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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
vendredi 8 janvier 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1886-01-08, Collections de BAnQ.

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Edition Quotidienne.QUEBEC, VENDREDI, 8 JANVIER 1886 6e annee.No 137 ¦f B **Â- i JOURNAL DU SOIR PLAMONDON & Cie-.Editeurs-Proprietaires.BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE,JQUHBHC.ERNEST PACAUD, Redacteur-en-clief.QUEItBO, 8 JANYIER 138G Undies trouiies faudra-t-il envoyer ?Ainsi nous sommes à la Tcillo de nouveaux (roubles dam le Nord-Ouest.On parle déjà d’envois ' de troupes immédiats pour imposer le respect aux tribus menaçantes.Le public espère que cette fois les premiers appelés ne seront pas les volontaires, mais des régulier?, ceux du rétriment en garnison à Halifax ou des batteries d’artillerie régulière.Nous comprenons que lorsque le danger l’exige absolument, on appelle sous les armes tous les hommes capables de les porter.Mais cette fois, il s’agit d’uu premier appel.La guerre est le métier du soldat ré-gulicr ; c’est sa vie, son gagne pain.Pour le volontaire au contraire, c’ost une corvée patriotique qui entraîne les plus grands sacrifices.Non seulement il va là-bas exposer sa vie, ruiner sa santé tout comme le régulier : mais il y risque bien plus,la perte de sa position, le bien être de sa tamille s’il est marié, son avenir s’il est jeune homme.Nous espérons que ces considérations frapperont les autorités militaires et quelles tiendront compte des sacrifices particuliers de nos volontaires eu ne les appelant pas sous les armes san3 une nécessité absolue, ni avant que toutes les troupes régulières aient été mobilisées.POLITIQUE D'AFFAIRE A lire Y Evénement, on pourrait croire que l’esprit de -parti empêche les libéraux de notre villo de traiter les questions d’intérêt pub.ic—sur le terrain des affaires—et que c’est àccttc par-tisanucrie aveugle qu'il faudrait attri huer toutes lcsu injustices révoltantes commises depuis quelques années par le gouvernement actuel au détriment do la ville ot du district de Québec.Nous avons fait voir hier toute la fausseté et l'absurdité de ce reproche.Nous avons rappelé la part proéminente prise par les libéraux dans la revendication do nos droits auprès du gouvernement, la générosité avec laquelle notre populatiom avait acclamé des adversaires de la veille, mais qui venaient offrir leur o incours dans oette couvre d’intérêt commun.Nous aurions dfl, pour être juste, saisir l’occasion pour rappeler aux citoyens de Québec tout le trouble, les démarches et les sacrifices que s’étaient imposés en particulier deux libéraux importants, M.Sliehyn, président du bureau de oommerae , et i’hon.M.Langelier, maire de la ville, li ti y a pas en effet une seule ville dans tout le Dominiou qui pourrait sc glorifier de posséder à sa tête des ^hom-îiier, plus dévoués aux intérêts publics.Nous pourrions aussi rappeler les plaidoyers si vigoureux et si éloquents de 1 bon.M.Laurier en faveur des droits de Québec devant le Parlement.Mais il n’entre pas dans le cadre de ect article de donner tous ces détails.Nous roulons tout simplement pour aujourd’hui mettre sous les yeux du publie un document qui à lui seul est une réponse péremptoire i\ VEvénement.Au commencement du mois d'avril 1SS4, le maire do Québec, l’lion.M.Langelier, et le président du Bureau de commerce M.Joseph Shcbyn, M.P-• ad»'casaicnt à Sir John A.McDonald, premier ministre du gouvernement canadien, la lettre suivante au su- jet du terminus du chemin de fer du Pacifique : Au Très Honorable, Sir John A.Macdonald, Premier ministre, Ottawa.Les citoyens et les hommes d’affaires de Québec sollicitent respectueusement qu’une clause soit mise dans les résolutions relativement aux chemins do 1èr, pourvoyant à une garantie d’intérêt ou à toute autre mesure tendant à assurer la construction d’un pont près de Québec, afin de relier le Pacifique à l’Iuter-colonial, et que s'il est cousidéré indispensable de construire une ligne de raccourcie à travers l’état du Maine jus.qu’aux provinces Maritimes,ils supplient instamment que la route suggérée par le Pureau de Commerce, via Québec et Woodstock, i.oit examinée avec soiu avant de déterminer la location de la ligue raccourcie.Nous élevons respectueusement la voix contre la construction d’un pont srr le fleuve St Laurent à l’ouest de Montréal, comme tendant à diriger le commerce du Pacifique dans les ports américains, privant par là la province do Québec et les provinces Maritimes de scs bienfaits.Vus Lakoelier, Maire do Québec.* dos.Sheiiyn, Président du Bureau de Co mmcrcc.Le vécu unanime de la population de notre villo et de notre district n’étaiMl pas nettement formulé dans ccttc lettre ?Ccttc supplique n’était-elle pas dans les terme les* plus dignes et les plus corn venablcs ?Que l’on ne vienne .donc plus dire que les libéraux sacrifient les intérêts publics à leur esprit de parti.Non seulement les libéraux ont assez de patriotisme pour étouffer leurs animosités politiques chaque fois que l’intérêt public J’exige, mais ils ont encore assez de cœur, de courage et de dignité ponr dénoncer les mûérablcs—quelques puisa ants qu’ils puissent être—qui trahissent ces mêmes intérêts.Le gouvernement Ross et la question Ricl On ne saurait raisonner plus à rebours du sons commun ; mais l'Eue» leur espère agir «ur les naïfs, à définit des gens sensus.Riel était le prisonnier du gouvernement fédéral et Y Electeur voudrait que notre gouvernement provincial l’eût libéré / Eu vertu de quel droit ?L'organ* rouge ne nous le dit pas ; mais en attendant, votez, dit l’Electeur, contre tous les caudidats conservateurs, qui promettront leur appui au gouvernement-Ross.Nous avons toujours mis nos lecteurs en garde comtre la bonne foi do Y Electeur ^ et son dernier article, en mêlant ainsi la question Kiel à notre politique locale, achève de lever le voile qui cachait son hypocrisie, ” Et c’est là tout ce qu’on trouve à répondre : nous n’avons j as prouvé en vertu de quel droit le gouvernement provincial devait intervenir duns lu question métisse.Qu’est-ce1 donc cependant que la proposition Turcotte, que nous avons citée au long et que le gouvernement u repoussée de toutes ses ^forces, sinon uu document écrasant contre le ministère provincial ?El» effet, si l’an dernier, lorsque cette proposition fait mise de vant la Chambre, on pouvait trouver un prétexte de s’y opposer dans l’espérance que les choses ne tourneraient pas mal, à l’heure qu’il est ce .prétexte n’exigte plus.Les Métis ont été exterminés, assassinés, torturés, jetés en prison ; leurs familles dépossédées, chassées dans les prairies ; Kiel a payé le tribut de son sang généreux sur l’échafaud de Régina.Les événements enfin ont donné pleine raison à l’hon.M.Turcotte.Aussi sa proposition de la dernière session, bien qu’elle ait été repoussée par une majorité servile, reste là, dans les documents officiels, com ne pièce de conviction pour prouver la lâcheté du ministère Ross et sa secrète 'complicité avec les ministres bourreaux d’Ottawa.Au lieu de chercher à atténuer cette preuve accablante,le gouvernement nous fait dire par scs organes que nous ne savons ce que nous disons.Il ne cherche même pas à se disculper.C’est là un aveu de culpabilité que les élocteum sauront comprendre, eux.perdre la vio en traversant le fleuve entre Lotbinièrc et Doschambanlt.Nous regrettous d’apprendrecct accident, espéraut qu’il n’aura pas de suites fâcheuses.Le nouveau journal conservateur indépendant, dout M.G.Àtuyot, M.P., est le directeur, sera distribué demain matin, dit-on.11 s’appelle la Justice et sera tiré à 15,000 copies.Nous crayons avoir é tabli, par notre arbich do mardi dernier, que le gourer-neraert Ross n’est pas Roulement attaquable sur sa politique générale, mais aussi sur la question Kiel, et qu’&imJ nou» étions justifiable do demander aux électeurs do 1g traiter aveela même rigueur que le gouvernement d’Ottawa avec lequel il sympathise ouvertemen t dans les «irconstaucca.La preuve de notre proposition, nous la trouvions lo dans le refus du gouvernement de sc faire l’interprète des sentiments de la population toute entière en intervenant en faveur de nos compatriotes métis, lorsque cette intervention eût pu prévenir les malheurs qui ont suivi ; 2o en restant inactif, impassible, indifférent, au moment où sc jouaient les dernières péripéties de la vie du martyr de ltégiua.Lo Dr Boss, en cette dernière circons tance, n’c pas agi comme le devait le premier-ministre do la province française de la confédération.Autour de lui, il a laissé son collègue M.Lynch et quelques députés protester isolément, mais îl n’a pas eu la virilité d’élever la v oix lui-même.A ces accusation?, que répon d on ?Ouvrons le Journal de Québec, le principal organe du cabinet provincial à Québec : “ 1»'Electeur, dit-il, public un article de trois colonnes pour prouver qu’il faut renverser le gouvernement Ross de Québec, parce que Kiel a été pendu et que M.Chapleau a vendu le chemin de fer du Nord.ACTUALITES Un conservateur nous disait hier,que nous avions tort do tant nous alarmer uu suje*.du transport des usines du Pacifique à Montréal.Ce n’est qu’un truc des ministres fédéraux, nous dit-il, pour faire oublier l’aflairc Ricl et porter de nouveau tous les citoyens de la ville à joiudre leurs suppliques auprès du gouvernement.Le Pacifique ne fait ces menaces qu’à la demande des ministres, qui veulent réclamer le md rite do les avoir repoussées.A quels charlatans avons-nous donc affaire, grand Dieu ! Les deux candidats, MM.Lalibcrlé et Bcnudet, ont tous deux portés la parole à Lotbinièrc, mardi.L’hon.M.Langelier, M.P., a reçu hier, une invitation pour le grand banquet qui sera donné le 14 à l’hon.M.Blake par les citoyens de London, Ont Une erreur typographique nous a fait dire hier que Thon, juge Fournier serait l’hôte de M.George Leduc.C’est de M.George Laruc qu’d fallait lire.LeB conseils municipaux de Sic Jeanne de Neuville et de Ste Catherine de Fossainbault (comté de Portncuf) ont adopté les réstlutions du comité national pour protester contre l’exécution de Ricl, Nous lisons dans le Courrier du Canada d’hier soir : 41 L 'Eleeteur trouve que lo clergé de la province de Québec ne s’entend pas et l’ait eu même temps la leçon à Mgr Langcvin.Le journal rouge reproche même à l’évêque de Ri mou ski de pticcr bi population de cette ville de l office des Quarante Heures.Il est rendu loin, le confrère, hein ! ” Alloua ! un fpeu moins d'hypocrisie, s’il vous plait, et soyez un peu plus in -telligible.Que vorlez-vous dire par le paragraphe que nous venons de citer ?Qu’il est faux que Mgr Langcvin ait privé de l’office des quarante heures, la population de la ville de Riuiouski, parce qu’à l’exemple de plus de 400 prêtres elle avait osé protester contre l'exécution de Ricl ?Nous vous mettons au défi de nier ce fait.Vous nous reprochez d'avoir fait la leçon à Mgr l'évêque de Rimouski.Si tel était le cas, vous auriez le droit de nous critiquer.Mais vous mentez pour vous arroger ce droit.Nous n’avons fuit la leçon à personne.Tout ce que nous avons dit,c’est qu’il était regrettable, profondément regrettable pour les catholiques de voir si peu d’entente parmi le clergé, do voir un évêque condamner publiquement un mouvement endossé par tout lo reste du clergé de la province,évÔqucsjct prêtres.C’est là un spectacle regrettable parce qu’il convainc le public que quelqu’une de ces autorités religieuses aiusi en conflit se trompe nécessairement sur les devoirs qu’inspirent les derniers événements.Comme organe catholique, cette divergence d’opinion devait uous causer uu regret, et, comme nous ne sommes pas hypocrite, nous n’avons pas craiut d’en faire part au public, d’autant plus que co regret était sincère et honorable.M.Beaugrand, maire do Montréal, dit avoir rencoatré des Canadiens-Français partout ou il est allé dans les Etat» du Sud.Plusieurs sont riches et occupent des positions éminentes datis Icnr endroit.Il est mort 3,104 personne?de la petite vérole à Montréal depuis le mois d’avril dernier.Le grand événement d * la semaine pour les clubs do raquettes, c’est la visite du club Indépendant d'Albany au 41 Canadien ” do Montréal ; ces deux clubs doivent aller cusemblo à Sorel domain.La France, journal perisien, a ouvert une souscription pour ia famille de Lomî Kiel.La princesse de Galles est sérieusement malade.v On nous écrit; .“Seriez-vous capable de mus donner des nouvelles de l’agent de 1’Intercolonial à Lévis?Lo 24 déc., veille de Not’d, je suis traversé par le bateau de 10 h.a.m.pour prendre 1’Intercolonial et malgré toutes nos démarches les voyageurs ot moi, nous n’avons pu trouver l’agent ni acheter nos billets.Il nous a fallu attendre pour prendre nos billots à la station de St Charles.Il parait que ça arrive souvent.” Une chose remarquable c’est que les tarifs sur le Grand Tronc sont plus éle- vés aujourd’hui quo lorsque oette compagnie avait le monopole.Sur le Pacifique on romarquo aussi que les tarifs sont très éievér.M.Chapleau a changé, parait-il, la date de son assemblée.Elle aurait lieu io 15, au lieu du 12, à St Jérôme.Le journal La France, de Paris,vient dit-on, d’ouvir uno liste de souscriptions pour la famille Ricl.Toici dan9 quel termes ce journal sympathique annonce i’auverture de oette souscription : 14 Nos compa triotes du Canada, profondément et justement émus de l'exécution do Louis Riel, ont ouvert une souscription on faveur de la famille do cet infortuné.44 La mère, la veuve, ics enfants du chef métis sont restés sans ressources ; ccttc souscription les mettra certainement à l'abri du besoin.“Une liste do souscription est déposée dans nos bureaux.Nosjecteurs peuvent donc apporter ou envoyer leur offrande pour la famille du patriote can a dieu.” L'hon.M.Jolv est à Québec.M, le juge Dugas, do Montréal, vient de prévenir les avocats que la robe sera de rigueur pour plaider devant lui comme devant la Cour Supérieure.Noua avons sous les yeux les feuillets d’un travail lu par M.George Stewart, junior, devant la Société Royale du Canada, lo 28 mai dernier.M.Stewart a réuni dans quelques pages un tableau dos ouvrages à consulter pour étudier avec profit les débuts de la colonie canadienne.Nous regrettons vivement d’apprendre que M, J.B.A.Béiquo de Montréal, entrepreneur d’aqueduc, bien connu à Qaéb«o, vient de perdre la raison à la suite d’un accident de chasse.Les employés do l’IntercoUnial se sont réunis, hier, à la Rivière du Loup et ont adopté des résolutions protestant contre les reproches faits au «urintc*»-dant M.McDonald, d’influencer leur* opinions politiques.La première mosse dite dans la nouvelle église do Tndousae, a été pour le renos de l'Ame de Riel.Le soulèvement des sauvages Il y aura grand carnaval d’uno semaine commençant le 15 février à Burlington (Vermont).Une jeune fille appartenant à une riche famille do Cleveland, Obi », Miss Norton, vient d’épouser un cocher nègre et de s’enfuir avec lui.Son Honneur le juge Routhier est parti, hier matin, pour la Malbaic pour y tenir le terme régulier de la cour.M.Elisée Bcaudet, en revenant de Lotbinièrc, ou il était allé annoncer sa candidature h* jour des Rois, a failli Un journal anglais dit quo Lord Lnnsdownc traversera en Angleterre à la fin de mai pour y passer uno couple de mois.On sc propose d’envoyer à l’exposition coloniale d Angleterre une série de photographies des vues du Saguenay et du St Laurent pour piquer la curiosité des touristes européens.On télégraphie do Montréal aux journaux du ni»tin : “ Un marchand de Battlcford, Territoire du Nord Ouest était en ccttc ville aujourd’hui.Il est parti pour Ottawa a&x lins d’insi-tor auprès du gouvernement pour qu’il prenne des mesures de précautions pour empêcher un soulève* merit dos sauvages.M.Glinskill, tel cstJo nom de co marchand, appréhende un soulèvement m des précautions no sont pas prises.11 dit que les sauvages sont mécontents de l'exécution dos huit meurtriers au mois de novembre dernier et font toutes espèces de menaces.” Nouveaux détails LES TROUBLES DEJA COMMUN CES GRANDES DÉ I* R É DAT IONS Un employé du gouvernement, M.Rufus Stophonsor* qui revenait d’uno tournée d’inspection sur les terres des j-nmétées de colonisation, rannorle que Wne copie de ce* ré*«Iati*os tou* a été remise dè« le vingt-six novembre dernier, et tou* m*j ire* p** encore donné votre adhésion.La lettre qui le* xecompatenait eit encore reniée *ao§ réponse.Nous eoDStaton* autsi etcc regret qa* le journal io Mende quo tou* rédigez, brûlant aujourd'hui ce qu'il adorait hier, eombat lo mouve-ateal national inauguré meet vntre concourt an 0 abinet de Lecture Paroissial.Et ton* ce* faite sont parfaitement connu» du public qui lea discute et Ica commente arec aigreur, ne pouvant comprendre que tou* puissiez être officiellement de» nôtre», tout eu tous montrant notre adversaire décla-tin üt dan* la MUurne : r4 dans colonne» do Totre • jour* “L’épiscopat continuelle dénoncer le nal.mouvement révolutionnaire, soi-disant Nous croyons donc qu’il est de ao-nsUionil et inêjfcnsif, suscité par les ! tre devo.r de tous demander une rouges caators dans notre province.| explication franche et définitive Après Mgr Taschereau, Mgr Fabre, j do toutes ces anomalies que nous voû- tions sur le* colonies York et Dominion tn sa* :a^eaut l**s maiso.js et faisant des razzias considérables de provision», de ah oraux, de bestiaux.Les marau-d*mr» en question appartiennent surtout à U bande de Pct:t-03.qui a quitté sa réserve- La police n’a pu capturer que quelques uns do» maraudeurs.M.SlephcoMn a ajouté que sa position l’empêchait de parler.Ocpondaut il u’a pu s’empêcher d’admettre qu’à sa ftunaiiisnce unjfirand nambre d Indiens avaient abandouoé leur» réaervee,ei que la plo.»fgrande prudence était de rigueur.LA TOiX DE L’EPISCOPAT •ontre l'exécution de Louis Kiel qu’il considère comme une odieuse violation des droits de la justice et de l'humanité, a adopté 4 l’unanimité les résolu tion* passée* à l'assemblée du Champ de Mars,le 22 novembre dernier.(Signé) DoarnÉ Robert, Maire.F.C.Larose, 8eo.-trés.fORKESPONDANCE Mgr Taché, Mgr Moreau, Mgr Duhamel, Mgr Cameron, voici Mgr Lange-vin et AJgr Gravel.” Il est à peine croyable qu'après le» réclamation* énergiques de Mgr Taché, j lart explications de Mgr Fabre, la J/*— j nerveessaie des nouveau de fairo croire j à ses lecteurs que les Evêques ant pu-1 blié des mandements pour condamner j l'agitation Kiel.drions croire plutôt apparentes quo réelles (Par ordre du comité), Vos très humbles serviteurs, Georges Duhamel, H.J.Cloban.Secrétaires conjoints du comité national.Lévis, 5 janvier 1880.E.Pacaud, Ecr, Rédacteur en-chef de VE edeur% Québec.Mon •icur, Veuillez s’il tous plait, publier la Ici tre que noua adressons à M.Israel Tar te.En vous remerciant pour cet espace.Veuillez croire Totre très humble Jean Ouei.let.Depuis l’envoi uc cette lettre, aucune Le» évêques ont publié des mande—! réponse n a été reçue ni par M.Duha-nienU pour promulguer et porter a la i mol, ni par M.Cloran, ui a j «oncaissanoft des fidèles la dernière en- j ^r0 COmité national, cyclique de N.S.P.le Pap« et uou | pour s'occuper de politique.,tm Quel signe de faiblesse quand on voit ! LE RECIT I)E LA MORT DE le principalj organe du gouvernement! SCOTT PAR LE REVEREND faire appel à l'autorité religieuse pour; MONSIEUR YOUNG empêcher et luppjimer toute discussion! Heureusement que l'épiscopat est assez aage pour ne pas répondre 4 ccs appels intéressés.La /Visse.•» Silence Le 21 décembre dernier, MM.Georges Duhamel et II.J.Clorai, bec rétaire» conjoint» du comité national, ont adressé A M.Vauus.se, M.I'., lu lettre suivante : Montréal, 21 décembre 18S5.Monsiour F.Va nasse, M.P.Mondeur, La Minerve empruntait au Canadien et publiait dan» »on rinméra du l'J décembre une lettre sur l’exécution de Scott écrite récemment par le révérend M.Young qui assista le coadamné A > es derniers moment».Dans un entrefilet paru le même j jour, l’organe progressiste disait au sujet de cette lettre : 11 II est A désirer que lea détails • lieux contenu» dans cette lettre qui j fait le tour de la presse anglaise soient ' réfutés par de» témoins oculaires si j possible.” Notre confrère du Muni loba dans son numéro du 21 décembre publie ce i qui suit mus le titro “ Quelques mots j * ’de vérité ” A Monsieur Du a kl Tarte, Rédacteurcn-chcf du Cana hen et do Y Evin me t, Québec.Monsieur, D’après ce qui vient de se passer 4 l’assemblée de Bienville et c* que voua mena-j publier, depuis dans vos feuille* salie» ! par la corruption que vous avez ajcop-tée de si bon gré, à la honte de voi concitoyens, nous vous prions, malgré que notre abonnement uo soit pas expiré, de ae plus vous faire parvenir cette gorte de papier.Vous avez démontré que vous éîicr.canadien en défcnduut Louis Rie], vous semblez aujourd’hui avoir trop goûté aux orauge».Pour uoui, nous co:tinucron* comme toujours 4 rester Canadiens français, ai-i niant icur» frères.Tout 4 vous, Jean Oüellet et autres Lévis.Montmagny, 7 janvier 1980.LA VARIOLE Le dix-neuf novembre dernier, ics toyenfi ^dc Montréal se grande assemblée, dan'» la salle du cabinet de lecture Paroissial, pour protester contre l’exécution de l'infortuné Louis Rie!, pour offouïo purement et simplement politique.Tous assistiez à cette assemblée et vous y avez prononcé un discour» des plus chaleureux, qui a été reproduit, le lendemain, dans le journal le Monde, dont vous êtes le rédacteur en chef.Dan» cc discours, vous avez librement déclaré ce qui 3uit ; •4 Nous avons été honteusement trom-“ pus.A compter de cette date fatale, “ depuis le jour oà le cabinet a décidé 44 de mettre 4 mort cet infortuné (Rial], “ le ministère a compromis sa dignité, 11 l’honneur du pays, et a perdu la con-“ liauoc do la députati#* c*nadicnne-44 française." Tous étiez alors et vou* ôtes encore Y un des memb et de la députation at-nadienne française à Ottawa.Grâce & cette belle profession de fo», vous avez été choisi, ainsi que bon nombre de «itojcn» influents représentant toutes les nuance» de la politique du pays,pour former le grand comité sational qui a préparé, dans l’accord 1* plu» parfait, les résolutions qu’on est cor venu d’appeler : Its resolutions du Champ de-Mars.La troisième et la quatrième de ccs résolution», conçues exactement dan» l’esprit patriotique do votre déclaration publique ci-haut citée, sc lisent comme suit : 41 3o Que dans les circonstances 44 il iucombo aux électeurs de cha* 41 que comté d'exiger de leur» reprd-11 scutant* 4 la chambre des com-14 mu nés, un engagement formel de 44 combattre le gouvernement do sir “ John A.MacDonald par les nity-“ en» constitutionnels à leur disposi-44 tion." 14 do Que dans l’opinion de cette as semblée le» circonstance» exigent que to J tes le» divisions do paitis, do ra-44 ce* et do religions 8’effacent et que 4‘ tou* les h oh) mes de bonne volonté, “ quelles qu'aient été leurs divergences “d'opinions antérieure», »e ^réunissent “ pour arriver au but indiqué dan» les 44 résolution» précédentes.Et la dernière de ces résolution» comporte : 44 Que le» résolutions adoptées à cctto n «semblée soient communiquées & chacun des sénateur» et députés de la province de Québec, avec prière d’y donner leur adhésion.” Cette maladie épidémique qui a fait tant de ravages et tant de victimes, nous a été apportée de Montréal par une fa mille demeurant en cette ville.Il y a eu eu tout depuis le jour de son * J.a Minerve du 12 courant dounc apparition jusqu'à présent.8 cas dont 4 xten80 la traduction d’une cortainc ont é.é fatal».Le* 4 autres cas qui rcs-réunirent en j h tire du Uév.M.Young,et elle dota an- tent encore ne tout pas dangereux, les du fci quelqu’un ne cherchera pas 4 la ! patients qui en sont atteints sont eu voie relu U* r.“Ce gant ne serait pas difficile ù relever, mai» la Kinérve doit «avoir que ce sujet a un fond inépuisable d’acrimonie, et qu'on ne peut pas le toucher sans déchaîner la haine dont nous avons déjà tant été les victimes, ou sans livrer à la vengeance de oette haine implacable ceux qui ont été les témoins oculaires ou les ageuts de» faits dont parle le Ilév.M.Young.Nous avous vu quelques-uns de ces agente, nous ne voulons pas par prudence donner leurs noms, mais nous affirmons, sans hésitation, que la relation du Rév.M.Young, na sujet des deux arrestations de l’infortuné Soott, n’est pas conforme aux faits.Dans les deux cas, le malheureux Soott a été pris le» arme» à la main, et 6Î nos compagnons avaient été disposés comme lui, il y aurait eu probablement bha* des perte» de vio.Nous mus en tiendrons là pour au jourd hui." de complète guérison, à l’exception d’uu qui d’après les dernière» nouvelles va peut être en succomber.Grâce à la vigilance et la prudence du Bureau de Sauté, elle ne s’est pas trop propagée et maiutenaut ntus somme» dan* l’espoir que d’autres cas ne se déclareront pas ; si cette même prudence se comme par le passé.Voyaut le danger menaçant de cette maladie contagieuse ct^roduuUnt beaucoup son extension, quelquea-uu» proposèrent au bureau de santé de faire fermer les école* de la corporation—cc qui fut résolu à l’unanimité.Ella» sont fermées depuis le 24 décembre et ne s'ouvriront que le 8 janvier.Ce» école» sont ; L’écMe de» jeune» garçons et le couvent de la Congrégation de Momtmagny.J.N.R.L.Cour de Police Le nouveau cabinet français K Freycinet président du conseil et ministres des affairas étrangères ; 31.Sarrieu, ministre de l’intérieur ; M.Sadi.Carnot, ministre des finance?.M.Goblet, ministre de Tiustructiou pair _ ; 31.Doniot, ministre de la justice ; M.DeVillc, iiiiuistrc de 1 agriculture; Le général Boulanger, ministre de la guerre ; , M, Aube, ministre de la marine et de colonies ; 31.Baihaut, ministre do» travaux publics ; 31.Gouec, ministre des postes et télégraphes ; 31.Lockroy, ministre du commerce ; L’AGITATION ST PHILIPPE DE LÀ PR AIM R A une session spéciale, tenue lo 12 décembre 1885, le conseil municipal de la paroisse de St Philippe, comté de La prairie, protitaat do la première occasion qu’il avait de sc réunir depuis le IG novembre dernier peur protester L’ASSOMMEUR GIBLIN DETANT LE TRIBUNAL Hier mutin on a commencé eu cour de police l’enquête préliminaire sur la poursuite de 31.Raphaël Côté, eou-tre le sergent Giblia, pour assaut.31.Côté accompaguait M.Drolet le B«ir du 28 décembre, lorque tou» deux furent assaillis et presque complètement assommés par lo policier Gi-blin.A l’ouverture de la cour M.le jage Chauveau dit qu’il croit devoir se récuser, vu qu’il fait partie du Bureau de Police, et que cciurno tel il auru à juger la conduite de l’accusé.31.Déni» Murray,greffier de la Paix, eat appelé alors â présider.31.T.C.Casgraiu, qui est l’avocat de Gibliu.s’objeet < 11 prétend que M.M array, qui en sa qualité de greffier de la paix est par son serment d’office obligé d’agir comme accusateur publie, ne devait pas être appelé à présider un tribunal chargé de luire le procès du nom-mu Giblin,qui est aussi accusé d’uu autre assaut par 31.Drolet.Ces deux cause».dit M.Casgrain sont analogues, et ce» assaut», si assaut il y a, out eu lieu dans de» cireonstauco»* identique *.M.Murray était chargé de conduire l’enquête dans l’affaire Drolet vs Gibliu ne devait pas neir en qualité déjugé daus i’affaire Côté vs Gibliu.M.Charles Langclier, avocat de 31.Côié, prétend que les deux cause» tout bien dis iuctc» et qu’il uc voit aucune objection 4 ce que M.Murray instruise D camsequi eat devant le tribunal.M.D.Murray dit uu’il ne crait pas qde l'objection de M.Casgrain soit fondée en droit.Au greffe de la paix il agit simplement comme juge do paix et il n'a comme tel aucun pouvoir de décider da m 6 ri Ut de U cause.Son rôle se borne 4 jeter lo plu» de lumière possible •er le* plainte* qui lui sont stumises.De plus il faut remarquer 4 M.Cas grain que,ru que ttou Honneur le juge Chauveau se voit dans l'impossibilité de présider, ii est le seul autorisé 4 instruire la cause a*tuolle 4 moins qu’on ait recours 4 deux juges de paix.Vu l importance de la cause et vu qu« de* questions de droit assez importantes seront probablement soulevées au cours du procès, il serait peut-être bon qoe M.Casgrain de demandât p&a un writ de prohibition.Après quelque» pourparlers, la cour •’ajourne jusqu'à une heure et treute afin de laisser 4 M.Casgrain le temps de réfléchir à quelle ligne de conduite il devra adopter.Séance di Vaprit-midl Ca»gTain; il donne pour rairon qu* le témoignage en question n’a rien 4 faire avec la présente cause.M.Carrier est ensuite assermenté et en réponse 4 M.Langelier dit : Vers une heuro du matin du 28 au 2D décembre dernier je partais du b«-renn du Canadien.Ayant appris la police avait opéré 1 arrestation d un voleur, je me sois rendu au poste central.La j’ai vu L.A.Drolet qui était comché iur un de» bancs du poste.Le Dr Hamel et moi nous sommes portés cautions et M.Drolet a été libéré.Le» mains de 31.Drolet ne portaient aucune marque de peinture ou d’encre.A la requisition du Dr Hamel, je sui» allé conduire 31.Drolet chez lui.C’est moi qmi l’a déshabillé.En ce faisant j’ai remarqué qu’au tour du poiirnet droit il y avait uoediiière de*toile.Ayant demandé à 31, Drolet pourquoi il portait cela, madame Drolet mo dit qae son mari avait mal au poignet depuis quelque*jours.Je jure positivement que 31.Drolet u’avait pas de taches d’encre ou de peinture sur les mains.La cause est continuée jusqu'à cette après-midi à deux heures.Hier l’aprè*-Biidi, 4 deux heures s’est continuée la cause de Côté vs Gi bliu.31.C&«grain a retiré l’objection faite le matin, et le premier témoin entendu a été M.le docteur Hamel qui a décrit Ja blessure reçue iar le plaiga\nt Côté, blessure qui était aituée sur le côté droit du criae.La peau avait été fendue.31.Côté est ensuite assermenté et dit que le sergent Gibliu l’a assailli et cela sans aucune raison, vu qu’il était dans le temps très paisible et qu’il ne contrevenait 4 aucune* loi ou règlement de police.C’eat are* sa canne que le sergent Gibliu l’a ainsi frappé à la tête.Le plaignant jure qu’il uc savait pas que de» placards devaient êtro posés durant la nuit.Il avait entendu dire qu’il avait été question de la cho»e,mais personnellement il n’en savait rien.C est 4 quelques 80 pieds en bas de la porte Kent que Gibliu l a ainsi assailli.Eu tendant courir, le plaignant s’est retourné et a vu arriver le sergent qui i’a empoigné et frappé.M.Hiidibert Germain est ensuite assermenté et dit : “ J’ai passé l a soirée chez u*on beau-frère, M.Ferdinand Delude, d'où je suis parti à une heure moins le quart du matin, 31.Delislc demeure au faubourg St Louis.31e rendant chez moi, j-î sub passé par la r e 8t Jeanjj eCrendu près de la porte St Jean, j’ai vu de» homme» qui passaient près de la porte.Un d’eux était eu avant de l'autre et il est passé tout près du témoin.Plu» haut, près de la porte do la halle, façade-est, il a vu d’autres Hommes, deux sont tombé*.Il e»t retourné aur se» pa» afin do voir ce qui ae .passait.lia entendu des coups de bâton et de» cri* effroyables et de suite il a entendu : to the station (au po.ste).C’e»t à ce moment que le sergent Gibliu n opéré l’arrestation du témoin, disant en unglait ; “ vou» faites partie de» six.” De suite, Gibliu a fouillé le témoiu disant qu’il (le témoin) était porteur d’un revolver.De 14 il a été conduit au poste et il a coustaté que sur la manche do son habit il y avait du »ang.Les coups que le témoiu u entendus devaient être terrible» et il a cru qu’il était témoin d’un assaut grave.M.L.A.Drolet e»t ensuite entendu.Il dit qu'étant en compagnie du plai-guaut, M.Côté, et rendu au nord c«t de la halle Montcalm, Giblin a frappé Côté d’uu coup de canne.Côté était trè» paisible et ne faisait rien qui pouvait dtnner raison à Giblin d'agir ainsi.En réponse à M.T.C.Casgrain, M.Drolet dit que 31.Côté avait passé une partie de la soirée chez lui, le témoiu.Vers dix heures le témoin a proposé 4 31.Côté d’aller fairo une promenade.Le témoiu uvait l’intention d’aller chez 31.G.Lemclin, épioicr, qui demeure à l’eucoignurC de* rue» St Joseph et St Koch.Vu que 1 épicerie de 31.Lcme lin était fermée.lc* doux ont remonté la rue St Koch jusqu’à la rue St Yalicr et de 14 la Côte du Palais, la rue Si Jean, de la Fabrique jusqu’en face du magasin Glover  Fry.De là ils ont remonté i’aucienne place du marché jusqu'à la rue 8te Anne.Le témoin avait l’intention d’arrêter 4 l’hôtel Henchey, mais il a passé outre.Il s’est rendu jusque près de la Terrasse Frontenac, est monté la rue St Louis jusqu’au coin de !arue de l’Esplanade.Il ne portait rien qui put lui servir do masque.Côté ne portait pas de canne, croit il.Le témoin ne savait pas que de» placard» devaient être posé».Il n’avait ni pein turc ni encre sur les mains quand il a été arrêté.Côté s’est sauvé du moment que le témoin a été frappé.C’est 4 ce moment que le témoiu a été assail-Ji par Giblin et un autre ho mm 3 de polie»*.31.Casgrain demande alors que le témoignage de M.Drolet qui a été pris par écrit au greffe do la paix soit produit.31.Murray, le président du tribunal, refuse d’accéder 4 la demaude de M.COURRIER DE .MONTMAGNY Nous avons une température for* di «agréable depuis le premier de ;nn il pleut sans cesse, aussi les visit .; Jour del'Au ont-elles été peu nombreuses.• * V 3k Je Il j a eu, durant l’année 1885, tant dan* la paroisse, de St Thomas que dais la ville de Montmagny, 189 baptêmes, 112 décès et 8G mariages.31 M.Philippe et Alfred Letourneau, des Illinois, sont en promenade eu cette ville chez leur père M.Joseph S.Lé-tourneau.rUhîtlij .Nous regrettons vivement l’aci i knt arrivé il y'a quelques jours à notre excellent vicaire le révérend M.Fuqua ; ce monsieur s’en allait à St Pierre, pour aider le curé «le cette paroisse duraut la retraite lorsqu’il fit uuc chute de voiture et sc cassa un bras ; ii est sous les soin du Dr Bilodeau et en bonne voie de guérison.*, ^ 3K Un journal pirate par excellence, est ce bravo 51.Marguerite Savanl, ' de h» parois k » St* Al ban, épouse de Geor, Pharmacien, Commandeur d’IaxbeVe la Catholique, j est lo seul Préparateur des Véritables Médicaments dosimétriques.Se méfier des Controfaçons.; Dépôt Général : 54, rno des Francs-Bourgeois, PARIS • MfSilftiirri à ljucbee: Dr SA.XVTOîilN A CP-, i*buTinaci6n-ClilQ.lste, 314, rat SîInt-JiiB.V Chez tous les Parfumeurs et Coiffeurs do France et de l’Étranger , \ .5 0, * /î.V l> Y Par t£,Mdrci! spéciale p:,p.«’aiu:k au nisMurn CH!» FAYç Parfumeur CTI / .lEV.iie cie 1 fx IF'a.rLsc.0 - sn • • n»* *•% :S X Mariage* AVIS DE SOCIÉTÉ l)i»»olaGon de sodé és—Lennon.Pon-nee & Co, farine etc., Québec.McCall, Shchyu & Oie, nouveautés eu gros.iXontte Us sociétés—E.M.Lennon Co, farine et denrées, Québec : K.M.Lennon, faisant affaire tous culte rui-ou so ;ak\—McCall, Shchyu S Co,nouv< auto.'* en gros ; Joseph Shehyn, Québec, «John AlcCall, Londres, An Le 8 du courant, M.Honoré Doll.c û l’âge de G1 aus.Les funérailles auront lieu lui*':*, h 11 du couraut, à la Basilique aM.o au cimetière de St Patrice.Le convoi partira de eu deni'*?-' No 39, Petite rue Champlain, à o .ci quart du matin.Parents et amis sont priés ! v ^ii^L* ter saus autre iuvitution.2 fs.AitnoiHTN XoiMelb*’*-" ” VIN H L EXTRAIT de FOIE de WIORUE (Au ¦vonci Y •, — q1, B;fh * fljjg JE 1 1 ^ X3Op0t UCnûrul .OU Dun In Poeco Ruu«i i p / jt,j \ *i f i fiT* r fi* ivW.r r a *im«^abCA v/* *!»¦ i liMQr 11-A* > m T* i ^AHUJ •l 21, Faubourg Montmartre, 21 ^ VIN 6.l’Extrait de Foio do Morue, préparé far M.CHEVRIER, Pharmacien de r* classe, A Paris, po»*Moà la fois les principes actifs do l'Kailo do Foie.*do Morne et les propriétés thérapeutiques des préparations alcooliques.— R est précieux pour les personnes dont l'estomac ne peut pas supporter les substances grasses.— Son effet, comme celui do rHuilo do Foio do Moiuo, est souverain contre la Scrofule, le Rachitisme, l'Anémie, la Chlorose, la Bronchite V ; ." ' .' —.et touti-s les Maladies de poitrine.VIN Vl EXTRAIT de FOIE de IflORUE CREOSOTE 3DôpOt oônerul PAitin 21, Faubourg Kl ont mart /¦» if Bn vend lui uttit lu »na«i rurmâa •i tr»|urt*i ] salle jacques-ca:; ii- :ü ’ ^ Créosote de Hétro arrête le travail destructeur de la Vhthisie pulmonaire, car die diminue l'expectoration, réveille l’appétit, fait tomber la fièvre, supprime les sucure.Sc9 effets, combinés avec ceux de l’Enilo As Foio do Morus, font du Vin à l’Extrait de Foio de Moruo créosotô de CHEVRIER, J*lïTHISIJE déclaréo ou menaçante.rciiièdo par m/ -U îUftA.rJ excellence PROUVE A ’o* GRANDE SOIREE Dramatique et Musicale douuéo’pur le €i;iU!LE F K O K T K M A C I)e Québec EXPOSITION C* KAKIS 18/tf iîoils raxronui do Par lï Dr DèpciiL-rir/îs A Ouôboc : Dr Ed.MORIN A 0 IflSTHBSE ounitn du 031^3T UNION COM.Mil K CI a T.F.UK QUÉBEC Udz ashcmblée générale, spéciale, aura lieu ce hoir, vendredi û 8 b.; pour affaire importante.•fous les membres xont instamment priés d’y assister.Bar ordre, V.L.Paradis, Sec.-Arcb., U.C.Q.PÉNIBLE ACCIDENT M.A.S.Armstrong, inspecteur pour M.Beemer contracteur pour le chemin de 1er du lue St Jeau, a été victime sa medi d un pénible accident, à Batiscnn.Il marchait sur une partie de la voie que le mauvais temps, la pluie avaient rendu-dans un très mauvais élut, lorsqu il tomba sur la glace.M.Armstrong s’cBt infligé dnns sa chute plusieurs blessure s n raves, surtout aux mains et A la ligure.• LES QUARANTE-HECRRS Les exercices doa Quarantedieures commcBo nt dimanche prochain Bon Pasteur.au [les visites jNous lisons dons la Minerve : “ Il y a cm peu do visites hier.Décidément, c’esi une affaire innuquée, Quant aux dûmes, elles en ont pour jusqu’au carême, c’eat-à-dire pour deux nul-.” PAISIBLE La nuit dernière, les stations do police eut été veuves de priseuuiers.ECOLES PROTESTANTES Les High Schools pour garçons et hiles et autres écoles 6ous le contrôle des commissaires protestants seront réouvertes luudi prochain.% accident d’uiver ' Du petit garçon a’est cassé un bras hier après-midi en culbutant hors de son traîneau rue-dca CommiMaires.On l’a de suite porté chez lui *ù il a reçu les soins médicaux.disparition M.J.GenJrou, ci devant de Sorti, établi 1 au dernier à Lévis, a disparu mystérieusement depuis une couple de mois.Les recherches faites par sa famil-hi ont été jusqu’ici infructueuses.demandez les savons médicinaux du Dr 1 errault qui guérissent toutes es maladies de la peau.FELIX POUTRE Grand diR e historique et canadien eu 4 actes.Prix populaires : 15 et *5 ci*.Cnrb-* « ti rente chez MM.J A Langlais.Drouin a Frère, ruo M Joseph, ât-Roch ; F.Lacroix, tabaconiste,rue »S*.Valid , bt-Sau-veur, et le soir ù la poite de la salle.8 jftuv axciexm: MAISON MONTCALM II AV RS RJSIP^ÏTA.V v» ii Le certificat suivant venant d une h.mfo autôrilé, vu que la personne qui le donne c»t inédo in du purt,n une valeur qui ne -aurait être niée même par lés sceptiques.M.Gilmun, auquel la lettre est adressé*-, est le président de la n est le remède le pins excellent quo l'on connaisse ni_ , .m contre les lièvres Kmrlumuos et !a rougeole.Qj ^nv°l Aûnf contrc 1 fr.en timbres-poste.iy — - - ° irti Af • v f rv a • » «ti «ftr v ttni * fiuff .Cans ricepchcnne — Ocno Uistoars jaolie La Pendais Oraison lecèbre dê l'oMrblarlla U JJ Patte-en-FAIr — Le petit doigt de Maman I I I 1 Lï PïS» |1 i i i Quelques Fables de Lalontaine — Les Kdorcei -Des Reoselnnemcnts?La Rente de Victor i Le Violin Solo de Flûte Ma tante Angélique Le Trac d'an Cendre CAFEiyiONTCALM HOT L 36, EUE ST-LOUIS, HAUTE-VILLE Luiiali a toute hevre l ROGER, Propriétaire.14 ffrv.1a PIAN DS de plus haut rang Les pianos do Newcomb éc Ctc et ceux de llQintziimii A Cie ne sont égalés par aucun sur lo continent pour les qualités suivantes : Volume Richesse et So-norité de ton, Fini, Solidité.Les pianos «le NEWCOMB k OIE ont obtenu les PLUS HAUTES DISTINCTIONS à l’expoHition universelle & la Nouvelle-Orléans en mai 168.% MED.\1LLE*S, DIPLOMES et MENTION HONORABUK pour le MEILLEUR PIANO AMERICAIN et CANADIEN.Les pianos de FIEINTZMAN a CIE sont si fa vomblcment connus du public musical de notre pays que nous ne pouvons qu'ajouter iiutrc certifient è leur grand mérite et à la réputation proéminente qu’ils ont obtenue r leurs différents points d’excellence.Toujours ai magasin les pianos favoris d s marques suivantes : WEBER & Co, MOZART, ST AELE Y 0-licrty Co, Kcll die Co, ri oroulo Süimlard Or^an Co.Uéi»aratiou et Accord de i'ianos et harino nlums.BE1DARD & ALLAIRE, Editeurs de Musique 77 & 79 rue St Jean Haute-Ville Je prétends avoir été le premier à découvrir cette piopriété -| roissu de Notre-Dmne du lionve- « ours de l’islct, «li^trict (?u Montj uiagup, Dsb ajt'ieur, v*.< bfuhert Thé berge, marciiand, «lu même lieu, D/fondeur, et Onéfiphoro Carbon u en u.marchandât Joseph Bei«ng«-r, cultivateur, tou» deux ciiltivateuis de ht dite jia* roisso d«* I Islet, TierB-j*.i!si>.Le t inqiiièmu jour «le janvier 188*;., ., , Il est ordonné au détendent «le cvnilix-tous genres et u la niifre dans les «leux mois.A.BENDER, G.C.C.M.1 BoiiboiiN Frais «rAnghdfrn» AU CHOCOLAT en coffïels fantnisie du livr«\ Grand choix du gAteaux «lu noce3, av«x; 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