector a i répondu : carried on étouffant un bâillement.Sir John achevait un potit somme.V On se rappelle les accusations, lancées par ia presse, contre l’administration do la banque d’Echange, lors de sa faillite au mois de septembre dernier.’font y était; abus de confiance, favoritisme, spéculation sur le Stock.On u dévoilé des faitsinouisdans l’histoire financière du Canada.M.Craig, le président de la banque qui en était en même temp* lo gérant, a cru prudent de prendre la fuite il New-York pour éviter l'orage et ne pas s’exposer aux poursuites des intéressés dont l'indignation était à son comble.Je n’ai pas le loisir d'entrer dans le détail de ces accusations quo j’ai lues dans le temps, comme tout le monde d’ailleurs, et que je crois suffisamment connues.Jo no veux parler que de ce qui intéresse, en cette question, le gouvernement du Canada.M.Cartwrigt a présenté une résolution au sujet de quelques avances, faites par le ministro des finances i\ cotte institution.Au mois d’avril dernier, le ministre des finances, sur la demande de 31 Green, directeur do, cet to banque, a fait un dépôt de $200,000 pour la soutenir dans une courso qui se faisait alors contre elle.\1.Cartwright a prouvé quo cotte transaction était ou uno erreur vulgaire ou un acte entaché île favoritisme*pour los directeurs do cette banque,dont plusieurs étaient des amis politiques.La gouvernement était dans une Ottawa, 8 février 188-1 | meilleure position que qui que ce soit pour juger la situation,avant en mains les rapports mensuels que sont obligés do lui faire toutes les institutions financières.Or, p mr un horn no d’affaires qui n'est pas tout-à-fait aveuglé, il n'y avait aucun doute sur lo mauvais état d»* cotte institution, tant par ses propres rapports quo par Je cri de l’opinion publique qui s'élévait contre elle, M.Cartwright ne s’est pas gêné de dire au ministre des finances qu’il n’y aurait pas risqué $200,000 do ses propres capitaux.Mais ce n’est pas tout: quoique temps plus tard, sur demande spéciale de M.Ogilvie, autre directeur, sénateur de la Puissance du Canada, un autre dépôt de $100,000 fut fait, le premier montant n'uynnt pas été suffisant.Après s’être fait un pou tirer l'o veille lo gouvernement, a consenti à , , .« ., # .faire ce nouveau dépôt.En tout, $300,- mio le double mandat a ou luor le sort .1 % .000 ont été déposées par le gouvorne- qu il méritait et qu il est bel et mon 11 1 1 • ment pour soutenir une institution qui tombait sous lo mépris public.Sir Richard accuse le ministre des finances d’avoir trompé lo public ot do lui avoir fait perdre dos sommes considérables, en rétablissant la coula LETTRE PARLEMENTAIRE La séance d’hier a été vive et intéressante.Deux votes ont été pris.Le premier a donné au gouvernement 42 voix et le second 37 seulement «le majorité.Le premier vote lut pris sur la seconde lecture du bill présenté par 31.Ouimet pour le rétablissement du double mandat.Je savais parfaitement que îo double mandat est mort cl oublié, depuis plusieurs années ; mais, franchement, j’ai été surpris de voir accueillir avec autant d'inditférenco uno proposition qui était autrefois un des principaux articles du programme conservateur.Le député de Laval a parlé pondant quelques minutes.11 fallait bien le faire, même en n’ayant rien a dire.Le ministère ri’a rien ré pond il.Toutes les figures conservatrices étaient longues et triât os, commo celles de gens partant pour un enterrement.Disons enterré.J’cspèro qu’il n’en sera plus jamais question.Presque tous les conservateurs de Québec ont appuyé M.Ouimet.Nous aimons à croire qu’ils ont agi ainsi par déférence pour Fraser, Grant k Pitblndo.Los avis avaient été donnés sous deux chefs, pour finir l’ouvrage en 1882 ou avec un prix moindroon 1883.L’extension d’une unnéo devait équivaloir a $373,000.00 environ sur les dépenses «le construction.Voici les soumissions qui ont été faites : Morse A Oo».*»$•),J37,732 Andrews & Jones.0,062,659 Marks & Co,—pour section A—ot Fraser, Grant k Pitblndo—pour section B.G,334,GC3 Jlorso & Co, abandonnèrent leur ¦cumission parce qu'il y avait certaines objections qu’ils ont reconnues.La compéfitiou se trouva par conséquent entre Andrews k Jones et 31arks & Co, ainsi que Fraser, Grant & Pitblndo.s’est chargé d’expliquer la conduite du gouvernement.M.Chapleau, a-t-il dit, s’est rendu coupable d'une grave indiscrétion.Jlais, pas plus que cela!.Se lais- ser corrompre pour $4,000, faire perdre au pays $272,000: tout cela n'est rien.Sir John n’a pas même pris la peine d'on parler.Il a été assez puni, dit-il, on restant éloigné pendant quelque temps du service public, n’ayant rien pour vivre.Mais l’utgont qu’il a rtçu de M.MacDonald, qu'on a-t-il fait ?Enfin, le gouvernement a agi en bon père do famille eu faisant vivre cet enfant prodigue qui revenait son père en avouant son^péché.11 est un principo quo Sir John vient d'établir,#c’est que les employés publics ne sont pas pour lo service du peuple ; mais c’est le peuple qui est obligé do soutenir un certain nombre d’individus et de les faire vivre parce qu’ils sont les parents des ministres, quelles que soient d’ailleurs leur conduito ot leurs aptitu les pour les charges qu’ils sont appelé4 J remplir.• • * ¦ • Le débat s’ost continué, hier, sur la question du subside accordé au Pacifique.MM.Ives, Cartwright, Thomas White, Casgrain et Woodworth ont successivement adressé la parole.Sir Richard Cartwright a surtout traité la question au point do vue des finances «lu pays.Il a fait un do ses meilleurs discours.Disons, en justice, qu© M.White, dont la réputation n’est d'entendre.Samedi après-midi, lo Maire et les conseillers de la cité d’Ottawa ont fait visiter nos édiles leur ville et en particulier leur aqueduc .M.J.1.Tarte est parti samedi soir [jour Oaaira.La différence entre les deux sou-| ^ à flliro comrno 0Pateur| a pftrW ^ n ' lui aussi avec beaucoup d’éloquence.missions était de 8272,044.avait pas ù hésiter.Le ministre des chemins do 1er, notifia, lo 2G février 1879, à 31 M.Andrews k Jones quo leur soumission était accentéo et «le fairo a leur dépôt de 5 par cent, pour garantie, dans les trois jours, c'est-à-dire au 1er mars suivant.3131.Andrews A Jones demandèrent deux ou trois jour* do plus ; mais lo département refusa lour demande.Au 1er mars suivant, 1# tiers du montant fut déposé, un autre tiers lo 3.l’autre montant devait être déposé le 5, lorsqu’ils furent avertis que lo contrat était donné il MM.Fraser, Grant et Pitblndo, Le pays dans cette transaction a perdu la somme considérable do $272.044.00, pour la bguIo raison que le dépôt n’est pas arrivé à destination au jour et i\ l’heure fixés par le département.M.Cameron a exposé devant la chambre lo dessous «les cartes de cette malheureuse transaction, en exposant au long un fait, déjà en partie connu du publi#.31.S.St On go Chapîoau, frere du secrétaire d’Etat, était alors employé du département des chemins de fer.Tout en sc montrant extérieurement l'ami de 3131.Andrew et Jones, eet employé modèle conspira contre eux pour ompêcher la déposition de lotir garantie entre les mains du député ministro.11 faut vous dire que MM.Fraser, G rant et Pitblado vendirent de suite leur contrat à MM.3Ianning, Shields et 3Iacdonald, do Toronto, tel que prouvé par la commission «lu Pacifique.31.Mac Donald promit à 31.Chapîoau Je reviendrai sur ces doux discoure dans une prochaine lettre.ücli La Quotidien "noti3somme «le nommer les francs-maçons qu'il y a à Lévis : nous devons dire qu’il n’y en a quo trois ou quatre parmi les catholiques et que ce sont «le bons conservateurs.Qiuujt les nommer, nous n’eu ferons rien vu la défense formelle faite par Mgr l’Archevêque dans un mandement exprès ; cependant, si notre confrère veut prendre la peine d'aller se’ renseigner à l'archevêché, on lui fournira les noms,car 3Igr Taschereau a pris la peine de faire une enquête minutieuse pour s’assurer du nombre «le catholiques qui appartenaient à la franc-maçonnerie.Nous pouvons même ajouter que deux de ces l’rancs-maçons de Lévis sont les amis intimes du rédacteur du Quotidien ; qu’il les interroge ot il gardera un silence prudent ! ! Faisons outtremont : que le Quoti.dicn dépose $30.00, VElecteur en fera autant et lo perdant donnera les 850 aux pauvres «le sa ville.Si nous no prouvons pas qu’il y a à Lévis deux francs-maçons et.conservateurs, dont l'un est pour sur cauadion-français et conservateur, nous aurons perdu le pari.Acceptez-vous ?C’te coin mission Un reporter du Star racontait l’autre jour que l'hon.3L Tail Ion avait déclaré qu’il allait retrancher l’un des protonotnires de Montréal.Faites attention, 31.Taillon, la commission de M.Tellier a «léjà fait depuis six mois cette recommandation et, en hoinrno d’esprit quo vous êtes, vous devez comprendre qu’il faut fairo le contraire do ce que commande cette ridicule commission, pour être d’accord avec le bon sens.On nous assure que 31.Tellier doit fairo un nouveau voyage à Québec pour fournir au gouvernement U rapport do la commission on vertu siiion des députés ca-tho iques de la chambre ù cette mesure.Les deux défendeurs ont été cou damnés k comparaître devant le* graud-jurés aux prochaines assises ir,-miicYes.Cette décision ius^fte en loul point j la position prise par le Grellier de \i paix, M.Dentils, Jlurray lors de feu quête piéliminai e.Assurément, no tre public devra être satisfait de D façon dont toute cette a fiai te a été conduite pur ceux qui en avaient charge.Déjà nous avons dit les éloges que méritaient 31.le juge Chauveau et les limiers de notre police pour le zèle et l'habileté qu’ils avaient Jéplojrés Certes, M.Murray, lo greffier de lu paix a de son côté conduit cette eu.quête de la manière la plus habile comme la plus expéditive.Cette enquête, qui présentait de* difficultés considérables, 31.Murraj l’a conduite de façon à déformer mA.me lus savants avocats qui agissent comme conseils des prisonniers.C’est un avantage d’avoir comme grellier de la Paix un homme possédant les connaissances légales de 31.Murraj et aussi v»*r Curt noire» de Z i ’¦i.a.f-paclD tyecv/ ¦* mutin?).-ce t vi,« irnt* fait ^ menaces t! * été eiu par les troupes du at dirt; Durant la dprhlèns biWilFi7f son à Toker, en 0 ndant .due les canouui* rs h u *Ur r*uion ' une tot lie de la V. » • * - ~ •x I Kt ' (Mi LM.I f *4 lhI K ?fî A * ]Cüt mais qu’oile fui repoussée,te mit à jvlrnitér.Los rebella*, dit-on, sont à six inillea do Sotittkim.La cavalerie *n) /tienne fait des rocomiftissances et ltd vaisseaux anglais so préparent à recevoir les rebelles.Caire, IU—La proclamation don* Haut à Hewilt le commandement des tinapes, conclut en disant qu* le» ha-btMii's n'ont plus be-oin de craindre, b gouvernement anglais promettant (]*• protéger Souakim.MORT DE CETEWAYO Lun lies, lü - Cet» wave, it* Z Kilo i, cm mon.Il a suc^un/iê li a.adi • de LU* ir.ch f à une de cuisii.e et q lanoie d autre* effets ; lo tout vendu absolument sans réserve.La vente commencera à 2 heures prêches.Il ne faut pas oublier mercredi le 13 courant.ELECTIONS MUNICIPALES M.F X G îiidre ni, notair , csi m »ire de la vi le de .Montmagny.EN Ketkun élu CORRESPONDANCE I *;•/ .-Sî; - St Ap dlinaiie, 0 faviiei 18S4.Ehnk>t PaO.uid Ken, Rédaclcur en chef du journal L'Electeur.Monsieur lo lédact» ur, l’ermetlcz-moi do vous communiquer les ùét.iils d'une petite fête triomphale qui s’est passée à St Apollinaire lundi,le quatre du courant,à /occasion de Innovation de M.E bnoiid Lefèvre, fi s du très respectable vi* ill ai d l,u-z rre Lefèvre ècr, notaire de St An-iwun*, aux lioniieurs tl'3 1h mairie que lui oui décerné A /unanimité les membres du conseil Après ce vote un grund nombre u’amis se sont réunis pour aile r reconduire en triomphe le nouveau maire jusqu’à su résidence, diapcau lloitaiil dans l’air, c’est là que M.Lc« lèvre a su se montrer digne d’une telle démonstration par sou exquise politesse à l’égard de ceux qui s’étaient plu à l'etcorier et Mme Ltfèbre quoique prise à /improviste^ à son tour a su couronner la fête, f n faisant les honneurs de la maisou on ne peut mieux Uni le charmant couple a fait les choses avec libéralité après quelques compliments de circonstance offerts au héros de la fête par un des assistants.Ainsi, monsieur le rédacteur, vous £i.s autorisé a publier la présente cor uspondance par /entremise de votie excellent journal si votre patience vous permet d’en rectifier les erreurs trop Samedi npr/«-»nf li.!» tniiu I i «h •min d*' 1er «lu X »r I junta u do i.i .nl à i heures a ét ; retenu à a j » içli.n S Marlin par Mille d’un aect ient causé par la méprise i u.i aiguilleur du i\i-ci li ji e Eu cons quenCe ue cotte envur, une churrne q *i ta la v ne et »\* i/uu ihi d a ; j s114 u igt?, oh-trij.-uit !•* • li**nin.Le train n'est a ri i v.* •• (,) n j i es 11 tb mu hier m, j i I i à I heu- —(\ux qui mi tirent d’un sang corrompu 11 vide, peuvent prendre eu toute confiance la Salsepareille d’Ayer.Guérison assurée.PAS 11 EUH El \ IIim* col pie décents bucheroiu sont receuiuieiit revenus des chai,ta ri de /Out aou .is et du V iclngaiijOii ils s’atlec- d.lient a tiouver de /emploi.Lu pin-pait sont de Siilery, Ce défaut «rem/lui « st dé sans doute a la stagnation pr*»ejitu du commerce de bois.LA saint VALKNl'm •!t*udi soir, rendez-vous do la fashion à ht nuit' Victoria.O.i a organisé pour ce soir-là une kermesse de charité sur le modèle de celles données à Londres et à New-York par l’élile dis dames.Ce genre de divertissement est neuf à Quebec ; nul doute qu’il ne rénssise.MILITAI HE Le 8c carabiniers royaux corn men- m corn ses exercices annuels mardi soir.Le bataillon marchera par les rues co soii-îà.musique en tète.LE DETECTIVE DKLISLE L’état du nialhoureux Del isle va s’amé.iorant chaque jour.Hier le chef de notre police secrète a pu se lever et faire quelques tours dans sa chambre.Nous sommes heureux «le ce f établis-scin.iit et lesnombrjut a ni i du dé- % - ¦ t » f • | • v l I I .I H l I .» I Mll'M I \ »l 111 * l J f nombreuses et l omission h, pont- l|-cli De|i(?1(, partu^oront notre joie.tuationdo.it ma regrettable ignorante D.fcj „0Us l’e-pérous, 1.cl,.!’ de est la cause Un abonne assistant.NOUVELLES LOCALES AUJOURDAUl 11 FEVRIER : âe Geneviève — Ixwer du no cil & 7 h.10, oouclur h 5 h.12.QunniuL'-IIeme* demain nu couvcut do Baint-Thomas.temps ; Clair et *ec.—Thermomètre à 8 h.com»ttn;10c Midessoi-B i: uaï^îa, VÉaérAL SICILIEN.(ïJat/s Haïr Rcnower.) A t'1 • ui*Tc i-nq ut ration i*:irfait«ni''- .- i ri- u .1*- id.tlut* «lu .L’tii •*»» .! ,tr |*.iii.t.% .I .• Ü ic.it dll J- I.».-.j.4 y h.oUl.: V i.I.« * !¦ ui- niH r.'ijuu « «•!» • v«*l»ii1 t »tu cuir t i u tu *• Cm vi rv i.iniu'.'ii grandi «1 « », — l'mliiiio 1 i • * i *,r'«; idaus .••* , i.'U.I il l« l'OUd .1 Une Merveilleuse Histoire RACONTÉE EN DEUX LETTRES.M,>CuUr8L, N« w York, -h octobre, im*.i«i n !«•' •» i au.*4 t.4 |i i cl» ivclit 1 «• KkN ÏK’.il .LI.:\ cnn.' I '• .1 V.>.l- l«M«w '• |i.iri.,.» d i u.• -.h# ,1 • :i .l.«* XI l a • i U'i i d u,» | • « «• «lit « ; U il :i «ditCliU » .k."Il lie.,t ci « il*i 1 : i m « 'u l'fts va li i t: dut «:ié • •• t.il.- d » «'(MllÜI.u di'S « « «> .a •••¦*% u*a- i* ->/'»r i.!.•»• lutte Ion; |ircpara.li- lt i » « lit VI I \ I»' tin ttfiiiji* 11 « .i l'aji|,.i , i 'IIS Hall, i fourl, • • |.t r ü •i ta v • «èiolll •f'H >*li .u ib* t « >n i •* iiiipu* i tiiMMire, la tlôvr«*, oui* d«* d-\ -iii r *»«•s ('tait complètement couvert d'une ti-rrllde h unit'll r et «le pinte» arroritleuaoM.Cette humeur nus CAUiait «1» s «lemuuKenDoiu» coustantes et intolérables, et a chaque mouvement «te mon corps h* |h-.-;u m* fendait en différent» endroits, et le mil*: coulait.Mes souffrances «‘talent terrible», la vio «•lait |Kiiir mol un f.«rd« nu.le commençai l'usage «le la Sai.m lAituu t* ntt mois d’Avrd «U-rnicr, et je l'ai continué «tcpulx lors, l'n tihniiRemenl iuiim'diav commença à s’tqa'rcr ; |m-u « pou les plaie» ho sont rlefttrls«Vs, «t ma h.mtc est devenue parfaite « n tous 1«# points, «h* sorte que Je suis capable «h* faire mm boiuiu Journée «le travail, «(Ùoiqiie J'aie soi vaut* treize ans.Plusieurs inc dcmniidi*nt rnnum ni j«* suis parvenu fi obtenir unr jmi rl ?on m complète, alors qu'ils me croyaient inrumble; «*t je leur dis ce que Je vous ru-« i*:.li mij uril'hul, Cîlover, Vt., 21 Ocl., 1882.A vous sincèrement.Il IK AM J'illl.t.lVH.” l.e Saij«kv.\itKii.i.n n'Avirn Rtiérlt les Sehnfulea»»t Imites I«*h AfVcetioii» Seiofu-îeuMhs.! .Ue m-ttqie V«* saïqt «le loule impii-.ret«L et restaure bt wtalltéel lu t«>ree 4 totr.le système.vnèvvnf i* VAU Dr.J.C.AyprécCo.,Lo"cllf fvtasa.Vemlue |*n» tnr.- le*» o-"2iii-t* *, pi Sallo Jauques-Ciirtiér »*ri un à 10 • ?'}•» e-M'HUlt'OI .»1 lus un.g»:.« «I SOIR :» I i Sullc .1 •I t iM:» i PILULES PURGATIVES fl’EXTKAIT «tlUR TOSIQUE A!IT1-CI.AIRUJX dll D GUSLLIÉ J Préparé par PAUL GAGE.Ph'e»,seul Proprietaire.9 r.de Crcnelle-St-Gennain.PARIS SS0 • » * » »-.,-•* Il .• I •lent J «mu * vL lté Q,ué h •.KH«* p«< •«I» el»«li- • *• «j I flotment.iii.i» elt«anl»• I • l|U* Mr •!« i l ' ne I* i i «, «• « « la |r»>ij|.1a* »«>tfmiuiii • ADMISSION cat «I «ICI t no.-«*m )•«•»; «•«*«• i U»«« rMchcrelié«, .K) «M 20 et* \ i ii 5' î.’netlm» «le l'ELIXIB GU1I.L1C c.t toujours f‘-re«* mix nrirnm*».\’«:xlff«*ni)t pua nnr ,/»>'.¦ I»ienfai«n)t«i.t'otiiqic Purgatif, il mi tnnlqiM* rtrït*, !( |H*m être .idrnl»iUtrénviv xu\ i-v-m’ • u iû(mc teuip-.>V i Qk ’.v Pr Eel.MORIN fi G1*, ITiannaciun-CliituUte 314.run Kt-Jean.« - • v., .i I ., • .I , i .« ,4.la IIKAVT*: h Tl ilM.l ï l ito fr» VEAU obtenue par l'umage tie la r PARFUMERIE ORiZA de .- ET JEÜW^ OCRÊME-ORIZA®! 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Elzéar Marols, libraire, * ° JJ > '248, rue Si .lean.Cette POUDftc donno A la llffuro co beau blanc vaporeux «jui.» r.dt la rci»ulallun des Beautés antiques.L.PANAFIIIU t G" Rua RjiheclwOsrt$ 70.Médaille d'OH, Paris m noire police secrète pourr i reprendre ses fonctions qu’il remplit avec lant.d’habileté et d’énergie, l/état de Mme DelMe en revanche n’est pas changé, «•Ile est toujours à I ho*pire du Sacr*1* Cœur (fi elle nçoit les plus grands soins de la part des religieuses.ARRESTATION POUR TOL La femme Delphine Lachance, épouse Ferdinand Simard, âgée de 50 ans, a élé mise, vendredi, en état d'arrestation pour vol de casques.'/induite, samedi devant le tribunal de police elle h’e?l reconnue coupable et a été condamnée lo a trois mois de prison pour le vol accompli clwz M .Jean Deionie, 2o à six moi9 pour celui dont elle s’était rendue coupable chez M Charles Hall .ACCIDENT Un des enfants de \l.Jones, photographe, .Agé de 8 ans, t inversai* shiik-.li, après-midi, la rue de la f «brique lorsqu’il f it atteint ot «-enversé par une voiture qui arrivait au galop.Transporté immédiatement à la pharmacie du Dr MncK »y, le jeune blessé qui lia va 11 reçu, lietiretisemenlqu’une légère contusion à la partie postérieure du ci Ane, y reçut des soins empressés.En présence de :ct accident et de tin nouvel arrivage de tubes en fontes I ceux du même genre dont notre ville destinés au nouvel aqueduc de cette est, de temps à autre le IhéAlrc, il deville, I vient nécessaire croyons-nous, d’inter- dire aux charretiers do lancer lcuis la malle I chevaux comme ils lo fuit.L’autorité ' Le steamer de la malle, le Sarma saura, nous non doutons pas, prendre tian, est arrivé hier à midi ù Halifax» | cette mesure qui Importe à la sécurité ayant à son bord 2\ passagers de chambre, 19 intermédiaires et lU2 V* Dame Victoria Mer.Mcr, «'|*ousc «lo wleur A fred l4»KAcè, forgmoii, ü»« la jm-io sko «le Sto-I'rrpèli •*, dans le cwnttè «to l'Ulet, 1 cronuderi'Kie Vf.T,cdtt Alfiv.U LoKiU’è, Péfo U« ur.Uno art lo» c*u «^parution «lo bltns u été bisli né»- ot» ectte cause Monliua^ny, l» fcvrl r IS S 4.CALQUAI N «k CHOUBKTTF, Proc.Bomuiiiloroaxo.11 lé v lin CANADA \ ivu.ru DK t) r K II ko ^ Ulrlct «le Québec.H Otfl JT \J -LJ I» re ^ \ J t’l.t K RT-PI K Ult E, veuve ^4 de BUAutlré.AVIS PUBLIC «b* H.Dumout, Attesiant ses mérites Tant de choaea ont été «lit»*« sur leu guèrluoos morveilktiaes faites à Fui le «lu .Spiromètre, /invention «le M.Son vieil »-de Paria, ex-ai«le-uhirurgion «le l’armée* D«*.h aoumlNN|on«i «eront r ç en par l«» sous-«Igné Ju*(|ii’à mardi, 'e 11 uihim prochain, pour l ar la premier run^ üo la parolaae de si-Amiré, «1» a h»'p«*iiIk «le terre «1«» front ¦ ur 40 nrpont, de profoiuleur, avec munhurdo a d»ux t'Ln^o hangar, fournil», grange e t élablea, le tout en Krançaiae, «k * II *.I I] 4 MALADIES DU A st/une, Catarrhe i: OTJ3^I^IBOTT 033RTA.UST33 |î l*AK L'KMfLOI nia *, I Granules Mlmra I; Dr PAPÏLLAÜD ‘ AVIS Un médecin éminent «lit : “ .S’il y » "Virement acceptée.'* quelque cho-e dans VAspiratbnt\\ peut • poorrr.nt être raltos pour le de pont.Les lettres e; journaux seront tribués, en ville, cette après-midi.de tous.ENCAN DE BEAUX MEUBLES dis-1 MM.Oct.Lemieux «n Cio feront en- *4 être extrait par le Spitonjètie.Je .ui»* •* surpris de voir les effets puie«atits qui “ ont été produits.” Tous ceux «pii souffrent «/Asthme, du Bionchites, Catarihe, Surdité, ou de couHOtnpt ion à «es première» phases devraient consulter personnellement, m possible, les spmtsli-ae* *l« l’InAtitut et «e Lire examiner.Si non, écrire pour line li-te «le 8 «i- 'lul ;ouffraol de 1 C'*a raala iies boot invre-i ! O QUIînttC t D* 1.4.MuRINHC** J , l*h«Ttr* -ClilmiMH, !U4, «un St Ji-»n ,* OUi^ALABOCHE Ferrugineux Ce Sirop remplace le Vin et les Elixirs dans le cas oè leur usage présente quelques difficultés, soit à cause du jeune Age, soit par suite de /dut d'irritation du malade.CONTRE r ANÉMIE, In CHLOROSE, PAUVRETÉ du SANG, SUITES do COUCHES, RI A U VA ISHS DIGESTIONS.Wr-oduirt» à guéfcco r>' Ed.mohin a cu, r L a r ni » i ot-Cblnl t'-s.*14.ruo 5aiat-ican A vendr .^ r> OllAlub It «• Liioliovrollèrr, \ls-è vin l«* Bon /auteur, u ni' n ntMOii on i»rh|tio i> un* » failli in'a fatt un» co«Hlon «lo «‘«hlon» p;»ur l«t bénéfice «le h«*h créancier-!.Toatea pcr*o«»n»*H ayant «I«*m réclamnf'ons «•outre «ro to »ncc«*s*l«>u «oui r««|ii»-H «l*i 1*-h produire devant in«»l *«» pic» t«*n po»«lhle.HENRY A.I1KDAK1), ( ob*lonui«ir«» ryn tic.Bu tenu «lo Uédard, (iIrx«A Cio, llî», r«»o Bt-lM«*rrc, Québec.8 février 1881.3f 1 ; iil A Ht-I'uKchul «le KamouréSUn.une lliaiiliBl(|(ie nmlHOIl h vendre déni la molllé «*n rnijgaaln.AunaI hangar, écurie «•! la iicrelie» «le tsrrv, i»Iiih ou moins, ne payant p»h «lo éoiiHlItuI, située pré» «le la si ul I « »i i «l«* HM’a-«*hal.(''«*««l um* bonno p'a«*«> de «MiinineM'O, «»«*m»née autrefe'.H per M.tCuli/gu /«.Huiler iimrcliuiid,et iMiJoiinl'hiil pur KuuUAKD 11 U DON.2!ijunv lin Avis m;ci:s Jvjs mor/: subites cputinncnl.Jeudi 80irt c’était un eultivaleur de Beauport, àgô d’environ soixante ans, le nommé Jean Garneau qui était en-1 oises.levé.“8* Hier matin, cest un sellier du lui-1 —^ x.Lepag-*,ru«i de la («ourom.e “g St-JeaiL .Age de id ans seule- 53 offre en veute—150 pièces de tweed , M.Alfied DordtlâdU, (jut a etc | ^ cents pour 51), IÜÜ pièces de lia uelle grises de îO cents pour 20.Drap et Casimir?, etc.à job dans les prix.bourg ment, frappé.LA CAU: a DE L\ TEMPERANCE Les voitures du tramway de la rue I réduction—Chez A.K.Boisseau St Jean portaient ce malin d’iinineoscB rue St-Joseph No 29, toutes les mar> pancartes annonçant une lecture sur cbandises sont vendues à réduction Intempérance par Mme McLaughlin pour caus * d'inventaire le public achète» 12, 13 et l i février courant dans Leur e?t prié d Y voir.la» ^OLKUR »# fompose, corn rno mou tltr i l'inilquo, «lo lu Hour du tou ton lo» publication» quotldlonnea, périodique» ot livre» nouveaux.L» VOl.RUR t*» 1 à la fols, pur ion t
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