L'électeur, 14 novembre 1885, samedi 14 novembre 1885
Mon y'.-oÜf’L ?• QUEBEC, SAMEDI, 14 NOVEMBRE 1885 6e année.No S6* ta JOURNAL DU SOIR PLAMONDON &'Cie-, Editeurs-Proprietaires.BUREAUX :ji, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PAC A JD, Redacteur-on-chef.QUEBEC, 14 NOVEMBRE 1835 Quand uotre journal paraîtra de nouveau lundi, la fatale exécution au* ra eu lieu.Kiel sera pendu lundi matin dans l’encîinte d) la prison de Itégina.L’Loure fixée pour l'exécution—8 heures—correspond à G heures 20 à Québec.Nous avons lutté vaillamment depuis •six mois pour sauver la tête du malheureux chef métis, dont la cause s’identifie avec celle de tout le peuple ca diadien-irançais.Nous avons épuisé tous les moyens ; organisé de grandes manifestations populaires ; transmis à l’Exécutif des requêtes portant des milliers de signatures j lutté chaque jour dann la press# avoc tout le zèle et létergie qu’inspirait uno cause aussi patriotique.Les loges oraugistes sont plus fortes qut nous ; elles triomphent.Il ne nous reste plus qu’à demander à nos lecteurs de vouloir bien ne pas oublier l’infortuné Louis Riel dans leurs prières, et particulièrement lundi malin, à l’heure fixée pour son exécution.Que reste-t-il a faire ?Nous savons que le gouvernement a transmis au shérif de Régina l’ordre d© pendre Riel lundi.La situation n’en est^pas pour cela sans issue.Si l’exécution ne peut avoir lieu sans t*i avd*> écrit^de Tcxéeutif, elle peut cependant Être suspendue sur simple dépêche de la même autorité.Dans le cas de Barbins, eoadamné à mort, le shérif n’a reçu la dépêche commuant la sentcace qu’tfüe demi-heure avant 1 heure fixée pour Tcxécutioi.Il est donc encore possible de sauver la situation.Mais il n’y a plus qu’un seul moyen.C’eat l’action énergique, uuanim^, d© t:us les représentants de la province de Québec, ministres et députés.C’est aujourd’hui un fait admis que l’exécution de Kiel n’a été ordonnée que parce que Sir John craint plus le sentiment haut canadien que celui de noire province.Les journaux conservateurs ne se gu lient paB eux mêmes d’admettre que, si Riel est pendu, c’est uniquement parcc-que Sir John craint plus les menaces des députés conservateurs d’Ontario que celles des députés conservateurs de la province de Québec.C’est donc à la députation conserva-tr.ee de notre province que reste la so lution.Encore une fois,Jqu’cîlc signifie à Sir John qu’il ne doit pas pendre ltiel ou qi’il fora renversé, et Riel ne sera pas poidu.Ee fera-t-elle ?Prières barbares dans les églises de Toronlo Les dépêches de Toronto nous apportaient hier une nouvelle af-wz extraordinaire.Voici ce qui disait lo télégraphe : “ Toronto,12—La fête d’aujourd’hui a été bien observée.Laos lu matinée, il y a eu ofilce d’actions de giêces dans la plupart des églises.Plusieurs ministre» protestait ts.da ns leur prêche, firent allusion à l’ouvorturc du Pacifique Canadien et aux avantages considérables qui devront fn découler pour le pays.La rébellion du Nord-Ouest leur servit aussi de thème, et ils exprimèrent V espoir de voir avant la fin du moi* Riel expier son crime sur l'échafaud.” Voilà une atrocité sans nom.Quoi 1 des ministres du culte, qui se réclament du Christ et se disent apôtres du christianisme, formulent en pleine chaire l’espoir qu’un de leurs semblables périsse par la main du bourreau î An lieu d’éîover leurs mains vers lo ciol pour en nppele?à la justic© divin#, cos fanatiques refusent de rim voir au delà d’un arrêt de la justice humaine ; ils y applaudissent ! Eux qui devraieav e# msttre au dessus d#o passions humaines, ils s’y vaudront an ©oiitrair.*, à U face de leura fidèles.Dans le condamné qui va mourir, ils as voient pas l’ûmo qui va comparaîtra devant son jug«, ma’u oc qui les téj mit, c'est de poorer au cadavre pantelant qui, après demain, pendra au boot d’une corde ! Ce a’est pas ainsi que nous coinprt," nons la religion chez nous.Quel que soit le genre de m#rt qui arrive aux nôtres, il y a toujours dans nos églises des voix suppliantes qui s'élèvent pour implorer la miséricorde divine, cl jamais nos faints prêtres ne d4rogent à leur sublime mission nu peint d’applaudir aux sinistres arrêts de la justice humaine.L# clergé de Toronto vient do donaer là »no preuve de cynisme qui no le relèvera pas aux yeux du monde civilisé.Un coup manque CAUCUS DES DEPUTES CONSERVATEURS DE MONTREAL MANQUE D’UNANIMITE Comment s'étonner du meurtre de *un ïi prochain ?Sir John n’a-t-il pas écrit à son fils, à V innipeg, dès le 4 sept, que si le cou-poil privé maintenait la décision du tribunal do Regina, Riel serait certaine ment mis à mort ?b t N n-t-il 4 as ajouté que les Canadiens français n’auraient qu à se bien teni** • •• • Sî" ne voulaient goûter aux balles de plomb administrées aux métis ?Jeudi, MM.Girouard et Desjardins, députés de Jacques Cartier et d'Hochc-laga, convoquèrent en toute kfite les députés et sénateurs actuellement en vide, et MM.Vanassc, Coursol, Bergeron, Ma«suOj ainsi que les sénateurs Trudel et Lacoste,' répondirent à leur appel.Comme ou savait Sir Hector en route pour Québec, uuo députation com-ooséc de MM.Coursol, Vanassc et Desjardins fut chargée d’aller lo rencontrer pour lui demander quelques rcotei-"neimnts sur la déciricndu cabinet.Sir n • Hector reçut les envoyés dans .‘on wagon, et leur exprima le regret de ne pou voir rien leur apprendre.“ J’ai juré le secret, leur dit-il, et ne puis parler.’ Lis députés rentrèrent en ville tout désappointés.11 était évident que le 50rt de Riel était irrévocablement fixé.Dès lors, l’idée d’un mouvement commun s’imposait.On fit jouer le télégraj he dans tous les sens, pour mander en toute hlte tous lis députés couservate urs du district.A la veillée, les réponses affirmatives arrivaient de tous les côtes.—L’objet de notre réunion, dit un député à un reporter, est de montrer à Sir John que, s’il pend Riel, il peut en faire son deuil, chacun de nous l’abandonnera.• —Est-il vrai que vous voulez demander aux ministre^frauçais de ré&ignir ?Nous espérons que cela ae tera Jc Montréal.pas nécessaire ; les ministres connaissent leur affaire et l’opinion de leurs élcc.tcurs, ilsu’out que faire de nos conseils.J’ai tout lieu de croire que deux d’eutre eux au au moins vont résigner ; s’ils n’en font rien, Js perdront l’appui des députés.—Quel va être votre modo de motifi-cation à Sir John ?—Nous lui enverrons un télégramme signé par tous les députés présents au caucus.—Qaelle est l’opinion prévalente parmi vois au sujet do l'exécution ?— CVft que le PE# L MOYEN de sauver Riel est do moutrer à sir Jchn que les députés conservateurs vont l’a ba adonner jusqu’au dernier.Nom voytn# bien aujourd'hui que la mort de Kiel n© sera rien autre qu’un men-tr# politique perpétré daui Tunique but d# ne pat perdre le vote d’Onta rie.Ll OAÜCÜS «ut liwu hier après-midi.Il y avait ¦ne vitigtaiue de membres, entre autre# Mi».Bauuri, Ouimet, Berg r>n, üeu-jariins, T*nas#e, Girouard, Fort»*, Gîfault, Guilbault, Massue, Dupont, Benoit ; #t les sénateurs Lacoste et Trudel.Lo télégramme à Sir John était sur la table, attendant les signatures.Il comportait que la pendaison do Riel était une cruelle injustice dont les nigna Antres ne roulaient pas être tenus re|-poasahles devant leurs électeurs, ©t que, dans le cas d’une exéeatiou, les signataires passeraient en bloc à l'oppc-sitiorj.M.J.A- Ouimet so lève le premier et s# déclare sppcsd à un tel messogo, qni suivant lai est iocoistitotionuel «t •oraporte une lfieheté en menaçai t le cabinet avant quo sa politique ait été définie.* IL KEFU8E DE SIGNfcll et prepose en amendement qu’uue pétition régulière et cinstitutionncllo soit rédigée et adresréo à Sir John.MM.Vaoasse, Benoit, Fortin, Gi-gault parlent dons le mémo sens.Pendant la discussion qui s'en suit, arrive tout à coup la nouvelle que Sir IIectorauru.it dit à quelqu’un que Thon.M.Chaplcau était en route pour Montréal chargé de donner des explicaliom fntisfaisanlcs.Lo caucus est alors ajour né jusqu’à l'arrivée du Secrétaire d’Etat.11 est entendu qu’on ira lo rencontrer au Windsor à 4 h.De plus i n décide d’amender le laineux télégramme en en enlevant la dernière partie, la plus importante,cel’c qui menace Sir John de lui retirer l’appui des dépuUhéconservatturs du district de Montréal.L’esprit de servilité est même tel que, dans sa forme adoucie, le télégramme i ni.t le a'est signé que par uno faibl e minorité des députés présents.Gemme le nombre des signatures est insignifiant, on le laisse sur la tublc sans mémo songer à l’envoyer à Sir John.L’opinion généralo des députés à Montréal est que Riel est perdu, et que, s'il n’était pis excuté, les conservateurs d’Ontario ne pourraient pas bc faire élire.On croit aussi que tous les ministres, même Sir Hector, out concouru dans la décision du cabiuct, saus quoi ils ncussent pas attendu jusqu’ici pour envoyer leur démission.Dans tous les cas, il ost évident, après Tinsuoaès do tcatative do MM.Girouard et Bj:»jar-dins,qu’il n’y a plus à compter sur un mouvement commun et énergique do la part des serviles députés conservateurs 1K EXPLICATIONS DK M.CUÀPLEAU A 4 heures hier après midi, lea députés sc sent réunis au Wiudsor, où iU ont eu une entrevue avec le secrétaire d’Etat pour Favoir de quelles explica’ions il était porteur.La substance de sa réponse à été que le cabinet avait été UNANIME DANS SA DECISION et qu’il la main tiendra, dût-il succomber à lu peine.Dégoûtés, irrités, MM.Desjardins et Girouard oui écrit privémeut à Sir JoIim pour lui dire de ne plus compter bui eux si R ici eai exécuté.M.Girouard va plus loin : il prédit la ruine du parti conservateur et dit que l'cxé«utioa do Riel va mtttre au front dt Sir John UNI TAON# DK HANU INDAlÉIULS.Voilà •cinaieot s cat misérablement terminé© «a© oampûgao deal l'idée fait h#naoui ta patriotisme et à l'indépen-dane* d© o©ax qai ca ©ut priiTiaitialive, #t qai aurait pu aauver U situation ai t© n'©ut Hé d© la Moko défection deeenx qui étaieut appelés i y participer.La presse conservatrice a Quebec lin antre tfesastre Pendant, quo, par tout lo pays, et nous pourrions dire par le monde entier, on discute ave# anxiété la brûlante question ltiel—véritable problem) national—la presse conservatrice à Québec croupit dans une nbjo to inertie.Lo NouveVistc remplit ses colonnes de gamineries.Lo Jo-irnil de Québec profit.) des derniers moments de Hid pour fouiller sa vio ot lui jeter ses faut.a à la f.\CJ.Lo Courrier du Can «A/ balbutie ’ ucs mots, mais c’est uniquement ponr chercher à affaiblir ln portée de» suppliques des défenseur, de Riel.Le Q'trtidim direute la nouvelle loi èltetorele.Pourquoi donc c# silence criminel, dans un moment où le sentiment populaire, plus fort qu’il n’a jamais été, demand# à s'aflSrmtr ?Ab î #’ost que l’ordro tn a été né ! A fuaf pmttes Us Cmiaymt ! don- Déoidémen* toutou le# mauvaises no uvclles noua arrivent à la fois.La compagnie du Pacifique vient, en t fie t, de prendre défini ti veinent possoskion d) Vint mat ionaltlo chemin de M.Popo.M.Pope, ayant vendu ses intérêts dut# c# chemin,s'eat retiré et les officers suivants ont été élus, j**udi ; MM.Dunoan McIntyre., Geo.Stc-pens, R.B.Angers et W.Y.Ives, M.P.Bl.Dunoon McIntyre a été «om-mé président.Il ©st entendu qu© le» nouveaux directeur# feront vu eontrat avec le gov-vsritemtnt pour lu construction immédiat© d© la ligne court© entx© Montréal ©t l©c p r© ri do©# maritime© p©r 1© territoire américain.M.P©p©, îaiaistro-de« chemins de fer, u bfiti VTntcmatiênal uvoo l'argent du pay#, à l’aide de subsides fédéraux.Il 1© vend aujourd'hui à son profit et •mpocko un million.Bien plus, il profite do sa position pour imposer cette vente au Tacifiqua ot il n’i éiitc pas pour cela à détourner ce grand chemin transcontinental de la Province do Québec.Et nous les habitants de la province da Québec, ainsi isolés,nous restons avec l’obligation do payer notre large j :irt Riel en Anglclerre En apprenait que lo gouvernement canadien avait définitivement ordonné l’exécution de Riel, la cité de Londres fut immédiatement couverte de placards invitant le peuple à ee réunir pour protester contre cet anfaspinat.Nous regrettons qu© lo défaut d’espace ne nous permette pas de publier oette.éloqueuto protestation transmise par le cable aux grands journaux anglais du Canada.On pcotjugcr do l’excitation qui prévaut à Londres en faveur de Riel en songeaUque les requêtes dcmavdant son pardon portent aujourd'hui plus d'un demi million do signatures.On voit donc que ce n’est pas le peuple anglais qui demande la tête de Riel, mais uniquement les loges oravpistes.ACTUALITES Quinze décès varioliques à Montréal jeudi.La presse conservatrice public la dépêche quo voici : “ Ottawa, 13—Sir Hector Langcvin est allé à Montréal et à Québec dans le but, dit-on, d’arrêter l’agitation causée dos cent millions que coûte le Pacifique, ! par la décision du gouvernement de tout eu ayant perdu la compensation ps^dro Riel, lundi prochain.’ qu’on nous avait ptomise et oui devait , ,, .1 .1 La rrme annonce quo messieurs nous aider a nous acquitter.• Coursol, Desjardins et Girouard, dépu- \ raiment on est porté à se demander té* conservateurs, ont écrit à Sir John si notre peuple n’est pas pris de doux r« A.McDonald pour l’avertir qu’il consom- ce pour no pas faire voler eu dol.it s un régime) au i .fitne.me sa ruine s’il permet que Riel i exécuté.soit Ou êtes-vous, deputes conservateurs dit district de Quebec ?Dans sa dernière lettre à M.P.X.Lo-mieux, Riel lui apprend en termes touchant qu’il vient de recevoir la communion et qu’il est prêt a mourir.M.Moniplaisir, député du comté dj Oui, où êtes-vous, représentants de la 1 -,| u,,I'lain aux commun?*, eH arrivé .r • i î !‘l'Ottawa a Québec hier après-midi, [.ulation canadienne fraise du u.»- ^ à £ capîtttlc *r inlcrw5dor popu trict de Québec ?Où êtes-vous, pendant que lo petit groupe de Cauadicns-français noyé à Shorhroko envoie uuo députation nombreuse à Ottawa ; que tous vos collègues da district de .Montréal se réunissent, protestent, envoient dépêches et députations à la capitale ?Oui, où êtcsvo'»s, messieurs Mc-Grccvy, Bossé, Valin, Àœyofc, Landryf Lesage, Iliopel, Cimon, Dj Grandbois, Ta^borcau, Gagné, Billy, dans ’un temps où *c jouent les plus grazes intérêts dft'Vos (Commettants ?A l'œuvre, messieurs! Si non,le peuple vous demandera un compte terrible do votre criminelle inaction I pitale pour en faveur de Riel auprès des ministres.“ Ou m’a déclaré, disait-il hier à ses a nis, que tout était fini, que Rio! serait pondu lundi.Je leur ai répondu que, s'il en était aiusi, tout était aussi fini pour Sir John.” La banque du Peuple ouvrira sos bu renux, à la Basse-Ville, 118 et 120, côte Lamontagne, lundi prochain.Les bureaux do St Koch nu seront pas prêts avant la fin du mois.1 -• ter rougi au Jj JCten dir l appiiqu traitre Caron : • Dis lor*, dit l’organe omservateur, que les sauvages oraugistes de Winnipeg miuifoHtaicut lo mciadre indice do Kara instincts sanguinaires à Tadrcsso 01 'lis "l"-«O, JJ.UJJLL-L.A™.’.iTmjrcïïïrnr d'un compatriote.M, Caron eut dû, de cuite, refuser îc diner.- C’esten effet un déshonneur pes?uu lô suspecter les molds de ooux qui Canadien français catholique do frater- défendent.Personne uo saurait être surpris de t%>t ceux qui ont trahi lac&uso nationa toiser arec ccs bêtes féroces.Kt dès que, pour (rorter une sauté à M.Caivo, il leur fallait du saug français au fond de leurs verres, co sang fut-il celui d'un J criminel, un gentilhomme, surtout un patriote, devait repousser avec mépris de» ovations assaisonnées de celw la- V°n* " .Puis so tournant vers M.White, un autre de nos gou/urozu'a, •dk : 14 Quant à M.Wfcite, lui, il était dans son rôle.Orangiste et franc-mu* >çon, il est bien naturel qu’il soit buveur de sang.Quand un homme va jusqu'à s'associer d r.ng-froid, dans les loges, à tout ce qui hirepo a produit de plus infâmes as*.»ns, de plus vils scélérats ; quai.d il ,st donné pour Fri-et et am s tous ces misérables démolisse* rs de l’ordre social chrétien dont Lucien Brun qualifiait naguère l’un des coryphées du nom de viilfaitcur de tjénity il est tout naturel qu’ii so soit trouvé^ l’aise à la table des oraigistes de Wi mpeg.ii était là chez lui.Il était loiu d’en être ainsi pour M.Caron.D'après le télégraphe, M.Caron dénonce les traîtres.Yjilà qui a la vibration sinistre d'un glas funèbre.Est* cc pour Kiel ?Oui ! Mais le peuple canadien-français pourrait bieu u etre pas de son avis.’’ Aussi ce reproche ne saurait-il être accueilli qu'areo le mg! U, i a pleuré comme un enfant icurç de nos lecteurs.4 Si le gouvernement fait pendre Kiel, il ne fera pas exécuter le verdict du jury.Le jury l'a recommandé à la uiLéricordv*.Il n’a donc pas voulu qu'il i*oit pendu.La sentence n été prononcée par le juge sans avoir egard chose est bien simple , c'est qu’on ^ U recommandât oS du^jurv » do exécutant Ricl.il se rallie tout Ontario A U r^0uiluau u au J J0- L*nt.Ordre fut douné aux journaux j de docteur en droit qui iniflléricls d’eulevcr 1 avis do oonvoca- f Par 1 Université Laval.nie mi ni (JuLjvS\il) A partir
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