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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
mardi 1 décembre 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1885-12-01, Collections de BAnQ.

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Edition Quotidienne.QUEBEC, MARDI, 1er DECEMBRE 1835 6e aunes.No 110- M8FP- JOURNAL DU SOIR PL'AMONDON & Cie-, Editeurs-Proprietaires.'-,V.*- < BUREAUX: 31, COTE LAMONTAGNE, QUEBEC.ERNEST PACAUD, Redacteur-en-chef.QUEBEC, 1er DECEMBRE 18S5 Oui) liberal Il y aura ce soir réunion du Club Libéral aux bureaux de Y Electeur.Ordre du jour : Etude sur la nouvelle loi électorale.Orateurs inscrits : MM.J.K.Bédard, L.F.Pinault, Arthur Delisle.Tous les membres sont priés d’y assister.Par ordre, .T.Aylwin, U.Bàrtiie, Secrétaires.Le mouvement national On s’est étrangement mépris en bien des quartiers sur le but, la portée du mouvement général qui se propage depuis quelques jours d’une extrémité à ’ l’autre de la province.Qu’il stib doue bien compris qu’il n’est jamais entré dans la pensée de qui que ce soit de réunir les Canadiens-français en une alliance offensive centre les autres races que pouplent le Cana-nada ; non plus que d’erganiscr les catholiques contre les protestants.Et pourquoi aurions-nous jamais songé a former une telle alliance ?Pour repousser, exclure de nos rangs et nous aliéner tous les bons citoyens, anglais, irlandais, écossais, qui ont énergiquement réclamé avec nous le pardon de llicl, qui ont protesté non moins 'énergiquement contre l’exécution du .chef Métis et dénoncé le fanatisme qui avait dicté cet assassinat ?r Non ! tout ce que veut notre population, c’est de rompre avec les alliés qui Tout trahis et de s’associer à ceux qui respectent scs droits.Qu; peut nier co droit aux Cana -diens-français.L’à propos de cetto démarche do leur part ?Au reste, pourquoi rêverait-il la violence, ce peuple à qui les traités assurent le respecta de ses droits et de ses privilèges, qui n’a plus de conquêtes à faire en fait de libertés politiques ?Il ne s’agit plus comme autrefois, qu’on le comprenne donc bien, de combattre pour obtenir la possession de droits politiques ; il s’agit de savoir si nous allons, oui ou non, en conserver l’exercice.Il S’agit de réveiller nos nationaux de la profonde léthargie où les hommes intéressés à les exploiter se sont appliqués à les maintenir.Il s’agit de reprendre sous le drapeau britannique, non pas une place plus largo que celle qui nous appartient, mais seulement lo rang auquel nous avons droit.Instruits par la pénible expérience que noua venons d’éprouver, nous comprenons que le moment est venu de sonner le clairon pour rallier autour de nos droits et de nos intérêts périclitants tous les citoyen s liés à des droits et à des intérêts également sacrés.Assurément, il n’y a, dans un mouve ment de ce genre, rien qui puisse alarmer nos concitoyens do race ou de religion différentes ; au contraire, lo rôle que nous nous apprêtons à jouer ne peut que nous grandir dans leur opinion.Noos voulons regagner le terrain per* du.par notre faute, rien do plus.Depuis vingt-cinq ans et plus, une majorité considérable des Canadiens-Français a prêté main forte aux pires ennemis do sa race et de sa religion.L’esprit de parti, aveuglant une partie de notre population l a empêchée de voir scs antagonistes naturels abuser chaque jour de 1 ap.pui qu’elle leur prodiguait.Ënhardis par l’impunité, ils ont souffleté notre race comme avoua * ' ao au monde ne peut l’être da^anta je.JNous demandons à nos compatriotes de venger cet ouvrage ea retirant leur sympathie à ics ennemis, aujourd’hui qu’ils ont jeté le masque et se montrent à découvert, pour la reporter tur d’autres mieux disposés et plus favorables.Où est ia faute?où est h crime ?Sommes-nous, Canadiens-français,une bande d’esclaves, tenus d'aider ù ceux qui conspirent constamment contre nos intérêts ?' N’avons-nous pas le droit de choisir nos alliés selon que l'exigent nos intérêts particuliers dans la confédéra.tion ?On nous reproche de foire de la question lliel une question de race.Mais quoi ! lorsque de tous lcspoiutsdu monde civilisé s’élevaient des voix puissantes pour demander la grace de Kiel au nom de la civilisation, nous, scs frères par le sang, ses défenseurs naturels, il nous eut fallu nous taire ?Et lorsque, fermant l’oreille à tous ces appels suprêmes formulés au nom de l’équité, de l’humanité, de la civilisation,le gouvernement n’écoutc que les cris sanguinaires de quelques bêtes fauves assoiffées de sang français, il nous faudrait étouffer nos protestation dans notre cœur, sur nos lèvres, et laisser parler les étrangers ù notre place ?Allous donc ! qu’on no vienne donc pas reprocher aux Canadiens-français de pas s’être laissé» aller à une aussi vile et méprisable inertie^,^___ "Certes, nous u avons pas une admiration sans borncs’pour notre race : depuis viugt cinq ans, elle s’est humiliée jusqu’il servir de marchepied à ses pires ennemis, elle s’est laissé tondre pour faire la fortune de cupides exploiteurs ; en un mot elle a failli imprimer sur son front c stigmate’de la servilité.Les maux qu’elle déplore aujourd’hui, qui niera quelle sc les est attirés ?Il fallait un coup de foudre pour la tirer de sa tor.peur j il fallait qu’on assassinât l’un des siens froidement, sous ses yeux, au nom de la loi, au mépris de l’humanité, ponr qu’elle ouvrit enfin les yeux.La leçon a été rude, hélas ! mais les protestations énergiques sorties depuis quelques jours de toutes les poitrines canadiennes-françaises font voir qu’elle porte scs fruits ; elles vengent noblement notre race des odieuses imputations que lui a values jusqu’ici son apathie.Àh 1 l’on nous demande ironiquement à quoi va aboutir le mouvement national.On est si habitué auxfeux de paille qu’on croit que c’en est un autre qui ne durera que quelques jours.Qu’on sc détrompera présente agitation n’est pas super fioielle comme celles que nous avons vues, depuis quelques années, elle s’est vite propagée dans toutes les classes populaires, dans toutes les campagnes, dans toutes les maisons, et à l’heure qu’il est, dans toutes les familles canadiennes-fran çaises, il n’y a qu’une voix pour demander que la mort de Kiel soit vengée.Un feu de paille ! cette révolte presque unanime de députés pour ainsi dire rivés jusque là au ministère ! Feu de.paille ! ces rassemblements cnlbousias tes de 50;000 personnes sur le Champ-de-Mare, de 15,000 sur la place Jacques-Cartier ; ces assemblées chaleureuses dans toutes les villes, dans tous les villages de notre provincelFou de paille! ces services funèbres célébrés dans nos temples 1 Allons donc 1 quand même nos députés conservateurs aujourd’hui, ennemis déclarés du ministère, faibliraient à la belle tâche qu’ils ont devant eux, quand même ils retourneraient tous en troupeau donner le baiser de paix au vieux renégat, aux bourreaux de Kiel ; sans doute, il y aurait là un crime national, une nouvelle honte, une nouvelle disgrâce pour notre race, mais cela n’amoindrirait pas l’effet produit jusqu’ici par le contre coup delà ^mort de llicl.Les députés conservateurs seraient impuissants à arrêter l’élan de ce peuple bondissant sous le sanglant outrage qu'un gouvernement barbare lui a in lliué.On au ra beau dire que nous,libéraux uous nous faisons jouer, que les conservateurs qui nous ont tendu la main ne sont pas sincères,mais que tout ce qu’ils veulent, c’est de se mettre à l’abri de l'indignation populaire, do se réfugier dans ncs rangs pour laisser passer l’o- A.Trudel, M.Desjardins, M.P., MM.Dr Marcil, Chs.Champagne, Geo.Duhamel, etc., etc.L’honorable M.Chapleau a été invi té à ass istor à l’assemblée.Il y aura, ce soir, à St Remuald, une assemblée publique pour protester contre l’exécutiou de lliel.Un bateau sera probablement mis à la disposition des pciYonucs de notre ville et do Sillcry qui voudraient y assister.rage.Peut-être y a-t-il du vrai dans ces hypothèses, peut être est ce une fouteau point de vue du jeu des partis de ne pas repousser nos adversaires, do no pas garder pour nous tout le mérite du mouvement actuel ; mais, à notre avis, le parti libéral a de plus nobles aspirations que cela, et pour nous, nous avouons que l’esprit de parti disparait dans les temps de crise pour ne nous laisser voir que l’intérêt national.Yoilà pouruoi au lieu de paralyser le mouvement on dénonçant nos adversaires avec plus de véhémence que jamais, au lieu de nous abandonner à des récriminations dent nous aurions beau les accabler, uous avons préféré foire appel au sentiment national, et encore uuc fois, quel que puisse être le déuouemcat do l’agitn-tion, nous nous réjouissons du protêt solennel que non-seulement le parti libéral, mais les deux partis, les Canadiens-Français tous unis, ont enregistré contre le crime du IG novembre.Au reste, il ne faut pas B*en tonir là.Il importe de continuer à agiter l’opinion publique de façon à prévenir chez nos députés ci-devant ministériels toute faiblesse, toute défaillance critninello.Nous ne sommes pas éloignés des élections.11 faut que tes électeurs des deux partis fassent bien comprendre à leurs députés qu’à moins de se faire au parlement les fidèles interprètes du iwnti-ment énergique qui prévaut aujour-d hui, Us peuvent s’attendre à être impitoyablement broyés au prochain appel au peuple.Yoilà ce qui reste à faire : que tous les patriotes te mettent à l’œuvre I On suit avec anxiété les péripéties de la lutte électorale en Angleterre.Jusqu’ioi les élections dans les villes avaient* laissé libéraux et tories en force à peu près égale.Lo parti Parnell seul gagnait du terraiu et l’on craignit que dans le prochai u parlement M.Parnell no devînt le véritable premier ministre, une espèce do dictateur, suivait qu’il jetterait d’un côté ou do l’autre «ou influcnco prépondérante.Les élections qui «ont depuis survenues dans les comtés ont changé la face dos cbisos.Aux derniers avis, les libéraux élus sent au uombro de 182, les •onsorvateurs 159 et les nationaux 28.Les libéraux ont reçu jiBqu’ioi 1,042,203 suffrage® et les conservateurs 990,210.Les libéraux comptent sur les élections d- la semaine jr^ohaino po ir g o -sir considérablement leur majorité.Les conservateurs commencent à craiucLc sérieusement M.Parnell, et leurs principaux organes à Londres ont reçu pour mot d’ordre de rompre 1’ô.rpèoo d’allian-oe tacite qui régnait entre leur parti et le groupe irlandais.Dit la Presse : “ Il y a eu hier une grande a&scÏÏi-blée,à Sorel.L’honorabic M.Mercier et MM.Bruncau et Raiehc ont prononcé des disceure très applaudis.L’assemblée,qui sc composait do doux à trois mille personnes, a été très en tliousiasto et a flétri avec énergie la conduite des ministres, à propos do l'exécution de Kiel.ACTUALITES Les grands journaux quotidiens se nourrissent volontiers de la prose que nous leur fournissons.La Presse public notre premier-Québec de vendredi saus même mentionner notre nom.Le Monde donne comne iné ;ite,avec grand fracas de réclame, notre traduction du récit de l’exécuticn de Kiel pris du Rcgina Leider.Nous pourrions citer nombre de cas analogues.Il nous semble pourtant que le modeste format de notre journal n’a rien d’assez redoutable pour empêcher nos concurrents de nous laisser au moins le mérite de notre travail.Si ce n’est pas trop exiger d’eux, puisqu’ils ne dédaignent pas de nous reproduire, qu’ils ne dédaignent pas non plus de nous dom-ner crédit de ce qu’ils nous empruntent avec tant de libéralité.Il y a aujourd’hui à l’Islet et à St Pascal, réunion ’ des électeurs des comtés de l’Islet et de Kamouraska, pour protester contre l’exécution de Riel.L’honorable C.A.P.Pelletier, l’honorable P.Gameau, M.P.B.Casgrain M.P.f M.T.J.Moltnj, Q.Miville Desehône, sont partis, ce matiu, pour aller prêter main forte à MM.Chignon, Deseaint, Choquette etc.C’est aujourd’hui qu’a Heu à St Jérome, l’assemblée des électeurs du comté de Terrebonne.Parmi les orateurs invités à prendre la parole, nous citerons l’honorable M.Laurier, l’honorable M.Mercier, l’honorable M.Beaubien, l’honorable F.X.Une atrooité à ajouter aux annales de l’éehafaud.Hier, à Norwich, Angleterre, on peu-dant un uxoricide du nom de Goodale.Pour être plus sur deÿen fait, le bourreau lui attacha un poids de 15 livres aux pieds.Lorsque la trappe s’ouvrit, la chute du supplicié fut si violento bien qm’cllc no fût que d’une hauteur de six pieds, que sa tête se 6épara du tronc aussi net que ai elle eût été tranchée d’un coup de hache.L’horreur saisit les spectateurs à la vue de ccttc tête et de ce cadavre mutilé, rougissant la terre d’un double flot de sang.On s’en ooisola du mieux que l’on put en répétant après Ich médecins que le supplicié avait moins suffert par cette décapitation violente que par la stran-gnlation.Lo bourreau fut même exonéré de tout blâme.M.McKenzie Bowcll nous a lancé des injures par i’cntrcmisc du Chronicle Tens les journaux conservateurs fran çais de cette ville sont de suite tombés à quatre pattes pour ramasser ces ordures.Quel avachissement ! Même on ce raemeut où nous prêtons noire humble, mais sincère concours au mouvement national, nous voyons tous nos confrères conservateurs français sc faire les valets du chef oiangiste pour nous injurier.Àh ! notre peuple a besoin de parler haut et ferme pout faire oublier la vénalité de notre presse.Dimanche, à Notre Dame de Montréal, le R."P.Cousin, O.M.I., a fait un sermon émouvant dans lequel il a dit que Kiel était mort en martyr et eo chrétien.Notre confrère de Y Etendard, aprè« avoir fait voir cjuo tous les députés du di«tri«t de Trois-Rivières étaient bien déterminés à punir le gouvernement d’avoir mis Kiel à mort, s’écrie : " V'eilà donc que tonie la partie noH du district de's Trois-Rivières est unanime dans son attitude patriotique.Nous disons unanime, car à la place de Sir Hector Langevin empêché d'agir, les grandes influences des Trois-Rivières ont été unanimes à prendre dans le mouvement la place qui leur appartenait, et que M.Montplaisir, le député fédéral de Champlain, va saisir la preoccasion de démontrer qu’il est avec ses amis.” Nous sommes on position do dire à notre confrère de Y Etendard que M.Montplaisir s’est prononcé de la façon la plus énergique, à Québec, contre l’exécution do llicl et qu’il a même ajouté qu’il ferait tout eu sou pouvoir pour reuverser le gouvernemeut bourreau.Ce n est pas non plus uu secret à Québec, que Thon.Dr Ross a calmé l’ch-thousmsmcpalriotiquo du député do Champlain et Ten so vante dans certains quartiers que notre premier ministre provincial a ramené sa brebis au bercail ministériel.Un abonné nous écrit qu’il n’y a plus que deux “ bourreaux ” à Sto Anne La Pérado : le Dr lloss, notre premier ministre, et M.Nazaire Tessier.L’hon.M.Laurier M.P.et M.Hur.teau, député de î’Assomption aux cotn-munci, ont porté la parole, dimanche, à nnc asscinbléo’dcs électeurs du comté de l’Assomption, tenue à St Lin.L’asseinbléo a adopté à l’unanimité lc« résolution* du Champ-do-Mars.La dépêche ajoute que >1.Ilurteau s’ost formellement engagé à travailler au renversement du gouvernemeat.Il y aura lundi prochain 7 décembre un service funèbre à la Malbaic à la mémoire de Louis lliel.Les citoyens des paroisses voisines y sont invités.Après le service,il y aura une assemblée à laquelle M.S.X.Cimon, le député du comté, sera invité.MM.Cléopho Cimon, Kane, Perrault et autres conservateurs se joigucut au mouvement de revanche.Un service solennel pour le repos do l’âme de Louis lliel sera chanté mercredi, à 9 h., dans l’église de *St Colomb de Sillory, à la demande do la société St Jean-Baptiste et dos citoyens de oetto paroisse.Le lieutenant A.Chartier de Lotbi-nièr® Joly, gradué du cellège milituiro royal de Kingston, fils do Thon.II.G.Joly, vient d’accepter une commission dans le corps du génie de l’armée anglaise.Lo Jêurnal de Québec se complaît dans son inertie.i( Nous ne faisons pas de bruit,dit-il; de cette façon nous no nous compromettons nullement et nous en aurons moins à rengainer.” Quels nobles journalistes ! Le Winnipeg Siftings, qui ne daignait pas répondre au télégramme que nous lui adressions en octobre dernier au sujet de la lettre cm’il avait publiée le 4 de ce mois et dans laquelle Sir John déclarait la gnerre aux Canadiens Français ; le Winnipeg Siftings, disons-nous, nous arrive aujourd'hui avec une nouvelle bordée d’injures aux Canadiens-français.L’organe de Sir Jnhn à Winnipeg ne peut faire autrement que d’admettre que Kiel est mort en héros ; mais cela ne l’empêche pas d’insulter à sa mémoire et Je jeter l’outrage à notre race par-ccqu'olle rejirabe centre le fanatisme du ceux qui ont signé l'arrêt de mort de Louis Itiel- ° Jean Baptiste, dit co forcené, voua êtes fou, et ntus avtns honte de vous.Apprenez que dans ce pays aucune croyance ne saurait dominer.” En d’autres termes, l’éncrgamènc de Winnipeg veut qu’il n’y ait qu’une race, qu'une religion qui ^dominent au Canada : celle* des orangistes.Il o«t bien dans son rôle sinistro, cet ignoble journal qui, avant même que les tribunaux eussent statué définitivement sur le sort du malhouroux Kiel, reproduisait avec complaisance les déclarations de guerre de Sir John, son.maître, à la province de Québec.Mercredi dernier, à St Cuthberfc, a eu lieu le mariage de notre ami M.S.Sylvestre, avocat à Sorel, avec Mlle Marte Antoinette Biron, fille de M.le notaire F.X.A.Biron, de St Cuth-bert.Dans uic rencontre entre les troupes bulgares et serbes, 3,000 h ommea ont été tués.Les Serbes ont encore eu le dessou?et réclament la paix. L’ELECTEUR Il y a eu une réunion du comité National, hier soir, à 1’hotel de tille Etaient présents : L’hon.O.A.I.Pelletier, llion.M.Garneau, M.Car bray,M.P.P, MM.M.A.Hearn,C.K., Owen Murphy, L« J» Deniers, H.J.J.B.Chouinard, Julos Tessier, Charles Langclier, T.J.Molony, L.P# Pelletier, Amédéo Robi taille, Charles Fitzpa triek et Ernost Paoaud.La réunian s'est ajournée à 11 hrs jusqu’à mercredi ^demain soir).Nous recevons, trop tard pour ce numéro, umo communication de l’Arche TÔché qut nous publierons demain.M.Clémenocau et Sarah Bernhardt sont très majades.Sir Adolphe a été brûlé en effigie di manche soir, à St Ambroise, en présence science, ct qui tenait sou existence entre Xhups : couvert, humide ot frais.,—Thermo* ses mains, le Dr Valade sortit de la .prison plus persuadé que jamais que Louis Kiel était complètement tou.L’histoire rappoilo que le Dr Lovell partageait la conviction du Dr Valade, mais que ces deux messieurs no s’eu-1 A un0 semblée générale du club .tendant pas sur certains termes à .cm- do3 80UtJ.offioiorg du 9e bataillon, Vol-ptoycr dans la réduction de la dépeehe tigcuri dc Qnébco, tenue ü l’arsenal le à expédier au gouvernement d Ottawa, 27 novembre dernier, les .messieurs expédièrent rus/i !-chacun la leur, dout los noms suivfent ont étd 61us ponr informant messieurs MaoJonuld, Chu- la pr00baine année : ' ¦ pieau, Ur.n et Cie, “ que le prisonnier Patron—Lieutenant colonel Duchés- Louis Kiel était certainemert privé de aeau député-adjudant-général de sa rais.n et irresponsable de certains de lic0 commandant au 7c district millses actes.” tair’o .Maintenant, nous nous demandons Président honoraire — Licutcnanè-aveo uno bien grande tristesse, car il est coloncl G.Amyot commandant du 9e toujour, pénible do constater chez des bataillon, Voltigeurs de Québec, efcres humains autant de malice et de r(^Q .y méekauceté nous uo ts demandons de lor ^co-président honoraire—Licuh-quoi sont pétris les cœurs do co vieux c0] rp .oomédian politique Sir John A.Macdo- ge viec-président honoraire-Lioo-nald et lo ses comparses, pour se jouer tenant-colonel Bvanturel, réélu ; ai.si des larmes de tout un peuple, des Président aotif — Sergent-major E.pnères do touto la France éfc du rapport Trudol * de ses propres «mmbaaires?' 1er vioe-présideut-Sergent T.Tru- Il fallait; quo Sir John eût bien soif do .* • * .PO^r av'>h ajouté cette nouvelle 2e vioe-préside&t—Sergent quartier-infamie à .tant d.irrégularités ct de mâ;tra E.B,ulé : ' ' ' cruautés.Le gouvernement refuse, Secrétaire-Sergent T.• O.Blon- après 1 avoir promis, la nomination d u- ^eau .* ne commission ; .pour .examiner l’état Assistant-seerétaire— Sergent N.Le-montai dç Louis Kiel, craignant qu uu * rapport publjo établûsant la folie de | Tré»oricr—Sergent paie-maître A« leur prisonnier ne leur enlève la tôle qu’ils avaient déjà vendue aux orangis tes, en échange do leur maintien * au pouvoir.Mais se ravisantfils on nom- Côté ; Assistaut-Trésorier—Sergent E.Lo-TM; f Comité do régie—Sergents Dupil, ment une secrète, courant les chanoes Lamontagne, Chabot, Miller, Ger- iSi»rS>T?l»r j?n.v?r^10k : BON A maia, Leolero, Paradis, Triganne.PEfiDKE, 4 destiné à rassurer toute la Après l’éleotion dos officiers lo capo-queuo du parti conservateur et à ren- ral DeGuise propose, secondé par le voyez à quatpattes .les canayens, 99 sergont quartier-maitre E.Boulé, que *bieu dütcrmmé toutefois à ignorer les dos remerciements soient offerts à M.dépôchos de boq expert Jo Dr Valade, Qonest pour avoir bien voulu mettre si ce dernier a était pas assez courtisan unc des salles de l’arsenal à la disposé pour faire taire sa conscience.1 - Voilà comment le proeès-verbal établissant l’irrosponsabilité do Louis Kiel,des docteurs Valide ct Lovell, est allé rejoindre au panier la recommandation des six jurés, pourtant triés sur lo volet, par Tinfôme Richardson, qui recommandaient lo chef métis à la clé- I ]a diaire"doTégiisc ’de"St" Sauveur” menco do la cour.^ .qu’en conséquence du départ du Père La piOjhamc sessio^ sera la boite do Bournigal, le Père Grenier est devenu Pandore, d ou sortiront tous les maux supérieur do la maison des Oblats de quo le gouvernement Macdonald a accu- ccttc paroisse, mulés depuis tant d années et qui l’cm- £jc Père Bournigal est allé en France porteront.Dette boite contient aussi rétablira santé affaiblio par les fatigues L espoir de la délivrance pour la province du ministère, et il passora ensuite aux de Q“ében- ' I Etats-Unis.tion du club.Par ordre ' Sergent T.C.Blondeau, Secrétaire.NOUVELLES nELIOIEUSE8 On a annoncé dimanche, du haut de ê I '» LfOTBPR IGLI8E DE BEAUPORT La fabrique do Beauport a décidé de faire peinturer k fie.-que l’intérieur de l’église de celtî paroisse.Ce sout MM.Gauthier & frères qui ont obtenu le coutrat de ci s importants travaux.MILITAIRE Le lieutenant Ls Philippe Houde, de la batterie No 2 de l’artillerie de place de Lévis, a la permission de se retirer en conservant son grade.Le lioutenaut Cyprien Frédéric Oli vier Fiset est nommé capitaine de la compagnie No 3 du 9e Voltigeurs de Québec en remplacement du capt.Drolet.M.François-Xavier Lemieux est nommé sous lieutenaut provisoirement de la compagnie No 5 du 17e bataillon d’infanterie de Lévis en remplacement de M.Alzidas Bouleau qui a quitté les limites.Arthur d’Odet d'Orsonncns, gentilhomme, de l’école de cavalerie, est nommé sous-lieutenant de la compagnie No 3 de St Ambroise, 87e bataillon, fsice Fages, promu.BU MtNTAGNAIS Les membres du club sont priés de remarquer l’avis que nous publions ailleurs, concernant l’élection do leurs efficiors.MORT SUBITE Une personne, Mlle Henriette Coté, est morte subitement samedi soir au Sault Montmorency.EXPLOSION DE GAZ Samedi soir, une fuite de gaz a.déterminé une explosion au cinquième étage des grauds magasins de M.Z.Paquet à St Rooh.La secousse a été ressentie dans l’établissement entier, et a créé une espèce de panique qui s’est vite calmée du reste.Il n’y a eu personne de blessé ; le feu se déclara dans le compartiment aux fourrures, mais bo réussit à l’éteindre avaut meme l’arrivée des pompiers.UNE VERITABLE INONDATION Le nouvel aqueduc s’est brisé hier soir peu après 10 h.sur le ponobant de la cote neuve.La rue Bayard à St Sauveur, située au pied do cette cote, a été littéralement submergée, et ce matin encore elle était impraticable pour les passante oui étaient obligés de faire un détour.* Bu quelques endroits, l’eau * a pénétré dans les maisons et l’on a dû dé- cruerpir devant cette inondation inatten ~ Les réparations vont durer une couple de jours.CLUB DE RAQUETTES “ LE HURON ’’ Aune assemblée générale des membres de ce club tenue hier soir, il a été unanimement résolu quo la première sortie aurait lieu demain soir, le 2 courant, et que l’on se rendrait chez l’un des plus zélés membres honoraires du club, M.William Venner, afin do le remercier de ses libéralités passées et de scs offres magnifiques pour l’année courautc.Départ k 7 heures 30 du club do Québec.• Par ordre Louer Hamel, • Secrétaire.MME CARTE A tous ceux qui souffrent des suites d’erreurs ou d’indiscrétions de jeunesse, débilité nerveuse, épuisement avant l’âge, perte do virilité, etc., j’enverrai, gratuitement, une recette qui vous •nérira.O grand remède a été ^ décou vert par un missionnaire dans l’Amérique du Sud.Envoyez uno enveloppe, portant votre adresse au rév.Joseph 1.Amman, Station D} Neio-York city.* .1 an.••/., tapisseries ., La maison Gauthier & frère, est certainement celle qui, à Québec, est la mieux assorties eu tapisseries do tous genres.MM.Gauthier & frère ont au moins plus de 50,600 pièces de tapisseries, depuis la plus commune à la plus riche, à des prix variant do 4 cents la pièce eu montant aussi un assortiment complet de toiles pour fenêtre, de patrons variés, àGQ cents.- .Aussi vitres, peintures, à très bas prix.Les MM.Gauthier font une spécialité des vitres eu couleur pour chassis d’église, ils peuvent remplir sou3 8 jours toute commande pour miroir, grandeur 8 x 15,et plus petit., ,, Venez voir et vous aurez satisfaction.• ' 1 mois.\ • - DEMANDEZ les savons médicinaux du Dr Perrkult qui guérissent toutes es maladic\ de la peau.En ventc\à la pharmacie du Dr Mac-kay, 42 raeue la Fabrique.1 an.Annonce» Nouvelle» TliOlVE Au coin de la rue St-Louis et do la rue du Parloir, une paire de lunctteB montées eu or.S'adresser au Pureau de YEUctcur.Habillements d’hiver POUlt MESSlEUliS Nous invitons à inspecter notre assortiment, graud et varié, des dernières importations pourcctie saison.Diaps de Castor noir, olive, brun, bleu foncé.Draps de Pilote et Ratine ble«te et noire, cou'ours solides.La vraie Etoile Irlandaise.Etoiles eu laine de eoulciir pour habits.Etoiles Ecossaises et de l’Ouest de l'Angleterre pour pantalons.Les meilleurs Vêlements do dessous en laino d’flgnèau écossais, bonne valeur.Chemines blanches de toiUtto depuis $1.01 en montant.Derniers patrons en Colleta et Poignets.CmvatoB, Echarp s et Crémones.' 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Elle les ché-is.-uiit maintenant profondément, passionnément, ut tous deux ic lui rendaient avec usure.l u soir, à Naples, au moment où Nailille montait l’escalier de l'hotcl, elle apciuut ÿiirases e j *111111 tour a tou t ceux d (S Utrc) Nous dés: i^ortiment de ’attention du public notr immense Ï)k::n* u vieux proU’ü cette 1 i nu m u point .Cette nouvelle, loin du m'a battre, no*(l>iini un icdotihleim tu du l'diu.Puisqu'il m ; restait pi u de temps à vivre, au moins jo pisserais gaiement ou» derniers mois.Vous sa- Tez ! • reste.V i dr.i uu sanglant a V-rminù uct tu co n‘; lie p irisienne.Je to i.' reviens blessée à mort, i à ne noyés du regret*, i: : !‘*inaii'l.int comment apprendre à Ciblas cl • nouvelle qui, en dépit du n*ut, lui bn.-eia lu cœur.C’est horrible ! àumblo ! à viugt-qualru ans., lorsque ivxpéi'icnee pouvait m’appreiulrc à être heureuse.Non, non, cola vaut mieux.ilu’re moi ut mon mari restait une oiuo.j.cul 10 de l’eat.m m tladu ; un cadavre.velu?de Caroline.Ju m’en irai aux première leuitles peui-ëtre, a tx dernières tû-jeiuuiit.D’ici là je m'uirorccrai du lîeveni: autre qqç vous m'avez vue jusqu'ici.J* no voudrais à personne léguer un mauvais souvenir.OU î vous aviez bien iai> \*i du 7vus opposer au mariage de votre tils Est-«»o qu une fille légère comme moi devait iutrer dans une famille comme la votre 7 —Taisez-vous ! taisez-vous, Nadillu ! U* gossé.est bien passé .Depuis que vous ôte: lu femme de notre tits, avons-nous un seul jour té i.oigué du regret que vous fussiez eu liée ici 7 Ilvoin avait chérie, cela EUiTnait, vous sous deveniez Fnciéu.N’exagérez si *n 1 pauvre enfant ! Tout à i heure vous \e disiez, vous avez été élevée d’une fi von ititile, dangereuse, mais vos fautes ne som pas si graves que vous ne lus puissiez expier .Le nom de Gild.is est resté pu i d: toute tache.Vous l’aimerez désormais d’autant plus ^*io vans rivez failli.Ne faudru-Uii I ,#01141 lui faire oublier lus heures pénibles.louant à la fortune, nom* sommes riches, lu-1 T renient que vous n’aiiuez la richesse, c’est i Ton, mais enfin, dans un un nous serons li-Ailés de toutes nos dettes.— Lies dettes, vous, ma mère ! | —Je vous lu dirai un confidence, poui I vous consoler et vous calmer.Les ter-j 3*s vendues par Gildas ont été rachetées pa> I aous ; Léiwinlcau est toujours complet.i Vol*.* folie ic trouve réparée, André n’en souffrira point.Mon fils l’ignore : j» 5c lui npprondrui seulement lorsque nou aurons tout payé.Cela était difficile, Nadil-lu 1 Lus fermiers manquent d’exactitude, quand lus moissons rendent moins.On m ' 7eut# se mon t ru r trop dur avec du brave vjens qui «ont depuis vingt ans vos ten an-ci-Ji .l’ai* hfi durs hivers multiplient In I pauvreté.Il faut donner du 1 ois et du pain •à eu; x qui en manquent.Nous avons pr:-3*ir b* Fuprtflu, et bientôt tout sera fini.! -‘-Ma »• ère, vous m’ai acres à bien mou-air ! dit Nadiile.I Elle ne jeta a genoux devant Mme di i üeraiccl et sanglota lu front sur eou épuû i V*.Lus palpitations de ru pauvre cœur ému août là coin tuf se jusqu'au fond do lame.Kl.I lu serra dans sus bras cette Nadillu si diflé /onto (i’ello-nùmc, ut'pour la première fui* I arm étreinte fut véritablement maternelle*.I •nNadine comprit ; lentement sus suuglot.&\ipai* èrvnt, mais ello demeura dans la me : aie posture, éprouvant une grande douceui à * -entir suri eu dans lus brus do Mme du 3Ler:noël.^.arrivée de Glides fit lever le front aux deux femmes.i 0 —» Vois-tu comme ta femme devient cûli- tu ne de- ne nous offrons en vente a des prix qui défient toute compétition.MANTILLES EN SEALSKIN pour dames, ASQUES, MANCHONS, etc.REDINGOTES EN MOUTON DE PERSE ET ASTEACAN, j)Our hommes, ODES DE CARRIOLE EN MUSC.BUFFLE ET OURS NOIR ET GP IS, ETC., ETC., ETC.Le plus s:ros assortiment de le chaud limât a l plus s i p •ms it’acue R.RENFREW & ( 35, RUE RUADE, HAUTE-VILLE, QUEBEC 16 nov arrama £¦ 3 ?*° f* 2.0 c «e' 3B AJL.nn 1MOI® /—Allez, pendant ce temps je domaude-rai un peu de mi précieuse amitié à M.de Kcrmoci.Nadillu couiut au petit talon où M.du l’.éuiv achevait de ranger dus papiers.Kllu se juta ù ton ci u.tendrement, d’une yeux humides d** vue du J ai vu Louise, di -elle mfid nous di un famille,.Cela vous ccnvieu -il,pu- Kllo rappelait “ pupa ” comme dans les bous jours d’autrefois.Ce lut une soirée charmante, prolongée sur une terrasse embaumée du partum des fleurs.Jamais Nadilte n’eu devait trouver une si belle.AI.du Frétuy et sa femme commençaient leur voyage ; les Kermoëi achat aient le leur.Il fut convenu que le banquier vien- lors de sou retour en LltwCette fabrique est établie depuisjprôs de 50 ans, et scs instruments ont acquls’une Réputation Universelle par l’EXCELLENCE DU SON, do la TOUCHE etdeleu DURABILITE àtoutôfépreuve.*;e \'1Cïl8.do recevoir un assortiment choisi de PIANOS A QUEUE, CARRES et DLOlrS, et j invito cordialement les musiciens et lesachotours à venir les examinai*.ne,dit la comtesse avec un sourire Tiueruis jamais de quoi elle me remertie.— Une surprise pour elle.-^-Potir tout le monde.L’hiver est sou-lent hunide ici, je souffre vjguuraent déju de rues vieilles douleurs.L’enfanta besoin de lumière et de chaleur., dans oae semaine nous partons tous pour l'Ita- Uii.' Xadillc comprit que la comtesse songeait seulement ù sa sauté, elle lui jeta uu regaid rempli U’inetTable gratitude.—Oli! s’otria Gildas, j’accepte de gmnd Sœur pour ma part.Chère mère, vous avez Aà uue superbe idée ! Ma pauvre Nadillu retrouvera ses couleurs, Amhé sa gaieté,Car lisa ses chansons.Tiphaine s’agenotiilfcta iaas tout.s les basiliqiies.Vous êtes la mcii-îeure des mères 1 Aline de Kermoëi prit la tête de son fils dans ses deux mains.—Jo suis bicu payée par ta joie, lui dit- drait ù Lézurdeau France.—Carlina, dit N.idille ù la nourrice, moi et Tiphuiue nous sullirous dcsorinais à mon enfant.Vous avez été bonne, patiente, musiciens et les achotours à venir les examiner.SEUL AGENT POUR LA PROVINCE DEj QUEBEC, quand vous redirez quelques-uu.s de vos chauson*, pensez ù moi.Carlina baisa la main de Nadil le.Le soir, tandis que la famille, prenait des glaces, une belle tille vêtue avec le luxe de son pays, épingles d’or dans ses lourdes nattes, chemisette de guipuie, tablier do soie ù tons vifs, uyaut ù la main un tambou-i in orné de rubans, vint sous la terrasse chanter de sa voix chaude les refrains populaires de son pays.• Tout à coup elle entonna l’air de la Man-doliuetta avec une verve, un entrain endia- RUE NOTRE-DAME MONTREAL, 1676 CLASSES OU SOIll Dos cours de Français, d’Anglais, de Télégraphie, do Comptabilité, de Sténogiaphio et d’Ecriture, sont donnés par les membres du Cercle Do La Salle, aux jeuues gens désirant s'in3truire,ou, s’ils le sont, d’étendro leurs connaissances.Pour plus amples détails, s'adresser à M.J.E.COTE, Sec.du Cercle, au bureau do poste, boite 164.18 nov ls EN BEAUX ETUIS DE PELUCHE Nadillc sc renversa dans les bras de son Dès le lendemain furent commencés les Pas cet air-lit ! dit-elle d’tn #.; •_1 l-v U.T< IJX'ftk* WJ i*#.V, ,***'l».V SkV ÜWËÊmâ iwn *./ s'jkj j^î.jaéparatifs du départ.Aucune distraction ne pouvait mieux convenir à l’état deNadillo ; elle parut renaitre, et les couleurs revinrent à sec, joues.Pendant les premiers jours de i»on retour de Paris, il semblait qu’elle osait i peine embrasser son eufant.Duns sa conscience elle jugeait qu’il appartenait à Ti-ÿiane.Lorsque celle-ci le lui envoyait, elle souffrait une étrange douleur.Il semblait qu’on mit de la condescendance à lui prêter son enfant.Peu à peu elle l’atitra davantage.Le petit être s’accoutuma à voir près de lui eu beau visage pèle et triste,* Quand on lui parla de départ, il battit des mains.Carlina, folle de joie, emplissait la maison de ses chansons et de ses rires.“ Eufin tout fut prêt, et la faikillc de Ker-moül quitta la gare de Quimperlé, au milieu d un cortège d’amis.A mesure qu’elle approchait du pays du >oleil, NodilK paraissait renaître.Le souvenir de Caroline la hantait moins.Elle s’of-forçait do retrouver à chaque étape de sou ¦voyage les souvenirs do cette promenade faite jadis en Italie avec son mari Gildas, dont l’êmo avait été cruellement bouleversée pendant la maladie de sou fils et la fuite de Nadillc, remerciait Dieu d
de

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