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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 14 janvier 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Soleil
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L'électeur, 1886-01-14, Collections de BAnQ.

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Edition Quotidienne.QUEBEC, JEUDI, 14 JANVIER 1886 6e annee.No 142 % sO tfl JOURNAL DU SOIR PLAMONDON & Cie-, Editeurs-Proprietaires, BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE,5QUBBKC.ERNEST PACAUD, Redacteur-cn-chef.QUEBEC, 14 JANVIElt 193G (luel.M sont Ivh acte* qui seront soumis au verdict du peuple de la province de Québec aux prochaines élections générales ?D'après l’esprit de la constitution, et uouh ajouterons d’après le plu3 simple bon scus, ce sont tous les actes administratifs du parti qui n’a cessé d'avoir la direction des affaires depuis la dernière reddition des comptes, c’ost-ù dire depuis le 2 décembre 1ÔS1.Nier une pareille proposition, ce Ferait toml 'r dans le ridicule le plus complet.C’est pourtant la mission qu’ont re-/'uc tous les organes ministériels, et qu’ils poursuivent avec uu redoublement ue zèle a l’approche de* élections générales.Nous vous concédons, disent-ils, quo lce ministères Mousseau el Ch api eau ont été un désastre, un véritable malheur pour la province.Us ont littéra* liinent dépouillé l'Etat au .profit d’un -certain uainbre de spéculateurs favoris et plongé la province dans un état voisin de la ruine et de la banqueroute.Mairie gouvernement Rosa, qui leur a séccédo, n’est pas responsable Je tous ces vols et de tous ces actes de brigandage.Les députés ministériels eux-memes qui out assisté leur chef dans «otté œuvro de dilapidation, ne sont pas, eux non plus, responsable* et doivent être réélus.Qu’on ne so récrie pas ; c’est absolu, meat le langage que tient la presse Emi-ziibtérielle.L’un d»' ces journaux, le Courrier du Canada, qui reçoit directement scs inspirations du gouvernement local dans ses réponses à nos attaques contre celui-ci, disait le 13 mars 1884, au cours de ton premier-Québec : “ Il faut faire comprendre aux hommes publics, charges delà direction des affaires, qu’ils ne trouveront d’pppui au dehors qu’en noua ramenant AUX VIEILLES TRADITIONS D’HON jS’EIJR, DE DESINTERESEMENT, DE PATRIOTISME, RELÉGUÉES DANS L’OUBLI PAR CEUX QUI, DEPUIS QUELQUES ’ ANNÉES, ONT DIRIGÉ DES DESTINÉES DU PARTI CONSERVATEUR DANS NOTRE PROT1NOE.” Ainsi, de l’aveu même du Courrier\ les divers gouvernements conservateur» qui fo^ août succédé u depuis quelques année», ” dan» notre proviaoc, ont administré les affaires publiques en violation des '*! règles de l’honneur, du désintéressement et du patriotisme."flUB C’est absolument, bous une forme atténuée, la prétention des libéraux.Le meme jour, 13 mars 1884, le Courrier disait encore f 10 • » 1 1 “ Tout ce que la Minerve peut écrire pour réhabiliter M.Scnécal est fort bon, ma;s elle ne doit pas oublier que ce qu’on lui reproche n est pas tant d’avoir construit des chemins de fer, que de » être notablement arrondi en fc servant! dc| son influence pour co> tiôlcr son patronage, dominer les con-tractcura et finalement accaparer à son profit les plus belles propriétés de l'Etat, eheniitis defer, terrains miniers, terres jnt bliques.’’ it .Al > J Nou» pourrions multiplier ce» oita-icn», car il est notoire quo le même langage & été tenu par la grande majorité de» journaux conservateurs de oette province/ Mai» mme eo point particulier a’est pas contesté, nou» noui contentons de citer l’opinion du Courrier du Canada ’’ ¦ • ., ¦ 4 • # - M 1 ^ comme étant l’opinion du parti conservateur lui-même sur les régime» Cha-plcâu et Mousseau.% g Cependant ccs même» organes prétendent maintenant que le gouvernement Ross u’est pas responsable de toute cette politique et que les électeurs do la province* ne peuvent.pas en prendre connaissance.Y a-t-il dans la confédération^ une province où l’on juge la population assez niaise, assez servile pourj gober un illogisme aussi monstrueux que celui- U?Non, il est impossible que le gouvernement Ross trouve grace devant un peuple intelligent ù la faveur d’un tel sepb'smc.Dans l’esprit de la constitution, un parti politique est responsable des acte» de SC3 chefs tant que, leur ayant donné sa confiance aux élections générales, il ne la leur a pas enlevée par le vote de scs représentants au Parlement.Àissi tous le» actes administratifs opérés depuis le 2 décembre 1881 sont à la charge du parti conservateur aujourd’hui représenté par le ministère Ross.Croit-on échapper à ccttc succession de responsabilité paie* qu’on a fait sein blant de changer de ministère ?En ce cas„on s’est mis le doigt dans l'œil, car il n’y a pas eu changement réel de ministère.Tous les membres du cabinet actutl, sans exception, out luit partie, soit de l’administration Chaplcau, soit du gouvernement Mousseau ; ce sont les mêmes hommes qui ont, ou participé iV la scandaleuse transaction du che" min de for du Nord, ou aidé M.Mousseau à, piller la province et ù spéculer sur les contrats publics.En supposant qu’en passant d’un ministère à l’autre, Usaient sauvé leur responsabilité ministérielle, peut-on dire, è la veille d’élections générales, où chacun de leurs actes va être passé au creuset de la critique publique, qu’il ne leur reste pas une responsabilité personnelle qui devra les écraser ?Et, s’ils étaient tous punis comme’ ils le méritent, qui resterait-il du ministère Ross ?Mais il y a plus : c’est que leur responsabilité ministérielle n’a pas cessé.Elle les accable autaul sous le vocable du cabinet Ross, quo sous oclui de Mousseau tu de Chaplcau.S’il J a eu des faute» qui ont nécessité ia formation de nouveaux gouvernements, d’après la doctrine du gouvernement res.pensable, les coupables auraient dû être châtié».L’ontrils été ?Au contraire,M.Chapleau et M.Mousseau oit été récompensés ; au lieu de les dégrader comme ils le méritaient, on leur a dénié de l’avancement.À un A autre point de vue enco* re, le» ministres ne peuvent répudier la politique de leurs prédécesseurs, ils ne peuvent s’en laver les mains.Leur sort est intimement lié ù celui de la députation qui n’a pas ohangéjc’cat encore celle du 2 décembre 1881.Cette majorité appuie le cabinet Ross comme elle a • 1 ' appuyé les ministères Mousseau et Chapleau.Kilo a voté la vente du chemin de fer du Nord et toutes le» infamie» qui ont suivi.Elle est responsable, elle, et comme le sort du ministère Ross dépend de 4 son appui, celui ci partage nécessairement ses responsabili-téé.Aussi ne lui a-t-il jamais été demandé de se donner le soufflet en désavouant la vente du chemin de fer du “Nord, ni aucune des saletés commises sous le régime Mousseau.Plus que cela,les ministres eux-mômes, mi» en demeure de te prononcer sur le mérite des actes de leurs prédécesseur s, ont déclaré, en pleine chambre, & la face du pays, par leur vote sur une motion consignée dans les journaux de la chambre qu’ils approuvaient tous oc» actes et en prenaient la responsabilité.Assemblé* législative, 10 juin 18S1 En amendement au bill des subsides i’hon.M.Marchand propose, secondé» par Thon.M.Mercier, que Its mots suivants soient ajoutés à la fin de celui : Et qu’il Foit résolu:—Que le» divers gouvernements eontervateurs qui sont succédé» en cette province depuis la confédération, ent mis nos finances dans un tel état que le lieutenant gouverneur s’est vu forcé de s’exprimer dans les termes suivants dans son discours du troue X l’ouverture de la session , “ Prenant en considération 1 importante question des finances de la province, j’espère que vous prendrez en considération, (pie, pour rétablir l’équilibre entre nos recettes et nos dépenses, il faudra appliquer un système de la plus stricte économie r-t do retranchement dans les diverses brauches du service public ; Que le gouvernement actuel, composé de personnes (jui ont appartenu à ccs mtm s gouvernements conservateurs, succédant à un m nistère composé de membres du même parti, avec un chef choisi par un premier ministre qui a réugné, qui profess .if les mêmes idées politiques, et possédait, au temps de sa resignation, la con ft nceoe ta majorité du Parle-meut j a dérogé aux taines doctrines constitutionnelles en répudiant la responsabilité de cette politique, qui à produit les résultats indiqués par Sou Honneur le lieutenant-gouverneur ; Que, tout eu répudiant théoriquement cette responsabilité, le présent gouvernement a défait approuvé tous les actes administratifs des cabinets conservateurs qui l'out précédé, notamment : lo En refusant 11110 enquête parlementaire sur l’administration et la vente du chemin de fer provincial ; 2o En continuant les dépenses de construction et d’opération sijr un chemin vendu et livré en 1882 ; 3o En approuvant la remise d’une somme de $3,000 à L.A.Senécal in rc DeMolon et Je la somme do $30,000 in re Forget A Cie, en violation de la loi et dep conventions faites ; 4o En faisant voter une appropriation de $15,00# pour couvrir les frais d’impression d’un discours de L.G.Desjardins, écuier, membre pour le comté de Montmorency ; 5o E11 faisant voter une autre appropriation de $15,000 en remboursement d’autant avancé à O.A.Dausercau sous prétexte d’achat de livres; Go En ne révoquant pas immédiatement la commission du service civil,qui a déjà coûté plus de $10,000 ù la provin ce et n’a pas fait de rapptrt final ; 7o En autorisant une augmentation des dépens ïs du Conseil législatif ; 80 En émettant des mandats spéciaux ptur couvrir des dépenses noy autorisées par cette chambre ; Que, pour ccs raisons, cette chambre ne saurait avoir confiance dans un cotis-tutionndlement responsable do la politique ei-desau» exposée dont les effets dé sastreux sont malheureusement trop évidents.Cet amendement^ été repoussé par le vote suivant : .Town MM.Bernard, Demers, Marchand, SHçhyn, Bernatchez, Gagnon, Mercier, Boyer.Lemieux, Binfrct dit Ma-ltuin et Watts—11.CONTRE M M.Asselin, Àudet, Beauchamp, Bergcvin, BLANCHIT, Brousseau, Casavant, Desaulniers, Deschênes, Desjardins, Faucher do St Maurice.FLYNN, LYNCH, Marcotte, Martel, Martin, Nantel, Poulin.Richard, ROBERTSOîf.St Hilaire,TAILLON Trudel et Turcotte—24.Ainsi, lo gouvernement lloss, no pouvant désavouer les actes antérieurs do la plupart de ses membres, ne pouvant non plus demander à sos partisans de oensurer leurs propres votes, a été forcé de prendre 1a responsabilité de tentes les fautes de ses prédécesseurs.Bono, le procès du cabinet Ross, aux prochaines élcetions, devra se faire sur teus les actes admistratifs qui se sont succédé, depuis le dernier appel au peuple, e’est-à-dire depuis le 2 décembre ACTUALITES • Le Cercle Catholique de cette ville a eu hier 8oir une réunion nombreuse et importante.Après uu long et vigoureux discours du président .M .le chevalier Vincolettc, des résolutions blâmant l'exécution de ltiel furent adoptées l'unanimité.Les élections municipales sc sont faites sur le terrain politique ù St Am-broisso de la donne Loretta, comté de Québec, et ont été chaudement contes tées.Il nous fait plaisir d’apprendre que deux patriotes MM.Pierre Louis Beaulieu et J.Paquet, deux braves jeunes gens, l’ont emporté par une majorité de 75’sur les deux chefs peu-dards de la paroisse, MM.Norbert Renaud et Louis Pierre Verret.Labiche a écrit une jolie comédie i itituléé La jitle bien gardée.îS’il vivait ici,’ il pourrait en faire une sur notre ministre de la Milice qui uj sort point sanj escorte.Hier, eu effet, Sir A.P.devait se rendre à uu petit fricot à Stoucham.il était suivi de cinq voitures daus ’lesquelles on remarquait M.Jos Bigâonette et quelques autres amis intimes du grand homme.La long du chemin,neuf autres veiturcs se sont jointes au cortège de sorte que le triomphe se composait eu tout de 14 voitures.Des zélés ont voulu engager le loug delà route les électeurs à accompagner le festoyeur de Winnipeg, mais ils ont refusé de le faire.M.Caron craignait le pont.pas le pont d’Arcole, nos, lo pout de St Roch.Il f.vaiti envoyé ù l’avance deux détectives chargés de venir l’avertir au cas où notre brave population lui aurait préparé une ovation ! Heureusement qu'il n’en était rien, mais tout de même M.Caron tremblait do peur lorsqu’il a traversé St Roch.Comme il était bien plus ù son aise au banquet de Winnipeg / La M nerve annonce semi officielle, meut que le gouvernement fédéral \a mettre tous les prisonniers métis en liberté.Il parait que cotte amnistie partielle fait partie des calculs ministériels.Nous avons satisfait les orangistenen leur livrant la tête de It tel, sc sont dit les ministres, noua calmerons les Canadiens-français eu faisant sortir de leurs cachots les prisonuiers métis qui y sout entassés depuis bientôt uu an.Il u’v a quo la punition de» coupa ble» qui fera oublier le crime du IG novembre.Cependant nou3 nous réjouissons de ce qu'il entre dau» les calcuis du mi nistère bourreau de rendre la liberté aux patriotes qu’ils tiennent depuis plu sieurs mois dans les fers.$250,000 les mines d'or et d’argent qu’il possédait dans le Colorado.Dit la Patrie ; u L’argent ne coûte rien aux ministre qvii cherchent à agiter le pays en marchant à rencontre du sentiment unanime de la population dans l’affaire Riel.# On a imprimé, ù nos frais sans doute, une nouvelle édition de la lettre do M.Chaplcau ù sos électeurs, sur beau papier glacé et cetto édition est adressée indbtinctomonty)*o/ic depirt à tout le monde, même aux adversaires reconnus de M.Chaplcau.C’est ainsi quo M.Arthur Boyer, M.P.P., député de Jacques-Cartier a reçu parla poste franco, uno longue cuveloppu signée .J.A.Chaplcau et contenant le document en question.Qui est-ce qui paiera cela ?" Mardi matin, a eu lieu en celte ville le mariage d'un jeûné avocat distingué, M.Adalbert Fontaino, avec Mlle Mario Louis® Bergcvin,fille d 1 riche négociant do ce nom ù la liasse Ville.L’heureux couple est en voyage de noces aux Etats-Unis.Bradlaugh, lo député [ libre-penseur, a prêté lo serment avec affectation hier aux communes anglaises.lia question de fou admission aux séances reste to utefois ouverte.C'est ce soir le banqqct donné ù M .Blake par les citoyens do London.Lo 117* y de Kingston a mis la main §ur un pamphlet-circulaire distribué par l’Union conscrvatricc d’Ontario pour engager les tories ù so hater d’inscrire sur les listes électorales autant de noms favorables que possible.Cela donnerait ù entendre que les élcetions générales vont se faire de suite après la confection des nouvelles listes.£• Les électioas municipales ricanent d’avoir lieu au Ohatcau-Kicher ; MM.Abel Gagnon et Joseph Frémont ont tons deux été élus conseillers apiè» une rotation de deux jours.La com» testa lion a été vire gruce ù la présence do M.Valin qui faisait payer les taxes municipales de ses amis afin de leur permettre de voter.M.Yalin s’était plaint de ce que les taxes étaient élevées au Château, le maire, M.Edouard Cloutier, lui répondit : “ Nous avons appris cela de no» gouvernants.M “Mais,reprit M.Valin,au moins iigu?, c’e*t la guerre des îléti» qui nous a coûté bien cher.” “Vous avez été notre Métis, ajouta le Maire, vous, M.Yahn, et ce sont les procès quo vbu» avez faits à la municipalité qui nous ont forcé» d’imposer des taxe»." Tête de ce pauvre M.Valin ! M.l'abbé Jo».L.Marte], curé de» Grondincs, écrit à l'Etendard pour lui dire qu'il approuve de tout eœur sa campagne vigoureuse contré les peu-dards.M.Ferdinand de Lesseps partira Paris pour Panama le 28, avec un nombreux parti d’iugénicurs et de délégué» français.M.de Lesseps se dit certain du succès do l’entreprise du Canal.Le père La combe o»t en cc moment ù Ottawa pour supplier lo gouvernement de venir en aide immédiatement aux Mot’s do Batoohe, qui sont dans la dernière des misères.Une lettre quo le missionnaire vient do recevoir du curé de 8t Laurent donne des détails sur la destitution do ces pauvres gens.La législature d’Ontario s'ouvrira le Le Dr Bergin, un boa député conservateur, qui a fait la campegs?du Nord-Oue»t, réclame (970,000) soixante ot dix mille piastres pour le» soins qu'il a donné» à no» cinquante soldats blessés.M.Gunn, député libéral do Kiagston, vicat^dc^vendre pour la jolie somme de Nous sommes heureux d’apprendre que M.le curé Auclair est remis de son indisposition do ces jour» deruiers, et que M.le notaire Ii.Bolduo, du faubourg St Jean, a pris un pou de mieux depuis quelques jours.Les nombreux amis du DrF.A.Dion, de St Sauveur, apprendront aussi avec plaisir que son état s’est sensiblement amélioré, sans cependant qu'il soit encore hors do danger.M.Pasteur viont de recevoir un don de 40,000 francs du comte Laubospin, pour son hôpital d’hydrophobes.Hier après-midi, Montréal a été visité par uu désastreux incendie qui, ayant pris naissance rue de Brcsole» dans un quarlior industriel, a rapidement pris les proportions d’une coifla-gration.L’église do Notrc-Bame de Pitié, qui se trouvait proximité, est venue bici près d’y passer.Heureusement,le travail opiniâtre de tous les pompiers delà ville a réussi à circonscrire l’incendie.On estime j es dommages à un demi-million* Les établissement» de MM.Thompson, marchands do fer ; Smith, Fisckel h Cie, fabricants de cigares ; Boarrêt, Turcotte k Cie, fabricants de vinaigre, ont été complètement détruits.L'AGITATION - r> i ¦v* 4 Province de Québec ) Municipalité du «anten p d'Halifax Ntrd.) A une session du conseil municipal du canton .d'Halifax mardi a u j L’BLKCTiSnR lieu ordina7re des séances du dit conseil lundi le quatrième jour de janvier 1886 ; Il est ordonné et statué par résolution oe qui suit : Savoir : Proposé par François Bergerou, so-coiidé par Anselme Gosselin.Résolu : .Que le conseil approuve les résolutions passées au champ de Mars, à Montréal, condamnant l'exécution de Lr D.Bid.Que copie de la présente soit envoyée à l’hon.F.Langelier, pour être envoyée au comité national de Québec.Adopté unanimement.(Signé)—- Jean Baril, Maire.Vraie copie.Joü.Y ION K a U, S.T.CORRESPONDANCE INTÉRKS-S SANTE Dès qu'il a été question d’une assemblée politique à St Jérôme, assemblée devant rassembler tons les électeurs de Terrebonne, plusieurs députés out do-uiandé à M.Nantel, M.P.P , ®luo 1 on supposait chargé de l'organisation de cette réunion, »i Ion adversaire» du gouvernement, et en particulier ceux des ministres français, seraient admis à prendre part à rassemblée, ft à répondre, Bril y avait lieu, à M.Cka-plcau.’ Voici la réponse de M.: Nantel : «St Jérôme, 9 janvier lS8k, « L'hou.M.Chapleau voulant r#u-I dre compte de sa conduite à ses élec-1 tears de Terrebonne, nul doute que l'as «semblée sera publique et ouverte à tous les assistants.Le jour fixé est le CONCERT MUSIN Il n'y a qn’unc vtix pour proclamer que le concert donné hier soir par M.Musio à la salle Victoria est l uu des plus beaux qui aient jamais été dounés eu cette ville.Le violoniste belge est un artiste su périeur ; il a porté T'entkoaslasme de scs auditeurs jusqu’au délire.M.Godowski, son accompagnateur, est un tout jeune liommo, vingt ans à peine, qui joue le piana comme Laval-lés, sinon mieux.Mlle Ewan et M.Dunman sont d'excellents chanteurs.Le public qui encombrait littéralement la salle a trépigué d’admiration, bissé tous les artistes, les a couverts ! d'applaudissements.Tout cela est d’un heureux présage pour le deuxième et dernier coueert de ce soir.vingt.G.A.Nantel.»• Le télégramme de M.Nantel, comme on le voit, est daté du 9 courant.Lo 11 courant, la lettre suivante était adressée à M.L.Beaubien, M.I\ P., qui était considéré comme représentant ici les membres du parti national : lu vaste etablissement M.Olivier JJRockvtte de St Koch, l 'un des industriels qui font le plus bon neuf à Québec, fait actuellement construire à St Rock un édifice considérable.C’est nu immense batiment ei briques,à trois étages à part les combles qui couvre tout un bloc, donnant à la fois sur quatre rues, les rues Arago, Aluxaudre, Colombe et Voltigeurs.Les travaux à l’extérieur sont terminés ceux de l'iutéritur sont très avancés.H.Roch'tte utilisera uie partie de ee vaste édifice pour une grande tannerie qu’il dirigera lui meme.Le reste est, dit on, loué à MM.Marsh et Policy, manufacturiers do chaussures.Nous félicitons M.Rochette de son esprit d’entresprise et nous ne masquerons pas de donner de plus ampWdutails sur cet établissement lorsqu'il sera ou vert.QUELQUES-UNS DES U UIEFS (Do la Justice) La rebellion a coûté la vie à deux ceuts citoyens, dix millions de piastres cb argent, et elle a ruiné les Métis.L'incurie des ministres, les provocations constante - de leurs officiers en ont été la cause diroote.L’aote des licences va- eoûter un demi-million ; le gouvernement l’a imposé malgré les vœux do la nation.Nous n’avons pas d’Orateur français dans lus ckambres fédérales.La législation à Ottawa se fait contre l’autonomie des provinces, et au point de rue de la centralisation.Eu 18841c principe a été admis que Québec avait droit à un remboursement de (12,000 par mille, pour la oonvtruc-tion du chemin do fer do Québec à Ottawa.Près d’un million est encore dû sur ce montant.La Fraucc est prête à faire, avec le Canada, tin traité de commerce, l’Angleterre y consent.Les ministres d’Ot tawa fout la sourde oreille.11 a été solennellement promis que Québec serait un t rmims du Pacifique.que nous aurions un système de traverse do Québec à Lévis, rien ne se fait.Le chemin du Pacifique dsvait être un chemin national, construit en entier sur le sol cauadien : des mesures sont prises pour le diriger vers les ports maritimes des Etats, ostracisaut une des plus belles parties de la confédération,, qui a paye sa large part pour oette grande œuvre.Les riches praires du Nord Ouest sont accaparées par des émigrants d'Europe, amenés à grands frais : nos ministres ne songent pas û y diriger nos compatriotes.L administration de l’Intcrcolonial ne rend pas justice au district de Québec : c'est un détail insignifiant pour nos ministres / La fosse de Kiel est-elle assez large et profonde pour ensivelir tous ces f rrti' t*1 I.J »t «h* ) :>i\» t f t.il .i> |l> tu.iv I.U» iïv 1 F »: î I nu 11 St Jérôme, 11 janvier 188G.A l’honorable Louis Beaubien,M.P.F.Monsieur, .J’ai l’honneur de vous inviter à porter la parole à une grande assemblée publique, qui aura lieu à St Jérôme, le 20 du courant au lieu du 12, comme font d’abord annoncé les journaux.J’ai l’honneur d’etre, Monsieur, Votre etc.M.Prévost.Préfet du comté de Terrebonne.” M.Prévost, comme prélut du comté, devra naturellement être requis de pré -aider rassemblée du 20, si elle est destinée à représùL^er tous le t électeur» da comté.Pins tard, le 8 courant, MM.Gi-roaard, Desjardins, Beaubien et Berge-ion ont demandé à M.Ohaploau, par un télégramme conjoint, dont le texte est cité pius bas, s’ils seraient udmis u prendre part à rassemblée eu ques-litn.f Voici la réponse de l’hon.M.Chapleau .* •‘Ottawa, 9 janvi r 1886.Messieurs D.G mou A RB, A.Dbejàr dins, Louis Bkaimien et J.G.11.Bxrgkron, Montréal.Messieurs, J’accuse réception de votre dépêche d’hier soir, conçue dnus ccs tenues : “ Pleine inform m if announced meeting in St Jérôme is to be pub ie open tv olt% and on what dag held ” ; et un réponse à votre demande j’ai l’honneur de vous informer que, suivant la promesse qu j’ai lai to à mus électeurs de Terrebonne, j’ai pris dis arrangements pour les rencontrer dans une réuuiou qui devra avoir lieu à StJérômo, le 20 janvio.courant.J’ai demandé cette ruuniou pour me permettre de m’entreteuir avec mes électeurs que je u’ai pas visités depuis mou élection en 1882, pour leur donner lés explications que je croirai nécessaires sur les question* qui oit occupé l’attention publique depuis trais ans, et pour traiter en meat U nips des questions qui intéressent plus particulièrement le comté de Terrebonne.Jo n'ai pas l’intention d'iuviter les hommes publics qui me sont hostiles à venir su f’airejanc tribune au milieu d’une réunion que j'ai convoquée dans le but spécial que je viens d’indiquer et qui ne serait pas atteint si cette réunion dégénérait en controverse d’éiec-tiou, ou en une discussion contradictoire dont le parlement doit être le théâtre naturel- N’ayant pas cru devoir intervenir dans la démonstration qne vous avez faite il y a quelques semaines, dans h comté que je réprésente, au sujet de l’eiécution de Louis Kiel, je réclama le droit de m'opposer à toute intervention étrangère dans l'assemblée que j'ai oruatiisée moi même a vue mes électeurs.Vous cenviendrcz, j’ea cuis sûr, que lu pratique suivie en pareils cas par tous les hommes politiques marquauti dans les pays de régime parlementaire, est après tout la plus logique et la plus prudeute,et c’est celle que je désire suivre pour la réunion du 20 du coulant J’ai l’honneur d’être, Messieurs, Votre serviteur bien humble, J.A.CUAPLEAV.La question est maintenant laissée ù l’approbation du publio cri général ei des électeurs de Terrebonne en particu lier.considérables parmi nous.Nous las prions de bien vouloir rectifier les faits.* .# *** Quelques amis de M.J.(J.Lilois ont profité du jour anniversaire du sa naissance qui se trouvait samedi lo 9 courant pour lui offrir quelquen cadeaux et passer nno agréable soiréo ohez madame veuve François Côté,sû eut lieu la présentai ion ; M.Choquette parla au nom des amis et M.Lilois fut des plus heureux dan* sa réponse.Les petits présents entretiennent l'amitié ut dans ce siècle d’égoïsme, il fait bon parfois de faire la part large à l’amitié.$ S:'" S: M.A niable Bélanger, manufacturier do ectte ville, doit partir demain qiour un voyage de trois ou quatre semaines aux Etats-Unis.M.Bélanger ic rendra d'h Lord à Cincinnati ut visitera cusui-te New York et ica principales villes des Etats-Unis.Nous lui souhaitons un bon voyage.M.Bélanger, qui est un observateur, un profitera certainement beaucoup.ir Un train de fret "a déraillé à midi, en face de la station : comme il n’y avait qu’une voiture entièrement hors de lu voie, les employés fout prompte* ment réinstallée ; ceci a eu pour effet de r&arder le train mixte pour Québec d’euviran une heuic.*** Certains journaux ont grandement tort d'attaquer M.MaaDoiald, surintendant de f Intercolonial, au sujet de prétendus acte* de partialitérqui ; n existe nt certainement pa*.M.' McDonald est un adversaire j>olitique, il est vrai ; mais il est en même temps un employé courtois,habile et très impartial ; quand M.McDonald peut accorder une faveur, il le fait avec empressement et sans regarder à la couleur politique de celui qui la lui demande.Nous avons trop peu, sur lTntercolonial, d'employés de cette trempe pour le décrier faussement.' *** M.Bçrnatchez, M.P.P., a laissé cette ville lundi soir pour St Hyacinthe ; il est allé^ assister à l’assemblée annuelle de la société de VIndustrie Loitiè c de la province de Québec1 qui se tiendra les 12 et 13 courant en cette dernière ville.M.Bernatchez est délégué par les propriétaires de la fromagerie de cette ville.* .* 5fc M.le curé fait actuellement h riiite annuelle de la paroisse, il est accompagné par M.Joseph Bélanger, marguillcr en charge.afcT‘* M.Frédéric Bélanger,arpenteur, qui était venu passer le* fêtes avec sa fautif (#ut trouvés, mais ils n’out pas oaé les mettre en nouiiaatioa ; il parait que le résultat a été auB«i désagréable ptur es pauvre 31.Laudry qu’une collision en yocht.Los élections terminées, M.G.St Aubin invita tliez lui les nouveaux conseillers et quelques amis et tous y passèrent un joyeux quart d'heuro.*** M.Eugène P.Bender,ingénieur-civil, est à préparer ve» plan* et se* rapports sur les travaux qui ont été faits dans le cour* de l’année 1885 sous sa direction Ici, et dan?le bas du fleuve.M.Bend*r y a fait faire des travaux considérables et « est moutré actif et habile dans lu direction d’icoux.* * On me dit que le Quoi id Un continue non rÇJe de pirate vis-à-vis de i*Electeur.ceci n’est ni juste ni honnête, et le Quotidien lu sait mieux que qui que ce soit, puisqu’il n’y a pas encore très longtemps il s’élevait justement avec vigueur contre les journaux de Québec qui reproduisaient ses nouvelles sans lui en donner crédit.Il est vrai que duns cc tempfc-là le gouverne me ni pen-dard de Sir John n'avait pas le grap • pin dessus comme aujourd’hai.Allons, messieurs du Quotidien, seule ment un poids et une mesure.Jules Evrard.Montmagny, 12 janvier 188G.LE MARIAGE DE Mlle G LO-BENSKY NOUVELLES LOCALES AUJOURD'HUI U JANVIER : s.Hilaire —Lovür du soleil à 7 h.4 h.17.Tfiura ; clair, sec, mètre : 20 3 31, coucher à froid modéré—Thermo- UNION ST JOSEPH A ST ROCH Une réunion spéoiah des membres de oette stoiété aura lieu demain, vendredi, à 8 h.p.m., au lieu ordinaire, pour affaires importantes.Par ordre, J.B.Droüvn, Sec.-arch.STATISTIQUE DK L’ÉTAT CIVIL DE 1885 Sic Julie de Somers;t Baptêmes Sépultures Mariages 107 13 4G Thomas de Montmaijiy, (vil\ paroisse) ' Baptêmes 189 Sépultures 112 Mariage 8 3G /cimouàki Baptêmes 118 Sépultures 67 Mariages S te Cécile du JJic Baptêmes 103 ÿêpaltures 36 Mariages 33 L'Ange Gardien Baptêmes »2 Sépultures 52 Mariages 6 Ad en en separation Montréal, 13—Un mariage coutrncté contre la volonté des parents, en cette ville, vers le millieu du mois dernier, va se dissoudre.Les dvux conjoints sont Mlle Elizabeth Globensky, fille aiuée du seigncui de St Eus tache, et M.Daniel Wilson.Le mariage eut lieu le 12 décembre dernier.La cause de la séparation demandée est une nullité religieux.Les deux époux sont catholiques romains et ils furent mariés par un ministre protestant en présence do deux témoins.Le 21 decembrb dernier, Mgr Fabre lança un mandement.Dur procédures en séparation sont maintenant pcodantc* devant la Cour Supérieure.Mlle Globenaky allègue dans sa déclaration que le mariage ent lieu le 12 décembre dernier, devant M.Doudiet, ministre protestant, et en présence dej témoins U.A.Ducharme et Ilérmidae Comtois.Elle allègue encore qu’elle et son époux sont catholiques romains et par conséquent soumis à l’église catholique ; qu’ils n’out pav payé la dispense résultant de leurs relations de narenté, qu’il n’y a pas eu publication de bans tel.e que requis par l’église catholique, ioua peine de nullité en vertu du Cau-cilç do Trente, eu force en oette proviu oe ; que tous deuxiSfnt cousins et pa BANQUE UNION La Banque Union doit ouvrir une sncoursaleû Lcttbridge, Albtrta, Territoires du N.-O: LES TBAYAÜX DE LA flTADELJ.E Le ministre de la Milice a accordé a M.J.Power, conseiller de ville, le contrat pour une grand* partie des travaux de drainage nécessaires pour introduire l’eau à la citadelle.Les au.contrats seront donnés taus dé- très lai.LA TRAVERSE Nous lisons dans le Quotidien d’hier soir le en cette ville,e.t reteurné A Warwick.rJe,uU “u qwtricme degré ; quo le .il M.Bélanger fuit daos cctto paroiiwo un d ?*bre dvOquc commerce considérakle de bois, bardeau 0»V»°l'que ronnun, lanpa ua décret an-etc.I nulaut ce mariage.G* mandement de l'évêqme est produit comme exhibit et il •o lit oonmo suit : r _ «y ., i “Eï autant qu’il a été prouvé qu’E ^élections municipales wnr la H,abcth Glokensly et ie dit Daniel Wil vUle et la paro'sse °„t eu heu h.er Lei L,n étaient d«x «tkoHques, et, libéraux 1 ont emporte sur toute la h- - 1 ' ' y T r^ïr i • • ! K‘ üwtcls, ne pouvaient ctntrach i V ’ * * £lal.a.falt br.a- riage si es n’eafc devant leur >é a tempêta pour se rendre .ci et stt- cur"é .u-ils 8.ut oousins et „• C ZC ^ ' ° vlry avaient deux candidafs Graudtf soirée, saile J aequo s-Carticr.Avis public,-*-F.A.Mercier.Présents j»our Noèl.U-Glover, Fry à Cie.Bière et Porter.—-N.Y.Montreuil.Terre ù vendre.—Uobitaille à Pichor.Confiserie Supérienro.—W.McWilliam.‘ La ÿeuipératuro extraordinai' emeDt froide que uou* avons cuo cee jours derniers a empêché lus bateaux pasieurs du faire uuc traversa aussi régulière que d’habitude.Da mémoire d'homme, ’e fleuve n’a jamais eharroyé une glace aus*i pressée et aussi dure avec un courant aussi violent.Samedi dernier, le Ploie et l'Arÿc ont été pressés par la glace contre les quais Crawford et Finlay toute la jour-uéü.Quoique de grandes précautions eussent été prises par le capitaine Cham berland en faisant placer quatre nouvelles défenses au quai Crawford,cependant à la marée haute, la glace des bat-tures a mis en pièces les défenses et a jeté YArtxe sur Je quai, où il y avait alors deax pieds d’-.au.Après de grands efforts, Je bateau a pu être retiré du e;tte position et reprendre son équilibre sans éprouver beaucoup de dommages.Vu la grande quantité de glace, Its bateaux n’ont pu faire qne très peu de voyages dimanche et lundi.Mardi ou * pu faire quatre voyage» dans l’après-* midi.A 4 h.p.m.le Polaris a fait ün voyage po»»r couper la grande bat turc qui s’était formée depuis le quai Chabot jusqu’au quai Simpson.Jusqu’à ce que le,beau temps revienne, les voyages de* bateaux ne pourront} as dire très réguliers.11 faut espérer que l’hiver rigoureux que nous subissons nous exemptera peadaut lo re-k*.du mois des tempéra tures excepiiuuüulles comme celles que nous avons eues dopui* quatre jours.” LA NOYADE »E COREL Sorel, 13—On se rappelle le pénible accident survenu, le jour de l’an au soir| •ur la glace, en face du Sorel.Depui* ce jours,malgré les recherches les plus actives, il a été impossible de découvrir Ici victimes.Mai* voici qu’on nous apprend que M.Antoine LaDouté,cultivateur de Be> thier, et son épouse dame Aurélie La-force, née ù la Baie du Febvre, quittèrent leur résidence à Berthier, le jour de l'au après-midi, pour aller visiter les parents de madame Labmté, à la Baie du Febvre, et que depuis cette date, ils n’ont pas été revus.Voyant leur absence su prolonger, les parents prirent dos informations À la Baie et tureut très surpris d’apprendre qu’ils u’avaient pas été lus.TEK|* à* .Les époux Labonté laissent six enfanta dont l'ainé a dix ans- Tout le monde est convaincu qu'ils sont les victimes de la noyade du jour de l’an, INCENDIE A L’HOPITAL DE MARINE La nuit dernière, le feu s’est déclaré à l’hôpitaljde Marine et les pompiers ont été appelés en Jtoute hâte.Ils ont réussi à arrêter l’incendie, non toutefois avant quo doux salles de l’établissement eussent été grandement endommagées. ¦OTKI.;K PERSONNEL * Le rér.M.Malo, miasiounairc au flord-Ouebt, est actuelleuieat en visite en cette province; l’objet de sou voyage est de prélever des secours pour sa lointaine mission.t 11 ira passer quelques jours à St Gcrv .is de liellechaasc, et retournera prochainement au Nord-Ouest p»tr voie des Etats-Unis, accompagné de M.Adélard Tanguay, notaire à St John (Dakota), dout nous avons récemment annoncé le mariage à St Simon de Ri-xaouski, avec Mlle Fournier, fille de M.le notaire Fonrnier.—M.Ecnudet, un jeune Québecquois depuis plusieurs nouées établi au Nord-Ouest, est actuellement en promeuade chez son père, conducteur de chemin de 1er, en cette ville.LA pjr« tree la Alcaloïde* u la Produits chimiques !» pu purs.U\i v»« : iroalUis.StTfchilii.Bycsclicdai.Digitaline.Morpïlce.Qcmlm, Sellar* Am Cdcida, iU.SEDLITZ-CHANTEAUD Purgatif Salin, Rafraîchissant et Dépuratif Le SKISltiTZrCHAXTKAVIS est incontestablement le produit le plu* beau j et le plus utile du J* pharmacie moderne; c'est un sel neutre purgaUrd’uno saveur > Uxvwlouce cl d'une efficacité certaine pour combattre la Constipation ot entretenir la fraîcheur du sang.—Son emploi Journohorcst surtout utile aux Goutteux, .aux SZhujü a tirant», aux personnes d'un tempérament sanguin, portée* au s Congestions cérébrales, aux Vertiges, RXlgralncs ou sujettes aux llémor-rhoîdcs.Embarras gastriques, etc.Cil.CHANTEAUD, Phsrmaoten, Commandeur d'tssbolle la Catholique, est lo seul Préparateur des Véritables Médicaments dosimétriques.So méfier doa Contrefaçons.Dépôt Général : 54, ru* tles Francs-Bourgeois, PALIS o*>o?naim i Q tué hcc s Jy Ed.ivtortn &.crq r*lianaacliB-Càiii*hte, 314.r« Satot-Jui.HuileJoie*Morue I -n L Di roit Pt MO uio run J au 0UIN_.t tirfccKiictui DU Dr DI dxA :o>r lodoTerruglucrst, an Oulnquina et a TEcorre d'oraao?; amires.Ce médicament, d’un goût agréable, est facile à prendre et ne donne,aucune nausée.Par sa composition il possède toutes les qualités propres à combattre : rANÊMIE, u CHLOROSE, les MALADIES DE POITRINE ;a BRONCHITE, les CATARRHES, n PHTHISIE u DIATHÈSE STRUMEUSE, les SCROFULES, tic., etc.En raison de son usage fac’de, de ses effets multiples et sûrs et de son prix économique, les médecins l’ordonnent de préférence aux autres médicaments similaires.nfiror of: s En ai.PARIS — 200, ruo Saiat-Doni3, 209 — PAEIS Se trouve dans toutes Us principales Pharmacies et Droguerie* de POoivers.SE DÉFIER DES FALSIFICATIONS ET IMITATIONS mm Oppression, Catarrhe, Emph/sàmo pulmonaire Affections des Voies respiratoires Pour le soulagement immédiat de ces diverses Affections et pour leur Guérison, rien n égale le P a PIB® aflïfl R Mit S51 Pharmacien do i*« Classe, à Paris.Le Pajoior et les Cigares Gicquol calment l’instant mémo les accès d’ASTHK G les plus violents.L’emploi régulier de ces préparations éloigne les accès et même s’oppose complc wnvent à leur retour.ï* ;•'! ii Québec : Chez MM.lo D’ lui.MORIN & C .CM, rnc Cr.i::t-Jcan, F.T DANS TOI TUS M S Vl XC.TAl.KS MtMlM'.ÇiZS Ut CANADA.APERITIFS, STOMACHIQUES, PURGATIFS & DEPURATIFS *** Us guérissent et pivviennent les inaltullcs qui se ratl;»chcnt b + rETffGOKGEiVTEPîTdts INTESTINS, telles que : Manque \%d'appétit, Xltfjratuc, ConstIpatiott, A nuis de Pille,.\*Cani/cntions du Foie,du Poumon et dk: Cerveau, et/, ** TR ICS IMITÉS F.T CONTRKPAITF r* Exige: l’ôliqncttc ci joiote end cooleari, arec le mot VÉRITABLES l130 la 112 hotte [50graint) — 'lfr.U botte (f05grslns)—BOTlfHaiitkiqtrirtu.A Québec : Phirmarfe oi M.MORIN, et lei booon PliarjwriM fàXTABl?£/ ”GRAINS" «IM dn docteur VsTranck llonbouH ci Ilonlionutereif Frnuçaiü^ IlonbouM I rais cf Angleterre AU CHOCOLAT en coiTrcU ftiutnisio de tous genres et A la livre.Grand choix de gâteaux de noces, avec décorations et parures directement m portés do Ru:kcs Bros, Londres.Lunchs, soup tm, déjeuneri de noces en tous genres apprêtés dans les meilleurs goûts ot ù.bas prix.> .W.McWILLIAM, 116 Hue tât-Jean, Haute-Vi 19 déc lui P£RBU Une petite chienne “ Terrier ’’ poil noir, collier au cou, portant le numéro de la licence de Incorporation, égarée le 7courant.Kemrttablc, récompense donnée pour, chez THOMAS LARIV1KRB, 50, ruo des Fossés, St-Roch.9 janv jno________________ CANADA , Provivc* dk Qcébkc }• Cour Supérieure District de Québec.J No 2254.Marguerite Sav&rd,] de ln paroisie SL Alban, épouse de George » j i cage, controcteur, du même I i 3 et ùûmeut autorisée à esters i tier, • Demand « io vs Le dit George Braiicagc, o i e te Une action en séparation de y i » v iti instituée cn#cetto ca» se.Québec, 14 décembre 1885.mmL, PELLETIER A BEDARD, Procureurs de la Demanderesiü.15 déc lm Guérison Certaine^ 3Cn 8 tree, une COLIQUES ni SàUtiES, un aicqi rniifir klMia rc VER.Solitaire A A J?«P 7: 4 CAPSULES L.KlVtN I retired êlftiri te Feupre mite pur.K.KIAN gvrontil rr#*lroriU let C«p- •oUn portant tt rifnatoro.fui us n scats un as iimin Yrarlm, Ph* Legendre -y m, nu» D» KKwwka.la ^ D#pAt A Que se : I ^yiFE.MOHIl C^lPb^1 Cù\ Sllr.jfdêinJ SALLE VICTORIA terri: a veadke Mercredi et J^udi 13 et 14 JAJiVIEK Grande solennité artistique Ovide Musin Avec le concours île MLLE.M.EWAN SOPRANO, de New-York.LE CELEBRE PIANISTE RUSSE Leopold Godowsky HENBYîDIJNHAM, tenor.Meuor CARLOS A.SERRA1SO, Hlrecteur Mn«ical.% e AdmissiotR.*ts .Sièges rés«jrrés.$1 90 .Galerie.W cU Billets en Tente et sièges h réserver che* A LAVIGNE, éditeur île musique, 55, rue de la Fabrique, oû sc trouve le plan de la salle.Le piano utilisé aux concerts Musln est de la célèbre manufacture Kranich a Bach et bienveillamment fourni Far A.Lavigne, importateur.Portes ouvertes a 7 h.30.Ooncert ù 8 heures précises.9 janv Une terre limée daiu le deuxième rang de la paroisse de St-Ta J 1er, comté de Belh-chnHric, contenant deux arpent» et demie «te front sur 40 de profondeur ; 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«fiÆvÉ A-llan i&ne> rr.avec le gouvernement du Canada et de Ttrrcncuve pour le transport de* malles Canadien-‘ ne* et des filais-Unis.HAZELtON HS ARRANGEMENTS D'HIVER un FISCHER » i)o?n\iox.« PLATTE i)o?n\iox.« »KUII«L TON s B ' K LECTEUR (Suite) CHAPITRE XVII -*-11» rnfre et moi ne barons pas liro et qu'il j n sur ce papier.Il eut tetnbé «le la ^h.- rie M Lu i»*n ou rie celle «le la «ie-ino.Ael’t*.qui a p.uteé huii jours ù la Foütui-nMOX'Ct'vfi après la moisson.Tout le» jon.* elle «4.luit m pi>* ener «1 «ns i'u* rate cl M.Lcuieii arrivait dans son bateau, lia emutaieut ensemble, pais ho promenaient.Lai retournait sur,l'étang et elle revenait uh* ce côté.Le jour oh le papier est tombé do ai poch-* dans l'oserale, j’aj voulu le lui tendre, et comme elle passait le lendemain, >* l’ai suivie pour lui demander s'il était à «cil ft Voilà qu'eiie se drlqUiuo et d'Uû «•?raé-yriwmt : -dost v«) ii l’espion vie l étang, m’a-t-elfodit, je n’entends pas que vous me sui-r .cï.dans mes promouad» K.Elle avait l’air si méchant en disant cela que j’ai ramassé la lettre, et la voici, inudé-moisello, et je l’ai bien vue la chercher après et ju ne 11 lui ai point donnée.—Ce n’eut point de Lucien ceci, c’c*t une voiture de femme, dit Mlle Vjctorino eu dépliant le papier.Kt elle lut : u Ma chère grand mère, * Comment mon grund’pèrc n'a-t-il pas compris mes télégrammes et mes lettres ?l’ofciquoi ne s'ennuierait-il pas un hiver ilrnu cette sotte petite ville ?D abord par Isabelle nous serons invitét aux fêtes qui auront lieu ; puis il y a ici un parti sorta-We que je neveux pas laisser échapper.C’egt un prétendant d'Isabelle ; mais il est si vaniteux et si Ogoïjtc que je crois pouvoir l’éloigner d’elle.Vont* bien vite lue prêter innn-fyrte.Grand-père, avec fes grands phrases, plaira à M.1*.qui est bien provincial, malgré ses élégances, et lu pre-toivfr moment de surplice passé, ou nous acceptera u Lbunctcr, une petite ville dévote *t laide que ces gens-ci trouveut charmante.u Jo dis comme eux, et une fois mariéo je iai tourne bien vite les tuions.Heureuse-'va nt que le petounago eu question « y ennuie à mourir et laisse entrevoir le désir de briller sur un autre théâtre.Mais qu'il me tw 1» que vous n.rlvk** : - Ctë femmes dévotes qui m’entourent ne sont pus dénuées d«3 perspicacité et pour-mùcut deviner mon jeu.Et c ost tout au 7».’o rj je puis arriver à une promenade de quelquesminutes.Limais proie no s'est pcisc ù si faible piège.• £f mot que dans trois jours.** L'écriture {.'arrêtait là.—Ceet ma foi une jolie pièce, dit Mlle Viituïiue en riant.M.Lucien court un daiU ger dont il ne se doute guère.— faudra t-il donner le papier à txs da-aoes ï demanda Catherine.-A-Gard?a*vous en bien.Ce billet dans les aiaiutde Mme Olive précipiterait le malin ur d'Efthmui, on fc croirait obligé d’a-wortir Lucien.11 n’y u qu’à laisser Us chores en létat.II.Lucien n’uura que ce qu’il mérite et je voi« pas son mariage uwe Isabelle si sûr .\ue cela maintenant.Ci n’tst pas pour rien quo celte étrangère Arrangeait avec fui des promenades au fiuid de l'eau.*Ic mb dnmimic ce que dévouait 1» pênétmiion de Mme Ulixe.Du reste, son fil» vit tout u fiit indépendant vi elle.—Et dans ce papier, reprit Catherine, il y a quelque chose de non pour M.Etlivmm ?—La meilleure ch
de

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