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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
jeudi 8 septembre 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1887-09-08, Collections de BAnQ.

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Ktion quotidienne rRlXPE L’ABONNEMENT 0mcs qctmsiMw» QUEBEC, JEUDI, 8 ajîiirxE'iïtiSJrtiîj 1887 [BLEj bre, «&r Juébeoj P oenl e au j( on cl’ur( très i d 3NT les p] icles .varié, le tool 'rotai ¦blés ratnoj soie k boards] île® 'été d,] es plu J sett et ej1 ne ea niteui il cou-livres, mbiaj et*, | its du endos 'urée.lia te-b I3 sera s.m.fcSooii.I Mt Btrictement payable d arme* CHIOS hebdomad AIR* e3 oo 2 60 1 00 80 60 0 26 ELECTEUR , HbODD^01 D’: bpffcn.1*^ rrj payé d'avance, II **r» de ^SIiLBAU QUEBEC, Cz OIE, administrateurs, BUREAUX : 111, Goto Lamontagne, Basse-Ville, Quebec.UU Olâmww.TARIF DES ANNONCES —— T »r UiT etnicrc insertion .a.(01 Autre» Insertion* *i publié tou» le» jour* .0 Trol* fol» p*r NimiM.(J Peux fol» par *eniAloe.*.0 Av U de nàiimncc, niarUjf® ouiljJcO*.0 Le» annonce*» ru i van te* seront Insérée» pour un ce In le mot ;-I>em\nde d’emploi—Demande» de Dome l^iies ou employ *•—Annonces pour chambres ou pOSITIOX ,e Activité extraordinaire ün'yoplusb so le dissimuler : le Ide l'Exposition Provincale du llgS7 à Québec est énorme à tou# les LundHepremier jour, ü était difficile, ,u milieu du brouhaha da 1 installation, de se '.faire une idé# ben exacte du nombre des visiteurs qui ontfait franchi les portes de l’Exposition.D après- les .donnés que nous avons pu nous procurer ]a journée de mardi, le chiffre 1ST -lia 'ILS lean PT.-des dateurs s’est élévé à 8 ou 10,000.Mais jjal’affluenco a plus que doublé, et il feut dans l’après-midi un moulent où l'espace, tant sur le terrain que dans [intérieur des pavillons, était pour ainsi dire complètement rempli.On calcule qn'il y avait alors 20,000 personnes sur et lieux, et les rapports de3 guichetiers nous apprendront sans doute qu’il s’est rendu dans la journée quelque chose comme 25,000 .billets d’entrée.Quant au mérite do l’expoBition en.[elle-même, les Québecquois,4 en gens ré servéa et prudents, Se sont méfiés d’eux-éoes et ont craint de faire du chauvinisme en se vantent trop tôt ;~il* ont "préféré attendre que les étrangers prononcent un jugement avant do se prononcer eux-mêmes.Eh bien, ce jugement est porté les miniers de personnes qui ont fait tout exprès le voyage pour voir l’exposition donnent de» signes assez manifestes d’enchantement pour ne plus nous laisser l’ombre d’un doute sur le succès de l'affairé.Uno température délicieuse leur fait paraître Québec plus charmant que jâ-mais, avec ses promenades et ses points de vue uniques au monde ; la ville entière est, pour celui qui la voit pour la première fois, toute une exposition ; do tous les quartiers, on se rend au Cove field sans fraU ni fatigue.La prome-nadé à travers les diverses sections de l’exposition est de même un enchantement continuel ; on y trouve beaucoup à nouveau.On y étudie à loisir le3 progrès de nos industries, les produits du sol canadien, ceux du Manitoba à côté de ceux de la vallée du lac St Jeatt, qui sont le clou do l'Exposition.Les fermes-modèles, les leçons d'ensilage pratique, la fabrication, du beurre, du fromage, du cidre, du vin, des tissus de laine, sont autant de nouveautés devant lesquelles l’observateur aime è s'attarder.La multiplicité et la variété des articles exposés sont exceptionnelles et forrt.l’admiration générale.L’étranger peut consacrer sa journée entière à cette revue et s’on retourner par le bateau ou le train du même soir, sans avoir eu de longues et fatiguantes courses à faire.• Si le voyageur est enchanté, nos concitoyens n’ont aussi que des sujets do contentement.Us ont une semaine d’abondance connue ils n’en ont peut-être oheore jamais vu.Les.hôtels rogorgent de monde ; 'restaurateurs, cochers, marchands, encaissent chaque soir des recettes inouïes.Puisse cette activité extraordinaire laisser des traces ! Quand elle n’au-B’-t d autre |effet que de romoator un peu le moral aux citoyens de Québec, ce «mit encore un joli résultat.5o U a fait un acte éclatant de justice en.soldant la réclamation de la Banque Jacques-Cartier.6oBa fait, fairo un progrès considérable à là-cause de l’autonomie des provinces et à" la revendication de nos droits vinciaux.7o II consacre -ses vacances à mettre la dernière main et à préparer la mise, en force de la refonte de nos statuts provin-prociaux.8o II a créé «n ministère Je l’agriculture et de la colonisation.9o II a mis un terme au système de falsification au moyen duquel on créait des iriillions de dettes-flottantes pour dissimuler aux yeux -tiii peuple le -véritable état de nos finanoet el le quantum de no tre dette publique.Voila un bilan des plus satisfaisants et tel qu’auev.o gouvernement n’est paut montrer en auasi peu de temps.Et l’on voudrait que le peuple n’en tiendrait pas.compte et n’accorderait pas à M.Murcier la confiance nécessaire pour marcher dans une aussi bonne voie.Co ne serait pas de la justice.le »iuc pensent les conservateurs «l’Ottawa du cabinet Mercier EaKni, d'Ottaica, organe des con-wtvateurs d’Ottaxva, fait uno • campagne vigoureuse en faveur du candidat natio-Ml tvous lui empruntons les deux réqui-«itoirej qui suivent : CE W’a FAIT LE GOUVERNEMENT MEK-, C1ER DEPUIS SETT MOIS bans un aussi court espace de temps, Mercier a mis à son crédit : j ^L'no amélioration notable dans la loi f* nonces et la répression des désordres resultant de l’ivrognerie.Ce n’est pas co,8°nt d'ardents chefs bleus qui à * “Crnière session ont proclamé que , Jf.Mercier avait plus fait en quelques Wrs pour la cause de la tempérance et du ordre que res prédécesseurs durant CE QUE L ON REPROCHE AU GOUVERNEMENT MERCIER lo On dit que M.Mercier a augmenté les dépenses de la chambre l'année dernière.Pas du tout.Mais vu la rigueur de l'hiver la commission d’économio interne a donné de l’ouvrage à un plus grand nombre d'employés.On les payés moins cher.Au lieu de les payer trois et quatre piastres par jour, on ne leur a donné que deux piastros et demie.2o On dit que M.Mercier a payé les pupitres de la maison Lavigne un prix exorbitant.Encore une inexactitude, car il a été prouvé par la production de la correspondance officielle que ces pupitres ont été achetés par le cabinet Ross-Taillon.3o.On dit que M.Mercier a augmenté l’indemnité des députés pour lh-venir.Troisième fausseté.L’augmentation de deux cents piastres accordée cette année a été votée à la demande spéciale de MM.Taillon et Leblanc ; elle a été votée pour cette année seulement h cause de la longueur exception-nulle de la session.On a suivi l’exemple donné par le gouvernement conservateur d’Ottaxva en 1885, pendant la session de six mois.io On dit que M.Mercier a augmenté inutilement la dette.Cette accusation retombe de tont son poids sur les gouvernements précédents.M.Mercier s'est fait autoriser à payer les obligations contractées par ses adversaires.Au public de dire si les entreprises subventionnées par MM.Ross & Cie sont inutiles.En attendant, M.Mercier fait honneur aux engagements de la Pro-x-mee.5o On dit que M.Mercier a fait des bassesses à M.Cameron pour avoir sou appui.C’est une pure invention.51.Cameron donne franc jeu (fair play) au nouveau gouvernement comme un graud nombre de nos concitoyens d’origine anglaise, parce qu’ils voient que 5151-cier et ses collègues.sont d’honnêtes et habiles administrateurs.Ceux qui ont fait des bassesses à 51.Cameron sont 5151.Leblanc et Rlartol qui ont voulu sacrifier lo3 intérêts des Canadiens-Français do Ste Barbe.Co.On dit que 51.Mercier avait promis de faire rayer le vote qui avait été pris sur la motion Carneau.Cela est faux, ou n’a qu’à lire lo programme do 51.5Iercier pour s’en convaincre.Ensuite, la chose n’était pas parlementaire.Et pourquoi faire revivre la motion Carneau contrairement à tout précédent ! 51.5Iercier et ses amis ne s étaient-ils pas prononcés carrément sur cette question lorsqu’elle fut amenée en chambre .Au cas où 51.5Iercier la présenterait de nouveau, 51.Taillon et scs amis voteraient-ils en faveur t Evidemment non, puisqu’ils ont toujours combattu 51.5Iercier sur ce point, et que nous conservateurs prétendons que cette question n’était pas du ressort de la Législature de Québec.On le voit aisément, ect argument que l’on émet, à savoir que 51.Mercier refuse de ramener la motion Carneau en chambre, n’est tout au plus qu’un vulgaire moyen de capter des votes.“ Les journaux de 5Iontréal annoncent que 51.Laurier doit nous laisser bientôt pour la ville.“ Nous pouvons assurer nos lecteurs qu’il n’en est rien.51.Laurier n’a nullement l’intention de laisser Arthabaska.” Ou se rappelle que du temps que le Mail jouait Ja comédie de l'indépendance politique, il avait été question de fonds1- un noureaujo -.rnalltory Î7ie ÂTuipire.¦Aujourd'hui,l’idée du'nouveaujjournal est abandonnée, dit-on, parce que le Mail est revenu à de ¦meilleurJ^entinients.La comédie est donc jouée et le singe de Sir John est revenu a la discipline.Dit T .Etendard: “La nomination de M A.B.Longpré à la charge do protonotaire conjoint, en remplacement de M.Gen-dron, démissionnaire,a été accueillie avec satisfaction par tous ceux qui ont intérêt au bon fonctionnement des bureaux dont il va être le chef.M.Longpré est un avocat de talent, travailleur, érudit, littérateur à ses heures de loisir, faisant beaucoup do besogne sans bruit, et qui s’est créé dans le barreau uno position fort enviable qui ne doit rien à la faveur politique.La fermeté do son caractère ot ses habitudes d’ordre x’ont trouver un précieux emploi dans la nouvelle position qu’il occupe ; cette fois, M.Mercier a eu vraiment la main heureuse et nous l’en félicitons aussi sincèrementque nous félicitons le nouveau protonotaire.’’ La presse de l'ouest commence à faire les plus grands éloges de notro Exposition provinciale.5Iadame RIarchand, épouse de l’honorable orateur do l’Assemblée Législative, donnera lundi soir, une réception dans les salons de la présidence au Palais Législatif, h’Evénement nous empruntait hier, sans cérémonie, près de deux colonnes de notre chronique de l’exposition.Noua voulons bien prêter au confrère, mais au moins qu’il dise merci.Le Kew-Yurk Uerahl publie un long article sur la question des pêcheries et contre la politique de Sir John à laquelle il attribue la nomination de cette commission.1 Commission agricole La commission nommée à la {dernière session pour s'enquiérirdes améliorations à rapporter dans votre système agricole et pour approfondir'cettc question d’une manière complète, lundi dernier, aux bâtisses du Parlement, a commencé ses travaux importants.Elle a également siégé mardi dernier ut hier matin.Lus membres qui en font partie au nombreflo q xatorze sont tous députés.Lo gouvernement national a nommé dans un but pratique, comme commissaires, les dé putés suivants, tous cultivateurs ot qui conséquemment, ont dans l'agriculture, de grands intérêts : 5151.N.Rematch cz, 51.P.P., pour 51ontmaguy, Dr Ferdinand Trudel, 51, P.P., pour Cliamplain, Pilon, M.P.P.pour Bagot, Rocheleati, 51.P.P., pour Chamblay, Morin, M.P.P., pour Char-lex-oix, Beauchamp, 51.P.P., pour les Deux-RIontagnes, Bazinot, 51.P.P.pour Jolietto, Baldwin, 51.P P., pour Standstond, Lxrochelle, 51.P.P., pour Dorchester, Sylvestre, 51.P.P., pour Berthier, Lapointe, M.P.P., pour Vaudrouil, Goyotto, M.P.P., pour Laprairie.51.Bernatchez est lo président de 51.Auguste Edge, jeune avocat do cette ville, agit comme secrétaire de la commission.La commission a su pendu hier ses trax’aux au 19 de co mois, époque à laquelle elle ira siéger à Ste Anne de la Poea titre, ou le Gouvernement à une école niodèlo d’agriculture, ainsi qu’à Richmond, St Hyacinthe, l’Assomption, Trois-Rivières, et de là à Guelph, Ontario.Comme on le voit, les principales institutions agricoles do la Province seront visites, ainsi que l'école la plus importante d’Ontario.Les commissaires ont une tâche difficile à remplir ; nul doute que le succès ne couronne leurs efforts ainsi quo ceux du gouvernement national qui porte à la cause de l’Agriculture, une si grande attention.L’affaire du It.I*.Paradis DEilNIERES DEPECHES NOUVELLES UE LA CAPITALE FEDERALE (Service spici.il rtc L'ELXem'») La nomination dos candidats ; Hull Grand triomphe pour les natio nattx ACTUALITES 1 a plis un main la cause du co- rill3t ans , 2o II Ion.'*911 a assuré la construction du grand lemui de colonisation du Rév.Pèro '¦?*"’ Délivré par l’excellence des so, :®.nationales de colonisation des ai* c ’'diocèses de 5Iontréal et d’Ottawa.’O.H a assuré la terminaison de cotte aitrovoio si éminemment patriotique : le '¦henun do fer du lac St-Jean.La Eusse dit que l’absence complète d’un représentant officiel de l’autorité suprême à Québec est le sujet général de toutes les conversations.“Le lieutenant-gouverneur,1 honorable 51 RJasaon, continue l’organe conservateur, est en effet parti do Spencer Wood le 1er septembre et aucun administrateur de la province n’a encore été n0Qui donc va ouvrir officiellement l’Ex- IΰLegouverneuient n’a plus de tête et l’on se demande comment et quand cela '‘‘voici, du reste, de toutes les rumeurs qui circulent la p'us accréditée : Les autorités fédérales auraient été informées de l’étrange position faite a Ja province de Québec par labscr.ee du lieutenant- gouverneur 3t 1 oubli de nommer un administrateur et on aurait décidé d’y mettre tin au plus vite par la nomination d’un administrateur, quand la zizanie est entrée dnns le ministère.Note?que ce n’est qu’un.on-dit et que ma pross n’a aucun caractère officiel.On a parlé d’abord de nommer 1 honorable juge Stuart, mais cette proposition n’a pas eu gramTsucccs, un ministre, sir Hector Langevin.désignant 1 hono- rable juge Angers-plaidant pour 1 honorable .juge.* r _ .mi Rirait donc la t et sir Adolphe Caron Les peurs «le J!.Taillon Election fixée.a Charlevoix Recompense au “ Mail ” Ottaxva, 7 septembre—5151 Rochon et Cormier, ont été mis eu nomination aujeurd’hui à Hull et dans l’après-midi une assemblée des deux partis a eu lieu.51.James 5iaclaran, president de la Banque d’Ottaxva, dont le nom figurait eu tête du bulletin jlo présentation de 51.Rochon, fut choisi connno président avec plusieurs assistants.11 y avait bien 3,000 électeurs présents, les trois quarts amis de 51.Rochon.Les orateurs tories ont été reçus froidement, tandis que los ministériels ont été applaudis à outran-co.A leur arrivée par chemin de fer, 5151.Gagnon, 5IcShane, Baby etc., ont été escortés jusqu’à leur “hôtel par uno multitude précédée d’une fanfare.On a vivement regretté l’absence do 51.51er-cier, qui était [attendu, mais ses anus sont d’avis qu il a bien fait de s abstenir pour ne pas donner prise aux manœuvres des tories.51.Cormier parla lo premier et chercha à faire excuser ces actes de corruption.51.Rochon lui répondit par un maître discours.5151.Bisaillon et Lemieux vinrent ensuite, puis 1 lion.51.Lynch, qui fit du sarcasme à propos de* voyages du premier ministre en wagon public, et do sa pipe do tabac canadien.51.Barry* de RIontréal lui répondit victorieusement, puis vint 51.Cornellier qui s’es*- fait habiller dans tous les goûts par 51.Ernest Tremblay.C'était ensuite le tour de 51.Taillon, mais il refusa de parler avant 51.Gagnon.Or.lui offrit de reprendre la parole après 51.Gagnon, il refusa encore et se retira sous les épithètes de (aWie et do veau quo lui décochait la foule.L’hon.51.Gagnon fut accueilli par des applaudissements et prononça un maître discours dans lequel il développa a politique du gouvernement, qui, dit-n.se résumait en un mot : fair play.51.Taillon prit ensuite la parole, mais sans entreprendre la moindre critique de ce que venait do dire lo pré-pillant.L’assemblée s’est dispersée sur un.dis-cours de 51.5IcShane, au milieu de vifs applaudissements pour 51.Rochon, 51.5tercier et la reine.Les brefs sont sortis pour ui.e nouvelle élection à Charlevoix.Nomination, 21 septembre ; scrutin, -»• Geo.Johnson, correspondent du JW de Toronto, vient d’être nommé chef de bureau aux statistiques du Dominion, et cependant on voudrait nous ta.ro ™ 1 , o .un tournai t Xoiivcalix details Nous lisons dan*la Vallée d’Ottaica : “Do peur que le public n’ait pas encore saisi et mesuré route l'importance du dénouement du l'uno fies phases de la persécution -.ganiséo contre le Rév.Père Paradis, nous mettons aujourd'hui sous les yeux de nos lecteurs la lettre même du jugement que nous feront sui-\rre ce.quelque* eXpliçHtiolis ; ‘"Jugement déclarant U J!éc.Etre Paradis innocent de Visiteuse accusation portée contre lui.“Après avoir entendu la déposition des accusateurs et en avoir fait lo sujet de mures délibérations, nous sommes d’opinion que les dites dépositions à cause des contradictions tiagrantes qu'elles portent en elles-mêmes sont absolument insuffisantes à fairo la base d’un procès.“ C'est pourquoi nous acquittons par les présentes le défendeur de l'accusation portée contre lui, et nous ordonnons qu’à partir do ce moment le dit défendeur soit déchargé do la responsabilité de ses cautions et cela pour les raisons suivantes : “La moindre intention do fraude est loin d'être prouvée ; il est évident qu’aucune fraude n’a été commise ; ot nous sommes convaincus quo 1 accusateur a été poussé par de3 motifs de malice et de vengeance, qu’il n'est de plus qu’un simple instrument au service de certaines gens *qui tiennent à cacher leurs nom3 devant le publicdana cette atfaire.” Comme on le voit, lo Rév.l’cro Paradis est cette fois-ci encore acquitté non seulement d’une manière honorable, mais glorieuse.La réputation du digue missionnaire que l'on avait voulu coux'rir de boue, ressort plus puru et plus splendide ; les lâches accusateurs, eux, au contraire, se voient, comme ils le méritent, couverts de honte et de confusion.A-t-on jamais vu une pareille déroute 1 Les 5151.Gilmour se sont couverts de honte et de ridicule dans cette affaire.Ils ont beau nier leur coopération dans cette snleté, le public n’est pas aveugle, il est assez intelligent pour voir la ficelle qui d’ailleurs est assez .grosse.Et que venait donc faire 51.Chitty dans cette galerie, lorequ’assis derrière le poêle do la salle il passait à chaque instant des notes confidentielles à l’avocat Foran pendant le plaidoyer ?On se rappelle que depuis l’arrestation du R.P.Paradis, cet excellent 51.Chitty a été vu constamment bras dessus bras dessous avec le notoire Tremblay, en orand tête-à-tête.Et puis, l’histoire du buggy cassé, remplacé par lo buggy et le cite cal des Gilmour, le dépôt, les billots, l’hôtel Chelsea, les paroles indiscrètes lâchées par lo valet Tremblay pour se vanter de la protection de ses dignes maîtres.Voilà ce qui a paru au dehors ; maintenant nous savons que le R.1 .Paradis a des preuves intrinsèques encore plus accablantes et que tous les documents nécessaires existent pour démontrer la plus odieuse et la plus basse conspiration, où l’on venait figurer la rapine, la fourberie et l’insolence, jusqu'à la vénalité et le parjure, rout cela cousu du fil du plus grossier ridicule.,.Aussi y a-t-il émoi dans lo camp.Du a peur que par oe justea représailles la victime no devienne à son tour le juge et !.bourreau.Après t.u ce lie serait que Il commence par déclarer qu’il a vu signer le chèque ( ce dont nous faisons plus que douter) ensuite il aftinne que ce chèque lui a été remis entre les mains, qu’il y a lu le nom do White et que ce chèque il l’a remis entre les mains du comptable do Rate ,fc Cio.Or M.Nettle, teneur de livres chez 51.Bate, nie tout cela et prouve quo lo seul chèquo qu’il ait reçu de Tremblay lui a été [à Nettle] envoyé par lettre et la description du chèquo fait tomber sur un chèquo à l’ordro du Pèro Paradis et endossé par lo Pèro Paradis lui-mêmo.Si comme Tromblay le jure co chèque do White lui a été romin ontro los mains et quo de son côté Bata jure qu’il no l'a jamais reçu, qu'cst-co que Tromblay a donc fait du chèquo do White 1 Quo Tromblay choisisse ontro parjuro ou voleur ou qu’il prenne l'un ou l'autre, Cette conclusion est la soulo à laquelle on pout venir.Le public n’est pas uno réunion do sots et d’aveugles.On no s’est pas gêné do tenir, pendant deux mois, un respectable missionnaire sous lo coup d’une accusation infamante ot mensongèro: qu’il soit maintenant permis au public-honnête do porter son vordict ot do flétrir avec indignation la conduite dos lâ dies persécuteurs.• Nous Tax-oils déjà dit : Honte nu traître Tr .ablay ot à tous «es complices ; mais comme la honte et l'exécration du public sont de légers châtiments peur des êtres sana cœur, la meilleure punition qui^ pourrait être administrée à maître Tremblay tout d’abord, co serait de le faire arrêter pour parjure et cens- £iration, les autres viendraient après e P.Paradis le fora-t-il ?” La Hotte anglaise et çaise dans le port Ira a- 51.Léon Lediou écrit do jolies choses à La Presse au sujet de la présence des frégates anglaises et françaises dans notre port : “ En arrivant àQuébec, dit 51.Ledieu, £2 qui ffaitpe lo plus les voyageurs à bord'du bateau do 5Iontréal, n’est pas l’admirable paysage qui s'étend à perte de vue on avant et quo l’on aperçoit à travers la trouée du Saint-Laurent, entre le Cap Diamant et Lévis, car aussitôt tous los yeux se portent au milieu do la rade, où Ton aperçoit “ La Minerve, ” “ Le Bouvet, ” le “ Belloroplion, ” lo “ Canada ’’ ot la “ Tourmaline.” 11 est rare, en effet, do voir dans lu même port cinq navires de guerre à l'ancre, portant les uns le pavillon tricolore, les autres le drapeau anglais, et la chose parait plus étrango encore en Canada, théâtre do luttes séculaires entre les doux plus grandes nations du monde.En feuilletant l'histoire, cependant, je remarque qu il y a aujourd’hui trento-deux ans, le ô septembre 1855,les flottes anglaise et française étaient réunies dans le même port en Crimée et commençaient à six heures du matin lo dernier acte du grand drame qui dex'ait se terminer, trois jmirs après, lo H par la [irise de 51alahofl', la clef du Sébastopol, qui succomba du même coup.En remontant plus haut, je vois que cette date du 5 septembre a été marquée par un autre fait historique, puisque-c’est ce jour-là, en 1755, qu’eut lieu l'arrestation des chefs do familles acadiennes de Grand I’ré, qui furent embarquées quelques jours plus tard.C’est le 5 septembre 17W> que 5Iont-réal fut investi par les généraux 5Iurray, Amherst et Haviland.Que d’éx'énoments rappelle une date ! .Aujourd'hui le temps est à la paix et j'ai vu pendant tout la journée des matelots français et anglais bras dessus bras dessous, fraternisant gaiment dans cotlo bonne cité do Québec qui a vu couler tant do sang." COIÎIlESrONDAXCE chomin depuis lo Lac Bouchette, où ils ont quitté les chars, jusqu’à St Félicien, ot revenir à Hébertville, d’où ils sont repartis ce mstin.D'uno paroisse a l'autre, ils emportent avec eux les témoignages d’estime exprimés par des adresses de bienvenue et de félicitations tant de la part do messieurs los cuvés quo do cello do» citoyons de cette belle ot florissante contréo ; et que Thon.M.Morcier soit bion conx’sincu que dans cotto première visite il »’e«t non souloment acquis, l'estime do ces bravos patriote», mais qu’ils en garderont longtemps lo souvonit.11 est regrettable cependant que l’itinéraire do leur voyage ait été conçu do manièro à ne jias leur permettre do compléter leur visite, et do traverser lo» fer-tilos cantons Labarro ot Signai', qui renferment trois jolies Paroisses, qui «ont^ colles de St Gédéon, de StJosop’;.â'Alnvfî et do St Bruno, dont 1» [içhosso du sol no lo cèdo en rien aux endroits les plus favorisés do la Province.Mai» comnio nous Ta dit l'aimable député do Bagot, AI.Pilon, lour satisfaction n’est pas complète ; ils nous reviendront bientôt.Nus députés, Messiours P.Couture ot St Hilaire, so'sont montrés, eux aussi, digues d’une aussi agréable visite en procurant à ces messieurs tout le conifcrt possible ; et qu’ils soient certains qu'ils" emportent eux aussi uno large part do notro considération.Espérons quo lo séjour do no» aimables visiteurs dans lo canton Lntorrièro et la Ixmno ville do Chicoutimi, qu’ils doix'ont visiter aujourd'hui, no leur sera pas moins agréablu ; nnu* four souhaitons un 'heureux retour lours familles, ot leur promettons de mieux fniro encore, s'ils nous reviennent à l'avenir.Agréez, RI.le Rédacteur, Votre dévoué ot.1.Notre Dame des 1887 : Anges, 2 septembre La question ou on attend.’ serait donc là et.secretaire Un lit l’Est dans V Union d' S Caution >h services de son époux comme du bureau d arbitrage.pour rendre compte de leurs iniquités.Le témoignage de Tromblay pourrait servir de base une accusation do par- ’Ernkst ua40, Itl E ST JOSEPH- 20«, RIE ET FAUBOURG ST JEÀ> Succursale Cote des Marchands Levis 1er se,—i moi» J E CHARBON î CHARBON ! LA SEULE MAISON CANADIENNE QUI VEND LE CHARBON SON PROPRE COMPTE, PARCEQU’ELLE L’IMPORTE ELLE-MEME DES MINES AMERICAINES Cette MAISON a déjà reçu plusieurs barge* de ce charbon depuis le printemps et en »e$oi: toute* semaines.Tout le charbon importé pas elle est du charbon frai» et non du charbon qui s et* exposée es quais depuis une ou deux année», ce qui fait uaj énorme différence pour 1a durée.Toua les charbon* .enrlus par elle viennent des minss par barge* et non par voilier* ce qal fait le charbon ert beaucoup plus net.Tout en remerciant le public eo général pour l'encouragement qu'il nous a donné par le pw*é.vsv eepéron* qu'il vcudnf bien noua continuer ce oiômi encouragement à l'avenir.LES PRIX SONT LES PLUS BAS P.Gingras & Oie IO?Rue St-Pierre et 104 Rue St-Paul.j.B.Bélanger & Fie., JOB ! JOB I JOB! 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ISc " 9c.Un grand lots cachemire noir i 25’, de rédaction *' " serge “ " “ *' ** tweed» " " valise* No» chapeaux k hOX de réductioo.F.X.LEPACE & CIE 53, rue de la Couronne KIOSQUE FROM Menu Special Pour la semaine de l'Exposition Comme le propTétaire du Kiosque la Terrasse Duff Crin annonce un uhangem*» menu, le» gourmets sont certain» d‘.' *rt^4eiLa; lunch suoculent pendant le temps de I bvp0»- J • à de» prix tnîr» réduit».31, THOMAS POItB'- lér sept _ « L’FLECTFLAΔ JOUBVAX DU MATIN PUBLIÉ TOUS LES JOURS PRIX DE L'ABONNEMENT : dienne, ^3.00 par année ; édition he^loaua 50 cent* par année.„ aaf AUSSI :—Impression» de toute* sorte», te-e» Quebeup*é, 23 Juin 1997 .NAZAIRE SIMARD, Cd dee propriétaire* du quai $1.00 LE BILLET Deuxieme Sérié Valeur des lots.$10,000 Gros lot, un immeuble ae.1,000 NOMENCLATURE DES LOTS 1 Immeuble.de ?],000 fl.000 2 Immeubles.de 600 1,000 « Voitures.de 250 1,000 60 Chaînes d'or.de 40 2,000 1000 Service de toilette.de 5 5,’oüO 1057 Lots valant 810,000 25 Cts le Billet LE SECRETAIRE.S.E.LEFEBVRE, BUREAU : li>, rue St-JucJ p m 1 Arrêtant a Romuald et «u quo! d 0*9 p Oj ds y.Boven 1 erv, «n montant et desee liant.T >us les samedi* U y sur a veysg* J* ^t-Ro uUd «tStllery ^ Ouebs’.k • heures u- «v A VENDRE Briques / Br if/lies l MM.DUPUIS CIE .i« 3v-Tn* «us de Mou’.ma ny.désirent »r»nrr U pu’-.B- u'ilisoni Oati uellemejt eu vente on es a «le* prix modère».ql*)Jinl*37 Sir * ,cn.4ld-( ta vendu le même hoir.La vento commencera a 7$ heures prt'üscs.OCT.LEMIEUX .Cl h }l:t!iiil;itilure fie Persiennes RIDEAUX EN LATTES E/Exposition annuelle «le FAs-soeialitm «l’A^rieultiire des Cantons «le l’Est SHERI Du 18 au 16 septembre inclusivement $10.000 5>E PRIX COMPETITION A L’UNIVERS aïs Hildehnmt, élu jugo rie paix au d’avril dernier, presque a l unaniinito rie.-suffrages, l’ont arraché de son lit, .attaché à un arbro et fouetté' jusqu’au sang avec dis gaules de noyer.Avant do -e retirer, ces misérables < ni déclaré à l'infortuné mugis’rat qu'ils n'étaient pu» sa-tistuits do la façon dont i! rendait lu justice, et l’ont accuse de maltraiter sa fa- j mille- La même nuit lea Whito Caps son’ Clicuiiit «le fer
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