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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
samedi 8 mars 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1884-03-08, Collections de BAnQ.

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EDITION quotidienne QUEBEC, SAMEDI 6 MARS 1884.4me ANNEE, No 108 PSI2 DE L’ABONNEMENT kdition uuotidiknnk .$i 00 Un an.» 00 au .-.*'l*.i oo Trois mois #••••?••• ••••*•••* *** L’abonnement .»( .trlctoment puyabla .renvoi «ta Journal équlvun- ^TTuA «Vn et P«urr?é,,e ,,,VÜl» pnrreinnlne.0 0H A vis «le naissance,mariage ou tlécès 0 25 Le*annonce* suivit nies seront Inm'-rée* |*>ur un centln le mot:—Demande d’emploi—Demandes de Domestique* ou employas—Annonces pour chambres ou pen-hl«m—Annonce» d'objet* perdus ou trouvés.Tout J* lettres, etc., devront être adressée* à Pi.aMo.nih> |N -'i4 UI»K' l auv.'N> S Mil*»’» l ¦> ••ici .»c Pil.lL 09 '0> tfl en a en O a ./O) /g NI Noua ftnnonÇîu* :*vho plaisir «j »'il (tut donner h»i oo ai m:\nJo île mnto pour un llabillriDonl de Soip'os cli-*/.Mil.lt.Oaguoa A*.Cio.p uquo c'eut la meillouro muiaon de St.U >ch qui en fait une spécialité.TW S K OS ! TWEEDS ! SEIlliE ! SERGES! ET t’., ETC.Çe départoment «ut nous lu direction d’Iiubilos lailleura.MODISTES ! MODISTES De« Modlaten d'un grande lmbiliutéo «ont à in lût© do co département de» plu* complété «le NI.Koch.Un« viidto seulement vous dira plu» que tou» les commentniros do la richeaao «I co département au second étage.H GAGNON & CIE.22janv.1884.ATT JMDOHTÀTEin DK —On il produit l’acte do sutiCO d’tinn fi (lu liVitimn do mon i venduoi à tormo» avec îoteroi a » oju pourvu u mit îidL icgitiiiiu O»-' ^uiuii i (jU»ul, quart au moins soit payé comptant, le oncle mais on n’a pas produit la | »ouini*Hionnairo spécuiaut ic« délai* qu'il défrie —Ah ! ah 1.—Le personnage inconuu pour ui Ji qui a fait parvenir cet acte au procureur do la République reprit Philippe, ignore lui-uiûtno ., .- , .» , hi cette enfant existe il doit, de la lejoindre dans le cabinet do i (*otnQjeucer des demarche** ttavail où il se moiiDMiait a | |(Utnôiit£kieH pour trouver sa trace .—Tiens ! tiens ! tiens ! s’écria Horout vendue» fitro avoir.I/TH propriétés No» 4, 5 et 6 au comptant.^r-cr* Le* créanciers qui n'ont pa* encore printult leurs réclamations dan» rette allhlre sont requis do lo faire au plu* KM, s'il* veulent recevoir leur premier dividende.Québec, Ü février 1881.Gmk nOUOHAUD, Cessionnaire.11 fév lia grands |)Us après s elle débarrasser de son chapeau et de ses gants.Oh ! oh ! murmura le domotique en examinant le visage con Lacté de Philippe.Tout ne va pas comme il faudrait.Il y a du grabuge.Si Ion doit s’eu raoporter à ta mine tome enchaiibotée de AI.b Cil Une Guerre Affreuse .K*T, J Vaudame tuais alors rien no protil MAINTENANT DECLAREE CHEZ ve que l’héritière malencontreuse LÆ- E.HAOIGOT soit vivante.chimiste —Rien absoluuicut.| No ;i8t rue (/lt pont) St Rock, Québec.—C’est fameux, ça.—C’est insignifiant, puisqu’un I Contre toute* le* maladlo*, lndl>tluot»meiit i mine tome encuuttuoieeue ai.t tur h : .• cocpi'ii y ado confiant, o»o*t «,.»o u, com- aron Est-ce a tie M.Raoul de iUl - , 1 1 î ’ J -atunt est toujour* »ûr d'être vMuqueur «Ml .î, , qil’ace qu on plus touruir SOU acte Hull Mou lu dlroctloo.L«h anno* quem /liatlliis aurait Cte mis Cil posses- »/ \ .e|w»/»,»uci,»n rHsr^ri VI- m >n*lour omplolo «out do* remède* par lui ion de 811 ouï t d’héritage ?ü‘ CLS.’ “ 8llCCt'9SIUU V‘l «ml «-»v.I6.Ot prf|.rr.nveo r.lno, ^cor- .1 .° .CllU uete.JO», herbfH, xo mno» «tl rédnes du Canada ot .A.Mon l'niimn i»sl fii'is m.n Vftr* I .I ._____ .».,.n ».En quittant le cimetière do Oouq.ièguc pour gagner la sta-lioi.du chemin de fer Philippe n’avait dit î\ la baronne que ces mots : — Lus millions sont à nous.—Mais la fille légitime muruiii raAlmn de Gareuuvs.— Je vais m’occuper d’elle.Pendant le trajet de Compïègne à Paris aucune parole ne fut échangée entre la mère et le fils.Tous deux s’aborcaieut dans »our-rétiexions.Arrivés à la gare du Nord ils moulèrent en voiture Philippe conduisait ia baronne à la rue de Madame la mit à sa porte lui promit de la voir le soir môme si le-circonstances l’exigeaient ou s’il avait A lui apprendre quelque chose de nouveau et se fit mener rue ù’AsBtts.— La nuit commençait à ve nir.Julien Vaudame qui considérait la fortune comme nssuiée si le coup préparé avec une si infer!-nate adresse réussirait attendait 10 retour de sou mailto avec une impatience facile à comprendre.Assis près d’uue fenêtre ouverte et fumant cigarette sur cigarette 11 guettait.1 Tandis que roulait la voitme Philippe repassait dans sou eei-veau tout ce qui venait de se passer Raoul u’éialt plus à craindre pour lui mais bes plans pouvaient être re versés pur l’existence de celle fille légitime dont un instant il avait cru auéaum h s droii on volaui le testameut du comte et la note qui s’y trouvait ainu xée.—On ignore si cette fille existe encore se disait-il ou la cherche ! Ai ou cousin est sous les verrous, répondit brusquement M.de Garennes.Vaudame lïappa joyeusement ses mains l une contre l’autre.—Eh ! bien ma»s alors s’écria L-il point no sera besoin de partager les millions î >Si c’est la tontine qui donne cet air lugubre à M.le baron je ne conseille pas i\ M.le baron d’hériter tous les jours.—Uompris Bref il s’agit de retrouvé?la tille ou do produire l’acte de décès.—Oui.Julien se gratta l’oreille.do p^y» étranger*,»lo Horto qu'il • »t lo «oui, dans tout l’iiulvcr*, qui att lo droit do vomira, user et employer co.remèilo* coin » o bon lui >omb e.Aluni, personae n'a à cratudro lo mercure, la morphine ot lo* pol*on« minéraux de toute i Hurle*, qui «ont la cause que tant do belle* c*l forte* conitltutlon* »otent à Jamal* ruméos.Aussi il y n foule cliex M.K.Kacicot.1/e* patient* viennent da toute* lo* Voila une recherchojqui me sembl * bigrement compliquée et I partie» «i»»* Etat* um« et «tu Canada.J .il Ht vous cto* Dyspeptique, Hydrop dillicile a mener a bonne lin dit-il | leptiquo; niiez immédiaiomont ut.ensuite, fort peu de chances de XXXVII droplque,Epl- loptlquo ; allez Immédiatement lit.SI vous avez la maindlo de Foie, le* Bron-, , \ v n i clilto», le Cat irrhale, Rhume, lo Doaumal, réussite quand OU opère Û l’aveu- Mal Matrice, aile/ enc«iro là.dette dans les ténèbres il fan- si voj* av** des piaua quelconque*, ia remonter la fondation de ce résolutions du Pacifique?On m’a di que vous ne voua gêniez pas de parler contre, de les trouver abominables ?“ R.Encore des racontar*»! D’ailleurs, vtrba volant, scripta manent, j .ti écrit dans le Quotidien du 28 février que je les approuvais.“ Q, Que dit-on parmi lu députation de l'altitude prLe pur le Canadien et ['Evénement ?lt Ne me forcez pas de répondre.Vos illusions pourraient s'évanouir.Q.Merci, voulez-vous savoir ce que je vais écrire do vous ?“ R Dites.“ Le Reporter.Ecoutez alors : Lo député do Bel h chusse aux communes, M.Amyot, a pris au sujet do la quos-tian du Pacifique et des réclamations de notre Province uno attitude des plus énergique.” “ A la place d'attitude j’aurais bien mis position, mais il faut se d * fie i* des malins qui auraient pu dire quo la position horizontale n’est pas la plus énergique pour un député.Etes-vous content ?” u R.Il n’y a quo votre Rédacteur qui soit plus fort que vous.’’ Le reporter de l'Evénement aurait pu savoir bien d'autres choses eucoie i s’il avait poussé scs questions dans 11 bonne direction.” l’inten'iori de rôvo ju r eu dont * la sainteté du serment.Nous savions b c i et nous pouvions bien dire que M.lo!y avait parlé seulement d’une formule baume de serment,—c’est-A-diro d’une formule qui sert A tout le monde.Le mot banal ne s’emploie pas toujours cm mauvaise paît.Li moulin banal, par uxetnp'e, était le inoalin qui servait A toute 11 Natur dlera ml tous ceux qui voulaient payer o i peic voir des dimes, tou sj ceux qui voulaient que le un petits anges nouaient pas d’autres maîtres d’école quo des fièrc9 de la D ictrino chrétienne, ot tous ceux qui voulaient entendre do» sermons su.* le libéralisme, prirent los armes.Et comme il» étaient deux contre un,—Pistolet les a comptés,—et qu’ils avaient le bon Dieu de leur côté, ils réussirent facilement à culbuter les libéraux, qui furent précipités (i ms les enfers avec les *• anges poltrons ”, libéraux catholique» qui n'avaient pas voulu se prononcer cam ment en faveur des dîme» et contre l'instruction loi jue.La conclusion est un coup droit à l’adresse de l'archevêque de Quebec les mécréunts, les maudits, ies.ostra-et.iLî l’univêtèité Laval Une botte en cisés,ies parias, nous avons baî-sé la —C i va c< mme ci, comme ç i.Mgr Suie u Idc i s in u< Jail bien du tort.—11 faut l’ercilifer.-—Anotez ! Ce n est p*# |e temps II faut lâcher d’abord de le miner'eu de sou» ; çi vaut mi ux.so [u o u once gneui u*.Et c’est absolument dans co sens que M Joly disait : Une formule d»* -eraient banale.— Pensez-vou* qu’il contre nous?B n’y a pas de doute, niais noua 8el* avons déjà soulevé une bonne partie du cierge contre lui, et.-(JVsi çi qu’il f uit.Et A Trois-Ili* vie res?Eli bien, au lieu de faire du tapage, de ciier A 1 injustice, dVn appeler A Rome, d’essayer de faire destitue l’Archevê]ue, do nom révolter cil un mot, nous, les rouges, les libéraux.M.(Initia-inui Amyot 11.1\ A pro j) os de sinecurô Jjo Nouvel lisle dit ; “ De plus nous lui apprendrons que l’individu qui a été offensé d’un cer-S il faut en croire U s journaux con* 1 tain entrefilet publié dans nos coloti-servateurs, M.Amyot, député de I nos a audacieuse mont menti ou lui Bcllech&sse, aurait jo »é un bien triste I apprenant que nous étions allé chez A.i,» • .1 honorable M.Blanehol pour qué- rolo penda il la présente sossion.mander un emploi.» Le correspondant parlementaire du .Co jrnerduCanada le représentai t,en ef- .* fet, hier son,tantôt ‘couché dans un lit 1 ’ ., , ,, ., te iiue, s il y a un menteur dans cette pendant que les autres déou tés Irava 1-1 \ J , , , .___ „ .r .(amure, il se trouve sous la calotte de latent; pour ic»*r province, tantôt lai-1 ’ saut irruption comme un sait imbanque au milieu d’un groupe de députés et s’écriant qu’il a tout arrangé et de se préparer A déménager du cê;ê de l’opposition, tantôt 4* occupant une “ position homontilo pas du tout k* énergique pour un député.” Lo Courrier ajoute que,pendant quo M.Amyot écrivait dans le Quotidien du 28 février eu favour des résolutions du Pacifique, “ A Ottawa, il parlait 11 contre ot les trouvait abominables.’ l'écrivain du Nouvelliste.Nous ne savions pas quo le rédacteur du Nouvelliste fïït allé chez le se-créb.U’O do l i province, qu’il eut eu des communications avec lui ; mais nous sommes bien obligé de conclure qu’il y est allé, qu’il a cil des communications avec Thon.M.Blanchot, puisqu'il nous engage A voir co monsieur pour nous rensoigner sur l'objet do ccs visites et de ces communi cations.nous allons laisser parler l’écrivain ce gouvernement, nous opposons conservateur lui-même, toute la résistance possible A ses pro- Après avoir rapporté l'entrevue de jets de contra'isation, et l'on vient M.Amyot avec le reporter de VEoinc-nous demander do traiter avec, uno I ment, lo Coun'icr ajoute : certaine inâûlgonco l’homme qui est la “ Rest fâcheux que le reporter do créature do ces agents de la contraii-1 VEvénement sô soit contenté do c©.* tx ,,, , ,, ., Qu’allait-il fuiro dans cette galèro ?Do pour detro taxé d exagération, , , .0 , .f.’ | Donnordes conseils au gouvernement ?Assurément l’hou.M.Blanchot pouvait s’en passer.Qti’nlluit-il doue faire IA?Eh bien, il «l’ait tout simplement demander la place d’un employé qui, aux yeux de l'homme du Nouvelliste et de ses semblables, a le malheur de compter parmi nos amis.Quant A eot employé, cet 4t iudivi- , .du,” commeVajjpèllo lo Nouvelliste, il Si ce naïf de reporter avait eu pour L,u pas lft moimi,0 wiujo11 d’appréhon- Pui» la Mtualion mèirc de la pro-p' ,ux 80U?‘ ° ^ 01il ne se he- , .{.nll*0i|0 ni.rail certainement pas laissé prendre a au 1,1 1 lL ac btl I)l,Kc l q11‘-‘‘° u*- vinco nous fui un devoir itnpciicux I co haidlment il aurait som roclvreliée que par des hommes do com bull ru le gouvernement U >ss, I poursuivi sou interrogatoire comme Ido la trempo do ceux que l'injurient, sans liève.ni merci Le trésorier suit: Et si l’on tonte de lui faire des injus- provincial vii-nl de declarer que, pour “ Q.N ous dites qua vous ne Ppuv-'z L.j, 8jlura lr01lV01.)o moyon do 80 pas donner (les détails do ©e qui s est J passé dans vos caucus ?Mau combien P1‘otêgor.Nous défions le gonvorno- aVf z-vous eu do caucus ?ment do lo dostituer; s’il ose consoin- “ R.Doux, lo premier, lelundi soir, mer cot acte d’injustice, nous lui pro-18 févrior.C’est A co premier caucus aturo no ces agent» ne la coni ran- i uvcnenicm conienie ao cos ion, l’instrument'do cotte i>oliti-1 Aléclivrations un peu ampoulées, qui ne , v i* ?i veulent rien dire, hiuon qu’ollés re- 3 f’4taI.0 P°"r 1 «n'WponJanw no- ])résüntünt ,a Hitu»tion erronément du sation que tre province ! Mais «’est tout simple-1 commonconient t\ la fin.ment absurde.sortir de l'ablmo, nous n’avons pis d’autre alternative que la taxe diicctr, que nous sommes en face d'un déficit annuel de 8400.000, et d’nn antre côté les organes du ministère nous annon-sent quo la so-ion sera très courte parce que le gouvernement veut tou simplement faire voter les subsides sans soumettre aux Chambres aucune mesure destinée A remédier au mut qui nous dévoré et s’aggrave oe jour en jour.qu'a été formulée la demande qui de premier caucus j mettons des émotions.uilOtro presontâo aux ministres cnim-l ®ims to,w !e8 ca3- nous levons (lions et qui, do fait, leur a été présen- Wgmor do nouveau que M.Rouil-tée.Lo second caucus a ou lieu lo Ien- lard est dans lo moment au nombro demain, lo mardi l‘J février, ot c’est [des mendiants qui sollicitent uno pe-alors quo nous avons ou la réponse du üte situation daiw |08 bureaux, ' et “ Q.Est-ce bion vrai quo vous n’é* ll/levnut 0t.rü lû^dormor A parlor do ticz pas au pivmier caucus, alors que sinécure, puisqu’il en chorch© iuio.les députés ont formulé leur demande | Les gens qui l’ont ou jadis comme parti qu’au paradis terrestre.Du moment qu’il oui'mangé la pomme, Adam mit à rougir.de honte naturellement et le ;nu ti rouge fut fonde.Pistolet Tardivel ne fait pas les cho ses a moiite comme cela, lui.Faire remonter l’origine du parti ii-béral à Adam ! Eu voilà une plaisanterie î Ça vaut la peine d’en parier vraiment.Il faut n’avoir étudié la question que tièi superficiellement, et sans les lumières de la vraie foi, pour s’ariê-ter eu si beau chemin.Pistolet Tardivel, lui, prétend que le parti liberal date d’une époque bien anterieure A la création du monde.Cet iufA ne libéralisme canadien,que le souverain pontife Léon XI11 a pourtant exonéré de tout blâme au point de vue religieux—u pris »a source parmi les phalanges célestes, longtemps avant, .c commencement des temps ge nésiaques.L'article a même pour litre : Le libéralisme dans le ciel.C’e»l en sortant du Cotc!e catholique, bras-dessus brus-dessous avec l'abbé Ferdinand iluuiel, que le grand chrétien a eu c« tt i révélation.C’est Lucifer qui fut le premier chef libéral.Et, ai vous croyez que maître Pistolet n’est pas ai.courunt de tonies les menées et manœuvres d»’ ce fondateur de la leriible dynastie des Dorion, dee Pour nier, des Blake et des Mercier, vous êtes dans une erreur aussi vaste qué profonde.En effet, dlt-lt, ni nous observons no qui ne passa nu ciel après la cr^n.iou des MtiKca.notxs trouverons « liez les partisan* d • Luolfor t >u» los traits csractérisilqueadonotre Ubérallsiuo moderne.Si nous observons est (ligne d’être déposé dans le safe A Ti Ratisse.Le fait est que tout I article devrait être précieusement conservé pour l'amusement do nos arrière-neveux.On ne trouve lien de plus encroûté parmi les oolithcâdes couches jurassique».Essayons d’analyser ce spécimen quintescencié de la niaiserie la plus sublime, portée A la millionième puissance de progression géométrique.A celle époque reculée et pour ainsi (lire perdue dans les profondeurs cU’rayantes do l’éternité, mais dont les secrets viennent d’être révélés A notre régenteur d’archevêque, le ciel était sous l’empire ci’une ‘* monaichie absolue.” Un jour—s il y a des jours dans le ciel—sé trouva un infâ ne libéral qui se mit à prêcher lesutreage universal aux auges.Il voulait faire “ abdiquer Dieu ” ou eu faire le simple president constilutioimel de scs propres créatures.” Dieu n’ayant pas consenti A accorder des réformes, les lib uanx levèrent VEtendard de la révolte.Un croirait assister A la fondation de ['Etendard de Montreal.Alors “ Ica deux tiers des h t bit m ts du ciel” (ou voit que les habitants datent de loin eux autres aussi) se déclarèrent conservateurs vrais de l’organisation divine.” Pas conservateur comme Çhaplcau ni Mousseau ni Ross; conservateur» comme Charles Thibault, le sénateur Trudel, Pistolet Tardivel et le rédacteur du Nuuvcihstcl, des castors quoi ! des programmâtes ôton darde ux, corn me dit Cyprleu ; des viais 1 %i C'étaient, ajoute le grand inspiré, les catholiques tout court de ce temps là.” Ou sait qu’un catholique tout court, c’est celui qui est plus eu hohque que lo pape, et qui se charge de iiaider tes évêque» dans le chemin du sain».Il parait qu’il y en avait des masses dans le ciel.Aussi ies libéraux n’ont pas eu beau j(U.Il» voulaient abolir les dîme* ( c'est eu toutes UUres)lavoir des écoles l uqae» (mot à mot) empêcher les prêtres de prêcher coolie le libéralisme (textuel) pleine poitrine.Lisez : “ Que nos libéraux catholiques modernes de toute nuance et de toute conditionquel que soit le nom qu'ils se donnent, quel que soit le masque derrière lequel ils se cachent, quelque spécieux que soient les raisonnements qu’ils se font pour justifier lour conduite A leurs propies yeux, que nos libéraux mo lernes se de man Jent s’il» sont vraiment pour Dieu et son Eglise.“ S’ils sont vraiment [jour Dieu, il» doivent se ranger avec les amis de son Eglise, et combattre li n (liment les radicaux, disciples de Lucifer.Que s'ils ne combattent pas les ennemis de l’Eglise, c'est un signe qu'ils ne sont pas avec l'Eglise.Us nr veulent pas se rallier franchement à Vannée de Dieu: qu'ils vrai g ne nt le sort de leurs ancêtres célestes.'' Maintenant, si l’on vient me dire que l’aliénation mentale n’esl pis contagieuse, et ([uc te n’est pas l’asile de Beuuport qui, par l’intermédiaire du vincelettisme, se déteint sur les valvules cérébrales qui ont pu concevoir et mettre au jour un pareil conte A vomir debout, je répondrai qu'on no sait pas ce qu’oti dit.Parole d’honneur, depuis que j’ai eu le courage de le.lire, on dirait que jo me seus comme des toiles d’araignées dans le plafond.On tient être aussi fou que cola peut-être ; j’ai vu une pauvre recluse du Dr Landry qui nous vendait une joli niée de beau temps pour une cop-pe ; mais dépasser cela, jamais.• Gee deùx colonnes-là sont les co lonnes d'H •'refile de la bêtise.Monsieur Pistolet Tardivel, je vous proclame le roi des imbéciles.Et sous ce rapport, lout démocrate constitutionnel que je suis, je reconnais publiquement Votre absolutisme, dans la plus large acception du mot, et dan9 sa plus incontestable intégrité! En orthodoxie pisloléte^quo, le3 imbéciles, pas plus quo les autres, ne doivent avoir le droit de se choisir leur .chef eux-mêmes.La suprématie J(3 droit naturel doit s’imposer IA comme ailleurs.Et personne ne contestera celle du rédacteur de la Vérité.têto, plutôt que de taper l’autorité épiscopale, —no demandant .justice qu’au temps et A la réflexion.Que les autorités ecclésiastiques jugent maintenant quels t ont le» [nus 11 télés tuf mis de 1 Eglise,—les libéraux qui se soumettent humblement sans »e plaindre, ou les hypocrites qui, ayant toujours eu l’appui du c!erg_\ le u-clii ent A belb h dent-, aussitôt que cdui-ri se permet do diUén r d’oj imon avec eux ! L’injustice toujours.Toujours l’injustice.Et ce» gens-là s’arrogent In mission de parler au nom du Dieu de paix et de charité l Ou n’a qu'à ouvrir leurs livres ot leurs journaux pour trouver A chaque page dos preuves palpa de» de leur mauvaise foi sorvie par leur haine fielleuse et aveugle.Voyez le livre : Etude sur le mal révolutionnaire ni Canada, dirigé contre les libéraux et contre l’Université Laval, publié A Paris et adresse A Léon NUL « Qu’y trouvez-vous ?Tout co que peut inventer le démon de la calomnie, raconté, présenté, exposé avec une malhonnêteté presque «ans exemple dans notre presse.L'auteur do cet odieux pamphlet cite, par exemple, le fameux procès Gui bord, pour démontrer que tous les libéraux n’ont qu’un but, saper l’autorité de 1 Eglise.Mais le saint homme «o garde bien de dire A Leon XIII que,sur trois avocats qui ont plaidé la cause de la Fabrique de Notre Dame de Montréal n cette circonstance' doux étaient des libéraux, et de» chefs libéraux, aussi populaires et aussi estimés, dans leur parti, qu’aucun de» autre» chef» qui se partageaient le» suffrages.Est-ce de la bonne foi, voyons ' cela, , ^ 'J roii-Riviôrcs, dame ! çi u/a 1 air de mo'lir.—Et la franc-maçonnerie, ça prend-il par chez vous ?—Pu» du tout.Et A Québec ?—Fiasco, mon cher, fiasco ! Jl faut chercher autre chose.—Soyez tranquille, c’est tout trouvé.C’est dommage, je comptai» pourtant bien sur la franc-maçonnerie.—Héla» ! Et ainsi de suite.Vous n’avez nas besoin de me demander si je ri/olc-rais.• 9 * m Typographes, mes amis, j’ai une foi de charbonnier dan» toute» vos bonnes qualité», et surtout dans votre savoir.Je sais que, lorsque vous corrigez mon style et mon orthographe, vous le faites dans d excellentes intentions, et d’après toutes le» rôirlcs.Je suis même prô A avouer que vous pouvez m’en remontrer considérablement sur ce» deux points ; mais que voulez-vous, chacun a se» petite» faiblesses, et moi jo tiens A porter la responsabilité do mes fautes.C’est un héroïsme qui me plaît, Ainsi quand j’écris de sous par deux foi», veuillez no pas imprimer dessous.Vissons est peut-être mieux; mais, moi, j’écris quelquefois de so us, comme dans ma dernière chronique, par exemple.8ur ce, je vous pince les phalanges.Cancan.ACTIUMTIIS MM.Charles Langelier et Achille Carrier nous télégraphient qu’ils arriveront A Percé, chef-lieu du comté de Gaspé A J h.cette après-midi.gardé *** Un organe qui se gène encore moins que nous.On a su—ou l'on n’a [vis su—car le public a pour ces choses-là la eonsi lé ration quelles méritent, le tapage qu’a fait ['Etendard au sujet de quel .pics ligne» annonçant une réunion de francs-maçons, et publiées par [ Electeur^ il y a quelque temps.Eh bien, lecteurs, ai vous void z avoir une idée (le la bonne foi de ces exploiteurs de religion, lisez ce qui suit.C'est extrait de Y Etendard du 25 février dernier : “Les franc-maçons d»* St Jean,N.B., se préparent déj i A célébrer le centième anniversaire de l’introduction :le la franc-maçonnerie o ganiaée dans le Nouveau B un&wick.La fête aura lieu lé premier juillet prochain.” San» commentaires ! Maintenant ditos-moi si un journal libéral est plus coupablcde publier une convocation particulière d’une loge de fi ailes-maçons quand la loi l'y oblige, qu’un journal prograramiste ne Ve>t.d’anoncer ainsi à son de troin-pe Jot sans obligation, une fête soleil-ne le, un grand anniversaire, une réunion provinciale (le la franc-maçonnerie N’aurions-nous pas mille fois raison de renvoyer A Y Etendard le litre qu’il nous donne, d’organe des loges maç?-uiqtU'S ?Allons, nsonsi'Mir lo sénateur Trudel, qui félicitez «i chaudement le rédacteur do l.i Vérité sur sa révolte contre son archevêjue, rétractez-von», ou nous serons bi n forcés de croire que tout ce que Cgpricn dit de vous n’est pas exagéré.Quand donc ce-set a-t-on cotte guerre injust", déloyale, malhonnête et sournoise, ([lie as hypocrites et cos fourbes nous font depuis si longtemps ?Quand donc la moitié de notre population, qui ne demande q i*A croire et A vivre en soumission et en harmonie avec l’EglDe, cesaera-*t-ellc d’êiro constamment en butte aux attaques sauvages do ces prétendus défenseurs d’une religion qui n’a jamais été plus universellement respectée chez no is que de nos jours ?Il n'y a qu’une poignée (le révoltés, et,chose étrange, ce sont euxqui nous anathémati-i nt.*** Voyez 1 • contrasta.Quand i’archevê jue de Québec, avec les meilleures iut ntions sans doute—a protesté contre lus pa role h do notre chef M.Joly, qu’on accusait d'avoir affirmé qu’un serment pouvait, dans certaine* conditions, devenir une cho se banale,êir» un serment baud,avons non» fait comme vous, messieurs le* révoltes ?Nous avez vous «* tendus pro tés or, nous, h'» long *», lo» mecréa ils, (ci maudit*, le» o tracisôs, le» parias, les (m ternis du clergé et do l’ègiDe ?Et cependant nous pouvions bien dire queM.Jo/v n’avait jamais ou Est-ce de la justice ?Est-ce de l'honnêteté ?L’aimable auteur s’est bien aussi do dire que le seul avocat conservateur qu’ii y eût dans la Cause, en fut écarté, pour une raison ou pour une autre, après la première instance.La fabrique ie remercia de ses services, comme plus tard le remercié rent les professeurs de fécole Victoria.Voilà le genre de guerre que l’on nous a fait depuis des années et des années.Quand cela tlaira-t-.l ?Les excès amènent toujours une réaction.Espérons que cette réaction n’est [jus loin.Ces énergumènes en 9onl arrivés à accuser d’hérésie et de franc-maçonnerie h;S prêtres les plus respectables et les dignitaires les plus élevés do notre clergé.L.'S hommes les [Jus sages de leur parti les répudieut ouvertement.Leurs livre.» »ont condamnés au feu.Le jour de la rélribjlioa complète n’est pas éloigné, je l’espère.Alors nous vivrons eu paix.En attendant, libéraux de tout» s le» nuances, inonlrom-nous toujours, par.lout et quand même, les cillants soumis et respectueux de i’eglise, et après cela, moquons-nous des foudres de fer-blanc Ju Cercle catholique et de ses adeptes.Et puis rion» un peu—le lire est fa vorableà la digestion, et dans le curé-me cela sert A faire passer tes arêtes —rions un peu, dis-je, de ces deux co-ryplues de la presse ultramoutee, l'Etendard et la Vérité.Iis soin uussi sublimes que les mo i-tagueâ de Titicaca en Bolivie.Et s’en font-ils de ces beurrées mutuelles cl réciproques ; C’o-t la délirante, l’enivrante, la subjuguante, la triomphante Vérité, C’est l’unique, l’incomparuble, Fin— commensurable, lo prodigieux,le miraculeux Etendard! C’est un prurit d'admiration, une pâmoison d’enthousia-un *, un débordement (l épiihè es laudut'.v s et adulatrices ! De» brassée», des j*.lichees de Heurs de rhétorique.Madame do Sévigué y perdrait la cataracte de se» exclamations et la debAcle do ses étonnements Non, le St Laurent, misa sec et rempli d'adjectif-, ne sutliraii point A ces deux chevaliers de la rhubarb e; du hénè, pour te brosser chacun.uu portrait digne l’un de l'a titre.Je voudrais bien être invi.-ible et me payer uu petit bout de la rouverstitiou que doivent échanger ces (Lux jJiéuo-mô .e?, quand ils su rançon treat.Car si gigantesque», si pyramidaux qu’il» hoienq ui ne sont pas des montagne», et il» se rencontrent;- ci st-cret, mais il su rencontrent.Je crois les entendre d’ici : — Eh bien, comment va notiv* œ .-vre A Québec ?—Ma foi, tout doucement ; m *i« çi marche.Nom avons empêche le Cci cle Catholique de se soumettre.—Tiès bien ! — Landry et Liveinois tioum-ut bon.—Tiès bien, tiè» bien ! —Nous avons plusieurs p être» pour nous.—Bravo! c’est cela qu’il nous faut.—Enfit:, ou fait oe qu ou p *ul, et yo is pouvi z compter sur ies umL ; nous ne céderons pas.Et à Mont féal ?lit* barreau do cotte ville mentionne les noms de l'hon.juge Andrew Stuart et do i’hon.(loo.Irvine comme de.vaut succéder A l’hon.juge de la Cour d’A mi rau té.On sait que cotte nomination relève du gouvernement impérial.Jjo traitement attaché A cette position n’est pas élevé, mais le titulaire a l’avantage de pouvoir continuer i pratiquer comme avocat.Les lion.MM.Ross et Taillon sont partis, hier soir, par le chemin de fer du Nord.Sir John A.Mn alon.ih) ;i annoncé avant-hier que la prorogation des chambres aurait probablement lieu le 15 du mois d’avril.Nous lisons dans le Quotidien : “ J'it ces braves, escomptant la di * tance qui sépare Gaspé de Québec, après avoir fui le combat qu’on leur offrait A leur porte, sont allés A perte d’halei .• chercher la bataille A l’abri du danger, loin dos adversaires qui le» connaissent et qui peuvent les clé masquer.” Peut-on être plus cynique ?Celui qui a écint.ce» lignes sait bien en effet, comme tout le monde du reste, ([tic M, Ross n’a choisi M.Flynn comme sixième ministre que dans l’on* poir d’éviter une rencontre avec l’opposition, dans notre district.Et ces a îvursuircs “qui nous connais* sent et peuvent nous démasquer,” n'a* vons-n< us pas été les rencontrer A Lévis., aux porte» même de Québec ?Et bien que retiancliés dans cette fortui t âse considérée imprenable, n’** vons-i.ous pas réussi A les dèîu/ertt à les chasser ?Ah ! vous nous accusez de fuir le combat ! Eh bien ouvrez donc, M M.un comté u’impo' le lequel, dans notre district, et vous veuvz si toute la petite plumage libérale n’est pa» A son poste dès le leudrinain prête Avons taire connaitrt et A vous démasquer.Nous sommes heureux d’apprendre ([iio noire confrère M.L.J.DquierfyU Canadien, qui était retenu malade i son lit depuis trois semaines,e»t mieux* Les membres du barreau «ouï réunis, on ce moment, dans leur bibliothèque pour adopter de» résolutions de condoléances A l'occasion do U mort du regretté juge Okill Stuart.La Société Royale du Canada attrt sa troisième réunion générale A OU* wa le 20 mai.Lo Crédit Foncier Franco-Canndk* donne avi» qu’il demandera de» nm-fr dements A son acte d’incorporation, la prochaine session.Ça doit être pour prêter A D F8* cent cette fois-ci.M.H.L.Pacftiid, avocat,C.M'Ar thabadmville, ost en cetto ville» M.Cameron, député libéral, ron, trouvant que M.Jfouio ^ pas assez vite, a proposé rappel de l’acte do» licence» pur lo parlement fédéral.C4A 7776 Les funérailles dû 31.\a juge Okill Stuart auront lieu à - I».dO, cotte après-midi./ 1, *s syndics dos chemins a barrièreS (ie la rive Nord à Québec donnent avis qu'ils demanderont A la prochaine session lo potion d’un acte les autorisant à mnoiHoMetirs ta-its eu substituant aux péages «a Hielins et deniers iU» [•*>« un nt.Peu d«* science et beaucoup d’.irgeut quel heureux de ce monde que le chiffonnier d • 31.C Gayl L‘î pi è*p, du r .ste, a «l'autre» bagi-2és que cette chanson : il a de biaux poèm-îs au souille élev \ il a «1< s qua nains d *iu a*h, le» fa * es iag -uieu o-, des ( lég:cs/ nflôvn «s .’amour,des s iv-net.s, des fragments de ituiudie, eu un mol,tout un ensemble d’iusp:rations I ers » a lies, tiè.s vari *cs • t l ut eh giimuieiti rinife .* \j • dernier croquis du Charivari dû m crayon de lî n ie rej>rè*e nie deux pécheurs sur p- in par un i av.-au.—Qui donc, s’écrie notre homme, qui donc voua a pci mis d’proud ni s poissons à vous nut’s —On nous a dit que vous n’einpe-t liiez pas.—tJVmpérho point, quand on n’en pèch • point! Mais quand on en pèche, j'euipèi lu*.J MAN DE CaPKRBTOK • D IS 1?JS3 O £31 JE! S LES FENIANS EN FRANCE INDIGNATION DES PA RXELDEST ES E’ELECTEUR JEUX DKSI’liiT N l’VHI LES Ql’KS l IO\*S 1 .c; :ro i un j oi i io i Htd Isf.Soph ic m un ‘'«Mil mot sâif> joindre le premier au 1 i .* * •¦eçoiul ( Question de.grammaire.— Doit-on dire six et quatre /'•»/il onze avej une liaison ou font on/.* sa »s liaison : Kcr lare abrégée.—Trouver le moyen d é a irc avec une seule lettre le mot cabaret.• ItJ.l*o\ l.s VIJV UK RM MILS QU ESTIONS 1ère Queslio » n\ r ihméliq> e : — En ne 12 eu i Indre r«»ai.i ns et bépa-r*r ce no nbro parmi trait au luili u, lu .arti*î du h uit tloum 7.Out devine : Knu k i, t) lél» e, Mé- daille F» anç ii¦> Gà.iiiih r.rue Sainl-Jo.-i pli ljuéb* e ; N *iuo, Qnélh e : Sonia, tjuébuc : Madame J.A Roy,St-Q a Dec ; er I let Virg Québec: llenn Laurent, uc.tdeiuie comuiereiale, Québec ; Cçrine^el Maii- it?Legendre, ri o Ste-Fïiibiile, Quebec*: Mendoza H.-r-îmrdVtudiam eh z H-M iiar.l a Allait e, Qnéb c ; L Dolb e, Sl-S.m vi ur ; ,1 O.D:i let.St-Sauveur ; Arthur St-Lau-r nt Ottawa.REPRISE DES HOSTILITES EN OU LN E UN VOL AUX ETATS-UNIS >!c ».» SEANCE DU CONSEIL DE VILLE Hier soir, le conseil municipal a consacré presque toute la séance à la question du cautionnement otf rt par la compagnie du chemin de fer du lac St Jeun en garantie d-* l’intérêt que porteront les debentures que la corporation est appelée à émettre eu laveur du la compagnie à mesure que les travaux seront exécutés.Après une longue discussio**, la ma jorité du (Jocifteil a décidé u accepter la gigr^ftic de l’hon.James Gibb Ross "ronune suflisante, et nous croyons quo le conseil a ou raison.On a aussi voté des condoléances à ia famille de l'eu l’iiou.jugo Stuart,et à cello do AI.Arel.Le Conseil a décidé d’assister en corps aux lunérailles du juge Stuart ciui ont lieu cette après-midi.Des négociations diplom t tiques vont être ouvertes prochainement, entre le cabinet de Paris et celui de x tenue, en vue de la conclusion d’un nouveau traité pour la protection des couvres artistiques et littéiaires.Le traité actuellenient eu vigueur laisse fort à désirer, en effet et il est fort heureux qu’on s’occupe d’en mo liber les clause-, de manière à offrir plus de garantie aux autours.Inutile de dire que cette nouvelle convention est absolument distincte du traité commercial qui doit êtie prochainement signé avec l'autriche Hongrie.* Les tliéAtri s du musique sont en travail d’cnfautenu nl, L'Opêni va nous donner Saplio, de Gounod,revue,corrigée, remaniée et considérablein-ml augmentée; sans perdre de vue le tabariiiy de AL Pesssrd, qui la suivra de ptôs et probablement alternera plus tard avec elle.L’Opéra Comique a plusieurs ouvrages en préparation, La direction n’a que l’embarras du choix, ce qui ne cesse nas de chagriner les compositeurs.Il est vrai que le succès des ouvrages, anciens tt mo denies, actuellement sur l’affiche, est pour beaucoup dans ce retard.L Opéra populaire nous donnera, vers la bu de ce mois on ies premiers jours do murs, le Jioman d'nnc heure, de M.Anthiauine.1711e fait chose sage, cat on commence à trou ver un peu longue la série de representations du Trouvé-re et de la Truviata et A sc demander si la subvention accordée permet de négliger les compositeurs français au prolit des ouvrages étrangers, encore que m direction prétende que le but u’un théâtre populaire est du populariser la musique que les classes peu loi lunées ne peuvent entendre ail-leu ! s.L ETIRE DE PARI* NOUVELLES DU SOUDAN UN DUEL Un duel au pistolet a eu lion au joitrd’hui à Gravello entre Lepelioticr, journaliste, ot Viardot, violoniste.Loi doux duellistes ont reçu dos blossures graves.Un individu qui se dit américain irlandais et qui ressemble beaucoup au déintour Mc Dur mot a été attaqué brutalement cet avant-midi sur la Place du Trôné par quatre personnes.Le son de la voix do la victime a convaincu les assaillants qu’ils se trompaient d’.idrcsso, mais ils l'auraient certainement, tué s’il n’avait* pas 'promis do ne pas informer la police.MENACES DES AIIMATEUIIS ANGLAIS Londres, 7—Les pamcllistes sont indignés de ce que le gouvernement r fuse de remettre sur le tapis la question agraire en Irlande.Leur intention est de faire de l’agi'ation en Irlande et de recourir A des manifestations colossales.Les armateurs menacent de d’enré-gistrer leurs vaisseaux sous un pavillon étranger, si le nouveau projet de loi au sujet de la marine est adopté.C’est le Président du Bureau de Commerce qui a portées projet de loi devant la Chambre, l! a pou r objet de pourvoir A ce qu’il y ait encore plus de sûreté A bord des navires et steamers tant pour la cargaison que pour les passagers.DECOUVEIITK DK DYNAMITE Vienne, 7—On vient rie faire la découverte d’une quantité énorme de dynamite et de nitro glycérine, dans une maison siluéo en face de la residence du baron de Kolscllild.On pense qnMle était destinée à faire sauter la résidence du baron.ANNIVEHSAIHE I»E MA Z INI Borne, 7—Le préfet do Milan a défendu de célébrer l’anniversaire de la mort do Alazini, le 10 de ce moi*.DEsonnnKs en aussi k SL Pétcrsbourg, 7—On rapporte que des désordres ont eu lieu dans le sud deJa Russie.Les cosaques résistent aux efforts que font les autorités du gouvernement pour prélever les taxes.ModlficntlODH apporté** au rénl-no four lequel ou avait placé le Tonklo—La Révision, réunion orgnniaéo par I«« bonapuriRies mx Chumps-Kiyséo*—A quoi attribuer l'augmentation d»*s crimes—L'académie fru çatue et ses nouveaux j einnres—Projet de traité rvic le c tblutl do Vienne pour lu protection de< couvres ar Rtlques et lltté-ralics—Los théâtres de musique, représentation* qu'ils préparent — HihUo^raphle ; Matin et soir, par C.G.ay, Lo ChM'jnuler— Mot do la nu.( Pdris, le 21 février.Des modifications d’une assez grau-de importance viennent, d’être apuor-au régime qu’un acte du parlement avait constitué au ToiiKiu.Les fonctions de commissaire général civil août abolies et remplacées pur celles beaucoup plus modestes de dir.c.eur ce l’intérieur.M.lecbeî de bataillon •Sylvestre, admioistrateur principal des «ttures indigènes en Coekiiiehine, vient d être appelé A ce poste.* lu général MiLol a pris posses* filon de son coinmandoinent le 12.Il uri question do le nommer gouverneur général de nos possessions de l’Iudo-Uiine, afin de mieux centraliser ton-its les forces do ce vaste empire.Lo bruit court do nouvtaq, dèt uis îur’ ?Ue- r.rtUi,,es l,,lissi'ii',es sont flisposées a Intel venir pour mettre fin U ffi'!1 qU|> UX'SlC onlre 1)1 ct a i ra’R-e.Pour noue part, nous ne croyons pas que cette intervention 8c i.Kxn oi.iHjir.: Amertume Dut déviné : Euroka, (Québec; 31a-damo François < îauthicr,ruoSt Joseph, (Québec; Nomo, (Jiiél)ée; SoniaJ^uébee; Madame J A Roy, Sl Roch, (Québec ; Henri Laurent, académie commerciale Québec ; (’oiiiim* o Mariette Legen-dro, rue Sto Famille, Québoe ; Alendo zu Bernaril, éunliaiiL, chez Bernard et Allaire, Québec ; L Dolbec, St Sauveur; .1 () Droit t, Si Sauveur; Arthur St Lauréat, Ottawa.Pectoraî-Cerise d’Ayer.Il n*y ,i pA5ile ninUdlct nusal pcrfltlci* tlam leurs attaques que celles qui ntfeclcut U gorgo cl les inmiuous ; et aucune qui no soit aussi ucfcligüe pur la uia**)ritc îles niuladea.Ciq»omUuit une «eux ou un rhume onliiiairo u< gligé n’est souvent quo le commencement d’uno maladie mortelle.Le recroîtal-IT:kim: ü prouve son cflicacité par une lutto triomphante Ue quarante au m'es contre les iltahulied do la gorge et des {mhiiuoiis ; Hui* porta ut est do s’oii servira tetnim.Toux persistante guérie.•• Un 1H5I Je pris un gros rhume de |>oitrlne.Un» vlolonto toux s’eu suivit et J« passai «1e longues nuits sans homme", de lus comlauiué par les imslecili*.Un tle.niler ressort, J’es-NRV.ti du l’m roit \irCt:uisi: ii’Am k.et bien-tAt après, ni**!* |m>uiuoiin so dégagèrent, lo H'ieuieil, st ».éo«*#sairo a la réparation des forces, me revint.Car un usage continu du l*i* i OH v i j ai obtenu une guet ison eomplèto v\ radie.il.-.fat -i purent «i- uns, jo rail roliu-te et vigoureux, et o’ost il votre 1*KC*-TOU vK’i himi: que Je le dois : lo puis dire OU toute sincérité qu'il m’a sauvé la vie.lion ver.FAtunuoTiirn.” Uocklnghnm, Vt., 13 Juillet, lb«i*.Mots eu carré à completer : Non Oio l\uy Ont deviné ; Eurêka, Québec; Nemo, Québec ; Sonia, Québec ; Madame J.A Roy, St Roch,Québec; Corinuo et Mariette .Legendie, rue Ste Famille, Québec ; Mendoza Bernard, étudiant, chez Bernard et Allaire, Quebec; L Dolhoc, St Sauveur ; J O Drolet, St Sauveur; Martin, Université Laval, Québoe ; Arthur'‘St Laurent, Ottawa (solution différente mais exacte.) Les rép Mises doivontéLic parvenues à l'Electeur, mercredi mutin au p us tard.Les nom* des heureux devins seront téguliùrcineut publiés.Adresser tout ce qui concerne les jeux d’esprit aux initiales L.F.G.•• A la fin du premier concoure uu ouvrage de poésies sera remis i\ celui qui aura envoyé le plus d.o solutions exactes,.L.F.G.NOUVELLES l.OJALES MARS ; 8.Joan c’a Hololl â fl li.32, cou- Vouloir analyser les couvres des poète?, e’uht agir un peu à la façon des enfants qui, séduits par les couleurs brillant*s des papillons, les saisissent par ics ailes pour les voir de plus près.Trop délicates, les ailes se brisent au moindre contact et la poussière qui demeure au doigt ne donne plus, parses nuances décolorées, qu’une faible idée du charme et de l’éclat primitifs qu’on sc plaisait à admirer.Les poésies donc prêtent plus à la citation qu’à fanîilyse.A ssi, remplacerai s t o is avantageusement notre prose par u i emprunt fait au has ird dans le joli volume en vers de G.Gay: Matin et soir.D’autant plus que cet emprunt, est plein d’actualiié, c’est une strophe de la chanson intitulée : Le Chiffonnier.De par les aboi rations administratives du M.Poubelle, le chiffonnier, en effet, rest *.le héros du jour.Tandis que le préfet do la Scinu s’embourbe et s’enfonce dans ses boites à ordures, le chiffonnier d’est drossé sur un piédestal de ‘* cil i irons radieux ” comme dirait Victor Hugo.Lé personnage de C.G iy, a en juger d’après la chanson qui lui sert do cadre, a du vivre a une époque plus douce aux chiffonniers, voire môme aux rentiers, que celle où la hotte traine la misère et où les emprunts traînent ia patie.Mais écoutons le sage et le privilégié de la rue mis en sièae par C.Gay : Jo iiioruIh fait chlfïbnnlor Uonfuaco, Et qui plut ont, Jo le «uIh a Paris.Ce fat toajoarf'raoa goût, ma préférence, Le chiffonnier n’a quo peu du clenc * Mal* on revauohu u a peu de «oacL S;*ir ot matin, je sors, Jo mo promène, Sans consulter lu piuiu ou îo beuu temps, Ut c’est fttnM qu’en uu vieux bas do latoe, J’ni recueilli claquante miilo franca, Nous somines loin avec cg chiffonnier là, de 31.Poubelle, l’homme*aux boites, de 31.Tirard, le financier aux RATAI LL E IMMINENTE Ilnidzcnoiig, 7—L’armée française s’avance snr Bac-Ninh, Haiphong, 7—Le général 3Iilliot vient do traverser sur la rive droite du llouvo Kongo ut il avance pour aÜ'ocluor su jonction avec lo général Négrier.Une autro colonne avanco vers le Nord pour coup *r la retraite des troupes chinoises.La bataille est imminente.On a pris les moyens nécessaires pour bloquer le Delta.VOL CONSIDERABLE Chicago, 7.— Samedi dernier, le paie-maltre du chemin de fer de Clri-ciigo, Burlington ut Quincey, un nommé C.S.Birlelt, allait prendre son goûter san> so donner la peine du fermer la serrure ù combinaison du coffre de fûroté qui contenait dans lu temps tout l’argent nécessaire pour payer les employes.D’autres commis du bureau étaiont aussi à leur goûter.Lorsqu’il a été de retour, il s’est aperçu qu’on avait on levé du coffre de sûreté tout ce qu’il contenait en fait de valeurs : c'est-à- dire un montant de $27,000.Lu compagnie a congédié le paie-maitre immédiatement et on s’est empressé de confier la chose à des agents de la police secrete.Jtisqu’à présonton u a non ri ou pu découvrir.LES R El ELLES CONTINUENT LA LUTTE Souakim, 7—-Les troupes d’Osman Digna sont décidées à combattre jusqu’à la fin, Cos rebelles ont placé dos sentinelles sur toutes les hauteurs pour donner lu signal do l’arrivée des anglais.Osman Digna refuse d’entrer en négociation.Il ignore ce que e’est quo d’arborer le pavillon de l’armistice Graham a déjà commencé à marcher de l’avant.AUJOUIU) nui K Dlou.—Ixwor Uu cher â 3 h.18.Q,uür&ate-Hoiuo* demain à Saint Casimir.temps ; Violente lempOte nelgs, touf-moiuo lr.— NOUVELLE TEMPETE La nml dernière, il s’est élevé un grand vent do N.E.qui depuis le lever du soicil s’est mis àchasserdovant lui d’aveuglants brouillards de ncigo froide el humide.Le froid n’est cell-ridant pas très grand, lo mercure so maintient airless is do zéro.Pour peu que la tempête augmente d’intensité, on peut s’a* tendre à une nouvelle interruption dos cominuii'ca-tions par chomin de for.Le train du chemin de 1er du Nord do ce matin est en retard «le plusieurs heures.AMPUTATION On man lu de Sorcl qu’un m n liaicr du nom d’Kd.AUar.l, (jui dans un état d’ivrcssc, s’est gelé les pieds et les mains, il y a quelques semaines, n du suhir vendredi dernier, l'amputation dus orteils et des doigts.Le malheureux après s’ètre vu pendant quelques iours suspen lu entre la inorte» la vie »*st actueilumenl à l‘hô-pitril où il médite sans doute sur le mailieui qu’il a eu d’oublier ses devoirs au point du s’énivror do manière à ne au plus pouvoir porter, yue 1 ;s irre-gues profitent, do re iiôuible exemple pour rompre tout de bon avec leur vilaine habitude.MM.les docteurs Ladouceur, Latra-verse et Sylvestre, qui ont fait l’arnpu-tatiou, ont tiès-biuu réussi et ils ont droit d’être llatté du résultat obtenu ; car l’opération, vu certaines complications, était difficile et dangereuse pour le patient.MUSIQUE Ce soir do K à 10 h.la musique du 8c régiment do carabiniers revaux fera entendre au pavillon des patineurs, Grande Allée, les morceaux sui vanta : Croup — fteoutez uno Mère.*• Pendant un nèjourâ lu campagne, VUlvor dorninr, mou petu garçon, Ace do trol» nnn, fut atteint du croup; ha respiration devint hî i^uiblo qu'il comblait près do mourir, U étouffait.(ju.-lqu’im ilana la fandllo Mtgccra remploi tlu i*E( roit.vM":um: u’AVKK.dont il y avait toujour» un tlacou dans la maRon.Nous essayâmes fl falblcj doses, souvent réi»^ tccs, et A notre grand Joie, eu moins d'uuo demi-liouro, lo petit mniado respirait librement.Lo tloeteiir nous assura quo lo Pkc-tohal-Ci kisi: avait sauvé la vio do mou cltorl.«luges do ma gratitudeV A ious sincèrement, Mrs.Ksi ma Iïkdnkv.” 138 West 12hth St., New York, lü Mal, lbfi2.llroncliites.M«I«>souiTruis depuis tiuitnnsdcs Rronchltes; on vain J’avais ci**ayd do tous les reuiNlcs possibles, quanJ l’idi'o mo vint d'esisayer lo l’armitAlM’i uiHK n’Avr.it, uno bonne inspiration, coiniuo vous voyex, puisque Je suis guéri.«ToHKni Walden." Rylialla, Miss., r.Avril, 1882.11 n'existe pas do cas où une ntlocMon do *a gorgo ou des poumons uo pnlssoftro grande-tuent soula-i^o par remploi du Pectoral-Cerise d*Avku.Ia guérison est certaine quand la maladie est prisa A temps.l'Itftl’AUftR PAR Dr.J.C.Ayer&Co., Lowcll,lV!ass.Vendu par tom les droguistes.mo presque terminée pour cette année.On rapporte qu’il y a h* v piculs du i»ui ge dans ha forêts do l Outaoiifiiî*: L.a ofBcenle du bois sera farilo et promph'', la tnain d’œuvre ne m inquora pas ot l'eau sera abondante EN MAUVAIS ETAT La rue du Dont a hou débouché sur la rue St Joseph o*t dnds un état près-que impraticable.Il y a quatre Jours qtuî l’on creuse des tranchées dans la neige à c»*t endroit.Il arrive fréquemment que des voitures y font la oul-ibtilc.CONDAMNATION NWagner et Guonard poursuivis pour .voir gardé daiiS ft*s baraques du pont de glaçe des spiritueux destinés à être vendus aux passante ont comparu hier devant la cour de po i'e.Ils ont été condamnés le premier à i(l piastres d'amende et aux frais et le second à 20 piastres seule ment et eux frais.Dans les doux cas.La confiscation dus liquides saisis a été prononcé.ECOLE h’iNDUSTHIK L’hospico St Joseph de la délivrance à Lévis, qui est la soûle école d’industrie do la provinco voit chaque jour augmenter le nombre do ses pension-n lires.Hier encore doux jeunes enfants do Montréal nommés Hamel viennent d'y arriver, la première une petite fille âgée «le Iff ans pour ff ans l’autre qui n'a que *1 ans pour 1 ans.AU PENITENCIER I*;»qnot qui pour les vols dont il s’était rendu coupable, à la salle Jae-quoS-Cartier, o été condamné il y a quelques jours à deux uns de pénitencier, eM parti hier pour St Vincent «le Paul.Lo constable do la poli.io provinciale Burko l’accompagne.Uns Merveilleuse Histoire RACONTÉE EN DEUX LETTRES.fill CIIO.“28 (V.hir Ht., NVu York, U U Tl Lu • 28 Octobre, 18*2.Méro dcnmurc à Olovrr, Vt.U a beaucoup «outTort den Scrofulcn, n la lotira ci-jointe voua «lira tri merveilleux « f.fois produit» par InSALSKi’AltKibl.i: o'AV « il.«lo crol» «iue »ou sang doit avoir (‘té infecta depuis «lix an» an moins ; «ans au»ro signo fxtêrlau.* qu’une légèrè plaie acrofulauM au poignet.1) y a cinq au» «lo nombrcu»«‘s ulcéra* commencérvut A »o montrer, et p«'u a peu »o multiplièrent à tel point que son corps entier «mi fut couvert, «le von» assura, me*-•ioum, «iuc «i |h«Mitloti était bien critique «luauü U comiu«*!i\r.ù »c pervir «b* votre mé«lo-clno.Maintenant 11 y a très peu d’Iioninu» de sot» Age qui JouiMcnt d’une inoUlcuro saut»', jo p'*arra*.facilement nommer clu-quantc pci>.u»ncs prètesù certifier do la \«'rltd des fait» que J’avance.A tous sincèrement, W.M.ruiLurs.’* ni* P^RF» Pour mol nu plaisir, UU (LuLi «tu mCiuo ten)|M qu’un «le-voir, de venir auprès «b» tou» attenter et reconnaître U'» bivulail» qno J'ai «•blêmis par 1*usage do la Salsepareille d’Ayer.Il y n six mol» mon corp* était complètement couvert «I .mo terrible liuineiirct «lo plaire norofulvtiNPA.Cvtto humeur mo CHuaalt «!«¦•* y, c» dcv-tiit «le Quebec.1/ r* bménullcK nuiout lieu lundi matin,, •t St Kiihuk* d«- Itcnumon t.Ln convoi luisseiu h demmiro «le son f êroiJ«-org'* K «y, r«t© St Valter, lundi à 0 «.tu.po n «e rendre fi lLsrumont.I*aiv la ©l utui i «oui p*i les «l’y neuter u.im Hiitj'jfi iuvnntioo Le» i uruiiux l » \V«uoh «iter *onl priés Je ropro tune If.T i.Il ,t()IU5 Cour Huprirbairo DlNtrlet «le .Moatniugny j No izm» Duna Victoria Morolor, ûiOiino do sieur A fred Lagaori, forgeron, de la paroisse do Bto*Perpétu©, dans le comté du l'Islpt, I)omandorcM»o vs.Is- dit Alfred ISKiioé, Défett «leur Uno natl m on sriparatlon «lo bon» 4 rilé liiNit urio on cotto cutiso, Moatiuaguy, fl frivrUr IK8L CAHURA1N «t CHO iTTETTF, «Proc.l)«*in under «-sho.Il Uv lm ( JL ^ »••••••••• Quadrille—La Mascotte.Valse—Baiser d i printemps I.un :1er—Tola .Pus redoublé — Kcmcmbrunco of IJr ulau Pu u Ht • •••••••••• «•••••••• Andruo • ••••• •••••• tounotho .Bever Valse—Vled'Arllbti .biruuil Oa op— Journey for Luck.Faust Vive lu Cauudlcune.(J«mJ Have the Queen DOS A DOS La cause «le G ni Remette, de St Ambroise, contre son gendre, 31U-liuinme ttélé évoquée liior.Les témcduH de la batterie qui faisait l’objet de la plainte entendu» Us part e* ont été rent voyé dos à dus.EN PRISON Une vieille femme du nom d’Eliza Desmond a comparu hier devant le recorder demandant a être incarcn-ée.Ce magistral y ayant consenti elle a été écrouéo pour doux mois.LES BUCHERONS Un certain noiub.u de bûcherons sont reiilrus d ms leurs foyers et les autres se préparent à revenir sous peu.Ou peut considérer la coupe d.i bois roa*- POURSUITES Au nombre do i actions inscrites à la cour supérieure, on ligure une au montant de $ff,0i)I,57 introduite pour factum par 31.J.13.Renaud, contre la compagnie du chemin de for du Nord.POUR NEW-YORK Drown le malheureux aliéné qui après avoir pris la fuito était venu s’échouer à Québec où il s’etait engagé dans la batterie A vient de quitter l'asile de Beau port où il était interné.Lo sergent do la police provinciale Harpe os t parti avec lui pour New-York où il va le remettre à sa famille.NOUVEAU club M.F.X.Sauviat vient d’ouvrir à l’hôtel l’Uuion, on face de l'hôtel Albion, un club composé de la plupart dos membres de l’ancien clubao Québec.GRAND ENCAN DE MEU"LES PAR CATALOGUE Non» attirons l’attention de nos lecteurs sur l’annoueu que nous publions aujourd’hui du grand encan de meuble par M M.Out.Lemieux et Ole.Le public connaît déjà que les entrepôts de meubles chez MM Oct.Lemieux et Cie sont des mieux assortis el offrent l'avantage d’une vente à l’encan tous les mois.Four 1rs détails voir l'annonce.Les furoncles, plaies et ulcères indiquent uu sang vicié.L a Salsepareille d’Ayer expulse toute humeur mal saine.F.DESJARDINS & CIE RUE ST-JOSEPH, ST-ROüH, QlJliP.EC.Nous Invitons nos client* ot lo pobllc à venir visiter notro rowtorilmcnl oonildrirsblo «le librairie, jm|ietorJo.fourniture» pour lo» tfcolü* ot pour bureaux, urtlolos pour lo dc'Kln, article* «lo fHiitulMlo, album» apprfils pour fleurs, clr©, riorgos, oncons, oliemliu do Croix.Presses a copier, fil et flcello à attacher, papier pour enveloppes, sacs «lo papier «le mute» jerunJour», etc, cto.Tapisserie ! Vyuul eu Pavant «no d'acbetcr \ doswm lit I«* »» ox^optloBiielles do b > ijarirjhé, un «took do «apulsorlo rl'iino ms nu facture «P Amtl«jterfo, nous olf-ons à n j» olloati «M.u i pu • 1 to ni z» ORGAN, BELL A C J, J.A R.KILGOUR, etc Aussi .es machines à coudre suivantes : singer, new williams, new-york DOMESTIC, HELPMATE, ole.CIRCULATION JOURNALIERE CONSIDERABLE ABONNEM ENT3 MUSIQUE EN FEUILLES EDITION QUOTIDIENNE Un an.$1.00 Six mois.2.U0 Trois mois.U00 Elle est adoptée, celle abominable cbaUBBUre des Anglaises, qui, elle»,en la portant, avaient du moins, lo mérite de résoudre ce ihtlicile problème de trouver des soutier» eueoro plus vilains que leur» pieds.Ce n’est pas tout Par un étrange illogisme, la mode, sautaut d une ex trémité à l’autre,—de» pied» à la télé, —en même temps qu’elle ^ prescrivait l'usage de» talon» Dou'w X/, a décrété le rétabliBboment de la poudre.Désormais, dan» le» salon», dans le» diner», au théâtre, partout en du, le» femmes, en l’an de giàco IS84,doivent avoir les cheveux poudr6sà frimas, ni plus ni inoin?que de» marquises ) om-padour ou de» bergères d’opéra-eomi- qUMais, dites donc, j'y pense,qu’alloua nous deveuir, avec nos fracs, dans ce nuage?Après quelques contredanses, nous serons propre».Aveuglé» par la poudre que no» valseuse» nous jette ioiU aux yeux, nous risquerons a tout moment d’accrocher leur» chaussure» monumentales.Et le noir du drap up-paraissant de ci de là sous le» menés dépoussiéré, nous roiaemblcron» u des pierrots navré» sur qui l’on aurait versé un tonneau d’encre.Si au moins la mode nous rendait,à nous, les habits coquets A couleur» voyantes et les culotte» courte» de nos pères î Mai» inutile d’y songer.La mode est femme et n’a guère le temps do s’occuper de nos lamentable» individu».t , 11 n’v-en a que pour les darnes, vou dU-Je.Nous selon» quelque peu blanchi» cet hiver, voilà tout.Habit» noirs, me» frères, nous pou vous uous broader.H en m Second.Iouhu : là.elle changea de nom, ^ei, comme elle était anus fortune, elle se mit à travailler cour g;u»eineiit pour permettre à son enfant do poursuivre »e» études.Ver» 1873, il arriva que le bonheuj voulut bien entrer dans la maison de la veuve : sou fils, devenu uu homme obtint,chez d uude»|plu» grands industriel» de la ville, uue place importante c’était l’aisance assurée.La la pauvre femme faisait de» projet» sans nombre »Son lits deviendrait riche ! Ou ne saurait jamais qu'il était l’enfant d un assassin l Malheurouaomeut, tou» ce» projets de mère n’écroulèrent vite à la suite de l'événement que voici : Un »oir, elle était allée voir son lits dau» L usine où il et.il occupé.Le directeur se trouvait justement iâ ; il l accueillit très bien, en la félicitant au flufet de son enfant.Tout-à-coup une voix cria.—Mai» c’est la femme de Lescot, rassasia de Marseille.Ce fut pour lu malhoureu.se un coup terrible.Elle hü retourna et aperçut là, dovant elle, un homtno qu’elle avr.it Connu autrefois à Marseille et qui, faisant de» alfaires avec le directeur de l’usine, était depuis la veille à Toulouse.Le lendemain, le directeur de l’usine déctura au fil» du guibotiué qu’à son grand regret, il était obligé do se séparer de lui.—N’est ce point là un récit navrant ?C’est qu’en vérité, on n’y prend point guide : mai» elle est souvent tragique,l’histoire de ceux qui portent un nom tlétri par Injustice.Q«jo do malheureux ont pu expier, bien qu’innocents, la faute commise par un parent à jamais déshonoré 1 il n’est point juste, pourtant quo l’infamie soit, de la sorte, étendue à toute une famille.Le» crime» sont personnels, et quand les coupahlo» sont puni», on doit épaigner à ceux dont le tort est d’etre i.é» du môme sang qu’un criminel la honte et la douleur d’un châtiment immérité.X.Romances françaises et morceaux de• puis 10 cantins en montant.Bornard 8z ülloiro.Editeurs de Musique.No 0, rue La Fabrique, Quôboc.AVIS E-st par lo prfaonl donnâ ouo le Bousslgué h’juln.H.seï «t à ir, ldKlHla'nre de Québec à 6a proch^luc BdUMÎon, pour obtenir un acte auto rl Hunt 1» Barreau do la Province do Québec à l’admettre apr&t examen à la prallquo de la profutülon d’avocat.PIIILEAS A.COURIVEAU, Québec, 21 Jauvler 1884.A vendre Melu-hode choix de la Trinité (TrlnldadJ eu baril», tierce» et tonneaux, â’adreaaer à HO BT.MITCHELL 128, rue Bt Pierre.Québec, 15 Janvier 1884.n bon fermier demandé A Dcflcharabaoltpftr CYRILLE 'BENOIT, terre eut la plus belle propriété deü fond» do Dosclmmbault.M.Bonolt fournira le» I* HtrumsiiU urutope», tels ou-* faucheuse, ràtelcuso.otc.M.Benoit demauJe un bon certificat do com,»éteuco et d’hounôteté de la part de celui qui »o présentera.6fév.—J.N» O» < •EDITION HEBDOMADAIRE Un an.S1.00 Six mois.0 50 DE TOUTES SORTES FAITES AVEC SOIN ET PROMPTITUDE FACTUMS—Il LANCS POUR AVOCATS.NOTAIRES ET HUISSIERS —TETES DE COMPTES — MEMORANDUMS, etc., etc., faits à bon marché et avec luxe.} FILS D’ASSASSIN * ~ Vous vous rappelez co drame effrayant du Pecq, Jamais peut être on n’avait tué avec un aussi grand ratfi-nomenl de cruauté, et certes,^ on comprend que le.« assassins, i’inlàme Ga-bricllo Fenayrou et sou mari n’aient rencontré nulle pitié.Ces doux miséra-blos qui avaiont laissé mûrir leur haine en attendant lentement, odiouseinent, lâchement le moyen de l’assouvir expient au bagne aujourd’hui leur forfait monstrueux.Mai» il y avait un troisième criminel: e’ctaii le frère Fonay- XttQ PROPOS POUR RIRE Au sortir d’uu théâtre, l’auteur voit un de ses amis avec un mouchoir à la figure.—Tu as pleuré ?—Moi ! non, j'ai sué.*** X.qui est le plu» terrible em- prunteur qui soit, avait besoin de cinquante louis.Il a’en va trouver un ami qui consent à les lui prêter.CcCi se passaità dix heures du m&tm.Le soir X.aborde ce même ami, au cer- cle : —Il me faudrait encore vingt francs.—Mais je ne les ai pa-*, mon cher.—Oh ! vous, vous n’avez jamais le sou.Ve IjQ docteur Thévenet a conseillé à l’un de ses clients, lo marquis de L., de se rendre aux eaux u’Evian dès l’ouvertiue de la saison.Le marquis veuf, depuis peu.est resté avec un petit garçon do huit an» auquel il a dit : —Je vais bientôt t'emmener en Suisse.Non î non ! s’est écrié le moutard en hangiotant, je ne veux pa» aller avec loi I —Et pourquoi cela ?fit le marquis.—Un pays où lo» père» mette h d » pomme» su * la této do leur» eafan-.?pour II*er dessus ! *% CANADA PROVINCE DK QUKI1EO ^ COUT LupérlOUTC.niHtrlcl ilo Québec.No 054 Matlld* Darbyaon, do la cllé do Québec, épouHc do Richard IMuoombodu méiuo Hou, hdtellor, et dûment autorisée à ester en JuhIIco, DemAndorenHO.VS.Richard PIncorabu do la cllé do Québec, Héte'Lcr.Défendeur.Une action pour obtenir uno Réparation de bleu» a, co Jour, ét* intenléo par la Demande rewët* ooui.ro »on dit époux lo Défendeur.Québec, 22 jauv.18*4 GIBSON A AYLWIN.Proc, do la Doraaudere»»e.26 Janv.lin L’affaire Sougraine L’ELECTEUR BUREAUX 118 et 1*20, COTE LAMONTAGNE BASSE-VILLE, QUEBEC.Plamondon ACie., Edit.-Prop.Ernest Pacaijd, Réd.-en-chef.COMPAGNIE D’ASSURANCE; " COMMERCIAL UNION Marine.Feu et Vie.Roman plein d'actualité jKir M.Le May I DE LONDRES, ANGLETERRE Muette ot la Prologue—Don deux fugitif».Première partie—Lo bal do madame Dau-ohoron.Deuxième partie—La Langue Longue Chevelure.TroUlômo partie—Loi hrsUos criminelle».Un beau volume d’environ 400 pages No» ami» lo laonmpaguo pourront »« pro caror ce nouvel ouvrage dont on dit beau coup de bien, en noué envoyant au dollar t’iclaa premier février.Il» recevront le livre par la poste.7 Jaav.— On demande Uno BONNE CUISINIERE, avoo do bon» cerltflcaU au No 35, ruo ôto Geaevlèvo, Cap.23 fév.8f Capital complètement eonucrlt).$12,600,000 Fond» accumulé.10,000,000 Revena annuel.6,000,000 Département de la Marine Agent Adrennez boîte 676, 2 uov lau 128, rue 8t-Plerre, Quebooj P.O.le grard D« cteur DIO LEWIS So?» opinion expresse._ , Le» témolgnngei »l direct» de pr fe»»eur» Arranffomenta d’Hivcr 1R84 do la Faculté, do médecin» énluenU ot de IOOO Rrrangomenis u mver lüü*t l t d.RUtreP p-raonne» intelligente» et ho.norablc» en favovr du WARNER'!» BAFE CURE «’avaient granderaeut «nrprl» à tre-Mire que le» mclllour» Journimx reprodnl Le» lignes de oette compagnie »e composent salent ces attestation» dan» leur» prloclpale» .I • ____ rt_______.!.A n M» 1 .n .1 a IEN ONLY.YOUNG OH OU», * ho are sufter-fna from S’kuvou» Pic»i!.rrr.I^vrr Vitautt.Wabtimo W»«KMUIN>3I, am! all lho*o UI*on»e>.
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