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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 1 avril 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1886-04-01, Collections de BAnQ.

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Édition Quotidienne.QUEBEC, JEUDI, 1er AVRIL 1886 rOURNAL DU SOIR • •• « V '#- 6e année.No 20B PLAMONDON & Cio-, Editeurs-Proprietaires.BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE.QUEBHO.ERNEST PACAUD, Redacteur-en-clie\ QUEBEC, 1er AVRIL 1886 Le cardinalat La note officielle de l’élévation de Mgr l'Archevêque au Cardinalat n’ost |»as encore parvenue à l'archevêché.Comme lo disait la lettre adressée aux curés et desservants de cctti ville, par M.le vicaire général, le signal do son arrivée sera donné par la salve d’artillerie qui annoncera ce grand événement.Les citoyens de Québec, légitimement impatients de témoigner leur joie en cette circonstance solennelle, sont priés d’attendre le signal convenu pour pavoiser leurs demeures comme la demande en a été laite.LETTRE PARLEMENTAIRE de 86,000,000 par le tarif protecteur en 1870, sur ce qu’elles étaient auparavant.A la dernière session, on a imposé pour au-delà de 82,000,000 de nouvelles taxes.Ainsi, avec les changements .de cette année, on sc trouve avec une augmentation totale de huit millions et demi de piastres ( c taxes depuis qyo le gouvernement actuel a repris le pouvoir.Et, malgré cela, le déficit pour l'aimée dernière » été de $2,340,000, et pour I’anuée courante, il sera d’au moius cinq millions, en prenant les chiffres du ministre des finances, et de beaucoup plus eu réalité comme je l'établirai daus ma lettre de demain.Voici les chiffres donnés par M.McLelan sur les dépenses et les revenus de l’année courante : Dépenses.$38,f>0 Revenus.$33,55o.»hO Ottawa, 23 mars 1886.M.McLelan, miuistrc dos finances, a fait hier son exposé financier.Il a parlé pendant près de cinq heures do-vant un auditoire qui diminuait d’heu-rc en heure et qui éiait visiblement ahuri.Il est impossible d’imaginer quel que chose de plus indigeste que cet énorme plat.La position était difficile, on le sait : les déficits sont éuorntes ; les revenus diminuent d'année en année; les dépenses augmentant et le mécontentement va toujours croissant contre la politique de protection et la politique do chemins de 1er du gouvernement.Malgré la difficulté de la position, ou s’attendait à des explicitions,à des excuses, à .un plaidoyer quelconque.La mcillcuro politique aurait probablement été de plaider coupable et de confesser avec humilité les fautes de l’administration on promettant de faire mieux à l’avouir.Cette tactique aurait été trop hounêto pour un ministre tory : il a cru mieux faire en niant effrontément la mauvaiso position dans laquelle se trouve aujour-û hui placée la confédération canadienne.Il a nié que la politique nationale fût un fiasco : le mécontentement des cultivateurs, des manufacturier!, des classes ouvrière.*, il a nié tout cela au milieu des rires et des applaudissements ironiques de l’opposition.Il n’y a pas même jusqu’aux déficits qu’il n’ait tenté de mer ou plutôt de iairo disparaitre et de uoyer dans un déluge de faussetés, d’arguties et de blagues de toutes stries.Mais c’était trop fort : oa ne cache jias facilement un déficit de S2,340.000 et un autre de $5,000,000, lorqu’ils sont accusés en toutes lettres par les comptes publics.Ils feraient même beaucoup plus considérables que cela, si certains montants n’étaient placés au compte du capital au lieu d’être entrés au compte du revenu.Les arguments quo lo ministre a présentés cil faveur do la politique soi-disant nationale ne cont qu’une répétition de ce qui a été dit bien des fois et présente tellement peu d’intérêt que le Citizen, l’organo du gouvernement à Ottawa, n’y a pai même fait allusion.Somme toute, l'exposé financier d’hior est le plus pauvre qui *nit jamais été présenté à la chauibro des Communes.Fir Leonard n’était pas un aigle ; mais enfin il était beaucoup plus fort que M.McLelan.Le désappointement sc lisait sur toutes les figures.Il est probable que cette nomination n’est que tran sitoirc et quo M.Thomas White arrivera tôt au tard comme ministre des finances.* Les changements au tarif augmenteront les taxes de près d’un dcmi-mil- lloo.Les taxes ont é 6 augmentées d’au-delà 4,950.0' pparaissent pour ainsi sur un pied l’égalité et méritent à titres égaux les crachats des braves gens.Il on est [cependant sur la bande qui l’ont surp ris que médiocrement le pu-olio en votant jeudi dernier contre le vœu de leurs constitutants.De ce nombre se trouve M.S.X.Ci* m »n, le distingué, l’intègre député de Ch trlcvoix.Pcndaut l’agitation Biel, ce patriote h Cil soigneusement tenu cacüé, fuyant les assemblées publiques couvoquCes dan* sou comté.Mais un jour de décembre, un indi s orct repoiter lui a posé la redoutable question et le lendemain on pouvait lire dans les journaux cet entrefilet étonuant : “ Le correspondant du Herald de New-York à Québec, télégraphie à ce journal qu’il a eu des entrevues avec MM.Eugène Chinic/riiom.Chase Cas-"ain et 8.X.Cimon, député de Char- fer du Lac St Jean avec une richesse de coloris digne de son magnifique talent, Son auditoire, euthousiasmé, s’csfc réellement passionné, « en l’écoutant, pour cette merveilleuse région, à tel poiut que si le gouvernement fédéral était représenté hier soir à la conférence, il aura toutes les peines du monde à refuser à M.R Baudot toute K*s subventions qu’il demandera .midi à Montréal, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis de .Montréal et do Québec.Le convoi funèbre, parti du numéro 1470 rue Ste Catherine, résidence Je sa mère Mme Smith, s’est rendu à l’église St James the Apostle.Le deuil était conduit parM.\T.S.Dcsbarats ; M.Srn’th, frère de la défunte ; le iicuteuant-colonel d’Ursonuem ot M.Théodore Doucot, ses beaux-frères : M.Jos.Raby, cousin, etc.Parmi les personne* présentes, on to- M.Baies a un gcure d’huuiuur tout warouait l'ùon.juge Torrauee ; M J., .,,.L.Robidour, M.P.P.; les bon.J.S.C.particulier : il tient son public eons- Wurtele, L.R, Church ; George Mue- rac, C.R.; J.Dunlop, avocat, Kru.Stuart, Leprohoa, Ernest Paoaud, etc.La bière était couverte de lleuis, témoignant du grand nom dre d’amis laissés par Mme Desbarats.t .,nQr Q7 t , .u\oix, cf que tous trou se sont pronen- Les estimations pour 18oü-8/ sont .1 M .f.v .1 * • énergiquement contre L exécution de tellement absurdes qu’up ut., ^ ^ finances ait pu les donner à la chain- M.CIMON A AJOUTÉ QU’IL ÉTAIT CONVAINCU QUE PAS UN SEUL CANDIDAT QUI APPUIERAIT LE GOUVERNEMENT NE POURRAIT MÊME FAIRE FACE AU PEUPLE AUJOURD’HUI.” bic.Voici : Revenus 500.000 Dépenses.33,124.500 Surplus.8 1,375.500 Nous aurons à déduire de ce eurplut-tous les estimés supplémentaires,o V?t à-dirc un million et demi à deux : millions ot outre cela une foule de dépenses oubliées ou plutôt volontairement omises par le ministre des finances : ^pour ne nommer que deux items importants ; les $200,000 ducs pour jjaycr les bôtiscs du McCarthy Act; do 1883, les dépenses qu’occasionnera Pacte de révision des listes de 1885, soit un million au moins pour les deux items .Avec un calcul correct, fait de bonne foi, le ministre des finaucesnc peut faire qu’admettre un déficit de plusieurs millions pour l’année prochaine.Je remets à demain la réponse de 8ir Richard Cartwright.*** Il y a sur les ordres du jour unemo lion de M.Charlton à l’effet de régler a longueur des disco urs qui se font au parlement.Il n’y a aucun doute que les discours sont trop longs; tout le monde est d’accord sur ce point.Toute la questiou serait de forcer les dépotés à parler moins longtemps sans entraver d’aucune manière la liberté de discussion.Il faudrait trouver un moyen quelconque de laisser toute liberté à ceux qui, par leur position et leur» talents sont obligés quelquefois do parler très longuement, tout en restreignant ceux qui ne sont pas tenus do prendre une aussi importante dons les débats.A part quelques députés coinmï le premier ministre, le chef de l’opposition, les chefs reconnus de chacune des provinces et un très petit nombre d’autres, les députés ne devraient jamais parler plus d’une heure à deux, même sur les sujets les plus importants.Le débat ne pourrait qu’y gagner en intérêt et en utilité réelle.C’était à n’en pas croire 8C3 jeux.Quoi ! M, Cimon tournait le dos aux pendards ! Heureusement ccttc anomalie n‘a pas duré.M.Cimon avait besoin de quais pour son couué, et le gouvernement qui a pendu RicFavait des quais à donner.Un reporter a encore cette fois re uns croient q le le goûter— rt:— i- i— u».- .il ni t nom eut u a pas accordé li môme justice eut accusés et prirent D autres sont d’opi-éiat d’esprit où était Kiel, bon exécution était un meurtre L'enquête du coroner à Desohambault s'est terminée par uu verdict de meurtre coutre Elzéar Marcotte.u - .lr , -, Celui-ci a été amené eu ville par la ont influence 1 opinion publique dans le __i- u;.___\M.;j- * / r • u /y j - * • j i .police hier après-midi et logé eu un- lias-Canada aient agi de la même Zn.% r ° ! manière sur les autres classes de la gouvernement cependant a pensé autre meut.Le gouvernement a cru que le aang répandu par les soldats n’éUitpas suffisant, et qu’il fallait sacrifier une autre vie.Nous avons entendu le minis- son.rai.Travailleur, penseur profond et philuiciph», jusqu'à oe jour noua [e croyions que cela, Ne vous y fiez pas il y a eu lui l’étofh d'un jurisconsulte à vues larges.Il lui fallait de grand# horizons et du premier coup il nous a trainés,à sa suite dans un examen sérieux, savant et vraiment instructif de notre constitutiom canadienne.C'eût vous dire sa préférence pour les questions ardues; mais comme les difficultés tombent devant lull Nous expliquer les rouages généraux d'un gouvernement constitutionnel,étaler à nos yeux le tableau fidèle et grandiose d*s franchises populaires conquises par des siècles de luttes, c’était pour notre conférencier aous ouvrir le portique d’où il nous serait donné d em* bra .ëer dans le a r ensemble cette suite de luttes et de victoires qui uous oit conduit au gouvernement responsable.Rendu là, M.Roy nous montre la, malaise géuéral existant dans les colonies de l’Amérique du Nord et d?ce malaise t’idée de confédération naissant comrno uq remède à tous ce* maux.Que voulaient les hommes d?1806 ?Qu’ont-ila fait ?sc demande M.Roy, et alors ils nous conduit par la main au seuil de cot édifice que uous appelons la confédération et, pas à pas, uous explique les détails de la composition et des Kuvoirs de chacun de nos corps ié'-is-,i&.Mais avant tout c’est un patriote qui parle et avec quelle conviction et quelle force d’urgumentatiou ne uous prouve-t-il pas la grandeur et la justice de la cause des champions de l’autouomi# provinciale^! Comme il sait démolir i’é-chafaudage de ceux qui veulent anéantir l’influence des législatures locales au profit du parlement fédéral! Certes, il faut l'avouer, M.Roy ne ménage pas ses adversaires.L Acte de l’Amérique Britannique du Nord et et les décisions du Couseil Privé en mains, comme il frappe rude et fort ! A tout cela, ajoutons que pour être argumentateur serré, M.Koy n’en est pas moins un écrivain correct, châtié et même élégant, mêlant à la clarté la précision et l’élévation des Lorsqu’on l’a urrêté à Porlacuf dans .la nuit do mardi, il s’était déjà pré.en'é I des idées, et une note enthousiaste pui-dovaut uu juge de paix do D;us fra jg.(jJ, ^ M.! Orateur, que le verdict de lh.stoi- Cana,liens françai8.qUi sont en minorité le sera le même daus ce cas-ci.Chaque I Cl.IUi clmuv.üro ‘el dgus fois que le gouvernement a appliqué ‘ l’extrême la demand# canadtens-français d’organiser un parti pure me a Irauçais, do ni Hire de côté tout lien do paiti et dcn’avoir pour tojt point de ralliement dan* cette chambre, que ce lien do race.Je proteste coutre une telle assertion ; elle .*t niai fondée, calculée pour faire du mal, et n’est pa# basée sur la vérité.La formation d'un ,7^ ,, a** u* cette chambro et dans lo pays [«gouvernement » appliqué .«druient former un parti polit que! pénalité de la loi, eu dépit do i!g fore,rai,at par lo 1 tait Lsmo, la .de démence, le verdict de 1Iini f‘!r.J , .l'histoire «a toujours étéj le même.M.l’Orateur, dans la provinca où je demeure, et chez la race à laquelle j’appartiens, l'exécution do Kiel a été universellement condamnée comme étant 10 sacrifice d’uue vie,non à la justice ioexo rable, mais à une basse passion et vengeance.Et maintenant, 31.l’Orateur, avant d’aller plus loin il convient peut-être de parler de l’état de choses soulevé daus la province de Québec par la condamnation générale du gouvernement, uon seulement par ses ennemis, mais par ses amis.L agitation qui a suivi l'exécution de Louis Kiel a été étrangement mal jugée, ou je dirai on en a volontairement déuaturé le caractère.La presse tory d’Ontario s’est immédiatement tournée contre ses alliés français de ving-cioq ans et plus.Elle les a attaqués non seulement dtus leurs actions, mais dans leurs motifs.Elle les a accusés d’être animés non pan par des direct de U conduite du gouvernement contre les Métis.Il est trop tard pour discuter ce fait.Cependant nous l’avons enten iu discuter dans cette Chambre ; et par qui ?Par le dernier hom me quo je m’attendais à voir discuter c**tte questiou—par l’bonorablo député de Provencber (M.Royal).H nous u donné l'autre jour son exposé de l’origine de l’insurrection.Tout lo mande est resj>0UHable de la rebellion, excepté une personne.Le (ilobt est respousa blc ; lo “ Farmers’ Union ” est responsable ; les colons blancs sont aussi responsables.Tout le monde est responsable, excepté le gouvernement.Lo gouvernement est parfaitement innocent, aussi innocent qu'un eufaut nouveau-né.Telle a été la déclaratioo faite l’autre jour par l’honorable député de Proveucher.Mais si l’houorablc député est maintenant plus savant sur cette question, comment se fait il que les Métis seuls aient été persécutes ?Si le Globe est la cause de cetto rébellion, il aurait dû être le premier persécuté.Si les colons blancs furent les instùra-tours, ils auraient dû être condamnés.Il y a plus que cela.L’avocat de la couronne a reçu l’autorité et même instruction spéciale de procéder contre les instigateurs de l’insurrection, des colons Lianes, qui certainement auraient été plus coupables que les Métis qu’ils avaient poussés a la rebellion.Voici une partie des instructions doa-néej au conseil de la couronno par l’ex ministre de la justice : lise peut, et d’après le# renseigne- tout de la situation dans laquelle il .su h’avous qu’à nov# en réjouir et lui sou-trouve.(J’cat uu jioiume d'environ cinq pieds et demi dis taille et qui est alerte quoiqu’il dépasse soixantaine.Il est mûrie.Alphonse Perrault, la victime, était figé do 61 uus et père de famille.Lo proeèd do Marcotte- va être instruit aux proohaiues assises criminelles qui «’ouvriront le 10 avril eu ectte ville, Los services de M.F.X.Lemieux, l’éminent criminaliste, oui été retenus pour la défense.haiter, à titre de reuiereiementîq uu avj-nir brillant dans les luttes de la patrie.Max.Xg, h* v'v» $ v «p v $$ ÿ é» 4 —wi iw in««I — LuJj/ of Lyon* ! ÜIAKDI-/ es deux Orphelines I MEKOKEDI-East Ly ne! «IL'IM (matinée)—Le» deux Or phelines, «1UDI (soir)—Ça ml le.VKXDRKDI—Led Astray.S.l lOBhl (matinée'l—Camille.S1IB i:i>l (soir)—Tuket of Leave Man.I?jut CAPSÎpS.t-.ecïRw 1 » f ilfOl IfJJIrC 11» ffjulmi 19 t>j + l’> KIRN n« n'ruJ , ,'eVif q-t •rei )#« Gap milr» ft O H "3 O 3 en P* < n E.< o o i.X c s H Z t 2” ft c O -• M ” Z ft *5 ft p» Sa.ft S* Eu plus imp«>rtautc commerce «le liiscuils.COXFIMEItlES et CIIOCOLITN : la * pureté des mar«*liantli.s«vs «> lier tes par cct élabllAsemeut est garantie.SPEtTAIilTK de Cigars cl Cigarpües les meilleures mar«iiie.s importées et «!«miesti ' v - •s QUEBEC-CENTRAL ARRANGEMENTS D’AUTOMNE ET DTlIYER A partir de LUNDI, le 26 octobro 1885, es convois cirou ermt corn na suit : ft ^5 rz ft* r.t* M Zm Z ï?Z'Z K Z 1 * q £ s: ft H.B Z * ft ^ tr a s m ft a* * £ p, • K 1 ?ft CD C £ mm • ft B ft « V O P CA 'o -1 ft.•8 an ^ m C C P e o.ï 93 Z Zm B ft S.B fts -f , 0m A II s.=r ft * « i; Ô Départ de Sherbrooke pour Jonction Bcaucc, Lévis et Québec.Malles.• • • • • " ft C.® « ft ft* - m* * P 2 w* C c- ft" M ft a -i CA a c c X n 3 g?H ft 2 s s ?5 m • 23 • ft B O ?S ft X «m « 2 |.| s — O 3 C_ N • 8 ^ n ^ - ?I! Arrivée A Jet Beauco.Arrivée A Lévis.“ A la Traverse.Départ do Qucl»cc pour Jet Peau ce, Sherbrooko et différents endroits do la Nouvello Angleterre .Déi»art de Levis.Arrivée A Jet- Beauco.Départ Jrt.do Beauco Arrivée A Sherbrooke Départ do Lévis pour St-François.Arrivée A St-François Départ de St-Françols pour Lévis.Arrivée à Lévis.a.u."8.15 P.M 1.10 3 45 4.00 Mixte.A.W.10.30 11.00 P.M.1.10 1.25 6.15 • • • % • • • ••••• • • • • • • ••••• A.U.^ 7.15 P.H.4.30 • • • • • • • ••••• • ••••• • • • • • • P.M.3 00 8 00 A.' M.00 ro.oo ?5 • • • • • A.U.6.45 P.M.3.00 ft X * / S.ft POULIOT & POULIOT avocats FRASER VILLE.| J.ËI.ZEAR POUL’OT.! Char Ecgkxb Pocliot.21 Janv lm Lo départ (les trains se fait d’apro* le m3 ridien * .Eastern Standard.” Delai de quinze minutes A Jonction Beauco pour le lunoh li y a RACCOBflrçM*NT certa n A Sherbrooke avec les coi79 du tJtinipslc du Grand-Tronc et dl Ver.noli C en*- 4/ pour aller A Newport Boston, Js7-York, Port land et toatsi les villu do la Nouvelle-Angleterre, ainsi qco pour Montréal et l’ouest viâ lo lac tfemphramagog.A la jonction Uarlaka, il y a raccorde nunt avec rinlercolcnial pour ge rendre A la Rivière-du-Loup, Cacoura, les villes d’eaux du bas du fleuve et tous les endroits des provinces M&rltiu nsf qu’avec le chemin do fer du Nord pour St Léon et tous Ica endroits au-degsus de Québec.J AS.R WOODWARD, Uérant-gén PIANOS NEWCOMBE EN TETE DE TOCS Le piano Newcombo a remporté la médaille d’urgent sur tous ses concurrents, 1»:b pianos de l’Europe et de l’Amérique A La grande Exposition «le la \ouvclle.OrléaiiN en 1885 avec leJrapportdu|jury d examinateurs coram élaut ne première qualité de main d’amvro pour égalité de son et pour excellence en général au point de vue musical et mécanique de l’instrument.Ce piano a aussi obtenu le premier prix A I/Kxliihition «le liisigMtou en 1SS5 sur tous les piano* Canadiens, Allemand* et Américains.Sauctionnô par d’aussi éminents artistes tels qnc Otto Ôendix, autrefois pianiste à la cour do Sa Majesté le Roi de Danemark et premier professeur du Conservatoire Musical do Copenhague,^Carl Martens, giadué du Conservatoire Royal Luipsic Germany, G, W.Shaty, docteur en musique professeur de la chaire de musique, A t’Université du collège de la Trinité, Toronto, Edward Fisher organiste de l’église St André et directeur do la société de chœur do Toronto.Aussi de W.Waugh Landor, Florence Maryatt, W.II.Piiclier, J.S.Parker et autres.Ce piano ent fait pour servir dans les salles de conce.t, dans les salons, les salles d'assemblées et les boudoirs.Il est en usagojjans toutes les écoles, les couvents et les collèges.Il est choisi par les professeurs, tant pour la puissance que pour la beauté du son.En un mot, le pianos Newcombo rot préféré A tous les autres par toutes les cantatrices, pour sa beauté et sa douceur dans l’accompagnement du chant BEmiU) & ALLAIRE, .Editeurs do Musique 77 & 79 rue St Jean Haute-Ville Québec Le seul établissement de musique dans U ville ayant le téléphone ALEXIS DESSAINT.AVOCAT L L.B les Itadif Surer.u ouvert : A £AHOÜBA8*A — Tow mudla et s~ercr?d!s.A PBAUKBVIUB : Tôt» U* Ci 0?cars:JU 530102010102060032
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