L'électeur, 18 mai 1887, mercredi 18 mai 1887
^ition quotidienne.' w°°a- MERCREDI, 18 MAI 1887 V r*.?»r MMMMr »1 PI! IX DK l'J BO OK MEUT KM TIOAi'qUOTI DIK N X K t»i mi.ft M) Six mol».I W) l»» bit rt* moi*.1 (Nl L'fll>cnnemcn£ est strictement payable «l'avance, au-trament H RCra de ÇI )«ir an.EDITION imtbOMAIUlCR Un an.$0 60 Six mob.() 25 Si l'abonnement n'eat paa juyé d’avance, il nom de gl par an.( u 7e aimer e.No 252 T Ali IK DES A O oms JOURNAL DU MATIN Par lien l'rcmicTC Insertion., .ço 10 \ntrcs insertion*, si puMlfe tous le* Jours.' o tr, Vote fol» par seuiaiuc.«.^ ^ j,t.*i\ foin j»ar hcmainc.-.o 07 .\\ u * 4,t‘ wwfl'iw, mariage au dicte.o j»f, *nnom.« suivantes refont Indtics pour un ccn* tin le 1* ; demanded'cmpCIol—Deiuande»«b* Homes* 1 iijucs on* enipbn Os Aiiiiumkn pour chambres ou |h»i»* .ion Ann vners d'objets perdus ou trouve Toutes li t Ve*.etc., coucct liant l’/uhidnistration vront Ctre a dr\»ees \ IHr .lkau «fc Cut Km eau dr rKLKCTKi'R, 11 \ cote Umoid a^ne, et toutes lettres eonci rnnnt la » wactlou \ vJrkjwt I’acaud, Directeil do la Redaction.BUREAUX : 111, Coto Lamontagne, Basse-Vi'lo, Quoboc.ERNEST P AC AU .U, Rédacteur en-chef.QUEBEC, 18 MAI 1S87 fiHlrc iMielemeiUaire Ottawa, 16 mai 1887.(>ut*l«nu‘* îv man j ues sur l’exposé financier.Kn 1881, d’aprèa le roccuoonient.il y avait dans Manitolia et les territoires du Nord-Ouest, on tout une population île (Mi,000 blancs Aujourd'hui nous avons lit une population de 118,105 âmes.Déduisons 8,400 comme représentant l'augmentation naturelle et nous arrivons à la conclusion «pie l'immigration n'a fourni «pie 1 1,005 âmes, soit environ S),000 familles de cinq.Voilà le pauvre résultat, obtenu en cinq ans par le parti coiisorvatour pour l\ colonisation du Nord-Ouest.Voyons ce «pie nous ont coulé ces 0,000 familles.$4,500,000 intérêts et amortissement sur construction du C.P.H.113.000 subside à la province de Ma- nitoba.266.000 paiements divers â Manitoba et au N«»rd-( liicst.100.000 conseil du Nord-Ouest.101.000 terres publiques.182.000 pour une partie îles dépenses du département de l'Intérieur.80,000 de tnivaux publics 1,000,000 environ de dépenses pour les sauvages 780.000 police montée 2,002,000 pour intérêts et amortissements sur le coût primitif des autorités.87,500,000 environ de dépenses annuelles pour Manitoba et !o Nord-( )uest.Nous recevons 8500,000 à 600,000 en droits de douanes et d'accise.Mais ces revenus ne font pas plus «pie compenser les dépenses d'administration ordinaires pour les pénitenciers, la Milice, travaux publias, hôpitaux, Immigration, etc.Cetto dépense annuelle énorme de .sept millions et demi nous a seulement donné comme compensation 0,000 familles ! Chacune de ces familles a conté au pays 8835.00 ! *** Dans vingt années d'administration,, la dette du Canada a triplé ! lus dépenses ’ s ont presque triple.La population du Caitada dans le même temps n’a augmenté que de 80 par cent.C'est-à-dire que les taxes, les dépenses et la dette ‘ nul augmenté six fois plus vite que la population du pays ' ** * U U fait remarquable, dont j'ai dit un mot dans ma lettre de samedi, c'est la diminution de notre commerce général, .l'y reviens aujourd'hui pour corriger une petite erreur do chiffre et pour donner de nouveaux détails.la s deux points de comparaison que je choisis sont les années 1878 et 1880.En 187.'!, le Canada avait une popula lion do 11,700,000 âmes, des droits pou élevés ; pas de “ Protection ", Los exportations de nos propres produits ont •atteint le chiffre de 881,.'181,000, soit *-1,70 par tête.Eu 1885, nous avons expot lé pour $77,813,000 pour une popula-lion de -1,500 000, soit $17,50 par tête.1 a1 volume total du commerce a été de 217 millions en 1873, ce qui fait $87.50 par tête, sur une population de trois millions trois quarts.Eu 1888, avec une population do quatre millions et demi, notre commerce général n’a été que de 18!) millions, soit $42 par tête.Les taxes et les dépenses ont presque doublé depuis cette époque.Mois le commerce a diminué dans une protection considérable, alarmante.La “protection ” devait augmenter 1 exportât ion de nos produits manufacturés.En 1873, nous exportions $2,721,000 de produits de nos manufactures; en 1878, pour $4,127,000 ; en 1888, pour $2,821,000.De sorte que, loin d'avoir une augmentation, nous avons mm diminution do $100,000.V Depuis 1878, les taxes sont augmentées do 8 millions en moyenne, soit dix millions on ajoutant les deux millions de taxes qui viennent d’être imposées par les changements du tarif.Cette augmentation équivaut à $2.25 par tête, seulement sur les articles do provenance etrangoro.Ajoutons un montant au moins égal d'augmentation do taxes payées surles articles manufacturés dans 1° pays et nous arriverons à la conclusion que les taxes par tête sont au moins de $1.50 plus élevées aujourd'hui qu'on 1878.Les familles do dix, dans notre province, sont la règle générale et non l'exception.Cotte augmentation do taxes équivaut à peu près à $45 par famille.Le prix du grain et îles produits agricoles en 1873, avant la protection, était deôOpar cent plus élevé qu’aujotird’hui ;.en 1878,année do crise commercinlogéné-rale, do 25 par cent plus élevé qu’mi-jourd’hui.Tout cela avant la “ protection.” Après huit années de politique nationale, en 1888 les prix des grains et des produits agricoles sont moins élevés qu'ils ne l’ont été depuis 30à 10 ans.Additionnons ensemble l'augmentation des taxes de $15 jinr famille, un montant peut-être plus considérable encore de perte sur la vente des produits agricoles et nous ne serons pas taxés d’exagération du tout ou portant à $100 la porto sèche, par chaque famille do cultivateurs, que fait éprouver lu politique soi-disant nationale.Uno partie de cet argent-là va au coffre public pour payer les extravagances du gouvernement.Une partie va dans la [xiclie des manufacturiers et des constructeurs de chemins de fer, favoris du gouvernement.Une partie aux employés publics, etc.*** Les Ktats-Unia so sont développé:-, et out prospéré plus vite «ju’aucun autre paya connu.Kn 1732, les américains avaient une population île 3,900,000 fîmes et une dette de 875,000,000, a peu près la même position que noua en 1873.Leurs dépensés annuelles n’étaient, que de 88,250,-(XX)—contre 813,000,000 au Canada en 1867.Vingt ans apres la population de nos voisins atteignait le chiffre île 7,500,000.Leur dette était réduite île 75 à 53 millions de dollars et.#leu^dépensesn’étaient que de 88,500,000, soil 250,000 en tout d'augmentation.Dans le même laps de temps, notre population n’a augmenté que de 3,375,-000â 4,500,000, s««it un peu pim d'un million.Notre dette de 75 millions à 225 millions.Nos «lépen.« de J3 millions a 3e millions.11 n’est pas difficile de dire lequel des deux pays a été le mieux gouverné.v Hier soir,diner chez l’t Imtciir.Les invités étaient MM.Casgrain, Guay, Ainyot, Choquette, Dessaint, Bergeron, Gigault et quelques autres.On s’accorde à dire que la .suasion ne se prolongera guère au delà du 20 juin.Le travail do la session s’est fait beaucoup plus à bonne heure (pie d'habitude.( huliraitd’ailleurs que les deputéss’habi-tuont à voter les taxes et les millions.Ça passe plus facilement et plus vite.Echos unt hi-aoln «l'article* ^».;i M'trouvent «Ems notre ii^tis «io oommen u i-e>j*cctUuu*eu ent Koliicitéit.W.A.ROSS, Adi'iininratcur, 30, rue .St-Raul, (^uob* «•.JAE 248 Lti m anciens qui ébU»li.v.Côte En tapi* «le TAPIS Dtusdçaé* ont l’honneur d'informer leurs .•lient*, au.vd liit-n «ju»» toutes Je* jK.*r>onTirs unt J Jsjju'a ce Jour restées étrangère* » leur ment, «pi* leur «Jtîpartement des tapis, situé nontDcne, est maintenant an complet.Leur» .Brou Ile», J' »tfi-»tri* et Royal, A »minuter.Vêhiure, aont «le* plus beanx, et leurs prix des plus facile* j*our l’&chctejr, variant «le 3.'c u ?-i.OO la ver^e.AUSSI, un suttortiment bien choisi «le prclart* Et o>*.«i-.AngUi», Américains et Canadien» «le dillc-rente i cpab*«ei:r:» it «;uaiité ri men té se trouve dans cha*jue stoumer.Des «iomiai».»ances sont donnée* Il Liverpool et dans lu» iM.r:s du continent |»our teus k-s put* du Canada et «lu* Eiata-Unis.1‘our plus ample» détail», »';ulre.-h«-r à ALLANS, UAK & Lit:.Avril 1Ss7 E A cent.amxam parfum plus doux après l’or.gv.Mareuil avait ™-xprcâsémeut re-(Oinnsaudé da c»clur ia vérité â tout le tuoude, mémo à son poro.—A quoi bon l’inquiéter ?disait-il dam six semaines, je soi-ai e Uuucn, auprès de lui : mieux vaut qu’il ue •o doute de rien, ni lui, ni personne.Pour prévenir ics toupçons de» autres locataires de la maison ot des quelque»connaissance)» que le- jeunes guns avaient, soit a i’Académie, suit dans ia ville, il fut convenu qu’on répandrait U's( lèteun-nt le bruit d'un accident d’e.uri me sans gravité, l’.s-qualuèci sc chargea de la chose, c.sa qualité do mé e^-in lit accepte sans la moindre difficulté les expi -cations qu'il donna sur i'orginoei la gravité do la blessure.Ou adin.t âiséuieut qu'elle provonuit rie la rupture d’un fleuret au cours d'un a-saut entre lesdoax j îunes gens.L’intimité de Jacques et do Henri reu lait d'sii-lcurs bien ])eu vraisemblable l’hyn .thé o d'un duel.Vers lu fin de lu promièro quinzaine do janvioi, le docteur permit SJ:, l‘U(}(1el(l F((lH‘i(J(U.une pro met) ado en - - - .1 " - Je stii* heureux de pouvoir annoncer à mes pru* ti«|uc» ut .u public en général, «pie j’ai ouvert ma fromugeriv !«; 20 MARN DERNIER, «sou* l'habile «Erection «lu froinajrier «Je l aunéc «lémiére.En oon-.-«:quem't*, Je puis garantir d'nvance, la qualité et la lvonue ujiparencc un fromage.J'aurai toujour* en moins «lu- inouïe* «Je 2, 5, 12 et f.*i If**.Lo» onlro» < D’iit rcf.u» avec plaisir et la livraison faite avec* oin et promptitude.F.X.BERTRAND, MARCHAND Ste-Croix de Lotbiniere 21 avril 1687.E lin CADEAUX lVtito» < 'haine# en or, en argent et en onyx.Epingle* mon tue s en or «.-t argent.Rmt.jin en or pour maucjiettu», Kpinglétte* Chaîne» et**.Boite* 5 toilette en pluche et Kerin#.Boit• -n a (.‘sirte-, lîour*u» Boites u Cltfârre# et à Ci-ir.vrctle*.Aitiulu* en cuivre, Eneriere Coûteux a papier, etc.Poup^w, Jouet* et Jeux.G.K t’KO PLAN DAX AAK n de ces beaux suleii» -|tio ne o eppqi ciel du Nord.pas, a p:noiIle voituio sous un conn:, i spoque au • • v «.'Mini i ., t , j, n ;,v tnsio L apogee de la rjlotre ET DUS J-it le médecin demeura muot d é pouvante, car c’J tait un spectacle ellrayunt que celui deçà corps étendu, la chemise ploine de sang, au-di.asous de co portrait do femme qui, dans son cadre duré, continuait a sourire.- ».h bien 't dcmm la Jacquos avec une expression u’hoiiiblc anxiété, au docteur qui se relevait après avoir examiné ia blessute, attsculié llein i et fait avec son mouchoir un pansement sommaire.—Il vit ! Nous lu'sauverons peut-être.l’oi-toiiK-le sur le lit .doucement.1«, bien.- la tête plu» haut.Avez vous des fleurets ici V —Oui.pourquoi ?—Donnez m’en un.A.Fasqualac-ci cassa la lame du femel tous ton pied à quelque* ce .lüèircs du bouton, la trempa dan» Ils se rirent conduire dans la cam ¦ t rr,,,, .,„ pa.no, du coté de K, a,call, dont le, | J^lUlCtt i SUJi/H riaUX maison* blanches, mouenriaiont an : loin les premier* eoriirLioiu (Uà ^‘s hanilOIlilims mont» Ailjitins, comme* «ic> tiioulonhj ltyconnus pour lr$ meilleurs épais dans ic» pn-s, au jiuiicliant ’ d’une «olline.CHEMIN DE PER LE QUEBEC CENTRAL Ligne de Quebee, Koston, New-Vork cl des .'Montagnes Blanches La seule ligne ayant sur tout son parcours des chars palais et des chars dortoirs sans transbordement entre Québec et New-York Iji routo l»i plus directe et la meilleure pour Boston et tous le:* points de la Nouvelle-Angletcnc vià Sherbrooke c*t le lac Mem-phraumgpg ! 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n'avait été prononcé entre les deux ami».AUSSI Seule ajrwtoe à Quélnx* «lu* v lùhre* piano?R.S.WILLIAM- a hUN, C, NEWGUMéIE d Co., 11 El NT ZM AN' & Co., WEBER a Co., STANLEY a-Co., MOZART.BEHUARO à ALLAIRE îl-i'.».rue St-.Jcan.lt-V., ({nclK-c.èf-iTCo'utnuiiichtloi» ]>;»r téléphoue.a'-ril.B ’ PENSION PRIVEE Clutmurex a Louer Ia-3 peinbniiM «UVlrant tin# p« » ion confortable eu louer «le* vU.uijhr- .’.meublée* ou nomiucobld* , pii < (lU i :.Ia!s «1u jÂarloD'.cnt |K»ur le l«*rmai.»>’«*« «u*t>ur ru No.1C, RPR BERTH K LOT, ^uitii vr MoiiUuim I I»o et Mirés LUNDI, le 22 NOVEMBRE 188C, Ir# treiri' quitteront Québec : Exi-hkas Dujart de Quclx.^* par le bateau jiasseur a 12 h.30 p.tn., de ü 1 lu 10 p.m.; ar- rivée a la J oiiution du ht Ruant u à 8 h.2û p.in.; arrivée ii Sherbrooke a 8 h.p.m.; arrivée a Newport, Vt, à 10 h.p.m.?arri-vuu à Bo>ton a S h- 30 a.m.; arrivée à New-York ail h.45 o.ru.Le# char* ]talai» et char* «loru.inj Monanjuc avué* buffet circuleront jiuqu'à New-Y’ork #an* trau*bor-dation.Mixtk—f*art de (Québec j«ar le lwitcau-panseur à 2 h.p.m.; «le Lôvi# V 2 h.30 t».ni.; arrive a la Jonction «lu la Beau ce a 0 h.40 p.m.; arrive a 8t Fnmvoifl a 7 h.45 p.ni.Les train* arrivent «1 i pu'bec ; Exkrk»» l’art de New-York a 4 h.30 p.m.; du Boston «\ 7 h.p.in.; «ie Newport a 7 h.a.m., laisse Sherbrooke 4 8 h.15 a.ni.; arrive u Lev i» * 3 h.xO p.tu., et à (^uél«ec j«ar le l*a-tcau-|Ku.scur a 2 h.30 p.m.Char* palais et «.')uirsdort«Hni5(oiiaiV|UuurcoliufTet mai.-lie de New-York a (Québec* wins tran.sbonlation.Mixtk—l’art «lu St François ji 6 h.a.rn.; de la Jonction «lu la Beau ce À 7 h.*2.» a.ni.; arrive à Euvis.vJl h-15 a.m., et h Québec par le bateau-]vasseur a 10 II 30 a.m.Trains rapides, pas de Midi, be an jiaymge tt me-o rdements certains.I-us molles et express de New-York ut de Boston circulent dirvutuim-.-u ^ur «.-«-tte ligne.I*- laguge eut uti«juuté entre tous les endroit#.Four billets et autre* informations, s'adrun-sor au bureau general du* billet.*, eu 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Cette eau naturel! noi ¦ manie têt en rente che* teu* le« dotailleura à 24 »«»ta 1® gallo.L A VEXilKK ÜKOS KT EX IDETAIL.PAR G-ÏNGRAB, LANGLOIS & CIE., A "ont pour lo Dominion, rue TOUT DAUPHIN, Quebec.18 avril 1887.____ (OUYELLE SALLE D’EXEliuiuno hulu ECIoAIREE A LA LUMIERE ELECTRIQUE {Nouveau Drill Shed) Gr -A- 3^” ID -A- HL 3L IE3 JE n Q, XJ" JE IB JB CU -OuO —- MARDI ET MERCREDI 24-25 MA.I 1887 GRANDES SOIREES ARTISTIQUES DONNÉES PAR LE Corps do " du «teie Regiment DE NEW-YORK SÏÜXOIÏ «J.A.KAPPA, DIRECTEUR AVEC LF.CONCOURS DES AUTISTES DI8TIN0UKB : Ma«le.»i«»isellc JENNIE DUTTON, Soprano, (Do* Concert® Rjmphonlquca d® rur«heitr« Thomas, d® N®w»Ts;k).3Ionsiciir MAX EEIXRIUU, Baryton, (du “ MctropolltaB Optra lt»«M, ” it N.w Y.rk), Monsieur YVAUTER B.ROGERS, (Conut-Virtuoso, N®w.Ttrk), Monsi«;ur JOHN DREWES, la preuve.cicnionta r«Ulô v M.I .ICM AV, ri devant de la société Darveau et I>;may, a trxuu'paj.lé *on bureau U l’atlressc cl-iisut mentionnée.IlKClcKS I)E BUItEAU De 8.30 h.a.n»., à 5 hr«< p.m.Lévis, 12 mai.JE 3m rjps (ClArieettUte-Soliste, de New-Yerk).JlMMH'H HUGO WITTOKNSTF.IN, Hutlute.do N.w-Vork •• JOACIUNO NOK1UTO, Plecolo-Sollsto, d® Ntw-York.« W.LACROIX, Tromboni»«te do New-York.•* CHARLES UK Y ER, Euphonium-Soliste, d® New-York.Ctpt Dcsroohem, lai»«ti a Um t , dre««-tances le imnnettant) c ninme suit : MwW LIVERPOOL 5 15 8 00 10 00 1J00 3 00 5 S0 2 00 O/JO QnSBEC ti «m* & m U on* a tu 11 3tv am DIMANCHE 2 ü® A n Sir If 0 00 .31 p m p m p in p m K!‘ï tcat St Romuald et au » *’• r., et b -, u dis et samedi* suivant i- '- «.n .Au ntour laisser.» 8t Anne «Imiiviiidie®, iOIWW, Vi*ndnili> vt «uuetllM l'apri h midi.Toute:’.».ûuluté*nti£ieuhcH et civile-f;ui vooorc.Ient org3.nS.-u un pélériiiüre |Ouri.;7rt ;-m;;-.ier ec wpcnr à dut o'iKlltioua avantogouic® en u'wlrwnauit au cajiitaine du vapetir, ELZEAR FORTIER, CAPITAINE mal J'1* ADMISSION - - ¦ SIEGES RESERVES • GALERIE - - - ¦ 60 Cents 76c.et $1.00 $1.00 * lUllütB en vente ciie* le Capt.C.E.HOLIWRLL, vU*à*vl® le Bureau de Po«t«, chat A.LA VIGNE, 65 va- «lo la Fabrique, oh ne trouvo déposé le plan dea aiétfc® réservé®, et chut Mon®.J.A.LANGLA1S, lé.rair«-tditcur, 177 rue Ht.-Jowph, St.-Roon.troii» }>ortei d'entrec ft la G ramie Salle de® Concert® seront ouverte® A 7 heure® ; les coucert® ooiu- en ccront à 8 heure® precise*.A LOUER Une réuMonoo d*- dix chambre® avec lîonvd’al-, rt.u'co ( tv nier clobut), «ituéa No.15, ruo Fell and quartier du Parais, llauto- Ville.Prix modéré®.S'adrciucr à 2fi avr.M.HURLEY, No.13, porté voisine.JE Un—143^.Alphonse Pouliot L.L.D.AVOCAT No.10 RUE DONNACONA HAUTE»VILLE, QUEBEC (Prît de VEglise des Ufsidines.) 10 mal J «t E 4217 1949 ^ L’ ELEC TE U R r.rllil CONSEIL LEGISLATIF (Ecttarc itn soir) Mardi, 17 mai.A huit héllic» l'Orateur prend le faute Sm motion île ri*»n.'.M.Ujn.Biu l>iU numéro 50.lull ‘les KuUiJ.a, subit sa première u*.ftetemlc te*'tJ**x\ La troisième lecture i-at tp *sc ensuite la second*’ lociiixüciu bill concernant l’üinprmil lie $IÎ.λtX).(H^.^ I/Iiôii.0“umiis#atr«.* fie» i’tirI*us cxjm-i|Uii okiqiiomiuciit le but (le eut eiiijpruiit *-t u*;» pivc.ivc à le valence l.i liutvs-utv.Il s'u'ittic faire face* dettes cntnic* lH rie j,.*raH*rvrr «1**» travaux «h* I»im4ôi c iucfnsit •.1 Ann:.J): i;«* m .ijl vtu» ilopiiii**!» quo lei,q*rMiit iiu.j-».luressahv, t i licit*.* in* t*au uibiitaul in lit jilô p.»:- II* yvlivoriiiMUcLl.i/i: «u M.< '{» impafm* » 1 ît «|»i il «h»it j.:tiif.il *.«.Mitre «u eiriivlibit «lu j«»ui*«ut /,« r.Ui .1 l e 1*1 que lui, M Obanqia-« t I I»« :î.M.Wiirucü uvniuuL *iè cîi.»:/* t pir *u\c.riiiunoïit f*^«lc*lal «b*, f.iuv »lc ù/üfrlâjudij^ iiu.om.seiI .i tentea mesitryÿ «lu t;.uvcrnL’iiK'iit.Get te aaser-ti .n.en ce «im l- îcuchc «lu moins, eut une fa^s-si te U niMiiti* longuement lo prùiUpo «lu bill, m.u> ijonUi que b tv»n-.;*.•(I i» u [».ci mi^iGii «l intervenir.l/!u»n.J.riunnj îkgue cite «leu miteri-lésaîut «le |»n.»uver ijue la Chaiilblo «h-s l^rJawi \ti'gleleiTo jio icfusèmil pa« 11*.«ubsnL -s sous loft tiii oiiitances actuelles.L m hymunblcs MM.Motliot et (N*u-turù liirient élu ojijm.siM au principe illi lull, mata tout t alors minuit et demie.Foule énorme rfiir le terrain do T;u»-sembléc.iiiq>«-»ssib}e d’entendre les voix «le la plate forme.Les elI«>rLs do M.O’Brien i>our »e faire en tondre, sont sans relâche cojJpés par les clameurs.Ses amis cherchent à calmer les interrupteurs, mais cela n’aboutit qu'à des luttes corps à corps.La jmlice à cheval circule et avait réussi ]>endant îa première demi-heure à maintenir la jiaix, mais maintenant sesell«»rts sont inutiles.*08 YELLES I>E L.l CAPITALE l’EltliltlLE (S*rv icc ü)Kcial *lc YKU(teur) Soûle veulent K> - !.8-9M au crédit du coinj»te «bis Profit» ¦rt'.'s ]M).ur l’an prochain.Dans lo couru cîe 1 année vos Directeurs se sont occupés de la vente de «lif-férentes pi*opriétés de la Bampie ; ils 00.Ils «îsjièrvnt que l'aimée prochaine verni la vente d’une grande part i»» do celles qui restent.Des ventes mettront «;n activité un grainl montant «jtii no donne pas «le prolits «lans le m«»munt.Dans le coum de l’annc»: la Banque a ’ perdu, un «lo ses employés par le «lécès ’ h» AI.«lohn Gamphell, Gérant «Y Sher- Kspèces.Billets de la Billets d’autres et chèques sur banques.Balances dues jwir d'au très banques eu Gaiwida.Balances dites p.ir des agences de la Ihincjuc ou par d’autres banques «m agences dans les pays étrangers.Balances ducs par «les agences «le la Bampie ou par «Vautres bin-«pic-s ou a^eïKTS uiiiis 1«* Uoy;uthio-l’ni.Prêt*, escomptes ou avances pour lc8«{uels des actions, obligations «m debentures «le corpor.i-tions municipales ou autres, ou des etlets publies de la Puissance, )»r«*vinciaux, britinni-«jues ou éti*angei*s, ou «les effet» coloniaux autres quo ceux «lu Canada, sont tenus comme garantie collatérale.Autres prêts courants, escomptes et avances au public.Billets et 8,7 02.lllï •10,122.83 15.8-t0.22 52,(444.47 2.115.520.2: 20,111.27 118,222.00 130,128.12 24,651.01 122,012.22 de se ûiiuili.iriser ivee le nouvel édilicoot'i devront avoir lieu les gpimles déluons-trations de mardi et mercredi jeu* la musique du 7ièine régihient de New-York.il n’est peut-être luis llO)_ Ac ju-,.-pos d'en faire conuaitre les points principaux à nos lecteurs.Li salle d’exercices est située au milieu d'un têrmiu vaste et uni.L'espace ne pourra jamais permettre le moindre encombrement quelles que soient les foules qui puissent s’y trouvera un moment donné.Il y a place amplement peur la circulation île» voitures, même en très grand nomine, sans pouvoir gêner les piétons.i tu entre dans l’édilice par trois portes principales dont celle du centre n'a pas moins d’une quinzaine de pieds do largeur.Deux de ces portes peuvent donne r accès aux galeries et la porte centrale au parquet.Il n'y a ni couloir ni vestibule où lu foule peut s’entasser ; de l’extérieur, on n'a qu'à franchir le seuil île la porto pour se trouver immédiatement dans la vaste aille des fêtes.Dans ces conditions, toute cohue même la plus iégêro devient une iuqiossibiüté.La salle sera abondamment éclairée par huit puissantes lampes électriques qui feront la lumière du jour il l'intérieur de l'édilico.A l’extérieur lo terrain sera parfaitement éclairé au moyen de trois lampes électriques, dont deux près do la façade et ia troisième à l’in torseoüon «le la rue St.Louis et l’avenue conduisant à l’édifice.La foule et les voitures pourront donc circuler sur le terrain avec autant d'aisance et de sécurité qu’en plein jour.1 u personnel nombreux, soutenu par les gardiens de la paix do la municipalité, s’occupera du maintien de l’ordre n l'extérieur et du bon fonctionnement du service organisé à 1 intérieur.Comme le plan des sièges réservés a été ouvert hier matin chez l'éditeur de musique A.La vigne et qu’il y a déjà un grand nombre de places retenus par l'élite do la société de Québec, iln’est peut-être pas hors de propos d’aviser ceux qui ont l'intention d’assister a ces célébrations de réserver leurs siègcsjle plus tôt qu'il sera possible.Presentation dix du courant, vers les 4,228.20 52g.I’.§4,125, l.ini.iM'B, Caissier.N.AIattk, I uspecteur.a i té accueilli par des npplautli.cements ! biooke.Le déris de ce monsieur a laissé Proposé par l’hon.L Tbibaudeait, secondé par Josoph Hamel, écr.Que le rapport des Direct surs ainsi que les états y annexés qui viennent d'etre lus soient approuvés, publiés et imprimés |«)II1* l'usage des actionnaires.Aibqité.Proposé par E.W.Métbot, écr., secondé par Elisée Heaudot, écr : Que les reinorciemeuts sincères des actionnaires de la Italique Nationale sont dûs et présentement oll'etis à MM.les préMidcui, vice-président et directeurs do cette institution, pour leur Imuiiic gestion des affaires de la Banque pendant l’année écoulée.Adopté.Proposé par Octave Montininy, écr., secondé par A.B.Dupuis, écr : Que les remerciements de cette assemblée soient présentés aux caissier,gérants et autres employés do la Italique, pointeur .attention particulière dans leurs cl larges respectives.Adopté.Ou procède alors à 1 election des directeurs et lo dé]Miui)lemeiit du scrutin démontre que les messieurs suivants ont obtenu le plu» grand nombre do voix et sont en conséquence élus directeurs, savoir : lj'lion.I.Tlubaudoan, MM.Joseph Hamel, l.’lric Tessier, jr., Théo, LoDmit Mardi, dix du eou-.-ant, vers les sept heures du soir les employés de l'Assemblée Législative qui travaillent direete-tement sous les onlres de M.t Hivior Ito-bitaille, messager en chef voulant lui témoigner leur reconnaissance pour la manière bienveillante avec laquelle il les a traités depuis l'ouverture de la présente session, se sont rendus à sa résidence rue St .lean afin do lui présenter *mo adresse et un petit cadeau.Ce cadeau quoique UH sieste n’en était pas moins une preuve sincère des sentiments do respect et d'estime que les messagers ressentaient pour leur chef.Bien que pris à l’improvistc, M.Robi-tailleji répondu en termes émus, mais aussi d'une manière habile et bien appropriée à tout ce qui était énoncé dans l'adresse et a accueilli ses amis avec cette bonne hospitalité qui a toujours été si chère aux habitants île Québec.( irâce'-à ’ses nombreuses qualités, le chef des messagers s’est rendu populaire parmi ceux qui ont des relations avec lui et tous s’accordent à lui appliquer l’expression anglaise si souvent citée: “ The right mail in the riglrt place.” Après la présentation de l'adresse, quelques instants de eonvei-sation ont mis lin à cette fête do famille, do laquelle chacun qui eu a été témoin aimera à garder un heureux souvenir.( C ¦mvniiiiijut-.) fieri c!M»maiii:ihlt> I M.1 Kl SR FII.LR r.Uri'KK Mont I n horrible accident quiacréé une profonde .sensation,est arrivé .à St l’émi, dist.rietde Montréal, la seinaiuu demie* I bie joli,.- iiiie de l’endroit du nom re de Marie Licaillc en a été la victime.\ .ici eoiniiicnt la chose s’est passée.Lo père de Madenniiselle Laeaille.un brave cultivateur, se rendit de bonne heure, vendredi matin, à ses travaux des champs.Dans l’après-midi.Marie se dirigea vers les champs pour aller communiquer quelque chose à son |>ère.A son tour, oppressée par la chaleur et se sentant fatiguée de la longue course qu elle venait de faire, elle entra dans un bois voisin _ .quulque repos, l’u arbre couché en travers près de la lisière du bois, se trouvait naturellement pincé là pour l'inviter à s’asseoir.Kilo s'y assied en effet un livre do lecture à lu main.Disons du suite que-quelques jours auparavant.dans le but de faire ilu délioi-sement on avail allumé de grands feux ut la jeune tille ignorant ce fait, était justement assise sur un monceau de cendre qui couvrait encoro du feu.Le courant d'air occasionné par le frôlement do sa lobe active cuttu llamme .presque éteinte et en moins do ' temps qu’il ne faut pour le dire le feu se communiqua à ses vêtements de dessous.L’action île la chaleur lit bondir la jeune fille qui constata avec épouvante que les flammes l'envahissaient do toutes parts.Folle do terreur ot ne sachant comment leu maîtriser, elle courut inst inctivement à un ruisseau qui coulait à 18 Iirpents ile là.Après une course furibonde, Marie La- çai lie, a moitié brûlée, décrivant un cercle du Hommes épaisses, autour d'elle uo jeta dans lo ruisseau, s'enfonçant dans fe.au jusqu’au cou.Inutile de diro que l'eau lit son ceuvre.La malheureuse eut encore la forco do sortir du ruisseau et de se rouler sur la grève.Ce n'est que treis’heuresjplus tard quoqescuUivatours qui pissaient par hasard à cet endroit, la trouvèrent évanouie et le corps horriblement calciné.Kilo futjninspntée chez elle où des soins lui furent donnés mais aux dernières nouvelles on nous apprend que la pauvre enfant est mourante.On ne croit pas qu'elle puisse survivre Tout son corps n'est qu’une pluie vive.Admirables photographies M.A.B.Roy, un entreprenant photographe do Lévis, a fait cos jours-ci le tour du PaLxis Législatif et des ministère et pris des vues, grand format,, des doux chambres, ainsi que des divers départements.Hier après-midi, il a photographié le Conseil Législatif, et la galerie de la Presse, et livré après quatre jours les premières reproductions de l’Assemblée Législative, du département des Travaux Publies et de l’extérieur de l'édifice.Cos photographies, sur grand carton de luxe, nous ont été exhibées hier à la chambre et ont fait l’admiration générale.Li \ ue du l’Assemblée Législative en séance est remarquablement belle ; farchitec-ture somptueuse de la salle est admirablement reproduite dans ses moindres détails ; les députés [sont représentés a leurs sièges, dans leurs attitudes favori-res, au natirel ; le portrait de Thon.M.Marchandai* trône est particulièrement bien réussi.Ou a surtout admiré La vue extérieure du Palais Législatif, prise en excellente lumière.Cette série de vues ne peut manquer d'avoir un grand succès, et nous félicitons M.Buy de s,.u heureuse idée eu même temps que de s¦ •*i habileté.CAT EtSPACX-EST KE8KRPE pi ; OCT.LKMIJ: UX CI JE.‘ Inde d l encan d'oucçôçic îiisfi.ps-Par OCT.LEMIEUX A CIE.Jeudi lo 26 mai Not»« avoii3 reçu instruction «L* .M.le du ViuerkUc «le vendre h IVricnn, Jeudi le SO maT:^ va-de tnayitin no i/0 rue do lu Couronne St-Koch (.vatitifois magasin Arthur Dion) un 0A9Gttùne:itl iv 1 s.11 ai roriM.M AU MAGASIN DU DIT FAILLI Les \ ois de is Le» nommés .fnseph bin ivée et* Jean Ynillancourt, «pii «ml dévalisé la peusi«m Bolduc, â Notre-Daine «le Lévis, dans la nuit du 10 «lu cou mut, ont été condamnés cet après-midi par Son Honneur le jugo Clmuveau, à cinq ans cio pénitencier chacun.Le urasid Luean de riches ameublements Le magnifique assortiment «h?Meubles, I>ianos, J« tc., etc., fiera vendu \'en-dreili le lfi mai aux salles «le MM.Oct.Lemieux A' Oie.(>11 dit que c’est le plu» meubles «pii se soit jamais eau à Québec.Pour les détails, voir beau lot do offert ;i l’Fiii- l’amionco.T.ofc K.2f.Svliiuiie de cerveau Le c«»ryza est une affection catliarralv do la membrane muqueuse «pii tapisse les fosses nasales, vulgairement connu sous les noms J'euchip*.ncnicntt rhume de cerceau, Le coryza est l’avant coureur les rhumes de jniitrino *»u bronchite, «pii peuvent eiix.’memcs dégénérer en Consomption.On voit jKirlàquo ce mal auquel la plupart des gens n’attachent qu’une importance fort méilioere doit ;iu contrairo être considéré s«»mme très dangereux dan» certains cas.P«>ur provenir tous ccs malaises quelquefois dangereux traitez von» pur 1’.4»«¦/«’ Coryza, «pii est une jK»udre tout à fait inoHen-sive, «pii fait bientôt disjKiraitre, après en avoir aspiré quelques prises, l’enflam-matiou et rhyjicrsecrction «les membrane» du nez.ainsi «pie lo mal «le fête avec pliotophilio «pi’acconipagho presque toujours b coryza.Cette poudre qui agit sans p»ov«*qucr «réteriiKinent et d'irritntîmi, «ioit être aspirée jku* le nez éomme «lu tabac.A vendre dans tontes les pharmacies.Dépôt à Québec chez Dit KD.MG ItlN S: Cl K, nie et faubourg St .lean Mi l, nie St PierreM2-M4- Basso-Ville, Québec.tout le fonds «iccommervc c*oiU‘i>1aiit «n r.|*.r«ri.Ferronneries.Marrhaii«llscs Sc-cbir, et.Ainsi «juc le roulant.Le tout *-.ra cfTirt t*!> M-m-.I>:um Jo cas, qu’Aiicun offre s;ir,irisant soit ollei't, on j*rocVs!cni à l \ vente à l’enehero j ir lot à ) 1 *i* mande dco acheteurs I-
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