L'électeur, 13 août 1887, samedi 13 août 1887
*T- Edition quotidienne prix l'abonnement g u.v QOOnniaxNr.Un *»•-» SK .i ljual ,uu »••••! Libonncment trrmtnt U *?ra d .*3 insertion .-i/,,1 V* j* V ' * f?I?Antrrn inn itionH ai |»ub 110 t ^ ¦* .JJ Trois fois iwrwnwtm».*.j: JJ?Doux fois|«r MMi.alnc.V.’/.’.V; ü U Avis «le nainruncc, nm* u anteg seront InmSrOofl i»our un ccn-us Aununciw Smio (l'emploi—IVttmmfo?de Domes 1 ' ‘ * Annonce» pour chambres ou pen < y, ir ,i oTjcU j*cnius ou tromO*.Ml.Il An n .tir* • !* , eûiicortuinU tatinlnlftration de-Hftre »«ir« **rs A 11m.uw\u A.Cm >Sureau *le VfLRCTKi'h ill.('otvLcunouUffm*, dMoutciilettres,cto concernant l ir» Urtlon î\ Kuniwt mm-alui, Directeur 1e U Ti-* Pu Hou ERNEST PACAUD, Rodaotour-oo-chof QUE H KO, 13 AOUT 1887 3*4>2jITIUs était dû depuis plu» do 20 ails ?('roit ntributioiis privées : la balance, il eu a payé 1 li ne mu une partie et doit personnellement l«i reste.Ce qu il a «Kl falloir de travail et d’industrie pour arriver .'« une pareil résultat avec des moyens aussi insignifiants, c’est le Bocrei du digne curé.Maintenu it, c'est fait, et Pieuvre reste, monument impérissable d’un dévouement sali» borne a la belle «aviso do l’éducation.lîsti en face de 1 église «le Iîeaiqiert, MU- un des plus beaux sites de la parois-su à Dois milles et demie do Québec, lo nouvoau couvent tlovra être populaire dans notre district.Il offrira aux élèves «pii le fréquenteront tout le confort p«,s-sible.Au dehors lo grand air de la campagne, dos cours spacieuses, do frais ombrages.1-u bâtisse cllo-mèino ciuilient les améliorations los plus modernes, im-nmiises salles, dortoirs spacieux et bien aérés, chauffage â.l’eau chaude,otc.Ce sont les excellentes Dames Religieuses «le la Gongrégationjpii ont été été chargées «lu couvent de Beau port.I,'éducation «jui s’y donnera, sera dont «lo première classe à tous égards.Il y aura l'externat, où se feront l’école «dé-mentairo do rarrondissemont No 1 ut l’école modèle «b'S filles do la paroisse.Mais.les dimensions de la bâiisso permettent d’y roeovoir de cinquante ù soixante nonsionnairea.N«v*a souhaitons h la nouvelle institution tout lo succès possible, et nous espérons quo le publie saura apprécier les avantages considérables qu’elle présente en lui donnent uno large part du son patronage.AtTIÎAMTivS L’iion.M.Thompson est, parti pour la Golomhin Anglaise.t/hon.M.l.aiigelier et l’Inui.M.t!a-gnon sont atUndus ce matin de .St f,a-Ivriol de Brandon.l.es travaux sur le terrain «le l'oxp«>sl-t ion sont pi aimés avec une grande vigueur.Le paquebot poste Origan «le la ligne Dominion est attendu oo soir.L’hon.M.tiameau part ce matin pour la Riviôro «lu Isiup et sera do ro- our ù Qbiélvcc lundi soir.SO K Kl* EX FETE Démonstration spontanée eu l'honneur du chef National I/Uon.M.Merrier acclame par les liberaux et les conservateurs Sorel était en liesse liior son.Cette belle et bonne potito villo où l'enthou siasmo est si grand n’a pas voulu hier soir, laissor passer ie premier ministre «le la l'roviuco do Québoc, l" 1 Ion.M.Mercier, sans lui offrir lo témoignage «le sa gratituilo et «le sa reconnaissance pour les services importants qu’il a rendus h tout lo district «le Ricliolicu depuis ami arrivée au pouvoir.La démonstration a été toute spontanée.Un n’a su quo tard dans l'après-midi, «pie l’hon.M.Mercior devait passer par Sorel pour se rondre au piquo-niipio do St Gabriel du Brandon où l’on inaugure aujourd'hui les travaux du chemin «le for do St Gabriel et «lu Lac Maakinonge.Cependant la démonstration d'hier soir a été magniliquo on tous points, dans ce sens, que libéraux et conservateurs, français et, anglais y ont pria part.L'hon.Mercier était accompagné par son secrétaire M.Joseph Boivin, MM.Pilon, M.P.P., Rochelo.au, M.P.1’., Goyetto, M.P.P., et par MM, F.X.Choquette et J.O.l’elland, avocats de Montréal.Quatre à cinrj mille personnes attendaient lo premier ministre à la gare do do Sorel et à l'arrivée du train, lorsque M.Mercier eut fait sim apparition, il fut acclamé avec enthousiasme.I lu lança des pièces pyrotech-niquos ot la villo était toute illuminée de feux d’artifices.l*Vn se rendit en procession au Brunswick, qui disparaissait complètement sous Ica mille et uno lumières qu’on y avait placées.M.Monder accompagné du maire M.A.A.T,sillon et des députés, monta au balcon, où aux acclamations «lu peuple, «lo magnifiques bouquets lui furent présentés par Mlle Eugénie Provost et Gil-bcvto Germain, Mme Chapdolaine, Mmo et Mlles Rimillanl et enfin par lo i«er-eonnel du /'n/rioiV, journal dirigé par notre ami M.Rouillais!.L’hon.M.Mercier remercia cordialement les «lames «le leur politesse, puis M.Cardin, lo député «le Kicliclicu, présenta l'adresse suivante au nom «l**» «noyons «te Sorel : .1 i iInnoniUc Honvri Mercin\ l'ïrintt r Ministre «ù Ut Pi'wince «/«• Q«liber.IhiiiurtMe Monsieur, l*es citoyens «le La ville do Sorel, f(Uo j'ai l'honneur do représenter h l’Assoin-lvléo législative du cotte Province, m’ont chargé d'Otro auprès de vous l'interprète de leurs sentiments «le reconnaissance et do gratitude pour l’acte do justice que vohs faites \ notre villo on lui donnant quittance au nom du gouvernement., «'o l’emprunt qu'elle avait contracté on 1S77.Depuis longtemps, Sorel voulait donner une solution définitive à cette question, aussi satisfaisante pour lo gouvernement que pour olle-mèiiio, mais dus dillicultés sérieuses, des obstacles sans cesse renaissants, avaient retardé jusqu’aujourd’hui l’exécution do co projet.Los gouvernements précédents avaient même menacé Sorel d'une poursuite judiciaire pour régler définitivement les réclamations respectives du gouvernement- et de la ville «le Sorel, lorsquo consulté comme avocat, à cetto éixxpio, vous fûtes d’opinion que Sorel, en loi et on é«iuité, no pouvait être obligé «le payer uno dette éteinte par la compensation.Malgré des démarches nombreuses ot réitérées auprès des autorités atlininis-tratives do cctto l’roviuco, «lo la part do nos représentants et «les premiers citoyens do Sorel, les gouvernements n’avaient rien voulu concéder, et la ville do Sorel et le gouvernement provincial étaient h la veille do soumettre la Légitimité «lo leurs prétentions â la décision dos tribunaux, lorsquo le 1 1 octobre «lur-nicr, vous fûtes appelé à la tête des affaires du pays.Votre avènement au pouvoir étaitdouc pour Sorel lo gago cortain «pie lo gouvernement no murait méconnaîtra ses intérêts.Aussi, lorsquo le 10 juin dernier, vous décLurioz, il la face «lu pays, quo l’intention du gouvernement était «le faire payer les municipalité «jui devaient, niais do libérer celles qui nu devaient rien au gouvernement, Sorel ét.«it-«'llo assurée quo justice lui serait rendue.Vous satisfaites ce soir à ses espérances, on lui donnant quittance pour son emprunt municipal justifiant ainsi la légitimité do ses réclamations.Soyez donc convaincu, honorablo monsieur, que la population «lo Sorel sera toujours assez reconnaissante pour apprécier toute la valeur, tout lo mérite do co quo lo gouvernement fait poor elle, dans lo bous de la justico ot «le l'équité.l’uissiez-vous donc demeurer encore longtemps a la têto do nos nlfaires afin do terminer l'tcuvro patriotique «|ue voua avez commencée depuis votre avènement au pouvoir.Lo comté do Richelieu a confiance en vous comme cliof du gouvernement cl» cetto provlnco, parce «juo vous vous êtes montré lo restaurateur do nos finances, l'ami dévoué «le nos institutions religieuses, lo bienfaiteur dos classes ouvrières ot agricoles.Nous avons confiance en votro gouvernement parce que sa politi-«jue a été cello d’un gouvernement qui veut avant tout l’intérêt du pays, par «les réformes utiles et sages, par dos lois pratiques ot salutaires.Nous avons confiance en votro gouvernement parce que c’cst lo premier qui a réuni autour «lu drapeau national «lus hommes séps Os par dos nuances et dus souvenus, ou roux do marcher ensemble, polir rriver au but qui doit Être celui «le tout citoyon aimant son pays : la grandeur et la prospérité de la patrie.Permet tez-nous en terminant, do vous exprimer les vieux les plus sincères «pie nous formons pour votre bonheur et celui de votre famille.Sorel, 10 août 1KS7.L.P.P.Cardin.M P.P., E.I.emohie, F.N.Cliagnon, N.F.Pateuaudo, L.H.Faquin, P.Paullius, con-«t-illei-, .i.A.Proulx, conseiller, J.,1.Bruncau, T.Lacroix, Ernest I*.Rondeau, Alfreil Franeunir, A.( !uévremont.Michel Ger-vais, Jean-Baptiste Duhamel, St Koch ; J.A.Germain, F.Girard, Olivier Loaieur, C.T.R.Latra-vorao, M.D., S.Sylvestre, Rodrigue Chapdolaine, J.O.Boucher.A.V.Laroche, \V.11.Chapdulainc, D.A, Germain, G.Oignao, A.E.Trempe, J.S.F.Bazin, M, Uohitaille.Jtvm Baptiste Vigneau!!, D.J ac« ] lies, C.R.T-amoureux, L.Murasse.N.\V, I.a-douceur, M.D., A.La-couturo, Cyrille Libelle.(!.E.Murasse, Michel Hébert, Ge«>rge Vo'ollot, t’.Woilbrenner.David Faoé.J T.llurtean, Félix Ploufle, Win Finlay.limnédialeim-ut après la lecture do cetto ail russe, M.I’.rousseau s avança ot lut l'ailresse «pii suit au nom des nationaux.A l’iiimot-.tblu Premier Ministre ilg la l’i-ovinoo do Québec, f 1 «nunablo nu«iisieur, Permettez aux membres dévoués «le “ l'Association «les jeunes nationaux " du «list.net do Richelieu, do profiter d# l’heureux événement qui voua amène a Serai, pour vous donner lo gage do leur «lévouomont et de leur sympathie la plus profonde.Appelé, «lopins pou, à la têto des affaires du pays, après plusieurs années d'une lutte désespérée, mais do laquelle vous êtes sorti couvert de gloire, par la puissance do votre éloipience, par la « n Oïl ess «- «le vos sentiments patriotiques, et la grandeur «le cette cause nationale que vous avez défendue avec tant «le zèle et «le désintéressement.Vous avez su donner à la province «le Québec, cot-lo administration intègre et active, honnête et nationale, après laquelle elle soupirait depuis si longtemps.En effet, corriger les malailroBses et réparer les niais des administrations précédentes ; adopter sans résolve toutes les lois utiles, répondant aux besoins du pays les plus urgents, toutes les réformes largos et progressives et chercher dans leur application la f««rco et la grandeur du gouvernement constitutionnel sous lequel nous vivons, tel a été, depuis votro avènement au pouvoir, lo but prathpio que vous avez poursuivi avec tant d’énergie, salis faiblesse ni défaillance, pour lo plus grand avantage «lu pays.Dans I application do cello polit iquo ferme ot sage «plu lu gouvernement d«> «» voua êtes lo «ligne chef a inaugurée, vous avez du dépenser, au profit «le notre commune patrie, une somme énorme «lo travail.Homme «l'état, soucioux «les véritables intérêts «le la provinco do Québec, no désirant avant tout que l’approbation do vob compatriotes, sans distinction de races et de croyances religieuses, ot la satisfaction «lu devoir accompli, vous vous êtes mis à l'tcuvro avec courage, aplanissant toutes les difficultés, tous les obstacles, sachant comprendre la vérité «le ces paroles do Royer Collant quo Guizot trouvait un peu sévères, mais dont il admettait toute la justesse : “ Los consti-tut ions no sont.j«as «los tantes drossées pour lo sommeil.I*es gouvernements sont placés sous la l«>i universelle do la création ; ils sont condamnés au travail.Comme lo laboureur ils vivent U la sueur «le leur front.” I*o pouplo, soyez on persuadé, a su comprendre ce travail incessant, co «lévouomont i>atriuti•' .va contribuer A assuror le salut do i-o qui est pour nous tous, notre chère province «lit Québec.Sorel, 10 noût lft87.J.B.Rotiillard, prés.hou.A.Farad is, président ; F.N.Chngnou, lor vice-président ; A.Bruncau, 2e viee-présiilont ; L.A.Germain, secrétaire ; Joseph l>au-phlnais, assistant-sucre taira ; M.L.M.Désy.N.F .trésorier ; J S.Furent, Michel Gervais, A Bellis-le, L.S.Robitaille.Après cette lieu x i ûniu «itlmsse, 1«* mai-v« «leSorel.M.A.A.Tnillon, s'avança a son tour -if- au milieu tli-s «ipplaiulii;se-monts, félicita chaleureusement M.Mercier, ««i «*«•-•.Depuis la publication «le eo libelle par votre journal, aucune alien de « cite nature n’a eu lieu à venir jusqu'au J du courant, alors qili‘ la bonne i’rovideiico me fournit l'occasion, que je no laisserais pas passer pour aucune considération do [irotiver, de la manière la plus claire et par des témoignages irréfutables, «pic jo n’nl eu aucune jiart quolconpuo dans co meurtre atroce.Je proiluiral ù cette fin, devant lo petit jury, qui sera appelé il juger MM.Dcinors, sur l’accusation do libelle portéo par moi contre eux, les mémos témoins qui ont été entendus «lovant le magistrat do police O'Cara, quand le «létoctivo l’ickorton fit un oilurt éner giipie, déshonnêto muis futile pour me relier à cette tragédie.L’une do ces créa' turcs, moyennant considération, engagea lo gardien do la Barrière II Orange il jurer «pie, en allant d'Ottawa à Aylmer, «lls-tanto l'une de l'autre de 15 milles, je jieiiBO, mais je n’en Buis pas certain, «pie j'étais passé A la barrière & J lire.a.m.; un autro do cos vauriens reçut un mauvais coup do fouet ii cheval «lu propriétaire d'un hôtel A AyLner, qui surpris lo détective s'efforçant de corrompre le garçon d'écurie do cot hôtel et lo faire jurer que jo n'étais pas arrivé il l’Iiôtcl avant •1 hrs.a.m.Les faits, tels qu’assermentés par moi dans ma dépijsition contre los frères Deniers, se trouvent dans ma déposition.Outre ccs faits assermentés, j'ajoute, quelques détails intéressant» d’événement, qui sont arrivés avant ailmyunte nou* vello nous est arrivée qu'on l'avait trouvé sans counalusancu devant bon bureau, et qu'une attaque de d'apoplexie était, au dire des' médecins, lu cause de cet évanouissement.Il se plaignait depuis longterm i de plénitude et d’oppression dans la teto ; et Je docteur qui lo uoigne l’avait mis en garde contre les con-eéqueuevo probables do sa persistance a travailler, du matin au buir, comme bil était encore un jeune homme.Le résultat do sa désobéissance, à cet égard, c’est' qu’il lui e t aujourd’hui, t orinellemon t interdit démettre le pied dans son calé net pour le moins d’ici a la tin do l’ur-uée, et qu’il lui faut s’imposer un grand repos do corps, une paix d’esprit absolue, en eùougeam du tout au tout sa manière de vivre.En conséquence, les affaire* dont il avait la direction seront désormais c onduites par son associé ; et lui-même, pour lo present, parcourt l’Allemagne, en visites chez quelques parents établis dans ce pay's, où ils font lo commerce.Ainsi so trouve perdu pour nous,—perdu provisoirement, je le désire et l’espeio avec ardeur,— un autre véritable nrni, un conseiller digne do toute contianco.La pauvre mistress Vatoy est venue avec moi jusqu’il Lonores.Nous ne pouvions l’abandonner tome seule à Limmeridge, du moment où Lan ni et moi n’habitons plus le chateau ; m.nous avons regie qu’ullo vivra ile-fcormais bvec iioe sojur.cadette non inariee, qui tient une ecols a Clup-hatn.Elle viendra cet automne visiter son eleve, —je pourrais presque di rc sa lille adoplivo.4 J’ai eu soin de coilüuire iuoi mémo, jusqu'il destination, l’excellente vieille damo ; et je l'ai remise, sains et sauve, aux soius do su parente ; lu perspective de revoir Laura d'ici à quelque moid suili ra parfaitement pour lo maintenir calme et heureuse.truant à M- Faiffiëj’je no crois pas me rendre lepuble do lu moindre injasiico h son éga.d eu le regardant comme tout a fait sou- lagé par la départ des femme ' qu: cncombi-aïunl sa maison.Croire que sa uicco lui manque serait tout simplement absurde ; — il laiss passer fréquemment des mois entiers «uns demander a la voir : — et, pour ce qui me concerne, ainsi que mistress Vosey, je prend la libelle de traduire les belles phrases qu’il nous a fi .es sur son “ désespoir ” de nous voir partir, par une confession naïve du secret plaisir quo nous lui faisions en lo deban-asaut de nos personne*.bon dernier caprice a otd d’enlre-tenir chez i xi deux photographes incessamment occupés à reproduire, par procédés d» leur art, tous les trésors do curiosité qui font son nrgueil.Lue collection commp'èto do ces images heliog.-aphiquoa doit être offerte à la “ .Mechanicf Institution" do Carlisle ; ello 6ora montée sur le plus"btau papier Britol et avec de belles inscriptions a l’eucro rouge, bien voyantes, sous chaque reproduction.— La “ Madone et l'enfant” de Ihiphaël.Propriété do Frédéric k[Fai rl iu, osq,” Ou bien ; — “ Monnaie do cuivre du temps de Tiglàtb Pileser.Propriété do Frédéric h Fairlio, esq.” Ou bien encore :— “ Eau forte de Pem brandt ” , exemplaire unique, connu dans toute l’Europe sous le nom de la “ Tache ” , à cuuso do la petit bu-voclie d’imprimerie que l’on remarque à l’ange d« la gravure et qui n’existe dans aucun antre exemplaire.Estimeo trois cents guinées.Propriété do Frédérick Fairiie, esq.’’ .Avant mon dépai t du Cumberiand, il y avait déjà, par douzifues, des l'holographies do cette espèce, déco-riCS d'inscription analogues; ol il on restait encore a exécutée par centaines.Avec cette iiouvello préoccupation, M.do Fairiie s’est assuré du bonneur pour toute une longue série de mois ; et les deux infoi lunés photographes prendront lour part oa martyre social quo, jusqu'ici, l’oncle do Laura u’n.lligeait qu’à sou vu-1 1 do chambre.Voilà tout ce que j’ai à dire dos personages et dos événements qui, dans mes souvenirs, accupont la première, p'aeç.Qu'ajouterais, à pié-seni sur le compte do la personne qui occupo lu première place dans mon cœur?Tandis que j’écrivais eus lignes, Laura n’a pas coséé un seule instant de m’ètropiésonto.Voyons avant do cloro mou ‘‘Journal ”, pour co soir, ce que j’ai à relater d’ollo, pendant les derniers six mois.Je n’ai pour me guider quo ses letires, et, bur lo plus important des sujets que puisse elueidor notre coriespoudanco, il n’est pas uno do ses lettres qui jette la moindre clarté.La truite* il avec bonté?Est-elle plus liimrouso A présent quo lorsque io jour do Sos noces, ello s’arracha ue méâ'bras ?Jo ne lui ai juinai.-Ccnt sans lui adresser, plus ou te i .dm element, et tantôt d’uno fitÿo.i tantôt do l'autre cos douxjquestioi s essentielles ; mais sur co point seulement toutes mes loltrcs sont r • sans réponse, ou bien elle y répondait comme si mes questions n'avaient trait qu’à l'état do sa santé.Elle m'informe, encore ot encore, -quelle va parfaitement bien que les reyages lui sont très-bons; que pour .iL-mière fois do sa vie elle passe I hiv*- eang prendre do rhumes ; — mais je trouve nulle part un seul -mot me dii.Qt, eiQirement que son mariage a cos.4 dctui être odieux et que le souvenir t,, 22 décombro ne réveille en elle auci», amer sentiment de repentir ou de regret.Elle no prononce le non do son mari'dans ses lettres, quocommo celui d’un ami voyageant avec eux et chargé de tout régler sur la route.“ Sir l'ercival ” a lixé notie départ à tel jeur ; .“ Sir l'ercival ” a décider que nous prendrions tel chemin.Puifiis, mais très-rarement elle écrit “ Percival, ” tout court :— neuf fois sur dix, elie lui donne son titre.Je ne vois pas que los habitudes ou les opinions do son mari aient déteint sur ello en quoi que co »oit.La trausfoiniation morale qui 4’or-dinaire s'accomplit, par degrés, ajrès son mariage, chez une femme éminemment susceptible d’impressions nouvelles, ne parait pas avoir eu lieu chez Laura.Elle traite, en écrivant de scspei-sées, de co qu’elle éprouvo au millieu Cou merveilles qui passent sous so yeux, OAaetomoiit comme si «Ile voyageait avec moi, uu ilou d’être ne-compsguée par son mari.Jo u’apeiçois, nulle purf la inoia-dre preuvo qu’une sympathio quelconque so soit établie entre eux.Alors même qu'elle laisse de côté ses voyages, pour s’occuper do lu vie q*’elledoit mener en Angleterre, ses calculs ont trait à son avenir, comme soeur do (Marian liuicombe, et ntio singulière obstination lui fait négliger ce mémo uveuir comme femme de sir Percival.Dans tout ceci, nulle plainte eu sourdine qui me dom e à cruindre quo son mariage l'ait rendue absolument malheureuse.Nod, Dieu merci, l’impression génera'e que m’a laissée notre correspondance, no m’araéno pas à une conclusion aussi navrante.Jocous-ta.e seulement une tristesse engour-J:o, une indifférence immuable, lorsque, cessant de l’envisager eu sœur, comme jadis, je cherche, au moyen de ses lottros, à n.o la figurer dans son nouveau rôle do femme marioe.En d’autres tonnes, c’est toujours L tura Fairiie qui m’a écrit, poudaut les derniers six mois,— et jamais jo n:ai vu apparaître lady Giyde.Lo sileuoo étrange qu’elle observe au sujet du caractère et de la conduite do son mari, oilo le garde aussi résolùmont dans le petit nombre Jo passages où ses derrières lettres mentionnent lo nom lucomto Fosoo l'ami intime do sir Percival.Sans que j'ou sache au juste la raison, ilpari.it que lo comte et sa femme; a la lin du doraior automne, duront brusquement modifier leurs plans e partirent pour Vienne, au lieu do s ien''reà Komo, où sir Percival, à -on départ d’Anglctorre, espérait en core les trouver.Ils n’ont quitte Vienne qu'au printemps, et sout venus, jusquo dans 'e Tyrol, rejoindre :10s uouvoaux m.ries, qui s’en revenaient dans leur pays.Laura s’est montrée assez communicalivo au sujet de ma iamo Fosco, et m’assure que j'aurai do la pe'.no à reconnaître sa tante, lo mariage ayant produit on ello une multitude d'heureux changements ; elle est, parait-il, beaucoup moms tracassièro et beaucoup plus sp;-itue!lo qu’uutrofois.En revanche, au sujet du comte Fosco (il m’intéresse bien plus que sa fomme), Laura ost d’uno circonspection, d’un mutisme provoquant.Elle me dit soulomenl qu’il “ l'intri çuo ”, ot ajourne lo détail do l’impression qu’il produit en elle, au temps où, l'ayant vu moi-mémo, j’aurai pu me former uno opinion sur lui.A ruon sens, c'est là, pour lo comte, un mauvais coup do cloche.Ma sœur a conservé, bien plus intacto qu'elle no l’est on général chez les grandes personnes, cette falculté subtile des onliints qui leur sert à aémêlor, d’instinct, un ami ; et si j ai raison de poncer qno su première impression u’u pas été favorublo au comte Fosco j'ai grand’pour de prendre en méfiance, à t.eino l’aurai je dévisagé, cet “ étranger do distinction.’’ Mais, patience, patience, patience ; cotte incortitudo-Ià et bien d’autres, n’ont pas longtemps à durer.La journée do demain mettra tous mes soupçons en bonne voie d’être éclaircis, un pou plus tôt ou un peu plus tard.Minuit vient do sonnor, ot après un coup d’ooii jeté par nia fenêtre ouverte, je mo rasseois pour clore ce long paragraphe.La nuit ost calme, étouffante et sans luno ; les étoiles sont rares et ternes.Los arbres qui, do tous cotées bornent lujjjviio, noirs ot solides comme on les voit à distance, ressemblent].! uno grando muraille de rochers.J’ontonds au loin lo faible croassement dt3 grenouilles ; ot les échos do la gr: nde horloge vibrent encore, dans l'atmosphère immobile, longtemps après que lo marteau a cessé de frapper.CADEAUX Chaîne-* en or, en argent en onyx.Epingle monte**» en or et arvent-Bouton* en or pour manchettes.Epingk-ttc Cb-dne* etc.Boites a toilette en j»luche et Kerin*.Boites à Cartes, Bourses Boites X Cigarre» et à Cigarettes.Articles en cuivre.Encriers Coûteux à papier, etc.Pouptes, Jouets Jeux.G.SEIFERT El’ItOl’EAX U 17.VAU 34, rue de la Fabrique Hotel St Douis MOMMALW CHARLES GUIMOND, PilOrKISTAIUl'.Cet h5tôl e«t érijf1 l tu une des pim belle* pla Je la ville, a proxi ni; «J?I'Ie t ¦ >1 >niât «*t de-* oesls p2?*»3 »ar le» rivièr.»* d r 3ni et St Nico Il esî taux sur l* u; l •.• iniv uile zenre : c’«t un hôtel a»h enable.Quatorze chunbn-9 à coucher, deux salon* ^vec piano, Molli- de billard.le tout meuble avec luxe «.t •.-unfort ; a U luvetta, le* r.u .e»plu* icch-r oh tes ; a la nlilf, .«-¦< mets lu* plus ex-i-iU et ic?p ri mean* de chaque «taison.Pendant le te np» de la {niche M.Guirnond ien •Ira des yachts a la disposition de t-c» clients.Venez passer vos vacances a Jdontmagny et demandez IS.2 p JÜSitiÛ! ïïôteL,Oanada PA R/S, 23, Rue deCholieul, PA RIS (Près le Boulevard des Italiens) ENGLISH SPOKEN 150 dor.Frocs et Caleçons 15c pour SOe.105 " " " en laine de 65c.jour 45c.1 -x " de beaux corsets d* 60c pour 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CHARBON LA SEULE MAISON CANADIENNE QUI VEND LE CHARBON SON PROPRE COMPTE, PARCEQU’ELl.E L’IMPORTE ELLE-MEME DES MINES AMERICAINES Cette MAISON a déj.\ reçu plusieurs l«arges de pied où ils su sont mis à la première alerte.Autant dire qu’ils doivent être sur les dents, po-eitiuu éminemment incommode, même pour des mâchoires aussi robustes que celles ao nos voisins.il faut être charitable et mettai un terme au supplice do oos autres ** victimes du devoir.’’ Ou a la clef du mystèro, et oetto clef, la voici.Oui, le fait est exact, ai (Vraisemblable qu’il paraisse.Oui, le ca>-alior signalé aux environs do Ribstadt n’otait pas un mythe.Oui, co cavalier portait l’unuor-mo français, celui des chasseurs à cheval.Kt ceux qui l'on aperçu n’ont pas été le jouet d’un mirage, et ce n’est [mis une patriotique berlue qui leur a montré^ sur un coursier chimérique, l’illusoire sil-liouxtte d'un soldat français.La preuve, c’est que, de tous les autres points de l'Alsace, la môme nouvelle est arrivée, c’est quo partout, il distance respectueuse do toutes les villes, le même soldat été vu sur le mémo cheval portant le même uniforme et répondant au mémo signalement.Kt partout, comme aux environs de Ribstadt, lé chassour français s’est arrêté Bur les rontos, demandant aux passants, aux cantonniers, aux paysans des bourgade», le chemin qu’il avait perdu, le chemin do la Franco.Kt chose ourieuse bien que cinquante personne» pour une le lui aient indiqué, co chemin, il a mis si longtemps à lo trouver que, pendant plus de huit jours, il a continué à errer dans la campagne alsacienne, si évidemment égaré, troublé, qu’on l'a vu repasser jusqu'à deux ou trois fois par lu même lieu.Kt.chose plus curiouso encore ce cavalier français que dix mille poesonnes ont' vu il ne b’est pas troüvé un Juvert allemand, ni uti pandore téttton pour mot-tru la main à son collet bleu de ciel.Puis, todt d’un coup, plus rien ; plus d’uniforme français, plus de cavalier, plus do cheval.Disparu lo fantôme à la tunique bleue.Kt toujours pas la moindre arrestation ! Que s’est-il donc passé I Ceci.* « ¦ * Un soir, h.quelques kilomètres do 1» frontière, sur une grande route où le soleil couchant allongeait l’ombre des peupliers voisins, un cantonnier achevait d’aligner un Us de cailloux'.Le trot d'un cheval qui arrivait, lui fit dresser la tête.11 mit la main sur son front, cligna le» yeux et dit : “ Tiens, c’est encore lui I 1 ' A deux pas do lui le cheval s'arrêta.—lié ! d:t le cavalier, vêtu do l'uniforme» des chasseurs' français.Kami, par où gagne-t-on la frontière 1 —Descends un peu, répondit le cantonnier, jo vais to le dire.— Dcscéndre ! Pourquoi t —Parce que je t’arrête.- Le quel droit î.— Parce que je suis sujet allemand, agent do l'Ktat.Cest mon dovoir et mon droit d’arrêter les espions.—Je ne suis pas espion.Jo suis un soldat égaré.—Il y a trop longtemps que ri.cher chus ton chemin.Doscends, ou jo cogne ! Et, levant à doux bras sa masso do plomb, lo cantonnier fit mine d'assommer le cheval.Lo chasseur français sauta à terre.—Ilaito-là ! cria-t-il en allemand.Il y a méprise ! Le cantonnier, d'un mouvement brusque, se plaça entre le cheval et le cavalier.—Méprise ?dit-il.Je ne crois pas.J t’ai traité d’espion tout'à l'heure I Eli bien, jo maintiens mon mot.Seulement, tu n'es pas un espion français, tu es un espion prussien ' Lo soldat eut uu haut-le-corps.—Oui, un espion prussien.Ut lo métier que tu fais, je vais te le dire.Si tu Iaicolira la campagne alsacienne sous ce costume, c’est pour surprendre la bonne foi des gens et signaler à la police lus in-gauds dont tu auras éveillé la sympathie.Eh bien ! nia sympathie est éveillée.J’aime cet uniforme, et je t’invite à me lo donner ! —Tu perds la tête sans doute î cria lo soldat, Et, tirant soudain du sa poche son revolver, il coucha lo cantonnior en joue.Mais son bras retomba inerte, lâchant le révolver qui roula à terre.D’uu revers de sa masse, lo cantonnier l’avait dcaarné.—Allons plus vite que ça ! reprit l'agent d un ton qui n’admettait pas do répli quo.Fit, saisissant la tunique bleue, il se mit à la dégrafer.*’* Pôle do rage impuissante, es faut sol tint esquissa un mouvement do n istanoe.Mais il poussa un cri de douleur et, de sa main restée libre, saisit son poignet mou: tri par ht masse de plomb.Lu cantonnier enleva la tunique.—A la culotte, maintenant ! dit-il.Docilement, l’espion s'assit au revers du fossé et retira sa culotte range.Lo cantonnier en lit lestement un paquet qu’il roula dans la tunique, l’uis mettant le pied à l’étrier, il enfourcha lo cheval qui broutait les (pousses d’un jeune Bureau venu au bord do la route.-—Maintenant que jo ne crains plus du salir l'uniforme de Franco,'dit-il, je poux te traiter selon ton mérite.Et, du haut de sa selle, il étoila d’un crachat, K chemise de l’espion.Après quoi il piqua des deux et disparut au galop sur la route.Et c’est ainsi que l'année française compte un soldat de plus, dont l'habillement no lui a pas coûté cher.Histoire ou légende i Demandez a M.le stattlialter.DESORDRE On a porté à notre connaissance l'existence d’une source de désordres très graves.Un particulier a ouvert, non loin du sanctuaire do la lionne Sainte Anne, une maison où l’on vend des spiritueux sans permis.On entraîne même les pèlerins dans cette maison : l'autre jour, on eu a compté plus de cent qui y sont allés boire.Nous n’avons lias besoin d'insister sur 10 caractère particulièrement odieux de cette violation de la loi.Créer du dé sordre est toujours une chose fort blâmable ; mais en créer dans un lieu de pèlerinage est une (ouvre absolument révoltante.11 faut espérer que les autorités verront 11 faire cesser le scandale sans délai.—La l'érité.nue -500 ' impto uu il était.Pendant lo t aiait toujours l’esprit occupé d ¦ 'gent cr qui liait par lui dérao t s veau.Rendu à la l’ointe du 1.ôbarqua.et su rendit piès de l’cg cinamla au lila du bedeau de le coi.¦ Québec Oc qu’il tit.Mais dans lean il paraissait plus agité que j et a un moment donné il déchira la blure de ion habit sans que pot: l’en aperçut, et jeta paraît-il les dans un coin du Liteau, se disant en lui-même qu'il serait volé, et que do • .tte façon il ramasserait l’argent en Jélmr-qunllt.Slats comme il était de nlus en plu-excité, on avait été obligé du l'attacher à bord.A son arrivée à Québec, il m put trouver l’urgent qu’il avait jeté dan-un coin du bateau.Les journaux ayant annoncé le fait qu’un individu nommé Joseph F ri in était à Québec dans un état de démence, plusieurs do ses amis sont arrivé ces I jours-ci à Québec, et sont allés le voir à l’asile do Benuport.C'est lui-même, parait il, qui leur a raconté les faits.Ils font des recherches à propos do cette utlaire.Fuiis.se alarme Co matin, vers 10 heures une fausse alarme a été sonnée à la Imite Oit.Les pompiers se sont rendus immédiatement sur les lieux et n'ont vu aucun indice de feu.Cette boîte se trouve placée dans l’intérieur de la salle de Musique et n'est pas sur la même système que les autres.On peut se,'passer de clef pour thonier l’alanno.On no sait trap quel est celui qui s’est permis do donner cette fausse alarme.Tout do mémo c’est loin d’être une farce, et l’individu qui s'est permis de sonner Falarmo est grandement ou; üa! li!: u'iurc ÏVisi ütïM's Non • m «k » ror: ‘V.t» a MM.les in»-m i o er voulu • i értd pour ls pitro 11 il ont bien nous honorer Ju.sqv'a .Vu.txtm< IH U Urs il forme r que nous ser ins en tnt A ! ir de iem dir to vite* commanfc» dont 'Il Vt).u Vu b en non» 2 r eu un Lmps relati- l.i> r.t i tu* dont nous n u» n-rvori» sont, de 1ère qa et la conk ction le notii* maroh.-i'idbe fm- à 1 niai n dis plu» habite » ouvrier» a atteint le plu* ht» At ill de |h.t f eut Ion.U Pt KSI .NM.en W>*-» t-> indiHpensaf.lo.ct toute /OMKOE VENTE 'ifline, t IcvrM'.oit , edifice publi -, ui'K^in, etc, Ir.t ti jours h* im u\ d'envoyer sur tlt • tillf'ti gratin nvuye© par kt.tr» recevra notre ’îi.vidi» un our prendre e» im-riurt'H.Kou« i» >urroiH livrer m>trd marchandise 4 bord left bateaux uu aii t i luira.H.ROY & Cio, COTK DES MARCHANDS, Ville de Levis.(Kii arrivredu jm/a-in de MM.Samsou et lKirval.) 12 nout K J -Al — < » m Ai Immenses avantages offerts aux acheteurs GRANDE REDUCTION MANS LES FitIX Miutliaiuliscs emlommagées Far le ilVu, l'Eau cl la Fumce AU MONTANT DE pablo.Tous les pompiers des postes de g- -Ctj i uu uuiiimrl •! 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U vendiç feraient Iii-.'H de slatlrreeer À EDWARD COVKNY, Coin de» nue Artillerie et ficott 12 aoAf 11-7 —1 - OPOMTlUX 5» P4JUS J itbhe Cr-Srovw» .'DÊto * Ü g rie ! .A ?Par 11 du Dr Gléry tiwnuuu i Uubbu- : D'Ed.NOaIN i C*.LOTERIE NATIONALE OLASSP 33 Tirages, U troisiàm» Mnrcredi do chaquo raofix Le trolslem* tlrag» j«»nauol aum MERCREDI 17 AOUT 1887 * f > A.2 HE UEÏÏB IP.2Æ.VALEUR VEN LOTS < $60000 ¦ : ' .•.¦ Premier* Sérié NOMENCLATURE I«3 LOTS 2 IiuineubUs.t 1‘iauos._ 12 Terrain» 4 Ugulreai.ds 26 Ameublemsata.d* 60 do .10Ü llonltes d‘or._ 1,006 Montresd'arxsut.dt 1,200 Lots valant ..—J’arrive de la G|tOièe Isle et -a j aï nris’quo la bmièc rouge .qui ( tai, ancrée a .leux milles au k.tÿc de la-quarantaine a du être rcuiplacée «ne Postée uou-vcllc,vuqu’unoi.tj^'ijoivîuilîuavaitété t u-tea l’ancienne, tin » d’abord cru qu'une goelôtlo avait donné sur celte bouée.Ayant rappelé itu siuivUJlir d un 1 -os employes de la qURraut-uitc qu un yacht était'disparu sans laisser de tracer, le vieux marina de suite dit ¦ oui, ' ous avez raison, c'est biuii sur cotte utAl-heurense Waicc Tf'ié .Te y acht est alni 80 briser.* • “ J'ai de .uituafent nuit' lu* li interlocuteur - ii était d’vce .;ùo le thoc subi par un petit y» 1a eu venant en collision avec une timide w*fettü espece était suf-t'jsant pour e CJjlra-.4* Cei taineiin o u H* .o'e:> aviez OU • •c* casiou de.voîrla'lK ùce eu [gestion, voir iuMU’n >iut'l i tnt elle > a 1.liste, vous ii yacht de MM.Li- iiaturclle- l'inturlocu-i parfaito-: du yacht été cause eu Üm’bcc temps encore il ouvrait toutes grandes les portes do la prison do Québec a lin de permettre au plus que célèbre " • •'» Maguire d’échapper aux conséquences du i ordict rendu contre lui après qu il se fat rendu coupable d'un des plus 'Us lilacs oui ait jamais été commis.u, miidstro de la milice a décidé que Ç5000 seront dépensées cette année aim de faire dos reparations aux bâtisses sous le contrôle de ce département, i tttnwa.Ijes vieux magasins militaires sis au pied du canal seront utilisés à 1 avenir couuiio muséum nulitaircs.On se uèirmo-de d’où viendront les objets rares et surtout curieux._ riait un langage extraordinaire, mêlé de ailUcmcnta et de gloussements.Très vif, il était d’une intelligence extrême, au point qu’il parvint à se lalro co -prendre de moi.Nous en vînmes h pouvoir causer et il était vonu sur la terre au moyen d'uno grands machine métallique, marchant par l'électricité.Cette machine, qu'il me montra, n mie de deux glandes ailes et d'uno queue, ressemblait assez à un grand oiseau.“ |1 avait profité d’nn do ceo courants gazeux, connus sous le n >m d’essaims comiques, qui coupent généralement les orbites de toutes les planètes.Au moyen de sa machine, il s’était élevé dans les hratos régions de l'atmosphêro do Vénus entrainer dans l'essaim aerie/.l/jcuL«4/ la* tailli-tb* -v.eî gui [K>ltni chaîne et M ‘ .Vzinu tle*(v: ment taut!* N .i « *«.«.- .«l'l.Vl, t(U0.tenr d'* «i"u«' « .ure;.j • ini.iut meiil laLv.n «f *u« ?i tm!1i*u avec I -.lerm'^ ' 1 «yriim» 1 M.White, du service géologique ^ j et s'était laissé _ casa»; une jambe hier alors qu’d était «'ll p^normo vitesse de 70 kilomètres à faire l’exploration de mines de phosplia- j ja gronde.En moins de huit jours, il tes sur la rivière Lalièvro.C est a la sut- j avril'é aatic cnc^nibro sur la terre-to d’uue chute faite d'uu char-m inis elle I jy atinospho ro étant la meme dans 1 cs-que cet accident est survenu.Isaini do la planète que sur la terre, il l'as un seul des héritiers de madeuioi- j ava[[ pu respirer parfaitement.Il était selle Maxwell, de Hawkcsbury, s est I îàincognito depuis un an et s'était assuré présenté afin de receuillir la succession jü BC3 youx ql!u ia, fleurs, les animaux, de cette avare qui s'est laissée mourir jos les insectes do notre globe de faim, alors qu elle avait à sa disposi- I proson taio u t les nicines formes que les lion la somme dé Ç I.000.I animaux et les plantes do \ éuus.Vu que les directeurs du C.1'.If-, out | rL.lament identiques.i»._» “ Véuus est lmbitéo par des hommes dont lu civilisation est beaucoup pins avancée que la nôtre ; la science chez eux, depuis dc3 centaines d’années, n’a plus do secrets pour personne ni de progrès à faire.Depuis fort longtemps déjà, " :s habitants do Vénus ne se servent pour do celte déplore.rrifib: que IIZKXiXttGK ttiKï’ECHE» *-V« vi;u,t;s su: ôiO.n i'rii.n.i n poulard ri-.cuiuy» >>*«' J.’lKimii i«I«* imiileiiiaift' .M»iim*stl ;,«• v« nlii‘I «litiis l all’airc î-r,ne St IJoinliiiquc «le lu Le pique-lliquc «le l a rcq«pli«ui «!87, ne fait pas une minuto do bien dans l’attonto «l'un événement invraiaombla-blo.—Quel événement t —Le retour d'un explorateur qui serait parti pour visiter la planète Yé-uus.—Vous vous moquez de moi, sans doute 1 —Absolument pas.Tous les détails do cotte histoire véritablement fantastique m'ont été racontés par lo capitaine De lauuey, un soldat doublé d’uu savant, bien connu du public.Celui-là est assez sérieux, je pense, pour que vous ne doutiez pas de lui.—Je voua écoute.Eh bien, voici co qu’il m’a dit.J’ai trouvé cela si curieux, que je me suis empressé, en lo quittant, do coucher lo Unit par écrit.C'est pourquoi tout cola m'est resté daim la mémoire d’une façon précise, contrairement n mes habitudes d’oubli.Le capitaine était oncoresuU3 l'impression de la nouvelle quand je lo rencontrai : —I1 vient «le se passer quelque choso d’extraordinaire : un nègre vient «lu faire une découverte qui peut être considéra ainsi dire plus que do l'électricité comme forco motrice.On no voyage, ni par l'eau, mais uniquement par l'air.Donc il n’est plus besoin «le routes, do ponts, de tunnels, etc., etc.L'homme do Vénus me racontait toutes ces merveilles, et jo l’aurais entendu indéfiniment, quand le fameux coup de vent vint nous nsaillir.Cet ouragan, avoo sa science, il on savait le pourquoi: c’était, parait-il, la terre qui rottrait un autre essaim cosmique; celui qu'il attendait et qui devait lui permettre de retourner sur Vénus.11 faillait partir; il m’offrit «le raccompagner.1 no chose me faisait hésiter, c'est que, d'après lui, les circonstances favora-annexo I |U¦ OCT.LHMl CI \ l'if: eut G .' - .SzLytS^in» ; - ,'Xÿ-g.S%i.rai' I «u-1«‘ vapeur “CAXAIIA" Samedi, 20 Août Depart cio Quebec .2.15 B M.“ Montreal,lundi,22n2 J-.a! PRIX DU PASSAGE $2.00 (ALLER ET RETOI Q Grand Concert a Is OOi.Ci.L#* «lifi^raii tt: « !.» I iticri dt';.• .l~Tvigne, inarrltnnd «i » Mu., ,rût» l;« : * l'IloU I }r.'ii*« • ri Sf i Koeli.A LKN IS • K.>l«’n i.r, t ‘ ; .!,» | ., •«.r* , , y.Unu.Tvj i .a vVcîf, .Succession de Ciïon.II.II.Ihiehesmuj .M .1.» »dt HXHr/.Ii 1« ljfHI «1 «• ti lirai i"i pli dont nouN mint n du six anûtû j»our folio ot ivconlor, n'est pas de St Uomunld, l»c-V«*Ct»lo cl nielli d im- Hier soir Doux ivrognoa nu poste central hior L-' prumior n o nous t i l it de St Hoiniis 1SS7 M.lo rédacteur, \ ouïe/ voiih •“ t « 4• dans votre joui uni vante : “ L; nommé avons parlé dans courant et «pu .1 «*l« conduit devant le M.Joseph Fortin, dean, cnuimiK&tirc meubles.Kt voiih obligerez beaucoup, Votre « t« .losm: FoiiTI.N- Dompteiir il'aiirs C >n lit dans le ./.ntiiml Je* Trois II> tans : Il y .'i de Hinguliêre» iiidunfrric.s qui .se pratiquent ci ou là dans nos rampugnos et quo le public ignore totalement malgré sa curi«».sité pourtant trndilitioii nolle.IMimiours ainsi n'iimiginent «pie les ours apprivoisés et (vivants nous ^viennent du Mexique ou de l’Amérique du Sud et (juo le terrible fauve du nord no Haurait jamais «e prêter aux volontés d’un dompteur au point d’exécuter les cent cabrioles qui lui sont ordonnées pour l’amuHcment du public.Tel n’est pourtant pas le cas.C’est aiiihi qu’il y a non loin do ce ville dans la paroisse de SL Maurice, un modeste cultivateur «pii prend chaque printemps un bon nombre d'ours et (Voursoiis, «pii les dompte pendant quelques mois et les vend‘ensuit o aux montreurs d’ours.Ces jour» derniers il en a vendu un magnifique de trois ou «piatro ans «pii était aussi docile que le chien le phiH attaché à son maître.Ce# homme so nomme David Doucot et exerce son industrie sans la moindre prétention, il opère avec une f«»rt curieuse simplicité.Cost un lion chasseur d’ours qui commit les 1h is et les endi*oits oh ho tient le gibier.Au commencement do l'été il tend des pièges et prend des ours et des ourson».lVnr les mail riser tout d'abord, il les siiMpcnd .au moyen de la chaîne du piège à la plus proche bnuicho d'arbre.IA, aidé d'uu « uinpa-gn««n aussi«îoxtio «pie lui, il leur garotte les pattes puis le museau et lesappm -to sans cérémntiie sur ses épaules a la maison.IA il les laisseb’allV’ildir un peu par lo jeûne, puis los traite avec largesse.L’a ni mal s’adoucit au h«»u traitement et de vient doux comme le héüiil domestiquo dès lors il est prêt jMiur le marché et apte h s’instruire.Plus il est jeune plus il a île facilité à progresser et plus il vaut polit le vendeur.I/es «airs «pii nu pniveiifc guérir facilement des blessures faites par le piège, ont la patte simplement nuipu téo ut sont tenus ensuito à l'eiigraLi |h»iii’ la lxiuclierie.Voila l'indiiHtrie que M.Dontvl oniti- A VENDRE 51iigniliqm‘iS Propiietex —^— •«* STE-MAREE, BEAÏÏCE 1 l'm- lorr** titru'v au rillAcR «*«• su il'nn.^ aq'H.-nt'*«le IcKtlfc («Mviiant environ «(.rat.\ iii)s't-ilU nr|H'nt« en mp^iftcio avo- niaiaoti «! i-,;.'.Intion et déiKkmlnrK’CS et ID.TÎwr.n ¦'.> « un-ra-./H ni une uranie avei tn'iieS, (fiable** «« ti.isi-.«le., une glacière, un j.t«llu «l'h'.rtr,.«.«• lui.«i.(!ciie, un uvctii ti l* ^um« s.I.t «i jArdiriN jiota:*MH « t «ri.tier.4 sont soiix."** uspment «ulmc- < t * « i*«l.-*.««*»»it ou *-n,'»'r et den i o*« kiti.w-e^ «ont ftarfniU'incnt ontrrU’tiiii 1 1 «Alimenta «leferm!«•.Une prairie «te 4«J arjk«j,u^ en .nke sur le r««l ni rmi t thaïs Li ta ut de lieux imoo npH on dclior-* |»ar jour < t tout »‘y Lut avec ordre ù’eprv » ., ii|v! de prvh ju»r«U*a professeur*«t*«> l*ûur coud U ion», cto., faire la dennn ! • ‘1° •«•tus.I/» piano y (h».« n-.Il août lui J r.ON DEMANOK ou «L* i vtide urn* I cnn* coutnrkrc S’.vlr •» •««-r., 'l- rue Ste Ofiiü » * **.1 ll’ Qu.li.I ; -.O'd, 1 S.s7.K Paul Parent, Ferblantier, Plombier.Courrcti Poseur d’Appareil à Gaz ISO, RÜEST-PAÏSÏÏCE QTTEEEC Irii «.îKN.-iif i f'*rme irn praU iaj»' c.VÎi,Îki1S* fl, t«*m ral «»uM r N«HMit«ra u.«iî«*« aortes d Hoiid )o plu** court «L iai et X •!
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