L'électeur, 4 avril 1884, vendredi 4 avril 1884
QUEREO, YKïTDHEDl 4 AVRIL 1884, edition quotidienne.4me ANNEE, No 220 TABIP LES ANNONCES - Par ligne Première Insertion.$o 10 Antres Insertions, si pullléea tous les Jours.o 05 Trois fols pur s *n»s lue.o 00 Doux f«»ls par ijnmlni».o 07 lîue fuis pur » einallie.0 OS A vis il** niilssunco,marinât* (ju iléct's 0 2A Des euuonres -;»l vnntc.» non nt Inséré •* \ our un co h tin lu mot :—Demande d'eXh-P'ol—Doinunde» uo Dome*tlqto« ou ein-ploy V — Annonces pour ehumbicsou peu-slon—Au.meus d'objet» pordu* ou trouvas.Toula* fttr ***, cio., devront (tre ndros-sdc* il l’J.AM >n no'n A.Cl K.Bureau tic riOi.Et’i Ki’R, HR cl l'JO, Cfltc Uunontu* g no.paix DE L'ABONNEMENT EOnlO.N QUOTIDIKNNr £4 CO uu .*:2 oo BU .Trois .i•••••• •••••• •• 1 00 i •abonnement est strictement payable «t'avance et l’envoi du Journal < julvuu-dra » un reçu et pourra «ire Invoqué commo tel P«r lc“ “b,,nn*“ EDITION IIKBDOMADàIII» „n .$1 00 Un «°.«¦« fllx mois.•*.v Trois mol*.2û PLAM0ND0N & CIE, Editeurs-propriétaires 15 U K E A U X 0 O T E Tj a montagne Q U E B E C ERNEST PACAUD, Red tuiir-en-cho/ des 111imonts d’ulLîCtion.Ils ue |KMiv(*ni m'avoir o.ilo nuié î II faut éheicher ailleurs.Mme de G menues ne tarda* point i\ reprendre possession d’el-lc-mômo.Pour la seconde fois elle attira son neveu sur sa poitrine et i’em brassa avec une nouvelle efQusiou, lundis que Philippe bougeant au danger demandait : —«Mais uufia cher Rioul, comment ôtes-vous libre ?A la suite (Time ordonnance île no.; lieu sans doute t La chambre des mises eu accusation a déclaré qu’il n'y avait point lieu de suivre î —Non, car je suis toujours accusé.—Toujours accusé ! Je ue corn l rends pas.—J’ai été mis en liberté mais d’une façon provisoire et sous caution.telle un Salle Jacques-Cartier plégo que vous tend le juge (l’iustnictiou.—Ui piège / s’écria iCiojl cer-tMuüiiit-nt non car à cette heure le juge d’iiiblrueiiou croit à mou innocence.grace à une intervention Conté fait inattendue et que je qua litiorai de providentielle.Une intcr-vcii’ion ?répéta-t-il.—Oui.— L’intervention de qui / —D’un personnage dont l’éxis-teuceesl fort retirée,presque mystérieuse et qui gré ce à ses chiens deux lévriers écossais gigantesques et d’une beauté merveilleuse a trouvé le cercueil enlevé du fourgon des pouipe* funèbres.Philippe heureuse neut pour lui était presque dans f ombre, car sa pâleur aouduiue n’aurait pas manque de le trahir.Eu môme temps un frisson d’épouvamo pas id it sur sa chair.—Ou a trouvé le cercueil enlevé du fourgon dos pompes funè-b&s i / ouibultia-i-il.—Oui mou cousin.—Où donc ï —Aux environs de Pou car mé.(Jeux qm pour une cause iucounue «’étaient emparés de ce cercueil la vaient enfouie dans un champ.Les ch.eus se promenaient avec leur tuaitie ils out ffâiré quelque chose do suspect gradé la terre,even lié le fosse et tait découvrir leceis cueil au docteur Gilbert- —Qu’est-ce que le docteur Gii-beit I —L’hoinuir dont je vous parlais tout à l’heure un sa vaut do pre mler ordre il a disséqué le corps de notre oncle il a soumis les viscères il l’aualyse chimique il eu est résulté pour lui la preuve que le comte de Vuduus n’avait point été empoisonne et il adonné celte picuve à ia justice.Une sueur froide mouillait la racine de cheveux do Philippe.Mme do Garennes tremblait do tous ses membres.Raoul poursui- SOCIÉTÉ DÉ FEUILLETON DE L'ELEGTEUIi Le Mus?um à 10 Cts A LA liEOHÛROHB d’un donnera une grande représentation raO HERITAGE E S O IR SIEGE SOCIAL Rue des Champs, 19, Trols-Rivisros ïgggSgJ i\ la Salle Jacques-Cartier LE MïaTKllE I)E PCXTAUMB Nouvelle compagnie culte »e malin», la plu») forto qui alt Jamal* vl»Ué Québoc.Un» fau (a ru ot un orcba.itro accompagnent 1m troupd.Imî drogrumine ont dos plu* recherché*.ADMISSION.10 et 20 ota ^•iPCfimiigoiiicut complot «le programme la Humaine prochaine.GENERALE AGENCE ____Mou neveu répéta la baronne eu regardant Philippe quel neveu 1 __>d.le vicom.o de Ohallins.Le tonnerre éclatant an-dessns de leurs tètes n’aurait pas produit sur Philippe et sur sa mère un effet plus foudroyant que ce nom prononcé simplement par Geneviève.La baron îo tremblait.Philippe était devenu pale comme uu spectre, mais le misérable avait une volonté .le ler,uno éuci-gie diabolique.Il domina sou trouble et sut donner à sou vidage une expression non d’épouvar-te mais d’étouueineut.____La surprise est grande eu effet î tit-il d’une voix qu’il parvenait piesque à rendre ferme.Ne vous trompez-vous point mademoiselle 7 —Gomment me tromperais-je I dit Geneviève, j'ai vu M.de Chai lins, je lui ai parlé j’ai répondu aux questions q'u’il m’adressait relativement à l’absence de Mme la R U K l»U RALAIS A QUEbKC 1*11 faut dernier 8,t commando «la niiiiu pour un b i «qu»* c.Vrtt la moillouro Nous annouçina afrto i Habillement u* Ioh commentaires de la ricliOBBO il RUE 8T-J03EPH,171 à veiller sur lui-même et ne montrer aucune surprise de nature à éveillir les soup ions do Raoul.La baronne avait fait le môme raisonnement.Ils ne tressaillirent doue ni l’iin ni l’autre en entendant les mots si rassurants pour eux prononcés par M.de Challins : Liberté provisoire.sous caution.De nou- veau Rhiliupe allait questionner, lorsqu’André se présentât la se» vielle sur le bras et dit après avoir ouvert à deux battants la porte qu» du salon donnait accès dans la salle à manger.—Madame la baronue est servie.—Aucune allusion pendant le dîner à ce qui se passe cher enfant tit ia baronue ’ ib'.u d'avance.uVVOXlLh VOüVKLIi^.nous.Que voyons-nous en off’-t ?Les oi de Québec, on «lirait quo l'opinion pu-| “ Lu meilleure et peut-être la qualité Inique est définitivement morte choz I indispensable à un chef de parti est d’accepter une défaite tans sourciller et ne pas éclater de joie au cri de vic-toiiv ; et M.Morcior possède cette eganes même du ministère qualité à un haut degré.Porsonnclle-qui.il n y a pas un mois, publiaient à mont il est affable et sympathique, son de trompe que le ministère s’était c’e&l un chef qui commandera toujours solennolloraont cnjraOS à accorder Un des C0mb,,uant8 ds con-dinmc par l'orgaiD es castors du (l)stricl de Quebec Si les députés castors sont satisfaits do voir M.Ross au pouvoir et ne so soucient pas de le voir exécuter le On dit nujourd’hu que M.White remplacerait plutôt Sir Leonard Tilley, qui so retirerait pour des raisons de santé.M- Colbv deviendrait minis w tre de rAgriculture.La lutte continue entre MM.Cha-pleau et Langeviti pour \: leader ship et pour plusieurs autres petites affaires d’un genre plus personnel.Ou prétend que le débat qui mira lieu sur l’ootroi d’un subside au Q.M.O.et O, sera assez vif.Quelques d • dernière session il a voté deux ibis avec l’hon.M.Mercier.dans la Confédération qui so laisse- un chef de faction.Sa constitution .L , ., .% ?e.tail bafoue,-aussi cvniaL.xont ! » >^ journal rédigé par un serviteur du gouvernement ?voix contre lu conduite in!âme du gou* voi nememt f (Dial à l’égard de la ville de Que h.r.Lesprit de parti est-il donc si fort 1 Le Dr Martel a reçu hier une pt*.qti’il puisse paralyser to n le» autres J Lite !m,n de eouitomie qui devra lui organes conservateur»?I servir.S'appuyant sur une règle g*.né.ait* île la procédure Bpariemeniai;e, il refusa la parole à I’Iioii.M.Mercier qui voulait donner une explicate n po/sonnelle.L’Orateur,.' qui l’incident a[i*é soumis, a dit qu’on effet la règle générale permettait aux députés de jefuser la p.tro aux interrupteur-, mais que par courtoisie i»a ne devraient pas la refuser aux chefs de la dioite ou de la l*a Chambre ties Communes a voté, hier, les $2,000 à Thon.M.Fabre.Il restera donc à Paris.QUEBEC, 4 AVRIL 1884 Quebec sacrifie un nous écrit d’Ottawa : Vous pouvez en faire votre deuil : le Pacifique n’ira pas à Québec ot vous n’aurez pas de pont sur le St Laurent, Pour no pas être accusé «l'exagéra- que nous voyons tant do brillantes tion, nous allons citar les paroles inô-1 qualités, les membres do l'opposition, me du Munde l’un dos ni us «'rands I * Qu*-toc» ont droit de se réjouir d’a- p/lcm Taillon a prononcé des paro o au Monde, 1 un des plus brandb Vûi(, choi8i un , f ussi érioi-giquo les nous conduirons comme Iris organes conservateurs ’ord.Cotte Bommo s’élevait, pour 280 milles, à $2,800,000.reai-Oucst , , • X M 'gouvomomont, eu promesses se- „„„ do co„* aui déta,halIt en nloi nonmits aevrau cire ac ,u,re une en- a.1 uratour, litiquo.Or, aux youx .to la loi, il , *— 0.' W.H—J— 7,“U r»b, .LJÜ ilana lonU ^ W ‘ ' -ç * h—— * *J—- U.M *•**«.I.M » * à envoyerlo r,icifiq»o ttuxpruvmcte i„ liKnc de .Nlinlrèal à Ottawa, la force du terme.M.McSh,ne élève L M-.T,l,ll°l- 11 1,unu l«i~ter M.M.Lctelher et U qiualiücede ju» pre„ Ire la défense d'un part, «• Les plaidoiries se poursuivent dans l’affaire du scandale de Torhnto.M.McMichael, avocat de Kirkland U*,.T ° • */.i,.I ot Moek.plaide tiu’il n’y a pas eu dire leurs vérités, ça intéressera lo pu-1 .' J 1 \ 1 bile,qui , .St si friand do scandales.conspirât,o:, dan» lo cas de ses client».Le-* fameuses résolutions ne sont r,uvu,llc*' ensemble pour renverser est toujours très pittoresque.Kutru pll8 encoro devant la chambre.an gouvernement ne constitue pas, à autres bizarreries qui énmillent notre Va-t-on voir si elles viennent,Jean ! |80îi yuux; un complot criminel.Il Chambre basse, il faut cter l’mdes.ajoute que la éopnivencc doses clients leriptib.e couvro-clief, surin jniv d’un n’a pas été prouvée.pompon rouge,dont le député de Vau- Hier, l’avocat do Bunting, M.Mc Idrouil a pariS son front j mur la préMaster, a été entendu à son tour.11 sente session.Cette coiffure oxotiquo dit que c’est ici une affaire où les inté-lest à elle seule tout un poème!.Kilo lêts engagés sont de nature toute pu sie«l parlaitornent, du reste, à l’ovale litiquo.Or, aux yeux «le la loi, il n’y délicat de la figure de celui qui lu ablos | porto, ni- Echo de la seance de mercredi DISCOURS DEM.JOI.Y AL l’Orateur, pour la ligne maritimes, eu passant par le tjrritoi- I pour 118 milles, une somme de $1,410 re américi,.Pourquoi cela?Parce que ^lO.et pour les 162 milles de Saint- 1 Mat tin a Québec, seulement $0,000 cela fait la fortune de M.l’ope dont Ipur mille, soit $000,000.ludion,in do 1er International de- Ce dernier montant sc trouve réelle .« I meut retranché du programme arrêté vient un chaînon dulacilnjue, Logoii-f^j^ ^ députés conservateurs de Qué- verncineut s'est assuré une majorité bec et le ministère.i-.* u n nnil Nous no savons pas comment nos non r celte nolititiuo monstiueuso qui i .* I)OUl 1 1 1 lamia d Ottawa vontjaccoptor cotte gra- ruinc toute la partie française de la pro-1 vo modification,mais nous serions bien vînee M.Pope veut nous ruiner puree I éioiinés s’il n’étiiit pas pris quelqu h ., , 1 moyens de faire rectifier ce male n tou- que la population française prend K*Mil volontaire ou non.Mercier sur »on m nique de courage, châtiment.tre un autre.on- II n’y a pas do précé- lu voix Chaque fois qu’il y a des torts ù | pour no rien dire do plus, qui l’a om- 11 «»« ‘‘eil'U0,‘di)e'r“!^dSunÆc^on |‘»ent dans les annales judiciaires de 3ché do coin battre la vente on 1882 ; te reniai que , elle motionne i occ.imoii ^ J .nue noirs no font oils un blanc, et les I d aider a réhabiliter la mémoire ,, , A a garuci i i qui ne veut pas aller à Quebec et qui or ils savent (pie Sir John les flanque-|0I1 suggérant une compagnie nouvoile rait ù la porte s’ils voulaient faire des mines.Do plus, quant à AL Caron, il ne faut pas oublier qu’il est lo beau-frère, sinon l’associé do AL Baby, l’homme du Giand Nord, 1 homme qui demande modestement $200,000 à la compagnie du chemin du lac St Jean pour ses précieux services.Pauvre provinco de Québec ! quand cesseras-tu de te faire blaguer, de te ruiner, d’envoyer des millions aux sauvages du nord-Ouest et aux Ghi-nuifl de la Colombie, «le donner des chemins do for aux autres provinces et do les enrichir à tes dépens! Pau- se met quatre ou cinq années de répit sur la planche.Il faudra bien qu’il attende pour acheter que le chemin se bâtisse.Dans l'intervalle, il aura construit Y Atlantique et Nord-Ouest, lo ]>ont de Lachine, terminé Y International ot installé son terminus soit à St-André, soit à St-.Itun, soit à Halifax ; et dans ce lemps-Ià il n'aura plus besoin du vote de Québec en Chambre.Par dessus le marché, le nouveau elle min no sera pas bâti et Québec n’aura ni lo trafic du Pacifique, ni celui du Grand-Tronc ot de l'Ouest que le Pacifia uo arrête à St-Martin.redresser, dea injustices commises, un opprimé à défendre.A la chaleur communicative de son langage,on sent l*h untue convaincu, sincère, profondément pénétré de la justice de la cause qu’il défend.Aussi produit-il toujours une vivo impression sur la chambre.Ses discours ont presque toujours des réquisitoires auxquels il est impossible de répondre victorieusement.Nous terminerons ce court élogo en constatant ce que les habitués de nos joutes parlementaires ont plus d’une fois remarqué : que AL McShano fait, dans la chambre, honneur à la nationalité qu’il y représente.Bien débuté ASSKMII LEE LEG LS L AT J VE C Séance d'hier) L ETT U E P A B L E M I*: NT AIR E ._ ., , .il - - - - .proseu ani ues cirons soigi ’avait soumise, cest-à-dire par le Ljorvir comme témoin pour ses co ae-1 feiiregistroment de ces hypothèques * jouvernement Impérial.Dans la fa-1 - • 1 Liion.Al.Mercier.Mercredi aoir, le ci.ef do l’opposition a prononcé un discours qu’on peut vre race française, quand eossoras-tu I sans crainte classer parmi les cnef- d’étro la dupe do ces intrigants qui I d'œuvre.te parlent do religion, quand on to dit qu’ils te perdent, qui veulent te faire croire que le meilleur moyen de sauver tou âme,c’est do vider ta bourse y Il est malheureux qu’il n’y ait pas eu de stéuographe dans la Chambre pour le reproduire fidèlement cl le porter à la connaissance du public.Si élogieu-se» qu’elles aient pu être, les simples Quand tu seras rendu aux Etats-Unis I mentions qu'en ont fa.tes les journaux où t’auront poussée la pauvreté et la J ae rendent pas certainement pa* justi miflèro dûo à tou propio avcugloment! JOtt à ce sublime morceau d’èloqucu Cela ne tardera pas à arriver, au ce train dont vont les choses.Kereillons-nous ! DES ASSEMBLEES PUBLIQUES 1 Los citoyens de Québec resteront-ils indifférents en face do la conspirations infâme ourdio à Ottawa contre notre ville pour l’isoler et la ruiner totalement ?Sommcfe-nous tellement apathiqiu que nous allons consentir à nous laisser dépouiller entièrement sans faire entendre la moindre protestation ?r.Le public a les veux tournés aujourd'hui sur tous ceux qui ont mission de protéger les grands intérêts commerciaux do notre ville.Il n’y a puB un instant à perdre.Réveillons-nous douc; tandis qu’il eu est encore temps / Organisons dos assemblées pudiques et des députation ! Si nos mandataires nous trahissent ou sont impuissants à nous protéger, que les citoyens 60 rendent eux-mô mes à Ottawa pour défendre leur?intérêts en péril.Quebec a-t-il etc assez blague ?Franchement, à voir lu façon cavalière avec laquelle le minis èro fédéral se moque de la ville ot de la province'ses pensées, son travail.Pour notre part, nous avons entendu dans la tribune de la presse d* s journalistes conservateurs, tout é uus encore de ce qu’ils venaient d’entendre, declarer que c’était li le plus admirable discours qui ait i tmais fait retentir l’enceinte de notre Assemblée Législative.A propos do l’hon.AI.Alercicr, nous croyons devoir reptoduirc les éloges que vient de lui prodiguer le Herald de Montréal.On sait que ce journal supporte aujourd’hui lo gouvernement fédéral dans sa politique centralisatrice ; les éloges qu’il décerne au plus éloquent avocat de la décentralisation wont donc parfaitement désintéressés ot indépendants.Voici en quels termes le Hr raid s’exprime \ Les membres do l’opposition à Québec n’ont probablement pas eu de chef plus actif à leur tête pendant les quinze dernières années que Thon.Al.Mercier.Il est rempli d’énergie, de courage et de ^fermeté.Il s'aperçoit de suite des côtés faibles de la position ennemie et suit toujours en tirer parti.•* C’est un chef industrieux, ne s’arrêtant jamais dans ses travaux, se prodiguant pour son parti, sachant se sei vir des matériaux à^sa disposition ; pendant que les paresseux ou les indifférents dormont, Al.Mercier travaille.Il a fait une étude approfondie do la situation politique de la province do Québec, et toujours il communique à Mm parti ses informations, Lo nouvel élu de Jacques-Cartier a fait,mercredi, uu début qui promot.Il a tenu à se révéler do suite sous ses véritables couleurs et nous l’en felicitous.En répondant au chef de l’opposi tion, M.Taillon a voulu plaisanter M.Mercier au sujet do la dernière élection de Jacques-Cartier.C’est M.Boyer qui a’est chargé de venger son chef des imputations faites contre sa conduite.Voici à peu près en quels termes Al.Boyer s’est exprime : i% Depuis que je siègo dans cette chambre, j'ai observé qu’a deux reprises différentes l’on a critiqué la conduite de AI.Alercicr pendant mon élection.AL Taillon vient encore de parler de cette question.“ Pour éviter tout équivoque à l’avenir, je m’empresse do rétablir les faits et do racontor co qui a eu lieu.“ A l’époque où ALDcscarrios a été accepté comme le candidat do l’opposition, je n’étais pas sur les rangs.AI.Mercier engage i sa parole qu’il appuierait AL Descames jusqu’au bout.Quand je devions candidat, j’eus une entrevue avec AI.Morcior qui me déclara franchement dans quelle position il se trouvait, ayant engagé sa parole à M Descarrie?.Je lui observai qu'en gentilhomme, il n’avait qu’un devoir,c’était de respecter son engagement,ce qu’il fit effectivement, et je suis lo premier à l’on féliciter.“ M.Taillon.lui,a tenu une conduite bien différente, il a appuyé tour à tour MM.Provost et Lccours suivant que leurs chances de succès montaient ou baissaient.Par cette conduite ambiguë, il s’est aliéné les deux candidats conservateurs à tel point que la veille de mon départ, AL Provost me décla rait lui*même que M.Taillon l’avait lâchement abandonné.AL Taillon^—1 L’hon.député aurait pu sc dispenser d’employer le mot lâchement.AL Boyer—Ce n’est pas moi qui l’ai employé je ne fais quo répéter les paroles de Al Provost.Jo suis sûr, du reste qu’il les répétera à AL Taillon à la première rencontre.u Quant à moi, j'ai été envoyé ici par lo comté de Jacques-Cartier pour appuyer mon honoré chof, M.Ale.-eicr, un homme dont tout le pays admire les immenses talents, et c’est ce que je me propose de faire.Le comté do Jacques-Cartier m’a chargé do vous dire aussi qu’il répudie et condamne la politiquo de l'administration ac-tuollo.“ On a parié do comédie ce soir ; oh bion ! mon comté ne veut plus do cette comédie qui pout rait finir en opérA-comiquo, puisque l'on pourrait bion chanter : n Ce n*«*tlat ru la peine mmi rément De changer ce g-mvci uciucnt.” mouse dépêche du 3 juillet 1870 adressée par le Gouvernement Iinpé-I rial au Marquis de Lome, le secrétai- Quolquos nouvelles relatives à la co-Ottawa, 3 avril 1884.I ro dos colonies énoncé, commo priu- Ionie canadienne de Paris transmises M Angor n proposé hier d'abolir lfl Uipe.qu’d «V a p\ hito.Rome partent le 5 avril de Liverpool.ALadame et Aille Prévost prolongeront encore pondant un mois leur sé-._____t jour â Florence, oui leur plaît infini-L * , 1 , ., .“ J ^ 11 1 lances ayant rapport a la vente du 1 1 tances ayant rapport a la vente du lenient.I .i A ^ «r a i .chemin do 1er Q.Al.O.& O.M.et madame woodcock sont par- .m m* -m , , .\ i n .• 11.L hon.Al.laillon—Quand le goûts pour Grav, près do rontainobloau, 4 .c .° .* v- .i , » , vornement'aura pris communication tts où ils resteront jusqu’à la date do leur départ pour le Canadian mois d’aout.AI.Woodcock, qui est l’un de nos meilleurs artistes canadiens, a dù envoyer un tableau pour !e prochain salon.AI, Théophile Girouard, après avoir passé quelques jours à Paris, est parti pour Nantes, Cherbourg, Honneur, Havre, eii compagnie de représentant “ “
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