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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
samedi 15 mars 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1884-03-15, Collections de BAnQ.

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EDITION QUOTIDIENNE.QUEBEC, SAMEDI.15 MARS 1884.PRIS DE L’AEQNNEMENT EDITION QUOTIDIENNE Un An.Blx mol* jfo(g mois .mm .•••••••• •••»•»•••• .$4 00 .2 00 .1 00 L'abonnement ont strict ornent payable d'ttvanco, et renvoi du Journal équivaudra à un reçu ot pourra étçe Invoqué comme tel pur les abonné*, P* 4me ANNEE, No EDITION IIKHDOMADAIK*; Un .B!x mois.Trois mol».i •••••• •••••••••• *•••• $1 00 0 G0 042£ JOURNAL DU SOIR VA TARIF DES ANNONCES ’ - Par lig*ne Première Insertion.$0 10 Autres Insertion», si publiée* tous les Jours.0 05 Trois fols par m-ruMno.0 00 Deux fols par semaine.0 07 line fols par ?«•malm*.0 08 Avis du naissance,marltiKc ou Uéoè* 0 25 Les annonces suivantes seront tolérée» pour un ccntln 1© mot I>etnanUo d’emploi—Detnnndos üo Domestiquée ou employés—An nonces pour chambres ou pension—Annonces d'objets perdu» ou trouvé».Toutes lettres, etc., devront étro adressé oh è Puamoniu» 'n Je Cik.Bureau de PUlkotkuk, 118 ut 120, cote Lamontagne.PLAMONDüN & CIE, Editeurs-propriétaires.H U R EAUX : 118 et 120, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Rédacteur-en-cbsT , FEUILLETON DE L'ELECTEUR So 44 A LA REOHSROHB d’un HEHITACfE Lia MV-TKUK 1)13 PCNTAU.UM —Des soupçons ?A quel sujet F.—Au sujet de la mort du comte.—Je ne vous comprends pas, monsieur.Qu’aurais-je soupçonné T —Mais que cette mort ait été le résultat d’un emuojsoiinciueut par cxeuiple- —Un empoisonnement ! répéta ie vieux valet de chambre avec épouvante, mais cela n’est pas, monsieur! Cela n’est pas !.—Ceci, répliqua le juge d’instruction,ceci est uue opinion personnelle (jne les gens de ce quartier,moins coudants ou plus clai-voyams, n’out ou aucune façon partagée.La mort du comte, leur a paru peu naturelle, 4si mystérieuse, qu’il ont cru devoir mettre la justice sur la trace d’uu crime.Honoré ne put se contenir —C’est, une calomnie monsieur une infâme calomnie/ s’écria-t-il qui donc aurait empoisonné mou pauvre maître / Qui{ose-t-ou accuser d’une action si monstrueuse.* —Celui que depuis trois jours vous attendez vainement, car il est en prison.—M • Raoul do Olialiius dit Honore devenu tics palc- —Lui* meme.* Le vieux serviteur ’ parais-ad atterré.11 chancelait Mais, au l>oi t de quelques secondes il revint a I : J-môme ei trouva la force d piotestor avec énergie.- Non monsieur, non / reprit-il jamais je ne croirai cela I jamais, jamais I monsieur Raoul n’est pas coupable, Je répondrais do lui comme je réponds do moi.Le juge d’instruction riva ses yeux sur le visage livide du vieillard et dit d’urne voix lente,en appuyant sur chaque mot.—Comment expliquerez vous alors Jusqu à co qu’il y ad mieux manufacturé.Habillement» compltl» en étoffe pour bu* roaux.t Pardessus üo printemps do $j,00 on mon, tant.19 déc—3ra GLOVER.FRY ft CIE.—Enfin aucuu soupçon ne s’est * autres.1 élevé dans votre esprit î Lo juge destruction regardait te heure je puis agir Quelle est vo tre opii ion personnelle sur ce Raoui de Chai lins t Jl suivre PATENTS MUX>î ft CO., of tho 8rrr.vTmc AMXRicA.jr.con-Stoïet »• Bollcltor» for i;n«mU, C*Tc*UA Trmdo k».CopTrlgbt».for tbo l.nlted 8tal©«, „,5l»nd.Fnui«*.(iorraany.te.Hand Booka8out >.ni, M»nt free.Thlrty-acrcn yccr» ©r.pcrtonco.PNtrntsobtsInivl throo»n MUNa ft CO^arnnoticed ln tho an » vt! rie A MjauçAJf.th» largest, Sff n»o«t wlddj HrculaUd actontlflc P»PT».fAw.» 7C»f.W«*»klr.dplundld onarmrlng» ana lnt«ro»tlng ln- SaafaBBfljMP* diért gur domando.Uno dontaino d’instrumouts toujours on magasin, lrix lo $50 à 81,000.S’adresser \ ___ L.E, N”.PRATTE, No 280 RUE NOTRE-DAME DEPOT GENERAL DES ORGUES “ DOMINION ” W'—N’ayant plus d’ngonce îi Québec, los mossiours (lu Clergé qui auraient besoin d’orgues sont» respectueuscmont priés do s’adresser dirocto-mont à Montréal où ils «oront certains do trouvor rassortiment lo plu complot qu’il y ait o:» C anada.DEMENAGEMENT, 1er MAI PROCHAIN A vendre ou a louer)VEUSTTIEI -A.JEtHUDLTCTIOHM I Fortin & Belanger Tran»i»ortoront leur établissement aux 112 et 11*1, RU3 ST-JOSEPH, DANS LE MAGASIN CI-DEVANT OCCUPE PAR M.LS.PARADIS KiconOqa.no.il.ont vomir» K une GRANDE REDUCTION tool*.1.0» m“’îuaMt'»uMl bei^do p:u.:eur.^mm‘«Ea’cxUp«rT.no.ot Won recommandée fév 1834.lan Mune Superbe maison de CAMPAGNE, située àStrAm-broioè de la Jeune Loretlc.WecJardlu potager, cour spaclou»©, Jardin* de fleur» devant la maison, écurie et ieml»» avec l'eau daL» la malsou.Buporb© habtution p«>ur un médecin oo juelqu'un qui voudrait »o retirer de» affaire».Possession au I«r oouibre au gré de l’acho tour ou du locataire.b'acreiuter au propriétaire,_ JULE» BOUCHARD.107, rue du Roi, Ht Koch.26 Juillet L’ET/EOTStJR ——————M—1 ¦ 111 -'ll II L’ELECTEUR Journal Quotidien et Hebdomadaire ORGANE DES LIBERAUX DU DISTRICT DE QUEBEC.Uu an.$4.OC Blx mol».2.00 Trois moi» .1.00 Le prix de l’nboDuecnout eut strlctemo t payable d’avance.1VKOAICKN NOÜVELIiM A ven Ire—Joan DoKChôncs.St Cyrlac Chapeaux—F*X-Lopage.D6m6a »goun»nt—Fortin a H :lnngor.Avispub'lc—Que Bouchard QUEBEC, 15 MARS 1884.ABONNEZ-VOUS A “L’ELECTEUR1' $1 po\xr -trois aaacis U Electeur étant le seul journal libéral publié à Québec, le public anxieux île se renseigner complètement sur les débats de la prochaine session locale devrait se faire un devoir de abonner pour ce temps-là au moins.Tous ceux qui nous adresseront §1 recevront Y Electeur chaque jour jusqu’au 1er juillet, au lieu de jusqu’au 15 juin seulement.Nous publierons pendant la prochaine session locale des rapports sténographiés des débats ainsi que des portraits des députés de l'opposition.Nous prions nos bienveillants lecteurs d'en informer leurs voisins et leurs amis.Tous ceux qui nous adresse, ront cinq nouveaux abonnements recevront gratuitement Y Electeur pendant trois mois.LE (JOUVEttSEïllKlYT ROSS EST-IL LA CONTINUATION DU G0mmME\T MOUSSEAU ?Le même regime sous un autre nom Notre confrère du Courrier so morfond pour démontrer, ou plutôt pour essayer de démontrer que le gouver nement Ross n’est pas la continuation du gouvernement Mousseau.Si nous avions un conseil à lui don nor, nous l’inviterions à discontinuer cette périlleuse tentative.11 a beau ergoter sur les mots, faire des distinctions subtiles, il n’ompôcliora pas les faits d’ôtro des faits et le gouvernement Ross d’ôtro la continuation du gouvernement Mousseau.C’est cela et ce n’est pas autre choso, si habiles que soient les dissertations do l’écri-?ain du Courrier.Le ”aoin no lait rien à la chose, et que le promior ministre s’appelle Ross au lieu do s’appeler Mousseau ou Chapicau il est constant quo c’est la môme politique qui se continue, puis-qu’ollo continue d’ôtre soutenue et poursuivie par les mômes hommes.Laissons les arguties de côté et citons quolquos faits pour démontrer cotto proposition.Un des principaux points do la po litique do M.Mousseau, ç’a été de s’opposer quand môme à lino enquête sur la"vënto du chemin de for du Nord.Le Dr Ross est pareillement opposé à cette enquête ; nous affirmons qu’il la refusera quand elle soi a demandéo à la prochaine session.Lo Courier est l’organe du gouvorne-noment à Québec ; nous le défions i\'affirmer que le ministère Boss accordera celte enquête.Sur ce point; il no peut donc pas y avoir do conteste: la politiquo du Dr Ross est la mémo que celle do M.Mousseau, c’esl-à-diro quVlo en cal la de son prédécesseur.Donc, à moins d'affirmer implicitement quo M.Lynch et M.Blanchot ne sont que des mercenaires, des hommes qui no font de la politique que pour toucher des émoluments, on est bien forcé de reconnaître que la politiquo du ministère est la continuation de celle de sun prédécesseur.Nous invitons notre confrère de la rue üuado à sortir de ce dilemme.En suivant lo mémo raisonnement, on peut aussi affirmer que la politique du Dr Ross n’est que la continuation de celle du ministère Chaploau, puisqu’il a pour collègues trois des ox-collèguos do M.Chaploau, c'est-à-dire MM.Lynch, Robertson ot Flynn.11 est vrai que les principes ot les convictions n’e ni barrassent guère lo commissaire des chemins de for : celui-là, il est de tous les plats, pourvu qu’ils soient bien garnis,et le Courrier à raison de dire que “ M.Sonécal n’a jamais compté sur lui,” car il est trop connu pour inspiror la moindre confiance à qui que co soit.“ M.Robertson, dit le Courrier, est sorti du cabinet Chaploau deux mois avant la fameuse session de 1882, où fut consommée la vente du chemin do fer du Nord.” Nous serions curieux de savoir au juste co que notre confrère entend dire par cos paroles.S’il entend faire un cuujp iment à M.ItoLortoon d’âlro sorti du cabinet Chapicau parce qu’il no voulait pas consentir à la vente du chemin do fer du Nord, il lahco, du coup, un rude pavé à M.Lynch, qui a consenti à cette vente ot l’a approuvée, puisqu'il n’est pas sorti du gouvernement.Mais il est bon do s’ontendro sur ce point.Si notre confrère croit quo M.Robertson est sorti do lui-mômo du gouvernement Chaploau et parce qu’il était opposé à la vente du chemin do for du Nord, il est absolumont dans l’erreur.Nous pouvons affirmor quo c’est M.Chaploau qui a mis M.Robertson à la porte, non pas parce que co dernier s’opposait à la vente du chemin, mais uniquement parce que, abusant do sa position do trésorier, il avait payé à la compagnie du chemin de fer le Québec Central, dont il était président ot dans laquollo il était grandement intorressé,lui, M.Robertson, une somme considerable à laquelle cette CÔmpU£»io «’avait nneuu (ll’oit.C’est ;à tout le secret de 1 histoiro, et si M.Robertson nie, nous trouverons bien moyen de lo fairo rengainer à la prochaine session.Cela dit, revenons à la question.Le gouvernement Mousseau avait pour politique do ne rien fairo pour bortir la province du goutlYo où olle s’enfonçait.C’est aussi la politique du ministère Ross.Son trésorier a déclaré que nous sommes en faeo d’un déficit énorme et que nous marchons rapidement vers la banqueroute.Puis en face de cette déclaration, les journaux ministériels nous annoncent (pie lo gouvernement a pris la détermination de no faire qu’une session sans importance, do no p^oposor aucune mesure pour remédier au mal ot faire face à la situation ! N’est-co pas absolument la politiquo d’inertie ot de demi-mesures du gouvernement Mousseau Y Allons donc ! Il faut être sérieux.Lo Courrier croit-il lo public assez I aveugle pour no pas voir ces choses-là, pour ne pas être bien convaincu que lo gouvernement Ross n’est quo la continuation du gouvernement Mousseau ?C’est lo mémo programme,co sont en partie les mômes hommes, c’est la mémo indolence, la môme incurie, la môme incapacité, la mémo iuertio.Si les journaux n’avaient pas annoncé que le nom du premier ministre a changé, il serait bien habile, celui qui pourrait soupçonner que nous avons changé de gouvernement.Enfin la députation qui est appelée à soutenir lo gouvernement Ross est la même qui a soutenu M.Mousseau et M.Chapicau.Si M Ross n’a pas la même politique, ou plutôt si sa po litiquo ’.Vest pas la continuation do celle do ses doux prédécesseurs, il no peut pas compter sur lo concours do la majorité, à moins de supposer que bien éprouver des déceptions.Il affoc-te un certain mépris pour un “ régime Chupleau-Scnéeal ”, mais il oublie que la majorité dans l’assemblée législative est l'œuvre, est pour ainsi dire la propriété de ce régime qu’il semble vouer à ia rêprobatioU.M.Se-nécal est moins puissant qu’il ne l’aI fois dupes do sa perfidie?été ; mais il n’est pas encore mort, si les organes du minislère le traitent à la légère ou s’apercevront quo personne, électeurs do Gaspé, et 1 “ En suivant cos règles, noüs no sc- ia main sur la conscience, dites-nous vous pas exposé- à faire fausse route, »i cet homme-là ne vous a pas trahie n0lH Pourrons rondre d ut,lüfl fi01" comme il a trahi tous ceux qui ont eu « ^ gerait ortcr att0into à la sou-lo malheur de reposer de la confiance veraineté de l’Eglise que de s'arroger en lui.’ le droit, sans autre mission que celle Consentirez-vous à être encore une qu'on se donne à soi-mème, de décidor n,a des questions qui intéressent lo bien 1 a 1foi® duI,ca d° «a Pf'dl° ?I général, et qui, par là même, relèvent et Est-co parce qu U vous a trompés,!^ pIlut^ritél ; ce serait porter atteinte ot parce qu’il vous a trahis, quo vous le à $on Indépendance que do créer, par intér adressé à Léon XHI, et publié à Paris Uièirc demiUnlmda.irc , par l’autour bien connu de la Comédie .)are activcmeut 1 a h *sfi°Jr8’ H Pr Infernale, ou Mgr Y Archevêque était luirl *°gW' représenté comme agissant const am u Cctte S(ifl9ion - mont sous 1 inspiration de Satan, de Lante.e 1 Belzébuth, d’Astaroth et autres per- «q Qeorce [WiarA; deîno"ffi™bltogUé8 JanS lahiémruhi0 u“ tou‘-(lc force coime ihSY 0C ' .,., core jamais fait.Un sait que co pamphlot qui s mti- -i n„ fiîi le : Etude sur le mal révolutionnaire re n: man* [ ^ni’erar sans i$ « Canada, n été ropundu dans lo payai SC°'"'8 llui pour remplacer la Source du mal— Au moins î! •• m a /1 a M m P i.1.1.^ A L • fi « 11 ._ tu le avec trop de dédain, ils I préféreriez à un brave homme qui do-1 un zèle outré, des embarras aux pas-1 couvre de M.l’abbé Alexis Pelletier—I tomps-U^etT mohr m,0*1 ' ,l>0Qr - -,________ peut-être qu’il n’est pas meure au milieu de vous, qui a tous tours légitimes ou de vouloir leur im- aussitôt que ^nrchovfiquo de Quo-Le ne se’cmsb.U est certain' piu ent de le provoquer.Apres tout * ‘ * |C } ^ .| vent suivre.La meilleure et Vurtique\défendu la lecturo aux catholiques, la majorité sur laquelle le Dr Ross memos intérêts eue vous, et qui on manière de défendre VEglise, c'est c/’o- Il faut voir comme Mgr Conrov jusqu’au bout.“ Décidéincnt le gros G laquelle - , • »•! » i , V».w .UWU.V.V w - ™ — .i jusquaux moindres défenses lo “ légirnc de Chaploau - ie- U»el au c0,n^> P11 (lu “ 11 y demeure ( g^rati#ns, comme elle serait la pro- \la doctrine catholique antérieures à son inistérielle se de- Pas depuis quinro ans ?Ne voyez-vous mièro à eu souffrir.” Kl nécal ”, la majorité ministérielle jugerait et admettrait du coup quelle I Paa clairement que cette affaire d’étran-a marché dans la mauvaise voie de- g°ra n’eat Çu’mi tour malhonnête qu’il puis quatr i ans.(Jne pareil c é volu.vout voua j°UÛ1’ pour empêcher ses ad-tion ne s'opère pas aussi facilement voraairoa de dévoiler toutes aea turpi-qu’on le pense et si le Courrier et le tudoa et de le faire voil* qu>il ost.Dr Ross comptent sur cela, nous in- 11 ,0 8ûit ^ien 0’0at P°ur cela qu’il clinonôj à croire qu’ils sent grande- B0 CÛC^ie ment dans l’erreur.Nous coQuaissous faites le sortir do sa cache, élcc- plus d’un député senécaleux comme I ^ours do ^,a6P^> vous verrez ce qu'il passage dans la colonie, et maniant nsolenoe à un plus Quelqu’un m'a dit qu’il sonaen Je plains ceux qui seront &q’a.de lui quand le poids de la sono^ baissera." Va san?dire que je ne prends la: ponsabilité de rien de ça.on appelle les membres de la majorité qui gouverne depuis quatre ans qui ce {•.matt pas prêt à répudier ainsi son passé et ses alliances.II faut quo loministèro compte avec la majorité qui reconnaît M.Chapicau pour chef, qui n’a accepté M.Mousseau que comme lo continuateur do sa politique et qui n’acceptera et no supportera le présent ministère que s’il continue la même politiquo.Voilà pourquoi nous disons, nous avons raison de soutenir quo le gouvernement Ross ost tout simplement la continuation du gouvernement Mousseau.Cela saute aux yeux.C’est lo môme régime sous un autre nom, ni plus ni moins.en restera quand nos amis vous l’auront brossé comme il mérite de l’ôtro.Vo«o '*.•»• o* Mors pourquoi il recherche tant les ténèbres, pourquoi il a si pour do rencontrer sas contradicteurs face à face,comme un homme qui a du cœur4ot n’a pas la conscioneo souillée.Vous serez étonnés dos monstruosités dont son dossier politiquo ost chargé.Et s’il n’ost pas capable do discuter devant vous avec deux ou trois adversaires, comment peut-il avoir lo Iront de vous demander do l’envoyer en Chambre, où il aura à discuter contre soixante ot quatre députés ?.C’est faux Aux électeurs de Gaspc continuation, ni plus ni moins.La politique générale du gouverne- cette majorité soit preto à prostituer ent Ross—si ce gouvernement a son concours à n’importe qui.Ii ost ment _ une politique—est aussi la memo quo celle du gouvernement' Mousseau, c’est-à- dire qu’elle on est la continuation.Il ne faut pas raisonner longtemps pour s’on convaincre.Itu est do principe que tous les meut, bres d’un gouvernement doivent partager les memes sentiments, avoir les mômes opinions sur la politiquo et mémo sur les détails do la politique suivie par lo ministère dont ils font partie.Or M .Lynch ot M.Blanche!, qui faisaient partie du gouvernement Mousseau/ font aussi partie du gouvernement Ross, et à moins do les déclarer hommes capables de so déjuger à deux jours de date, do changer d'opinions politiquo* du jour au lendemain, il faut bien admettre qu'il* sont entrés dans le gouvernement, parce que co dernier adoptait la politique évident que si lo Dr Ross n’était pas bien décidé à continuer la politique de ses prédécesseurs, il le régime Ciiaploau-Sonécûl, ” pour employer l’expression un pou mordante du Courrier, ii aurait fait des élections générales, co qui 6C pratique toujours quand un gouvcrnementjnouveau veut inaugurer une politiquo différente do cello do la députation en charge.Le Dr Ross ne fa pas fait et c,Vs la moüleure preuve qu’il entend continuer la politique do M.Moustenu à moins, bien entendu, de supposer à la majorité ministérielle assez peu de principes et de convictions, assez peu de souci de zz dignité, assez de vénalité ou de malhonnêteté pour te donner à n’impone quel gouvernement sans •s’occuper le moins du monde de son programme.Sur ce point lo Courrier pourrait On nous informe que le vénal Flynn trop lâche pour rencontrer ses adversaires face à faco, incapable de soutenir contre eux une discussion franche et loyale, s’efforce de soulever les préjugés contre nos amis quijsont allés défendre la cause de l’opposition.Cola ne nous surpicutl puo.Lna traîtres sont toujours lâches.Us savent bien quo la discussion forait jaillir la lumière qui les laisserait voir dans toute leur turpitude,ot ils fuient la discussion et la lumière.C’est précisément lo mercenaire qui a trahi ses électeurs on 1879 et ne voudrait pas voir cette trahison dévoilée dans toute sa laideur.A l’instar do la chauve-souris, il se fourre dans les recoins pour se cacher dans l’obscurité.Les électeurs do Gaspé sont trop loyaux pour no pas apprécier tout ce qu’il y a de petit otdo bas dans co misérable stratagème.Un homme qui n'a rien à se reprocher ne craint paa la discussion ; il la rechorcho mémo pour avoir l’occasion do confondre ses adversaires.C’est parce que M.Flynn si effronté et si dépourvu qu’il soit du sentiment de l’honneur, c’est parce que M.Elynu a honte do lui-mômo ot do sa conduite, qu’il veut empêcher la discussion d’avoir lieu et la vérité do se faire jour.Dites-nous franchement, bravas gens de Gaspé, est-ce ainsi quo vous faites quand vous avez un adversaire à roneontror ?Vous cachez-vous ?Avez-vous la lâcheté de vous sauver ?Si M.Flynn n’a pas à craindre la vérité, pourquoi vout-il ompôchor la discussion ?Pourquoi no recherche-til pas ses contradicteurs au lion do les fuir ?Vous croit-il assez insensés, assez peu raisonnables pour n'ôtro pas capables d’apprécier à sa juste valeur co qu’ils vous dirent ?Il ne peut pas avoir d'autre raison do fuir la discussion, s’il n’a pas honte do lui et de sa conduite.Quand on n est pas coupable, quand on n’a rien à se reprocher, on marche la tète haute, on so montre au grand jour ot l’on ne craint pas do confronter ses adversaires.Et do queilo grâce, électeurs de Gaspé, M.Flynn vient il vous parler d’étrangers, essayer do soulover des préjugés contro les étrangers ?Où demeure t-il lui-mômo, si ce n’est à Québec?Quand lo voyez-vous dans le comté de Gaspé, si ce n’est lorsqu'il va mendier vos suffrages pour l’aider à s'assurer la somme d’argent quo comporte le mandat qu’il sollicite do vous?Croyez-vous que co mercenaire s’occupo bien do vous et do vos intérêts lorsqu’il a réussi à escamotor vos suffrages ?Pas du tout.Vous vous rappelez los promesses qu'il vous faisait en 1875, quand il a^voulu supplanter Thon.M.Fortin.Il vous jurait ses grands dioux quo s’il allait en chambre, il ferait passer une loi pour améliorer la position des pécheurs.Qu’a t-il fait de ces promesses ?Rion, absolument rion.Il e été député, il a été ministre, il a eu toutes los occasions de tenir cos promesses ot, pourtant, tout co qu’il vous a promis ost oneore à venir.Voir* le savez mieux Lo Journal de.Quebec dit : “ Los électeurs de Gaspé se 60U-vieni ont encore du mépris do la Patrie, i >ur toute cetto intéressante po-pulat m gaspésienne, quelle exprima lors .e l élection de 187&.” C’est faux.Nous défions 1 e Journal de prouver que la Patrie ait exprihié du mépris pour la population dcQa Gas-pésie lors do l’élection de 1878.Au contraire, elle a félicité cette population de sou adhésion au parti libéral et nous défions le Journal do citer lu Patrie pour prouver son assertion mensongère.Lo mépris qu’elle a exprimé, ot avec raison, co n’était pas pour la population gaspésienno, niais exclusivement pour lo traitre Flynn, lorsqu’il s’ost vendu comme un veau on 1879-Co mépris pour lo traitre Flynn, la population do la Gaspé-sie le partage avec la Patrie et tous les hommes honorables qui n’ont pas lo sens moral assez émoussé pour ne voir dans la politique qu’une industrie payante.Le propriétaire du Journal serait probablement do eet avis si chez lui l’amour filial n’était pas plus fort que l’amour do la moralité politiquo.*** La manie dos initiales.Nous avons ici IL J.J.B.Ch* nard.C’est bion respectable-* nous kfc Apport initiales au moins.Us ont.Tenez-vous bien ! lis ont.Etes-vous prêts ?Ils ont: G.R.L.G.if.S De Beaujeull On n’aurait guère beaujcaàèc de réciter un alphabet comme ça cœur.• y /r Charles Langelier est parti aller donner uiie chance ù t Flynn, dans le comté de Gaspé.M’est avis qu’il va ie l'aire flii .Cam LETTRE PARLEMENTAIS “ L® conférencier, ajoute la Semaine l'épiscopat canadien avec une prodi Religieuse, a terminé en nous disant \gicuse facilité.” que les défenseurs de l’Eglise sont! Peut-on porter l’i d’autant plus forts et plus sûrs d'etre haut degré ?écoutés qu’ils évitent los exagérations Peut-on être plus impudent ?et savont reconnaître et respecter les Peut-on outrager plus audaciouse-droits du pouvoir civil ; tandis quune ment lo digne prélat choisi par le pape conduite contraire ne peut créer que des I lui-mômo pour venir rétablir ici l’or— malentendus ot attirer do tristes repré- Ljre troublé par ces éuergumônes ?, - sailles.” ‘ Et peut-ou insulter d’une manière toaa *ea IîlPP* peut pas (lire que vous parlez comme un cheval.Mais revenons à mes moutons.Ce qui me remet ceci en mémoire, c’est quo je viens de voir, dans un récent numéro du Moniteur Universel, les quelques lignes suivantes,Apropos du cimetière en question : A quelques pas de} la tombe de Bougainville est celle du marquis Philippe de Vaudreuil, qui conquit le Canada à la F rance.” C’est parfaitement exact.seule- ment c’est tout lo contraire.Dire quo le marquis de Vaudreuil a conquis lo Canada à la Franco me parait un comble un pou bien conditionné, qu’en pensez-vous ?Co n’est pas pour dire, mais voilà un mot qui no contribuera pas à faire passer à la postérité celui qui la commis.Il me rappelle une bévue do Jules Janin: .“ La ville de Cannes, doublement célèbre par la victoire remportée par Annibal sur los Romains et par le débarquement de Bonaparte.” • « Ces grands moralistes de Y Etendard 1 Voici un échantillon de leurs scrupules : ‘‘ Je lis qu’une maitrosso de poste de l’Ohio vient do résigner un emploi pour se marior, faisait observer un vieillard à sa vieille.—“ Pauvre petite ! Je la plains bien sincèrement, répondit sa tondre moitié.f—‘ Et pourquoi ! “ Je ne traduis plus, parce que la langue française est impuissante à reproduire le trait do la réponse : “ —Because, aller tho honeymoon is over, sho’il have to sit up nearly every night and wait till tho male (mail) comes in.Qu’on dites-vous ?” Co qu’on en dit ?On en dit quo voub êtes joliment égi illards, es saints hem m t a ! Après ç\, quand o:i fr« qu nit * les Folies-Bergèie.e » * Ottawa, 14 mars 181 La séance do mercredi a été crée aux avis do motions et aux ^ et ordres publics.Los principale tions sont les suivantes : M.Blake a demandé une copiei lettre adressée au Haut Comma attirant son attention sur la demande d’immigrants de ia ouvrière en Canada et fini p que les demandes n’ont pu êlrei fuites on dépit de 1’immigrations dérablo qui a eu lieu.S’il y a quelque ehosod’iW c’est do payer des sommes h comme le fait-acluellomentle nement pour faire venir ici « d’immigrants, pendant que ii vriers canadiens fuient par m aux Etats-Unis.Il est clair q» compatriotes appartenant àfit ouvrière souffrent do la comp' qui leur est faite, par les immif étrangers appartenant à lamine se.Llfcest clair que l’argent qu’ot ponse pour attirer k-i ce genre migration a pour effet direct do sir considérablement, lo nornbit coux qui sont forcés de s’exiler Etats- Unis.M.üuiuiot a proposé de réit un comité spécial l’examen dan veau modèle de boîte de siruU venté par J.D.E.Mvrand.que cotte invention ost très iogé et suppléra à un grand nombre défauts du système de votation.* * « Lo bill do M.Coagrain intituU to pour mieux prévenir la l’égard des contrats entraînant penso do deniers publics a été* comité général.Ce bill aurait ce cfl’et do diminuer dans une mesure la corruption électot empêchant les souscriptions »¦ part des individus ou coin; ayant des contrats avoc le gottf ment.11 no pouvait être » par un gouvernement corrompu me celui que nous avons M.Landry, do Montmagny, ponse à M.Casgrain, a cité de chambre quelques iteiBs.desfc, d’élection du député de lfcK forçant de tourner co derniers cule.Mal lui en prit.Quety pûtes oui ri, il est vrai ; certainement pas de M.Ca$* dans toute cette affaire, a jû^ dont il n’a pas du toutàroç^ ne piêto pas lo moins du ridicule.On m’assure quo quolqa^ amis de M.Landry lui on* d’avoir commenté devant co compte d’élections, pirti' venait commo un chevoiu^j ot, parce quo ca paraissais que trop personnelle contre.grain, mal laite d’ailleurse-p* du tout.a L’esprit qu’on veut avoir*; lui qu’on a.” Vcus ne lisez point 1 i sîfartiFttr de Pour un Cerclo Catholiqno révolté, î Montréal, 1 o ours.Vous avez tort, c’est co qu’il faut.j X trouve dos nonvel.es tou’ à fait - - ' rigolo.En voici un échantillon : “ l* législature di Québec eu co t-voquée pour lo 27 m?rs.Le c ibinot Je vous ai parlé, dans ma dernière ohrouiquo, du fameux p'&mphlot.Le bill do séduction do U n'a pu être discuté pai*coqa pas imprimé on français 1 mercredi prochain pro .M c être ivje té par la Chain lue. * Le bill de M.Cameron, pour punir Tincosto, a été rejeté sur une division de 80 contre (>5.*** Los résolutions do M.Iloude, demandant le rappel du bill des licence?, devaient être discutées hier par entente entre los d_oux partis politiques.Sir John a jugé à propos de manquer à son engagement et de remettre ce bill jusqu’à lundi prochain.Sir John ii proposé de lui donner alors la préséance sur tous les autres ordres du jour.M.Blake a proposé un amendement condamnant la conduite du premier ministre, l’accusant de manquer à ses engagements, et disant en outro qu’il voulait empêcher d’être M.Tlynn a refusé.I no de milles do St.Jean d'Iborville— Mais si cet homme, un ministre, I restes d’un richo fermier de Su^ que vous dites,MM., un si fort debater, jl011, ^ll ,lünl Thomas (ioddanl.luit,se sauve, vous ou avez de la façon, vous, à faire des ianüirouuades à quatre cents milles de distance ! Nous avions fait erreur, hier,en annonçant le jugement dans la célèbre cause do Fraser et Pouliot, ôs qualité Le défendeur M.J.B.Pouliot n’était pas personnellement intéressé, mais seulement mis en cause comme défendeur, en sa qualité do c irateur è.la succession vacante de feu Alexander Frasor, en son vivant seigneur do la it vière du Loup, it pendant plusieurs années, l’un dos officiers associés de la Compagnie tie la Baie d’Hudson.Le discutées par la Chambre certaines curateur avait déposé en Cour $50,- mosuies privées d’une grande importance, qui auraient peut-être pour e fl et d’embarrasser lo ministère.Quelques-uns ties amis de Sir John ont voté en faveur de cet amendement.*** La chainbro s’ost formée pour la première fois, hier, en comité des subsides.On a discuté les différents items du service civil.Los dépenses du service civil augmentent tous 1«?s ans dans des proportions considérables.On demande cotte année $13,701.07 de plus quo l’année dernière.Les dépenses du service civil étaient en 1877-78 de $823,309.80 ; en 1883, dé 8986,721.47.Ou derftande cotte année pour 1884-S5 $1,101,018.Dans sept ans les dépenses sous ce chef sont augmentées de $337,079 ou do 40 par 100.Los bureaux publics sont encombrés d’une foule d’employés, quelques-uns sont utiles et font leur devoir ; mais un grand nombre malheureusement sont là par favoritisme ot pour acquitter des promesses d’élections.li y a trop d’employés publics, c’est une injustice de taxer le peuple pour maintenir une foule de gens qui u’ont souvent d’autre chose à faire que de retirer leur salaire.ACTUAULTJte Nos lecteurs ont déjà du remarquer le soin particulier que nous apportons au choix des matières do notre édition du samedi.Los reproductions memo que nous donnons en quatrième page no sont pas prises au hasard, comme on pourrait le croire ; ce sont au contraire de vraies perles littéraires quo nous tirons d’une brochure récemment publiée à Paris.On sera donc toujours certain de trouver sur notre quatrième page les dernières nouveautés littéraires.000.en argent et environ $40,000.00 en créances, pour être distribuées outre ceux qui pourraient y avoir droit.M.Th os.Jones, représenté par M.Alphonse Pouliot, avocat do cette ville,réclamait moitié do cotte somme et de ces créances,—soutenant que lo dit feu Alexander Frasor, avait contracté union à la fin du dernier siècle, vers 1788,dans les territoires du Nord-Ouest.suivant les ns et coutumes du pays, en l’absence do toute autorité religieuse et civile, avec une femme sauvage, du nom do Angélique Meadows, que cotte union constiluait un inariago valide et légitime ; que les enfants issus de cotte union, ot.spécialement Marguerite Frasor, mère du dit Thomas Jones, étaient des enfants légitimes ; que ledit Alexander Fraser n’avait pas institué do légataire universel, ni à titre universel ; que le legs des seigneuries do Témiscouata et Madawaska, fait par le dit Alexander Frasor à divers légataires p trlieuliors, avait été révoqué par la vente subséquente dos dites seigneuries par io dit feu Alexander Fraser, peu do temps après son testament passé en 1833 ; que lo prix des dites seigneuries était tombé dans la succession ab intestat, du ilit feu Alexandre Fraser et de la dite Angelin^ Meadows à ceux de la communauté de bien existant entre eux ; quo ceux-ci, n’ayant laissé que deux «niants légitimes, Thos.Joncs, comme représentant Marguerite Fraser, épouse de feu Thos.Jones, écr., marchand, l’un de ces deux enfants, avait droit à moitié des biens composant cette succession.La Cour, suivant la décision prononcée dans la fameuse cause do Connolly vs Woolrich, a donné gain de cause, sur tous les points à l’opposant Jones.Une horrible ouverture au mue indiquait que le malheureux av ii: été frappé p ir la main d’un assassin.Goddard venait de vendre sa ferme île Sutton et était venu visiter S.ii u-Césaire à la recherche d’une terre à acheter.On a trouvé à son hôtel |un » -un-me de $1,500 lui ap[ a-lHiiHnt, mai- on croi» qu’ l portait sur loi une somme de $GOO, et que c’est le vol q il a et?:e mobile du ci Une.L’ELECTEUR reste reconnaître que la commission llti l’a pas tout à fait tio ivé de s >u gout.Quoiqu’il en soit, il est triste* devoir un e>rpQ constitue forcé d • s’occuper do paieries uio.dcs, a issi r ni-traircs au,bon sens q Vaux principes économiques q i nous rigisieot.SEANCE DU CONSEIL-DEVILLE A la séance d’hi* r poir le comité dos chemins a présenté son rapport détaillé qui l’ait voir la somme étonnante dé travaux de p'einière utilité exécutés sous l’adminiGlratiuiFde Thon F.Lan-gdlier.D’après io rapport du om té Io* chemins, il a été dépensé depuis deux aiia eu am ‘Forations, dans les ru‘8 de la ville, la somme de $1 21 18i.On a posé des tiottoirs eu 1 >oi^ sur un parcours de 07.321 pi-jdq soit il né longueur de 18 milles Los cour* d’eau en bois ont été construits sur une longueur de 78,777 pieds ou 15 milles.Des cours d’eau en pierre oui été posés sur une distance de 4,797 pieds.Des réparations ont été faites dans les rues sur un parcours de 25,025 pieds ou f> milles.L'escalier do la cû.c St Augustin a coûté $4,80*0.il y a on us les travaux laits dans la côte do la Négrosse et la rue d’Youville.Qu’on remarque bien que l’éclairage au gaz et au petrole, le numérotage des maisons ot les enseignes des rues ne sont pas entrés dans le ohilfro mentionné plus haut.UN BON HOTEL Aux voyageurs qui visitent St Hyacinthe, nous no.saurions trop recommander l'excellente mrison tenue au coin des rues Laframbroisoet Girouard par M.1.K.Perreault.L’hôtel Yaniasku—toi est le nom do la maison—est sans contredit le meilleur de St Hyacinthe.Qq y trouve toute les améliorations modernes, bains chauds et froids, téléphone, té légrapho, salles d’échantillons à l’usa-des commis-vovaleurs, sonnerie ’ - *** Depuis quelq m tem h, on ptrîe beaucoup d’une nouvelle m nlieaUûn ['aérotherapic, qui, à la suite d’une période de tato mt'inenls et d’essai4,vient de prendu’ le premier raii£ dans la guérison «i«*s directions de poitrine.Le liait m nt est lié- facile a suivre et môme «grôahli, puisqu’il suffit de s’appliquer sur le bas de la ligure un manque assez élégant, n’embrassant que füi n uIuîs et la b uehe, et muni de deux pistons pour tonner ac ès à un air parfume qui diluiv la putrin* et pro luit un bien être inexprimable qui ^'accentue chaque jour.Si tout ce qu’ou raconte de cettn itiwnt ou est exact ce sera tin grand « rvico à rendre aux as hmatiques.aux anémiques mena v* «le pli t i ie que de leur indiquer feet c no ivo le me lieu— tien*** Le.-, dyn mtMv* rccomiuenceut a ta re parler d’eux, ils oiginistmt ailir-in M-oii, une graudu reuui m pour lo 18 courant.En at codant les a tien lut* se muliipdeni ci la police est sur les dents Il est vrai qu’on s’occupe beaucoup plus des laits et g .‘aies du prince Na-po éon et du comte de Pans que de ce* farouches p:\ tisuns de la dynamite.IDIEJPIEaiHIIES LKMBA RGO SUR LE LARD AM K MCA IX TREMBLEMENT DE TERRE LE CANADA ET L’IMMIGRATION LOTERIE LA TRICHINOSE j;EN ALLEMAGNE NOUVELLES DU SOUDAN ENLEVEMENT NOUVELLES DU TONKIN Lyon, 14—La chambre do Commerce do Lyon vient do protester contre l’embargo mu- le lard américain.Paris, 1 I—Los journaux français en général sont peinés du départ de Banni .li do la garnison chinoise, sans cola la France aurait pu demander une indemnité.Paris, 14 —D'après les dernières nouvelles, les Français occuperaient Thainguoy et Lang*on.Paris, 14—On oslimo, dans certains centres, que la prise de Bas-Ninh n’aboutit ;l rien, la saison don pluies commence et il faudra arrêter les opérations pour six mois.Le gouwmoment français devra demander un nouveau crédit do 25,000,000 de franca et la Chambre le refusera.Do plus, d faudra 100,000 hommes* * *»• Les Bonapartistes continuent à s’agiter fort eu laveur de la révision.Mais il est bien évident pour tous que leurs menées n’ubouliront a nen.Vuand je dis que leurs menées n’auront aucun result it je l'iis erreur, il est probables qu’eil s décideront le gouvernement « expulser le prince Napoléon du territoire.*** Bien que le comte de Paris fasse peu pat 1er de lui, il se pourrait cependant que h* gouvernement prit ég.iie-in ut contre lui un arrêt d'expulsion.Je vous ui duns um dernière lettre électrique, etc.La tablo V est servio .avec un luxe remarquabitUet le site annoncé que mes pn-viuions s étaient réalisées cL que MM- Uoppee et de de l'hôtel ne laisse rien à désirer LETTRE DE PARIS La situation au Tonkin—Log-monls à Don marché — Aérotléraplo —dyoamlstes —Les nouveaux Immortel*—Mot iïfc> la Un.Lesseps avaient été dus à l’Académie Voici comment se sont répartis les I suffrages.Pour le i uitcuil de M.Victor de Laprade : ^ Sur 33 votants, François Coppée.Etniîo Montégut.9 Fauteuil de M.Henri Martin.AI.Ferdinand de Lesseps.22 voix L abbé l etit.24 voix M.Flynn sentant lu terrain s’ef-irondrer partout sous ses pieds a télégraphié au gouvernement de venir immédiatement à son s-cours.Un a dépêché, hier, doux jeunes avocats, MM.Boulfard et Grenier, employés du service civil.Du nouveaux détachements partiront la semaine prochaine.M.lojDr Lemieux est bien mieux.Nous lisons dans la Patrie ! “ La Mina ve répète après le Herald ?pie M.Turcotte serait lo candidat libéral aux Trois-Rivières.Nous savons que AL Turcotte sVst toujours présenté comme conservateur indépendant ot nous n’avons aucune raison de croire qu’il aurait modifié ses rues.11 est à espérer (pie les amis du parti libéral appuieront la candidature de M.Turcotte qui a fait preuve d indépendance en plusieurs circons-tinco.Cela n’autorise pas le Herald à à dire que M.Turcotte est un candidat carrément libéral.” Notre agent-voyageur, M.Philippe Carrier,nous écrit qu’il a reçu lo plus bienveillant accueil à St Hyacinthe.11 nous envoie une trentaine de nouveaux abonoments, recueillis en doux jours.Nos meilleurs remerciments à nos amis do St Hyacinthe, particulière-1 II y aura musique, cc soir, au Pâment à M.François Laugolier, mur-1 villon à Patinor, de la Grande Allée, chaud de l’endroit,pour ses gracieusetés à L’egard de notre représentant.Nos compatriotes irlandais font de grands préparatifs pour célébrer dignement leur fete nationale, lundi.Nous en donnons quelques détails dans une autre colonne.Paris lo 2 mars, 1884.1 Il semble évident d’aprè* les der-nièr s nouvelles reçues du 'Tonkin que la résistance sera m isée lejjour où l’ar*.# mée de Bac-Nlnh n’existera plus.Il Bulletins blancs.19 est probible que T attaque de cette Lo seul fait à signaler dans cet Le place aura lieu dans les environs du | double élection qui porte à 40, c’est-à-12 courant.Malheureusement il est à tJirc au chiffre réglementaire, le nom-ci ainire que les Chinois n’aient uti- Ure des immortels, c’est le nombre do lifté le temps que nous venons de leur bulletins blancs opposés aux 2*2 voix laisser pour mettre cette ville en ôtai données it M.de Lesseps, de supporter un long siège.On raconte à cc propos qu’un cer- On prétend que sa citadelle renfer- tain nombre d’académiciens ont reçu, me une batterie de canons Krupp et [ü8 uns même sous pli chargé, il y a une grande quantité de munitions* quelques jours, une lettre Identique Quoi qu’il en soit, si, iminé date- L.^ signée, les suppliant au nom de lu ment après la chûte do Bac-Ninh, M .i grandeur et de la dignité de la compagnies Ferry ne sort pas du programme ^njG de ne pas voter pour M, de Les-exposô aux chambres et si la Chine ^eps, qui, s’il était élu, ne manquerait-c.n bien convaincue que nos conque- piW d’en profiter, disait lalett-e, pointes ne dépasseront pas les points indi- i*ajre Une nouvelle émission, qués par lo ministre des affaires étran- (je3 manœuvres de la dernière lieu* gères : Son lay, Bac Niuh, Hong Hou, I0 n»ont pas emuêché M.de Lesseps ce m’est pas la guerre que le céleste d’éire élu, mais elles expliquent le Empire déclarera, c’est la paix qu’il nombre de bulletins blancs trouvés sollicitera.I dans l’urne.INCIDENT IIUA.DLAUOll Londres, 14—Brad laugh, nu moment ou il donnait une cmféivnco à Bridgewater, hier soir contre les pensions perpétuelles, a été attaqué par des voyous qui l’ont, assailli et lui ont lancé des œuls ot des fruits pourris en l'insultant.Ils sont allés ensuite massacrer la maison du président do l'assemblée.Londres, 14—Lo gouvernement canadien a notilié*TAngleterre quo certains immigrants Irlandais envoyés nu Canada n’étaiont pas propres à faire dos colons.BISMARK ET LASKER Berlin, 1 l—En Allemagne, dans il i lièrent i's localités, la trichiiioso provenant de lard allemand, fait dos ravages considérables.Berlin, 14—On écrit do Berlin, qu’ta n’a jamas vu Bis uuuk aussi f ai* aussi disons qu'hier.Voix puissante, gestes faciles, stature absolument droite, front ferme, l'œil vif, tout indiQUO quo le chancelier prussien va rester encore longtemps à son poste.Avant la fameuse séance d’hier,Bismark a en avec l'empereur une longue conférence et il s’est alors entendu avec lui a tir lo discours qu’il devait prononcer il propos de Lasker.V II A U D K DANGEREUSE Trieste, 14—Un marchand vient d’être arrêté ici pour avoir introduit par contrebande des bombes et ties pétards dans dos sacs do farine.LB COLONEL DUBH1NSKI • • *** PARLEMENT FEDERAL Le congrès formé au mois de sep-1 Puisque nous en sommes sur les tembro dernier a formulé un certain Académiciens, une petite histoire on nombre de resolutions quo la commis- Tun|dea derniers élus, Edmond About sion vient après examen de soumettre à joué un rôle- au Conseil, avec scs observations.B existe a F&iis une sorte de petit Voici en quelques mots, à titre dr hotel Rambouillet, dont la maîtresse, curiosité, ces projets de théorie pure, fournie do grand esqrit, ost la presi-qui démontrent une fois de plus Tim- dente- On pmle, on discourt, comme pubsiuce en môme temps que les ton- dans la comédie de Failleron ; pcul-dauccs de lours auteurs.Et d’abord I être môme yparlc-t- m un peu trop.11 arrivera sans doute à temps pour tio,i do loi arbitraire, destinée à régu-porter la parole demain après ift larisor la fausso position de Sir Char-grand’messe.Tuppor devant le Parlement.De Sitar dit quo M.Ferry, maire do St Eus tac lie, sera probablement le candidat libéral aux Deux-Montagnes.La législature du Manitoba a été ouverte, avant-hier, et colle de l’Ilo du Prince-Edouard, hier.ippor La majorité ministérielle a voté, avec son aplomb ordinaire, par 105 voix contre 56, la deuxième lecture du bill, non sans avoir entendu au préalable des discours do MM.Cameron (Huron), Lister, AI ills, McKenzie, Davies , et autres contre la motion de St Pot ors bourg, Il — Le colonel Do-brinaki a été appelé à succéder au colonel Sudérkin.TREMBLEMENT DE TERRE Madrid, 14—Ou a ressenti dans Alicante, ce matin, une légère secousse de tremblement do terre.ARRESTATION DE JOURNALISTES Post-h, 14—La police aujourd’hui a fait une recherche générale dus anarchistes.Elle a arrêté les directeurs des journaux anarchistes Zuk unft et Steps sown.Elle a arrêté 36 autres personnes.INSURRECTION A CURA Madrid, 14—On parled'uno ccrtnino bande d’insurgéd a Cuba.ENLEVEMENT Montréal, 14— Lo chef do police a rt-çn derniùremoiH do 'Toronto ins- La magniliquo volière, mise on loterie il y a quelques semaines, a été gagnée par Mme Vvo Josoph Drouin (323 St Joseph).L’institut St Louis remercie de tout cœur les personnes qui on* bien voulu répondro à 1 appel qui leur a élo adressé, en prenant des billots.L* 1 ONT DE QI EBEC On affirme que le conseil privé d’Ottawa s’occupe actuellement du projet de loi concernant lo pont que Ton doit érigerjsur le St L uirent, près de Québec.ENTERDEMENT Los cochers de pl ico ont ac ompa g né hier, à lourdernièro demeure,| les restes de leur doyen, croyons-nous.AI.Joseph Boiteau était âgé do 71 ans et jouissait do beaucoup d’estime Le cortège était nombreux.ARRESTATION Hier matin, un habitué du pénitencier, El/.éar Venue*, Agé do 28 ans, a été amené au bureau de la paix, pour répondre à l'accusation d'avoir été trouvé en possession d'une bride volée à Josoph Laforme, charretier.Yur-mette a avoué lo fuit en prétextant qu’il était alors en état d’ivrosse.Il a é:é éeroué en attendant que so c uise «’instruis#.LA F ET K DE I.l NDI (Test lundi quo nos concitoyen! d’e-rigine irlandaise célébreront on grande pomuü la fête de leur patron.La procession se formera près de la bulle t'Iuimplain
de

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