L'électeur, 12 décembre 1884, vendredi 12 décembre 1884
edition QUOTIDIENNE' QPlBjft VENDREDI, 12 DECEMBRE 1884 'HVViT TV Sô aimé©, No m FfiZZ SS L’ABONNEMIOT EDITION QUOTIDIEN VF 17II fVD «••••• ••••«• • •••*» .HMD $4 00 DU mol> DlIDHt •••••••»* MMIMM MDMM4 2JH) Trois mois *•—*••• i 00 L’abonuemeut est Ht riet ornent payable d’avunco, et l'envoi do journal ( julvuu-IrM à uu reçu ut pourra élr# invoqué, connue Ul par lus abonnés .i/?EDITION HEUPOMAllAlKE Un au »•.*•».••»••••• ••••••• «.• 11 DU mois.0 Trois mois >••••••••••••!•••••••••••••^ 00 40 26 L iiîwi •I ) t.• U .© r n JOURNAL DU SOIR TARIF DES ANNONCES - Par liens rrnnl>rr insertion.•••••••••« #•##••••••• $0 10 .Uln» m«€rtiou», ©t publiée© tous le», jours.0 05 Trcit- ••••*• par sen.nine.- . i.\ loti* par s-ni al no.0 07 l'u« ion* parM-uiulue •••••••••••••••••• • 0 00 Avihdt n.‘*i©©unce,mariage ou dreè» «» ï-Le#e until./i.ivanie© seront Iméièe |onr •.’ii et* ut lu I «• mol Demuude «l't-tr p in — le.itiunde© ne Jaune* tique© ou e,r>» , ?»>•/* —.\ ut.once» pout chambre* on p«r «ion—A n.JtiC»A »1 objets iierdm on t ic v Ah.Toiilv- elln**, **t«\, devront Aire a li** *ée«* à I'I.amo.cno s A flR.Bureau rF!.ECTCVK,*liP e* 120, C’Ote Laroouls gnc.PLAAIONDON & CIE, Editeurs-propriétaires.BUREAUX: 118 et 120, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC KRNEST PACAUD, Rédacteur-en-che» f'BUJj LISTON DE L ELECT LU H \0 11 L BS illOUIS fc'Ulî MIlLiOfilAlhE PREMIERE PARTIE \M CEI ME DE LA R U K LEPELbTiEK XI CK QU B PESE UN PA6S» JUIHClAittB E.Aussi, y ne* leuiù point.J’ai à payer aimuellonieut,pour le loyer do la ferme as chasser [>ai huissier, il fallait bien causer un peu avec lui.Je l’enjôlais uu brin avec des histoires de chasse, des récits de bra- ?.couier, et ça allait tout seul; moi, 110 voulant pas peidro ir«q a de temps, vu que mon rejour Paris ne pouvait pas se protougci au uéja de deux jour*, — c’t»i tiopchcr, vous pens* z bien, pour un paysan comme moi, — j ai paye une bouteille d Jiciui, que ne crache pas sur le vin , je vous en té ponds, pour qu’il tue dise juste l’heure à laquelle jo serais sûr do ne pus manquer mon bourgeois-O’est lu.qui m’a dit qu’eu îove-nant le soir de sept heures et de> mie à huit heures, j avais chance de pouvoir causer avec iui un instant, mais qu’au reste je i oui-buis uieu mal, vaque c’était un jour d’* ne liquidation, qu’il m’a dit ; enfin un jour oil M.Fosiin mangeait pas et ue dot mao guère, taut il avait du travail purdes-ftusla tètel.comme si on Le juge lui porta brusquement un coup droit sur lequel il comptait pour le désuiçoutter uu peu.D.Eh bien! des témoins ont décimé que vous aviez tué ‘M.Fostin pour 11e pas le payer, sur sa menace de vous expulser.Al.Fellraui s’illusi Minait.O’est le plus paisiblement du mou de et sans chercher sa réponse que Fa-rou répliqua ; IL Ces témoins se trompeüt et c'esi facile à prouver.J’ai payé ceut ecus, 200 franco en or et 100 francs en pieces de cinq francs.Dans l’o , il y a une pistole de 10 fr.et un louis de 20 francs troués, que j’avais mis de côié ; daus Tar-gent, il y a trois pièces de c nt sous il 1 effigie de Louis XVIII avec le collet da l’habit, que le percepteur de chez nous m‘a dit être des pièces rares.Mais comme je n’en avais plus d’autres, j’ai dû les moi tre daus le rouleau pour compléter la somme tonde de trois cent* francs.Est-ce que vou u'uvez pas saisi la caisse de M-Fos in quand il a été tué J Si, uVst-ce pas ?Eh bien ! chercli 'Z et vous verrez si vous 11’y trouvez pas les pièces que jt vouè'dis.Par bonheur pour Farou, le voleur avait laissé le sac d’or et d’atgenl contenant, comme les lecteurs ie savent,1,470 fiancs.Le ju.go put vérifier presque in>iantané ment que tes pièces signalée» par le paysan »’y trouvaient., —Et puis, ajouta celui-ci par réflexion, si j’avais tué ,M.Fostm, j’aurais gardé mon argout c’est possible, mais ça n’aurait servi a rien puisque je 11’avuU pas eu sa quittance.Dans uiou livre vous trouverez son reçu de 3UÔ francs, à-compte, daté du 30 avril ; mai» je suis loujdurs son débiteur ou le débiteur de sa veuve pour (o reste.J'aurais donc tué pour lien ?.t b bien ! voyons i-sf-co qu’on tue pour rien ï et pour laisser mes cent éciwdans sa caisse encore ?— Attendez.1 autre cho>e qui me revient : voit» d»t«*s que des témoins ont déc'aré que M.Fostiu m’avait meuacéde me chasser ; alors il aurait été fâché contre moi en colère ou qtn-lque chose daus ce genre-la t Eh bien ! voici deux preuve» qu’il u’était pas lâché du tout.Primo» 11 y avait daus sou antichambre uu autre mougieur qui attendait avec moi : il n’a pas voulu le recevoir, cet antre monsieur, il m’a dit: 11 Ah ! c’est vous, mon ami, j*4 vais vous voir tout à l'heure !.” Uo monsieur-là existe, n’est-ce pas t vous pouvez lui demauder, il criait eu s’en allaut : “ 'Une p treille injure à moi Meunier, moi Meuuicrl ’’je ue sais pas au juste son nom, mai* vous le trouverez bien, vous, si vou» voulez.—El secundo, M.Fostin m'a char gé, eu ami, pout lui rendre servi- »4, duller faire, ayant do rei.trer i mou auberge, une commission do h * pan chez M.(ie Uuébrjguac, un copain à lui que j’ai va a la ;h ibse doux fois par chez no is.i Èh bi uii ! voyoïH, est-ce pi’o.t forait faire do-» commissionstamica-lemon 1 à un ho urne qu'on méua-eoiuii de lo taire oxptiLri pa huissier • Vous voyez bien que vos témoin» ne savent pas ce quïl « du••ut.acheva Farou en haussait' •os épaule*.Tout cent était débité par lui, sau s qu’il eût t’air d'hésiter j .un*ib.Et sa f içou do répoudre, autant que hmis réponses elles-momes^ douuaieui fort u lui posa nue dernière question.—îSi vous n’avez ptstié pour voire jiropre compte, qui me prouve que vous ue l'avez Pu* fait po u* le compte d'un autre ?—L'o.u le compte d .qài ?—D.M.Luciou Alors.—Je ne connais pas ce ~ nom-la.—U'cst ooiui du caissier de M.Fo*tiu.' - Je ue le connais paiduiout, —U’csl ce qu’il faudra é.ub.ir plus tard.Demain, vous serez confronté avec difforeuis ie-iuoius.— Alors jo vais encore retour-i.er en prison / —Eu prevention, oui.c’est uece^saire.Oh I quel- ques jours, cela u’ost ncu pour uu homme comme Vous, qui eu a fait des mots entiers.—l>es mois qu’on mérite, ça u’e.t p«*s bien difr a liierj; mai* des jour* qnJou ne mérite pu», ça uaruît plus long.Eutiu 1.faut pas d’impatieuce, faut pas de co'èro L.ça coûte trop cher.Decide molli, Farou philosophe bien lésigué.• O'est sur ces sagoo peusées que fut clôturé sou second tuterroga* to ire,' quir laissa lé juge fort prévenu eu sa faveur.¦ t « t 8alie Jacquo8-(’artier MUSEUM ROYAL J.H.8PABI10W, prop létalr« A ot I gérant PARTIR DE LUNDI, DEC.(î lu troupe D'Or i gin ü libs Surnaturelles DE BOSTON 20 Etoiles de premiere classe Ma.into tous le»i our» X 2.30.L« « >lr, «poc-t Ce à H ho run.AümUvlou, 10cm.; «légat itorvé*, 20 cU Clmrbou Cliarbon Pour les fa nul le s,le s ir.stUuiicnsJes usine*i, les bateaux à vapeur tt les forgerons Pi G1N3JÜS & Cie, Vo 11U, rue Si Pierre, Basse Ville.‘liKSlijN OK ÿ iebbc Centra.: Maison .Jacques - Cartier 4 d U \ .\(i EM K N TS *) AUTOMNE ET D’HIVER iGASiJi mu B«s Marcsik a *\«TIK ni LUNDI, LiK 3 NOVEMBRE Ia< -v*i|v •!* o.ro.i.wm.u iiun.a n-îpan te doîorüro »k jMiur Junction Homucu, i/évla al auéboc .Arrivés i /cL Unauca.Arrivé© a LévU.*• k \* Trav.I>vl«.Mail** A.R.« 15 1 '0 P.R.3 46 420») •••••••• 188 i.Fret A*>t 15 P.M.4 3 a- OS TT DîiTAT >o 8.nie de a Couronne et rue des Fossés, St- och, Quebec Le h dooBsixQés oui l'honneur d'adreMN©-l*Mim pluk Klnoèr©« remercleiueul© aux nombreux ci leu U qui oui «1 généra i»©m©ut pairo-uUé leur «uulMon drpuU aa.fou lallon et comptent »ur la continuation de lour bienveillant.patronage, d’aulMMl plua qu’un de« a*»ocléK, .M.FUI 11 pp© Uiu^rua dspuU leur nouvelle ratoon relaie, a fait un voyiue aux iLtala-UulM.('hiver dernier, «péclul-meuL pour faire le choit de la meilleur qualité d * th&roon pour l'auprovlalonne»u©ni de« farnllL H,leuan> à œ procurer Ce qu'lt y a d-' mieux en 'ail de chaihon do pru-utàte marquo, et à de«* prix tri>H ralHonuablea Ainsi le h proprlétalreN d'unlne, de bateau a vapeur, de fonre«,' toutou le« famille©,le» limit-taoou peuvent h© proour«*r toute e>»pice ie e li ai bon le proinlé'e qualité et k bon umt«'lié eu H'aitreiwant aux bureaux dea Kousulguee.No 119, ru© Ht Pierre,Uaoae VUle.bu* Hou«at** fnbrl
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